Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

26/03/2011

Le Président d'honneur du FN à Marseille: " Un canton, ce serait une victoire", déclare Jean-Marie Le Pen

 

Jean-Marie Le Pen était chez lui, hier au Sofitel Vieux-Port, veillant au moindre détail pour que sa conférence de presse se déroule impeccablement.

Président du Front national, il ne l'est plus. N'empêche, il n'est pas temps de se retirer de la politique, alors que le parti qu'il a créé a obtenu des scores canon au premier tour des cantonales. Sa fille, qui lui a succédé, ne lui fait-elle pas de l'ombre ? "Je suis très fier de Marine." Et tant mieux si elle a "de meilleurs résultats". Désormais réduit au rang de "responsable régional du FN", il a sagement lu le compte rendu des performances électorales du Front dans tout le pays, insistant sur les records enregistrés en Paca (26,02% en moyenne), où le parti reste qualifié dans 65 cantons sur 120 pour le second tour.

L'abstention les a bien aidés : "Faux", rétorque Jean-Marie Le Pen. "Ce sont les quartiers populaires qui ont été les plus touchés. Le Front national a plus souffert que les autres de l'abstention." Combien d'élus le FN devra-t-il décrocher dimanche pour que l'on puisse parler d'un véritable succès ? "À partir de un, ce sera une victoire". Ambition modeste quand on dispute le deuxième tour dans 404 cantons français... "En fait, je n'en sais rien : on ne vend pas la peau de l'ours avant de l'avoir mise à terre." Il s'est refusé à tout pronostic, même à Marseille où il reste en lice dans onze cantons.

L'ex-président du FN s'est contenté de reprendre la phrase "d'un Arabe à la télévision", interrogé dans le cadre d'un micro-trottoir. "On n'a jamais essayé le Front national", a-t-il répété en prenant un léger accent maghrébin, "faut essayer". Perdant cet accent de circonstance, il a évoqué "le cocktail marseillais" qui dope ses résultats électoraux, à base "d'immigration massive, chômage et corruption".

Le climat politico-judiciaire qui pèse sur le PS est-il la clé de l'élection sur le plan local? Réponse qui ne se prive pas d'amalgame : "Des suspicions pèsent sur Guérini et sur le président de l'assemblée régionale, comme témoin assisté." Il n'a pas jugé utile de préciser qu'il ne s'agissait pas des mêmes affaires. L'UMP n'est pas ménagée. "C'est la même chose". Hors Marseille, dans les cantons où ses candidats sont absents du second tour, gauche et droite sont renvoyées dos à dos : "C'est bonnet rose et rose bonnet." La constitution d'un "front républicain" pour barrer la route à son parti a le don de l'horripiler. Pour Jean-Marie Le Pen, le FN n'est pas en dehors de la République. Ou bien "à quelle loge (Ndlr, maçonnique) faut-il adhérer pour faire partie du cercle républicain ?"

Loin de nos frontières, une autre actualité l'inspire : l'intervention des forces alliées en Libye. Avec l'appui de la France et de son président "déguisé en général Pinocchio". Que "le groupement militaire le plus puissant du monde" veuille "se payer sans risque un pays de six millions d'habitants" est pour lui "une histoire qui pue le pétrole".

Source La Provence - 25/03/11

21:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Les propos de Sarkozy provoque l'inquiétude en Allemagne et au Tchad

A Paris, on déplore cette dégradation confirmée des relations franco-turques, mais on choisit de ne pas dramatiser : le dossier libyen – capital et à l’issue imprévisible – est déjà assez compliqué en soi. L’important pour Paris – on parle même d’une « grande victoire » – c’est que le Quatar et les Emirats arabes unis aient décidé de s’engager, et participent aux frappes que conteste la Turquie. Pour le reste, il y aurait un compromis satisfaisant pour Washington comme pour Paris : le contrôle de la zone d’exclusion aérienne par l’Otan et un « pilotage politique » de l’intervention en Libye qui reste – ou resterait – hors-Otan.

 Le fait est que, sur le terrain, les frappes se multiplient. Il est question de « désertions » dans les troupes de Kadhafi. Mais, à Paris, on admet qu’il ne faut pas « se leurrer » : « Si ses moyens militaires sont atteints, Kadhafi est encore déterminé. » Bref, a priori, le conflit n’est pas prêt de s’achever : il y en a encore, laisse-t-on entendre, « pour des semaines ».

Ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle a été hier très sec avec le chef de l’Etat français, lui reprochant d’avoir laissé entendre à Bruxelles que la « communauté internationale » pourrait, comme en Libye, intervenir chaque fois que des manifestants seraient pris à partie ou en danger, en Syrie ou ailleurs : « Ce n’est pas une solution de memacer maintenant chaque dirigeant arabe d’une intervention militaire. J’y vois là une discussion très dangereuse avec de graves conséquences. » Un avertissement sans frais, mais sérieux.

Le conflit menace-t-il l’ensemble de la région ? C’est désormais la crainte des pays du Sahel. Ainsi, hier, le président tchadien, Idriss Déby, s’alarmait : « Les islamistes d’al-Qaida ont profité du pillage des arsenaux en zone rebelle pour s’approvisionner en armes, y compris en missiles sol-air. »

 Sur le terrain, les opérations aériennes occidentales ont pris de l’ampleur. Des chasseurs-bombardiers de la coalition ont notamment mené des raids à Adjedabia, où sont retranchés des soldats pro-Kadhafi. La chute de ce bourg stratégique à 160 km au sud de Benghazi serait imminente.

 Mais Mouammar Kadhafi ne désarme pas. Il a décidé de promouvoir au grade supérieur tous les militaires pour leur « lutte héroïque » contre la coalition internationale et aurait fourni des armes à des « volontaires » civils pour aller combattre les rebelles.

 A compter de dimanche, c’est le général canadien Charles Bouchard sera à la tête des opérations de l’Alliance atlantique en Libye.

Source France-Soir -26/03.11

20:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Libye-immigrés: un premier bateau près de l'Italie...

La première embarcation transportant des immigrés illégaux africains en provenance de Libye s'approchait samedi soir des côtes italiennes, ont annoncé des organisations de défense des migrants et des réfugiés.

Au total, quelque 350 personnes, essentiellement des Erythréens, des Ethiopiens et des Somaliens, se trouvent à bord de ce bateau qui a quitté Tripoli dans la nuit de jeudi vendredi, a indiqué Mussie Zerai, un prêtre catholique qui a été en contact direct avec le navire.

26/03/11

L'immigration vers l'Europe, c'est la véritable arme de Kadhafi! Plus on crée le chaos en bombardant la Libye, plus les bateaux de "refugiés" vont arriver nombreux sur les côtes méditerranéennes.

20:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Ruth Elkrief: "Une règle: ni Marine Le Pen, ni Tariq Ramadan" (BFM-TV)


"Ni" Marine Le Pen "Ni" Tariq Ramadan par BFMTV

26/03/11

20:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Sarkozy à un journaliste italien: "Téléphonez plutôt à ma femme..."

26/03/11

19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Canton de Mazamet Sud-Ouest (81): Jean-Paul Piloz (FN) agressé sur le marché par un Maghrébin

jean-paul-piloz-mazamet-sud-ouest-199x300.jpg

Jean-Paul Piloz, candidat du Front National sur Mazamet Sud-Ouest et secrétaire départemental adjoint du FN 81, a été lâchement agressé ce matin même sur le marché de sa ville tarnaise.

Alors qu’il allait à la rencontre de ces concitoyens en tractant sur le marché de Mazamet, Jean-Paul Piloz en compagnie de Marie-Christine Boutonnet, secrétaire départemental du Tarn et membre du Bureau politique du FN, a été agressé, par derrière, par « une chance pour la France ».

Après avoir été insulté copieusement, il a été violemment projeté à terre. L’ensemble des commerçants et des chalands présents sur le marché ont alors fait bloc avec notre candidat et nos militants prenant fait et cause pour ces derniers.

Avec cet ancien capitaine des Troupes de Marine, la réponse à l’insécurité fut immédiate. Il appela aussitôt la police pour dénoncer les faits. Arrivé au commissariat, Jean-Paul Piloz pu reconnaître son agresseur, un Maghrébin défavorablement connu des services de police, lequel venait d’être arrêté. Main courante déposée, le dossier fut envoyé au Procureur de la République pour une vraisemblable comparution immédiate.

Nations Presse Info - 26/03/11

18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Interview Dieudonné/ Tunis/Libye/Kadhafi


Interview Dieudonné / Libye / Kadhafi par labanlieuesex

25/03/11

02:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Ankara satisfait du transfert à l'OTAN du commandement des opérations militaires en Libye

2011-03-24T132308Z_66345238_GM1E73O1NG801_RTRMADP_3_LIBYA-NATO-TURKEY_0.jpg

Recep Tayyip Erdogan

Le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan a assuré, ce vendredi 25 mars 2011, que le transfert du commandement allait mettre la France « hors-circuit », un développement qu'il a jugé « très positif ».

La Turquie opposée aux frappes et aux sanctions contre Tripoli n’entend participer qu’à l’aide humanitaire et au contrôle de l’embargo. Le président français Nicolas Sarkozy a  pour sa part annoncé que la France et le Royaume-Uni préparaient une initiative commune à l'approche du sommet de Londres, prévu mardi 29 mars, en vue de parvenir à une « solution » politique.

 

Au lendemain de l’approbation par le Parlement d’une résolution autorisant le déploiement d’une présence militaire turque en Libye, 99 ans après le retrait des troupes ottomanes, Recep Tayyip Erdogan peut se féliciter, devant une opinion publique très sensible et à deux mois et demi d’élections législatives, d’avoir un peu repris la main sur le dossier libyen.

Le Premier ministre turc s’est dit ce vendredi 25 mars 2011 « rassuré » du fait que l’Otan ait commencé à prendre les choses en main. Encore une fois il a trouvé « très positif que Paris reste en dehors du commandement de cette opération en Libye ». Une satisfaction qui sera d’autant plus grande d’ailleurs s’il se confirme que le commandement de ces opérations sera basé à Izmir, dans le sud-ouest du Pays.

Craignant une « irakisation » du conflit libyen, Ankara a depuis le début reproché à la France sa précipitation et son usage de la force. Et Tayyip Erdogan a condamné encore une fois ceux parmi ses partenaires qui avouent mener une « croisade » contre le régime de Khaddafi.

Opposée aux frappes et aux sanctions contre Tripoli, la Turquie n’entend participer qu’à l’aide humanitaire et au contrôle de l’embargo sur les armes, sur la surface maritime du pays. Elle a même proposé au leader libyen d’aider à la désignation d’un nouveau chef de l’Etat pour sortir de l’impasse.

Source RFI - 25/03/11

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

25/03/2011

Bruxelles: conférence de presse de Nicolas Sarkozy au Conseil européen


Conférence de presse de N.Sarkozy au Conseil... par elysee

25/03/11

23:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Libye: les raids de la coalition ont fait au moins 114 morts et 445 blessés en quatre jours

http://www.leparisien.fr/intervention-libye/libye-les-rai... 

25/03/11

23:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Libye: la coalition tue des civils malgré ses démentis


Libye : coalition accusée d’avoir tué des civils par BFMTV

23:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Jean-Marie Le Pen: "Est-ce que pour être républicain il faut adhérer à une loge maçonnique?"

23:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Révolte à Lampedusa

22:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Lampedusa: la situation est devenue critique, sinon intenable pour les habitants de l'île

15.000 immigrés ont afflué depuis le début de l'année contre 25 en 2010.

Jeudi à l'aube, le San Marco, transport de troupes de la marine italienne, a débarqué 498 immigrés tunisiens provenant de Lampedusa dans le port sicilien d'Augusta, près de Syracuse. Ces immigrés seront hébergés dans des casernements conçus pour les familles de militaires américains stationnés sur l'ancienne base de Comiso.

 Le maire de Mineo, petite localité où se trouvent ces locaux, proteste avec vigueur, affirmant qu'il n'était à l'origine pas question de recevoir des clandestins tunisiens mais des réfugiés bénéficiant de l'asile politique. Rome n'a pourtant guère d'autre choix que d'accélérer ces transferts. La situation est devenue critique à Lampedusa, où 15.000 immigrés ont afflué depuis le début de l'année contre 25 en 2010.

Sur les 4833 Tunisiens présents jeudi à Lampedusa, 2 496 sont logés dans le centre de rétention, qui a été conçu pour 850 personnes. Les autres dorment à la belle étoile, sur la plage et le port, où les conditions d'hygiène se sont fortement dégradées.

Vivres et eau potable commencent à faire défaut.

Les camions de distribution du pain ont été pris d'assaut par des immigrés affamés. La population locale s'est rebellée contre cet afflux. Elle a bloqué pendant de longues heures le débarquement de tentes acheminées par car-ferry pour empêcher que la présence de ces immigrés ne se pérennise à l'approche de la saison touristique.

Vendredi matin, le ministre de l'Intérieur, Roberto Maroni, se rendra à Tunis pour étudier comment endiguer l'afflux d'immigrés. Il parle de 50.000 candidats potentiels à l'expatriation.

Le gouvernement a conclu mardi un accord de principe avec les régions d'Italie pour se répartir ces arrivages. Les gouverneurs ont accepté d'en recevoir mille par million d'habitants. Treize bases militaires sont en cours d'aménagement à cet effet. La difficulté est de savoir si ces immigrés seront considérés comme des clandestins ou des demandeurs d'asile politique.

Les régions qui subissent déjà une forte pression migratoire comme la Sicile, la Calabre ou les Pouilles demandent également des compensations financières. Le gouvernement dit que 500 millions d'euros pourraient être prélevés sur les fonds de la Protection civile afin de construire des structures d'accueil.

L'Italie demande aussi à l'Europe d'accueillir une partie de ces immigrés, au nom de la solidarité. Faute de quoi Roberto Maroni menace de délivrer 5000 visas Schengen aux Tunisiens de Lampedusa.

Avec la certitude qu'ils n'auront qu'une destination en tête : la France.

25/03/11

Kadhafi ne retient plus les migrants!

19:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n°222


Emissions FN : Le Journal de Bord de Jean-Marie... par polecom

25/03/11

18:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Wallerand de Saint Just invité de La Matinale de Canal+

25/03/11

 

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

FN: Anne-Christine Royal affronte le PS à Libourne

 

sipa_00552218_000022.jpg Royal.jpg

(Cliquez sur la photo)

Alors que les duels FN/PS au second tour des cantonales ont divisé l'UMP, Anne-Christine Royal, une cousine germaine de Ségolène qui mène campagne dans le canton de Libourne, assure au JDD.fr que Jean-François Copé lui "fait pitié". Précision d'importance: cette candidate atypique porte les couleurs du Front national contre les socialistes.

Peut-on faire campagne contre les socialistes quand on possède un lien de parenté avec Ségolène Royal? Anne-Christine Royal, cousine germaine de la candidate à la présidentielle de 2007, l'assure. Qualifiée au second tour de l'élection cantonale à Libourne (Gironde), elle fait même campagne contre la socialiste Isabelle Hardy (*). Et elle porte la candidature du Front national, se trouvant ainsi dans la situation d'un de ces duels FN/PS qui divise l'UMP depuis deux jours.

Jointe par leJDD.fr, Anne-Christine Royal a évoqué ce débat interne à la majorité dans une réponse écrite. Elle qualifie les consignes de vote de "navrantes". "Monsieur Copé me fait pitié", lâche-t-elle avant d'analyser: "Il ne peut d'une part se discréditer plus qu'il ne l'est déjà auprès des électeurs de droite, qui ne veulent plus de cette politique de gauche menée par Nicolas Sarkozy. Mais d'autre part, il est coincé par les intérêts partisans à préserver."

 Critiquant "l'UMPS" et reprenant la ligne officielle de son parti, elle accuse d'ailleurs la candidate de la majorité – qui a appelé à voter PS après son élimination au premier tour –, de "brader le libournais à la gauche".

Aujourd'hui, les médias nationaux découvrent Anne-Christine Royal, mais elle est présente dans le paysage politique local depuis déjà quelques années.

 Encartée au FN depuis 1983, cette mère de famille de dix enfants répète ne pas avoir "attendu Ségolène pour se lancer en politique". Son lien de parenté n'avait d'ailleurs été mis au jour qu'en 2007, quand Anne-Christine s'était présentée aux législatives à Libourne quelques jours après la défaite de Ségolène. A l'époque, elle avait d'ailleurs défrayé la chronique, le temps d'une journée, en s'enchaînant pendant 24 heures à un pied de vigne. Elle dénonçait alors les décisions de l'Union européenne sur la viticulture. Dans la région de Saint-Emilion, l'action n'était pas passée inaperçue.

 Secrétaire du FN dans la 10e circonscription de la Gironde, membre du Comité central du parti, la candidate déclare qu'"il n'est jamais trop tard". "Dans l'esprit des électeurs, le FN passe d'un parti de l'opposition à un parti de gouvernement", assure-t-elle. 

 A Saint-Sulpice-de-Faleyrens, commune dans laquelle Anne-Christine Royal est arrivée en tête des suffrages, le nom de la candidate ne semble pas interpeller plus que cela. A en croire un reportage du quotidien Sud Ouest, "les gens n'ont pas voté pour la candidate, mais pour son étiquette." Rendant ainsi anecdotique le lien de parenté tant médiatisé depuis 2007.

(*) Le second tour du scrutin dans le canton de Libourne opposera la candidate du PS Isabelle Hardy, qui a réuni 32,17 % des suffrages au premier tour, et Anne-Christine Royal (20,90 % des voix).

24/03/11

02:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Libye: les bombardements de la coalition s'intensifient en profondeur

Regardez la petite fille blessée ou morte que les secours libyens évacuent

24/03/11

01:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Hallyday n'est pas un "primate": il ne votera jamais pour le FN

johnny-hallyday-a-montbeliard-en-juin-2009-archives-lionel-vadam.jpg

(Cliquez sur la photo)

Johnny Hallyday affirme que «personnellement (il) ne votera jamais pour le Front national», que ce parti lui «fait peur» et que «ce n'est pas ce qu'il faut pour la France», dans une interview à France Inter qui sera diffusée vendredi matin.

Il avait soutenu la candidture de NIcolas Sarkozy.

01:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Johnny Hallyday a "peur" du FN

1375285_johnny_640x200.jpg

Dans une interview diffusée vendredi sur France Inter, Johnny - qui fait partie des people ayant soutenu Nicolas Sarkozy lors de la dernière présidentielle - affirme que "personnellement", il ne votera "jamais pour le Front national". "Ce n'est pas à moi de dire aux gens ce qu'ils ont à faire (...) Un artiste n'est pas là pour suggérer politiquement le vote des Français", dit l'icône du rock français. "Je n'aime pas parler de politique mais ce qui est bon pour la France, je suis partant", poursuit-il. Et Johnny de conclure : "Maintenant, je pense que le Front national, c'est pas ce qu'il faut à la France".

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)