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15/05/2011

Jean-Marie Le Pen : “Si DSK n’est pas mis en prison, il pourrait être fessé cul-nu en place de la Concorde par exemple”

Après Jacques Myard, Nicolas Dupont-Aignan et Christine Boutin, Jean-Marie Le Pen, Président d’honneur du Front national réagit au « DSKgate » dans les colonnes des Nouvelles de France :

Nouvelles de France : Quelle est votre première réaction à l’affaire DSK ?

Jean-Marie Le Pen : Ecoutez, les Chinois disent que le poisson pourrit par la tête, chez nous il semble que cela soit autrement… (rires)

Croyez-vous que DSK ait vraiment pu faire cela ?

C’était sa réputation, on disait qu’il avait des pulsions… Il a déjà eu des histoires de ce type, non ? Il n’y a que Madame Boutin qui l’a épargné, jusqu’à prendre sa défense. Madame Boutin a dû se retrouver dans cette situation là et il ne lui a rien fait. Remarquez, ça se comprend !

Pensez-vous que l’on ne va pas assez loin dans ces réactions ou, au contraire, qu’on en fait trop ?

Dominique Strauss-Kahn va être mis en prison, je pense. S’il n’est pas mis en prison, il pourrait être fessé cul-nu en place de la Concorde par exemple !

Croyez-vous que les Français apprécient les histoires sulfureuses de ce type ou sont, au contraire, qu’elles les dégoûtent ?

Non, je pense que les Français apprécient la gaudriole, à condition qu’elle soit volontaire mais ils n’apprécient pas du tout la gaudriole forcée. Tout cela s’apparente à un viol non ?

C’est ce que semble penser la justice américaine…

Je ne sais pas. Demandez peut-être au juge d’instruction de Carpentras d’instruire l’affaire ! (rires) 

Certains imaginent un complot visant à piéger Dominique Strauss-Kahn, croyez-vous cela possible ?

D’habitude, c’est les socialistes qui les font les complots. Encore une fois ça ne m’étonne pas ! Monsieur Strauss-Kahn avait déjà eu des problèmes avec une secrétaire au FMI. Mais il y a quand même quelque chose de curieux dans cette affaire. Qu’il ait quitté sa chambre en y laissant ces affaires et son téléphone portable, c’est tout de même curieux… L’enquête va montrer s’il avait déjà une place réservée dans cet avion ou s’il est parti la paille au cul, si j’ose dire. Moi, je regrette un peu, je trouvais que c’était un bon candidat, très représentatif du Parti socialiste, on perd une bonne cible là ! (rires)

La cible a été atteinte d’une certaine manière…

Oui mais, malheureusement, avant le match.

N’est-ce pas représentatif d’une crise de valeurs dans la classe politique ?

Ce qui me choque ce n’est pas qu’un personnage bascule dans l’illégalité, c’est que des tas de gens essaient de lui trouver des circonstances atténuantes, comme s’ils se sentaient solidaires de cette affaire, c’est drôle, ça, non ?

Pensez-vous que les réactions auraient été les mêmes si cela était arrivé à un candidat de droite ?

Je pense qu’il y aurait eu un tollé général d’indignations. C’est un peu comme quant on tue le fils de Kadhafi, sa belle-fille et ses enfants, ça ne fait pas de bruit. Imaginons que ça soit le fils et la bru de Monsieur Sarkozy et ses petits-enfants, ou bien encore ceux d’Obama, ça en aurait fait du bruit ! Quel crime abominable, contre l’humanité même ! Mais pour Kadhafi, ce ne sont « que » des dégâts collatéraux.

Nicolas Dupont-Aignan nous disait qu’en France la police n’aurait peut-être pas osé l’arrêter.

Ça, c’est une réflexion très pertinente.

15/05/11

 

23:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Un long parcours judiciaire attend DSK aux Etats-Unis

Dominique Strauss-Kahn risque jusqu'à vingt ans de prison s'il est reconnu coupable des crimes dont on l'accuse. 

Inculpé pour «agression sexuelle», «séquestration de personne» et «tentative de viol», Dominique Strauss-Kahn risque jusqu'à 20 ans de prison s'il est déclaré coupable. Il devait comparaître dimanche après-midi devant un juge new-yorkais, après avoir passé la nuit dans une cellule de la police de Harlem spécialisée dans les crimes sexuels. Son avocat à New York, Benjamin Brafman, a annoncé qu'il plaiderait non coupable et niait en bloc tous les faits dont l'accuse la femme de chambre de l'hôtel Sofitel, qui a porté plainte samedi.

La comparution de Dominique Strauss-Kahn devant le parquet n'est que la première étape de la procédure judiciaire qui vient de s'enclencher à New York. Contrairement au système inquisitoire français, dans lequel un juge d'instruction met en examen le prévenu, puis décide ou non de le renvoyer devant un tribunal à l'issue d'une longue enquête à charge et à décharge, la justice américaine repose sur un système accusatoire. Autrement dit, le procureur rassemble les preuves pour démontrer l'éventuelle culpabilité de l'accusé. À la défense de prouver l'innocence de son client.

Extradition 

Après la comparution de dimanche, le juge devait décider, soit de garder Dominique Strauss-Kahn en détention provisoire, soit de le libérer sous caution. Les avocats pénalistes de Washington, que Le Figaro a pu joindre, penchaient pour cette deuxième hypothèse, tout en restant prudents quant aux spécificités du droit dans l'État de New York. «Les conditions de sa libération et de la caution à payer seront sans doute soigneusement étudiées par le juge, ce dernier évaluera probablement le risque de fuite, vu que le directeur du Fonds monétaire international s'apprêtait à prendre un avion pour la France», commentait dimanche l'avocat pénaliste William Moore.

«Le souci de la justice américaine sera d'assurer qu'il se présente bien aux futures convocations. Je ne serais donc pas surpris qu'on lui interdise de quitter le sol américain», ajoutait-il, persuadé que le juge allait sans doute se pencher de très près sur les conventions d'extradition qui existent entre la France et les États-Unis. «Si c'était un citoyen ordinaire, l'interdiction de voyager serait plus que probable, mais dans le cas de Strauss-Kahn, une personnalité politique ultraconnue, peut-être sera-t-il autorisé à le faire», tempérait un autre avocat. Il soulignait toutefois que son départ apparemment précipité de l'hôtel, et le fait qu'il ait laissé derrière lui son téléphone portable et plusieurs effets pourraient être retenus contre lui comme des «preuves de la conscience qu'il avait de sa culpabilité».

Visa et immunité

L'importance de la caution devrait être à la mesure de la lourdeur des charges qui pèsent sur le prévenu, précisent ces avocats, parlant d'accusations «d'une extrême gravité». La libération peut être assortie d'autres conditions, comme celle de signaler en permanence où il se trouve. La procédure habituelle veut que le juge décide de convoquer dans les jours qui viennent un «grand jury» de 16 à 23 citoyens pour écouter la position du procureur, celle de la défense, et décider d'une inculpation formelle (appelée indictment). «L'accusation devra en principe fournir des preuves supplémentaires» pour que l'on puisse aller au procès, note un autre avocat sans lien avec la défense.

La police de New York a affirmé avoir relevé sur le corps de la jeune femme, des échantillons de preuves qui pourraient permettre d'identifier l'ADN du directeur du FMI, accusé notamment d'avoir forcé la femme de chambre à une fellation. Selon la législation de l'État de New York, une fellation non consentie est considérée comme un crime sexuel.

Bien que la police de New York ait affirmé que DSK ne bénéficiait d'aucune immunité, le Quai d'Orsay a battu dimanche le rappel de ses experts, pour vérifier si Dominique Strauss-Kahn ne pouvait exciper de la protection réservée aux diplomates français. Selon l'accord qui régit les relations entre le FMI et les États-Unis, l'immunité ne concerne que les activités menées par un éventuel accusé «dans le cadre de ses fonctions», a expliqué une source française. Mais une autre convention datant de 1947, concernant les organisations spécialisées des Nations unies, spécifie que tous les directeurs et secrétaires généraux bénéficient des mêmes immunités que les diplomates de leurs pays respectifs. «Apparemment, cette immunité ne s'applique pas à Strauss-Kahn, car il est sous visa G4 et non G1», affirmait toutefois une source informée dans les milieux des organisations internationales à Washington.

Source Le Figaro - 15/05/11

22:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

La nouvelle carte d'identité israélienne sera un hommage aux victimes de l'holocauste

Il y a quelques jours, JSSNews révélait que les nouvelles cartes d’identités israéliennes seront parmi les plus sûres du monde :

Dans les prochains mois, les citoyens israéliens seront appelés à remplacer leurs anciens passeports et cartes d’identité avec de nouveaux moyens sophistiqués d’identification.

Aujourd’hui et pour la première fois, le ministère de l’intérieur a dévoilé les nouvelles cartes d’identités. L’événement était de taille puisque l’on a appris qu’elles commémoreront tous les Juifs tués lors de l’holocauste nazi.

 

Des nouveaux immigrants montrant leur carte d'identité israélienne

Les numéros de cette nouvelle carte débuteront à 6.000.000 comme le nombre de Juifs assassinés par les nazis. Ce qui insinue que ces 6.000.000 de Juifs sont considérés comme autant d’Israéliens. De plus, les nouvelles cartes, qui seront introduites dans les prochains mois, auront en plus du numéro symbolique, une étoile de David symbolisant le caractère juif de l’État d’Israël.

Baruch Dadon, chef de projet de la nouvelle carte d’identité en Israël au ministère de l’Intérieur, a déclaré que le comité gouvernemental chargé de la planification de ces cartes biométriques a jugé important et nécessaire d’incorporer cet honneur pour les 6.000.000 de victimes innocentes.

« Nous ne les avons pas oubliés », a déclaré Dadon. « Ils sont avec nous … et ils le seront toujours dans dans le futur. » « Nous sommes l’État des Juifs », a déclaré Dadon. « Je pense que cela était nécessaire. »

Les nouvelles cartes ont été conçues pour empêcher les falsifications. Chaque carte comportera une puce contenant des informations cryptées, y compris les empreintes digitales du porteur. Dadon a déclaré qu’il espérait que président d’Israël obtiendrait la première carte – numéro 6.000.001.

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

 
 09/05/11

21:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

DSK membre actif de la Gouvernance mondiale

20:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le témoignage de Tristane Banon

19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Anne Sinclair n'y croit pas "une seule seconde": enquête sur la femme de chambre!

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Elle l'aime  comme au premier jour! - (Cliquez sur la photo)

Alors que le directeur général du FMI devrait comparaître devant le juge vers 19 heures (heure française), Anne Sinclair a réagi à la mise en examen de son mari.

 
 Il aura fallu une quinzaine d'heures à Anne Sinclair pour réagir officiellement : l'épouse de Dominique Strauss-Kahn a déclaré, par un communiqué ce dimanche, qu'elle ne croyait « pas une seule seconde aux accusations qui sont portées contre (son) mari » et ne doutait « pas que son innocence soit établie ».

L'ancienne journaliste a toujours été d'un indéfectible soutien pour son mari. Lorsqu'en 2008 le patron du FMI avait été mis en cause par une employée et accusé d'abus de confiance avant d'être blanchi, Anne Sinclair avait publié un billet sur son blog, pour expliquer que malgré l'aventure qu'il avait eu, elle l'aimait « comme au premier jour ». Comme d'autres, manifestement, elle penche donc pour la théorie du complot.

Dominique Strauss-Kahn a été mis en examen pour agression sexuelle, séquestration de personne et tentative de viol sur une femme de chambre du Sofitel de Times Square, à New-York Le groupe Accor à qui l'hôtel appartient a annoncé qu'une enquête sur son employée allait être ouverte.

Dans l'attente de sa comparution devant le juge en fin de journée (heure de Paris), le patron du FMI nie fermement les faits qui lui sont reprochés. Il plaidera non-coupable, selon l'un de ses avocats.

15/05/11

19:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Bernard Debré: " C'est humilier la France que d'avoir un homme qui soit comme lui, qui se vautre dans le sexe, et ça se sait depuis fort longtemps"

Publié le dimanche 15 mai 2011 à 08H04

 
DSK À PARIS

Reuters / Edgar Su

Le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, a été placé en garde à vue samedi à l'aéroport JFK, à New York, et pourrait être inculpé d'agression sexuelle sur une femme de chambre d'un hôtel de Times Square, à Manhattan.

L'ancien ministre socialiste de l'Economie, âgé de 62 ans, figure au nombre des prétendants à l'investiture du Parti socialiste pour l'élection présidentielle française de 2012. Favori des sondages, il n'a pas encore annoncé s'il se présenterait à la primaire qui se déroulera en octobre. Le dépôt des candidatures est prévu entre le 28 juin et le 9 juillet.

Une plainte le visant a été déposée samedi par une femme de chambre de 32 ans travaillant à l'hôtel Sofitel situé sur le 44e Rue Ouest, dans le coeur de Manhattan, a annoncé Paul Browne, porte-parole de la police de New York. "Nous nous attendons à ce qu'il soit formellement arrêté et inculpé dans l'heure", a dit Paul Browne qui s'exprimait à 23h15, heure locale (dimanche 03h15 GMT). "Il va être inculpé d'acte sexuel criminel, de tentative de viol et de séquestration", a-t-il ajouté. Le lendemain, la police de la ville annonçait que Dominique Strauss-Kahn a été inculpé dimanche d'agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration par le parquet de New York.

Selon le récit des faits fourni par le porte-parole, DSK serait sorti nu de la salle de bains de sa chambre d'hôtel, il aurait rejoint la femme de ménage dans la salle de séjour où elle se trouvait et l'aurait forcée à gagner la chambre où il aurait tenté de la violer. La jeune femme a raconté s'être débattue, mais Dominique Strauss-Kahn l'aurait alors entraînée vers la salle de bains et aurait tenté de l'agresser sexuellement. Il aurait également tenté d'empêcher sa fuite en fermant la porte de la chambre à clé. La femme de chambre est parvenue à se dégager et à donner l'alerte provoquant ce qui ressemble à un départ précipité de Dominique Strauss-Kahn.

"La police de New York s'est rendu compte qu'il (DSK) avait fui, il avait oublié son téléphone portable", a dit Paul Browne. "Nous avons appris qu'il se trouvait à bord d'un avion d'Air France. Ils ont retardé le départ de l'avion, il a été débarqué et placé en détention pour interrogatoire", a-t-il ajouté.

 La femme de chambre a été conduite par le service des urgences médicales à l'hôpital Roosevelt où elle a été soignée pour des blessures superficielles, a encore précisé Browne.

Citant un porte-parole de Port Authority, l'organisation gouvernementale gérant les infrastructures de transports de New York et du New Jersey, le New York Times précise que Dominique Strauss-Kahn a été appréhendé par des employés des autorités portuaires de la ville quelques minutes avant le décollage d'un vol d'Air France à destination de Paris. Le journal précise que l'interpellation a eu lieu à 16h45, heure locale : des employés en civil des autorités portuaires de New York et du New Jersey sont montés à bord du vol AF 23 d'Air France qui se trouvait sur le tarmac de l'aéroport et ont interpellé Dominique Strauss-Kahn.

"Train de vie"

Personne n'était joignable dans l'immédiat dans l'entourage de Dominique Strauss-Kahn, à Paris.

L'ancien ministre, nommé le 1er novembre 2007 directeur général du FMI, s'était retrouvé en 2008 au centre d'une controverse, accusé d'avoir eu une liaison avec l'une de ses subordonnées, Piroska Nagy, cadre d'origine hongroise employée au département Afrique du FMI. Une enquête interne avait conclu à l'absence d'"abus hiérarchique", mais DSK avait présenté des excuses en reconnaissant "une erreur de jugement".

Cette affaire intervient alors que plusieurs médias français ont publié cette semaine des informations sur le "train de vie" du patron du FMI après la diffusion d'une photo prise à Paris, lors d'un récent séjour destiné à préparer sa candidature, le montrant en train de prendre place dans une voiture de luxe, une Porsche Panamera. La voiture appartient à l'un de ses conseillers en communication, Ramzi Khiroun. Dominique Strauss-Kahn a décidé d'assigner en justice le journal France Soir "à la suite de la publication de fausses informations relatives à son train de vie".

Le patron du FMI s'est vu régulièrement contraint de lutter contre son image de "gauche paillettes" mais aussi sa réputation tenace de "séducteur". Le député socialiste de Paris Jean-Marie Le Guen, l'un de ses proches, a dénoncé samedi une campagne délibérée contre sa personne, orchestrée selon lui par l'Elysée.

Dominique Strauss-Kahn est présenté dans les enquêtes d'opinion comme le candidat le plus dangereux pour le président sortant Nicolas Sarkozy, dont la candidature à sa propre succession ne fait guère de doute. "Il y a maintenant une campagne tout à fait structurée, organisée, qui avait d'ailleurs été annoncée par M. Sarkozy et ses proches, qui veulent attaquer la personne de Dominique Strauss-Kahn", a dit Jean-Marie Le Guen sur Europe 1.

La présidence française n'a pas souhaité réagir à ces accusations. "Nous n'avons aucun commentaire à faire sur ces propos", a-t-on dit à l'Elysée.

La classe politique sidérée et prudente

L'inculpation de Dominique Strauss-Kahn pour agression sexuelle aux Etats-Unis a sidéré la classe politique française, qui souligne dimanche la présomption d'innocence due au patron du FMI tout en s'inquiétant des éventuels dégâts politiques et diplomatiques de cette affaire. Martine Aubry, premier secrétaire du Parti socialiste, a appelé les socialistes à rester "unis et responsables" face à "un coup de tonnerre". DSK, 62 ans, figurait au nombre des prétendants probables à la primaire socialiste qui se déroulera en octobre. Au vu des sondages d'opinion, il était considéré comme la meilleure chance des socialistes face au président sortant Nicolas Sarkozy.

Marine Le Pen, présidente du Front national, a estimé que la mise en cause de l'ancien ministre socialiste portait "un coup d'arrêt définitif" à sa candidature. Au sein même de son camp, certains estiment que son avenir est compromis même si les proches du directeur général du Fonds monétaire international soulignent que cette affaire ne lui ressemble pas.

Ainsi le député de Paris Jean-Marie Le Guen et le député-maire de Sarcelles François Pupponi assurent que les faits reprochés "n'ont rien à voir avec le Dominique Strauss-Kahn que l'on connaît". "Les choses vont changer", a déclaré sur Europe 1 Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand. "Je ne pense pas, sauf manipulation dans cette affaire, que 'DSK' soit candidat à la présidentielle", a ajouté le président de Planet Finance.

Ségolène Royal et François Hollande, candidats déclarés à la primaire socialiste, ont invité au respect et à la prudence. La présidente de Poitou-Charente a commenté avec mesure sur Europe 1 "une nouvelle bouleversante à propos de laquelle tout reste à vérifier". "Cet homme doit être respecté, sa famille doit être respectée", a-t-elle souligné. "Je ne veux pas instrumentaliser ce qui vient de se passer". "Je pense qùil serait indécent d'en faire un feuilleton toute la journée, toute la semaine", a-t-elle ajouté, jugeant "indignes" les attaques de certains élus.

François Hollande a dit sa "stupéfaction", précisant penser "à sa famille, à ses proches, à ses amis, aux socialistes qui apprennent cet événement sans le comprendre et en le mesurant, et puis aussi aux Français". "Il faut faire très attention. (...) Il faut se garder de toute conclusion prématurée", a dit le député de Corrèze sur Canal+.

En termes crus, Marine Le Pen a parlé sur BFM TV de la "relation assez pathologique qu' entretient M. Strauss-Kahn à l'égard des femmes". "La parole va se libérer et démontrer que M. Strauss-Kahn a semble-t-il un comportement depuis de nombreuses années connu de tous, caché par tous parce que c'est un petit peu le système en France», a dit la dirigeante d'extrême droite.

 Dominique Strauss-Kahn avait été mis en cause en 2008 pour une relation extra-conjugale avec une cadre du FMI d'origine hongroise. Il avait présenté ses excuses publiques pour une 'erreur de jugement' mais avait été disculpé d'abus de pouvoir par une enquête interne.

Le député UMP de Paris Bernard Debré a lui aussi porté de violentes accusations. Il a décrit sur Europe 1 "un homme peu recommandable". "C'est humilier la France que d'avoir un homme qui soit comme lui, qui se vautre dans le sexe, et ça se sait depuis fort longtemps", a-t-il dit. "Je trouve cela misérable et humiliant pour notre pays".

Pour François Bayrou, président du Mouvement Démocrate, "tout ceci est absolument confondant, infinement troublant et navrant". "C'est affreux pour l'image de la France (...) Ces événements, leur annonce, sont lourds de conséquences dans le monde entier", a-t-il déclaré sur BFM TV. Dominique Paillé, ancien porte-parole adjoint de l'UMP et vice-président du Parti radical, a qualifié la nouvelle d'"hallucinante". "Je ne vois pas comment le PS pourrait ne pas auprès de Dominique Strauss-Kahn déployer les arguments nécessaires - et là ils sont faciles à déployer - pour veiller à ce qu'il ne se porte pas candidat à la candidature", a-t-il dit sur BFM TV.

Source La Provence

18:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

Rassemblement pour la liberté: pari gagné!

Le Bloc Identitaire nous communique :

Malgré une pluie battante et les menaces d’agression des milices de l’extrême-gauche, c’est un peu plus de 600 personnes qui se sont rassemblées samedi 14 mai place Saint-Jean à Lyon afin de défendre la liberté d’expression et le droit des Européens à refuser l’islamisation de leur sol.

Philippe Vardon et Fabrice Robert sur la tribune

Au micro les intervenants se sont succédés sous les acclamations : Jean David Cattin (Porte-Parole du réseau Une Autre Jeunesse), Philippe Vardon (Porte-Parole de Nissa Rebela et membre du bureau exécutif du Bloc Identitaire), Fabrice Robert (président du Bloc Identitaire), Tommy Robinson (Responsable de l’English Defense League) en invité surprise, et Arnaud Gouillon, candidat identitaire à la présidentielle 2012. De son coté l’ambiance était au rendez-vous : nuage de fumigènes [photo ci-dessous], slogans, apéro au son de l’accordéon, podium coloré, drapeaux français et régionaux, jus de fruits, fromages et saucissons, chants identitaires…

Dans un contexte rendu très tendu par la volonté de la préfecture du Rhône d’orchestrer une tension médiatique de nature à décourager nombre de personnes, ce rassemblement de 600 personnes est une véritable victoire politique pour le mouvement identitaire.

Outre le dynamisme des jeunes identitaires lyonnais de Rebeyne!, cette réussite militante témoigne des préoccupations de la population face à l’émergence radicale de l’islamisation et l’attachement des Français aux libertés publiques fondamentales.

Les organisateurs remercient tous ceux qui ont fait de ce rassemblement un succès, notamment les militants qui ont fait le déplacement de toute la France, ainsi que les milliers de Français qui ont apportés leur soutien à cet événement.

CONTACT
Bloc Identitaire
BP 13, 06301 NICE cedex 04

Courriel : info@bloc-identitaire.com
Permanence : 09 75 41 63 22 (de 09h00 à 20h00)
Service Communication : 06 78 79 31 81
Site : www.bloc-identitaire.com
Facebook : http://www.facebook.com/pages/Bloc-Identitaire/120744067952013
Twitter : http://twitter.com/blocidentitaire

NOVOPRESS - 15/05/11

18:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Quelles suites judiciaires pour DSK?


Quelles suites judiciaires pour DSK par BFMTV

15/05/11

17:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Affaire DSK - Marine Le Pen réagit dans les JT de 13 heures

17:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Affaiere DSK: les circonstances de son arrestation à New York

Lire l'aricle: http://www.leparisien.fr/dsk-la-chute/affaire-dsk-les-cir...

15/05/11

15:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

EN DIRECT: DSK inculpé à New York pour agression sexuelle, séquestration et tentative de viol - Coup de tonnerre chez les socialistes!

Lire l'article:  http://www.leparisien.fr/election-presidentielle-2012/en-...

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15/05/11

15:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

WILLIAM TURNER

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Le Grand Canal de Venise - (Cliquez sur le tableau)

03:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Sarkozy est boulimique de lecture depuis son mariage avec Carla

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Hier, sur le bureau de Nicolas Sarkozy était posé en évidence « Le Nom de la rose » en version poche. La semaine dernière, un de ses visiteurs l’avait aperçu dévorant le roman d’Umberto Eco sur la terrasse de l’Elysée, lunettes de soleil sur le nez. Depuis son mariage avec Carla, le président est boulimique de lecture.

« J’ai du retard à rattraper », avoue-t-il. Ses proches confient qu’il en avait assez d’être jugé inculte parce qu’il n’avait que deux livres de chevet, « Voyage au bout de la nuit », de Céline, et « Belle du seigneur », d’Albert Cohen, et parce qu’il ne cachait pas son goût pour le karaoké et « les Bronzés ». Désormais, il avale du livre au kilomètre dans les avions, le week-end, et le soir avec Carla.

 « Il est sur la culture comme dans la vie : rien de petit, rien à moitié! » glisse un intime. Ses goûts sont éclectiques. Il a adoré « Même le silence a une fin », d’Ingrid Betancourt, vient de finir « Les Braises », du Hongrois Sandor Marai, a relu il y a peu le classique « Le Rouge et le Noir », de . En vacances, il se fournit dans une petite librairie du cap Nègre (Var). S’il fuit les livres politiques, il prise les romans historiques comme « Hammerstein ou l’intransigeance : une histoire allemande », de Hans Magnus Enzensberger. « Ça montre bien la fascination d’une partie des généraux et de la noblesse prussienne pour ce débile d’Hitler », raconte Sarkozy, qui surligne ses passages favoris au feutre jaune. Il peut les citer in extenso. Hypermnésique, il retient tout.

A sa table, il reçoit des écrivains (Patrick Besson, Yann Moix, Marek Halter) et des philosophes (Yves Roucaute, ). « Il a toujours l’esprit ouvert, il est en conquête », glisse l’Elysée. Fier et comme décomplexé, le président parle désormais culture des heures entières.

Jeudi dans le Pas-de-Calais, un agriculteur a cru le bluffer en lui tendant un livre, « Les Radis d’Ouzbékistan ». Raté! « Vous connaissez ce pays? a rebondi le président. Staline avait rêvé d’en faire un immense champ de coton. C’est comme ça que la mer d’Aral est morte. » Silence dans l’assistance, bouche bée.

Mais sa passion, c’est le cinéma. « Ça me fait partir, m’envoler, grandir », confie-t-il dans « Télérama ». Il a vu « 150 à 180 » films cette année avec Carla. « Tu as vu cette femme qui aime son mari comme ça, qui le soutient jusqu’au bout? » s’est-il extasié devant « le Discours d’un roi ». Là encore, il est compulsif. « Il a vu tout Almodóvar, Pasolini de A à Z. Il nous flanque un bourdon terrible », sourit son ami Brice Hortefeux. A la télévision, il a adoré « Boule de suif ». Les ministres qui viennent lui parler dossiers repartent parfois dépités. « On peut parler boulot quinze minutes. Il fait deux ou trois arbitrages, puis il dit : Bon arrête, tu me gonfles, on parle d’autre chose », raconte l’un d’eux.

Samedi prochain, en route pour la Côte d’Ivoire, il n’oubliera pas son petit sac en cuir vert, où il range ses livres, ses DVD et son iPad pour lire « l’Equipe ». Fan de séries américaines (« 24 Heures », « Dexter »), il finira peut-être de regarder la saison 4 des Tudors…

Source Le Parisien - 14/05/11

 

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Un bébé otarie découvre l'océan!

 
Un bébé phoque découvre l'océan ! par Zoomin_Wallonie

Il s'agit en fait d'un bébé otarie et non d'un jeune phoque.  ( Merci à Pharamond)

Mais la vidéo reste merveilleuse!

 

 

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Qui est-ce? n° 9

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Besançon: la ministre Jeannette Bougrab agressée verbalement par un militant UMP

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La secrétaire d’Etat à la Jeunesse a quitté précipitamment Besançon ce samedi après avoir été agressée verbalement par un militant UMP lors d’une réunion interne au parti. « Y’en a marre des bougnoules », a lancé un homme qui aurait bénéficié du soutien d’une partie de la salle.
 

 

Les faits se sont produits lors d’une session régionale de formation des militants UMP en présence de la secrétaire d'Etat UMP. Peu avant le déjeuner, Jeannette Bougrab, ancienne présidente de La Halde et déléguée générale adjointe à la formation, a été prise à partie par un ancien militant à propos de ses origines. «Y’en a marre des bougnoules », aurait-il lancé selon plusieurs témoins.

 

Un bon tiers des quelque 150 participants à la formation aurait alors pris position en faveur du militant, ce qui a entrainé le départ précipité de la secrétaire d’Etat. Selon des témoins, elle est partie furieuse, tandis que deux secrétaires nationaux du parti ont poursuivi la réunion sous le mode « panique à bord »

 

Des consignes ont été données pour que cet incident, qui va nourrir la polémique sur la lepénisation de l’UMP, ne filtre pas à l’extérieur.

 

Contacté, le député UMP Jean-Marie Binetruy, président départemental du parti, a confirmé l’information. A la suite des propos du militant, Jeannette Bougrab aurait, selon lui, répondu : « Je suis fille de harki, toute ma famille s’est battue pour la France, je ne peux pas accepter ces propos ».

Quant à Jean-Marie Binétruy, il a invité l'auteur des propos à quitter la salle.

 

Source macommune.info - 14/05/11

 

 

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14/05/2011

La bête noire des Etats-Unis regardait des films pornos et des vidéos X...

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Ce vieillard à barbe blanche serait Ben Laden en train de regarder la télévision  selon les chaînes américaines. 

Oussama ben Laden était-il un amateur de films pornographiques ? En tout cas, les Américains affirment avoir retrouvé de nombreuses vidéo X dans les dossiers saisis à Abbottabad, dans la planque du leader d'Al-Qaïda.

  On savait déjà que Ben Laden et ses proches aimaient déguster le mouton avec du soda américain. Selon le New York Times, le charismatique chef d’Al-Qaïda (ou ses hommes) aimaient aussi se faire plaisir devant des films pornographiques.
 
Le quotidien américain affirme en effet, dans son édition de ce samedi, qu’une quantité considérable de films pornographiques ont été retrouvés dans les dossiers informatiques saisis lors de l’opération Geronimo, le 2 mai dernier.
 
Cités sous couvert d’anonymat, les responsables américains qui rapportent cette information ne sont pas en mesure de dire si la vidéothèque X doit être attribuée à Oussama ben Laden lui-même ou à ses hommes.
 
14/05/11

 

 

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Des associations prétendument anti-racistes contre la liberté d'expression

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Yves-Marie Laulan

Intervention d’Yves-Marie Laulan, président du Cercle des Libertés républicaines [1] au colloque « La liberté d’expression » organisé le 11 mai 2011 à l’Asiem par le Cercle des Avocats libres, le Cercle des Libertés républicaines, et le Collectif parlementaire pour la Liberté d’expression.

(Le titre est de Novopress)

Gambetta disait en 1872 : « La France n’a jamais demandé que deux choses à un gouvernement : l’ordre et la  liberté ». La France, de nos jours, a l’ordre, enfin,  à peu près. Mais elle a perdu la liberté ou est en passe de la perdre. Je parle de la liberté de parole,  qui conditionne la liberté d’opinion, laquelle commande la liberté tout court, celle qui caractérise une démocratie. De ce point de vue, la France a clairement emprunté un  chemin inquiétant, celui qui conduit à une pensée totalitaire .

Comment en est-on arrivé là ? Le processus est simple. Il s’agit de l’action menée depuis des années par un certain nombre d’associations  prétendument anti-racistes, qui détournent à leurs fins propres les dispositions de lois conçues à l’origine en toute bonne foi  par le législateur.

Il  s’agit notamment de l’article 8 de la  loi Pleven qui les autorisent à engager  à tout propos l’action publique, et aussi et surtout des dérives de la jurisprudence concernant l’interprétation à donner aux articles  des lois Gayssot et Pleven , notamment en ce qui concerne les notions « d’incitation » à la « discrimination et à la haine raciale », notions floues et vagues à souhait, qui peuvent donner lieu à toutes  les interprétations, même les plus fantaisistes selon l’humeur du moment .

Dans l’état actuel de la jurisprudence, tout prétexte, même le plus futile, par exemple, tout récemment, la publicité de « Banania », ou encore de soi-disants quotas pour le football, ou encore un propos anodin, un jeu de mots, toute plaisanterie de  mauvais goût  ou mieux encore, un ton de voix  qui sera sévèrement jugé  « péremptoire », on croit rêver, tout cela est susceptible de tomber sous le coup de la loi et d’être condamné par les tribunaux. Nous sommes en plein dans le délit d’opinion et le déni de la liberté d’expression. Ce ne sont pas, pas  encore les grands procès de Moscou, mais ce sont,  déjà, les petits procès de Paris.

En fait de quoi s’agit-il au fond ? S’il s’agissait de lutter contre le racisme ordinaire ou extraordinaire. Pourquoi pas ? Qui ne pourrait applaudir des deux mains à une telle proposition ? Mais il s’agit, en fait, de tout autre chose. Il faut se demande si nous n’assistons pas à une tentative digne de Gramsci de conquête délibérée du pouvoir culturel, et donc politique, sur le  champ de bataille judiciaire et médiatique.

Car on ne peut manquer d’être surpris que certaines de ces associations servent de tremplin à un envoi vers des engagements clairement  politiques. Ainsi Patrick Gaubert, ancien président de la LICRA, se présente en tête de liste de l’UMP en Ile-de-France pour les élections européennes en 2004. 

 

Ainsi  Harlem Désir, ancien président de SOS Racisme, est  aujourd’hui secrétaire national du PS. Ainsi Julien Dray, également membre de SOS Racisme, décidément une étonnant pépinière de talents, est aujourd’hui député du PS. On voit bien que nous sommes loin de la lutte dure et pure contre le racisme.

Sans vouloir dramatiser à l’excès cette démarche, il faut se demander si, sous le blanc manteau de l’anti racisme, on n’assiste pas à une entreprise délibérée de déstabilisation de l’ordre culturel et politique  de notre pays, dans l’indifférence générale du public, qui  ne comprend  pas grand-chose aux enjeux gravissimes en cause, entreprise qui , un comble, est menée sous l’oeil paterne, apeuré,   ou même complice du gouvernement.

Cette action est évidemment fort efficace dans une société hautement médiatisée comme la nôtre, au demeurant psychologiquement fragile, car traversée en permanence par des peurs irraisonnées. Seule victime, la liberté d’expression, et donc la liberté d’opinion, dont la perte est caractéristique d’un régime totalitaire. Prenons-y garde : Big Brother de George Orwell est au coin de la rue. Gardons- nous de lui ouvrir la porte.

Comment fonctionne ce mécanisme fort subtil de déstabilisation ? C’est très simple. A tout propos, ces associations traînent dans la boue, je veux dire devant les tribunaux, telle ou telle association, ou  telle  ou telle personnalité, pour peu qu’elles soient connue et médiatisée, vedette de l’écran ou mieux encore, ministre,  de façon à l’atteindre financièrement -car se défendre coûte fort cher, et les condamnations sont lourdes-, mais surtout l’atteindre dans sa réputation, mieux encore, comble du bonheur, dans son emploi, dans sa vie professionnelle. Car, bien sûr,  s’il a été condamné, c’est qu’il était forcément coupable. C’est forcément un fasciste, un raciste pensent les bonnes gens  peu ou pas informés. Et  le tour est joué.

Cette forme de dissuasion judiciaire est-elle efficace ? Fichtre oui. La preuve : Eric Zemmour n’est pas là ce soir. C’est la preuve par l’absence.

Et le gouvernement de son côté est pris au piège comme un renard qu’une poule aurait pris. Il est  ici victime et complice. Il va  bien s’efforcer, pour les amadouer ou se « dédouaner »,  de prendre ces associations sous son aile protectrice , et signer force conventions entre la Licra et le ministère de la Justice, entre la Licra et l’Education nationale, entre la Licra et le ministère de   l’Intérieur . Si bien que ces associations deviennent indirectement le bras séculier de facto de l’Etat.

Bien plus, l’Etat  financera ces associations qui reçoivent force subventions , soit directement, soit par le truchement des collectivités territoriales soumises au chantage classique  à l’élection. Cela est d’autant plus scandaleux que ces mêmes associations, qui ne comptent souvent qu’une poignée de militants ou de cotisants, sont loin de représenter un courant significatif de l’opinion publique. Mais, malgré cette pluie de subventions, ces mêmes associations   feront condamner systématiquement ses ministres de l’Intérieur, hier Brice Hortefeux, demain Guéant .. . Allez comprendre.

Et ces associations financées par l’ Etat prospèrent. Il ne peut en aller autrement. Car si  elles perdent en justice, elles gagnent quand même, car elles sont subventionnées. Si elles gagnent leurs procès, leur fonds de commerce en est abondé d’autant. C’est l’impunité juridique et financière complète.

Or  il faut bien voir que  l’action de ces associations revêt en fin de compte un caractère nocif et même malfaisant sur le plan social. Car loin de concourir à établir un climat d’harmonie et de bonne entente entre les diverses communautés qui font la France, elles agissent comme une sorte de poil à gratter permanent, d’irritant, de révulsif, générateur de ressentiment, de défiance, voire de haine entre ces communautés. Beau travail en vérité.

Il faut donc absolument briser ce mécanisme infernal qui risque de broyer ce qui nous reste de liberté de parole. Il importe de ramener ces associations déchaînées dans le droit chemin, dans leur objet initial légitime, qui est de lutter contre les manifestation avérées  d’un racisme insupportable et non de devenir le gardien auto proclamé d’un nouvel ordre moral , de se livrer en toute impunité à une perpétuelle chasse aux sorcières  et créer, à cette fin une sorte de police de la pensée envahissante et inacceptable dans le pays qui , avant tout autre, a vu naître la liberté.

C’est pourquoi je souhaiterais que soit créé, à l’issue de cette réunion, un  Observatoire des Libertés chargé d’enregistrer toutes les atteintes à la liberté d’expression résultant de l’action  des associations liberticides.

C’est le message qu’il nous appartiendra  de porter demain à l’attention d’un gouvernent, à la veille d’une élection capitale, s’il veut bien nous entendre.

Yves-Marie Laulan

[1] Le Cercle des Libertés républicaines a été créé en 1985 par Yves-Marie Laulan, économiste, François Bourricaud +, directeur d’Etudes à l’Ecole pratique des Hautes études en Sciences sociales, et Pierre de Calan +,vice président du Medef

NOVOPRESS - 14/05/11

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Le juge et le renard: une nouvelle fable de La Fontaine?

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Zouzou le renardeau orphelin - (Cliquez sur la photo)

La famille Delanes refuse de se séparer de Zouzou, un renardeau qu'elle a recueilli il y a un an en Dordogne. Et risque la prison. Cette famille a opposé mercredi une fin de non recevoir à la proposition de conciliation du tribunal de Bergerac, en Dordogne, et s'expose désormais à des poursuites en correctionnelle. Le parquet de Bergerac avait opté pour la composition pénale, une alternative aux poursuites pénales.

Le renardeau avait été recueilli, il y a un an, par Didier Delanes sur le cadavre de sa mère, morte au bord d'une route dans des conditions indéterminées. Depuis, l'animal vit dans un enclos du jardin, se nourrit de croquettes pour chien, boit dans une gamelle avec les poules de la famille et se laisse approcher et caresser.

Mais, aux yeux de la loi, le renard est une espèce «sauvage et nuisible». «L'animal est encore jeune et n'a pas rencontré de femelle. Son comportement pourrait changer en période de rut et devenir dangereux», avait estimé Aurélien Viau, chef du service départemental de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage.

Suite à ce refus, la famille Delanes pourrait recevoir une convocation devant le tribunal correctionnel et risque désormais un an de prison et 15 000 euros d'amende.

14/05/11

19:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)