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05/03/2013

La majorité des Russes hostiles au retour au nom de Stalingrad (sondage)

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La plupart des Russes estiment que la mort de Joseph Staline a mis un terme à l'époque du terrorisme d'Etat et s'opposent à l'idée de restituer à Volgograd son ancien nom de Stalingrad, indique un sondage publié lundi par le centre d'étude de l'opinion Levada-centre.

Lors de la célébration, début février, du 70e anniversaire de la Bataille de Stalingrad, certains responsables politiques fédéraux ont proposé d'organiser un référendum sur le retour au nom de Stalingrad.

Selon le sondage effectué par Levada-centre, depuis mars 2010, le pourcentage de personnes associant la mort de Staline à la fin des répressions et à la libération de millions de prisonniers politiques est passé de 47 à 55%. On dénombre autant de personnes qui ne veulent pas voir Volgograd redevenir Stalingrad. Seuls 23% des Russes sont favorables à la proposition de rebaptiser la ville. Six pour cent des sondés sont favorables au rétablissement de son nom d'origine, Tsaritsyne.

RIA Novosti - 05/03/13

NdB: Seulement 55% !

20:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

L'Allemagne bloquera l'adhésion de la Roumanie et de la Bulgarie à l'espace Schengen 05/03/2013

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Collage: La Voix de la Russie

L'Allemagne mettra son véto à l'entrée de la Roumanie et de la Bulgarie dans l'espace Schengen, a déclaré le ministre allemand de l'Intérieur, Hans-Peter Friedrich, dans un entretien à Spiegel.

Selon lui, si le 7 mars un vote sur leur adhésion est organisé lors de la réunion des ministres de l'UE, l'Allemagne votera contre.
Le ministre a expliqué que les efforts de ces deux Etats étaient encore insuffisants. L'UE attend que les gouvernements de Bulgarie et de Roumanie s'opposent plus énergiquement à la corruption et au crime organisé.

 
french.ruvr.ru
 
ALTER INFO.NET

 

 

20:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Pas d'alternative au porc: polémique à la cantine en Gironde

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Depuis le 1er mars, une cantine d'une petite commune de Gironde ne propose plus d'alternative aux enfants qui ne mangent pas de porc. Une mesure d'économie, explique la ville.

C'est du porc ou pas de viande. Depuis le 1er mars, la cantine scolaire d'Arveyres, en Gironde, ne propose plus de viande de substitution pour les élèves ne mangeant pas de cochon. Cette mesure est révélée par la radio France Bleu Gironde.

Pour expliquer cette décision, la mairie avance l'argument économique. Et de parler de lutte contre le gaspillage. La commune se veut toutefois rassurante, les 28 enfants concernés -sur un total de 180- auront suffisamment de quoi manger puisqu'il y aura des lentilles et de la salade les jours où le porc sera au menu. Bref, les enfants auront leurs protéines.

Interrogés par la radio, les parents disent ne pas comprendre la mesure. "On ne demande absolument pas du halal ou du kasher. On demande uniquement un repas de substitution protéiné", explique ainsi une maman.

TF1 News - 05/03/13

 

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Pédophilie: procès de l'Ecole en bateau 20 ans après les faits

Plus de dix-huit ans après le dépôt de la première plainte, les anciens élèves de " L'école en bateau " se retrouvent enfin face à celui qu'ils accusent de viols. La cour a décidé d'ouvrir les débats au public.

Vêtu d'un blouson gris, l'attitude sereine, Léonide Kameneff, 76 ans, et principal accusé du procès de "L'école en bateau" est entré par une porte dérobée de salle d'audience des assises pour mineurs de Paris. Depuis ce mardi et jusqu'au 22 mars, il comparait libre devant cette juridiction pour les viols et agressions sexuelles présumés de plusieurs enfants embarqués à bord de cette école alternative qui sillonnait les mers dans les années 80 et 90. A ses côtés, trois anciens co-équipiers également jugés pour les mêmes faits. L'un de ces trois co-accusés était âgé de 17 ans à l'époque des faits, justifiant ce procès devant une cour pour mineurs. Aujourd'hui âgé de 39 ans, cet ancien skipper en Polynésie accuse également Kameneff de viols, et s'est constitué partie civile.

Des questions de société

Mardi matin, la cour a tranché sur la question du huis-clos du procès, la règle dans une juridiction pour mineurs. L'avocat général a demandé une levée de ce principe pour une "une garantie de bonne justice", et a mis en avant son souci d'éviter que le procès ne se tienne "sur les marches du palais" sous la pression des journalistes. "Nous n'avons rien à cacher", a-t-il ajouté, soulignant "les questions importantes qui concernent la société française", que soulève cette affaire. Les accusés et les plaignants ne souhaitant pas une publicité restreinte, aucune partie ne s'y est opposée. L'audience a donc été ouverte au public. "C'est le grand jour, nous souhaitons des débats dignes, un procès public et pour les accusés, enfin le courage de dire ce qu'il s'est passé", a assuré Me Eric Morain, l'avocat des dix victimes avant l'audience.


A lire aussi : l'interview d'Eric Morain, l'avocat des dix victimes pour TF1 News

Le principal accusé, Léonide Kameneff, un ancien psychothérapeute pour enfants, avait lancé "l'école en bateau " en 1969. Des voyages pendant quelques mois pour la plupart sur un thonier, le Karrek Ven, pour offrir aux jeunes un apprentissage intellectuel, physique et affectif différent du cadre scolaire. Extradé en 2008 du Vénézuela, il assure que "l'expérience aura été belle". " La société a énormément changé. Des choses qui paraissent normales à l'époque, éducatives, regardées aujourd'hui avec suspicion ", soutient désormais l'accusé.

Ce procès intervient près de vingt ans après le dépôt de la première plainte. Sur les 400 enfants qui ont participé à ces voyages, 180 ont été entendus par la justice. Les débats qui débuteront vont donc confronter la parole de dix adultes, aujourd'hui âgés de 33 à 46 ans, qui dénoncent l'emprise sexuelle et psychologique subie sur les bateaux-école, à celle des anciens animateurs de l'aventure dont les versions des faits ont été variables au fil de l'instruction. "J'aimerais que ce procès permette de dire que les enfants ne souhaitent pas de relations sexuelles avec les adultes", a commenté Marie Rigod, l'une des plaignantes. Elle fut l'une des premières à oser parler en 1994.

Victime de la lenteur judiciaire, en février 2012 l'Etat avait été condamné pour "déni de justice " qu'a représenté la longueur de la procédure.

TF1 News

18:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Procès de 'L'école en bateau" 20 ans après: le huis-clos levé: "Nous n'avons rien à cacher"

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Nous avons tué le Front de Gauche !

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Journal hebdomadaire de La Voix de la Russie - 4 mars 2013

01:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Lech Walesa sur les homosexuels :"Qu’ils nous laissent tranquilles, moi et mes petits-enfants"

 

Déclaration choc. Lech Walesa, ancien président de Pologne, figure de proue du syndicat anticommuniste Solidarność et prix Nobel de la paix, a déclaré que les députés homosexuels devaient siéger « à l’extérieur » du parlement polonais.

Dans la Pologne qui résiste encore et toujours aux pressions des lobbies LGBT, Lech Walesa, symbole de la résistance pacifique au communisme, a déclaré vendredi soir à la chaîne de télévision TVN, que les députés homosexuels devrait siéger « près du mur (du Parlement, ndlr) et même derrière le mur ». La raison ? L’ancien président polonais estime que « dans tous les domaines », il « leur donne proportionnellement à ce qu’ils représentent » et qu’ils représentent aujourd’hui « une minorité (qui) marche sur la tête de la majorité ». Et d’ajouter : « Je ne veux pas que cette minorité, avec laquelle je ne suis pas d’accord, mais que je tolère et que je comprends, manifeste dans la rue et fasse tourner la tête à mes enfants et mes petits-enfants. »

Si le dirigeant historique du premier syndicat libre du monde communiste « comprend qu’il y ait des gens différents, différentes orientations et qu’ils ont droit à leur identité », il estime qu’il faut « qu’ils ne changent pas l’ordre établi depuis des siècles ». « Je ne veux même pas en entendre parler. Qu’ils le fassent entre eux, et qu’ils nous laissent, moi et mes petits-enfants, tranquilles », a-t-il conclu.

Cette déclaration intervient après l’échec, en janvier dernier, malgré les pressions des lobbies homosexuels, de la tentative du gouvernement du libéral Donald Tusk de créer en Pologne une union civile destinée aux homosexuels.

E&R

00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

04/03/2013

Harcelé, brimé, racketté, le calvaire de Jonathan

23:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marine Le Pen en vedette au Salon de l'Agriculture


Marine Le Pen au salon de l’agriculture par MarineLePen

19:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Interview de Marine Le Pen par Olivier Mazerolle - 03.03.13

18:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Début du procès de Sylvie Andrieux, élue socialiste des quartiers nord de Marseille, pour détournement de fonds publics

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Une femme à abattre." La couverture du livre de Sylvie Andrieux s'affiche sur les sites des librairies en ligne qui annoncent sa sortie pour le 3 octobre. Mais "rien n'est validé, le titre pas officialisé", dément l'élue des quartiers Nord de Marseille qui ne souhaite pas en parler. On ne saura donc pas qui en veut à cette socialiste historique de Marseille, élue de terrain reconnue par ses collègues comme "le meilleur rempart contre le Front national" dans des quartiers où le parti lepéniste fait ses plus beaux scores. Ni pourquoi on veut l'abattre...

Huit mois après sa réélection en juin 2012, Sylvie Andrieux est jugée à compter d'aujourd'hui et jusqu'au 22 mars par le tribunal correctionnel de Marseille ainsi que vingt et un autres prévenus pour une fraude aux subventions du Conseil régional Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Quelque 700 000 € destinés aux quartiers défavorisés et à la lutte contre la précarité auraient été dilapidés par une poignée d'aigrefins. L'affaire débute avec une alerte de Tracfin, l'organe de lutte contre le blanchiment du ministère de l'Économie, au sujet de mouvements financiers suspects sur les comptes d'associations à l'allure de coquilles vides. L'enquête démontre que l'argent public a pu servir à financer le train de vie de ces responsables d'associations fictives, à acheter du matériel de cuisine ou des véhicules dont l'usage est personnel. Et à mener grand train.

Le tribunal va consacrer cette première semaine à disséquer ces escroqueries pour lesquelles comparaissent dix-neuf prévenus. Les choses avaient pris un tour politique avec l'interpellation de leur interlocuteur principal. Rolland Balalas, alors responsable du groupe socialiste au Conseil régional et attaché parlementaire de la députée, décrit un système de clientélisme pur : subventions contre voix.

Pierre angulaire de ce procès, principal accusateur de Mme Andrieux, il sera absent, dans l'incapacité de s'exprimer en raison de séquelles graves d'un accident vasculaire cérébral. Me Christian Méjean, son avocat, le représentera. C'est donc contre des accusations sur papier qu'aura à se défendre Mme Andrieux. Mais les propos sont sévères : "Le fait d'aider abondamment les associations est le résultat d'une stratégie politique, en effet les vannes sont ouvertes en grand dans un but que l'on peut qualifier de clientéliste et d'électoraliste", a dit Rolland Balalas au juge d'instruction Franck Landou. Et d'enfoncer le clou : "Elle se fout complètement de savoir si ce qu'on finance est bon ou pas bon, dans la mesure où, à un moment donné, ça fait du chiffre et ça augmente sa popularité dans les quartiers".

Dans son ordonnance de renvoi devant le tribunal, le juge d'instruction estime que "la fraude résulte du détournement par Sylvie Andrieux de ses pouvoirs de vice-présidente du Conseil régional Paca afin de constituer à des fins personnelles une clientèle influente dans sa circonscription en octroyant à certains individus influents des subventions au bénéfice d'associations fictives".

Les déclarations des cadres du Conseil régional accréditent l'opinion des enquêteurs selon lesquels la députée a "détourné au profit de sa carrière politique personnelle des fonds publics".

Le procès, présidé par Christine Mée, disséquera le circuit des subventions aux associations - sur un budget de deux milliards, le Conseil régional alloue 280 millions aux associations.

Michel Vauzelle, président du Conseil régional devrait, à sa demande, être entendu comme témoin. La collectivité locale, un temps impliquée avec la mise en examen des anciens directeurs de cabinet du président et directeur général des services, a été dédouanée. Seul le directeur de l'aménagement et du territoire comparaît pour complicité de détournement de fonds publics.

"J'ignorais tout", a toujours répété Sylvie Andrieux. Défendue par Mes Gaëtan Di Marino, Pierre Haïk et Gérard Bismuth, l'élue assure que la fraude a d'ailleurs cessé en septembre 2008, date à laquelle elle assure en avoir été informée.

La Provence

18:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Marseille: le personnel des urgences de l'hôpital Nord menacé de mort

 

 
Marseille / Publié le lundi 04 mars 2013 à 17H57
 

Le personnel du service est sous le choc après le déferlement de violences, de dégradations et de menaces survenu hier soir et ce matin dans les locaux des urgences de l'hôpital Nord à Marseille. A deux reprises, des patients ont agressés des médecins et des agents, l'un parce qu'il estimait attendre trop longtemps, l'autre parce qu'il réclamait davantage de jours d'arrêts-maladie.

Le Dr Philippe Jean, chef du service, témoigne de l'exaspération et de l'inquiétude des personnels confrontés à une nouvelle forme de violence "non maîtrisable", souvent "sur fond d'alcool et de toxicomanie".

Suite à ces actes, des plaintes ont été déposées par les agents et par direction de l'hôpital. Des actions de sensibilisation des usagers aux actes de violence commis à l'hôpital seront organisées prochainement dans les établissements de l'AP-HM (Assistance publique des hôpitaux de Marseille), pour rappeler que toute agression physique ou verbale envers le personnel hospitalier est passible de poursuites judiciaires.

En 2011, 5 760 faits de violence ont été signalés dans les hôpitaux  en France.

La Provence

18:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Grèce: l'Aube dorée organise des cours "d'éveil national" pour les enfants

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Le parti grec Aube Dorée a commencé à organiser des cours d’ « éveil national » pour les enfants de 6 à 10 ans, accompagnés de leurs parents.

Selon l’annonce officielle du parti, c’est le 23 février dernier qu’a eu lieu le premier cours « d’édification des enfants » dans les bureaux d’Aube Dorée à Artemis, dans l’Attique, à l’est du pays.

Les enfants ont regardé des « vidéos éducatives » et participé à une discussion sur « la naissance de l’ancien monde, les dieux de l’Olympe et la foi chrétienne », d’après le site officiel d’Aube Dorée.


Le 31 janvier, le site Internet d’une section locale d’Aube Dorée a publié un texte de l’auteur George Georgalas, initialement publié en 1967, sur la valeur et l’importance d'édifier les enfants.

Dans ce texte, l’auteur écrivait que c’est entre 6 et 10 ans qu’il était « approprié pour l’enfant de se voir implanter un modèle » et de « créer des tendances, des propensions, des idéaux à travers la fiction ».

Source: site d’Aube Dorée

 

00:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

03/03/2013

[Exclusif] Interview de Laurent Obertone, auteur de “La France Orange mécanique”

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                             Laurent Obertone

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02/03/2013 – 20h00
PARIS (NOVOpress) – Quand le livre La France Orange mécanique de Laurent Obertone est sorti le 17 janvier 2013 il y a eu d’abord une tentative d’occultation par beaucoup de médias. Puis devant le succès de ce livre il a bien fallu en parler et il déclenche la polémique, sans doute parce qu’il décrit la délinquance en France telle qu’elle est, et non pas telle que ces médias voudraient la faire apparaitre.

Le livre utilise le titre du célèbre film Orange mécanique de Stanley Kubrick. Quand ce film est sorti sur les écrans en 1971, ceux qui sont assez âgés pour l’avoir vu à l’époque, se rappellent sans doute qu’il a choqué par la violence de la délinquance qu’il décrit , mais maintenant en France la réalité rejoint la fiction…

Laurent Obertone nous en parlera ci-dessous dans l’interview qu’il a bien voulu accorder à Novopress :


Novopress : Meilleur classement des ventes d’essais chez Amazon, retirage de 20.000 exemplaires, quel effet cela fait-il d’être à l’origine d’un tel succès éditorial ? Vous y attendiez-vous ?

Laurent Obertone : J’en suis très heureux ! Il y a une attente populaire très forte d’un discours réaliste sur ce sujet, monopolisé depuis des années par les mêmes idéologues. Leurs discours de dissimulation et de négation n’ont fait qu’aggraver la situation. Aujourd’hui cette situation est si grave que plus personne ne peut se contenter de « conférence de consensus ». Les gens veulent la vérité.

 

Novopress : Ce qui est véritablement surprenant, c’est que votre livre est devenu un phénomène politique. Pour preuve, le fait que Marine Le Pen en fasse de la publicité lors de ses interventions publiques, voire en publiant une vidéo où elle incite à lire la France Orange Mécanique ? Cette venue dans l’arène politique était-elle l’un de vos objectifs ?

Laurent Obertone : J’espérais que mon livre permette à beaucoup de gens de comprendre qu’ils ne se font pas des idées : la situation est bien alarmante, telle qu’ils la voient. La récupération politique a engendré l’exposition médiatique : les médias qui restaient sur une stratégie du silence ont attendu l’autorisation de Marine Le Pen pour parler du livre. L’important est maintenant que les gens se saisissent du sujet, pour en juger librement, seuls face à leur conscience, à l’abri des intimidations médiatiques.

A part Eric Zemmour et Valeurs actuelles, la réaction des médias semble unanime, vous attaquer et contester vos chiffres. A tel point que vous êtes obligé de publier des droits de réponse. Lorsque vous avez commencé votre travail de recherche et celui de rédaction, vous attendiez-vous à une telle réaction ?

Oui, elle est prévue dans le livre. La plupart des médias sont soumis à ce que j’appelle la compétition morale. Les journalistes, très majoritairement de gauche, ne peuvent jouir d’un prestige moral au sein des leurs qu’à condition d’aller toujours plus loin dans la négation de la réalité criminelle, dans l’oubli des victimes, dans le dénigrement du porteur de mauvaises nouvelles.

En analysant votre travail de documentaliste, on est frappé de voir que les chiffres sur la violence et la délinquance sont disponibles, que les faits sont montrés, donc bien loin d’une usine à fantasmes. Or on a l’impression d’un grand silence quant à ces données, y compris celles fournies par l’Observatoire de la délinquance. Serait-ce parce que ces données montrent un retour au réel qui ne correspond au discours angélique et laxiste du vivre-ensemble ?
À défaut de les nier, mes détracteurs vous diront que ces chiffres sont « connus », donc qu’il n’y a pas de dissimulation. Ces chiffres sont certes publics, mais dans la rue absolument personne ne les connait. Ils ne sont pas médiatisés, en vertu de la compétition morale : les journalistes s’interdisent d’en parler, et s’efforcent de disqualifier ceux qui en parlent. Les deux principales raisons de cette dissimulation sont claires : ces chiffres pointent à la fois l’échec du laxisme judiciaire et la sur-représentation criminelle de certaines franges de l’immigration. Deux états de fait inacceptables pour les compétiteurs moraux.

La France Orange mécanique révèle une involution anthropologique et un retour à la barbarie la plus violente. Quelles réponses faut-il y apporter selon vous ? Appliquer une politique sécuritaire plus stricte par l’entremise de construction de places de prison, par plus de caméras de vidéosurveillance ?

En appliquant simplement la loi, la criminalité s’effondrera. Il y a plusieurs décennies, les États-Unis, en proie à une criminalité galopante, ont décidé de construire des prisons et de prononcer des peines impitoyables. La criminalité a été divisée par deux. À l’ère Taubira, nous en sommes à « penser » que le meilleur moyen de lutter contre la récidive est de vider les prisons… Je constate aussi que les criminels purgent des peines systématiquement très inférieures à ce que prévoit le Code pénal.

Je suis très sceptique vis-à-vis des caméras de vidéosurveillance. Le problème n’est pas vraiment d’identifier et d’arrêter les criminels : si la justice n’applique pas la loi, les caméras ne servent à rien. Sauf peut-être à surveiller tout le monde, ce qui est plutôt inquiétant.

Et si tout simplement cette barbarie était la marque de l’échec du multiculturalisme et malgré une politique répressive plus efficace faire cohabiter deux cultures irrémédiablement irréductibles s’avérait impossible ?

Je constate que l’hétérogénéité est un facteur criminogène, et plus largement un facteur d’effondrement du capital social. On en revient ensuite à des interrogations morales. On peut penser que l’hétérogénéité est un risque acceptable, ou qu’elle est un risque inacceptable, ou même qu’elle n’est pas un risque. Je ne fais pas de politique, ni de philosophie : je me contente de porter à la connaissance du grand public des faits qui ne peuvent être ignorés. Le peuple est souverain, c’est à lui de décider de sa société.

Crédit image en Une : Ring, l’éditeur du livre. DR.
Image dans le texte : copie d’écran d’une vidéo sur Internet. DR.

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23:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Marseille: un policier de la BAC volontairement percuté par une voiture en fuite

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Jean-Marc est un miraculé ! En quelques mois à peine, ce policier de la brigade anticriminalité de 41 ans a échappé à la mort par trois fois alors qu'il était en plein exercice de ses fonctions. Depuis vendredi soir, il a le pied dans le plâtre à cause d'une vilaine fracture. La voiture qui l'a volontairement percuté aurait pu le tuer sur le coup. "Il a réellement une bonne étoile", note une commissaire, encore abasourdie par la violence de la scène qui s'est déroulée, vendredi en fin d'après-midi, à l'entrée du parc Borély.

Depuis quelques jours, les voitures stationnées sur le parking du parc étaient la cible de vols et de dégradations. À la suite d'un renseignement, Jean-Marc et son coéquipier mettaient donc en place une surveillance à proximité. Vers 18 heures, ils apercevaient un individu fracturer un camping-car et repartir avec un sac en direction de son Opel Corsa.

Les deux fonctionnaires ont alors tenté de l'interpeller mais l'homme, bien décidé à ne pas se rendre, s'est engouffré dans son véhicule et a fait demi-tour en trombe avant de s'engager sur la contre-allée du Prado. Arrivés en courant, les deux policiers ont voulu lui faire barrage en sortant leur arme. Mais le fugitif a accéléré. Dans leur direction. "Pour stopper le véhicule, le policier a dû faire usage de son arme par deux fois. Un impact a touché la voiture", explique-t-on du côté de l'Hôtel de Police.

Mais, visiblement, rien ne semblait arrêter le voleur à la roulotte. Jean-Marc a juste eu le temps de se jeter sur le côté avant d'être heurté, au niveau d'une jambe, par le véhicule. "Le choc a été d'une telle violence que son arme de service a été retrouvée à plus de 10 mètres de l'impact", précise une commissaire. Après avoir tenté de percuter l'autre policier, le voleur a réussi à prendre la fuite... Du moins pendant quelques heures.

Alors que le fonctionnaire blessé était hospitalisé, un signalement du véhicule en cause était largement diffusé. Vers 20 heures, l'Opel Corsa avec l'impact sur le capot, était retrouvée stationnée au début de la rue du Rouet. Quatre heures plus tard, son propriétaire était interpellé. Placé en garde à vue dans les locaux de la sûreté départementale, le suspect, âgé d'une quarantaine d'années, devra s'expliquer sur son geste. Délibéré ou pas.

Il avait interpellé Jimenez

"Cette mise en danger est malheureusement le lot des policiers de sécurité publique qui se retrouvent à tout moment devant des individus qui peuvent passer à l'acte, note le directeur départemental de la sécurité publique, Pierre-Marie Bourniquel. On n'a pas le temps de préparer notre action et on peut se retrouver devant une difficulté majeure."

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a appelé le fonctionnaire blessé hier matin afin de lui apporter son soutien, tout comme Caroline Pozmentier, adjointe UMP à la sécurité, au nom de la municipalité. "J'ai proposé au maire que lui soit remise la médaille de la Ville d'autant que ce policier s'est déjà fait remarquer pour des actes de bravoure", précise l'adjointe.

Le 6 décembre dernier, en effet, alors qu'il contrôlait un véhicule suspect dans une impasse de La Capelette, Jean-Marc essuyait plusieurs coups de feu avant que le tireur ne soit interpellé. Sans le savoir, il venait de mettre la main sur Raphaël Jimenez, un dangereux malfaiteur activement recherché depuis sa sanglante évasion de la maison d'arrêt de Luynes lors d'un transfert à l'hôpital d'Aix, le 4 octobre 2011.

Quelques semaines plus tôt, il était victime d'une intoxication alors qu'il intervenait dans un immeuble en feu pour secourir les habitants. "Malgré le choc psychologique, cet excellent fonctionnaire, qui n'a rien d'une tête brûlée, désire poursuivre son action au sein de la brigade anticriminalité", assurent ses supérieurs.

La Provence - 03/03/13

21:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Madagascar: trois Malgaches avouent avoir tué une religieuse française de 82 ans

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Une religieuse française de 82 ans a été retrouvée morte samedi matin dans le nord-est de Madagascar. Trois malgaches, dont son gardien, ont avoué l'avoir tuée, tandis que le ministère français des Affaires étrangères a condamné un "meurtre particulièrement odieux".

Trois Malgaches ont avoué avoir tué une religieuse française, sœur Emmanuel Helesbeux, 82 ans, retrouvée morte samedi matin sur un marché à zébus à Mandritsara, dans le nord-est de Madagascar.

"On a arrêté trois personnes dont un ancien gardien de sœur Emmanuel, entre samedi et dimanche matin. Les trois hommes ont avoué avoir tué la sœur pour des questions d'argent", a déclaré le commissaire de police de Mandritsara, Eric Benty.

Le corps de sœur Emmanuel - Marie Emmanuel Helesbeux pour l'état-civil - avait été découvert loin de chez elle, sur un marché à zébus, samedi à l'aube. A la vue du corps, les habitants ont immédiatement alerté les médecins de l'hôpital public où elle avait travaillé comme infirmière pendant une trentaine d'années.

Tuée à l'aide une branche d'arbre

"Selon l'expertise, elle a été frappée avec une branche d'arbre sur le côté gauche du visage" et son cou portait des traces de strangulation, a ajouté M. Benty. Sœur Emmanuel avait remis l'équivalent de 170 euros à son ancien gardien pour qu'il s'occupe de la vente de quatre maisons lui appartenant, mais ce dernier aurait refusé, selon les premiers éléments de l'enquête.

L'homme s'était approprié les biens de sœur Emmanuel sans son aval, en les mettant à son nom à lui et il ne souhaitait plus vendre les maisons, déjà en location, selon ses premiers aveux recueillis par la police de Mandritsara. Les trois coupables présumés doivent être déférés mardi au parquet de Mandritsara.

"Tous ceux qui n'avaient pas d'argent venaient la voir"

La religieuse, qui habitait cette petite ville depuis de nombreuses années, était connue pour sa générosité. A la retraite depuis plusieurs années, elle tenait une pharmacie et continuait d'aider les nécessiteux en faisant don de vêtements et de vivres. "Elle avait beaucoup de médicaments qu'elle vendait à un dixième du prix du marché ", raconte soeur Anne Françoise, une amie.

"Tous ceux qui n'avaient pas d'argent venaient la voir, et, selon leurs moyens, ils payaient la moitié du prix ou alors ils ne payaient pas. Maintenant il n'y aura plus personne pour soigner les nécessiteux gratuitement ", a-t-elle déploré.

TF1 - 03/03/13

NdB: Elle était gentille, elle était généreuse... et ils l'ont massacrée

 

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François Hollande : le « géant » qui va dans le mur, au ralenti et sans bling-bling [Billet d'humeur]

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Les Français devraient montrer un peu plus de fierté vis-à-vis de leur François national : ne va-t-il pas recevoir bientôt un prix de l’UNESCO pour son action en faveur de la paix au Mali ? Quel homme, ce François !

D’ailleurs les médias ne le montrent plus que serrant les mâchoires. Normal puisqu’il est devenu un « chef de guerre » au service de la paix. Et la situation au Mali ou au Cameroun le démontre amplement : partout on respecte la voix de la France et les intérêts français. Avec une redingote et un petit chapeau, François ressemblerait presque à Napoléon.

Bientôt il recevra sûrement le prix Nobel d’économie, n’en doutons pas : ne promet-il pas de réaliser l’impossible ? C’est-à-dire de retrouver la croissance tout en redressant les comptes publics en augmentant les impôts, les cotisations, les tarifs et les taxes, sans réduire les dépenses ? Ou, mieux encore, de réindustrialiser la France tout en maintenant les frontières économiques grandes ouvertes et tout en sauvegardant l’euro ?

 

François est un géant. Rien qu’à le regarder on s’en doute.

Rien ne lui résiste : ni les plus mauvais sondages d’opinion de la Ve République, ni les manifestations dans les rues, ni la croissance zéro que la Commission européenne promet à la France. Il va changer en mieux notre quotidien : bientôt le mariage pour les homosexuels, la fin des prisons, l’égalité entre l’homme et la femme et la mort douce pour nos vieux si malades. Sans parler de notre sécurité qui va s’améliorer, comme les policiers le voient tous les jours. Car François a le sens des priorités : il sait faire notre bien malgré nous. Les Français ne le savent pas : ils n’ont pas élu un président mais un géant, un guide et un démiurge.

D’ailleurs, François parcourt le monde pour apporter sa bonne parole et sa bénédiction, tel un nouveau pape. N’a-t-il pas eu des mots si tendres pour ces pauvres Grecs sacrifiés sur l’autel de l’euro ? Ou pour vanter en Inde le caractère accueillant de la France aux investisseurs étrangers ? Ou pour rappeler en Algérie les fautes de la colonisation ? Quel homme courageux notre François : il ne mâche pas ses mots, il a le sens du verbe. Et l’on voit que tout le monde l’écoute et le respecte. Comment n’en serions-nous pas fiers ?
Et puis il sait si bien s’entourer que cela rassure.

Prenez par exemple son premier ministre : il respire tellement la confiance et la joie de vivre. Rien qu’à le voir, on sent qu’il sait où il va. Et en tant que professeur d’allemand, quand on connaît les performances de l’Education nationale en matière d’enseignement des langues, il parle certainement d’égal à égal avec l’Allemagne. Comme il est fort, Jean-Marc !

Voyez aussi sa ministre de la justice que nos médias, si objectifs vis-à-vis du pouvoir, présentent comme la révélation du quinquennat. Pensez : elle a fait voter le projet de loi sur le mariage homosexuel par une Assemblée nationale à majorité socialiste : quelle intelligence, quelle habileté ! Et que dire de son ministre du redressement productif, qui sait si bien répondre aux patrons américains, et défendre les syndicats, ce qui améliore tellement l’emploi des Français. Sans parler de Ségolène comme vice-présidente de la Banque publique d’investissement : on sent tout de suite que l’on va bien employer l’argent de nos gros impôts.

Comment ne pas voir enfin que, comme président, François diffère profondément de Nicolas. Avec lui nous allons dans le même mur, mais cette fois normalement, comme au ralenti et sans trop de bling-bling. C’est tout de même plus agréable !

Bon je vous quitte : je dois rentrer à l’hôpital psychiatrique pour suivre mon traitement.

Michel Geoffroy

Image : Image originale de Christian Augey
Crédit photo : Christian Augey

Source : Polémia – 2/03/2013

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21:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Loïc Liber, la victime oubliée de Merah: laissé pour mort par le tueur, il est aujourd'hui tétraplégique

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20:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Outreau : les confessions de Fabrice Burgaud

 

Qu’est devenu Fabrice Burgaud ? L’ancien juge d’instruction, désigné comme le principal responsable du fiasco judiciaire d’Outreau, est toujours dans la magistrature. Il travaille aujourd’hui à la Cour de cassation, plus haute juridiction en France. Le Point.fr a rencontré le magistrat à plusieurs reprises, mais c’est par écrit qu’il a accepté de répondre à nos questions.

Le Point : Le documentaire Outreau, l’autre vérité pose un regard inédit sur cette affaire. Qu’en pensez-vous ?

Fabrice Burgaud : Je pense tout simplement que cela était indispensable, car, dans cette affaire, la parole avait été confisquée par quelques-uns. Je crois qu’il faut rendre hommage à Serge Garde, le réalisateur, qui a une connaissance approfondie du dossier, ce qui est peu fréquent. Et puis, il y a quelques moments surprenants : quand j’entends un ancien ministre de la Justice dans le documentaire expliquer avec un grand aplomb ce que j’ai fait et pas fait, alors qu’il concède dans le même temps ne pas avoir ouvert le dossier ni lu une ligne de procédure, je pense être en droit de m’interroger sur le sens des décisions qu’il a été amené à prendre dans cette affaire.

Ce film apporte-t-il des éléments nouveaux dont vous ne disposiez pas à l’époque de l’instruction ?

Il est particulièrement bien documenté. À ma connaissance, Serge Garde a frappé à beaucoup de portes et a réuni de très nombreux documents. Beaucoup sont inédits et certains même pour moi, comme les sommes allouées aux personnes acquittées.

Avez-vous le sentiment que ce film peut contribuer à la réhabilitation de votre image ?

Ce n’est pas le sujet. Ce que montre le film, c’est ce qui s’est vraiment passé dans cette affaire, comment les choses ont évolué et quel a été le rôle des juges, des avocats, des hommes politiques et des journalistes. Résultat : on est bien loin de la « version officielle » de cette affaire.

Lire la suite de l’article sur lepoint.fr

E&R

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