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Blog - Page 928

  • Sous Taubira, Valls et Hollande, mieux vaut se masturber avec les mains d’une fillette de 11 ans que manifester contre la dénaturation du mariage !

    Ecrit le 19 juin 2013 à 20:02 par Eric Martin  

     
     

    Christiane Taubira

    Après la condamnation de Nicolas, jeune manifestant anti-dénaturation du mariage, à deux mois de prison ferme (et deux mois avec sursis) ce mercredi, un lecteur de Nouvelles de France propose une petite comparaison qui fait froid dans le dos :

    - Il se masturbe avec la main d’une fillette (sa nièce) de 11 ans : 8 mois avec sursis.
    - Il vole un bureau de tabac : 4 mois avec sursis.
    - Elle recèle le fruit d’un braquage : 6 mois avec sursis.
    - Il cambriole : 2 mois de sursis et 4 mois ferme.
    - Jean-Marc Ayrault, délit de favoritisme : 6 mois de sursis et 30 000 francs d’amende.

    Nouvelles de France

  • Parlement européen : feu vert à la levée de l’immunité de Marine Le Pen

     

    La commission des Affaires juridiques du Parlement européen a adopté mercredi à une large majorité un rapport recommandant la levée de l’immunité parlementaire de l’eurodéputé française Marine Le Pen, a-t-on appris de source parlementaire.

    Le rapport de l’eurodéputé libérale suédoise Cecilia Wikström qui recommandait la levée de l’immunité parlementaire a recueilli 11 voix pour, 1 contre et 4 abstentions.

    Le vote s’est déroulé lors d’une réunion à huis clos de la commission des Affaires juridiques et sans Mme Le Pen, en visite à Moscou.

    La demande de levée de l’immunité parlementaire de la présidente du Front national (FN) sera examinée le 2 juillet à l’occasion d’une session plénière du Parlement européen à Strasbourg. Traditionnellement, le Parlement suit les recommandations de la commission des Affaires juridiques.

    La France avait demandé en novembre 2012 au Parlement européen d’autoriser la levée de l’immunité parlementaire de Mme Le Pen, après des propos tenus en 2010 établissant un parallèle entre les prières de rue des musulmans et l’occupation allemande.

    Si la présidente du FN est privée de son immunité parlementaire, elle pourrait être mise en examen pour incitation à la haine raciale.

    Les propos controversés de Mme Le Pen remontent à décembre 2010 pendant la campagne interne pour la présidence du FN.

    "Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça (les prières de rue des musulmans, NDLR) c’est une occupation du territoire", avait-elle déclaré à Lyon, sur les terres de son rival Bruno Gollnisch.

    Ces déclarations avaient provoqué un tollé politique et le parquet de Lyon avait ouvert en janvier 2011 une enquête préliminaire pour incitation à la haine raciale, après le dépôt d’une plainte du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (Mrap).

    Mme Le Pen avait ensuite affirmé que cette enquête avait été classée sans suite par le parquet, mais une plainte avec constitution de partie civile pour provocation à la discrimination, à la violence et à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur religion, émanant cette fois du Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), a déclenché l’ouverture d’une information judiciaire.

    Si Mme Le Pen perdait son immunité parlementaire, elle connaîtrait le même sort que M. Gollnisch. Ces dernières années, ce dernier, lui aussi député européen FN, s’était vu privé de son immunité parlementaire à deux reprises, après des propos qui avaient donné lieu à des poursuites en France.

    Cette procédure avait aussi touché Jean-Marie Le Pen en 1998, après ses propos où il avait assimilé les chambres à gaz nazies à un "détail" de l’histoire de la Seconde Guerre mondiale.

    E&R

  • Evry: reprise des cours dans le collège après détection de cas de tuberculose

    Les cours ont repris vendredi matin au collège Paul-Eluard à Evry, après le droit de retrait exercé par les professeurs suite à la détection de 29 cas d'infections tuberculeuses latentes (ITL) dans l'établissement, a-t-on appris auprès de l'Education nationale et du conseil général de l'Essonne.
        
    "Les cours ont repris normalement", a indiqué la direction des services départementaux de l'Éducation nationale de l'Essonne.

    Les professeurs avaient exercé leur droit de retrait

    Jeudi, les professeurs de cet établissement avaient fait valoir leur droit de retrait après que 29 cas d'infections tuberculeuses latentes (ITL) ont été diagnostiqués dans la communauté éducative du collège.
        
    Un cas de tuberculose chez une élève de troisième avait en effet été enregistré en février dans cet établissement, et un dépistage des personnes ayant été en contact avec l'enfant touché avait été mis en place par le comité de lutte anti-tuberculose (Clat), sous l'égide du conseil général de l'Essonne.

    Cinq adultes et 24 enfants ont développé des ITL mais, rappelle le conseil général, "ces sujets au test positif ne sont ni malades ni contagieux et (...) 90% de ces personnes ne développeront jamais la tuberculose au cours de leur vie".

    Ne pas confondre maladie déclarée et infection latente

    Il faut bien distinguer les cas de "tuberculose maladie" avec des signes cliniques ou radiologiques de la maladie, des tests de dépistage positifs mais sans expression de la maladie qui correspondent à une "infection latente".
        
    Dans ces derniers cas, le test permet simplement de dire que l'organisme a été en contact avec le bacille de la tuberculose et que l'organisme a développé des mécanismes de défense.
        
    Dans 90% des cas d'infection latente, la personne ne développera pas la maladie. En outre, les infections latentes ne sont pas contagieuses.

    Selon les derniers chiffres disponibles, 5.187 cas de "tuberculose maladie" ont été enregistrés en France en 2010, en baisse de 1,7% comparé à 2009.
        
    L'Ile-de-France a concentré en 2010 37% des cas français de tuberculose, avec une progression de 3,1% sur 2009, selon l'Institut de veille sanitaire (InVS).

    BFMTV - 14/06/13

     

  • Bac 2013: des profs ont-ils été invités à surnoter ? 19/06

    Alors que les oraux du bac de français débutaient ce mercredi, un syndicat affirme que les professeurs ont été invités à surnoter cette épreuve dans l'académie d'Orléans-Tours. Les enseignants qui notent cet examen disposent d’une grille de notation dont le barème monte jusqu’à 24 points au lieu de 20.

     

    NdB: Si le candidat a 10/20, il aura 12/24 et sera donc noté 12/20 ?

  • Deux mois de prison ferme pour Nicolas et deux autres mois avec sursis !

    Ecrit le 19 juin 2013 à 20:39 par Luc Ruy 

     
     

    Nicolas a été condamné à deux mois de prison ferme et 2 autres mois avec sursis. 

     

    6 JOURS DE PRISON ARBITRAIRE POUR UN PACIFISTE, CO-FONDATEUR DES VEILLEURS : QUE DIRE DU RÉGIME ?

     

    N. toujours en prison, ça fait maintenant le 6ème jour.
    Deuxième période de trois jours, deuxième passage au « dépôt » au milieu des criminels pris en flagrant délit.
    Le jeune pacifiste est traité comme le pire des terroristes. Quelle autre critique avoir envers ce régime? À voir seulement le traitement inhumain d’un étudiant pacifiste, l’acharnement à vouloir en faire un prétendu chef qui paierait pour les autres, on peut comprendre que le mot justice a peut être un sens dans ce pays, mais quil n’a pas de ministère.

     

    Aujourd’hui dans ce pays il y a un Incompétent en chef, un ministre Zayro, un responsable de l’oppression, de la police politique et des gazages, et une chargée de la destruction des familles, de l’injustice en bande organisée. 
    Qui ne reconnaîtrait pas les personnes concernées? 
    Si tout le monde comprend, c’est qu’il faut dépasser la critique et passer aux actes…

     

    Hier soir…
    On était nombreux à chanter.
    Les policiers ont essayé de mettre un double vitrage pour que notre ami opprimé n’entende pas nos chants de soutien, mais nos voix pouvaient rejoindre les oreilles de notre compagnon!
    Son avocat nous a chaudement remerciés, sa mère était émue, fragilisée par la crainte pour l’avenir de son fils, outrée par ces persécutions ciblées
    Et nous avons chanté… Car c’est un camarade derrière les barreaux…

     

    Aujourd’hui, au Tribunal, autour de lui, nous serons là.
    N’en déplaise à Taubira.

    Communiqué du collectif Prisonniers Politiques (10h)

     

    À 14h30, Nicolas est inculpé sous les chefs d’accusation suivants, d’après le collectif Prisonniers Politiques :

    • Rébellion ;
    • Atteinte aux biens privés ;
    • Refus de prélèvement ADN.

    Le procureur demande deux mois de prison ferme et deux mois avec sursis ainsi que 1500€ d’amende pour Nicolas, et 2500€ d’amende pour les policiers qui l’ont étranglé.

    « L’AVOCAT — La police a chargé sur des jeunes à qui il n’a rien été reproché ! Aucune infraction. Poursuites à 10 sur un jeune de 23 ans. Taser sorti. Et il n’avait rien fait ! Alors oui il a eu peur ! Il s’est réfugié dans un restaurant ! »

    Communiqué du collectif Prisonniers Politiques

     

    « 16h35 : juge, ton hargneux: « déclaré coupable » ; 2 mois ferme et 2 mois avec sursis. 1000€ pour les policiers qui l’ont étranglé.

     

    Prison immédiate pour Nicolas. Coupable d’avoir couru devant des flics. Qui le traquaient. On invente le délit, on poursuit et on condamne. Bienvenue en Normalie »

    Communiqué du collectif Prisonniers Politiques (16h35)

     

    « … sous le choc … » C. un ami, codétenu. (le 25 pour avoir chanté)
    A. une fille avec qui il a souvent manifesté, sortie précipitamment de la salle d’audience : elle ne pouvait retenir ses larmes.

     

    Nicolas est condamné :

    1. Parce qu’il s’appelle Bernard Busse et que dans la violence de l’arrestation il a dit « Bernard » ;
    2. Parce qu’il s’enfuyait devant la charge. Qu’il s’est réfugié dans in restaurant par peur, qu’il a crié Hollande démission dans le restaurant. « Démence » « rébellion » ; pourtant, les témoignages de flics ne concordent pas : il semblerait qu’ils le suivaient ;
    3. Parce qu’il a énervé madame le juge en voulant rappeler des précisions avant de répondre à des questions fermées  »La vérité est donc déjà écrite ?! », n’a-t-il pu s’empêcher de demander.
     

    L’avocat a constaté, aucun fait initial d’interpellation n’a été retenu. C’est donc qu’il n’était pas poursuivi pour un délit. Aucun méfait. Simplement il était poursuivi arbitrairement. Par des flics, tasers en main. Qui n’aurait pas couru?
    « Il y a un malaise dans le pays »

     

    Pour Mme le Juge, aucun malaise. Direct en Prison : c’est un jeune.

     

    Communiqué du collectif Prisonniers Politiques (17h47)

    La « gazette-en-ligne » Le Rouge et le Noir note que le prisonnier aurait crié « On ne lâche rien ! » avant de sortir. La gazette note aussi :

    « À noter que les personnes présentes au dépôt afin de soutenir le moral de Nicolas ont été violemment parquées par les forces de l’ordre. Des téléphones portables ont été arrachés.

    Voilà la Justice de la République. »

     

    Nouvelles de France

  • Me Frédéric Pichon : «Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution»

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    Frédéric Pichon : «Le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution»

    Le premier manifestant anti-loi Taubira a été condamné à une peine de deux mois de prison ferme pour une rébellion imaginaire malgré la défense magnifique de notre confrère Benoît Gruau qui a accepté de me substituer et qui est sur cette affaire depuis trois jours.

    Voici un petit résumé de ce scandale en attendant une initiative qui pourrait être un rassemblement symbolique ou une conférence de presse.

    Ce soir, alors qu’un ciel sombre obscurcit la capitale, le jeune Nicolas, manifestant anti-loi Taubira a été condamné en comparution immédiate à une peine de deux mois de prison ferme (avec mandat de dépôt, c’est-à-dire incarcération immédiate) pour rébellion, le Tribunal suivant les réquisitions du Parquet, ce qui est une décision d’exception.

    Si l’attitude quelque peu impertinente mais compréhensible de ce jeune homme n’a pas joué en sa faveur, cette décision ne peut s’analyser que comme une décision manifestement disproportionnée.

    Rappelons que Nicolas a été interpellé sur les Champs-Élysées après avoir manifesté devant le siège de M 6. Alors qu’aucune sommation d’usage n’a été effectuée, les forces de l’ordre ont chargé violemment, interpellant des jeunes gens pacifiques alors que dans un même temps, des jeunes de la diversité prenaient d’assaut un commissariat à Argenteuil.

    Pris de panique, Nicolas s’est réfugié dans la Pizzeria Pino avec la bienveillance d’un serveur puis passé à tabac. Pour couvrir son forfait et l’illégalité de son action, la police politique de Manuel Valls, l’a accusé de rébellion ainsi que de dégradation de biens privés.

    Rappelons que pour justifier une interpellation, encore faut-il qu’une infraction initiale ait été commise. Or, il est constant qu’aucune sommation n’a été effectuée et cette charge sera du reste abandonnée. De sorte que l’infraction initiale n’existait pas et que l’interpellation était privée de fondement juridique. L’avocat de la défense a montré un film à l’audience pour prouver qu’il n’y avait aucune rébellion. Même l’évidence du fait n’a pas suffit.

    Après avoir passé trois jours dans les cachots sordides de la République, sous-alimenté et devant uriner dans le cellule, le jeune Nicolas dormira ce soir à côté des dealers, des assassins et des
    violeurs pour lesquels Christiane Taubira estime que la prison n’est pas la solution et ce alors que la France connaît des problèmes chroniques de surpopulation carcérale.

    Camille Desmoulins disait que « ce sont les despotes maladroits qui usent des baïonnettes, l’art de la tyrannie, c’est de faire la même chose avec des juges ».

    Face au sentiment légitime de révolte face au rouleau compresseur du totalitarisme larvé, il convient néanmoins de faire nôtre cette vieille devise des rois de France « raison garder » et de prier de tout notre cœur pour notre jeune ami.

     

    Nouvelles de France - 19/06/13

  • Bac: les professeurs invités à gonfler les notes d'oral de français

    http://www.leparisien.fr/societe/bac-les-professeurs-invites-a-gonfler-les-notes-d-oral-de-francais-19-06-2013-2910117.php

  • La plaque d’égout – un symbole hollandouillesque

    3859065808.jpg La plaque d'égout.jpg

     

    франция париж протест демонстрация против однополых браков гомосексуализм однополый брак

          

    Vous vous souvenez peut-être de cette photo anecdotique et pourtant tellement réelle qui montre un François Hollande, l’air endeuillé, s’inclinant devant une plaque d’égout alors qu’il devrait le faire devant le cercueil d’un soldat tué au Mali. L’image de la plaque d’égout a très amplement dépassé son cadre littéral pour venir se greffer à une vision assez métaphorique d’un côté, réaliste, de l’autre, de ce qu’est le modèle gouvernemental français aujourd’hui.

    En somme, que voyons-nous ? Un Président se voulant plus normal que la sainte norme se recueille devant quelque chose qui recèle ce qu’il y a de plus malpropre, concrètement, la canalisation des villes. Le symbole du soldat mort pour la France, recouvert du drapeau tricolore, n’est qu’à quelques pas de lui. Pourtant, il n’en a cure. Il préfère contempler la plaque. Cet épisode a priori insignifiant reflète brillement les préoccupations réelles du Président normal. Proprettes d’apparence, elles sont malsaines. Quant à la France, elle est ignorée.

    Pis encore. La norme juridique n’excluant pas les arrestations arbitraires motivées comme elles sont par l’intuition divine qu’ont les féaux de M. Valls, voici que les vagues de protestation contre le mariage pour tous ont montré le degré de sollicitude de M. le Président à l’égard des Français, militaires y compris. Je vous invite à consulter la lettre ouverte d’un jeune officier de la Réserve Opérationnelle de l’Armée de Terre, arrêté sans nulle raison lors de ce que certains médias appellent non sans raison la « Rafle » des Champs-Elysées (25.05.2013). Voici l’extrait d’un récit dont l’objectivité ne fait aucun doute sachant que l’auteur a pris soin de communiquer à Hollande son matricule. « N’étant pas habitant de notre Capitale mais simple provincial, je me dirigeais vers la tombe du Soldat Inconnu (…). Je remontais l’Avenue des Champs-Elysées lorsque des mouvements de foule m’ont interpellé. Je me suis naturellement rapproché de ce qui semblait être le centre d’une action de protestation. J’ai reconnu les drapeaux de la « Manif pour tous ». Je ne voyais que des gens obstinés mais pacifistes (…). J’ai été neutralisé alors que je n’étais que passant curieux et spectateur silencieux ! Un commandant me pointe du doigt et ordonne à ses subordonnés de « m’embarquer » après un échange de regard … Etait-il trop clair pour sembler innocent ? Ma coiffure d’officier leur semblait-elle trop courte pour incarner le simple badaud, pourtant chef de Piquet d’Honneur d’une commémoration quelques jours auparavant pour le 68ème anniversaire de la Victoire du 9 mai 1945 (…). Oui, nous pouvons parler d’une RAFLE (…). J’ai été embarqué avec véhémence comme un vulgaire délinquant, sans aucune sommation, sans aucune explication, sans aucune considération. Je n’ose parler des conditions de détention. Vingt-quatre heures de garde à vue Monsieur le Président, permettez-moi de vous rappeler que la force sans le droit rend la vérité abjecte ». Je suis au regret de couper ici une lettre de rare qualité littéraire et de rare tonalité patriotique pour un jeune de notre temps. Le cas de cet anonyme relatif, son identifiant défense ponctuant la lettre, n’a hélas rien d’un cas isolé. Il est toujours déplorable d’apprendre que ce type d’injustice puisse être perpétré à l’encontre d’un civil, si suspect qu’il eût pu paraître aux policiers. Mais il est doublement révoltant d’apprendre que les représentants normaux de la France s’en prennent aussi vilement, aussi lâchement et sottement à ceux qui, l’heure venue, vont prendre, qu’ils le veuillent ou non, leur défense. Mais le vecteur obstinément courtermiste de nos sommités lumineuses handicape leur sens du pragmatisme.

    Ce menu défaut n’aurait pas été aussi gênant si l’ONU n’avait pas donné l’alerte en dénonçant la violation des droits de l’homme par le PS. C’est la première fois depuis sa création que l’Organisation des Nations Unies met un pays occidental sur la sellette en formulant de telles accusations. J’ai devant les yeux l’intervention de M. Grégor Puppinck, directeur du Centre Européen pour les Droits de l’Homme et la Justice ! Elle date du 6 juin. En voici un extrait : « Monsieur le Président, dans le cadre de l’Examen Périodique Universel, l’ECLJ souhaite attirer l’attention du Conseil des Droits de l’homme sur des événements graves qui se produisent actuellement en France en matière de contrôles d’identité, d’arrestations et de détentions arbitraires ainsi que de violences policières (…). Du 24 au 26 mai, ce sont 350 personnes qui ont été interpellées (…) et détenues en garde à vue jusqu’à trois jours durant (…). L’arrestation [de] 343 [d’entre eux] était arbitraire et politique (…) ».

    350 arrestations en deux jours et rien qu’autour des Champs-Elysées ! Pour en revenir à la lettre précitée du jeune militaire, si ce n’est pas une rafle, alors les répressions staliniennes n’étaient que des procédures juridiques purement préventives et surtout humanistes, le communisme étant une idéologie à la base humaniste.

    Ces faits et chiffres à l’appui, on se rend compte d’un phénomène aussi intéressant que paradoxal. Selon Platon, la démocratie découle de l’oligarchie comme la tyrannie de la démocratie. Ces modèles se rééquilibrent entre eux en fonction de la donne étatique en présence. Bien entendu, il faut adopter une lecture circonstancielle de Platon, la tyrannie de Pisistrate n’étant pas celle d’un De Gaulle, la démocratie athénienne n’ayant presque rien à voir avec celle que prône l’ONU. Ceci étant, une interaction sans précédent est à relever maintenant qui consiste en la synchronisation subtile des modèles oligarchique et tyrannique mais sous des apparences malléables, voire laxistes. Qui plus est, cette oligarchie est dirigée de l’extérieur, méthodes tantôt doucereuses, tantôt violentes à l’appui. Même Platon ne s’y retrouverait pas. Autre aspect à noter dont on retrouve la description dans le Livre VII de la République: « Lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu’ils ne reconnaissent au-dessus d’eux l’autorité de rien et de personne, alors c’est là en toute beauté et en toute jeunesse le début de la tyrannie ». Le PS fait pareil mais à la seule différence que la tyrannie qui devrait frapper ceux qui en sont à la source frappe les citoyens les plus dociles. Il s’agit donc d’un modèle sélectif, hautement répressif et hostile aux intérêts des Français.

    La plaque d’égout n’a jamais été aussi proche du PS, le séparant du pays dont il devrait avoir la responsabilité.


     
    La Voix de la Russie - 19/06/13
  • Marine Le Pen en Russie

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    Marine Le Pen, Présidente du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, députée française au Parlement européen, accompagnée de Louis Aliot, vice-président du FN et de Ludovic De Danne, conseiller chargé des Affaires étrangères et des Relations internationales, a été reçue par Alexeï Pouchkov, chef de la commission des Affaires étrangères à la Douma à Moscou en Fédération de Russie.

    La Présidente du Front National, arrivée mardi soir à Moscou, a effectué mercredi une visite à la Douma (chambre basse du parlement russe) pour s’entretenir avec son président Sergueï Narychkine. Jeudi, Marine Le Pen tiendra une conférence à l’Institut d’État des relations internationales de Moscou (MGIMO) et se rendra ensuite à Saint-Petersbourg.

    Lors d’une conférence de presse, Marine Le Pen a déclaré qu’elle aimerait “qu’on rééquilibre un peu les relations puisque aujourd’hui j’ai quand même le sentiment que l’Union européenne mène une sorte de Guerre froide à la Russie.” Et d’ajouter : “Je pense que nous avons des intérêts stratégiques communs, je pense que nous avons aussi des valeurs communes, que nous sommes des pays européens.”

    Elle a catégoriquement rejeté la désinformation véhiculée en France, comme quoi la Russie serait une sorte de dictature, un pays totalement fermé. Une diabolisation qui s’est accentuée avec l’arrivée au pouvoir à Moscou, derrière Vladimir V. Poutine, de dirigeants nouveaux, postcommunistes, et qui ont su relever leur pays tant politiquement que diplomatiquement, économiquement, socialement et moralement.

    Durant la campagne présidentielle, Marine Le Pen avait prôné un partenariat renforcé avec la Fédération de Russie, pour des “raisons civilisationnelles et géostratégiques” et “pour notre indépendance énergétique”.

     

    Site officiel du Front National - 19/06/13

     

  • Procès de Matthieu M. : la faillite de l'institution judiciaire

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    Agnès Marin, 13 ans

    Le procès de Matthieu M., 19 ans et demi, s’est ouvert devant la cour d’assises de la Haute-Loire, au Puy-en-Velay. Mineur au moment des faits, il est accusé d’avoir violé une jeune fille, le 1er août 2010 près de Nîmes, puis d’avoir violé et assassiné Agnès Marin, le 16 novembre 2011, au Chambon-sur-Lignon. Ce procès est encore une fois un exemple criant de la faillite de l’institution judiciaire.

    Malgré sa mise en examen pour un viol, particulièrement brutal et soigneusement organisé, Matthieu, après une courte détention provisoire, est relâché dans l’attente de son procès. Ses seules obligations : être scolarisé en internat, ne pas revenir dans le Gard et avoir un suivi psychologique et psychiatrique. Cette scolarisation se déroule dans un internat… mixte, ouvert sur un parc de 16 hectares sans murs ni clôtures ! Quelques mois plus tard, le jeune barbare planifie son nouveau crime, s’en prenant à une jeune collégienne de moins de quatorze ans. L’attirant dans un bois, il la viole puis la frappe de 17 coups de couteau avant de brûler son corps. Tout cela avec calme et méticulosité.

    De qui se moque-t-on : un psychiatre auprès des tribunaux affirme au juge qu’un jeune violeur est réadaptable et réinsérable dans la société alors que ce dernier explique froidement entendre une petite voix dans sa tête l’obligeant à passer à l’acte ?

    De qui se moque-t-on : un gamin qui entraîne une amie d’enfance dans les bois et la ligote pour la violer est libéré par le juge au bout de quatre mois, ce dernier se réfugiant aujourd’hui derrière la décision du psychiatre ?

    De qui se moque-t-on : le père du jeune Matthieu explique au directeur M. Bauwens, même s’il la minimise, l’agression sexuelle de son fils et le directeur n’assure aucune surveillance particulière du pensionnaire ?

    De qui se moque-t-on : ce même directeur demande à la psychologue de l’établissement quel acte a commis le jeune délinquant et celle-ci répond qu’elle n’a pas à le lui dire, alors qu’elle sait que le jeune homme est un loup introduit dans la bergerie ?

    De qui se moque-t-on : l’éducateur ne se déplace que cinq mois après l’arrivée de Matthieu dans l’établissement sans que la direction ne lui dise un mot sur les deux suspensions de l’intéressé, notamment pour téléchargement d’un film à caractère pédo-pornographique ?

    Jamais ce crime horrible n’aurait dû avoir lieu. Pourtant, le responsable de l’unité de protection judiciaire de la jeunesse explique sans honte et sans un mot de regret en parlant de l’assassin : « L’unique dysfonctionnement, c’est lui-même qui l’a mis en place. » Circulez, il n’y a rien à voir de plus qu’un assassin ! On comprend mieux pourquoi le président du tribunal a imposé l’huis clos malgré le désir de la famille de la victime de le voir levé…

    À 40 ans, l’assassin ressortira de prison, malgré une extrême dangerosité, comme le reconnaissent enfin les psychiatres. Il pourra, à nouveau, croiser une jeune adolescente et l’attirer dans un bois. La suite… vous la lirez dans vingt ans à la une de vos quotidiens !

    Jean-Pierre FABRE-BERNADAC

    Ancien officier de gendarmerie

    Diplômé de criminologie et de criminalisque

    BOULEVARD VOLTAIRE - 18/06/13

  • États-Unis : le pédophile «extrêmement dangereux» arrêté cette nuit au Mexique était «un membre éminent de la communauté LGBT» de Californie

    Ecrit le 19 juin 2013 à 11:57 par Eric Martin

     

    Dans sa dépêche, l’AFP « oublie » de le préciser : l’Américain Walter Lee Williams, l’homme arrêté dans la nuit de mardi à mercredi par la police mexicaine dans une localité au sud de Cancún, outre qu’il était un prédateur sexuel de mineur présumé figurant depuis lundi parmi les « dix fugitifs les plus recherchés » par le FBI, est, d’après le site LGBT FrontiersLA.com, « un membre éminent de la communauté LGBT de Californie du Sud », professeur à la University of Southern California en « études du genre », auteur de plusieurs livres de référence pour le lobby LGBT (Overcoming Heterosexism and Homophobia, Gay and Lesbian Rights in the United States, etc.) Ces derniers temps, il avait concentré ses recherches sur la Thaïlande, précise-t-il sans rire sur son site personnel sous cette photo :

    wlw2

    L’individu est considéré comme « extrêmement dangereux ». « Recherché par le FBI pour exploitation sexuelle d’enfants » selon Gaspar Armando García, procureur de l’État de Quintana Roo, il a été « placé sous surveillance stricte ». Walter L. Williams est soupçonné d’avoir eu des actes sexuels avec au moins une dizaine de mineurs du tiers-monde (notamment des Philippines), produit de la pédopornographie et agressé sexuellement des étudiants ou des personnes sollicitées pour l’écriture de certains de ses livres…

    « C’est l’un des pires cauchemars de la communauté LGBT », résume FrontiersLA.com.

     

    Lire aussi :
    > Les médias français n’en parlent pas : deux gays «mariés» accusés de viols avec tortures par cinq des neuf garçons qu’ils ont adoptés
    > Le leader d’une association LGBT militante condamné pour pédophilie aggravée

     

    Nouvelles de France - 19/06/13

  • A Lille, agression et séquestration d'un étudiant sur fond de racisme antiblanc

     

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    Le 14 juin, vers 2 h 25, une patrouille se rend rapidement rue de la Clé à Lille : un jeune homme, qui s’est réfugié chez un voisin, vient d’être agressé chez lui par deux jeunes hommes.

    Ces derniers, déçus de ne pouvoir retirer assez d’argent après avoir extorqué le code confidentiel de la carte bleue, se sont vengés pendant plus d’une heure contre l’étudiant : appartement mis à sac, télés cassés, cordes de la guitare coupées, coups, médicaments ingérés de force, interphone arraché, etc.

    « Les agresseurs étaient de race africaine », note la présidente Reliquet. Une précision qui n’est pas sans importance puisque les vexations étaient opérées sur ce thème. La victime est recouverte par exemple de liquide de nettoyage pendant que les agresseurs disaient : « Les blancs, ça pue ». Sur les murs du modeste appartement, des inscriptions à la bombe : « Nike les blancs, Black Power revient ».

    Le plus jeune était le plus agressif

    La patrouille circule alors en ville avec l’étudiant afin de tenter de repérer les agresseurs. Un mineur est interpellé dans le Parc Matisse. Par recoupements, le majeur est arrêté un peu plus tard : Thierno Barry, 20 ans, jamais condamné, se retrouvait hier dans le box. Hier, il avoue alors qu’il avait commencé par nier en garde à vue.

    Dans le box, Thierno Barry a tendance à tout rejeter sur le mineur âgé de 15 ans. Facile ? Sans doute mais, selon la victime, c’est effectivement le plus jeune qui était de loin le plus agressif.

    La procureure Lacoste ne mâche pas ses mots : « On aurait pu poursuivre sur la base d’une agression du fait de la race de la victime. Le mineur dit qu’ils avaient envie de dépouiller un Blanc ».

    Le prévenu déclare : « l’agression n’était pas spécialement contre la victime mais elle s’explique par mon passé ». L’agresseur aurait arrêté ses études à cause de propos racistes tenus à son encontre dans un lycée privé de Lille.

    Une agression ratée contre une jeune femme, le 3 juin dernier, n’améliore guère le tableau. En défense, Me Blandine Lejeune tente d’éviter le pire : « C’est surtout un jeune homme paumé qui a trop de fierté pour avouer à son père qu’il se retrouve à la rue sans ressources».

    Jugement : quinze mois de prison dont huit avec sursis, plus mandat de dépôt.

     

    Nordéclair - 18/06/13

     

     

  • Le nouveau président élu à la tête de la République Islamique d'Iran affiche une transparence en matière nucléaire démentie par l'AIEA, et accuse Israël de tous les maux

     

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    Lire: http://www.crif.org/fr/tribune/le-nouveau-pr%C3%A9sident-%C3%A9lu-%C3%A0-la-t%C3%AAte-de-la-r%C3%A9publique-islamique-diran-affirme-une-transparence-en-mati%C3%A8re-de-nucl%C3%A9aire-d%C3%A9mentie-par-laiea-et-accuse-isra%C3%ABl-de-tous-les-maux/37577

    Crif

  • Lyon: Bob le chat parcourt 24 km pour retrouver ses maîtres

     

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    Bob le chat revient de loin... Perdu, il a parcouru en un mois 24 km exactement pour retrouver ses maîtres qui habitent Villeurbanne, près de (Rhône). Récit d'une folle épopée féline racontée par Le Progrès et qui se termine miraculeusement bien.

         
    La rue Magenta à Villeurbanne ne parle que de ça. Bob, le chat botté, appelé aussi Mimi par sa maîtresse Dany, avait disparu le 11 mai. Ce jour-là,  ses maîtres l'avaient embarqué avec le Yorkshire (Fifi) pour un dimanche à la campagne dans la maison de famille à Pusignan, à une vingtaine de kilomètres de Villeurbanne. Parti gambader, l'animal n'a repointé le bout de son nez qu'à la nuit tombée. Mais quelques jours plus tard, au moment de prendre le chemin du retour, le chat, qui avait de nouveau disparu, n'est pas revenu... « Il peut disparaître deux-trois jours mais pas davantage. En plus, je ne lui avais pas remis son collier », témoigne Dany.

    Affichettes dans les commerces de Pusignan, annonce sur ... sans nouvelle de son chat, la famille repart à Villeurbanne, persuadée que le félin est définitivement perdu. Et  le 13 juin, miracle ! Dany entend un miaulement familier dans son jardin. Bob est revenu,. Egratigné, le poil terne, amaigri... il a su retrouver son chemin. Le vétérinaire l'a trouvé en bonne forme après un tel périple. Depuis, d'après les dires de ses maîtres, Bob le baroudeur est un gros dormeur ! 

                                    

  • Sommet du G8 : Poutine fait cavalier seul

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    Le président russe Vladimir Poutine a obtenu gain de cause dans le dossier syrien. Le communiqué final du sommet du G8, qui s'achève mardi en Irlande du Nord, ne fait pas mention du sort du président syrien Bachar Al-Assad. Les chefs d'Etat et de gouvernement des pays du G8 appellent à la tenue de négociations "aussitôt que possible", sans avoir pu faire fléchir le soutien de Vladimir Poutine au régime syrien.

    Le conflit syrien a dominé les discussions au sommet du G8 lundi et mardi, tout comme Vladimir Poutine. Les huit grandes puissances appellent à la tenue de négociations le plus rapidement possible pour régler le conflit syrien, mais le président russe Vladimir Poutine s'est montré déterminé dans son soutien au régime de Bachar Al-Assad.

    Le président russe refuse de pousser Bachar Al-Assad vers la sortie, et critique sévèrement le projet des Occidentaux de livrer des armes aux rebelles. Vladimir Poutine a même évoqué la possibilité de livrer de nouvelles armes au régime syrien. "Nous fournissons des armes au gouvernement légitime, conformément à des accords légaux, a expliqué M. Poutine. Si nous concluons des contrats de cette nature, alors nous les remplirons."

    Conférence de paix

    Pendant deux jours, les discussions autour de la Syrie ont donc été particulièrement âpres. Vladimir Poutine est un fidèle allié du régime de Bachar Al-Assad depuis le début de la guerre, en mars 2011. Pour le président russe, le règlement du conflit syrien ne peut être que politique. Et donc passer par une conférence de paix. Cette conférence, déjà décidée début mai par Moscou et Washington, est censée rassembler autour d'une même table des représentants du régime et des insurgés syriens, pour mettre en place "un gouvernement transitoire formé par un consentement mutuel et ayant les pleins pouvoirs exécutifs", indique la déclaration du G8.

    Mais ce dossier est inextricable, puisque les rebelles exigent le départ de Bachar Al-Assad pour entamer toute discussion. Et pour Bachar Al-Assad, qui s'exprimait mardi dans un entretien au quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, quitter le pouvoir dans le contexte actuel serait une "trahison nationale". Moscou défend la même position.

    Armes chimiques

    Vladimir Poutine a lâché du lest sur la question des armes chimiques. Il y a quelques jours, lorsque les Etats-Unis ont affirmé avoir des preuves de l'utilisation d'armes chimiques par le régime syrien, la Russie n'a pas jugé ces preuves convaincantes. Mardi, les dirigeants du G8 ont tout de même condamné "tout usage d'armes chimiques en Syrie" et demandé l'accès de la mission d'enquête de l'ONU au territoire syrien. Jusqu'à présent Damas a toujours refusé cette inspection.

    Dans leur communiqué commun, les membres du G8 se bornent donc à préciser qu'ils restent "déterminés" à trouver "une solution politique à la crise, basée sur une vision d'une Syrie démocratique" qui comprend toutes les parties au conflit.

    En Syrie, la guerre se poursuit, notamment autour de Damas, où les troupes du régime tentent d'écraser les bastions rebelles, selon une ONG syrienne. Depuis le début du conflit, 93.000 personnes ont été tuées selon l'ONU et 1,6 millions sont réfugiées.

    Par Typhaine Morin

    France Info - 18/06/13

  • Premier mariage homosexuel, juif et « religieux », en Suède

     

    Les médias suédois décrivent ce mariage comme « religieux », mais le mouvement réformiste peut-il être appelé vraiment « religieux » ?

    Une cérémonie spéciale s’est tenue cette semaine dans une synagogue de Suède, sous le patronat de David Leizer. Un événement qui a fait un effet de bombe dans la communauté juive.

    En effet, un couple juif et gay s’est marié, un premier cas à Stockholm. Le verre s’est cassé deux fois, sous la Houpa. Le début d’une nouvelle tendance ou décadence ?

    Cérémonie de mariage du couple gay de Stockholm réalisée par le rabbin conservateur David Leizer Screenshot : pendant qu’en France, on manifeste pour le mariage et l’adoption d’enfants par les couples gays, en Suède, ces lois sont aussi appliquées mais avec une particularité : le mariage homosexuel dans la communautés juive.

    Cette semaine, le premier mariage juif entre deux homosexuels a été validé par un rabbin conservateur. Reuven Ben-Dor et Stefan Gustafsson, qui ont vécu ensemble pendant 28 ans, et se sont mariés selon (eux) la religion de Moïse et d’Israël : « Dimanche dernier, lors d’une cérémonie organisée par le rabbin conservateur David Leizer, qui a réuni environ 50 personnes, le premier couple juif et gay s’est marié » selon le journal local.

    Veuillez noter que, selon la tradition juive, il n’est pas permis de se marier avec une personne du même sexe. La loi juive interdit catégoriquement l’acte homosexuel. Tout comme l’acte hétérosexuel est interdit en dehors du mariage, indépendamment des désirs, des attractions ou des penchants que l’on peut avoir, de même l’acte homosexuel est interdit.

    « Nous avons beaucoup de chance, quatre bons amis sont venus de l’étranger pour être nos témoins », a dit le nouveau marié Gustafson. Bien qu’il n’est nullement besoin de témoins dans ce type de mariage qui est interdit selon la Thora. Les médias suédois ont signalé à la presse que c’est une première dans le pays et les images de la cérémonie ont été largement diffusées par les chaînes de télévision.

    Le Magazine suédois QX a rapporté hier que le couple est membre de la Grande Synagogue de Stockholm, la communauté juive conservatrice, depuis 1990.

    Le Président de la communauté juive en Suède, Lena Posner – Corus a également participé à la cérémonie. « Le couple n’a invité que des amis proches », dit-elle.

    Les femmes du Mur qui depuis plusieurs semaines s’imposent pour bouleverser l’équilibre du judaïsme font partie du même courant que le Rabbin qui a marié ces deux hommes cette semaine.

    La place d’un Juif est au sein d’une communauté juive. Il n’y a pas de formulaires d’inscription, ni de qualifications requises. Un Juif est juif et sa place est là, point. Nous avons tous nos épreuves, nos faiblesses, nos sentiments… et aussi nos échecs dans la bataille… et avec tout cela, nous sommes une communauté de Juifs.

     

    E&R

  • Bachar al-Assad : "L’Europe paierait le prix de livraisons d’armes aux rebelles"

     

    Le président syrien Bachar al-Assad a assuré à un journal allemand que l’Europe paierait le prix d’éventuelles livraisons d’armes aux rebelles, au moment où les pays occidentaux du G8 doivent largement évoquer le dossier syrien à leur sommet en Irlande du Nord à partir de lundi soir.

    "Si les Européens livrent des armes, l’arrière-cour de l’Europe deviendra (un terrain) pour le terrorisme et l’Europe en paiera le prix", affirme Bachar al-Assad dans un entretien à paraître mardi qu’il a accordé à Damas au Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ).

    "La conséquence de livraisons d’armes serait une exportation directe du terrorisme en Europe", poursuit le président, selon le texte de l’entretien diffusé lundi soir par le quotidien. "Des terroristes reviendront (en Europe) avec une expérience du combat et une idéologie extrémiste", dit Bachar al-Assad.

    "Le terrorisme signifie ici le chaos et le chaos mène à la pauvreté. Et la pauvreté signifie que l’Europe perd un marché important", poursuit-il, assurant : "l’Europe, que cela lui plaise ou non, n’a pas d’autre choix que de coopérer avec l’État syrien".

    Bachar al-Assad rejette en outre les accusations des Occidentaux selon lesquels l’armée syrienne a fait usage d’armes chimiques contre les rebelles.

    "Si Paris, Londres et Washington avaient une seule preuve de leurs allégations, ils les auraient présentées au monde", dit-il.

    "Tout ce qui est dit sur l’emploi d’armes chimiques est la poursuite des mensonges sur la Syrie. C’est une tentative de justifier une plus grande ingérence militaire", ajoute le président syrien.

    Washington a estimé qu’entre 100 et 150 personnes au minimum avaient été tuées dans des attaques chimiques en Syrie en un an, ce à quoi Assad répond : "D’un point de vue militaire, les armes conventionnelles peuvent tuer en une seule journée un nombre beaucoup plus grand que ces 100 à 150 personnes".

    "Il est illogique d’employer des armes chimiques pour tuer un nombre de personnes qui peut être atteint avec des armes conventionnelles", argumente-t-il.

    La Maison Blanche a nettement durci sa position face au régime syrien la semaine dernière, l’accusant clairement, pour la première fois, d’avoir eu recours aux armes chimiques, et notamment à du sarin, dans sa guerre contre les rebelles.

    Bachar al-Assad s’en prend tout particulièrement à la France et à la Grande-Bretagne qui, avec les Nations unies, cherchent des laquais et des marionnettes qui font prévaloir leurs intérêts.

    "Nous avons toujours été indépendants et libres. La France et la Grande-Bretagne sont historiquement des puissances coloniales. Elles ne l’ont vraisemblablement pas oublié", selon lui.

    Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, Fayçal Meqdad, a de son côté affirmé lundi que vouloir armer les rebelles était un appel au meurtre.

    Au G8, les pays occidentaux voulaient tenter d’arracher des concessions sur la Syrie au président russe Vladimir Poutine, plus déterminé que jamais dans son soutien au régime de Damas.

    Les forces du régime syrien, épaulées par le mouvement chiite libanais Hezbollah, ont repris le 5 juin le bastion stratégique rebelle de Qousseir dans la province centrale de Homs.

    La semaine dernière, le chef de la diplomatie française Laurent Fabius a déploré la progression sur le terrain des troupes du régime, jugeant que s’il n’y a pas de rééquilibrage sur le terrain en faveur des rebelles, la conférence de paix de Genève-2 sera compromise.

     

    E&R

  • En avant pour l'ethno-socialisme !

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    Comment régénérer le socialisme français à un an des municipales ? Hollande a trouvé : par l’ethno-socialisme. Juste après le vote du “mariage pour tous” à l’Assemblée nationale, François Hollande s’est empressé de visiter Les Mureaux (photo) pour reconquérir des voix. Il copie ainsi le modèle Obama qui avait pas mal réussi. On verra ainsi, ces prochains mois, les ténors socialistes circuler en banlieue et ressortir le projet de vote des immigrés aux municipales. Faire voter les deuxième et troisième générations, c’était déjà l’objectif premier du think tank socialiste Terra Nova.

     

    Le calcul de l’ethno-socialisme est avant tout électoraliste. Il se greffe sans problème sur la pensée développée par SOS Racisme et relayée par le premier secrétaire du Parti Socialiste, Harlem Désir. Ce calcul oublie l’acculturation, la percée des religions en banlieue, la montée de l’Islam, la déscolarisation grandissante de ces quartiers et le renouveau évangélique antillais et haïtien.

    L’ethno-socialisme réduit le parti socialiste à n’être qu’un fond de commerce comme un autre surfant sur le délitement sociétal et la décomposition sociale, l’antiracisme et la délinquance. Si être de gauche, c’est en effet plier devant Bruxelles, s’agenouiller aux pieds des banquiers, répéter à qui mieux mieux « qu’on n’y peut rien », que « nous n’avons pas le pouvoir », que « la France n’est pas seule », à quoi bon demander alors demain à quelques adolescents de lire Marx ou d’arborer fièrement des tee-shirts Che Guevara ? Si être de gauche en France, c’est confondre le socialisme et la théorie du genre, l’universalisme et le communautarisme à quoi bon enseigner les vertus de la virilité ouvrière ou de la common decency d’Orwell ? La gauche au niveau de la pensée se remettra-t-elle de ce quinquennat, perdue dans l’ethno-socialisme ?

    Les écologistes ne boivent déjà plus de tisanes

    Et que dire au passage, des écologistes ? En désaccord avec le plan de compétitivité et l’exécution du rapport Gallois, les écologistes sortent de cette expérience socialiste totalement déconsidérés. Alors que la crise pose sciemment la question du changement de modèle économique (la décroissance par exemple), les écologistes ne sont taraudés que d’une seule question : faudra-t-il quitter le gouvernement et quand ? Avant les municipales et risquer une énième crise gouvernementale ? Mais les écologistes font aussi partie du gouvernement et c’est même pour eux, que Martine Aubry leur avait réservé, dans l’accord avec le PS, de nombreux sièges de députés potentiels. Pour quelle défense de l’environnement ? Aucune. Pour quelle alternative naturaliste concrète ? Un néant complet sauf, la défense des sans papiers et le vote des immigrés. Les Mureaux, c’est donc aussi un petit clin d’œil aux écologistes de gouvernement ? Pourtant la candidate écologique fut battue aux dernières élections par un verdict implacable, à peine plus de 2% des voix pour Eva Joly !

    Mais il y a parfois, en politique, des faits plus graves. Pascal Canfin, ministre français « écologiste » du développement a refusé d’embarquer dans un avion pour le Mali en raison de la présence à bord d’un Malien frappé d’expulsion. Le ministère des affaires étrangères, dont dépend Pascal Canfin, s’est refusé à tout commentaire. Or, le ministre devait participer le jeudi et le vendredi, à Bamako, à une réunion préparatoire à la conférence internationale des donateurs pour le développement du Mali, coorganisée par la France et l’Union européenne, le 15 mai à Bruxelles. Cécile Duflot a soutenu ouvertement Canfin en en profitant d’ailleurs au passage pour remettre sur le tapis la question de la double peine, pourtant supprimée sous Nicolas Sarkozy !

    Socialistes et écologistes vont donc passer les prochains mois à courtiser la jeunesse des banlieues mais, à ouvrir trop d’espoirs, ils risquent la politisation de ces territoires et pourrait ainsi fomenter le levain de la colère.

    Michel Lhomme

    Source : Metamag.

    Crédit image : copie d’écran d’une vidéo sur internet, DR.

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  • La photo du jour : Parent 1 avec le hochet du petit à la main…

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    Ecrit le 17 juin 2013 à 7:35 par Eric Martin dans Nos brèves

     
     

    Cette photo a été prise le 15 juin lors de la gay pride de Lyon.

    Source : PV, Facebook.

    Nouvelles de France