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GAELLE MANN - Page 1722

  • Tout savoir ou presque sur l'arrestation de Polanski en Suisse

    http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/09/27/le-cineaste-roman-polanski-arrete-a-zurich_1245878_3246.html#ens_id=1245879

     http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/09/28/les-differents-scenarios-apres-l-arrestation-de-roman-polanski-en-suisse_1246019_3476.html

    Le Monde - 28.09.09 - matin

  • Le Festival du film en émoi: Polanski en prison!

    Le Festival du de a apporté dimanche soir un soutien sans équivoque au cinéaste , qui se trouve depuis la veille en prison en Suisse et n'a pas pu recevoir sur scène le prix pour l'ensemble de son oeuvre qui lui est destiné.


    Des affiches placardées devant le cinéma réclamaient: "Libérez Polanski", "Pas d'extradition", ou "Nous voulons voir M. Polanski".
    Si la direction du festival a reporté sine die la remise du prix au réalisateur franco-polonais, ils ont maintenu la soirée en son hommage avec une rétrospective de ses films les plus connus.


    Pour les organisateurs, il s'agissait de manifester leur "solidarité" avec celui qu'ils considèrent comme "l'un des cinéastes les plus extraordinaires de notre époque".
    Roman Polanski, âgé de 76 ans, a été arrêté samedi soir sur mandat d'arrêt américain à son arrivée à l'aéroport de Zurich où il se rendait à l'invitation du festival. Il fait l'objet d'une procédure ouverte contre lui par les autorités américaines en 1977 pour une affaire de moeurs avec une adolescente de 13 ans.
    "M. Polanski nous a apporté l'une des plus exquises visions dans l'histoire du cinéma", a plaidé Karl Spoerri, co-organisateur du festival. "La culture s'est malheureusement transformée ce soir en politique", a déploré Nadja Schildknecht, l'autre co-organisatrice.
    A l'intérieur du cinéma Corso, au centre-ville de Zurich, les écrans diffusaient les oeuvres majeures du cinéaste, notamment "Le Pianiste" et "Rosemary's baby".

    Mais la bonne humeur n'était pas de mise parmi les spectateurs.
    "C'est un scandale que la Suisse se soit pliée aux pressions des Etats-Unis", peste Edith Zumbühl, venue avec un groupe d'amis pour soutenir le cinéaste.

    "Pourquoi a-t-il été justement arrêté hier, alors qu'il vient régulièrement en villégiature à Gstaad", s'interroge-t-elle. "C'est étrange qu'il se soit justement fait arrêter maintenant", renchérit un autre membre du groupe.

    Pour certains spectateurs croisés avant la cérémonie d'hommage, la Confédération, échaudée par les attaques des Etats-Unis contre son secret bancaire et l'affaire UBS, s'est précipitée pour exécuter le mandat d'arrêt.


    L'ambassadeur de France en Suisse, Mme Joëlle Bourgois, a quant à elle exprimé durant l'hommage au cinéaste la "consternation de la France après l'arrestation de Roman Polanski".


    Paris a demandé "que la Suisse examine avec discernement le cas et les droits de M. Polanski", a déclaré à l'AFP le consul général de France à Zurich, Jean-Luc Fauré-Tournaire, qui doit lundi rendre visite à M. Polanski.

    Pour le festival, dont c'est la 5ème édition, les conséquences de cette affaire demeurent pour l'heure incertaines.
    "C'est un festival qui a des ambitions, qui aimerait devenir de plus en plus important et avoir le plus vite possible de grands noms", explique Pascal Gavillet, critique de cinéma au journal La Tribune de Genève.
    Cet incident "va lui faire un coup de pub, mais je ne sais pas si ce sera positif ou négatif", ajoute-t-il, car "le festival court le risque d'être réduit à l'événement qui a provoqué l'arrestation de Polanski".

    Le parisien - 27.09.09 

    D'autres vieillards ont été arrêtés et jetés en prison plus de quarante ans après leurs crimes...

  • JEUX - Suite logique

    n, x, s, e, q, x...

    Quelle lettre vient ensuite? Et pourquoi?

  • Tristes tropiques: deux Françaises en vacances à l'Ile Maurice portent plainte pour viol

    Les vacances paradisiaques ont tourné au cauchemar pour deux touristes parisiennes, deux soeurs respectivement fonctionnaire de police et infirmière. Parties pour l'Ile pour un séjour de dix jours en compagnie de leur frère et de leurs compagnons, policiers eux aussi, elles affirment avoir été victimes d'un digital lors d'une séance de massage organisée par une agence de tourisme, une agence qui a pignon sur rue sur l'île.

    Les deux jeunes femmes ont déposé plainte au commissariat de Grand-Baie mais craignent que l'affaire - qualifiée là-bas de simple «attentat à la pudeur» - ne puisse être jugée. 

     Tout avait pourtant bien commencé pour le jeune groupe de vacanciers. Arrivés le 2 septembre à Grand-Baie, un village côtier réputé, situé au nord de l'Ile et à 20 kilomètre de la capitale, Port-Louis, les cinq Français décident de faire appel à une agence locale spécialisée dans l'immobilier et les excursions pour visiter la région. «On a pris un «pack» de quatre excursions à l'agence Libellule pour être tranquilles, précise le frère de Laure et Isabelle, les deux victimes âgées de 28 et 31 ans. Alors, on a été un peu surpris quand on nous a demandé, dès le premier jour, de régler les frais d'essence et l'entrée du parc floral. Je suis allé me plaindre à l'agence, et la suite des visites s'est beaucoup mieux déroulée, on a même retrouvé confiance.»

    Un «dédommagement» pour oublier les «petits désagréments»

    A la troisième excursion, le 11 septembre dernier, le gérant de l'agence en personne, Kalam J., se déplace pour les accueillir. Contre toute attente, il propose en «dédommagement» et «pour oublier les petits désagréments de la première journée», des massages gratuits aux deux jeunes femmes. Le rendez-vous est pris pour le soir-même à 17h30, devant l'agence de la rue Royale à Grand-Baie. «Il s'est rendu avec mes soeurs dans un salon de massage où l'attendait un soi-disant naturopathe, poursuit Sébastien. Il a refermé à clef la porte d'entrée derrière lui. Mes deux soeurs ont été séquestrées par ces deux hommes durant près de deux heures et ont subi des attouchements sexuels de leur part. Elles ont aussi été menacées de représailles dans le cas où elles parleraient.»

    Les deux jeunes Françaises osent tout de même se confier à leur frère et à leurs conjoints. «On a déposé plainte auprès du commissariat de Grand-Baie et on a alerté la presse locale ainsi que le consulat français qui ne nous a pas beaucoup aidé,» confie encore Sébastien. Anne Clivot, consul, affirme de son côté avoir «suivi l'affaire de près et avoir été en contact permanent avec eux tous les jours». 

    Intervention du ministre du Tourisme mauricien

    L'affaire a fait grand bruit sur l'Ile. Selon le journal en ligne lexpress.mu, le vice-Premier ministre et ministre du Tourisme est lui même intervenu sur la radio populaire Radio-One et a proposé son aide aux victimes. Son ministère s’est occupé des démarches administratives pour que les deux sœurs, ainsi que leurs amis, soient hébergées gratuitement dans un hôtel afin que l’enquête puisse avancer. «Tout n'est pas si simple, avoue tout de même Sébastien. On a dû reporter notre retour en à plusieurs reprises pour être entendus par les enquêteurs et par une magistrate.» 

    Toujours selon lexpress.mules deux suspects, le gérant de l'agence d'excursion, et son complice, âgé de 60 ans, ont été placé en garde à vue pour être entendus et laissé libres sous caution. Ils nient tous les deux les faits.
    La dernière audience était prévue hier, samedi 25 septembre, au Tribunal de Mopou mais elle a été reportée au 25 octobre. «Ici tout est difficile et obscur car personne ne tient le même discours, poursuit le frère des victimes. On nous a même dit que la date de l'audience était prévue le 26 novembre ! Mes soeurs en ont pleuré. A cause de cela, on a déjà dû reporter notre retour en France à plusieurs reprises. Ici (NLDR : à l'Ile-Maurice) il est indispensable que les deux parties soient présentes au procès pour qu'il puisse se tenir. Et on doit rentrer dimanche soir...»

    Le parisien - 26.09.09 

    L'Ile Maurice s'appelait autrefois l'Ile de France 

  • Michelle Obama refuse l'accolade de Berlusconi

    Berlusconi et Michelle Obama.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
    Des bises et des embrassades pour les Sarkozy et les Brown ou Angela Merkel mais pas pour Silvio Berlusconi. La presse anglo-saxonne épingle avec humour l'accueil plus que réservé qu'a offert jeudi soir Michelle Obama au président du Conseil italien à Pittsburgh. Alors que Silvio Berlusconi ouvre chaleureusement les bras à l'approche de la première dame américaine pour lui donner l'accolade, l'épouse de Barack Obama lui tend simplement la main. Le tout sous l'œil attentif de son époux.

     «Michelle Obama devait avoir décidé de ne pas être la femme que l'on surprendrait à être photographiée au côté de Silvio Berlusconi », s'amuse le Telegraph. «Elle lui a donné une poignée de main aussi prudente que celle de quelqu'un qui nourrirait un crocodile. Cette semaine Michelle a échoué au quiz de l'étiquette» poursuit le quotidien.

    Le Figaro - 27.09.09

  • Roman Polanski, membre de l'Institut de France

    Institut de France Polanski 6 décembre 2000.jpg
    A l'Institut le 6 décembre 2000
    Roman Polanski (né Raymond Liebling à Paris le 18 août 1933) a été élu en 1998 membre de l'Académie des Beaux-Arts de l'Institut de France.
    Depuis fin 2005, les autorités américaines recherchent activement Roman Polanski partout dans le monde" pour "des actes d'ordre sexuel avec des enfants, notamment un cas de 1977 avec une mineure de 13 ans à Los Angeles", selon le communiqué.

    L'arrestation du cinéaste a provoqué un tollé dans les milieux culturels où la stupéfaction le dispute à l'indignation.

    Les gouvernements français et polonais, dont Roman Polanski est le double ressortissant, vont demander ensemble à Washington la libération du cinéaste, a annoncé le chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski.

    Une éventuelle décision d'extradition pourra être contestée auprès du tribunal pénal fédéral, puis du Tribunal fédéral, la plus haute instance judiciaire helvétique, a précisé le ministère suisse de la Justice.

    La Suisse "n'avait pas d'autre solution" que d'arrêter Roman Polanski, a assuré la ministre suisse de la Justice Eveline Wildmer-Schlumpf.

    Washington n'a lancé un mandat international contre Roman Polanski que depuis 2005 et les autorités suisses n'avaient pu arrêter le cinéaste lors de ses précédents séjours car c'était la première fois que Berne savait à l'avance que le cinéaste allait venir en Suisse, a encore affirmé la ministre.

    "Dans un Etat de droit, il n'est pas possible de faire des différences. Il serait incompréhensible qu'une personne sortant du lot bénéficie d'un autre traitement", a-t-elle observé.

    Arrêté en 1977 à Los Angeles sur la plainte des parents d'une adolescente de 13 ans, le cinéaste avait plaidé coupable de "relations sexuelles illégales" et avait passé un mois et demi en prison. Fin janvier 1978, menacé de retourner sous les verrous, Polanski avait pris un avion pour l'Europe où il vit depuis.

    "Nous sommes choqués par ce qui est arrivé", ont déclaré les directeurs du festival de Zurich, Nadja Schildknecht et Karl Spoerri qui ont reporté sine die la remise du prix. Cependant, en signe de "solidarité" avec celui qu'ils considèrent comme "l'un des cinéastes les plus extraordinaires de notre époque", ils ont décidé de maintenir la soirée d'hommage prévue.

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    "Le Pianiste", qui retrace l'histoire d'un survivant du ghetto de Varsovie, lui a valu la palme d'Or du festival de Cannes en 2002. "C'est le film le plus personnel que j'ai fait car j'ai utilisé mes propres souvenirs", déclarait Polanski, naturalisé français en 1976.

    De fait, ses parents, juifs, étant revenus en Pologne deux ans avant le début du deuxième conflit mondial, le cinéaste a passé la guerre dans le ghetto de Cracovie. De ses parents envoyés en déportation, seul son père reviendra.

    Après quelques années d'errance, il intègre l'école nationale des hautes études cinématographiques de Lodz, qui a vu passer une autre figure du cinéma polonais, Andrzej Wajda, avec lequel Polanski fait ses débuts.

    Le temps de réaliser son premier long-métrage ("Le Couteau dans l'eau" en 1962) et le voilà reparti pour Paris --où il est né en 1933-- avant de rejoindre Londres, ("Répulsion", avec Catherine Deneuve, et "Cul de sac"). Auréolé de ces premiers succès, il est accueilli à bras ouverts à Hollywood.

    L'aventure américaine durera 10 ans, semée de bonheurs et de cauchemars. Bonheur de son mariage avec la ravissante actrice Sharon Tate, des grands films qui font de lui un cinéaste de stature internationale, et cauchemar du sauvage assassinat de cette épouse aimée et enceinte, en 1969 par des satanistes.

    C'est aussi outre Atlantique que ce séducteur, qui reconnaît volontiers son goût immodéré pour les femmes, gagne sa réputation sulfureuse, avec notamment en 1977 une accusation de viol de mineure, qui lui vaudra la prison, affaire qui le rattrape aujourd'hui. A la faveur d'une libération sous caution, il quitte définitivement les Etats-Unis.

    De retour en France, il ralentit le rythme des tournages. Avec un film tous les quatre ans en moyenne, il poursuit son parcours accidenté entre succès ("Tess" en 1979), fiasco ("Pirates" en 1984) ou égarement érotico-triste ("Lunes de fiel" en 1992, avec sa compagne, Emmanuelle Seigner).

    Touche-à-tout talentueux, Polanski s'illustre aussi dans la mise en scène de théâtre ou d'opéra ("Lulu" de Berg en Italie, "Les Contes d'Hoffmann" d'Offenbach à Paris).

    La France offre en 1998 à celui qui trouve que sa vie est plutôt "non conventionnelle, anti-académique", un siège dans son Académie des Beaux-Arts, en remplacement du réalisateur Marcel Carné.

    La prestigieuse université Jagellonne de Cracovie dubitative quant à la "moralité" du cinéaste lui refusera, elle, en 2000 le titre de docteur honoris causa.

    "Aux yeux de bien des gens, je passe pour une espèce de gnome et de débauché mais mes amis - et les femmes de ma vie - savent à quoi s'en tenir", tranchait Polanski en 1984, dans son autobiographie "Roman".

    AFP. 27.09.09

  • "C'est absolument épouvantable!"

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    Frédéric Mitterrand le 27 septembre 2009 à Paris

    Le ministre de la Culture et de la Communication, Frédéric Mitterrand, a jugé dimanche "absolument épouvantable" l'arrestation de Roman Polanski en Suisse "pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens".

    Lors d'un point de presse, le ministre a fait part de sa "très profonde émotion" après l'interpellation du Roman Polanski, "un citoyen français" et "un cinéaste de dimension internationale".

    "De le voir ainsi jeté en pâture pour une histoire ancienne qui n'a pas vraiment de sens et de le voir ainsi seul, emprisonné, alors qu'il se rendait à une manifestation où on allait lui rendre hommage, c'est-à-dire ainsi pris au piège, c'est absolument épouvantable", a estimé M. Mitterrand.

    "On sait les conditions dans lesquelles c'est arrivé, et de la même manière qu'il y a une Amérique généreuse que nous aimons, il y aussi une certaine Amérique qui fait peur, et c'est cette Amérique là qui vient de nous présenter son visage", a-t-il ajouté.

    Se refusant à porter tout jugement sur la procédure, M. Mitterrand a encore indiqué que le président de la République suivait le dossier "très attentivement" et qu'il avait eu l'occasion d'en parler avec lui dans la matinée. "Je pense qu'il est au même diapason d'émotion que moi et que tous les Français", a-t-il relevé.

    "Le consul de France doit lui rendre visite demain (lundi, ndlr), espérons le, espérons que la visite sera accordée", a encore dit le ministre.

    Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski a été arrêté samedi sur mandat d'arrêt américain à son arrivée en Suisse, alors qu'il s'apprêtait à participer au Festival du film de Zurich.

    AFP. 27.09.09

    Ce dimanche 27 septembre, ils éprouvent plus d'émotion pour l'arrestation d'un pédophile notoire que pour la mort cruelle de quatre soldats français en Afghanistan!

  • L'Iran procède à des exercices de tir de missiles dans un climat international hostile

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    Le président Ahmadinejad le 26 septembre 2009 à Téhéran
    L'Iran a tiré dimanche des missiles de courte portée au cours d'exercices militaires qui apparaissent comme une démonstration de force dans un contexte de tension avec l'Occident après l'annonce par Téhéran de la construction d'un second site d'enrichissement d'uranium.
    Le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA) Ali Akbar Salehi s'est voulu rassurant dimanche affirmant que son pays n'avait pas l'intention d'enrichir à plus de 5% d'uranium 235, soit un taux compatible avec des activités nucléaires civiles.

    "Si nous avions voulu faire de l'enrichissement à un niveau élevé, nous n'aurions pas annoncé" l'existence de l'usine proche de Qom (centre) à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), a-t-il déclaré.

    Sur le plan militaire, l'Iran a tiré trois types de missiles de courte portée dimanche matin au début d'exercices militaires appelés "Grand prophète 4", selon la télévision en langue anglaise Press-TV.

    Selon la chaîne, il s'agit de missiles Tondar (portée de 150 km), Fateh 110 (200 km) et Zelzal (jusqu'à 400 km).

    Le commandant des forces aériennes des Gardiens de la révolution, Hossein Salami, a précisé que des tirs de missiles Shahab 1 et 2 (de portée moyenne) seraient effectués dimanche soir.

    "Demain lundi nous allons effectuer des tirs de Shahab-3 de longue portée", a-t-il ajouté.

    Ces missiles Shahab-3, d'une portée d'environ 2.000 km, sont capables d'atteindre Israël.

    "Nos missiles ne représentent pas de menaces pour nos voisins", a-t-il souligné.

    Interrogé à propos des "récentes menaces" israéliennes, il a affirmé que "le régime sioniste" n'était "pas de taille pour que nous parlions de ses menaces".

    Le 21 septembre, un haut responsable du gouvernement israélien avait indiqué qu'il n'avait donné "aucune garantie" à la Russie de ne pas attaquer les installations nucléaires de l'Iran, réagissant à des déclarations du président russe Dmitri Medvedev.

    AFP. 29.09.09

  • Afghanistan: mort accidentelle de 3 soldats français en cours de mission

    Trois militaires français sont décédés accidentellement au cours d'une mission de combat dans la nuit de samedi à dimanche en Afghanistan, victimes d'un violent orage, l'un d'eux foudroyé et les deux autres emportés par une rivière en crue.

      Ces décès d'un adjudant et d'un brigadier du 13ème Régiment de dragons parachutistes (13e RDP) de Dieuze (Moselle) -une unité des forces spéciales- et d'un soldat de 1ère classe du 3ème Régiment d'infanterie de marine (3e RIMa) de Vannes (Morbihan) portent à 34 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le premier déploiement d'éléments par Paris, fin 2001.

    Quelque 250 militaires français et afghans participaient à l'opération, selon l'état-major des armées à Paris.

    Elle se déroulait en vallée d'Afghanya, dans la province de Kapisa, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul avec pour "objectif des poseurs d'IED" (Improvised Explosive Device, bombes artisanales), a précisé l'amiral à l'AFP Christophe Prazuck, de l'état-major.

    Selon lui, "un premier soldat, celui du 3e RIMa, a été foudroyé vers 03H00 locales pendant la phase d'infiltration de nuit, un médecin et l'infirmier ont essayé de le ranimer sans succès".

    "L'opération a été suspendue pour tenter de le sauver puis de l'évacuer, mais l'orage s'est déchaîné et un autre militaire du 13ème RDP a été emporté par une rivière en crue une dizaine de minutes plus tard alors qu'il progressait sur une piste".

    "Un de ses camarades, parti à sa recherche, a été emporté à son tour par la rivière et ils ont été retrouvés tous deux noyés au lever du jour, trois heures environ après leur disparition", a précisé l'amiral Prazuck.

    Les recherches ont été menées par des hélicoptères français Caracal (transport et évacuation sanitaire) ainsi que des hélicoptères d'attaque français Tigre et américains Apache.

    Selon un porte-parole de l'armée française à Kaboul, les trois militaires étaient stationnés sur la "base d'opérations avancée" française de Nijrab où leurs corps ont été ramenés par hélicoptère.

    La France avait annoncé fin 2006, par la voix de la ministre de la Défense d'alors, Michèle Alliot-Marie, le retrait de ses forces spéciales d'Afghanistan, devenu effectif quelques semaines plus tard. Elles formaient à l'époque une unité de 200 hommes environ déployée à Jalalabad (est).

    Toutefois, selon l'amiral Prazuck, "quelque 60 militaires français des forces spéciales sont présents en Afghanistan où ils assurent des missions techniques d'instructeurs commando, de mise en oeuvre des hélicoptères Caracal, de protection et de renseignement".

    "Il n'y a pas d'opérations spéciales ou de groupement des forces spéciales sous les ordres du chef d'état-major des armées, elles sont intégrées dans des unités conventionnelles pour des opérations conventionnelles, a-t-il cependant assuré.

    L'Elysée, qui a annoncé la mort des trois soldats dans un communiqué, a fait part de la "grande tristesse" du président Nicolas Sarkozy qui "s'associe à la douleur des familles et de leurs proches".

    Ils ont "payé de leur vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan", a poursuivi la présidence réaffirmant "une nouvelle fois  la détermination de la France à oeuvrer au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan".

    Le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin ont également fait part de leur "grande émotion", apportant leur soutien aux familles et aux troupes déployées en Afghanistan où 3.000 soldats français sont engagés.

    AFP. 27.09.09

  • "Nicolas Hulot est un imbécile" estime Claude Allègre

    Hulot nicolas.jpg
    Nicolas Hulot présente "Ushuaia"

    L'ancien ministre de l'Education Claude Allègre affirme, dans une interview publiée dimanche dans le quotidien Nice-Matin, que Nicolas Hulot est "un imbécile" et les théories sur le changement climatique "une vaste plaisanterie".

    "Nicolas Hulot est un imbécile, vous pouvez l'écrire. C'est une honte qu'il soit devenu le gourou de l'écologie. Il envoie les gens rouler à vélo et lui fait ses affaires en hélicoptère
    ", dit Claude Allègre.

    Interrogé sur la taxe carbone, M. Allègre, un temps annoncé au gouvernement au printemps et finalement pas nommé, la qualifie de "gadget injuste et inutile": "la France est la seule à l'instaurer. Aujourd'hui 100 euros, 1.000 euros dans quelques années. Vous savez, l'essence chère, les familles connaissent déjà".

    L'ancien ministre de Lionel Jospin raille aussi, comme il l'a déjà fait, les théories sur le réchauffement climatique, qualifiées de "vaste plaisanterie" dont les promoteurs apportent "des réponses simplistes à un système complexe et prétendent prédire le climat dans cent ans, alors qu'on a du mal à obtenir une météo fiable à plus de trois jours".

    "Eux-mêmes ne croient pas ce qu'ils racontent, ajoute M. Allègre, mais c'est une aubaine pour eux comme, par exemple, récolter des financements publics".
    AFP. 27.09.09



  • VIDEO Sarkozy et la "greffe de la foi"

    http://www.dailymotion.com/video/xajapi_sarkozy-lapsus-greffe-de-la-foi_news

    A Villejuif le 18 septembre 2009

  • Clearstream: Imad Lahoud était un proche des amis de Sarkozy...

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    L'informaticien Imad Lahoud
    Nous savions que le monde politique umpéiste était le royaume des coups tordus. A défaut de nous démentir, l’affaire Clearstream nous réservera-t-elle des rebondissements intéressants politiquement?

    Selon Europe 1 et le JDD, les débats judiciaires commenceraient à révéler que Imad Lahoud, le faussaire présumé au coeur de la machination, était proche de certains proches de Nicolas Sarkozy.

    Son carnet d’adresses et son agenda révèleraient en effet de nombreux contacts surprenants.

    15 déjeuners avec François Pérol

    Quels sont les noms qui apparaissent dans l’agenda d’Imad Lahoud en 2004 et en 2005 ? D’abord celui de François Pérol, qui était à l’époque directeur-adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Economie, puis qui est devenu secrétaire général adjoint de l’Elysée. Il aurait déjeuné à 15 reprises avec Imad Lahoud.

    Des notes de frais de 16 000 euros

    En 2005, l’actuel ministre du Budget, Eric Woerth, avait quant à lui invité Imad Lahoud dont l’épouse, Anne-Gabrielle Heilbronner, était sa chef de cabinet. L’actuelle secrétaire d’Etat à l’Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a enfin dîné deux fois avec l’informaticien, qu’elle connaissait parce que son mari était cadre chez EADS comme Imad Lahoud. La trace de ces rencontres a pu être retrouvée parce qu’elles ont fait l’objet de note de frais pour près de 16.000 euros.

    Pour les avocats de Dominique de Villepin, ces rencontres pourraient démontrer que c’est Nicolas Sarkozy qui est à l’origine d’un complot, et non l’inverse.

    Altermédia info - 26 septembre 2009

  • Irlande: 55% de oui au référendum selon un sondage

    Affiche Irlande vote oui.jpg
    A Dublin, le 24 septembre 2009 - Comment on manipule les foules (couleur rose rassurante)
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Une nette majorité d'Irlandais (55%) se prononce pour le "oui" à la ratification du Traité de Lisbonne selon un sondage rendu public samedi, à moins d'une semaine du second référendum, le 2 octobre.

    Cinquante-cinq pour cent des personnes interrogées comptent dire "oui" à la ratification du traité, 27% "non", tandis que 18% se disent indécis, selon ce sondage réalisé par l'institut Red C pour le Sunday Business Post.

    "Le "oui" garde une confortable avance parmi tous les électeurs et ceux qui disent qu'ils vont très probablement voter", commente Pat Leahy, rédacteur en chef de la rubrique politique du Sunday Business Post.

    Un sondage publié vendredi dans le journal Irish Times donnait 48% des Irlandais favorables au "oui", en hausse de deux points par rapport à un précédent sondage rendu public par ce même journal le 4 septembre.

    En 2008, les Irlandais avaient rejeté le traité à 53,4%, faisant basculer l'Union européenne dans une crise institutionnelle.

    L'Irlande est le seul pays européen contraint par sa constitution à l'organisation d'un référendum sur le traité.

    AFP. 26.09.09

     

  • "Aryana delenda est"

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    Avigdor Lieberman
    La révélation de l'existence d'un second site d'enrichissement d'uranium en Iran nécessite "une réponse sans équivoque" des grandes puissances lors de la réunion avec Téhéran le 1er octobre, a déclaré samedi le chef de la diplomatie israélienne, Avigdor Lieberman.
    "Les révélations sur ce second site d'enrichissement nucléaire en Iran prouvent sans le moindre doute que ce pays veut s'équiper de l'arme atomique, et nous espérons qu'une réponse sans équivoque sera donnée le 1er octobre", a déclaré à la radio publique Avigdor Lieberman.

    L'Iran et les six pays impliqués dans le dossier nucléaire iranien (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Russie, Chine et Etats-Unis) doivent se retrouver à Genève le 1er octobre.

    Cette réunion interviendra alors que l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a annoncé vendredi avoir été informée par l'Iran qu'il construisait un second centre d'enrichissement d'uranium, en plus de celui déjà existant de Natanz (centre).

    Les Occidentaux, qui soupçonnent Téhéran de chercher à se doter de l'arme nucléaire, ont d'emblée accusé l'Iran d'avoir développé ce site en secret, le mettant en demeure de changer de politique d'ici décembre sous peine de nouvelles sanctions "sévères".

    Israël, qui fait valoir de longue date le risque d'un Iran nucléaire, considère la République islamique comme son pire ennemi, le président iranien ayant plusieurs fois prédit la disparition prochaine de l'Etat hébreu.

    "Nous ne sommes pas surpris par les dernières révélations, car nous disons depuis longtemps que l'Iran développe ses activités nucléaires à des fins militaires", a ainsi ajouté M. Lieberman.

    Il est à présent clair que le nucléaire iranien, c'est le problème du monde entier et pas seulement d'Israël", a-t-il encore dit.

    "Sans perdre de temps, il faut oeuvrer au renversement du régime fou de Téhéran", a conclu M. Lieberman.

    De New York, où il était venu pour l'assemblée générale de l'ONU, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a rétorqué que ce site était "parfaitement légal".

    Les Occidentaux ont néanmoins réclamé que les Iraniens accordent aux inspecteurs de l'AIEA l'accès au site suspect, qui se trouverait près de la ville religieuse de Qom, au sud de Téhéran, soigneusement dissimulé dans un camp de l'armée d'élite du régime.

    M. Ahmadinejad a par ailleurs affirmé que son pays attendait beaucoup des négociations à Genève. "Nous sommes pleins d'espoir à propos des discussions de Genève", a-t-il dit.

    Téhéran réfute toute prétention militaire et assure que son programme est purement civil.

    Plusieurs résolutions de l'ONU ont déjà été votées contre l'Iran, dont certains assorties de sanctions.

    AFP. 26.09.09

     

     

     

  • Le Pape au coeur de l'Europe

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    Benoît XVI et Vaclav Klaus à l'aéroport de Ruzyne le 26 septembre 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
    Le pape Benoît XVI a rendu grâce samedi pour la disparition des régimes de l'époque communiste en Europe de l'Est, au premier jour d'une visite en République tchèque effectuée alors que les pays de la région célèbrent cette année les 20 ans de la chute du communisme.
    "Je m'unis à vous et à vos voisins en rendant grâce pour votre libération de ces régimes oppressifs", a déclaré le pape sur le tarmac de l'aéroport de Prague inondé de soleil.

    "Si l'effondrement du Mur de Berlin a marqué un tournant décisif dans l'histoire mondiale, il en fut plus encore ainsi pour les pays d'Europe centrale et de l'est, leur permettant de prendre la place qui leur revient dans le concert des nations en qualité d'acteurs souverains", a-t-il ajouté.

    Sa visite a lieu peu avant le 20e anniversaire de la "Révolution de velours " qui a balayé de manière non-violente en 1989 le pouvoir communiste à Prague.

    Le pape a d'ailleurs rencontré pour la première fois, lors d'un rassemblement de personnalités au château de Prague, l'ancien président Vaclav Havel, artisan de la chute du communisme dans son pays. Les deux hommes se sont serré la main, a constaté un photographe de l'AFP.

    Le déplacement est d'autant plus symbolique que Benoît XVI est le successeur du pape polonais Jean Paul II, qui a contribué à l'avénement de la démocratie en Pologne puis dans d'autres pays du glacis de Moscou et à la chute du Mur.

    "Ces pays ont particulièrement souffert sous la dictature mais dans la souffrance sont apparus des concepts de liberté qui sont d'actualité et doivent être mis en oeuvre encore plus aujourd'hui", a déclaré Benoît XVI à la presse dans l'avion.

    "La liberté ce n'est pas la permissivité mais la liberté est liée aux grandes valeurs de la vérité, de l'amour et de la solidarité", a-t-il ajouté.

    Le pape s'est rendu, peu après son arrivée, dans l'église Notre-Dame-de-la-Victoire, qui abrite la célèbre statuette de l'"Enfant Jésus de Prague", objet de vénération depuis le 17e siècle et qui jouit d'une immense popularité, notamment en Espagne, en Italie et dans les pays d'Amérique latine.

    Il a ensuite parcouru environ deux kilomètres en papamobile, dans le centre historique de la "ville aux cent tours".

    Des milliers de personnes l'attendaient autour de l'église dont beaucoup d'étrangers, Italiens, Allemands ou Finlandais notamment.

    Parmi la foule, avec sa guitare, l'interprète de chansons catholiques Petr Lutka, persécuté sous le communisme. "Selon les statistiques, il semble qu'il y a un recul de la foi chez nous, mais on peut s'attendre à un grand renouveau spirituel", a-t-il déclaré à l'AFP.

    Pays de longue tradition chrétienne, la République tchèque est à présent fortement sécularisée.

    "La foi des chrétiens a joué un rôle décisif dans la formation de l'héritage spirituel et culturel de ce pays", a souligné Benoît XVI devant les autorités politiques et civiles au château.

    "Cela doit être encore le cas pour le présent et dans le futur", a-t-il ajouté après l'exécution du Te Deum Opus 103 d'Antonin Dvorak joué par l'Orchestre philharmonique.

    AFP. 26.09.09

  • La Suède qui préside l'UE n'a pas quitté la salle pendant le discours du président Ahmadinejad

    Cette incohérence (habituelle), dans ce cas de la présidence suédoise, explique la déception des citoyens européens envers l'Union europénne. Cette profonde désaffection se traduit par le taux très faible de participation aux élections européennes de 2009 (France: 40.63%, Allemagne 43.3, Pays-Bas 36.75%).

    Dimanche: l'Union européenne avait publié une déclaration de la présidence suédoise condamnant les propos d'Ahmadinejad sur l'Holocauste et Israël, soulignant qu'ils "encouragent l'antisémitisme et la haine". Jeudi: La Suède, qui préside l'UE, n'a pas quitté la salle pendant le discours d'Ahmadinejad à l'ONU.

    Source: AFP et EJP

    Les délégations de l'UE s'étaient entendues pour quitter la réunion si le président iranien Mahmoud Ahmadinejad "niait l'Holocauste ou appelait à la destruction d'Israël", a indiqué une porte-parole du ministère suédois des Affaires étrangères.
    La délégation suédoise ainsi que d'autres délégations européennes sont restées dans la salle, parce que "les critères fixés pour un départ de l'Union européenne de la réunion n'ont pas été remplis", a indiqué à l'AFP Cecilia Julin. Interrogée sur ces critères, elle a expliqué qu'il s'agissait de "nier l'Holocauste et d'appeler à la destruction d'Israël. C'était l'accord entre les pays européens", a-t-elle dit.

    La Norvège, non membre de l'UE, a elle aussi estimé jeudi que le président iranien n'avait pas franchi la "ligne rouge". "A l'instar de la présidence suédoise de l'Union européenne et d'un certain nombre d'autres pays européens, nous sommes restés dans la salle parce qu'aucune des lignes rouges tracées au préalable par l'UE n'a été franchie", a déclaré à l'AFP Bjoern Jansen, porte-parole du ministère norvégien des Affaires étrangères.

    Une douzaine de délégations, dont la française et l'américaine, ont quitté mercredi soir à New York la salle de l'Assemblée générale de l'ONU afin de protester contre le discours du président iranien Mahmoud Ahmadinejad, jugé "antisémite".

    Interrogée sur les différences de comportement entre pays européens dans la salle, la porte-parole suédoise a répondu que la présidence de l'UE "ne commente pas sur qui est resté et qui est parti. Je pense qu'il y avait d'autres raisons pour les autres pays qui ont décidé de partir", a-t-elle dit. De sources diplomatiques à Stockholm, la position européenne sur le discours du président iranien a été établie lors de discussions à New York.
    Lors de son allocution, le président iranien s'est livré à un long réquisitoire contre l'état actuel du monde, reprenant à mots voilés la rhétorique classique du complot juif.

    "Il n'est plus acceptable qu'une petite minorité domine la politique, l'économie et la culture dans une large partie du monde grâce à ses réseaux sophistiqués, instaure une nouvelle forme d'esclavage et nuise à la réputation d'autres nations (...), afin d'atteindre ses objectifs racistes", a-t-il dit.

    Dimanche dernier, l'Union européenne avait publié une déclaration de la présidence suédoise condamnant les propos d'Ahmadinejad sur l'Holocauste et Israël, soulignant qu'ils "encouragent l'antisémitisme et la haine".
    Juif.org - 25 septembre 2009

  • VIDEO Discours du président Ahmadinejad le 23 septembre 2009 à l'ONU - extrait

    http://www.wat.tv/video/delegations-quittent-salle-1t8zh_1ezx5_.html

    (vidéo traduite en français)

    Lors de son allocution, le président iranien s'est livré à un long réquisitoire contre l'état actuel du monde, dirigeant des attaques à mots le plus souvent voilés contre les Etats-Unis et les juifs. "Il n'est plus acceptable qu'une petite minorité domine la politique, l'économie et la culture dans une large partie du monde grâce à ses réseaux  sophistiqués, instaure une nouvelle forme d'esclavage et nuise à la réputation  d'autres nations, y compris des nations européennes et des Etats-Unis, afin  d'atteindre ses objectifs racistes", a ainsi dit le président iranien.  "Le réveil des nations et l'expansion de la liberté dans le monde ne les autoriseront plus à perpétuer leur comportement hypocrite et cruel", a-t-il affirmé à propos des dirigeants de l'Etat juif.

     "Comment peut-on imaginer que leur politique inhumaine en Palestine se poursuivra ? Comment les crimes de l'occupant contre des femmes et des enfants sans défense, les destructions de maisons, de fermes, d'hôpitaux, d'écoles, peuvent-ils être soutenus sans conditions par certains gouvernements ?", a poursuivi le dirigeant iranien.
     

    Dans une allusion aux Etats-Unis et à ses interventions en Irak et en Afghanistan, le président iranien a estimé qu'"il n'était pas acceptable  d'envoyer des troupes à des milliers de kilomètres pour y faire la guerre et répandre le sang, la terreur et l'intimidation".

    LCI.fr - 24.09.09

  • Pologne: castration chimique des pédocriminels et incestueux

    La Diète, chambre basse du parlement polonais, a adopté vendredi un amendement au Code pénal qui introduit un traitement médicamenteux obligatoire dans les cas de crimes pédophiles et d'inceste. Proposé par le gouvernement libéral de Donald Tusk, l'amendement a été approuvé par 400 députés. Un élu a voté contre et deux se sont abstenus.

    Pour entrer en vigueur, l'amendement au Code pénal doit encore obtenir l'approbation du Sénat et l'aval du président de la République.
     
    Selon les nouvelles dispositions, une personne condamnée pour viol sur un mineur de moins de 15 ans, ou sur un membre de la plus proche famille, "peut  être soumise obligatoirement sur décision d'un tribunal à une thérapie  pharmacologique et une psychothérapie, en vue de diminuer les pulsions sexuelles", une fois purgée sa peine de prison.

    Le tribunal devra entendre l'opinion de psychiatres, de sexologues et de psychologues, avant d'indiquer la thérapie adaptée à chaque cas précis.
     
    Considéré désormais comme un crime grave, le viol sur un mineur ou sur un  membre de la famille sera passible d'une peine allant de 3 à 15 ans de prison,  contre 2 à 12 ans jusqu'à présent.

    Cette initiative législative a été lancée début septembre par le Premier ministre Donald Tusk, après l'annonce de l'arrestation d'un homme de 45 ans qui avait séquestré et violé pendant six ans sa fille, âgée maintenant de 21 ans. Cette affaire a beaucoup ému l'opinion polonaise. 
     
    LCI.fr - 25.09.09

  • Un fabuleux trésor découvert en Angleterre

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    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Terry Herbert, un chômeur de 55 ans, a découvert en juillet dans un champ de Staffordshire (centre de l'Angleterre) un trésor qui daterait du 7ème siècle. Passionné de trésors depuis 18 ans, il sondait le champ d'un ami. "Mes amis du club (de détecteurs) disent toujours que s'il y a une pièce d'or dans un champ, c'est moi qui vais la trouver. J'ai peur de penser à ce qu'ils vont dire quand ils vont entendre tout ça", a-t-il déclaré.
     
    Sa découverte est comparée par les spécialistes à celle du tombeau du pharaon Toutankhamon. Dans la terre du champ dormait depuis des siècles tout un arsenal guerrier : au moins 84 pommeaux et 71 gardes d'épées qui arborent pour la plupart des décorations complexes et des grenats incrutés dans l'or. Le trésor contient environ 5 kg d'or et 2,5 kg d'argent et une grande quantité de pierres précieuses. Son évaluation devrait prendre un an.

    Une partie du trésor exposée à Birmingham 

    Les experts s'emploient à assembler des dizaines de morceaux qui devaient former des heaumes finement décorés. Une frise d'animaux en pleine course est notamment gravée sur un morceau protégeant une pommette.  "La quantité d'or est stupéfiante mais, plus important, le travail d'ouvrage est parfait. C'était le nec plus ultra de ce que les ferronniers anglo-saxons pouvaient faire, et ils étaient bons", a expliqué Kevin Leahy, expert dans le domaine. "Il appartenait clairement à la très haute aristocratie ou la royauté anglo-saxonne", a-t-il ajouté.
     
    Une sélection d'objets sera exposée à partir du 25 septembre jusqu'au 13 octobre, au musée d'art de Birmingham. Le fruit de cette découverte sera réparti à égalité entre Terry Herbert, qui compte s'acheter une maison, et le propriétaire du champ.

    TFI. 25.09.09

    En France, à qui appartiendrait le trésor

    Un trésor découvert fortuitement sur un terrain de particulier appartient pour moitié à celui qui l'a découvert et l'autre au propriétaire du terrain. La loi prévoit que l'Etat a la possibilité de réquisitionner des objets archéologiques découverts chez un particulier pendant une durée maximale de cinq ans, afin de les étudier scientifiquement. Au terme de cette période, il reviendra entièrement à ses découvreurs. A moins que l'Etat ne décide de faire valoir ses droits de préemption sur des pièces qu'il juge exceptionnelles : il pourra alors les racheter au prix fixé lors d'une expertise ou à l'amiable.
    source : ministère de la Culture, Direction du Patrimoine