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Blog - Page 1187

  • L'UMP seule responsable du retour de la gauche !

    Posté par le 7 mai 2012

     

    Tribune libre de Louis Aliot, vice-président du Front National

    Sarkozy parti, les dents commencent à rayer les parquets ! Depuis hier soir et ce matin encore, les hiérarques UMP rivalisent de langue de bois pour appeler au rassemblement et à l’unité. On pourra donc en conclure que, et l’unité, et le rassemblement ne vont pas de soi…Comme le dit Monsieur Wauquiez, le maintien de Monsieur Copé à la tête de l’UMP se posera après l’élection législative. Tiens, tiens…L’incendie couve, mais l’intérêt du parti commande d’éviter l’implosion avant les législatives…S’ils n’ont pas le sens de la France, ils ont au moins le sens des affaires…

    Mais au-delà de cette guerre des petits chefs, il convient quand même de remettre certaines choses à leur place, puisque désormais les UMPistes tentent, maladroitement et toute honte bue, de nous faire porter le chapeau de leur défaite.

    Marine a très bien répondu dans son intervention à ces accusations mensongères. Ces gens là ne doivent leur défaite qu’à eux-mêmes, à leurs mensonges, à leurs reniements, à leur bilan. Les Fillon, Juppé, Copé, Kosciusko-Moriset, Jouanno, Baroin, Bertrand, Guéant, Wauquiez, Lemaire, Dati et consorts ont clairement exprimé leur position et leur préférence : plutôt le Rose que le Bleu Marine ! Dont acte !

    Dans ces conditions, pourquoi continuent-ils à agiter l’épouvantail de la gauche qu’ils ont contribué à renforcer et à qui ils ont permis toutes les victoires depuis 1981, comme en attestent les faits suivants :

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  • Le CRIF félicite François Hollande, relève "son horreur de l'antisémitisme et des racismes"

    Le CRIF salue l’élection de François Hollande et lui adresse ses plus respectueuses et chaleureuses félicitations. Il connaît de longue date son horreur de l’antisémitisme, des racismes et des discriminations et il partage ces valeurs.

     

    Le CRIF assure le nouveau Président de la République de sa détermination ferme et constante à lutter contre tous les extrémismes, contre les facilités des populismes, contre toutes les mises en accusation de boucs émissaires, quels qu’ils soient, et contre toutes les manifestations de haine contre une religion, contre une nation ou contre un peuple. Devant les difficiles défis économiques et culturels auxquels la France devra se confronter, le CRIF fera tout ce qui lui est possible pour contribuer à donner à notre pays un peu plus de fraternité.

     

  • Dans 260 semaines, le mot « Fin » sera écrit au bas de l’Histoire de France

     

    L’oracle des urnes a donc parlé et a réalisé la prédiction de Pierre et Christine dans le « Bobo Jocelyn » : l’inconsistant chef de rayon rose et ci-devant apparatchik PS a été élu, ce sera donc le naufrage de la France par la jambe gauche, ainsi en a décidé le Peuple Souverain - et un peu crétin, quand même.

    Si elle gagne aussi les élections législatives de juin (et le quinquennat a été instauré pour, entre autres, permettre cela), la gauche aura alors tous les pouvoirs sans partage : Présidence de la République, Sénat, Assemblée Nationale, régions, départements, grandes villes, sans oublier sa poigne de fer idéologique sur l’éducation, la justice, les médias, les syndicats et les meutes malfaisantes des pitbulls de la pensée conforme. Allah akbar !

    Ce sera du jamais vu sous la Ve République. Et la gauche de droit divin ayant aussi la prétention d’être l’unique propriétaire du Bien, de la Vérité et de la Vertu, ce sera même sans tarder du vrai totalitarisme crypto-religieux, ce qui démontrera à tous ses électeurs ravis que le fascisme post-moderne de la gauche rouge et verte peut être bien plus festif que le fascisme périmé de la droite brune et des-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire (un jumelage avec la Corée du Nord est envisageable).

    Les cinq prochaines années vont voir l’Utopie Bisounoursienne pour les nuls (et par des nuls) en action, elles vont dégouliner de bons sentiments de destruction massive et de chaude fraternité humaine, diverse, métissée et obligatoire ; les cinq prochaines années vont être merveilleusement fastes pour les étrangers électeurs, pour les immigrés clandestins sans-papiers régularisés, pour les islamistes haineux et leurs innombrables idiots utiles, pour les délinquants multi-récidivistes jamais punis, pour la multitude qui s’essuie les pieds sur un pays qu’elle déteste et se torche avec son drapeau, pour ceux qui réclament l’extension illimitée de leurs lubies nombrilistes en droits constitutionnels garantis ; les cinq prochaines années vont voir la France exposée en proie aux hordes de pillards de la racaille d’en-bas islamisée et de la racaille d’en-haut américanisée.

    Les Français ordinaires qui se lèvent tôt pour gagner de moins en moins mais payer de plus en plus les ravages des précédents, ces gros cons de beaufs ringards, racistes, xénophobes, islamophobes, homophobes et bas du front peuvent commencer à serrer les fesses, à marcher droit et à raser les murs. Quant aux gars de la Marine et aux mal-pensants-récalcitrants-aux-idées-nauséabondes qui grouillent autour de Riposte Laïque et d’autres lieux de puanteur, ces populistes fachos néo-nazis qui croient à la liberté de parole (beurk !) et dérapent et stigmatisent à qui mieux mieux, le temps va vilainement se couvrir pour eux car la censure, les plaintes, les interdictions et les amendes vont leur tomber dessus en rafales, ils vont être pourchassés, traqués, rééduqués et épurés sans répit par la Sainte Inquisition Terra-Novesque armée de son fanatisme délirant de parts de marché et de sa bonne conscience éradicatrice. Tout ceci procurera naturellement la plus grande satisfaction digestive au troupeau des moutons de Panurge abrutis par le pain et les jeux et qui veulent surtout ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire, ne rien penser mais qui s’indignent sur commande et votent là où on leur dit de voter.

    Le mot « FIN » sera écrit au bas de l’histoire de la France dans moins de 260 semaines. Ce n’est pas tous les jours qu’on peut assister, en direct et aux premières loges, à l’auto-destruction forcenée de sa patrie. Profitons du spectacle car on vit vraiment une époque formidable !

    Michel Tonarelli

    RIPOSTE LAÏQUE

  • Merkel s'oppose à Hollande sur le pacte budgétaire

    Par Marie Bartnik Mis à jour le 07/05/2012 à 18:00


    Crédits photo : Maja Hitij/dapd

     

    Si la chancelière salue l'élection du socialiste, Berlin pose clairement les limites et table sur des réformes structurelles pour relancer la croissance en Europe.

    Angela Merkel accueillera le nouveau président de la République française «à bras ouverts», mais défendra fermement sa conception rigoureuse de la politique économique en Europe.

    La chancelière a réaffirmé ce lundi les limites qu'elle entend opposer à la volonté de François Hollande d'enrichir le pacte budgétaire de mesures destinées à soutenir la croissance. «Le pacte de croissance n'est pas négociable. [...] Il n'est pas possible de tout renégocier après chaque élection», sinon «l'Europe ne fonctionne plus», a estimé Angela Merkel lors d'une conférence de presse. «La Grèce pourrait aussi demander à renégocier» le plan d'austérité qu'elle met en œuvre en échange de l'aide internationale, a-t-elle par exemple mis en garde. Le porte-parole d'Angela Merkel, Steffen Seibert, a également rappelé ce lundi que 25 pays sur 27 avaient adopté ce pacte à l'arraché il y a quelques mois, et qu'il était par conséquent «impossible» de le renégocier. La Grèce, le Portugal et la Slovénie l'ont d'ores et déjà ratifié.

    Angela Merkel, pour autant, a ouvert la porte à l'adoption d'un nouveau pacte de croissance pour la zone euro, qui s'ajouterait au pacte budgétaire. Mais elle a clairement posé les limites entre ce qui est pour elle acceptable et ce qui ne l'est pas. «L'Allemagne ne veut pas d'une croissance par des déficits, mais d'une croissance par des réformes structurelles», a rappelé ce lundi Steffen Seibert. Dans la lignée des propos de Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), la chancelière allemande entend avant tout relancer la croissance en Europe par un surcroît de compétitivité, notamment en réformant le marché du travail.

    «Travailler bien et de façon intensive»

    De son côté, François Hollande plaide pour une relance de la croissance via des dépenses d'investissement dans les infrastructures, les énergies nouvelles ou l'industrie. Le socialiste souhaiterait mettre à contribution la Banque européenne d'investissement (BEI), qu'il souhaite renforcer, et remettre en selle la taxe européenne sur les transactions financières. L'opposition avec la chancelière Angela Merkel serait beaucoup plus frontale si François Hollande souhaitait introduire des eurobonds mutualisés, ou réformer les statuts de la BCE. Les deux pays devraient confronter leurs stratégies de croissance respectives ces prochaines semaines. La chancelière, qui a invité dès dimanche le nouveau président à Berlin, s'est dite prête à «travailler bien et de façon intensive» avec lui. Selon Pierre Moscovici, l'ancien directeur de campagne de François Hollande, une visite pourrait être prévue «juste après le 15 mai».

    Le sujet devrait par ailleurs faire l'objet d'une réunion informelle annoncée par le président de l'Union européenne, Herman van Rompuy, pour la fin du mois. Cette réunion aura pour objectif de préparer le sommet européen des 28 et 29 juin prochain consacré à la croissance et à l'emploi. Parangon de l'austérité en Europe, l'Allemagne se trouve sur ce point de plus en plus isolée. Plusieurs pays ont appelé ces dernières semaines à stimuler davantage la croissance en Europe, sans que leurs stratégies convergent systématiquement. Outre la Grèce, dont la politique d'austérité vient d'être sanctionnée par les urnes, l'Italie, la Belgique et l'Irlande, notamment, se sont réjouies ce lundi de voir la croissance remise au centre de l'agenda européen.

     

    Le Figaro

  • Drapeaux étrangers à la Bastille: les mêmes qu'en 2007 à la Concorde !

    Posté par le 7 mai 2012

     

    Communiqué de Steeve Briois, secrétaire général du Front National

    S’il y a bien une image qui a choqué les Français dimanche soir, c’est l’absence flagrante de drapeaux français lors des manifestations de satisfaction qui ont suivi l’annonce de la défaite de Nicolas Sarkozy.

    Pas de fierté d’être Français hier, uniquement des revendications communautaristes en tout genre : les drapeaux algériens étaient bien plus visible que les drapeaux bleu-blanc rouge, brandis à Toulouse uniquement pour être ensuite brûlés…

    Steeve Briois, secrétaire général du Front National, ne fait que constater que François Hollande est bien le président des étrangers à qui il donnera dans peu de temps le droit de vote. Mais ne jetons pas la pierre au nouveau président, il y a 5 ans nous assistions à ce même spectacle déplorable à la Concorde…

    Voilà la preuve, si elle était nécessaire, que le Changement, ça n’est pas pour maintenant, c’est pour le 10 juin avec le Rassemblement Bleu Marine !

  • Second tour: le nombre de votes blancs ou nuls atteint presque un record

    C'est presque un record. Dimanche au second tour de l'élection présidentielle, le nombre de bulletins blancs et nuls a dépassé les 2 millions, soit environ 6% des votants, un des taux les plus élevés enregistré pour ce type de scrutin sous la Ve République. Au premier tour, le 22 avril, il y avait eu environ 700 000 bulletins blancs et nuls, soit 1,92% des votants.



    Selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur portant sur 46 millions d'inscrits, plus de 18 millions de votants ont porté leur choix sur François Hollande, 16,9 millions sur , 2,1 millions d'électeurs ont voté blanc ou nul et 9 millions de personnes se sont abstenues.

    Il faut remonter aux seconds tours des présidentielles de 1995 (Chirac-Jospin) et de 2002 (Chirac-Le Pen) pour retrouver un taux comparable de bulletins blancs ou nuls, respectivement 5,97% et 5,38%. Cependant, le taux le plus élevé pour un scrutin présidentiel - 6,42% - avait été atteint au second tour de l'élection de 1969, marquée par l'absence d'un candidat de gauche et au terme duquel l'avait emporté face à Alain Poher.

    Vote blanc record dans les Vosges avec 8,2%

    , troisième du premier tour avec 17,9% des voix, ayant annoncé qu'elle voterait blanc au second tour, les votes blancs ou nuls prennent un relief particulier cette année. Selon trois instituts de sondages, entre 25 et 35% des électeurs FN ont effectivement refusé de choisir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande (abstention, votes blancs, votes nuls). Impossible toutefois de distinguer les votes blancs des votes nuls, ces deux types de votes étant comptabilisés ensemble lors des dépouillements.

    Reste que le taux du vote blanc ou nul atteint un record dans les Vosges (8,2%) et dans le territoire de Belfort (7,65%) où la candidate du Front national avait recueilli respectivement 24% et 23,7% au premier tour.

    Le Parisien - 07/05/12 

  • Louis Aliot s'offusque de la présence de drapeaux étrangers à la fête de Hollande

     

    Aliot (FN) dénonce la présence de drapeaux étrangers à la fête de Hollandele 07 mai 2012 à 11h19, mis à jour le 07 mai 2012 à 11h22

    Le vice-président du Front national Louis Aliot s'est offusqué lundi de la présence de drapeaux étrangers, notamment "beaucoup de drapeaux algériens", lors du rassemblement célébrant la victoire de François Hollande à l'élection présidentielle dimanche soir place de la Bastille. "J'ai été hier assez surpris de voir autant de drapeaux étrangers saluer la victoire de François Hollande. Ce sont ces mêmes drapeaux étrangers qu'on avait vu saluer la victoire de Nicolas et déjà de Jacques Chirac en 2002", a-t-il déclaré sur France Info. "J'ai vu beaucoup de drapeaux algériens notamment, ce qui prouve bien que la communautarisation de la société française n'est pas une vue de l'esprit mais une réalité", a-t-il conclu.
     
    TF1 News
  • Grèce: débâcle pour les deux grands partis, les néo-nazis font leur entrée au Parlement

    http://www.rtbf.be/info/monde/detail_grece-debacle-pour-les-deux-grands-partis-les-neo-nazis-entrent-au-parlement?id=7760276

     

    + VIDEO

     

     

    06/05/12

     

     

  • Vae victis: la défaite méritée de la droite la plus bête du monde

     

    Le 6 mai 2012, ce n’est pas la gauche qui a gagné. C’est la droite qui a perdu. Une défaite méritée, selon Michel Geoffroy. Car la droite a cumulé les erreurs : elle a délaissé la lutte des idées ; elle a adopté, dans sa pratique gouvernementale, l’idéologie de gauche ; elle a trompé en permanence son électorat ; elle a été incapable de s’unir ; elle s’est coupée du peuple. Deux mois de grand écart verbal sarkozyste ne pouvaient suffire à faire oublier des années de déceptions et d’humiliations. Le temps de l’analyse est venu.

    Auteur : Michel Geoffroy - le 06 Mai 2012

    Polémia

  • 51% du vote FN s'est reporté sur Nicolas Sarkozy

    Selon un sondage de l'institut Ipsos-Logica, effectué jusqu'à la veille du vote, Nicolas Sarkozy a réussi à obtenir 51 % de reports de voix de la part des électeurs de Marine Le Pen au premier tour. 25 % se sont abstenus, 10 % ont voté blanc ou nul, et 14 % ont voté pour François Hollande.

    Les électeurs de François Bayrou ont aussi choisi en premier lieu le candidat UMP, en lui donnant 41 % de leurs suffrages, contre 29 % à François Hollande, 13 % votant blanc ou nul et 17 % s'étant abstenus.

    François Hollande, lui, a obtenu 81 % des voix des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, contre 6 % pour Nicolas Sarkozy, 10 % s'abstenant et 3 % votant blanc ou nul.

    En termes de sociologie électorale, Nicolas Sarkozy n'obtient la majorité des suffrages que chez les travailleurs indépendants, les personnes gagnant plus de 3 000 euros par mois, les plus de 65 ans et les personnes vivant en milieu rural.

    Sondage effectué par Internet auprès de 3 123 personnes âgées de 19 ans et plus, du 3 au 5 mai 2011.

    LeMonde.fr

  • Marine Le Pen appelle à construire une nouvelle opposition

        Publié le dimanche 06 mai 2012 à 22H25

     
    MARINE LE PEN APPELLE À CONSTRUIRE UNE NOUVELLE OPPOSITION

    Marine Le Pen, ici à Hénin-Beaumont a appelé dimanche soir à construire une nouvelle opposition qui "tranche idéologiquement" et qui soit "digne de confiance" après la victoire de François Hollande sur Nicolas Sarkozy.

    (c) Copyright Thomson Reuters 2012 / Pascal Rossignol

     

    PARIS (Reuters) - Marine Le Pen a appelé dimanche soir à construire une nouvelle opposition qui ne soit pas la "copie d'un pouvoir en place" après la victoire de François Hollande sur Nicolas Sarkozy.

    La présidente du Front national, qui a obtenu 17,9% des voix au premier tour, estime que le nouveau président socialiste "comme Nicolas Sarkozy, décevra vite, d'abord son camp, puis la France".

    "Il faut une opposition qui tranche idéologiquement et surtout qui soit digne de confiance, ferme, honnête", a-t-elle déclaré en invitant les Français à faire entrer des députés de son parti à l'Assemblée pour la première fois depuis 25 ans.

    Marine Le Pen a jugé dans une déclaration que Nicolas Sarkozy, que les Français ont "sanctionné durement" pour avoir "trahi tous ses engagements de 2007" était "le seul et unique responsable de sa défaite".

    Mais aussi, "par le rejet personnel qu'il a suscité", le "seul et unique responsable de la victoire de François Hollande", a-t-elle dit.

    La défaite de Nicolas Sarkozy fait le jeu de la dirigeante du FN, qui mise sur une "guerre des chefs" à l'UMP, surtout si le président sortant devait en laisser les rênes, pour provoquer une recomposition politique à son profit.

    Le score honorable de Nicolas Sarkozy au second tour pourrait toutefois contrarier ce scénario, selon Damien Philippot de l'IFOP.

     

    "UN BON RÉSULTAT" POUR LE PEN

    Il souligne toutefois que "la stratégie de droitisation" du président sortant "a échoué" et que "pour Marine Le Pen, c'est un bon résultat".

    Le président sortant a en outre "contribué" à donner du crédit aux thèmes du FN en droitisant sa campagne de l'entre-deux-tours, ajoute Damien Philippot.

    Pour Marine Le Pen, le fait que Nicolas Sarkozy ait éprouvé des difficultés à imposer sa stratégie de séduction de l'électorat FN aux "dignitaires" de son propre parti montre que l'UMP "est déjà en situation d'implosion".

    Elle a répété dimanche soir que par leurs appels à voter PS plutôt que FN aux législatives, certains responsables de l'UMP avaient "fini de retirer au président sortant la moindre chance de réélection".

    Marine Le Pen a lancé dès le 1er mai la bataille des législatives de juin tout en sachant qu'il lui sera difficile de faire rentrer de nombreux députés à l'Assemblée compte tenu de l'obstacle du scrutin majoritaire à deux tours.

    Elle compte cependant élargir le "Rassemblement bleu Marine" lancé lors de la présidentielle, qui a vu des ex-chevènementistes, villiéristes et personnalités indépendantes soutenir sa candidature.

    "Il faut désormais se tourner vers les élections législatives et la mobilisation doit être totale. Il faudra faire rentrer au Parlement des députés déterminés à faire entendre la voix des patriotes", a-t-elle dit.

    DES DÉPUTÉS MARINISTES?

    "Un succès serait déjà de faire rentrer un député à l'Assemblée parce que nous en sommes exclus depuis 25 ans", époque à laquelle le FN avait obtenu 35 députés grâce au scrutin proportionnel, expliquait-elle jeudi à Reuters.

    Malgré tout, Marine Le Pen espère bien, en fonction de paramètres comme l'abstention ou la présence de dissidents PS ou UMP, faire élire une quinzaine de députés "marinistes" afin de former un groupe parlementaire.

    La dirigeante du FN a obtenu le 22 avril plus de 20% des voix dans 43 départements et fait plus de 12,5% des inscrits dans 353 circonscriptions sur 577, ce qui, extrapolé aux législatives, ferait autant de triangulaires.

    Toutefois, la participation risque d'être moindre qu'à la présidentielle et les analystes tablent plutôt sur 100 à 150 triangulaires ou quadrangulaires.

    Même si son rassemblement n'obtenait qu'une poignée de députés, Marine Le Pen promet de "faire du bruit" et de "tout casser" à l'Assemblée nationale pour imposer ses thèmes.

    Le vote blanc, qui se confond avec le vote nul, sera étudié de près par les stratèges du parti car Marine Le Pen, refusant de choisir entre les finalistes, avait indiqué qu'elle voterait blanc à titre personnel, sans donner de consigne de vote.

    Le 22 avril, 701.190 suffrages ont été considérés blancs ou nuls, soit 1,92%. En 2007, un nombre important avait été atteint au second tour avec 1,57 million (4,2%).

    Edité par Yves Clarisse

    La Provence - 06/05/12

  • Séisme en Grèce: les électeurs censurent la politique de rigueur

    Les deux partis pro-rigueur grecs Pasok (socialiste) et Nouvelle Démocratie (droite) se sont effondrés lors des législatives dimanche, rassemblant entre 31 et 37% des voix à eux deux, jetant un doute sur la capacité de la Grèce à honorer ses engagements au sein de la zone euro.

    Si elle se confirmait, cette débâcle, annoncée par un sondage sortie des urnes diffusé par les chaînes de télévision, rendrait quasi impossible la formation d'un gouvernement de coalition par ces deux partis pour poursuivre la politique de rigueur dictée par l'UE et le FMI.

    Pour obtenir une majorité absolue au parlement, soit 151 sièges, ils avaient besoin d'au moins 37% des voix à eux deux.

    Un mandat pour former un gouvernement devrait néanmoins être accordé au chef du premier parti, la Nouvelle Démocratie, qui a obtenu entre 17 et 20% des voix contre 33,5% en 2009 et qui a revendiqué la place de premier parti.

    Le scrutin a été dominé par la contestation de la politique d'austérité menée sous l'impulsion des bailleurs de fonds du pays, donnant au petit parti de la gauche radicale Syriza entre 15,5 et 18,5% des voix, selon le même sondage diffusé par les télévisions à 16H00 GMT.

    Selon ce sondage, le parti socialiste Pasok enregistre une chute historique avec un score compris entre 14 et 17% contre 43,9% en 2009. Il perd même la seconde place au profit du Syriza qui lui enregistrait seulement 4,6% des voix il y a trois ans.

    "C'est un séisme politique qui frappe les partis gouvernementaux", a estimé sur la chaîne Mega Panos Panagiotopoulos, un ténor de la Nouvelle Démocratie, le parti conservateur qui revendique la première place.

    "Ne considérons pas que le sondage sortie des urnes nous donnera le résultat final, cela va nous donner une image du paysage politique avant un affinement qui va se poursuivre dans la nuit", a cependant averti le politologue Ilias Nikolakopoulos, sur la chaîne de télévision Mega.

    Environ 9,8 millions d'électeurs grecs ont voté dimanche pour renouveler le Parlement dans un scrutin dominé par l'implosion du vieux système politique et du bipartisme, au risque de remettre en cause les efforts de redressement du pays au sein de la zone euro.

    Aux termes de la Constitution, le mandat pour trouver un gouvernement d'alliance est d'abord remis au premier parti, avant de passer en cas d'échec aux deux suivants, dans un délai d'une dizaine de jours.

    Après avoir voté, l'actuel Premier ministre avait tenté de dissiper la menace d'une instabilité politique, en s'affirmant confiant dans la formation d'un gouvernement "dès cette semaine".

    Illustrant le climat d'exception qui a régné pendant toute la campagne, une trentaine de néonazis ont fait irruption dans six bureaux de vote athéniens durant la journée, où ils se sont livrés à des intimidations contre des militants de gauche, selon le petit parti d'extrême gauche Antarsya.

    La police a confirmé deux incidents, attribués au groupuscule Chryssi Avghi (Aube dorée) qui présentait aussi des candidats et fait son entrée au Parlement pour la première fois de l'histoire moderne du pays, après avoir obtenu entre 6 et 8% des voix selon le sondage sortie des urnes.

    Ce parti néonazi, longtemps semi-clandestin et réputé pour ses agressions contre les migrants, dénonce le mémorandum d'accord signé par la Grèce avec ses créanciers, et refuse le remboursement de la dette publique. Son entrée au parlement constitue un choc dans un pays qui a subi durement le joug de l'occupation nazie et une dictature militaire de 1967 à 1974.

    Nice- Matin - 06/05/12

  • Le mouvement de grève de la faim des prisonniers palestiniens en Israël s'étendraient à 2000 détenus

     

    Le 4 mai, des Palestiniennes participent à une veillée à l'extérieur de l'église de la Nativité à Bethléem en solidarité avec les prisonniers palestiniens en grève de la faim.Le 4 mai, des Palestiniennes participent à une veillée à l'extérieur de l'église de la Nativité à Bethléem en solidarité avec les prisonniers palestiniens.

     

    Israël éprouve des difficultés croissantes à contrôler le mouvement de grève de la faim des prisonniers palestiniens, qui ne cesse de s'étendre. Commencée le 17 avril pour protester contre la pratique de la détention administrative (qui permet de maintenir un suspect en prison sans jugement, pendant une période de six mois renouvelable), cette action regrouperait aujourd'hui quelque 2 000 détenus, selon Addameer, l'association palestinienne de défense des droits des prisonniers.

    Ce chiffre est corrigé à la baisse par Sivan Weizman, porte-parole de l'administration pénitentiaire israélienne, qui parle de 1500 à 1600 participants. La date du 17 avril ne doit rien au hasard : outre que c'est celle de la journée annuelle des prisonniers palestiniens, c'est aussi le jour où Khader Adnan, militant du Djihad islamique, avait été relâché, après une grève de la faim de soixante-six jours qui avait failli entraîner sa mort.

    Devenu le symbole de la lutte contre la détention administrative, son exemple avait été suivi par Hana Shalabi, une Palestinienne qui avait accepté d'arrêter une grève de la faim de quarante-trois jours, en échange de sa déportation à Gaza, début avril, pendant une période de trois ans. Dans les deux cas, les autorités israéliennes avaient cédé, à la fois devant une mobilisation internationale devenue contre-productive pour l'Etat juif, et face au risque de déclencher des émeutes dans les prisons.

    Nul doute que le résultat de ce conflit est présent à l'esprit des grévistes de la faim dont le nombre représente aujourd'hui plus du tiers des 4 700 prisonniers palestiniens détenus par Israël. Sur ce total, on compte 320 prisonniers en détention administrative. Le mouvement en cours vise à protester contre ce régime d'exception hérité de l'époque du mandat britannique, mais pas seulement : les prisonniers dénoncent l'isolement carcéral, la suppression de certains avantages, et la limitation des visites des avocats et des familles.

    Deux prisonniers au moins sont dans un état critique : Bilal Diab, âgé de 27 ans, est originaire de Jénine, et Thaer Halahla, âgé de 33 ans, originaire de Hébron (tous deux membres du Djihad islamique), ont commencé leur grève de la faim le 29 février. Après soixante-six jours sans alimentation, ils sont entrés dans ce que les médecins appellent " une phase aléatoire de survie ". Les deux hommes ont comparu, jeudi 3 mai, sur une chaise roulante, devant le Cour suprême d'Israël, mais celle-ci a renvoyé sa décision sur une éventuelle remise en liberté à une date ultérieure.

    Au moins six autres prisonniers sont dans un état de santé jugé alarmant. Ce mouvement de grève s'est étendu aux principaux centres de détention en Israël, et plusieurs chefs de file de la résistance palestinienne, comme Ahmad Saadat, chef du Front populaire pour la libération de la Palestine (FPLP), l'ont rejoint. Alors que les manifestations de solidarité se multiplient dans plusieurs villes palestiniennes, le gouvernement du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, hésite sur la conduite à adopter.

    Si le mouvement bénéficie d'une relative mobilisation dans les territoires palestiniens occupés, la menace qu'il représente est plus médiatique que sécuritaire. Plusieurs ministres israéliens s'inquièteraient cependant de l'évolution de la situation : à en croire le journal Haaretz, Yitzhak Aharonovitch, ministre de la sécurité publique, s'est prononcé mardi pour une limitation de l'utilisation de la pratique de la détention administrative. De son côté, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a demandé aux membres du Quartet pour le Proche-Orient (Etats-Unis, Union européenne, ONU et Russie) de faire pression sur Israël.

    Laurent Zecchini, (Jérusalem, correspondant)

     

    Le Monde - Proche-Orient - 05/05/12

  • Henry de Lesquen: "Il faut sanctionner Sarkozy en lui refusant notre voix" [Tribune libre]

     

    [Tribune libre] Henry de Lesquen : "Il faut sanctionner Nicolas Sarkozy en lui refusant notre voix"
     
     (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
     
    Henry de Lesquen

    Henry de Lesquen

    Il faut sanctionner Sarkozy, qui est au pouvoir depuis dix ans, en lui refusant notre voix

    On assiste sur Internet à un déferlement inouï de propagande sarkozyste. Il y a des argumentaires aussi habiles que fallacieux. Ou des faux grossiers, par exemple la photo-montage reçue hier où Hollande apparaît aux côtés de Mohamed Merah.

    Il faut savoir raison garder. Nicolas Sarkozy doit être jugé avant tout sur ses actes, et non sur ses beaux discours ou sur ses vaines promesses, qui ne sont pas crédibles. Il est au pouvoir depuis dix ans, ministre de l’Intérieur de 2002 à 2007, à quelques mois près, président du parti majoritaire de 2004 à 2007, président de la république de 2007 à 2012. Il doit rendre compte de ce qu’il a fait.

    Si l’on est attaché à la souveraineté, on ne lui pardonnera pas le traité de Lisbonne qu’il a signé en 2007, qu’il a fait adopter par le parlement et qui reprend les dispositions de la constitution européenne que le peuple avait rejetée par référendum en 2005.

    Si l’on est attaché à l’identité, on ne lui pardonnera pas d’avoir fait entrer légalement 200.000 immigrés par an pendant dix ans, beaucoup plus que ne l’avait fait Lionel Jospin avant lui, entre 1997 et 2002 (150.000 par an).

    Si l’on est attaché à la liberté, on ne lui pardonnera pas d’avoir porté les dépenses publiques à 56 % du PIB, niveau jamais atteint dans notre histoire.

    Si l’on est attaché à la morale, on ne lui pardonnera pas d’avoir introduit la théorie du genre à l’école comme matière scientifique, d’avoir nommé à la culture un ministre pédophile, Frédéric Mitterrand, d’avoir chassé Christian Vanneste de l’UMP pour ses propos sur l’homosexualité.

    Si l’on est attaché à la religion, on ne lui pardonnera pas d’avoir fait financer par l’État des spectacles sacrilèges.

    Hollande et Sarkozy, c’est la peste et le choléra. On ne peut pas les comparer sérieusement sur la foi de leurs discours électoraux, qui ne s’adressent pas à la même clientèle électorale et qui sont faits pour tromper. On peut en revanche comparer la politique conduite par Jospin entre 1997 et 2002 et celle conduite par Sarkozy, membre du gouvernement, puis président de la république, entre 2002 et 2012, ce qui ne tourne pas toujours à l’avantage de la fausse droite.

    Il faut sanctionner Nicolas Sarkozy en lui refusant notre voix. La sanction électorale a la même valeur que la sanction pénale : elle a un effet dissuasif. Si la fausse droite, qui est une gauche inavouée, peut, tous les cinq ans, compter sur les voix de la vraie droite en se bornant à lui prodiguer de bonnes paroles au moment des élections, pourquoi changerait-elle de politique ?

    Le vote pour Sarkozy serait encore une faute parce qu’il entretiendrait l’illusion de la fausse alternance entre l’UMP et le PS, qui, sous des étiquettes différentes, conduisent en réalité la même politique et qui sont, l’une comme l’autre, des instruments de la superclasse mondiale.

    Pour ma part, je ne voterai dimanche ni pour Sarkozy ni pour Hollande.

    Henry de Lesquen
    président du Club de l’Horloge, patron d’émission à Radio Courtoisie

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine 
  • Bobigny: un chauffeur de bus poignardé

    Carole Sterlé | Publié le 05.05.2012, 23h19 | Mise à jour : 23h27

    Illustration. Un chauffeur de la ligne 148 a été poignardé samedi à Bobigny.

    Illustration. Un chauffeur de la ligne 148 a été poignardé samedi à Bobigny. | (LP/Aurélie Foulon)

     
    Un chauffeur de bus de la ligne 148 () a été poignardé samedi soir vers 21h30 à Bobigny (Seine-Saint-Denis) par un usager. Le pronostic vital de la victime touchée à l'abdomen n'est pas engagé mais elle a été prise en charge par les secours. Son état est pour le moment jugé stationnaire. L'agression est intervenue non loin du Tribunal de Grande Instance (TGI).
     


    On ignore pour le moment l'origine du différend mais l'exploitation des bandes du système de vidéosurveillance devrait éclairer les enquêteurs. Elle devrait permettre de savoir pourquoi l'agression s'est déroulée à l'extérieur du véhicule.

    LeParisien.fr

  • "Pourquoi un juif ne doit pas voter FN ou Marine Le Pen ? ", par Claudine Douillet

    Pourquoi un juif ne doit pas voter Le Pen , parce que l'histoire du juif a toujours était celle du juif errant, d'un apatride, et dans le meilleur des cas d'un étranger toléré dans un pays qui ne sera jamais le sien, comme l'Espagne , l'Allemagne, la Russie, en ne citant que ces 3 pays nous savons tous comment cela s'est terminé pour les juifs.

    Un peu de bon sens devrait nous faire comprendre que nous sommes toujours des étrangers, bien intégrés, certes, mais tolérés.

    Aujourd'hui le programme de Marine Le Pen est de faire valoir, dit-elle, les valeurs de la République, en stoppant l'immigration, en renvoyant chez eux les sans papiers, évidemment cela semble tellement normal dans un pays au bord de l'agonie, ce sont toujours les étrangers les fautifs. ça ne vous rappelle rien ?

    Mais ceci n'est que la première étape du programme de Le Pen, le second et dont personne ne parle, est le droit au sol en remontant à la 3 ème génération. En clair la priorité des postes de fonctionnaires, ou des postes au Pôle emploi devront être d'abord proposé aux français de souche.

    Alors que tous les juifs français de souche lève leur doigt ! Vous ne pouvez pas, eh bien abstenez vous de voter Le Pen !

    La mémoire est un outil indispensable pour nous les juifs c'est un outil de survie.
    Nous avons été des étrangers en terre étrangère et nous le sommes encore, pensez le contraire est d'une naïveté qui peut vous coûter vos droits.

    Marine Le Pen prendra appui sur ces juifs qui ont oublié qui ils étaient, pour mieux les asservir par la suite, en effet au royaume des aveugles les borgnes sont rois.

    Nous sommes les borgnes de Marine Le Pen, mais n'imaginez pas une seule seconde que nous ferons partie de son royaume, une fois mise en place, le piège se refermera, comme c'était prévu.

    Si vous avez un doute sur ce que j'avance,retenez alors qu'être juif n'est pas seulement une religion, sinon bon nombre d'entre nous le serait déjà plus.

    Etre juif c'est faire partie de la même histoire depuis 5772 ans, que vous le vouliez ou non, ce n'est ni la culture, ni la langue, ni même l'histoire de son pays que nous avons en commun, mais celui d'une Histoire spirituelle et celle-ci exige de nous souvenir que nous aussi nous avons été étrangers en terre étrangère.

    Voter Le Pen c'est accepter que des familles entières soient séparées , ça ne vous rappelle rien ? que des étudiants ayant obtenus les meilleurs distinctions en France ne puissent pas travailler, car étranger. ca ne vous rappelle rien ? Pourquoi ce serait différent pour nous les juifs ?

    Parce que français avant d'être juifs !...et ça ne vous rappelle rien ?

    La mémoire est notre outil de survie. Votez Le Pen c'est perdre à jamais son identité.

    Le Pen c'est pire qu'Hitler , Hitler a annoncé tout de suite la couleur des bottes brunes, il ne s'est jamais appuyé sur le vote juif ...

    Ne vous croyez pas supérieur aux arabes, aux immigrés de la dernière génération, vous ne ferez jamais partie de l'élite français tel que le définit Marine Le Pen, ce serait un leurre de le penser.

    Acceptez qui vous êtes et rappelez vous quand vos parents ont débarqué à Paris, parlant si peu le français, auriez-vous voté Le Pen ?

    Le problème du juif est la mémoire: soit il en a trop soit il n'en a pas assez.
    Il est impossible pour un juif de voter Le Pen .
    Le vote Le Pen est contre toute les valeurs que prônent le judaïsme. La didacture du FN s'étendra à nouveau sur nous, n'oubliez pas nous ne sommes tolérés alors ne soyons pas en plus instrumentalisés à des fins abjects.

    En se débarrassant des arabes c'est aider le FN à mettre en place sa statégie, mais cette idéologie ne nous oubliera pas. La priorité pour le FN est les français , ceux qui ont un arbre généalogique prouvant que leurs racines est bien sur ce sol.

    Les lois de la République seront bafoués par le FN, bien plus que celles qui portent le voile ou ceux qui prient dans la rue. Juste une question de temps. La France aux français.
    C'est le slogan de son père . Vous l'aviez oublié ?
    La pomme ne tombe jamais loin de l'arbre.

     

    http://www1.alliancefr.com/pourquoi-un-juif-ne-doit-pas-voter-le-fn-ou-marine-le-pen-par-claudine-douillet-news0,27,19084.html

     

    Alliance - 13/04/12