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17/09/2014

Le wifi des ambassades inquiète le régime de Pyongyang

Posté le 16 septembre 2014 à 15h39 | Lien permanent

  

La Corée du Nord reste un des rares pays au monde à interdire à sa population l'usage d'internet. Seuls les étrangers y ont droit. Pour seules sources d'information, les Nord-Coréens ne disposent que de la presse officielle, d'un réseau intranet sous contrôle, et de quelques DVD sud-coréens passés en fraude. On comprend donc qu'ils fassent tout pour accéder à internet, mais les autorités de Pyongyang ne l'entendent pas de cette oreille.

"La Corée du Nord veut interdire le wifi, l’internet sans fil, dans les ambassades étrangères de sa capitale, Pyongyang. Le régime de Kim Jong-un tente par tous les moyens de couper sa population de toute information venant du monde extérieur. La Corée du Nord est l’un des rares pays où Internet est interdit. Or, certains Nord-Coréens avaient trouvé une parade : ils utilisaient les réseaux wifi des ambassades étrangères.

La semaine dernière, le régime a annoncé aux ambassades et aux organisations internationales qui résident à Pyongyang que tout réseau internet sans fil était désormais interdit. On a même vu des représentants du gouvernement se promener dans le quartier diplomatique, téléphone à la main, pour détecter les wifi contrevenants. Amende prévue : 9 000 euros ! L’excuse invoquée par le régime, c’est que ces réseaux auraient un « effet sur les zones environnantes ». Mais vendredi, une concession a été trouvée, les ambassades peuvent garder leur wifi à condition qu’il soit protégé par un mot de passe, et surtout que leurs ondes ne sortent pas du quartier diplomatique. Il faut savoir que les étrangers à Pyongyang sont les seuls à avoir droit à Internet, via des réseaux satellites installés par des entreprises chinoises."[...]

Marie Bethanie

Le Salon Beige

 

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CHARD

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via NOVOPRESS

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Angers : les “Accroche-cœurs” censurés par l’islam avec l’accord du maire

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16/09/2014 – ANGERS (NOVOPress) – L’affaire est symptomatique de l’islamisation du pays, où une religion encore minoritaire pèse de plus en plus sur la société, imposant son diktat moral, ses tabous et ses interdits. Elle est révélatrice également du silence gêné, voire de la soumission de la part des médias locaux comme des autorités politiques et administratives…

À Angers se déroule chaque année en septembre le festival des « Accroche-cœurs » consacré au théâtre et aux arts de la rue. Durant trois jours, la ville vit au rythme des représentations publiques sur les places et dans les rues avec une soixantaine de compagnies offrant plus de 100 spectacles drainant plus de 250 000 spectateurs.

L’édition 2014 du festival a débuté ce vendredi 12 septembre en soirée par une représentation théâtrale dite des « squames » qui visait à dénoncer les intégrismes religieux. Joué sur une des places centrales d’Angers devant un millier de spectateurs, la pièce fut interrompue par un groupe d’islamistes brandissant le Coran, traitant le spectacle « d’impur » et menaçant de s’en prendre physiquement aux acteurs.  Les comédiens ont alors décidé d’arrêter la représentation et la police est intervenue pour éviter que l’incident ne dégénère. Aucune interpellation n’a été effectuée.

L’incident fut pris très au sérieux par le maire UMP d’Angers, Christophe Béchu, qui décida d’annuler séance tenante les deux autres représentations de la compagnie prévues les samedi et dimanche. Cédant non seulement sur le champ aux menaces des islamistes, le communiqué de la mairie s’empressa même d’indiquer que “Christophe Béchu et la municipalité souhaitent présenter leurs excuses aux spectateurs qui ont pu être heurtés par ce spectacle“…

 

La décision d’annulation, prise dès le vendredi soir et publiquement annoncée le samedi matin, manqua d’entraîner l’annulation pure et simple du festival, la déprogrammation du spectacle étant vécue comme une véritable censure par les autres compagnies qui menacèrent de cesser de jouer par solidarité. Devant la catastrophe annoncée, un compromis fut trouvé, la représentation étant finalement rejouée le dimanche mais dans un espace fermé, le théâtre de la ville, et sous bonne garde policière.

L’épisode est révélateur à plus d’un titre :

- Angers n’est pas Marseille, ni la Seine-Saint-Denis et même si cette ville moyenne est, comme toutes les grandes villes du pays, touchée par une immigration endémique, on pouvait encore la croire à l’abri de provocations islamistes. Ce n’est visiblement plus le cas.

- Une vingtaine de jeunes musulmans brandissant des corans auront suffit à remettre en cause l’organisation d’un festival important, brassant 250 000 spectateurs, sans que les autorités publiques ne réagissent fermement pour assurer l’ordre et maintenir les représentations. Pire, elles ont aussitôt cédé au diktat en déprogrammant la pièce et en s’excusant piteusement.

- Tout a été fait par les politiques et les médias locaux pour minorer, voire cacher, les aspects politico-religieux de cet incident. Ainsi dans une touchante unanimité, les journaux locaux se sont employés dès le lendemain à oublier les causes réelles de cette déprogrammation… De manière évidente, il ne fallait surtout pas trop en parler et veiller à ce que les Angevins en sachent le moins possible.

Un nouveau cap a-t-il ainsi été franchi ce week-end dans l’état de dhimmitude volontaire ? Après les horaires réservées dans les piscines, la disparition du cochon dans les assiettes des cantines scolaires, la généralisation du halal, voilà désormais le temps des spectacles interdits…

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Manuel Valls obtient une confiance relative mais perd la majorité absolue

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Yannick Moreau, Député de la Vendée Littorale, réagit au discours du Premier Ministre et au vote de "confiance relative" de l’Assemblée Nationale :

"Manuel Valls venu chercher la confiance des députés Français n’a récolté que leur défiance. Alors que la majorité absolue est de 289 voix, les 269 votes favorables révèlent toute la fragilité de ce Gouvernement. Jamais cette majorité n’a été aussi étriquée, jamais le gouffre entre les Français et leurs dirigeants n’a été aussi important.

Si les frondeurs avaient le courage de la cohérence de leurs opinions, il n'y aurait plus de gouvernement Valls II bis.

Il rappelle également qu’en six mois, en plus des sondages catastrophiques, Manuel VALLS a perdu la confiance de 37 parlementaires, frôlant de très près le renversement de son gouvernement. [...]

Michel Janva

Le Salon Beige

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16/09/2014

Vote de confiance: une majorité fragile

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http://www.lefigaro.fr/politique/2014/09/16/01002-2014091...

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Accord d'association ratifié: l'Ukraine et l'UE se disent oui

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http://www.leparisien.fr/international/ukraine-ue-les-par...

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L’État islamique, c’est bon pour Israël

Après BHL, Frédéric Encel rejoint l’analyse d’Alain Soral

« L’affaiblissement de pays hostiles ne peut que favoriser Israël » explique Frédéric Encel aujourd’hui 16 sepetembre, dans un entretien au site LeMondeJuif.info.

Une analyse détonante de ce militant sioniste de longue date, ancien secrétaire général de la branche étudiante du Bétar, aujourd’hui analyste risque-pays et professeur de géopolitique.

Répondant à la question « Sommes-nous à l’ère d’une recomposition radicale des frontières du Proche et du Moyen-Orient ? », Frédéric Encel explique :

« Du moins de certaines frontières, et parmi les plus anciennes. Celle syro-irakienne par exemple avait été conçue entre 1916 et 1920 ! Si les djihadistes de l’État islamique avaient pu impunément poursuivre leurs offensives, peut-être la frontière jordano-irakienne – aussi ancienne – et l’irako-saoudienne auraient été bousculées également. »

Quand à savoir si cette « balkanisation » de la région est une opportunité ou un risque majeur pour Israël, Encel ne semble pas inquiet, bien au contraire :

« Théoriquement, l’affaiblissement de pays hostiles ne peut que favoriser Israël. Regardez aujourd’hui l’état désastreux de la Syrie, du Soudan ou de l’Irak, pour ne prendre que les plus radicalement antisionistes ! Aucune coalition arabe ne pourrait sérieusement prétendre menacer l’existence de l’État juif. Cela dit, en lieu et place des régimes arabes nationalistes et centralisés, peuvent s’imposer des groupes islamistes fanatisés comme en Somalie, en Libye ou au nord de l’Irak. Même relativement éloignés de ses frontières immédiates et surtout occupés à guerroyer localement, ils devront être surveillés de près par Israël. »

La destruction des nations par des groupes djihadistes, idiots utiles d’un Grand Israël à venir : une situation permise par les « Printemps arabes », dont Bernard-Henri Lévy, rejoignant l’analyse cohérente de Frédéric Encel, assurait en 2011 qu’ils étaient « bons pour Israël ».

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VIDEO - Alain Soral sur le chaos menant au Grand Israël


[Extrait] Alain Soral sur le chaos menant au... par ERTV

Analyse d’Alain Soral sur le chaos menant au Grand Israël (extrait de l’entretien de rentrée 2013)

E&R

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Floriazn Philippot invité de Sud Radio


Séquence 01 par hurraken75

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Ukraine: Kiev accorde un statut spécial au Donbass

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Une colonne de chars ukrainiens en mouvement mardi autour de Kramatorsk dans le Donbass, où le cessez-le-feu est peu respecté. Crédits photo : DAVID MDZINARISHVILI/REUTERS

Les séparatistes n'avaient pas répondu mardi à cette offre de plus grande autonomie de l'est de l'Ukraine.

 
 

Kiev

Le mardi 16 septembre restera un grand jour pour l'Ukraine. Mais on ne sait pas encore vraiment de quelle manière l'histoire s'en souviendra. En ratifiant l'accord d'association avec Bruxelles, le Parlement ukrainien a indiqué la direction de l'ouest, un chemin pavé de bien des incertitudes. Mais, dans la même matinée, sur proposition du président Porochenko, la Verkhovna Rada a voté, à huis clos, deux lois cruciales, qui symboliquement signifient que l'est du pays, c'est-à-dire les régions de Donetsk et de Louhansk, 16 % du PIB avant le conflit, pourrait rester à quai.

Les députés ont, dans un premier texte, doté les régions du Donbass d'un «statut spécial», les territoires occupés par les rebelles acquérant une «plus grande autonomie» durant une période de trois ans. Des élections locales y seront organisées le 9 novembre ; l'usage de la langue russe sera autorisé dans les administrations, tandis que les exécutifs locaux pourront désigner eux-mêmes juges et procureurs. En marge de considérations socio-économiques liées à la reconstruction du Donbass, les autorités de Donetsk et de Louhansk auront le droit de «renforcer leurs relations de bon voisinage» avec leurs partenaires en Russie.

«Nous avons gagné la paix»

La seconde loi pourrait faire tout autant débat. Elle protège de toutes «poursuites criminelles» les «participants aux événements dans les régions de Donetsk et de Louhansk». Il s'agit d'une amnistie offerte aux rebelles armés prorusses, mais aussi aux nombreux groupes de volontaires et mercenaires en provenance de la Fédération de Russie ainsi qu'aux groupes paramilitaires pro-Kiev.

Ce texte se place dans la droite ligne de l'accord de cessez-le-feu signé à Minsk et du «plan en sept points» griffonné par Vladmimir Poutine. «Les Occidentaux ont menacé de ne plus aider l'Ukraine si elle n'acceptait pas le cessez-le-feu», avouait ces derniers jours le vice-ministre de l'Intérieur de Kiev. Avec l'adoption de cet ensemble de lois, Petro Porochenko, qui allait répétant: «Nous n'avons pas perdu la guerre, nous avons gagné la paix», adopte une posture plus réaliste.

Selon Yuriy Yakimenko, directeur adjoint et spécialiste en politique intérieure au centre de recherche Razoumkov de Kiev, les deux lois sont «la contrepartie de Kiev» à l'accord de Minsk, alors qu'en l'état actuel des choses, «l'Ukraine n'a aucun moyen de faire face militairement à l'intervention d'un ennemi extérieur, bien équipé, bien plus puissant». Il s'agit donc pour Porochenko de gagner du temps. «Attention, les lois ne parlent pas d'autonomie, mais d'un statut spécial temporaire pour les régions qui sont sous le contrôle de groupes armés, précise Yuriy Yakimenko. Il ne s'agit en aucun cas d'un abandon de souveraineté sur Donetsk et Louhansk, car, pour cela, il faudrait une modification de la Constitution ukrainienne.»

Néanmoins, ces lois risquent de cliver le paysage politique et l'opinion ukrainienne. «Il y a une demande globale de paix, avérée dans les sondages, mais certaines tendances politiques vont utiliser ce texte pour critiquer le président, prédit Yuriy Yakimenko. Ioulia Timochenko, en perte de vitesse, mais représentative d'un vrai courant, a accusé le Parlement de «légaliser l'occupation du Donbass». Le premier ministre, Arseni Iatseniouk, pourrait également en profiter pour jouer sa propre partition, à l'approche des législatives d'octobre.

Des combats sur le terrain

Cependant, «la mise en place effective de ces lois va être très difficile», estime Yuriy Yakimenko, tant la réalité contredit les derniers espoirs de Kiev. «Le Donbass est administré de manière complètement autonome. Ce territoire n'a plus rien à voir avec l'Ukraine. Nous n'envisageons aucun lien de type fédéral avec l'Ukraine», a ainsi déclaré Andreï Pourguine, vice-premier ministre de la République populaire de Donetsk. «Peut-être pourrons-nous mener un dialogue avec Kiev sur certains aspects économiques ou socioculturels», a-t-il seulement avancé.

Sur le terrain, ce sont bel et bien les tubes d'artillerie qui continuent de dialoguer, malgré un cessez-le-feu vanté dans les chancelleries, mais loin d'être respecté. À Donetsk, des combats à l'arme lourde se déroulent toujours quotidiennement autour de l'aéroport, seule poche contrôlée par l'armée loyaliste, que les rebelles cherchent à reprendre. Si la région de Marioupol reste globalement calme, les affrontements se poursuivent à l'est de Donetsk et au nord de Louhansk. Debaltsevo, la dernière grande position tenue par Kiev entre Donetsk et Louhansk, est arrosée d'un feu continu, tandis que, dimanche, les séparatistes ont pris la bourgade de Slavianoserbsk.

LE FIGARO

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Campagne de Sarkozy en 2007: nouvelle accusation d'un cousin de Khadafi

http://www.leparisien.fr/politique/campagne-de-sarkozy-en...

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Il n'y a pas de fumée sans feu...

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16 septembre 1943 : les Américains attaquent Nantes

16 septembre 2014 par admin4  - Contre-info.com

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Le 16 et le 23 septembre 1943, les Alliés ravagent démocratisent la ville de Nantes.
Leurs bombardements massifs font 1463 morts et 2500 blessés civils.

700 maisons et immeubles sont détruits et près de 3 000 rendus inhabitables, sans que l’on voit bien l’intérêt militaire de raids aussi meurtriers.
De Gaulle ne s’offusquera naturellement pas.

Sur ce thème, on pourra lire Quand les Alliés bombardaient la France, d’Eddy Florentin (disponible ici).

Source T. de Chassey

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Fabius passe des consignes aux médias pour éviter « l’islamophobie »

15 septembre 2014 par Pierrot  -  Contre-info.com

Le politicien condamné pour sa responsabilité dans l’affaire du sang contaminé ne se cache même pas pour passer des consignes aux groupes de presse. Peu soucieux des victimes syriennes des djihadistes qu’il a lui-même soutenu contre Bachar El-Assad, il s’inquiète vivement d’un hypothétique montée de défiance à l’égard de l’islam en France.

Ainsi afin d’éviter des amalgames il a déclaré devant les députés de l’Assemblée nationale : « je recommande de ne pas utiliser l’expression Etat islamique car cela occasionne une confusion islam, islamisme, musulman. Il s’agit de ce que les arabes appellent Daesh et de ce que j’appelle pour ma part les égorgeurs de Daesh. »

Au cas ou le message n’avait pas été entendu par les destinataires, il en a remis une couche ce matin sur France Inter : « Le terme Etat islamique est très mauvais. Je ne suis pas d’accord qu’on les appelle l’Etat islamique, ils voudraient qu’on pense qu’ils agissent au nom des musulmans, ce n’est pas vrai »

Merci à Walfroy

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Entretien non-aligné avec Florian Philippot

via ZENTROPA

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Terrorisme : rétablissons la peine de mort et le bagne !

 Terrorisme : rétablissons la peine de mort et le bagne ! - Pas de faiblesse face à la bestialité obscurantiste

Pas de faiblesse face à la bestialité obscurantiste



Jean Bonnevey
le 15/09/2014
Des images terribles circulent sur le net. Il s’agit d’otages décapités mais en fait égorgés avant que la tête ne soit séparée du corps, une boucherie de film de serial killer. Une telle bestialité (sauf si c’est un montage abject) devrait horrifier tous les êtres humains. Or certains, parfois des habitants de proximité, s’en réjouissent et s’en glorifient. Cette haine religieuse et raciale nous menace tous. Elle nous menace en France même.

Il est plus que temps de réagir à la hauteur du défi.

Il est urgent de terroriser les terroristes et leurs éventuels émules. Il est déjà bien tard. L’arsenal actuel est insuffisant, voir inutile ou pire incitatif. Notre faiblesse est  le danger majeur pour nos enfants. Il ne s’agit pas en l’occurrence d’éduquer, n’en déplaisent aux belles âmes, mais d’éradiquer. Il y a des moyens.

Tout candidat au Djihad de retour en France, sauf pour des repentis sincères et devant le prouver, devraient être isolé de la population. Le principe de précaution dont on nous rabat les oreilles l’exige. Déchus de notre nationalité ils devraient être conduits non pas dans des prisons inadaptées et corruptrices mais dans des sites sous contrôle, ou dans des territoires et îlots lointains.
 
Mais si l’un d’eux passait encore aux actes comme dans le cas du musée de Bruxelles ou des assassinats de Toulouse, cela ne s’arrêtera pas et il n’y a qu’une réponse dissuasive: la peine de mort. Il devrait être fusillé. Encore faudrait-il la rétablir pour terrorisme. Cela servira d’exemple et fera réfléchir, sans cependant écarter, hélas, tout danger. Car ceux qui commettent des attentats suicides ne craignent pas la mort par définition. Mais il y a tous les autres.

Cependant  une chose est sûre. Une société qui se laisse égorger sans se défendre n’a aucune chance de protéger efficacement ses citoyens. Face au fanatisme religieux bestial, il n’y a pas de parade absolue. Il y a cependant un devoir d’auto-défense et de riposte proportionnée à l’attaque.

Nous sommes en état de légitime défense

Mais nous n’avons pas ou plus les moyens légaux de notre légitime défense, de neutraliser provisoirement ou définitivement les «  salopards ». Ils n’ont pas peur de nous…. C’ est pourquoi nos enfants sont de plus  en plus en danger dans un monde de moins en moins sûr.

Aider les Américains à tuer un fanatique en Somalie, c’est une chose mais c’est prendre le risque d’une vengeance sur notre sol…..où nous ne pouvons légalement tuer personne d’ailleurs. Bombarder les barbus hallucinés d’Irak et de Syrie ,c’est se désigner encore plus comme cible. Sur notre sol, il faut se donner les moyens de supprimer les terroristes  qui agissent ou neutraliser ceux qui sont manifestement en état de passer aux actes, sans amalgame, sans chasse aux sorcières, mais avec une implacable détermination et sans états d’âmes inutiles. Ils en ont eux, des états d’âmes ?

Rouvrir un bagne, rétablir la peine de mort, qui ose l’évoquer ? Cela parait comme de la provocation ou même une boutade. Ce ne sera donc bien sûr jamais fait. Nous en sommes devenus incapables. Nos gouvernants acculés et nos principes éculés, nous condamnent à être des otages avec le risque de nous transformer en victimes.
 
 
METAMAG

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Audincourt (25) : un garçon de 12 ans tabassé par le père et le grand frère d'un collégien

 

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Par le 14/09/2014                   

23h58

À Audincourt, un garçon de 12 ans a été roué de coups par un homme et son fils après une chamaillerie entre collégiens.

[...] Dix jours d’interruption de travail (ITT) ont été délivrés à ce gamin de 12 ans, victime d’une vengeance punitive après une chamaillerie entre collégiens. « On ne touche pas à mon fils ! », lui a lancé le père d’un autre élève.

[...] Tout commence mardi matin par une empoignade entre adolescents dans les couloirs du collège Jean-Bauhin d’Audincourt : « Un garçon m’a traité de Fils de chien. Je l’ai poussé. Il est tombé. Les autres se sont moqués de lui », raconte la victime. Rien de bien méchant. Élodie confirme que son fils est d’une nature calme : « Il n’a aucun problème de comportement. Je n’ai jamais eu de problème de ce type avec lui ou avec mes autres enfants. »

[...] Après le déjeuner, l’ado reprend la route des cours. Vers 13 h 10, il attend devant le collège l’ouverture des portes : « Les grilles étaient encore fermées », tient à signaler la principale de l’établissement. À ce moment-là, le garçon entend : « Eh toi ! » Il se retourne, se retrouve face à un adulte qui lui balance une gifle : « J’ai essayé de m’enfuir. Il était accompagné d’un mineur d’environ 16 ans. Il a dit à son fils: « Chope-le ! » La victime ne sait pas qu’il s’agit du père et du grand frère du collégien avec qui il a eu des mots le matin même : « Le plus jeune m’a mis un coup de poing dans le dos. Je suis tombé. J’ai pris des coups de genou dans le ventre. J’ai entendu le père qui disait : Essaie encore de toucher à mon fils ! »

 

Un surveillant, qui traverse la cour, voit l’attroupement à l’extérieur. Il prend ses clefs, ouvre les grilles. Son intervention puis celle du directeur de la Segpa mettent fin à l’agression : « Je suis arrivée. Je me suis attachée à éloigner le père et le fils. Ils étaient véhéments », admet la principale.

[...] Le certificat médical mentionne des contusions à la pommette gauche, à l’épaule droite, des douleurs au thorax, abdominales, des dermabrasions aux doigts, une contusion et un œdème sous-rotuliens, des douleurs au tendon d’Achille. Le praticien évoque aussi des troubles relevant du traumatisme psychologique : anxiété, tristesse, regard baissé, attitude prostrée, mouvements des mains répétés, torsion des doigts…

Élodie a déposé plainte tout comme la principale de l’établissement scolaire. [...]

Source

Merci à Cameloy

FDS

Les lâches: ils viennent à deux pour frapper un enfant de 12 ans !

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Drépanocytose et remplacement de population : pour y voir plus clair

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Le 14 septembre 2014
Malgré une petite marge d'erreur, les cartes de la drépanocytose publiées par Fdesouche sont remarquables et les résultats dévastateurs.
         

L’un des rares quotidiens nationaux qui nous restent, autrefois journal français de référence, s’assigne la noble tâche de rééduquer les déviants qui pensent de travers. À cet effet, une rubrique nommée « Les Décodeurs » est supposée rétablir les faits, en vrai d’établir des contre-feux contre la progression du FN – une prétention qui semble avoir l’effet inverse si l’on en croit les nombreux commentaires négatifs des lecteurs.

Le dernier article, « Drépanocytose, la maladie génétique qui excite l’extrême droite », est un monument du genre. Indigeste, s’attachant au détail pour faire oublier l’essentiel, compliquant à dessein, sans approche conceptuelle, vous décrochez au cours de la lecture et vous vous sentez moins intelligent à la fin. Ce qui n’est qu’un constat statistique, imparfait mais fiable, devient, dans leur conclusion, « le fantasme du Grand Remplacement » et « un racisme qui ne s’assume pas ».

La bouillie cérébrale qui sert à nos grands inquisiteurs se retrouve chez un Sylvain Grandserre sur RMC, l’un de ces ignorants à grandes gueules, pas foutu de distinguer les flux d’immigrés (stables) des stocks de populations d’origine étrangère (par les naturalisations, et la procréation différentielle, dont la drépanocytose donne un état fidèle). J’avais donné, dans un article précédent, des chiffres très précis pour l’Allemagne où, malgré le passé nazi, on ne craint pas de chercher à connaître l’origine des gens.

À défaut de données ethnico-religieuses, interdites en France, le test néonatal de la drépanocytose – une maladie génétique héréditaire qui frappe très peu les Européens mais a contrario toutes les populations à peau noire ou foncée (scandale !) – permet d’avoir une idée de l’origine des bébés qui naissent dans notre pays. Elle rend compte :

- de l’origine ethno-géographique des parents (parce que l’ethnie et la culture ont à voir avec la géographie !), qu’ils soient immigrés ou naturalisés depuis longtemps ;
- de la dynamique des naissances au sein des populations extra-uropéennes ;
- de la répartition de ces naissances sur le territoire ;
- de la comparaison avec d’autres pays européens ;
- de certaines immigrations passées sur le sol européen qui permettent aux Italiens du Sud ou aux Grecs de compter parmi les populations à risque.

Une mesure fort pertinente sous réserve de quelques précautions d’usage : mesurer la drépanocytose région par région, exclure les Dom-Tom, tenir compte des insuffisances dans la collecte d’information pour les couples mixtes ou ceux qui ne sont pas reconnaissables, par le faciès ou le nom, comme appartenant au groupe à risque.

Malgré une petite marge d’erreur, les cartes de la drépanocytose publiées par Fdesouche sont remarquables et les résultats dévastateurs. On comprend que les déconneurs s’en émeuvent. Un seul chiffre suffit à nous convaincre du remplacement en cours : 66 % des bébés en Île-de-Françe, en 2012, doivent être dépistés ! Reste à définir ce remplacement de population. J’y reviendrai dans un article ultérieur.

Stephan A. BRUNEL

BOULEVARD VOLTAIRE

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15/09/2014

Belgique: fan de Hitler, il décore sa maison avec des croix gammées


Un habitant de Keerbergen décore sa maison d'insignes nazi !

La maison d'un habitant de Keerbergen (dans le Brabant flamand à environ 30 km de Bruxelles) choque en Belgique. Son propriétaire, un ancien militaire, la décore avec des objets ou des sigles nazis. 

 

   

Des symboles SS ou HH (Heil Hitler), des croix gammées, une cheminée surmontée d'une inscription "Mein Kampf"... La maison de cet habitant de Keerbergen (en Flandre), appelée le "Nid d'aigle" choque dans son quartier. 

L'ancien militaire qui a servi l'Armée belge en Allemagne, et qui a décidé de faire de sa maison un lieu à la gloire du nazisme assume parfaitement cette "décoration" qui fait l'apologie du IIIème Reich et a même accepté de recevoir une équipe de RTL-TVI (cf reportage ci-dessus). Il explique aux journalistes qu'il "trouve ça joli". Il précise qu'il désapprouve "les camps d'exermination" et "approuve seulement ce qui s'est passé sous le régime nazi jusqu'en 1939."

Une plainte va être déposée

"C'est complètement incroyable ! A quelques kilomètres de Bruxelles, c'est étonnnant qu'un tel sanctuaire du nazisme puisse exister. Le propriétaire n'essaie même pas de cacher ses convictions. Il affiche tous ces symboles nazis sur sa façade et ils sont visibles depuis la rue", a réagi Joël Rubinfeld, co-fondateur de la Ligue Belge contre l'Antisémitisme dans Sudpresse. Une plainte devrait être bientôt déposée pour négationnisme et apologie du nazisme et le bourgmestre va faire constater les infractions par la police. Pour mettre fin à ces agissements qui ont créé la polémique en Belgique. 

 

 

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META TV - 15 09 14

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Percée historique de la droite patriote en Suède

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Jimmie Åkesson

 

 

14/09/2014 – STOCKHOLM (via 20 Minutes)
Assisterait-on à un réveil des peuples chez nos cousins scandinaves ? En effet, la formation patriotique (les Démocrates de Suède) est devenue la troisième formation du pays aujourd’hui à l’issue des élections législatives, “avec quelque 10,5% des voix, contre 5,7% il y a quatre ans”. Un signe dans un pays gangrené par l’immigration et l’islamisation.

“C’est un nouveau triomphe personnel pour leur président, Jimmie Åkesson, 35 ans, qui a fait de cette formation anti-immigration, autrefois marginale dans l’électorat, une force qui compte. Toutefois, les Démocrates de Suède (SD) restent frappés d’ostracisme par les sept autres partis du Riksdag , qui ont exclu de discuter avec eux.”

Pour lire l’article dans son intégralité

NOVOPRESS

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Marseille: Guy Teissier assigné en diffamation pour avoir lié la saleté de la ville et son "africanisation"

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Le président de la communauté urbaine de Marseille assigné en "diffamation publique à caractère racial" par le M.R.A.P 13 devait comparaître cet après-midi. L'audience de plaidoirie est fixée au 18 novembre. 

  • Par Annie Vergnenegre
  • Publié le 09/09/2014 | 11:52, mis à jour le 09/09/2014 | 16:00
 
© Philippe Huynh-Minh - MaxPPP
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Le président de Marseille Provence Métropole comparaît aujourd'hui devant le tribunal correctionnel de Marseille pour "diffamation raciale" suite à une plainte déposée par le M.R.A.P (Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples).

"Ce n'est pas parce qu'on est des gens du Midi qu'il faut qu'on s'africanise. On doit avoir un comportement normal dans notre société",


c'est pour avoir tenu ces propos le 17 avril dernier lors de sa première sortie publique en tant que nouveau président de la CUM que Guy Teissier est assigné en justice. Ce jour là, l'élu UMP s'était adressé aux agents chargés de la collecte des ordures pour souligner "la pénibilité et les risques" de leur métier et avait appelé les Marseillais à plus de civisme. C'est le site Marsactu qui avait rapporté la phrase polémique faisant le lien entre la saleté de la ville et son "africanisation". Le journal rapportait aussi qu'une fois les micros coupés le président Teissier avait assumé la formule :

"Vous êtes déjà allé en Afrique ? Et alors ? Ce que j'ai dit est une réalité. Je pense qu'en Afrique, la propreté n'est pas une priorité."


Le M.R.A.P. 13, défendu par Me Philippe Chaudon a estimé que ces propos constituaient un délit de diffamation raciale et porté plainte. l'audience est prévue cet après-midi

France 3
 

 

        

20:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)