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Blog - Page 354

  • Réforme constitutionnelle : le droit de vote des étrangers en douce ?

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  • Sofiane Feghouli appelle les franco-algériens à jouer pour l’Algérie : « un principe à ne pas discuter »

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    18h44

    Le franco-algérien, Sofiane Feghouli appelle les footballeurs binationaux à jouer pour le pays de leurs parents.

    Il n’y a pas de justification sportive dans les paroles de Feghouli. Ses arguments sont politiques, historiques, sociétaux.

    Sofiane Feghouli a 26 ans. Il possède la double nationalité, française et algérienne. Il est également l’enfant d’une double culture comme bon nombre de jeunes gens, nés en France, amoureux de la terre de leurs ancêtres. Et comme eux, il exprime, à tort ou à raison, un malaise que personne ne découvre aujourd’hui : la difficulté de voir en la France, la mère patrie.

    “Dans cette société française, on n’est pas acceptés. Faut pas se mentir, c’est difficile pour nous, nos parents, ce sont des Algériens.”

    Dans un entretien qu’il a accordé à La Gazette du Fennec, il incite les jeunes d’origine algérienne à suivre son exemple : “Si j’ai un conseil à donner à ces nouveaux jeunes, c’est de ne pas hésiter d’opter pour le pays de leurs parents, c’est un principe à ne pas discuter. Il ne faut pas oublier l’histoire entre la France et l’Algérie, où il y’a eu des choses très graves qui se sont produites par le passé. Juste pour ça, je leur demande de jouer pour l’Algérie.” [...]

     

    Feghouli est né à Levallois-Perret. Il a connu les équipes du Red Star, du Paris Football Club et de Grenoble avant de partir pour l’Espagne où il fait le bonheur de Valence. Il est aussi le capitaine de la sélection algérienne puisqu’il a choisi en 2011 de jouer sous les couleurs de l’Algérie. Avant cela, il avait honoré une sélection avec l’équipe de France espoirs. Raymond Domenech pensa même à lui pour intégrer l’équipe A.

    sports.yahoo

  • Binationaux. Samir : « Il n’y en a plus beaucoup, des purs Gaulois »

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    19h24

    Reportage du Monde auprès d’adolescents et de jeunes adultes à Nancy qui évoquent le récent débat sur la déchéance de nationalité.

    « On donne raison à Daech [l’organisation Etat islamique] en faisant ça, car leur discours, c’est ‘Venez avec nous, puisque vous êtes discriminés en France’. »

    Samir Lahmar, 29 ans, a trouvé un palliatif de langage et sourit : « Il n’y en a plus beaucoup, des purs Gaulois. » « Jusqu’où on va remonter pour définir qui est français ? », s’interroge-t-il.


     Dans leurs mots écrits, les adolescents dénoncent une mesure qui est la preuve, selon eux, du « racisme » des politiciens. « Il n’y a pas de différence entre nous », a écrit Arnaud, 16 ans, qui n’a pas d’origine étrangère. Comment dit-on, d’ailleurs, pour les Français non binationaux ?

    Autour de la table, l’expression « Français de souche » écorche les bouches. Il y a différentes «sortes de Français», les «Français» et les «Français d’origine». La seule linguistique témoigne de ce que les participants dénoncent : «Cette mesure est faite pour diviser les Français», résume Mehdi Meksen.

    [...]

    Le Monde

  • Carpentras (84) : première arrivée de migrants...


    Carpentras accueille des réfugiés de Calais

    La ville de Carpentras vient d’accueillir 25 migrants en provenance de Calais. Ils séjourneront le temps de monter leurs dossiers de demande d’asile. Une arrivée critiquée par les élus FN de la ville. [...]

    France 3

  • Cologne : 22 agressions sexuelles dont 2 graves la nuit dernière, 190 interpellations (Màj)

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    18h00
     

    Plus d’un mois après la nuit du Nouvel An marquée par de nombreuses agressions sexuelles, Cologne a prévu de déployer d’importants moyens sécuritaires pour la tenue de son Carnaval qui a débuté jeudi, avec une manifestation consacrée aux femmes…

     

    D’après les informations de Laura Schneider, journaliste allemande anciennement travaillant au Spiegel et aujourd’hui à la Deutsche Welle Akademie, 22 plaintes pour agressions sexuelles ont été enregistrées par la police lors de la première nuit du Carnaval de Cologne.

    13 plaintes de plus que l’année passée, soit une augmentation de près de 150%.

    La police indique que 190 individus ont été incarcéré lors de cette nuit-là, suspectés de divers voies de faits. (BBC)

    La police de Cologne tire également un bilan « relativement positif » de cette soirée malgré l’augmentation des agressions par rapport à 2015. (Le Point)

     

    22 agressions sexuelles dont 2 graves, selon Pascal Thibaut, correspondant de Radio France en Allemagne.

  • Jeune fille de 17 ans violée à Ostende par cinq demandeurs d’asile irakiens

     

     

    05/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

    Le crime date de novembre, mais c’est seulement aujourd’hui qu’il est rendu public. À Ostende, une jeune fille de 17 ans a été abusée sexuellement par plusieurs agresseurs, dont cinq Irakiens demandeurs d’asile après avoir été séquestrée et assommée, ce qui a lui entraîné une perte de mémoire de plusieurs jours.
    Les criminels ont été retrouvés par hasard quand la police a découvert une vidéo sordide sur le téléphone portable d’un jeune arrêté pour une autre affaire : accompagné de six autres garçons, on le voit abuser une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.
    Lors de leur interrogatoire, tous nièrent les faits, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale ailleurs dans le monde. Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes ».

    De son côté Johan Vande Lanotte, le bourgmestre socialiste de la ville d’Ostende, craint surtout que la population ne fasse des généralités :” Quand un Belge commet un viol, on ne dit pas que tous les Belges sont des violeurs… Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »
    Le bourgmestre a raison, il ne faut pas faire d’amalgame. Tous les violeurs ne sont pas des clandestins, tant s’en faut. Ainsi, à Toulouse deux jeunes femmes, âgées de 19 et 20 ans, ont-elles été violées, pendant des heures et à de nombreuses reprises, par une dizaine d’hommes âgés de 18 à 27 ans et appartenant à la « communauté des gens du voyage », comme on désigne les Roms. Plus d’une centaine de policiers ont été mobilisés le 3 février pour aller les interpeller à Toulouse et à Oloron-Sainte-Marie, près de Pau (Pyrénées-Atlantiques). L’ADN des bourreaux présumés a été prélevé, afin d’être comparé à ceux relevés sur les victimes.

  • États nationaux versus Oumma

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    Bernard Plouvier, auteur ♦

    Toutes les civilisations antiques ont été fondées sur la Nation et son produit dérivé, le culte des ancêtres, avec ou sans notion de « race élue ou choisie » par une divinité pour triompher de ses adversaires.

    Dans la Chine antique, l’âme d’un défunt honorable devenait un esprit céleste (Chen) tant que ses descendants poursuivaient son culte sur Terre… leur extinction ou leur désintérêt faisant du Chen un esprit vagabond, errant et d’autant plus dangereux (un Kouei). Les Romains antiques avaient exactement les mêmes légendes, comme nombre de peuples amérindiens et africains. La Nation, comme le clan familial ou la tribu formée par l’amalgame plus ou moins réussi de clans, est une réalité universelle et diachronique. Nos bons maîtres mondialistes l’apprendront à leurs dépens.

    Toujours et partout, l’implantation d’une Nation a défini le sol national (et l’on rappelle que l’expression germanique de cette réalité « Ein Reich, ein Volk » était antérieure à la naissance d’Adolf Hitler). Certains peuples ont voulu lier la notion de « race » à celle d’un culte… mais ils confondaient race et Nation (les Yézidis du Kurdistan ne sont pas les seuls à entretenir cette croyance en notre époque).

    En opposition à cette pratique, il a toujours existé des individus pour rêver d’un projet impérial, tentant de réunir dans le même État un nombre plus ou moins grand de Nations. Certains l’ont fait au seul plan temporel et ces empires, parfois puissants et durables (5 siècles pour l’Empire romain d’Occident, dix siècles de mieux pour celui d’Orient, de 2 à 4 siècles pour les empires mongols) se sont tous effondrés, quand l’esprit de jouissance l’a emporté sur la rude austérité guerrière et administrative.

    Infiniment plus dangereux, car faisant appel à l’irrationnel, soit l’aliment préféré des foules, sont les empires spirituels. Après 2 millénaires, l’imperium chrétien demeure vivace surtout en zones de médiocres jouissances terrestres. Le bouddhisme est toujours puissant. Grâce au soutien du pétrodollar, l‘islam connaît une résurgence d’expansion – prévue dès les années 1942-45 par l’étonnant personnage cité plus haut, maudit des historiens conventionnels et des médias. Ce regain d’intérêt pour une religion médiévale est favorisé tant par la simplicité primitive de son enseignement qui, n’expliquant rien des mystères physiques et biologiques, est indémodable, que par son idéal communautaire.

    La Oumma, ou communauté musulmane, sous-entend un rêve de paradis terrestre où chaque être humain adorerait Allah et pratiquerait la Charî’a. Il est évident qu’il existe des assassins et des voleurs, des époux adultères et des violeurs, des escrocs et des menteurs en terre d’islam comme il en existe en toute société humaine (et même animale, comme de remarquables études éthologiques le démontrent à l’évidence). Mais mollahs, ulémas et autres prêcheurs rapportent ces errements à une perversion des merveilleux fidèles (muslim) par le contact des « chiens d’infidèles » et de leurs usages maléfiques.

    Les organisateurs de la féérie globalo-mondialiste ont cru trouver en ces naïfs et très brutaux sectateurs d’Allah des collaborateurs de choix pour briser les États nationaux d’une Europe peuplée d’autochtones amollis et aveulis par le bien-être et davantage encore par sept décennies de propagande pseudo-humanitaire, parfois curieusement accouplée à des résidus idéatoires marxistes… on ne se débarrasse pas aisément d’un crétinisme imposé de force par l’ambiance générale (et par une majorité d’enseignants) durant près d’un siècle.

    Les Nations européennes ont toujours su réagir aux coups du sort, dont elles étaient responsables (par leurs divisions, leur aveuglement ou leur avilissement). L’histoire nous apprend l’optimisme… du moins, en considérant les faits du point de vue de la durée. À nous, Européens, de faire en sorte que l’inévitable réaction européenne, à la fois contre l’islam médiéval et la folie niveleuse et métisseuse globalo-mondialiste, survienne rapidement.

    METAMAG

    (merci à Dirk)

  • Notre orthographe sacrifiée : lettre aux académiciens

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    Nénufar ?

      

    Tribunes libres / 4 février 2016 / Étiquettes : , /
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    Tribune libre de Gabriel Robin, du Collectif Culture Libertés et Création

    La particularité historique du français est d’avoir été développé, et codifié, par des institutions d’intellectuels indépendants. La Pléiade d’abord. Ensuite, l’Académie française depuis 1635. Applicable dès la rentrée prochaine, la réforme de l’orthographe a été votée il y a 26 ans par cette même Académie française. La réforme modifiera l’orthographe de 2400 mots et ne fera malheureusement qu’appauvrir un peu plus notre langue. Les manuels de français porteront même un macaron indiquant que leur orthographe est à jour…

    Je suis assez circonflexe quant à l’utilité de cette réforme, pardon circonspect. J’irais même jusqu’à dire que cette réforme va dénaturer profondément notre langue. À partir du mois de septembre prochain, écrire « nénufar » ne sera plus considéré comme une faute d’orthographe, l’ « ognon » sera privé de son « i » et les accents circonflexes sur les u et les i seront voués à l’oubli. Nous avons évité le pire, le mot « jeûne » n’est pas concerné par la réforme pour l’instant. Cela aurait pourtant pu donner lieu à des écrits cocasses comme : « Je suis en train de me faire un petit jeune pour retrouver la forme ».

    L’accent circonflexe d’un mot est ce que la moustache est à l’homme. Une particularité irritante pour certains mais charmante pour d’autres. Abîme, aîné, chaîne, chaînon, cloître, dîme, dîner, flûte, fraîche, gîte, huître, maîtrise, piqûre, traîne et voûte s’écriront prochainement sans accent circonflexe. Le français prend le chemin de l’anglais. La langue se simplifie, s’abandonne à l’air du temps, s’abîme dans un abîme que l’on nomme parfois déclin. Les préfixes et suffixes en « ph » nous rappelaient nos racines grecques, l’accent circonflexe nous rappelait nos racines latines. En s’attaquant à l’orthographe, les obsédés de la réforme s’attaquent à notre identité, à notre héritage commun. Qui se souviendra demain que Philippe vient du latin Philippus, lui-même issu du grec ancien Phílippos qui se traduit en français par « celui qui aime les chevaux » ?

    Maîtriser l’orthographe de notre langue est un exercice qui nécessite de la patience et du travail. L’apprentissage de la langue dure toute une vie. Une vie passée à lire et à écrire sans relâche. La connaissance de la langue nous permet d’appréhender le monde car le langage est le véhicule des idées qui ont traversé l’histoire pour parvenir jusqu’à nous. Une chauve-souris prend un trait d’union parce que les chiroptères ont d’abord été pris à tort pour des rongeurs. On écrira désormais « chauvesouris » comme si le mot était entier alors qu’il est composé de deux mots. Idem pour le « millepatte », le « tirebouchon » ou le « portemonnaie ». Supprimera-t-on demain l’usage du subjonctif, trop complexe pour les « jeunes » ?

    S’engager pour la langue française n’est pas un combat d’arrière garde. L’avenir se conjugue au présent et prend racine dans le passé. « Apprendre plusieurs langues, c’est l’affaire de peu d’années ; être éloquent dans la sienne, c’est l’affaire de toute la vie. » disait Voltaire. Il semble que plus personne n’ait le courage de passer sa vie à améliorer sa maîtrise de la langue. Il faut donc la détruire méthodiquement jusqu’à n’en laisser la maîtrise qu’aux castes les plus cultivés. Les sans-grades, les modestes et les moins chanceux devront-ils se contenter d’une langue phonétique ? C’est là tout un pan de l’inconscient collectif qui leur sera arraché. Notre langue n’est pas qu’un outil, elle est une somme de sensations.

    Académiciens, ressaisissez-vous. Vous, gardiens du français, amoureux des belles lettres, ne pouvez rester insensibles à ce massacre. Il y a peu, Alain Finkielkraut publiait « L’identité malheureuse », comment pourrait-il se réjouir de cet oubli de notre identité culturelle nationale ?

    NPI

     

  • Saint-Prest (28) : la sexagénaire leur demande de la « laisser vivre »

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    21h05

    Dans le box des prévenus, Jean-Baptiste de Pinho, 21 ans, et Kalilou Dembelé, 26 ans, baissent la tête à l’évocation de ce qu’ils lui ont fait subir, la nuit du 16 au 17 juillet, dans sa maison de Saint-Prest  (Eure-et-Loir).

     

    Elle retrace : « Il était 2 heures du matin. J’étais fatiguée, je dormais profondément. Tout à coup, la lumière s’est allumée. J’ai vu deux hommes avec des cagoules et des gants. Ils m’ont mis un traversin sur le visage en me demandant où était l’argent. Ils m’ont collé du ruban adhésif sur la bouche. Je leur ai demandé de me laisser vivre pour mes petits-enfants. »

    L’agression est particulièrement violente. La sexagénaire indique où se trouve une cassette contenant 200 €. Ils s’en emparent, avant de s’enfuir.

    Si Jean-Baptiste de Pinho ne compte qu’une condamnation sur son casier judiciaire, Kabilou Dembelé a déjà été condamné à quatorze reprises (…)

    Source

    Merci à Jesse James

  • VIDEO - Abaaoud et ses complices seraient entrés en France à 90 sans papiers avec les migrants

    http://www.fdesouche.com/697501-abaaoud-et-ses-complices-seraint-entres-en-france-90-sans-papiers-avec-les-migrants

    DOCUMENT EXCLUSIF RMC – Au lendemain des attaques de Paris et de Saint-Denis, "Sonia" a permis l’indispensable: localiser Abdelhamid Abaaoud. A la veille de l’assaut du Raid contre la planque des terroristes, cette femme a rencontré et discuté avec le cerveau présumé des attentats. Et a joué un rôle fondamental dans sa traque.

  • VIDEO - L'incroyable destin de la plus ancienne reine de France

    http://www.contre-info.com/lincroyable-destin-de-la-plus-ancienne-reine-de-France

    4 février 2016 par admin4

    Mis au jour dans la crypte de la basilique de St Denis il y a plus de 50 ans, le sarcophage d’Arégonde a récemment livré de nouveaux secrets. Un trésor perdu puis retrouvé en 2003.

  • Pour une nouvelle ambition écologique

  • Taubira, état d’urgence, affaire Sauvage, élection américaine : Bruno Gollnisch commente l’actualité

     

    Le député européen Bruno Gollnisch commente l’actualité depuis le Parlement de Strasbourg (entretien enregistré le 3 février 2016).

    Les thèmes abordés dans l’entretien :
    - radicalisations : 8250 signalements selon une enquête du Figaro ;
    - à Rome, étude des scénarios d’intervention contre l’État islamique : la France s’inquiète du cas libyen ;
    - Taubira : la position du démissionnaire ;
    - Liberté, égalité, immigration, le livre confession de Jean-Claude Barreau, le «  Monsieur immigration  » de François Mitterrand ;
    - état d’urgence : c’est le bon mot, mais est-ce le bon remède  ?
    - François Hollande et la grâce présidentielle pour Jacqueline Sauvage ;
    - premier résultat aux États-Unis dans la course à la présidentielle ;
    - la dérive du cargo «  Modern Express  » : quelles leçons en tirer ?
    - « coup de gueule du réac » : l’actionnariat au Crédit Mutuel.

  • Marine Le Pen sur le Brexit

  • Primaires américaines : les revanches de l’Histoire

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    Comme on peut se trumper !

    Journaliste et écrivain
    Il a présidé la Bibliothèque de France et a publié plus d'une vingtaine de romans et d'essais. Co-fondateur de Boulevard Voltaire, il en est le Directeur de la Publication
    LatifaLes loups sont entrés dans PalmyreZéro de croissance : c’est la rentrée des cancres
     

    Il était donné favori, il se voyait gagnant et le criait un peu trop fort par-dessus les toits de Des Moines. Comme on peut se trumper ! Pris en sandwich entre Ted Cruz et Marco Rubio, le tonitruant Trump, en dépit d’une plus qu’honorable deuxième place, sort moralement perdant de la très médiatisée et très convoitée primaire de l’Iowa tandis que les deux hispaniques qui l’encadrent, l’un en avance d’une courte tête, l’autre sur ses talons, font désormais figure de favoris, en tout cas dans le camp républicain.

    Cruz ou Rubio ? Rubio ou Cruz ? L’histoire a d’étranges revanches, ricochets, retours de bâton ou jets de boomerang. Si la traite des nègres n’avait pas déporté de l’autre côté de l’Atlantique quelques millions d’Africains, Barack Obama qui, sans être lui-même descendant d’esclaves, a recueilli la quasi-totalité des suffrages de l’importante minorité noire en 2008 et en 2012, ne serait jamais devenu le quarante-troisième président des États-Unis.

    C’est aux dépens de la France, de l’Espagne puis du Mexique que s’est agrandie territorialement entre la fin du XVIIIe siècle et le milieu du XIXe la grande démocratie devenue la grande puissance nord-américaine, par l’achat de la Louisiane, l’acquisition de la Floride, la conquête et l’annexion du Texas, du Nouveau-Mexique, de l’Arizona et de la Californie. À partir du noyau des treize colonies britanniques et sur la base de leur démographie, de leur histoire, de leur culture et de leur langue, les États-Unis et surtout leur personnel dirigeant ont pu longtemps se définir comme « WASP » : blancs, anglo-saxons et protestants. Il revenait à John Fitzgerald Kennedy d’exorciser la malédiction non écrite qui pesait sur la communauté irlandaise et de devenir le premier président catholique du pays. Plus récemment, Barack Obama accomplissait une transgression plus étonnante encore grâce notamment au plébiscite de ce qu’on pourrait appeler le melting potes local.

    Le jour n’est plus éloigné – sera-ce dès novembre prochain, sera-ce pour la fois suivante ? – où le président des États-Unis sera un latino, qu’il ait nom Rubio (fils d’un barman et d’une femme de chambre, aujourd’hui sénateur de Floride) ou Cruz (lui aussi de modeste origine, aujourd’hui sénateur du Texas). La conjonction d’une immigration massive et d’une fécondité supérieure à la moyenne nationale ont permis à la minorité hispanique d’opérer une reconquête pacifique et silencieuse des territoires dont ses ancêtres avaient été spoliés en attendant de franchir une étape de plus en devenant la communauté numériquement la plus importante des USA, avec toutes les conséquences linguistiques, culturelles et politiques que cela suppose.

    Des circonstances particulières ont également joué leur rôle. Ted Cruz et Marco Rubio sont tous les deux nés d’immigrés qui avaient préféré l’enfer capitaliste au paradis socialiste issu de la révolution cubaine. C’est aux bons offices involontaires des frères Castro que les États-Unis devront peut-être leur prochain président.

    L’Histoire, décidément, a d’étranges détours.

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
     
    NdB: Il n'y a pas de quoi se réjouir...
  • Une boucherie musulmane et un kebab mitraillés en Corse

     

     

    04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
    Une boucherie musulmane et un kebab ont été mitraillés à l’arme automatique dans la nuit de mardi à mercredi à Propriano, en Corse-du-Sud. L’action n’a pour l’instant pas été revendiquée et aucune inscription n’a été laissée sur les lieux de l’attaque. L’enquête a été confiée à la brigade de Sartène et à la section de recherches de la gendarmerie.

  • Pour le maire de Bad Schlema, en Allemagne, les fautives, ce sont les petites filles de 10 ans

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    Migrants à Calais

     
    Quand bien même leurs dirigeants décideraient de réduire l'invasion migratoire, cela ne changerait strictement rien au sort réservé aux peuples européens.

    Quand bien même leurs dirigeants décideraient de réduire l’invasion migratoire, cela ne changerait strictement rien au sort réservé aux peuples européens. La preuve : ils sont maintenant sommés de se plier aux comportements les plus abjects de certains étrangers. La scène se passe à Bad Schlema, en Allemagne, petite bourgade de 5.500 habitants dans laquelle ont élu domicile 85 migrants.

    Lors d’une réunion municipale, un homme, grand-père, laisse éclater sa colère. Sa petite-fille n’en peut plus : sur le chemin de l’école comme en cours d’éducation physique, elle se fait harceler par des enfants de demandeurs d’asile. Et, à juste titre, il s’inquiète de ce qu’il adviendra, les beaux jours venus, quand les petites filles seront plus légèrement vêtues : « C’est facile, elles n’ont qu’à pas aller les provoquer dans ces endroits-là ! » lui rétorque le maire, tout de go.

    « Dans notre propre pays ! On n’a plus le droit de se promener dans notre ville ! Les migrants arrivent et nous, on n’a plus le droit d’aller où on veut ! » : le public gronde mais le maire s’en fout, que des petites filles aillent à l’école la boule au ventre. Après tout, « il n’est pas techniquement nécessaire de passer par là, elles n’ont qu’à prendre un autre chemin ». Et puis, de quoi se plaignent-ils, ces empêcheurs de migrer en rond, « les Allemands aussi, harcèlent ! ». « Sauf qu’eux vont en prison, pas les migrants », lui fait remarquer le grand-père. Pour l’élu, c’en est trop : « Maintenant, si vous n’obéissez pas aux lois, je vais appeler la police et faire évacuer la salle. » Voilà toute la considération que porte un élu envers ses administrés : les fautives, ce sont les petites filles de 10 ans. Et surtout les honnêtes gens qu’il menace…

    Alors, Angela Merkel a beau affirmer vouloir « réduire le flux de réfugiés » – tout en étant contre le fait d’y mettre une limite, un bel exemple d’information contradictoire destinée à noyer le poisson -, les Allemands, comme tous les autres peuples européens (à l’exception des pays de l’Est dirigés par des patriotes), sont sacrifiés par ceux-là mêmes en qui ils avaient placé leur confiance. Et ces « incidents » ne sont que des préludes.

    En effet, sous couvert de pallier une démographie européenne en berne – et largement découragée par nos politiques -, la division de la population des Nations unies a publié un rapport sur « les migrations de peuplement ». Selon ses projections pour les cinquante prochaines années, elle préconise, pour l’Europe dans son ensemble, « deux fois le niveau d’immigration observé dans les années 1990 ».

    Par exemple, en tenant compte de sa taille et de son niveau de population, « l’Allemagne aurait besoin de 6.000 immigrants par million d’habitants par an ». 480.000 migrants par an pour ce pays d’environ 80 millions d’habitants. En dix ans, 4,8 millions d’immigrés auxquels il faudra ajouter les regroupements familiaux et les naissances. Pour l’Italie et ses 60 millions d’habitants, l’ONU avance le chiffre de 6.500 migrants sur le même principe. Et pour la France ? Le démographe Le Bras, en juin 2015, dans son rapport pour le Parlement européen, annonce le chiffre « énorme » de 1,2 million par an. Au fait, le rapport de l’ONU date… de l’an 2000 ! Le Grand Remplacement, théorie du complot, vraiment ?

    Avec de telles directives, on se dit que les petites filles européennes n’ont pas fini de pleurer…

     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Pour Jean-Luc Mélenchon, il faut en finir avec cette idée « inacceptable » de « Français de souche »

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    Source : Boulevard Voltaire
    Jean-Luc Mélenchon ne voit-il pas que cet acharnement contre les mots « Français de souche » est à la fois profondément insultant et irrationnel ?

    Benoît Hamon et 35 députés veulent profiter de la révision constitutionnelle pour remettre sur le tapis, à travers un amendement, le droit de vote des étrangers aux scrutins locaux.
    Aussitôt, Jean-Luc Mélenchon a ouvert les volets et montré sa tête à la fenêtre comme un coucou alsacien, pour twitter : « Bravo @Benoît Hamon ! Il est temps d’en finir avec cette idée “inacceptable” de “Français de souche” ».

    Dans la bouche de Jean-Luc Mélenchon, les mots de « Français de souche » reviennent avec une régularité de métronome. Inutile de faire des statistiques, c’est l’homme politique qui les prononce le plus. Tous les prétextes sont bons, même les plus éloignés de la question. Ce n’est plus de l’amour, c’est de la rage.
    De la rage, en effet, avec en général deux variantes : le « Français de souche » n’existe pas ou – c’est ce qu’il tweete, aujourd’hui – l’idée de « Français de souche » est inacceptable.

    Vous noterez les guillemets. Essentiels, les guillemets. C’est ce qu’avait expliqué doctement le socialiste Bruno Le Roux, sur BFMTV, pour justifier l’usage (qui avait beaucoup choqué) des mots « Français de souche » par François Hollande lors d’un dîner du CRIF : quand on met des guillemets, c’est que l’on veut dénoncer (en l’occurrence, lors de ce dîner, il s’agissait de souligner qu’une profanation dans un cimetière juif avait été perpétrée par des « Français de souche »), et indiquer que « cela » n’existe pas. Comment, sans exister, peut-on tenir la pioche et casser la pierre tombale ? Personne, visiblement, n’a souhaité approfondir la question.

    Jean-Luc Mélenchon ne voit-il pas que cet acharnement contre les mots « Français de souche » est à la fois profondément insultant et irrationnel ?
    Insultant parce que, s’il les récuse, c’est donc qu’il considère qu’être français depuis des temps immémoriaux est un avantage, une qualité, une supériorité dont il serait injuste que seuls certains puissent se prévaloir. Quand ce n’est qu’un fait. Une donnée généalogique. Et alors ? Être de vieille souche algérienne, camerounaise ou kurde serait donc moins flatteur ? Il y aurait moins de fierté à en tirer ? Qu’il aille donc l’expliquer aux intéressés, ils seront sûrement ravis. Faire disparaître le concept de Français de souche, c’est, si l’on retourne la chaussette, vouloir in fine effacer celui de Français fraîchement naturalisé. Serait-ce, pour « Jean-Luc Mélenchon », un sceau d’infamie ? Une sorte de casier judiciaire qu’il faudrait à tout prix effacer ?

    Irrationnel parce que si Jean-Luc Mélenchon considère qu’ils ne recouvrent aucune réalité, si le « Français de souche » est un être fantasmagorique n’ayant pas plus d’existence que le monstre du Loch Ness, le yéti ou le fantôme de Michael Jackson, si le nom de famille que certains croient lire sur le monument aux morts est un tour que leur jouent leurs lunettes, si le registre paroissial de leur village est un fake et si leur grand-mère leur a raconté des craques, pourquoi s’user la santé ? La mystification tombera d’elle-même.

    Les volets sont refermés, le coucou est rentré. « Jean-Luc Mélenchon » attend la prochaine occasion. Oui, je sais, je lui ai mis des guillemets. Selon Bruno Le Roux, il devrait donc, de facto, ne plus exister. On peut toujours essayer…

    Gabrielle Cluzel
    Écrivain, journaliste

  • Eva Braun en Italie

    Image d'archives de 1941 - Née le 6 février 1912, Eva Braun a alors 29 ans.

    DélitD'images

  • A Marseille, une cité où les habitants veillent à rester entre Blancs et sans immigrés

    1602040043380096.jpg La Rouvière.jpg

    20h29

    C’est une ville dans la ville. 2 204 logements, sept immeubles dont quatre immenses barres de vingt étages chacune et une tour de trente niveaux construits sur 28 hectares, la Rouvière surplombe la baie de Marseille, dans le 9e arrondissement de la ville. Cette immense copropriété de 8 800 habitants, construite en 1962 pour héberger les rapatriés d’Algérie, est devenue au fil des années un village très protégé. Où, à deux pas des calanques et de la fac de Luminy, l’entre-soi est devenu la règle. Et le rejet de l’étranger arabe ou noir une consigne non écrite.

    Au nom de la « sécurité », les 8 800 habitants de la copropriété de la Rouvière veillent à rester entre Blancs.

    Un résident assure que le conseil syndical a demandé de signaler « tout signe de radicalisation à l’intérieur de la résidence ». Au regard de l’homogénéité très blanche des habitants de la Rouvière, on imagine mal de quel signe il pourrait s’agir.

     

    « On se sent bien à la Rouvière. Les gens sont polis et il n’y a pas de délinquance », remarque d’emblée Jacqueline Tournier. [...] Mais c’est surtout pour le « mode de vie » qu’ils voulaient venir, disent-ils : « C’est pas les quartiers nord, ici. » [...]

    Mais les mots résument l’atmosphère. Pour expliquer cette vigilance, le syndic parle d’« esprit de famille » : « On veut rester une résidence homogène, un contre-exemple de la mixité culturelle», avance Gilles Sindt. Avant de lâcher : «On est encore en France ici, avec des familles qui partagent les mêmes valeurs et la même culture. On ne veut pas de prosélytisme musulman ». Le fantasme de l’invasion se traduit depuis longtemps dans les trois bureaux de vote de la Rouvière. En décembre 2015, aux élections régionales, le Front national y a récolté entre 41 % et 46,5 % des voix.

    Le Monde

    Merci à Lilib