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13/09/2014

Eric Zemmour: l'Etat islamique, la France aux côtés des USA

23:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le nouveau 11 Septembre est arrivé

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Il y a un an, 16 % des Américains voulaient porter la guerre en Syrie. Ce n’était pas assez. Aujourd’hui, les Américains sont partisans de cette même guerre à hauteur de 66 %.

         

Il y a un an, 16 % des Américains voulaient porter la guerre en Syrie. Ce n’était pas assez. Aujourd’hui, les Américains sont partisans de cette même guerre à hauteur de 66 %. Le coup des images d’égorgement aura suffi. Un nouveau 11 septembre, vous pensez ! Le cru sera-t-il bon ?

On rappellera qu’on nous a fait le coup des charniers de Timisoara, des bébés tués dans la couveuse, des armes de destruction massive. Et on dira aussi que les braves islamistes, ex-Ben Laden Boys, étaient considérés comme des saints protecteurs de notre démocratie laïque ; qu’ils étaient armés en conséquence pour en finir avec un régime laïc protecteur de chrétiens — comme l’Irakien de jadis.

On accusera donc Assad cette fois de soutenir les voyous égorgeurs que l’on équipait l’an dernier. On enverra donc nos troupes éthiques là-bas… et en Lettonie. Car il ne faut pas lésiner face au terrorisme international ou à l’ours russe qui recouvre le Vieux Continent de ses chars. De Staline à Poutine, expliquent les experts, il n’y a qu’un seul pas. Car nos experts expertisent, nos commentateurs commentent et nos opinions opinent.

Naomi Klein explique dans son livre sur La Stratégie du choc que la guerre des images est essentielle. C’est l’arme réelle, en fait : la terreur pour toujours dans notre tête de prisonnier. Le capitalisme de terreur a besoin de choquer sa population et de l’amener à la guerre privatisée pour enrichir des ministres actionnaires – Baker et le Carlyle Group, Cheney et Halliburton, Perle et Boeing. Car il faut savoir qu’on ouvre une base américaine comme on ouvre une prison au Texas (attention citoyens, il faut les remplir, après !) ou un fast-food à Paris. Pour les affaires.

Oliver Stone a rappelé, lui, dans son film sur l’histoire de son pays qu’on a rempli Guantánamo non pas de terroristes mais de quidams en général innocents amenés par des chasseurs de primes. Il a aussi expliqué que l’on a commencé à faire du Débarquement un culte – depuis Spielberg et les années 90. Ces jours-ci passe justement à la télé une série sur le sacrifice du Débarquement. La transformation d’une opération militaire en rituel religieux et en culte commémoratif fonde une inféodation spirituelle et elle nous prépare à un autre sacrifice et à la prochaine guerre « nécessaire ». Nietzsche disait que la torture est une mnémotechnique. On n’a donc pas fini de nous traumatiser.

Terminons sur les images ou leur absence. Seymour Hersh a confirmé au Guardian, à propos de l’assassinat de Ben Laden, qu’il s’agit d’un gros mensonge, que pas un seul mot là-dedans n’est vrai, pas un seul fait. Mais, ajoute ce vieil as rebelle, l’administration Obama peut tout se permettre, puisque nobélisée. Nous croyons donc non seulement à n’importe quelle image manipulée qu’on nous montre, mais aussi à celle que l’on ne montre plus.
Le prix Nobel de la paix orwellienne n’a même plus besoin de se moquer de nous ; nous en redemandons.

Nous en redemandons mais nous le paierons.

Nicolas BONNAL

BOULEVARD VOLTAIRE

66%: encore un nombre kabbalistique...

 

 

 

 

21:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Aujourd'hui à l'école, on apprend le tri des déchets ou l'idéologie du genre

 

Michel Onfray était sur France Inter hier. Il a défrayé le chronique :

 

Michel Onfray le 12 sept. 2014 from Chяistophe †=♥ ن on Vimeo.

Michel Janva

Le Salon Beige

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Journal de bord de Jean-Marie Le Pen n°373

20:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Vous en redemandez ?

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19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Sarkozy s'offre une sortie au théâtre pour voir la pièce de BHL, "Hôtel Europe"


Nicolas Sarkozy s'offre une virée au théâtre... par BFMTV

En pleins préparatifs de son retour politique, s'est accordé une pause, vendredi soir, en allant assister à la dernière pièce de Bernard-Henri Lévy «Hôtel Europe» dans un théâtre du dix-huitième arrondissement de , accompagné de son épouse Carla  Bruni.

 

  

Attendu à la sortie par de nombreux journalistes, l'ancien chef de l'Etat a encensé son ami philosophe vantant «ses qualités d'écrivain, d'auteur» au micro de BFM-TV.

Depuis l'intervention militaire contre le régime de Mouammar Kadhafi, les relations entre le politique et l'homme de lettre -qui avait voté en 2007- se sont réchauffées. Au point que jeudi, le philosophe a déclaré que le retour de l'ancien président de la République serait «bon pour la France» et une «très bonne nouvelle pour la démocratie.»

Cette escapade au théâtre pourrait bien être la dernière apparition en public de l'ancien président avant sa véritable entrée en scène politique, annoncée pour la fin de la semaine prochaine.

Le Parisien - 13 09 14

19:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Un homme fait le salut nazi devant le camp de Drancy, une enquête judiciaire est ouverte

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http://www.leparisien.fr/seine-saint-denis-93/il-fait-le-...

18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Entretien avec Alain de Benoist

 

Faire la différence entre « la » politique et « le » politique…

Le 12 septembre 2014

Entretien réalisé par Nicolas Gauthier.

« Faire de la politique », vaste histoire. Au fait, quelle définition donneriez-vous de la « politique » ? Action historique, entretien du « grand roman national » cher à Michelet, vision nationale et continentale à plus ou moins long terme ?

L’immense majorité des gens qui s’intéressent à la politique n’ont pas la moindre idée de ce qu’est la politique. Il en va de même, malheureusement, de la plupart des hommes politiques. À l’ENA, on ne leur a pas appris la différence entre la politique et le politique. On leur a seulement parlé de régimes politiques, de pratique gouvernementale et de météorologie électorale. La plupart d’entre eux s’imaginent que la politique se réduit à une gestion administrative inspirée du management des grandes entreprises. C’est, là, confondre le gouvernement des hommes avec l’administration des choses, et croire qu’il faut s’en remettre à l’avis des techniciens et des experts. Dans une telle optique, il n’y aurait pour chaque problème politique qu’une seule solution optimale : « Il n’y a pas d’alternative » est un mot d’ordre typiquement impolitique. En politique, il y a toujours des alternatives parce qu’un même fait peut toujours être jugé différemment selon le contexte et les critères d’appréciation retenus.

Une autre forme classique d’impolitique consiste à croire que les fins du politique peuvent être déterminées par des catégories qui lui sont étrangères – économiques, esthétiques ou morales par exemple. En réalité, chaque activité humaine a sa propre finalité, sa propre morale et ses propres moyens. Dire qu’il y a une essence du politique, c’est dire que la politique est une activité consubstantielle à l’existence humaine au seul motif que l’homme est, par nature, un animal politique et social, et que la société ne dérive pas, contrairement à ce qu’affirment les théoriciens du contrat, d’un « état de nature » prépolitique ou présocial.

Dans son grand livre sur L’Essence du politique, Julien Freund a donné de la politique cette définition canonique : « Elle est l’activité sociale qui se propose d’assurer par la force, généralement fondée sur le droit, la sécurité extérieure et la concorde intérieure d’une unité politique particulière en garantissant l’ordre au milieu de luttes qui naissent de la diversité et de la divergence des opinions et des intérêts. » Freund ajoute que, comme toute activité humaine, la politique possède des présupposés, c’est-à-dire des conditions constitutives qui font qu’elle est ce qu’elle est, et non pas autre chose. Freund en retient trois : la relation du commandement et de l’obéissance, la relation du public et du privé, enfin la relation de l’ami et de l’ennemi. Cette dernière relation est déterminante, car il n’y a de politique que là où il y a possibilité d’un ennemi. Si, comme le dit Clausewitz, la guerre est la poursuite de la politique par d’autres moyens, c’est que le politique est intrinsèquement conflictuel. Il en résulte qu’un monde sans frontières serait un monde d’où le politique aurait disparu. C’est en ce sens qu’un État mondial est une absurdité.

Il faut dire encore que la politique n’est pas un domaine, mais une dimension de la vie sociale. Qu’elle n’est pas une science gouvernée par la raison, mais un art gouverné par la prudence (phronèsis). Qu’elle s’appuie sur le droit mais ne s’y réduit pas, car le droit n’est pas porteur de contrainte. La politique, enfin, ne se fait pas avec de bonnes intentions, mais en sachant ne pas faire de choix politiquement malheureux. Agir moralement n’est pas la même chose qu’agir politiquement (vertu morale et vertu civique ne sont pas la même chose).

Et la notion de bien commun ?

Le bien commun n’est pas synonyme de l’intérêt général, c’est-à-dire de l’addition des intérêts particuliers. Dans l’expression, le mot qui compte est « commun ». Le bien commun, que Tocqueville appelait « bien de pays » (on trouve aussi chez Hobbes l’expression « bien du peuple »), est un bien dont chacun est appelé à bénéficier, mais qui ne peut faire l’objet d’un partage : on n’en jouit que parce qu’il est la chose de tous. La politique est le royaume du commun. C’est la raison pour laquelle le libéralisme est intrinsèquement négateur de l’essence du politique, puisqu’il ne connaît que des intérêts particuliers et assigne pour seule mission à l’État de garantir des droits individuels (la très libérale Margaret Thatcher prétendait que « la société n’existe pas »).

Qu’on apprécie ou non sa vision politique, la dernière figure nationale à faire de la politique, depuis l’éviction de Montebourg et le départ annoncé de Jean-Luc Mélenchon, ne serait-elle pas Marine Le Pen ? Que vous inspire sa trajectoire ?

Marine Le Pen est, à mon avis, une vraie femme politique. Sa volonté affirmée de se dégager du vieux clivage droite-gauche, ainsi que l’avait fait avant elle le général de Gaulle, me semble en être une preuve. Cela dit, on peut évidemment discuter de ses orientations et de ses choix. Pour l’heure, j’espère qu’elle a bien compris qu’en 2017, il est vital pour elle, non seulement d’accéder au second tour, mais de s’y retrouver face à un représentant de la majorité actuelle. Dans cette optique, son adversaire principal est évidemment l’UMP.

BOULEVARD VOLTAIRE

01:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Marche des soldats de Robert Bruce

 http://metamag.fr/metamag-2230-LES-ORIGINES-OUBLIÉES-DE-L...

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Discours de Geert Wilders au Parlement néerlandais: le Coran, un manuel pour terroristes

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http://ripostelaique.com/discours-de-geert-widers-au-parl...

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Coup de poker américain ou décapitations ?

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Ou bien ces gens ne sont pas des journalistes ni même pas des agents secrets, ou bien il s’agit d’une mise en scène bien préparée.

Auriez-vous jamais observé une décapitation modèle ? Non ? Lorsque la tête est sectionnée du tronc, le sang gicle dans tous le sens… ET pourquoi, mais parce que le cœur, lui, est une véritable pompe qui vous maintient la pression à l’intérieur des vaisseaux sanguins au niveau de 2 Bars et quelques. Alors si un tuyau est coupé, le liquide se répand à la vitesse grand V montant en flèche comme une petite fontaine.

Ces détails macabres dignes des Souvenirs du bourreau de Lyon ne font que prouver que les cadavres des journalistes américains exposés aux regards du grand public via les réseaux sociaux ne sont que du bidon. Lorsque vous observez sur ces vidéos horribles les corps étendus avec les têtes posées dessus, vous pouvez constater une négligeable quantité de sang qui s’est répandu autour. Le corps d’un adulte a plus de 4 litres d’hémoglobine et on vous a parlé plus haut de la pression à l’intérieur du tuyautage. Ca donne ce que ça donne mais on est très loin de l’addition ! Pourquoi alors faire croire que les journalistes ont eu leur tête tranchée ?

Avant de répondre à cette question à cent balles, on se paiera un autre passage non moins psychologiquement abominable. Lorsque vous observez ces films, surtout celui avec l’exécution de Sotloff, vous entendez les gens prononcer de longs discours enflammés fustigeant le Président des Etats-Unis et expliquant en détail tel un conférencier, la politique proche-orientale du maître de la Maison Blanche.

Imaginez, ne fût-ce qu’un seul instant, que c’est vous qui vous tenez à genoux dans cette jolie chemise orange dépoitraillée sous un soleil de plomb proche-oriental au niveau du bas-ventre du bourreau qui vous tient gentiment par le col et vous exhibe son ustensile bien acéré avec un tranchant luisant. Vous sentiriez-vous en force d’invectiver le Président de la République et faire tout un cours général sur l’histoire de la région n’omettant pas de rendre responsable Notre Grand Mou de tous les dommages corporels que vous allez subir. Observez la grammaire et les tournures bien arrondies des condamnés, leur façon de se comporter, la mimique active de leurs muscles faciaux…

Ou bien ces gens ne sont pas des journalistes et même pas des agents secrets, ou bien il s’agit d’une mise en scène bien préparée. Je ne veux faire durer le suspense mais visiblement la logique du montage ne tient pas debout. Vous ne pouvez pas obliger un type qui va mourir d’une mort atroce devant laquelle une guillotine paraîtra presque un acte de clémence, vous ne pouvez l’obliger, vous dis-je, de vous réciter par cœur des messages. Vous ne l’obligerez même pas à lire ces messages parce qu’il aura l’esprit ailleurs.

Si vous vous en doutez, repassez-vous la vidéo de la dernière exécution à guillotine à Marseille pour voir l’état second du condamné. Repassez-vous les vidéos des terroristes caucasiens ou autres en train de décapiter leurs victimes. Les gens sont livides, ne réagissent à rien, se comportent comme des somnambules… Bref, ils font preuve massivement du comportement normal d’un homme condamné, se trouvant au seuil de la mort. Ajoutez-y un anglais impeccable du bourreau qui a causé beaucoup d’agitation et de tapage médiatique sur les rives de la Tamise. L’hypothèse que c’est un Arabe qui aurait grandi à Londres est un peu tirée par les cheveux. Pourquoi les gens du Califat chercheraient-ils spécialement à faire exécuter les prisonniers par un autre sujet Britannique ? En revanche, un soldat britannique déguisé serait l’explication autrement plus logique.

Le dernier argument à ajouter : l’instant de la mise à mort est voilé. Ça, c’est aussi gros qu’un Dumbo ! Depuis quand les terroristes prendraient-ils peur de leurs propres actes ? Au contraire ! Ils les filment dans une multitude de détails écoeurants pour faire aux spectateurs ce qui répond bien au sens de la terreur, sœur de la panique. N’oublions pas : on est en pleine guerre médiatique ! Alors, au lieu de faire profiter les mécréants occidentaux du spectacle sanglant, les terroristes vous cachent pudiquement la scène. Il est à rappeler qu’il y a un an, un soldat britannique a trouvé la mort de la main d’un islamiste en plein centre de Londres. Et non seulement ce dernier n’a pas cherché à cacher son acte, mais il l’a fait sous les feux des caméras de ses acolytes, en direct et en bravant les passants.

J’espère que j’ai réussi au moins à vous prouver qu’il y a anguille sous roche, comme on dit, car Monsieur Obama est servi : il peut s’attaquer en toute impunité au Califat puisque deux journalistes américains dont un aurait été un agent israélien et bi-patride, auraient trouvé la mort de façon atroce et idéologiquement médiatisée.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur.
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/275331381/277228667/

LA VOIX DE LA RUSSIE

00:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

12/09/2014

Marine Le Pen sur Europe 1

21:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La Grèce alourdit les peines contre le négationnisme et le racisme

 

Les peines réprimant le racisme, l’antisémitisme et les incitations à la haine vont être alourdies en Grèce, aux termes d’une loi adoptée mardi soir dans un pays où se maintient à un niveau significatif le parti d’inspiration néonazie Aube dorée.

La nouvelle loi prévoit des peines de trois ans de prison, au lieu de deux précédemment, et des amendes pouvant aller jusqu’à 20.000 euros, pour « incitation à la discrimination, à la haine ou à la violence » sur des questions de race, de religion, de handicap ou d’orientation sexuelle. Une peine équivalente punira désormais la négation ou l’apologie de l’Holocauste, des génocides ou des crimes contre l’humanité.

Il aura fallu plus d’un an de débats pour réformer l’ancienne législation de 1979, et des appels de la Commission européenne et du Congrès juif mondial. Le projet de loi avait été retiré l’an dernier lorsque le principal parti de la coalition au pouvoir, Nouvelle démocratie (ND, droite) avait suggéré d’exclure des sanctions les prêtres et les militaires. Or, des membres importants de l’Église orthodoxe ont déjà proféré des remarques d’inspiration antisémite ou visant les homosexuels, tandis que des vidéos ont circulé de militaires chantant des slogans anti-albanais et anti-turcs.

La bonne performance d’Aube dorée aux dernières élections locales et européennes du mois de mai a été le déclic de l’exhumation du texte. Alors que la totalité de ses seize députés et deux ex-députés sont mis en examen, dont plusieurs en détention provisoire, dans la foulée du meurtre d’un musicien antifasciste l’an dernier à Athènes, Aube dorée est toujours bon troisième des sondages, derrière ND et Syriza, le parti de gauche radicale et loin devant les socialistes du Pasok, deuxième membre de la coalition au pouvoir. Aube dorée a réussi a réunir 16% des voix sur le nom de son candidat à la mairie d’Athènes, et à faire élire trois députés européens sur 21.

Le leader du parti, Nikos Michaloliakos, a lui-même nié publiquement l’existence des chambres à gaz et des fours crématoires pendant la Deuxième guerre mondiale, tout en qualifiant Adolf Hitler de « personnage historique majeur du 20e siècle ».

E&R

21:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Israël: 43 soldats dénoncent l'espionnage abusif à l'égard des Palestiniens

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http://www.leparisien.fr/international/israel-43-soldats-...

21:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO - Dominique de Villepin: "Il serait temps que les pays occidentaux tirent des leçons de l'Afghanistan"

A écouter !

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Conchita Wurst en concert devant le Parlement européen !

12 septembre 2014 par CharlotteO 

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La victoire de Conchita Wurst à l’Eurovision avait été célébrée par le président autrichien Heinz Fisher comme une victoire « pour la diversité et la tolérance en Europe». Il est évident que ce drag queen barbu n’avait gagné que pour le combat homosexualiste qu’il incarnait. Et le combat continue…

Il a été invité à se produire le 8 octobre prochain sur l’esplanade du Parlement européen à Bruxelles, par des eurodéputés issus de cinq groupes parlementaires différents, dont le PPE qui s’affiche fièrement sur l’affiche du concert et dans lequel s’inscrit… l’UMP. Parmi les organisateurs, l’écologiste autrichienne et co-présidente de l’intergroupe du Parlement Européen pour les droits LGBT Ulrike Lunacek, qui avait fait adopter en février un rapport contre l’homophobie et les discriminations liées à l’orientation sexuelle… Ce n’est évidemment pas l’éventuel talent de Conchita qui est ici mis en avant.

Conchita Wurst, enchanté, a déclaré : « Quand on s’engage pour l’amour, le respect et la tolérance, on s’inscrit nécessairement dans un très large mouvement, soutenu par les gens en Europe et au sein du monde politique, même s’il est malheureusement aussi combattu par certaines forces ».

Qu’il compte bien sur ces dernières pour ne rien lâcher de leur combat contre la décadence de l’Europe.


Contre-info.com

20:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Marine Le Pen veut la rupture des relations avec le Qatar et l’accord de la Syrie pour frapper l’Etat islamique

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12/09/2014 – PARIS (via Le Parisien)
C’est ce qui s’appelle mettre les pieds dans le plat. Interrogée ce matin sur Europe 1 comme le rapporte Le Parisien, la présidente du Front national, Marine Le Pen, est allée à rebours de la diplomatie française officielle. D’une part, elle exige la rupture des relations avec le Qatar et d’autre part souhaite l’accord de la Syrie de Bachar el-Assad pour les frappes aériennes contre l’Etat islamique, frappes auxquelles la France va participer avec les Etats-Unis.

Pour Marine Le Pen :

“[l]a première chose à faire est de s’attaquer à la tête et la tête, on le sait, ce sont des pays comme le Qatar. On ne peut pas continuer à avoir des relations économiques, des conventions fiscales avantageuses pour un pays comme le Qatar, à le laisser intervenir dans nos entreprises alors que nous savons pertinemment que c’est ce pays notamment qui aide, finance, assiste le fondamentalisme islamiste dans le monde”.

Au cours de cette émission, Marine Le Pen a taclé François Hollande et Nicolas Sarkozy : “Je suis évidemment extrêmement inquiète du développement de ce califat pour lequel le gouvernement français porte une part de responsabilité, celui de Nicolas Sarkozy mais également celui de François Hollande. (…) Ils l’ont beaucoup renforcé, avec les Etats-Unis. C’est la conséquence des interventions en Libye et en Syrie”.

Pour lire l’article du Parisien dans son intégralité.

Crédit photo : Jérémy Jännick via Wikipédia (cc).

19:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Guerre en Ukraine - Entretien avec un volontaire ukrainien du bataillon Aïdar

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Hommes du bataillon Aïdar. Source : Kyiv Post (www.kyivpost.com)

Maksym Kozub est un Ukrainien de Kiev qui s’est porté volontaire pour défendre son pays et a rejoint le bataillon Aïdar le 7 juillet dernier. S’il connaît bien la langue ukrainienne et ne se considère pas purement russophone, on parlait russe chez sa mère et il parle toujours le russe à la maison avec son épouse. Blessé par balle au bras le 5 août, il a été transféré à l’hôpital de Kiev après être passé par celui de Kharkiv. Aujourd’hui en convalescence, il a accepté de répondre à mes questions pour les lecteurs de Nouvelles de France. L’entretien s’est déroulé le 1er septembre au téléphone en langue polonaise, une des deux langues étrangères, avec l’anglais, que Maksym utilise dans son métier de traducteur-interprète dans le civil. C’est par un ami commun que j’ai pu faire sa connaissance.

Il n’a pas été facile de trouver un moment pour cet entretien car si Maksym a eu de la chance, il passe sa convalescence à épauler ses camarades du bataillon Aïdar transférés à l’hôpital de Kiev avec des blessures plus graves : rein amputé (un soldat de la région de Louhansk, aujourd’hui mort des suites de ses blessures), bras arraché, et autres blessures de guerre.

Voici la transcription de notre entretien :

 

Pouvez-vous nous dire quelques mots sur votre bataillon Aïdar ?

Ce sont pour beaucoup des volontaires du Maïdan, mais moi par exemple je n’étais pas au Maïdan. J’étais auprès de ma mère malade, aujourd’hui décédée. Je pense que la proportion d’Ukrainiens du bataillon Aïdar qui étaient soit au Maïdan soit dans les manifestations dans leur ville, à Kharkiv par exemple, est d’environ 80 %.

 

En quoi les unités de volontaires comme le bataillon Aïdar diffèrent-elles des unités régulières de l’armée ukrainienne avec des militaires professionnels et des appelés ?

Du point de vue de notre ministère de la Défense, c’est une unité comme une autre. La différence, c’est que les combattants qui nous rejoignent viennent d’eux-mêmes. Moi-même, je suis arrivé comme volontaire le 7 juillet au bataillon Aïdar. Auparavant, j’avais juste eu un contact téléphonique avec les gens du bataillon pour leur dire que je voulais me joindre à eux. C’est seulement une fois que je suis arrivé au bataillon que j’ai été officiellement mobilisé par l’armée pour régulariser ma situation.

 

De votre point de vue, à quoi ressemblaient les combats auxquels vous avez participé : guerre régulière, guérilla, guerre civile, chasse aux terroristes ?

[Long moment d’hésitation] Quand j’étais près de Metalist, dans les environs de Louhansk, nous occupions nos positions et on nous tirait dessus avec des lance-roquettes Grad et des mortiers, mais en réalité on ne voyait pas ceux qui nous tiraient dessus. Il y avait l’artillerie ukrainienne à une centaine de mètres qui tirait, et ceux d’en face tiraient dans notre direction. Je savais que l’endroit d’où les tirs provenaient était tenu par les séparatistes, mais je ne les voyais pas. Je ne peux pas dire combien il y avait de gens de la région dans les rangs des séparatistes et combien de Russes. Nous savions qu’il y avait aussi des gens venus de Russie, mais je ne peux pas dire quelles étaient les proportions. Du point de vue militaire, c’est une guerre régulière qui se déroule là-bas, avec des tirs de notre artillerie contre les lance-roquettes Grad d’en face.

Plus tard, quand nous étions à Verhounka [également dans les environs de Louhansk, ndlr], quand j’ai été blessé, les gars se sont encore battus pendant plusieurs heures et après, quand j’étais à l’hôpital, ils m’ont dit qu’ils avaient trouvé des papiers russes sur plusieurs des types d’en face. Aujourd’hui on entend parler d’une présence non dissimulée de troupes russes, mais quand j’y étais, c’était encore ce concept de « guerre hybride » qui prévalait : on ne les voyait pas vraiment. On savait qu’ils avaient des instructeurs russes, qu’il y avait des Spetsnaz en face, mais on voyait aussi un nombre important de gens de la région qui avaient cru à la propagande russe.

 

Justement, quel était le rapport des gens du coin à l’armée ukrainienne ? Vous paraissaient-ils hostiles ou au contraire favorables à votre présence ?

Quand j’étais près de Metalist, il y avait un petit village près de nous. J’y avais été une fois avant la guerre, il comptait peut-être une centaine d’habitants. Aujourd’hui il en reste une quarantaine. Et les gens qui restent ont bien compris maintenant à qui ils ont affaire. Les séparatistes leur tiraient dessus depuis Louhansk avec leurs lance-roquettes Grad, alors que nos positions étaient à près d’un kilomètre de là. Il n’y avait aucune unité ukrainienne dans ce village, mais ils essuyaient des tirs de roquettes quand même. Plusieurs maisons avaient été détruites. Une fois, mon supérieur m’a demandé de prendre quelques hommes de mon peloton et d’aller voir s’il n’y avait pas des blessés à secourir dans ce village. Par bonheur personne n’avait été blessé. Nous avons discuté un instant avec des habitants, et une famille nous a raconté que quand leur village avait essuyé des tirs de roquettes depuis Louhansk la semaine d’avant, sept de leurs neuf cochons avaient été tués. La femme nous dit « Mais quand cette guerre sera-t-elle donc finie ? ». Et moi je lui réponds qu’elle sera finie quand nous aurons réglé leur compte à ces imbéciles qui leur tirent dessus depuis Louhansk. La paysanne me dit alors : « Tuez-les tous, les gars, tuez-les tous le plus rapidement possible ! ».

 

Je vous pose la question par curiosité : cette dame parlait-elle en ukrainien ou en russe ?

En russe. Elle a même utilisé la même expression que Poutine une fois, pour dire qu’il fallait tuer les terroristes jusque dans les chiottes.

À chaque fois que j’ai eu l’occasion de discuter avec des gens, ils étaient pro-ukrainiens.

 

Donc pour vous ce n’est absolument pas une guerre civile mais une guerre contre les Russes ?

Ce n’est pas si simple que cela. Il y a bien des habitants de la région dans les rangs des séparatistes. Des gens qui pensaient qu’il fallait se défendre contre les « fascistes venus de Kiev », comme leur a expliqué la télévision russe qu’ils regardent. Mais les habitants voient que la réalité est différente, que l’armée ukrainienne n’est pas venue pour les massacrer. Ils voient bien que nous ne nous attaquons pas aux civils. Et en face ils voient tous ces bandits à moitié saouls de la « République populaire » de Louhansk et de Donetsk qui pilonnent des villages où il n’y a que les habitants, et ils commencent à comprendre qu’ils se sont fait avoir.

 

Qu’est-ce qui vous a le plus incité à vous engager dans cette guerre ? Vous n’étiez-pas obligé, n’est-ce pas ?

Bien entendu que je n’étais pas obligé. Je vous l’ai dit, j’étais volontaire. Je n’avais pas été mobilisé. Dans le bataillon Aïdar, il n’y a pas de gars mobilisés, nous sommes tous des volontaires. Les seuls soldats mobilisés, il y en avait quatre, c’étaient des gars qui avaient demandé ensuite à rejoindre notre bataillon. Il y en avait un dans mon peloton, il était d’abord stationné à Kiev et il avait demandé à être affecté dans la zone de l’opération antiterroriste dans l’est.

Ce qui m’a incité à m’engager ? Vous savez, c’est mon pays. Je vois que mon pays ne peut pas vivre normalement, ses habitants ne peuvent pas vivre normalement, parce que des gens viennent de Russie et parce que les Russes poussent des Ukrainiens à se soulever avec leur propagande. En plus, j’ai des amis à Horlivka, à Donetsk. Des collègues traducteurs-interprètes comme moi, des gens qui travaillent à l’université, et d’autres encore. Certains ont dû partir ou faire partir leur femme et leurs enfants et ils disent : « On ne peut pas vivre et travailler normalement chez nous, parce qu’il y a ces idiots de ces « républiques populaires » qui occupent nos villes, qui tuent des gens, etc. »

Quand j’ai rejoint Aïdar et que j’ai été mis à la tête d’un peloton de 25 hommes, il y en avait onze qui provenaient du groupe d’autodéfense local, des villages du coin, du district de Starobielsk, dans l’oblast de Louhansk. Ils m’ont raconté comment ça avait commencé, comment ils avaient essayé de convaincre les gens de ne pas croire à toutes ces foutaises de la propagande russe, qu’ils n’avaient rien à gagner avec ces « républiques populaires ». Et après ils ont rejoint le bataillon Aïdar parce qu’ils ont vu qu’il fallait se battre s’ils voulaient pouvoir recommencer à vivre normalement.

Pour moi, c’est ma deuxième guerre. En 1993 je me suis porté volontaire pour me battre aux côtés des Géorgiens avec une unité d’Ukrainiens. Nous étions tous volontaires. J’ai chez moi un document qui certifie que Maksym Kozub a participé à la défense de la souveraineté et de l’intégrité de la Géorgie. Si j’ai pris part à la défense de la Géorgie, comment est-ce que j’aurais pu ne pas prendre part à la défense de mon propre pays ?

 

Vous aviez déjà une expérience militaire avant la Géorgie ?

J’avais uniquement fait mes deux ans de service militaire de 1986 à 1988 dans l’armée soviétique dans l’Extrême-Orient russe.

 

Vous vous considérez comme antirusse ?

Ce qui est triste aujourd’hui pour moi, c’est que la Russie, un pays qui m’est proche, un pays que j’aimais bien, où j’ai énormément d’amis, que cette Russie se comporte de cette manière. Ma femme est citoyenne russe. Elle va demander maintenant la nationalité ukrainienne, mais elle est encore citoyenne de Russie. Elle a quitté la Russie il y a onze ans. L’année dernière nous avons fait venir sa mère à Kiev. C’est triste qu’une partie aussi importante des Russes aient cru à toute cette propagande qu’on leur sert et qu’ils soutiennent Poutine. Bien sûr, parmi mes amis, la proportion est différente. Il y en a avec qui on ne se parle plus, mais les trois quarts de mes amis russes m’écrivent qu’ils regrettent profondément ce qui se passe, qu’ils ont honte de ce que fait leur pays et qu’ils soutiennent l’Ukraine. Quand j’écris quelque chose sur mon profil Facebook, j’ai des tas d’amis russes qui expriment leur soutien.

Il ne faut pas non plus confondre la Russie et son gouvernement actuel. Moi et ma femme, nous ne remettrons pas les pieds en Russie tant qu’il n’y aura pas un changement radical là-bas. Cela ne veut pas dire que je suis antirusse. Il y a des gens ici qui n’aiment pas les Russes en général, mais ce n’est pas mon cas. Je regrette simplement qu’une grande partie de la population russe semble souffrir de troubles mentaux en ce moment.

 

Vous parlez le russe à la maison, avec votre épouse : que pensez-vous de la loi votée par le parlement après la révolution du Maïdan, qui a retiré au russe son statut de langue officielle en Ukraine ?

Ce que je peux dire, c’est qu’aucune des personnes qui ont parlé de cette loi à la télévision russe ne l’avait lue avant de donner son avis. Moi, je l’ai lue et je peux donc en parler.  Il n’y a rien de si terrible que cela dans cette loi, même si c’était une très mauvaise idée de faire une loi de ce type, surtout à ce moment-là. Je comprends qu’on ait voulu défendre la langue ukrainienne, mais ce n’était pas la meilleure manière de le faire, même si ce n’était absolument pas la loi fasciste qu’on a présentée. Et surtout cette loi n’a jamais interdit aux russophones de parler le russe !  Un exemple de ce que stipule cette nouvelle loi, c’est que quand un patient se rend chez un médecin dans un centre de santé public, si le patient ne connaît pas l’ukrainien, qu’ils n’ont pas de langue commune et qu’il faut faire venir un interprète, l’interprète est à la charge du patient.

 

Pour revenir aux opérations de guerre, quand vous étiez au front, quel type de matériel militaire utilisiez-vous ? Avez-vous des équipements américains et avez-vous été témoin d’un soutien des États-Unis en faveur des opérations militaires de l’armée ukrainienne ?

Non, nous n’avions pas d’équipements américains, mais par contre il y avait parfois des rations alimentaires américaines.

 

Vous n’avez jamais vu d’armes américaines ?

Non, jamais. Nous avons des kalachnikovs et des équipements de l’armée ukrainienne.

 

Et avez-vous rencontré des volontaires américains ou européens ?

Je n’ai jamais rencontré d’Américains, mais il y avait dans le bataillon Aïdar un Canadien d’origine ukrainienne. J’ai aussi vu deux volontaires suédois. Mais quand j’ai demandé une fois de leurs nouvelles, mon collègue m’a dit qu’ils étaient repartis une fois leur temps de séjour légal de 90 jours terminés.

 

Ils étaient d’origine ukrainienne ?

Pas autant que je sache, c’étaient bien des Suédois.

 

Sur votre site professionnel de traducteur-interprète, vous expliquez que vous êtes chrétien orthodoxe et que par conséquent vous ne traduisez pas par exemple les sites érotiques. Votre foi a-t-elle joué un rôle dans votre décision de risquer votre vie pour défendre votre patrie ?

Non. Pour être franc il faut que je mette mon site professionnel à jour, même si je ne vais toujours pas traduire ce genre de site. Je suis devenu chrétien quand j’avais 33 ans, après un long cheminement vers Dieu, mais j’ai quitté l’Église il y a un an, à 45 ans. J’ai enlevé la croix que je portais. Je ne suis pas devenu athée, mais j’ai décidé que je ne voulais pas penser à l’éternité. Je veux vivre ma vie sur cette Terre sans penser à ce genre de choses. La foi n’a joué aucun rôle dans ma décision. Je sais que ce qui est écrit dans les Évangiles est vrai, je suis resté ami avec des chrétiens, y compris avec quelques prêtres orthodoxes et catholiques, et aussi avec des protestants. Je ne suis pas devenu hostile à la religion chrétienne, mais je ne veux plus m’y intéresser.

 

Vous avez l’intention de retourner au front ?

Je dois attendre encore un mois et demi pour pouvoir utiliser mon bras normalement. Je pensais que d’ici là la guerre serait finie, mais il semble aujourd’hui que cela doive durer plus longtemps [l’entretien s’est déroulé alors que les séparatistes appuyés, d’après les Ukrainiens, par des unités de l’armée russe venaient d’ouvrir un nouveau front en direction de Marioupol, ndlr]. Si la guerre dure encore quand je pourrai à nouveau me battre, j’y retournerai.

Nouvelles de France - 10 09 14

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