Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 46

  • LE JOURNAL 25/01/18

  • Vendée: Corbière et Mélenchon auraient été du côté des assassins

    https://ripostelaique.com/vendee-corbiere-et-melenchon-auraient-ete-du-cote-des-assassins.html

    the-reign-of-terror-french-revolution-17931794-1-638.jpg

    Lire! Tout ce qu'on sait pas sur l'oeuvre de Louis XVI. 

  • La chaîne publique allemande pour les 3-13 ans choisit trois migrants pour montrer comment dégrafer un soutien-gorge

    1801242133340096.jpg

     

    17h56

    Nouvelle polémique autour d’une émission de la chaîne pour enfants

    Les garçons y apprennent comment « mettre leurs pattes sur la lingerie des filles » *

     
     
     
     

    La chaîne publique pour enfants invite, dans une émission en ligne intitulée « Ouvrir un soutien-gorge », trois teenagers à ouvrir un soutien-gorge porté par un mannequin de vitrine nommé Tiffany. […] Inge Bell, présidente de Terre des Femmes,la plus grande association allemande de défense des droits de la femme, a regardé […] cette émission qui dure 1 minute 31. Et elle est épouvantée. « C’est un très mauvais signal qui est envoyé là au public de KIKA, les enfants de 3 à 13 ans. Il encourage les garçons dès leur plus jeune âge à, littéralement, « mettre leurs pattes sur la lingerie des filles ». Et elle signale aux filles dès leur plus jeune âge que les garçons ont le droit de « mettre leurs pattes sur leur lingerie ».

    Mais madame Bell découvre dans le choix des protagonistes qui sont manifestement issus de l’immigration un signe de racisme. « Ce choix envoie un message qu’on peut formuler ainsi : Les jeunes migrants ont besoin de cours de soutien particuliers pour ouvrir les soutiens-gorge. À l’heure du débat autour de #MeToo, une telle instrumentalisation des jeunes migrants dans les médias devrait être exclue ».[… ]

    *expression allemande imagée signifiant soit « harceler sexuellement », soit « essayer de tomber (une fille) »

    (Traduction Fdesouche)

  • «Pays de merde» : le président ougandais salue la «franchise» de Donald Trump

    5a67736509fac293788b4567.jpg

     

     
    Le président ougandais Yoweri Museveni.
     

    Si la vague d’indignation n’est pas encore retombée après les propos de Donald Trump accusé d'avoir qualifié les pays africains de «pays de merde», le président américain a reçu le 23 janvier le soutien inattendu de son homologue ougandais.

    «J'aime Trump parce qu'il parle avec franchise. Je ne sais pas s'il a été cité de manière incorrecte ou pas, mais il parle des faiblesses de l'Afrique avec franchise», a déclaré le 23 janvier, le président ougandais Yoweri Museveni, devant l'Assemblée législative d'Afrique de l'Est, réunie dans la capitale Kampala. «Les Africains doivent résoudre leurs problèmes, on ne peut pas survivre si on est faible et c'est la faute des Africains s'ils sont faibles», a-t-il ajouté sur Twitter.

     

  • «Pays de merde» : le président ougandais salue la «franchise» de Donald Trump

    5a67736509fac293788b4567.jpg

     

     
    Le président ougandais Yoweri Museveni.
     

    Si la vague d’indignation n’est pas encore retombée après les propos de Donald Trump accusé d'avoir qualifié les pays africains de «pays de merde», le président américain a reçu le 23 janvier le soutien inattendu de son homologue ougandais.

    «J'aime Trump parce qu'il parle avec franchise. Je ne sais pas s'il a été cité de manière incorrecte ou pas, mais il parle des faiblesses de l'Afrique avec franchise», a déclaré le 23 janvier, le président ougandais Yoweri Museveni, devant l'Assemblée législative d'Afrique de l'Est, réunie dans la capitale Kampala. «Les Africains doivent résoudre leurs problèmes, on ne peut pas survivre si on est faible et c'est la faute des Africains s'ils sont faibles», a-t-il ajouté sur Twitter.

     

  • Une Allemande se fait des injections de mélanine pour devenir noire

     

    16h06

     

    L’Allemande Martina Adams a suivi un traitement médical pour assombrir la couleur de sa peau.

    Martina Adams n’avait qu’un rêve dans la vie : devenir noire. Et pour atteindre son but, cette Allemande ne recule devant rien. A 29 ans, elle a déjà dépensé plus de 60.000 euros en opérations de chirurgie esthétique, notamment pour se vanter d’avoir la plus grosse poitrine d’Europe. Mais celle qui voulait d’abord ressembler à Pamela Anderson s’est ensuite donné un autre objectif : celui de devenir une « Barbie exotique ». Blonde platine et très pâle de peau, l’ancienne hôtesse de l’air décide alors de se faire foncer la carnation. L’année dernière, Martina Adams a donc subi trois injections de mélanine pour changer la couleur de sa peau. Elle utilise en complément un lit à bronzer qu’elle a installé chez elle.

    L’Allemande avoue aujourd’hui qu’elle est devenue « naturellement africaine », grâce à ses cheveux… « Lorsque j’ai enlevé mes extensions, j’ai remarqué que mes cheveux avaient changé,explique-t-elle sur Facebook. Je les ai comparés avec ceux des femmes africaines dans le salon de coiffure, et ils étaient pareils. » Ravie de cette transformation, Martina ne compte pas s’arrêter là.« J’adore le contraste entre mes cheveux blond clair et ma peau sombre, brun foncé. J’aime bien les réactions des gens, écrit-elle. Je les vois ouvrir de grands yeux quand je me balade et je vois leur visage choqué, quand ils se disent ‘mais comment est-ce possible ?' »

    elle-fait-des-injections-melanine-pour-devenir-noire_width1024-1.png

    (Merci à Remi Gration)

  • La ville de Lyon souhaite donner le nom d’une allée à Susan Sontag qui affirmait que « la race blanche est le cancer de l’histoire humaine ».

    http://www.fdesouche.com/942993-ville-de-lyon-souhaite-donner-nom-dune-allee-a-susan-sontag-affirmait-race-blanche-cancer-de-lhistoire-humaine#

    !cid_ii_16124f11a55cc80e.jpg

    Contre cette phrase ignoble, nous dirons que la race blanche est le soleil de l'histoire de l'humanité

     

  • JOURNAL TVL 24 JANVIER

  • La Cour de cassation vient d’annuler la condamnation d’Éric Zemmour pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-ap

    La Cour de cassation vient d’annuler la condamnation d’Éric Zemmour pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d’un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée », qu’avait prononcée la cour d’appel de Paris à propos d’un article du journal italien « Corriere della serra », qui avait donné lieu à une très vive polémique.

    Maître Olivier Pardo et Maître Laurence Dauxin-Nedelec, les Avocats d’Éric Zemmour rappellent à cet égard « que nombreux sont ceux qui avaient demandé que la voix d’Éric Zemmour se taise, faisant fi de la présomption d’innocence » et ajoutent que cette décision « est de nature à renforcer la liberté d’expression dont Éric Zemmour a le droit imprescriptible de bénéficier. »

    Pour rappel, Éric Zemmour avait été licencié de Cnews ( ex ITélé) à la suite de cette affaire.

  • JT TVL 23/01/17

  • Un « Afghan de 14 ans » portant les traces d’une moustache accusé d’avoir violé la fillette de 4 ans de sa famille d’accueil berlinoise : il est retrouvé en Suède où il s’est fait enregistrer sous une nouvelle identité (Màj)

     

    17h30

    22/01/2018

    Un demandeur d’asile afghan a fui d’Allemagne pour la Suède, où il s’est fait enregistrer sous une nouvelle identité, après avoir été accusé d’avoir abusé sexuellement de la fille de quatre ans de la famille qui s’occupait de lui à Berlin. Le cas d’Ahmed M., qui a déclaré n’avoir que 12 ans lorsqu’il est entré en Allemagne en 2016, est une illustration des abus de confiance de certains migrants et de bévues bureaucratiques.

    Il a été accueilli par une famille catholique à Berlin, avec plusieurs autres mineurs afghans, peu après son arrivée. En juillet de l’année dernière, il a été laissé seul pour l’après-midi avec la petite fille de la famille, Emily. D’autres réfugiés afghans au sein de la famille ont indiqué qu’ils l’avaient déjà vu abuser d’elle dans le passé et une enquête policière a été ouverte.

    Les agents ont noté à quel point il était grand,  qu’il avait les prémices d’une moustache et ont donc sérieusement douté de ses affirmations selon lesquelles il n’était âgé que de 13 ans au moment de l’agression de la fillette.

    13 ans étant l’âge de responsabilité légale en Allemagne. Le procureur Corinna Gögge a rejeté la demande du père d’Emily voulant le forcer à subir un test afin de déterminer précisément son âge. Plus tard, comme il a continué à nier les accusations, l’enquête a été abandonnée.

    En décembre de l’année dernière, l’Allemagne lui a délivré de nouveaux documents de résidence temporaire indiquant qu’il était né six mois plus tard que prévu initialement. Peu après, il s’est enfui à Malmö, en Suède, où il s’est enregistré en tant que réfugié sous le nom d’Ahmed M. – et a affirmé qu’il était né en 2005.

    La famille de la victime en Allemagne qui l’avait hébergé a demandé à la Suède de l’interroger sur les faits. Jusqu’ à présent, les autorités suédoises n’ont pas répondu.

    Daily Mail


    21/01/2018

    En mars 2016, une famille de Berlin accueille chez elle Mahdi A., mineur afghan. Mahdi (soi-disant 13 ans à l’époque) aurait abusé sexuellement de la fille de 4 ans de cette famille. La défaillance des autorités a empêché à ce jour l’élucidation de cette affaire. Mahdi A. a disparu.

    Bild


    Mahdi A., un autre Afghan et la famille d’accueil ont vécu ensemble sans friction pendant 14 mois […] Puis, à l’été 2017, la fille âgée de 4 ans a raconté à sa mère qu’elle avait « joué au docteur » avec Mahdi. Ce jour-là, l’autre Afghan était également présent. Mais la petite fille a dit à sa mère que ç’avait été Mahdi, l’autre avait regardé.

    Tout de suite après, des médecins de la clinique pour enfants et adolescents de Berlin-Buch auraient constaté « de forts indices d'(…) abus sexuel ». Une association d’aide à la jeunesse porta plainte contre Mahdi A.

    Mahdi a contesté, face à la police, les reproches qui lui étaient faits. Selon le journal Bild, l’enquête fut plus tard abandonnée. La procureur chargée du dossier a déclaré au journal qu’il n’existait pas de présomption de culpabilité suffisante. Mais le fait que Mahdi A. n’avait à la connaissance des autorités que 13 ans au moment des faits a joué également un rôle important. Il n’aurait été pénalement majeur qu’à 14 ans.
    Mais il existe des doutes sur sa minorité pénale. […]

    Bien que la police judiciaire régionale ait émis des doutes sur son âge et ait demandé une expertise, le ministère public s’opposa à cette demande. […]

    D’après l’enquête faite par Bild, cet Afghan s’est enfui depuis en Suède et il y vit sous un autre nom . […]

    (Traduction Fdesouche)

    Focus

  • JT TVL DU 22 JANVIER

  • Rennes (35) : un car pris en embuscade pendant 3 heures par 50 personnes cagoulées qui tentent d’y mettre le feu

     

    4h08
    Dimanche matin à 07.45, une cinquantaine d’hommes au visage masqué par des cagoules et des capuches immobilise un car affrété par les Associations Familiales Catholiques en provenance de Vannes (56) et passant par Rennes pour embarquer une quinzaine de passagers supplémentaires qui se rendaient tous à la Marche pour la Vie tenue à Paris dimanche 21 janvier 2018.

     

    Les manifestants posent immédiatement des barrières à l’avant et à l’arrière du car pour le bloquer. L’un d’eux jette un fumigène à l’intérieur du car. La fusée incandescente rebondit sur une vitre et atterrit sur un siège occupé par un homme. Celui-ci parvient à se dégager mais son manteau est brûlé. Le pull-over d’une jeune femme est également brûlé tout comme le siège, très endommagé.

    Les passagers parviennent heureusement à rejeter le fumigène à l’extérieur au bout d’une quinzaine de secondes ! Une personne fait alors un malaise et est contrainte de sortir pour respirer un peu d’air frais avant de reprendre sa place à bord.

    Pour les passagers, âgés de 15 à 75 ans, l’attente (3 heures) est longue et angoissante. « Au début, il faisait nuit. Ils jouaient du tam-tam, lançaient des cris de haine, dansaient autour du car et nous prenaient en photo. Ils ont même réussi à prendre une des feuilles de présence, raconte un responsable de l’AFC. Des passagers sont descendus pour parlementer avec eux. En vain« .

    La police, appelée à la rescousse, arrive environ 30 minutes après l’épisode du fumigène. La patrouille tente de raisonner les opposants, sans grand succès. Finalement, les opposants acceptent de laisser partir le car vers 10 h 30. Une annonce qui ne sera pas suivie d’effets.

    Le Télégramme

    Merci à typot

  • Irak: Une Allemande condamnée à mort par pendaison pour son appartenance à Daesh

     

    JUSTICE Cette ressortissante allemande d’origine marocaine a été condamnée pour «soutien logistique et aide à l’organisation terroriste pour commettre des crimes»...

     

     

     — 

    Illustration du drapeau de Daesh.

    Illustration du drapeau de Daesh. — AP/SIPA

    C’est une première. La Cour pénale centrale de Bagdad a condamné à mort ce dimanche une ressortissante allemande d’origine marocaine pour avoir rejoint le groupe djihadiste Etat islamique (EI) en Syrie et en Irak.

    La cour, chargée des affaires de terrorisme, a condamné cette femme, dont l’identité n’a pas été précisée, à l’exécution par pendaison pour « soutien logistique et aide à l’organisation terroriste pour commettre des crimes », a précisé dans un communiqué le juge Abdel Settar Bayraqdar, porte-parole de la cour. « L’accusée a reconnu lors des interrogatoires avoir quitté l’Allemagne pour la Syrie puis l’Irak pour rejoindre l’EI, avec ses deux filles qui ont épousé des membres de l’organisation terroriste », a-t-il ajouté.

    Des centaines de djihadistes détenus en Irak

    C’est la première fois que la justice irakienne prononce la peine capitale à l’encontre d’une femme européenne. En septembre, la même cour avait pour la première fois prononcé la peine capitale contre un djihadiste russe, arrêté à Mossoul, dans le nord du pays.

    >> A lire aussi : Faut-il juger en France les djihadistes français capturés en Syrie ou en Irak?

    Les autorités irakiennes n’ont jamais indiqué officiellement le nombre de djihadistes faits prisonniers pendant la contre-offensive des forces progouvernementales qui ont réussi à chasser l’EI de tous les centres urbains d’Irak en 2017. Mais selon des commandants irakiens et des combattants kurdes irakiens, des centaines de djihadistes se seraient rendus. D’autres sont parvenus à se faufiler parmi les déplacés ou à rester sur place en retournant à la « vie civile ».

    20minutes

  • Richard Millet sur la réédition des pamphlets de Céline

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2018/01/19/richard-millet-sur-l-annonce-de-la-reedition-des-pamphlets-d-6018828.htmlhttp://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2018/01/19/richard-millet-sur-l-annonce-de-la-reedition-des-pamphlets-d-6018828.html

  • Cette méduse est extraordinairement belle!

    Cette méduse de l’espèce Halitrephes Maasi, un spécimen extrêmement rare vivant normalement à plus de 4 000 mètres de profondeur, a été observée au large des côtes de la Basse-Californie, au Mexique.

     

  • Deux surveillants de la prison de Longuenesse agressés par un détenu

     

    Un surveillant et une surveillante ont été agressés avec un pied de table en fer par un détenu dans cette prison du Pas-de-Calais.

    Par L'Obs

     

    Nouvelle agression dans une prison. Un surveillant et une surveillante ont été agressés dimanche 21 janvier avec un pied de table en fer par un détenu à la prison de Longuenesse (Pas-de-Calais), près de Saint-Omer, et ont été conduits à l'hôpital.

    "Un détenu a agressé deux surveillants avec un pied de table et les a touchés au bras. Les surveillants ont été conduits à l'hôpital", a indiqué à l'AFP la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP).

    Yannick Lefebvre, du syndicat Ufap-Unsa à la prison de Longuenesse, a confirmé l'agression en précisant qu'elle s'était déroulée vers 18h30. Dans ce centre de détention, les cellules sont ouvertes jusqu'à cette heure-là.

    "Il a certainement arraché le pied de table pour agresser le personnel", a-t-il ajouté.

    Préméditation

    D'après le secrétaire interrégional FO pénitentiaire Julien Martin, "deux détenus avaient prémédité leur action et un seul est passé à l'acte".

    L'agresseur présumé "les a frappés avec un pied de table, une barre de fer de 80 cm de long, de 5 cm sur 5 cm. Les deux surveillants ont été blessés gravement car ils ont été conduits à l'hôpital, l'un des deux a peut-être un bras cassé", a dit Julien Martin.

    L'agresseur, un détenu de droit commun, a été placé en garde à vue, selon Julien Martin.

    "On est très choqué, ça ne va faire qu'amplifier la grogne et il y aura un durcissement demain à Longuenesse", a dit dimanche soir Julien Martin alors que les syndicats de surveillants de prison ont prévu de reprendre l'épreuve de force avec le gouvernement en appelant à un nouveau "blocage total" des établissements lundi.

    "Les syndicats appellent à ne pas prendre les clefs demain à Longuenesse : on peut s'attendre à ce que ce soit les policiers qui viennent gérer l'établissement", a-t-il confié.

    "Il s'agit encore une fois d'une agression envers le personnel, on n'en peut plus : c'est quotidien!" a estimé M. Lefebvre.

    "Guet-apens"

    Selon lui, les deux blessés, deux quadragénaires, ont été transportés à l'hôpital d'Helfaut, à quelques kilomètres du centre de détention de Longuenesse.

    "Ils effectuent des examens, ils ont de nombreuses contusions aux bras et sont touchés psychologiquement".

    Interrogé sur les circonstances de l'agression, il a dit préférer attendre les résultats de l'enquête. Julien Martin a, lui, qualifié les faits de "guet-apens" et de "tentative d'assassinat".

    Dimanche après-midi, toujours dans les Hauts-de-France, des dizaines de détenus dans les prisons de Maubeuge (Nord) et Sequedin (Nord) avaient refusé de regagner leur cellule après la promenade. La situation est redevenue normale en fin de journée.

  • Deux surveillants de la prison de Longuenesse agressés par un détenu

    Un surveillant et une surveillante ont été agressés avec un pied de table en fer par un détenu dans cette prison du Pas-de-Calais.

    Par L'Obs

     

    Nouvelle agression dans une prison. Un surveillant et une surveillante ont été agressés dimanche 21 janvier avec un pied de table en fer par un détenu à la prison de Longuenesse (Pas-de-Calais), près de Saint-Omer, et ont été conduits à l'hôpital.

    "Un détenu a agressé deux surveillants avec un pied de table et les a touchés au bras. Les surveillants ont été conduits à l'hôpital", a indiqué à l'AFP la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP).

    Yannick Lefebvre, du syndicat Ufap-Unsa à la prison de Longuenesse, a confirmé l'agression en précisant qu'elle s'était déroulée vers 18h30. Dans ce centre de détention, les cellules sont ouvertes jusqu'à cette heure-là.

    "Il a certainement arraché le pied de table pour agresser le personnel", a-t-il ajouté.

    Préméditation

    D'après le secrétaire interrégional FO pénitentiaire Julien Martin, "deux détenus avaient prémédité leur action et un seul est passé à l'acte".

    L'agresseur présumé "les a frappés avec un pied de table, une barre de fer de 80 cm de long, de 5 cm sur 5 cm. Les deux surveillants ont été blessés gravement car ils ont été conduits à l'hôpital, l'un des deux a peut-être un bras cassé", a dit Julien Martin.

    L'agresseur, un détenu de droit commun, a été placé en garde à vue, selon Julien Martin.

    "On est très choqué, ça ne va faire qu'amplifier la grogne et il y aura un durcissement demain à Longuenesse", a dit dimanche soir Julien Martin alors que les syndicats de surveillants de prison ont prévu de reprendre l'épreuve de force avec le gouvernement en appelant à un nouveau "blocage total" des établissements lundi.

    "Les syndicats appellent à ne pas prendre les clefs demain à Longuenesse : on peut s'attendre à ce que ce soit les policiers qui viennent gérer l'établissement", a-t-il confié.

    "Il s'agit encore une fois d'une agression envers le personnel, on n'en peut plus : c'est quotidien!" a estimé M. Lefebvre.

    "Guet-apens"

    Selon lui, les deux blessés, deux quadragénaires, ont été transportés à l'hôpital d'Helfaut, à quelques kilomètres du centre de détention de Longuenesse.

    "Ils effectuent des examens, ils ont de nombreuses contusions aux bras et sont touchés psychologiquement".

    Interrogé sur les circonstances de l'agression, il a dit préférer attendre les résultats de l'enquête. Julien Martin a, lui, qualifié les faits de "guet-apens" et de "tentative d'assassinat".

    Dimanche après-midi, toujours dans les Hauts-de-France, des dizaines de détenus dans les prisons de Maubeuge (Nord) et Sequedin (Nord) avaient refusé de regagner leur cellule après la promenade. La situation est redevenue normale en fin de journée.

  • Charles Aznavour : «Si un jour Marine Le Pen était élue, elle serait aussi ma présidente» 20 janv. 2018, 17:31 Charles Aznavour : «Si un jour Marine Le Pen était élue, elle serait aussi ma présidente»© Pool new Source: Reuters Charles Aznavour, février 20

    5a63481009fac2fd228b4567.jpg

     

    © Pool new Source: Reuters
    Charles Aznavour, février 2017, à Paris, illustration.
     

    Après une sortie médiatique remarquée sur l'immigration en Europe, Charles Aznavour remet son costume de citoyen : s'il déclare respecter la fonction présidentielle telle qu'elle a été incarnée jusqu'alors, il ferait de même avec Marine Le Pen.

    Dans une interview accordée au journal Le Parisien publiée le 19 janvier, Charles Aznavour a évoqué son livre publié en novembre 2017, Retiens la vie.

    L'occasion pour le célébrissime chanteur de revenir sur sa vie, sa philosophie, ses valeurs... Il a même abordé le domaine de la politique, pour le quotidien. «Macron, je le trouve charmant, parfait», a-t-il estimé, rendant hommage au chef d'Etat français. Il a également rappelé sa considération pour le prédécesseur du locataire actuel de l'Elysée. «Je n'ai pas voté pour vous, mais vous êtes le président de tous les Français, je suis Français, donc vous êtes mon président», avait-il dit à François Hollande, alors que celui-ci présidait encore aux destinées de la France.

    Non, je n’avais pas voté pour Emmanuel Macron. Je crois que je n’ai pas voté du tout

    Plus clivant sur la scène du vedettariat français, Charles Aznavour, qui à bientôt 94 ans se dit «ni de droite ni de gauche», a également affirmé qu'il en irait de même si le Front national venait à remporter une élection présidentielle (le chanteur aura 98 ans lors de la prochaine) : «J'irai plus loin, je crois que si un jour Marine Le Pen était élue, elle serait aussi ma présidente.»

    Par ailleurs, lorsque le journaliste du Parisien le pousse à préciser s'il avait voté pour Emmanuel Macron en 2017, le chanteur d'Emmenez-moi a répondu en toute franchise : «Non, je n’avais pas voté pour lui. Je crois que je n’ai pas voté du tout. En 2012, j’avais voté pour Sarkozy. Mais je ne donne pas de consignes. Je suis une production culturelle pour l'export. Qu’on ne m’emmerde pas pour autre chose. Je ne fais pas de politique.»

    Son idée de «tri» des migrants avait déjà défrayé la chronique en janvier

     
  • Paul Bocuse, l'empereur de la cuisine française, est mort à 91 ans

    /www.egaliteetreconciliation.fr/Paul-Bocuse-l-empereur-de-la-cuisine-francaise-est-mort-49428.html

    + vidéos, photos, témoignages