Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 58

  • Facebook s’associe au très globaliste Atlantic Council pour interférer dans les élections à travers le monde

    Facebook-globaliste-Atlantic-Council-elections-monde-e1526665480745.jpg

    18 mai 2018 15 h 30 min·


     
    Échaudé par les nombreux scandales et critiques dont il a été l’objet depuis plusieurs mois, Facebook a décidé de tout faire « protéger des élections libres et justes dans le monde » – on s’inquiète déjà.
    Et on peut puisqu’il compte s’allier avec le think tank spécialisé dans les relations internationales, l’Atlantic Council, qui compte quelques magnifiques personnalités mondialistes telles Henry Kissinger et Dina Powell, ancienne présidente de la Goldman Sachs Foundation…
     
    A Facebook, l’Atlantic Council fournirait « des informations en temps réel et des mises à jour sur les menaces émergentes et les campagnes de désinformation à travers le monde ». Autrement dit les « fake news », les informations non conformes à son corpus idéologique. Le réseau social pourra ainsi veiller de manière très localisée, à la désinformation et aux tentatives d’interférence étrangère.
     
    Quant à la propre influence potentielle du think thank sur le processus, Facebook n’a pas semblé s’en inquiéter.
     
    Pour ne citer qu’un exemple, dit Breitbart, l’Atlantic Council a considéré la récente victoire écrasante d’Orbán aux élections hongroises comme un « appel à l’action » des « démocraties occidentales » pour « protéger et défendre … les valeurs démocratiques ». Orbán pas conforme… Erdoğan en revanche conforme, qui a été récemment accueilli par le think thank, lors de son sommet international à Istanbul…
     
    Franchement, il est où le problème… il est où ? !

    Réinformation TV

  • Racisme anti-Blancs contre des Polonais en Grande-Bretagne et retours en Pologne

     

    racisme anti blancs contre Polonais retour Grande Bretagne
     
    L’heure des retours d’Angleterre ?, demandait le titre d’un article de l’hebdomadaire polonais Sieci à la fin du mois dernier. Avec un million d’immigrés polonais en Grande-Bretagne, dont quelque 800.000 dans la seule agglomération londonienne, la Pologne était passée ces dernières années en tête des pays de naissance des immigrés vivant outre-Manche, devant l’Inde. L’inversion des flux migratoires entre le Royaume-Uni et la Pologne va donc forcément avoir une influence sur le marché du travail britannique et polonais, le chômage étant au plus bas dans les deux pays. C’est d’autant plus vrai pour la Grande-Bretagne que le solde de l’immigration nette a désormais cessé d’être positif non seulement pour la Pologne mais aussi pour sept autres pays de l’ex-Europe de l’Est. L’hebdomadaire Sieci ne s’est pas tant intéressé à l’échelle du phénomène, difficile à déterminer, qu’aux motivations de ces Polonais qui décident de quitter la Grande-Bretagne pour revenir dans leur pays. Ce sont certaines de ces motivations, en particulier la peur du terrorisme et le racisme anti-Blanc, qui ont attiré l’attention de l’édition londonienne du site d’information conservateur américain Breitbart, car elles en disent long sur l’évolution du Royaume-Uni en particulier et de l’ouest du continent européen en général, de moins en moins attractifs pour les habitants d’Europe centrale et orientale.
     

    Le racisme anti-Blancs en Grande-Bretagne, raison du retour évoquée par des Polonais

     
    C’est ainsi que le père jésuite Mateusz Konopiński, aumônier depuis trois ans de la communauté polonaise de Londres, et Tomasz Kania, londonien depuis 2005 et co-créateur de la radio catholique polonaise Radio Londyn, reconnaissent que Londres n’est pas une ville sûre, notamment en raison du risque terroriste. Lorsqu’elle vivait  à Milton Keynes, ville de la province anglaise, la Polonaise Ewa Pastuła se sentait plus en sécurité que dans la capitale. Mais, explique-t-elle à l’hebdomadaire polonais, c’est seulement quand elle est rentrée au pays avec son mari et ses enfants qu’elle a compris ce que c’était que de se sentir vraiment en sécurité. En dehors de la question de la criminalité et du terrorisme, cette Polonaise se plaint de l’hostilité rencontrée chez une partie de la population anglaise à l’égard des Polonais, perçus comme responsables du manque de travail ou des queues trop longues chez le médecin, mais c’est au sein de la population noire de Grande-Bretagne que les immigrés blancs de l’ex-Europe de l’Est éveillerait selon ses observations les pires ressentiments. Et Breitbart de citer plusieurs attaques racistes récentes perpétrées contre des Polonais par des membres des minorités ethniques.
     
    Une autre motivation au retour donnée en exemple par le journaliste de Sieci qui a enquêté en Grande-Bretagne, c’est l’éducation des enfants et l’environnement scolaire. « Sur la trentaine d’enfants dans la classe, seuls quelques-uns avaient une maman et un papa », a raconté Mme Pastuła au journaliste polonais. Cette catholique polonaise et son mari s’inquiétaient de voir les enfants de leurs amis mener un mode de vie complètement laïcisé, en passant leur temps à chercher à satisfaire leurs moindres désirs, et c’est en définitive ce qui les a poussés à rentrer en Pologne où la dimension spirituelle reste très présente dans la vie de beaucoup de gens.
     

    En Pologne même, le solde de l’immigration est désormais positif

     
    Selon les statistiques du leader polonais des déménagements internationaux Clicktrans, 74 % des déménagements de Polonais entre la Pologne et la Grande-Bretagne étaient dans le sens du retour en 2017, contre 64 % en 2016, 56 % en 2015 et 49 % en 2014. Selon les données de l’office polonais de la statistique GUS, au moins 62.000 émigrés polonais, dont 15.000 mineurs, se sont réinstallés en Pologne en 2016 (les données pour 2017 ne sont pas encore disponibles), ce qui est le chiffre le plus important depuis que le GUS a commencé à étudier le phénomène des retours au pays en 2008.
     

    Olivier Bault

    Réinformation TV

  • Elle refuse de servir des femmes voilées : trois mois avec sursis requis contre la buraliste d'Albi

     

    Faits divers

    La buraliste et son avocat Me Cohen./ Photo DDM MPV
    La buraliste et son avocat Me Cohen./ Photo DDM MPV

    D’un côté Marie, 60 ans, cheveux violets, sweat rose et son comité de soutien. De l’autre, les quatre femmes voilées qui se sont portées parties civiles et leur comité de soutien, en grande partie voilé. Ambiance tendue, jusque chez les avocats, ce jeudi après-midi lors de l’audience du tribunal correctionnel d’Albi où la buraliste albigeoise a comparu pour discrimination fondée sur la religion et refus d’un bien ou d’un service dans un lieu accueillant du public. Le 3 octobre 2015, le 6 décembre 2016, le 18 décembre 2017 et le 13 avril 2018, dans son tabac-presse qui sert également de point-relais, elle n’a pas donné ou accepté de colis de la part des quatre plaignantes sous prétexte qu’avec leur voile elle ne pouvait les identifier par rapport à leur carte d’identité. La dernière plainte lui a même valu d’être placée en garde à vue et sous contrôle judiciaire. 

     

    Discrimination, hurlent les représentants des parties civiles, de la Licra et du Mrap. Juste une question de règlement intérieur et de sécurité rétorque la buraliste qui accuse 30 ans de métier et aucun problème majeur dans sa boutique de l’avenue colonel Teyssier.

    « Le problème s’est posé avec une religieuse qui a refusé de retirer son voile, explique-t-elle à la barre. Capuches, bérets, lunettes de soleil, casques de moto, la règle est la même pour tout le monde. J’ai toujours appliqué la loi, ça n’a rien à voir avec du racisme, on sert tout le monde à partir du moment où on peut voir leur visage. C’est vrai, j’ai toujours peur qu’il arrive quelque chose dans mon magasin ».

     
     

    « J’ai été humiliée »

    « Elles vous font peur ? lance Me Sefen Guez-Guez, du barreau de Nice qui vient de se chauffer avec Me Simon Cohen en défense. Nous sommes là pour redonner force à la loi. Il y a des règles qui interdisent la discrimination. Les faits sont constitués pour les quatre victimes mais il y a eu des antécédents en 2014 et 2015. Oui nous réclamons de l’argent à hauteur de l’humiliation subie ». 

    L’avocat demande 1 500 € pour le préjudice moral de chacune de ses clientes et 1 € pour le collectif contre l’islamophobie. Une des plaignantes, la dernière en date, Anaïs, le dit et le redit : « l’habit ne fait pas le moine, je ne fais pas peur et j’ai été humiliée ».

    « La discrimination doit être distinguée du racisme, ajoute Me Philippe Pressecq, pour la Licra et le Mrap. Personne n’est venu vous agresser, vous leur reprochez ce qu’elles sont. Vous avez peur de quoi ? » Il demande 2 000 € pour chacune des associations.

    Alain Berthomieu, le procureur, qui n’accepte pas que la buraliste établisse des règles spécifiques dans son établissement, se lance dans la pédagogie. Il rappelle brièvement qu'il est interdit de porter une tenue qui dissimule un visage dans un lieu public. Comme la burqa ou le niqab. Il explicite également la discrimination et ses critères.

    Les femmes en noir

    « Mais qu’est-ce qu’un visage ? Selon le Littré, le front, le nez, les yeux, la bouche. Pas les oreilles, les cheveux, le menton. Le couvre-chef ne dissimule pas le visage, il ne représente pas un danger. Mme Pinier créée sa propre loi dans le royaume de son commerce. Tout ça, ce sont des prétextes, ces quatre victimes ont la même religion, elle les a humiliées. Le fanatisme religieux se nourrit de ce genre de comportement ». Il requiert 3 mois de prison avec sursis et 3 000 € d’amende.

     

    Me Cohen a retrouvé partiellement son calme mais il ne mâche pas ses mots pour décrocher la relaxe de sa cliente zélée. « C’est vous qui pratiquez l’amalgame, vous au parquet, vous qui venez de Nice. Une seule de ces quatre personnes a-t-elle dit que c’est parce qu’elle était musulmane qu’on a refusé de la servir ? Non, c’est parce qu’elles étaient voilées. Les femmes en noir du Portugal, les catholiques avec leur foulard, les Andalouses, sont-elles musulmanes ? Non. Elle refuse de délivrer des colis aux personnes qui ne sont pas identifiables, les règles édictées dans son magasin n’ont rien de racistes ».

    Le tribunal s’est donné jusqu’au 28 juin pour rendre son délibéré en toute sérénité.

    La Dépêche du Midi - 24/05/18

  • Marseille: l'abattage de 300 arbres pour l'agrandissement d'une école de commerce a débuté malgré l'opposition de nombreux Marseillais

    https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/bouches-du-rhone/marseille/marseille-abattage-300-arbres-agrandissement-ecole-commerce-debute-1480455.html#xtor=EPR-521-[france3regions]-20180523-[info-bouton1]&pid=

    Plusieurs de ces pins magnifiques, en bordure des calanques de Luminy, sont centenaires et abritent des milliers de cigales... A quoi servent les écologistes?   

     

  • Marine Le Pen dévoile son plan Banlieues élaboré avec "quelques mâles blancs"

    https://francais.rt.com/france/50929-banlieue-marine-pen-devoile-plan-males-blancs

    Excellent !

  • Belgique : Premier Etat islamique d'Europe ?

  • JOURNAL TVL DU 23 MAI 2018

  • La Marion Maréchal Académie est lancée !, par Caroline Parmentier

    9116-p2-marion.jpg

     

     
     
     
     

    Pendant que la Sorbonne se voile, Marion Maréchal ouvre son école supérieure : Ce sera l’Institut des sciences sociales économiques et politiques : l’ISSEP. Les premiers étudiants seront accueillis dès le mois de septembre.

    Le site de l’Institut de sciences sociales, économiques et politiques a été mis en ligne mardi. En quelques heures il était pris d’assaut et saturé, victime de son succès. On y découvre le contenu pédagogique de l’académie politique imaginée par l’ancienne députée Front national et inaugurée le 22 juin prochain.

    « Excellence, éthique, enracinement et engagement » sont les quatre valeurs fondatrices revendiquées sans ambiguïté dès le mot d’accueil de la direction, signé de Marion Maréchal, « directrice et ancien député » et de Patrick Libbrecht « président honoraire, ancien DG de sociétés alimentaires françaises » :

    « L’exigence de performance est centrale dans les attentes des citoyens envers les élus. C’est la singularité et la richesse de notre projet que de faire émerger des décideurs économiques qui placeront leurs ambitions au service de projets utiles à la société et ne s’enfermeront pas dans une simple logique comptable ou financière, ainsi que des décideurs publics qui insuffleront une nouvelle vitalité à la vie politique de notre pays. »

    Situé à Lyon dans le quartier de la Confluence, l’ISSEP propose deux types de formations : un magistère sur deux ans, où l’on entre à Bac+3 pour 5 500 euros par an. Et une formation continue le week-end pour les actifs et les étudiants.

    Au programme, des cours de gestion de projet, de direction des hommes, de communication, de droit constitutionnel, de politique internationale, de campagne et d’analyse électorale, de science politique, d’économie, de religion et société, des « stages d’aguerrissement » ainsi que plusieurs activités « afin de transmettre aux étudiants les richesses du savoir-vivre et du savoir-être à la française. » L’école a prévu plusieurs journées portes ouvertes, le 26 juin, le 5 juillet et le 28 août.

    Les enseignements seront assurés par des universitaires et des acteurs de la société civile. Dans le conseil scientifique, on retrouve plusieurs noms amis, comme l’universitaire et écrivain royaliste Yves-Marie Adeline, le directeur de la revue L’Incorrect, Jacques de Guillebon, le secrétaire général du Mouvement pour la France Patrick Louis, ou encore Pascal Gauchon, directeur de la revue de géopolitique Conflits, le constitutionnaliste Guillaume Drago (professeur en droit public à l’université Panthéon Assas). Autre présence notable, le britannique Raheem Kassam, rédacteur en chef de Breitbart à Londres.

    Dans Valeurs actuelles en février dernier, Marion Maréchal expliquait l’importance de la bataille culturelle à côté de l’action politique et sa volonté « métapolitique » de créer une académie susceptible de « détecter, instruire et former les dirigeants de demain ».

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 23 mai 2018

  • Le nombre de réfugiés admis aux USA sous l’administration Trump en chute libre

     

  • Commando armé à Marseille : un homme «forcé à monter dans le coffre d’une voiture»

    7729434_34a8ea4c-5d81-11e8-806e-8f9ec60ddf65-1_1000x625.jpg

     

    >Faits divers|Zoé Lauwereys (@zlauwereys)|22 mai 2018, 16h57|MAJ : 22 mai 2018, 19h04|17
    Un internaute a filmé les images impressionnantes des hommes armés de kalachnikovs qui ouvrent le feu dans la cité de la Busserine à Marseille. Twitter
     
     

    Moins de 24 heures après les faits, le procureur de Marseille Xavier Tarabeux a fait le point sur l’enquête.

    L’enquête se poursuit ce mardi après la fusillade qui a éclaté lundi après-midi dans la cité de la Busserine, dans les quartiers Nord de Marseille (Bouches-du-Rhône). Cette fusillade qui n’a pas fait de blessé par balles serait « un acte d’intimidation » perpétré dans le cadre du « narcobanditisme », a souligné Xavier Tarabeux, procureur de la République de Marseille, lors d’une conférence de presse ce mardi après-midi.

    Lundi, vers 16h50, une dizaine d’individus encagoulés et équipés d’armes de poing et d’armes lourdes ont fait irruption dans le quartier, à bord de trois ou quatre voitures. « Les malfaiteurs ont tiré en l’air après avoir mis en joue des policiers », rapporte Xavier Tarabeux qui évoque la découverte de plusieurs étuis et cartouches de 9 mm et de 7,62 mm qui correspondent à des projectiles de Kalachnikov.

    Les malfaiteurs équipés d’un gyrophare et de brassards de police

    Dans leur fuite, les assaillants, dont l'une des voitures était équipée d'un gyrophare, et qui portaient, selon des témoignages, des brassards de police, n'hésitent pas à mettre en joue les forces de l'ordre qui se trouvent à proximité.

    Les policiers ont tiré à quatre reprises en direction de l'une des voitures des malfaiteurs, brisant la vitre avant, mais sans pouvoir les empêcher de prendre la fuite par l'autoroute.

       

    Marseille : coups de feu à la kalachnikov dans une cité
     

     

    Un homme, connu pour être « un guetteur » dans le quartier, a été « pris en chasse » par les malfaiteurs, avant d’être « rattrapé » et « forcé à monter dans le coffre d’une voiture ». Xavier Tarabeux dit ne « pas avoir de raison de mettre en doute ce témoignage » mais l’identité de cet individu « enlevé » n’est pas connue et aucun signalement n’a été fait auprès des enquêteurs. «Tous les moyens sont déployés pour retrouver » cette éventuelle victime, et « mettre la main sur les auteurs des faits ».

    Deux voitures incendiées retrouvées

    Cette fusillade n’a fait aucun blessé mais le procureur signale qu’un homme a été blessé d’un coup de crosse d’arme et bénéficie de trois jours d’ITT (Incapacité totale de travail).

    Deux voitures, une Megane RS et une Renault Megane, a précisé Xavier Tarabeux, ont été retrouvées brûlés dans la nuit de lundi à mardi. Les enquêteurs tentent de déterminer si ces voitures sont bien celles des malfaiteurs.

    Le Parisien

    Qu'on ne nous parle plus du "vivre ensemble" !

     

     

  • Nicolas Bay interroge Mark Zuckerberg sur la censure des pages GI et defend europe

    http://www.fdesouche.com/1010003-nicolas-bay-interroge-mark-zuckerberg-facebook-sur-la-censure-des-pages-gi-et-defend-europe

  • JOURNAL TVL DU 22 MAI 2018

  • ERIC ZEMMOUR

  • L'Épuisement Civilisationnel de l'Europe

  • Le "Royal Wedding": une opération de propagande anti-européenne

    royal-wedding-propagande-anti-europe-588x330.jpg

    C’était une évidence. Le mariage princier entre Harry de Galles et Meghan Markle n’était pas seulement une cérémonie religieuse. Aujourd’hui, le caractère multiculturaliste et pro-africain de l’événement est assumé par de nombreux médias. Le Monde ne s’y trompe pas, évoquant l’« identité noire » célébrée par les médias internationaux : « La chorale gospel, la présence d’Oprah Winfrey, le sermon du révérend Michael Bruce Curry : autant de symboles pour revendiquer la culture afro-américaine de Meghan Markle. »

    Des Africains en vedettes

    C’est un élément qui a été remarqué par tous les spectateurs de cet événement mondial. Le mariage entre Harry de Galles et Meghan Markle a mis en valeur de nombreuses personnalités d’origine africaine. Cette métisse afro-européenne avait en effet décidé de donner un ton cosmopolite à cette cérémonie : un choix militant qui s’est matérialisé par la présence de nombreux Africains.

    D’abord, le révérend Curry, primat de l’Eglise épiscopale des Etats-Unis et afro-américain. Il a prononcé un long sermon enflammé – tranchant avec la solennité de cette cérémonie – qui n’aura pas manqué de mettre mal à l’aise de nombreuses personnes dans l’assistance et parmi les téléspectateurs. Dans ce sermon, il a rappelé l’esclavage des Africains par les Européens et a rendu hommage à Martin Luther King.
    Deux autres hommes d’église d’origine africaine étaient en vedettes : Anba Angaelos, archevêque orthodoxe britannico-égyptien, et Rose Hudson-Wilkin, femme prêtre d’origine africaine. Ils ont tous les deux pris la parole lors de la cérémonie.

    Ensuite, une chorale de gospel afro-britannique était présente pour interpréter le tube de l’Afro-Américain Ben E. King « Stand By Me ».

    Enfin, le violoncelliste Sheku Kanneh-Mason, Britannique d’origine africaine, a joué de longues minutes plusieurs œuvres choisies par les mariés.

    L’identité noire célébrée

     

    Au lendemain du mariage entre Harry et Meghan, c’est Le Monde lui-même qui avoue que la cérémonie avait été pensée comme une opération de propagande multiculturaliste. Reprenant des analyses publiées dans plusieurs médias internationaux prestigieux, Le Monde admet en effet que Meghan a pensé la cérémonie comme un moment de propagande.

    Le Daily Mail ne s’y trompe pas : « Meghan Markle a lancé sa propre mini-révolution en se mariant au prince Harry avec une cérémonie multiculturelle et influencée par les Etats-Unis. Un mariage d’un genre que la famille royale et les millions de téléspectateurs n’avaient jamais vu auparavant. »

    En Grande-Bretagne toujours, la chroniqueuse anti-raciste d’origine africaine Afua Hirsch a vu la cérémonie comme une « célébration de la négritude » et n’a pas manqué de souligner que « Markle a utilisé son mariage pour initier ses nouveaux proches à la négritude ».
    Et de renchérir : « Le choix de Markle était clair et les gens ont répondu. »

    Côté musique, le violoncelliste Sheku Kanneh-Mason avait été « expressément demandé par Meghan Markle » selon Afua Hirsch.
    Sur le choix de la chorale et de la chanson « Stand By Me », la militante note qu’il s’agit d’une « chanson d’amour, oui, mais l’une des premières à avoir été utilisées dans le mouvement pour les droits civiques, devenant un symbole des protestations face aux injustices raciales ».

    Et l’article du Monde de conclure en citant Sarah Lyall dans le New York Times : « Il est clair que la mariée voulait faire ressortir son identité raciale, mettre son patrimoine à l’honneur devant un vaste auditoire. Dans une institution si blanche, dans un pays où il y avait de sérieux problèmes raciaux, c’était un geste marquant. Et ce fut un moment extrêmement symbolique sur la scène mondiale, incluant la possibilité de changer la vision du monde sur la famille royale, et peut-être même la vision de la Grande-Bretagne sur elle-même. »

    Une opération de propagande africaine et donc anti-européenne

    C’est donc un choix délibéré de Meghan Markle que d’avoir donné à cette cérémonie une énorme coloration africaine. Cette métisse, africaine par sa mère Doria Ragland – elle-même métisse puisque seule sa mère était africaine –, a donc choisi d’imprimer sa marque sur la tradition européenne.

    Il s’agissait clairement d’une opération de propagande africaine et donc anti-européenne.
    Plutôt que de se fondre dans le moule européen, Meghan Markle a choisi de faire primer ses origines africaines de manière frontale.

    Malgré le fait qu’elle soit simplement quarteronne, son identité noire a primé sur le reste et Meghan Markle a agi en militante multiculturaliste voulant révolutionner les traditions d’une famille prestigieuse, symbole de l’identité européenne.
    Loin d’être un acte anodin, ce militantisme anti-européen est un symbole de l’accélération dramatique de la guerre totale qui est menée à l’identité européenne.

    Nicolas Faure via Polemia
    20/05/2018

    Crédit photo : DR
    [cc] Breizh-info.com, 2018, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

    (merci à Dirk)

     
  • Châteauroux : un Togolais de 36 ans égorge au cutter un homme au cri de « sale Français »

     

    36118
    0
     
     
    Share on Facebook
     
    Tweet on Twitter
      
     

    BREIZATAO – NEVEZINTIOU (17/05/2018) « Ce n’est pas du délire : c’est une chose réelle, je suis persécuté », maintient le prévenu de 36 ans, originaire du Togo, face au président Bataillé qui vient de lui lire le rapport du psychiatre. Les termes du médecin sont clairs : l’homme souffre d’une psychose paranoïaque et de troubles liés à la dépression. « Un délire ayant altéré le discernement sans abolir le contrôle. » L’homme nie qu’il a porté un coup de cutter au cou d’un quinquagénaire, dimanche matin, à Levroux (NR d’hier).

    Un témoin, arrivé sur place après avoir entendu des cris, décrit pourtant le prévenu en train de faire coulisser la lame du cutter qu’il tient en main alors que la victime se tient la gorge, tête baissée. Me Dubois-Dinant, avocat de la victime, demande la requalification criminelle des faits, pour que le tribunal renvoie l’affaire en cour d’assises. La victime a été soignée d’une plaie de 5 cm qui a demandé six points de suture : deux jours d’ITT.

    Selon la victime, le prévenu – connu pour ce type de remarques – aurait réagi alors qu’il lui disait bonjour en lui criant « Sale Français, je t’ai dit de pas me dire bonjour ! ». Un premier coup de poing puis le coup de cutter ont suivi. Me Dubois-Dinant insiste : le prévenu avait, selon lui, des intentions de meurtre, « il faut qu’il soit confronté à la réalité sous toute son ampleur, il lui a tranché la gorge ».

    L’homme a été condamné à dix-huit mois de prison, dont huit mois avec sursis, assorti d’une mise à l’épreuve de deux ans comprenant une obligation de soins. Il a aussi interdiction, pendant cinq ans, d’habiter Levroux et de posséder une arme. Le tribunal a aussi fait la demande d’une nouvelle expertise psychiatrique.

    (Source : La Nouvelle République)

  • ABATTOIRS : L'ENFER CONTINUE POUR LES ANIMAUX!

    Brigitte Bardot et Rémi Gaillard dénoncent de nouvelles maltraitances en publiant des images inédites tournées en caméras cachées (abattoir d'Alès - Février 2018). On y voit des reprises de conscience d’animaux mal étourdis : des bovins, se débattent sur la chaîne de découpe, un veau vomit le lait de sa mère au moment d’être tué. Des moutons et des bovins sont égorgés à vif (abattage rituel), un cochon est frappé alors qu’il tente de s’échapper... L’alliance inattendue de Brigitte Bardot et Rémi Gaillard a un double objectif : montrer que rien ne change derrière les murs des abattoirs et interpeller les politiques au moment où le Projet de loi « agricole » du gouvernement est en séance publique à l’Assemblée Nationale du 22 au 25 mai 2018. Dans leur appel, Brigitte Bardot et Rémi Gaillard demandent notamment : - La mise en place des caméras dans les abattoirs - L’étourdissement préalable de tous les animaux. 

    85 % des Français sont favorables à la vidéosurveillance dans les abattoirs !

    Il faut interdire l'abattage rituel (halal et cacher) dans tous les abattoirs français et exiger l'étourdissement préalable pour tous les animaux de boucherie. Les rites "religieux" archaïques n'ont pas leur place dans les abattoirs de notre pays! 

     

  • Italie : Giuseppe Conte est proposé par le Mouvement 5 étoiles pour diriger le nouveau gouvernement

    https://francais.rt.com/international/50856-italie-giuseppe-conte-mouvement-5-etoiles-gouvernement

    5b02f7ff09fac274278b4567.jpg

     

     

  • Marseille : énorme fusillade dans une enclave afro-islamique

    maxnewsworldfour380396-3666161.jpg

     

    0
    885
    Share on Facebook
     
    Tweet on Twitter
      
     
     

    BREIZATAO – ETREBROADEL (21/05/2018) Vers 17H00, cet après-midi, des individus cagoulés et armés de kalachnikovs ont ouvert le feu sur un groupe de jeunes dans le quartier de la Busserine, 14° arrondissement de Marseille. Un périmètre de sécurité est mis en place

    Selon un premier bilan, révélé par nos confrères du journal « La Provence », la fusillade aurait fait un blessé léger.

    Vers 17H00, cet après-midi, des individus cagoulés sont entrés dans le quartier de la Busserine, 14° arrondissement de Marseille, à bord de trois véhicule. Ces individus, armés de kalachnikovs, ont ouvert le feu sur un groupe de jeunes, à proximité de l’Espace culturel « La Busserine ». Un périmètre de sécurité a été mis en place, les forces de l’ordre et les marins-pompiers sont toujours sur place. Les enquêteurs procèdent aux premières investigations et interrogent les témoins.

    (Source : France 3)

     
  • Gare Saint-Charles évacuée: Le suspect interpellé à Marseille est un Bulgare de 48 ans

    960x614_militaires-patrouillant-devant-gare-saint-charles-samedi-19-mai.jpg

     

    JUSTICE L’homme, qui se dit tchétchène, a été placé en garde à vue pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime »…

     

     

     — 

    Des militaires patrouillant devant la gare Saint-Charles le samedi 19 mai.
    Des militaires patrouillant devant la gare Saint-Charles le samedi 19 mai. — Boris HORVAT

    L’homme interpellé gare Saint-Charles à Marseille samedi avec du matériel électrique pouvant servir à fabriquer un engin explosif est un ressortissant bulgare de 48 ans, a indiqué dimanche à l’AFP le procureur de la République Xavier Tarabeux.

    Cet homme, dont la garde à vue a été prolongée dimanche à la mi-journée, a été identifié en fin d’après-midi. « Il aurait une fiche pour tentative d’homicide et serait recherché pour ces faits », a ajouté le procureur. Le suspect, qui se disait Tchétchène dans un premier temps et parlait russe, est entendu en garde à vue pour « association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un crime ».

    La gare avait été fermée pendant près de 4 heures

    La police tente d’élucider les intentions de cet homme, dont le comportement « étrange » avait inquiété une voyageuse, qui l’avait alors signalé aux militaires patrouillant dans la gare. Après son interpellation sans difficulté par la police, la gare avait été fermée pendant près de 4 heures pour laisser travailler les démineurs.

     
    Le matériel électrique et électronique découvert sur lui n’était « pas dangereux en soi » mais pouvait « entrer dans la composition d’un engin explosif », selon les termes employés par le procureur.

    Le maire de Marseille Jean-Claude Gaudin a évoqué un « attentat déjoué »

    Samedi, l’homme, âgé d’une cinquantaine d’années, a refusé de donner son nom mais a assuré être tchétchène.

    Peu après son arrestation, le maire LR de Marseille Jean-Claude Gaudin a évoqué un « attentat déjoué », mais la section antiterroriste du parquet de Paris n’a pas été saisie.

    >> A lire aussi : Le supect interpellé à la gare Saint-Charles «dit être tchétchène»

    Il y a tout juste une semaine, un Français d’origine tchétchène âgé de 20 ans a poignardé à mort un passant et en a blessé quatre autres à Paris, une attaque revendiquée par le groupe djihadiste Etat islamique.