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GAELLE MANN - Page 1727

  • Un an dont six mois ferme pour la fille qui a participé à la torture de Mambo

    "Elle a pris un an de prison, dont 6 mois ferme" nous dit Maître Xavier Bacquet dès sa sortie du tribunal correctionnel de Perpignan ce mardi après-midi.

    L'avocat de la fondation 30 Millions d'Amis, partie civile dans "le dossier Mambo", est "satisfait" et juge cette peine "exemplaire."

    Ce mardi après-midi, à 14h, la jeune fille soupçonnée d'avoir aidé un jeune à torturer Mambo, début août, à l'Espira-de-l'Agly (Pyrénées-Orientales) était jugée au tribunal correctionnel de Perpignan.

    "Qu'elle prenne le maximum" espérait Danny Goize sur Le Post, en fin de matinée.

    Recontactée ce mardi soir par Le Post, Danny réagit: "
    Je suis satisfaite, car j'ai eu peur qu'elle n'ait que du sursis, mais, vu les souffrances de Mambo, je dois reconnaître que j'avais espéré qu'elle ait plus encore."

    Celle qui a recueilli l'animal, l'a soigné et adopté nous dit aussi que "ce qui est merveilleux, c'est ce que c'est la première fois qu'un chien victime assiste à l'audience", précisant "Mambo était là, sur son coussin, sur le banc, avec nous."

    "Je suis toutefois sceptique quant à l'exemplarité de la peine" nous confie Me Bacquet, ajoutant que "cette jeune fille de 22 ans, absente et muette à l'audience, n'a pas l'air d'avoir saisi la mesure de son geste."

    Le mineur, auteur principal présumé de l'acte de barbarie dont Mambo a été victime, sera quant à lui jugé en décembre au même tribunal.

    "J'espère que lui aussi aura le maximum" poursuit Danny sur Le Post, "en tout cas pas moins que la jeune fille."

    "La jeune fille a l'interdiction de rencontrer ce jeune homme, qui se trouve être son petit ami" poursuit Maître Xavier Bacquet sur Le Post, précisant qu'elle est placée "sous un contrôle judiciaire assez strict."


    Sur Le Post, l'avocat de la fondation 30 Millions d'Amis, Maître Xavier Bacquet, réagit:

    Quelle est la peine de cette jeune fille?
    "Elle a été condamnée à un an de prison, dont six mois ferme. Elle a aussi l'interdiction de détenir un animal pendant 5 ans, et l'obligation d'indemniser les parties civiles à hauteur de 500 euros de dommages et intérêts par partie civile, plus 300 euros de frais de justice. Cette jeune fille a également été placée sous un contrôle judiciaire assez strict."

    Quels sont les termes de son contrôle judiciaire?
    "Elle a l'interdiction de rencontrer le jeune mineur, auteur principal présumé, qui est son petit ami. Elle a aussi l'obligation de se trouver une activité professionnelle. A ce sujet, le juge d'application des peines, qui se prononcera ultérieurement, pourra, s'il le souhaite, transformer ses 6 mois de prison ferme en temps de travail d'intérêt général."

    Cette jeune fille a-t-elle exprimé des regrets?
    "Non. Elle n'a rien exprimé. Elle est restée muette, comme absente. Elle était là comme dans un supermarché, elle n'était pas concernée. Elle n'a pas l'air d'avoir pris la mesure de la gravité de son geste. Elle a simplement dit et répété qu'elle ne savait pas pourquoi elle avait fait ça. Elle semble être en manque de repères."

    Qui sont les parties civiles du dossier?
    "La fondation 30 Millions d'Amis, la fondation d'assistance aux animaux, la confédération des SPA de France, la SPA de Paris, deux SPA locales: celle des Pyrénées-Orientales et celle de Perpignan, et la fondation Brigitte Bardot."

    Que pensez-vous de cette peine?
    "Elle est juste et exemplaire. 6 mois ferme pour quelqu'un qui a un casier judiciaire vierge, ce n'est pas rien. Elle est exemplaire en matière de cruauté. Trop souvent, et malheureusement, ces actes de violence envers les animaux, qui sont pourtant récurrents, sont banalisés et leurs auteurs ne sont pas sanctionnés à la hauteur de la barbarie subie par l'animal. Là ça n'a pas été le cas. Les faits ont été bien compris et bien jugés."

    Comment s'est déroulée l'audience?
    "La salle était comble et l'ambiance très respectée et respectable. Chacun est resté digne. Le président a rappelé que l'animal, comme l'homme, est un être sensible. Ce à quoi j'ai répondu que, contrairement à l'animal, l'homme est le seul mammifère qui  commet un acte de cruauté sans nécessité."

    Le Post - 15 septembre 2009

    Ndb : ce n'est pas une jeune fille, ni lui un jeune homme quand on parle et écrit en bon français!
     

  • VIDEO - Hortefeux présente ses excuses sous forme de "regrets" - la chorba est bonne...

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafMo1i.html

    Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a exprimé lundi soir devant les responsables du Conseil français du culte musulman (CFCM) ses «regrets» face à «une polémique inutile et injuste» concernant la controverse sur ses propos tenus au campus de l'UMP à Seignosse (Landes).

    Le ministre était invité au dîner de rupture du jeûne du ramadan organisé par le CFCM, instance représentative de l'islam de France, au Pavillon Dauphine (Paris-XVIe arrondissement).

    Ce qui est dit est dit, hélas pour lui!

    Il n'a fait d'ailleurs que dire la vérité et il n'aurait pas lieu de s'en excuser si nous ne vivions pas en dictature.

     

     

     

  • "Je suis terrorisée"

    Le BIP de sécurité qui la relie au commissariat de police ne quitte plus sa poche. Le 30 avril, cette pharmacienne, installée à Saint-Denis depuis vingt-cinq ans, a été agressée et blessée d’un coup de couteau par un « cracker ».

    Depuis, Nicole* vit avec la peur au ventre. « Je suis constamment terrorisée. Je n’arrive plus à travailler normalement. »
    En deux ans, cette Dionysienne, « amoureuse de Saint-Denis et de ses habitants », a vu ses conditions de travail se dégrader « de manière magistrale ».

     « M. Delanoë s’est débarrassé de ses toxicomanes et nous en avons hérité ! Le quartier de la gare est devenu une zone de non-droit. On a en quasi-permanence devant nos vitrines des usagers de crack prêts à tout pour obtenir leurs doses et des dealers qui s’affrontent pour se partager le . »


    Bien décidée à ne pas abandonner son quartier au trafic de drogue, cette pharmacienne multiplie depuis plusieurs mois, comme d’autres professionnels de santé de Saint-Denis, les démarches auprès des autorités locales : « Ils nous disent que le quartier est en pleine rénovation, que ça va changer. Oui, mais quand ? Est-ce qu’on sera

    avant ? »

     Après vingt-cinq ans d’exercice, Nicole avoue ne plus très bien savoir que faire. « J’ai songé à partir. Mais cette pharmacie, c’est toute ma vie. Et puis, qui voudrait venir ici ? »
    * Le prénom a été modifié.

    Le parisien - 15 septembre 2009

  • La gare de Saint-Denis est devenue la capitale du crack

    Crack.jpg

    Le crack a franchi le périphérique. Jusque-là cantonné dans certains de , à Stalingrad, Château-Rouge et porte de la Chapelle, ce puissant dérivé de la cocaïne a investi la banlieue après le « nettoyage » des squats parisiens des XVIIIe et XIXe arrondissements parisiens.

    En moins de deux ans, le quartier de la gare à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), situé à cinq minutes de la gare du Nord, dix minutes de Châtelet et terminus du tramway T1, est devenu la capitale du crack en Ile-de-France.
     Chaque jour, près de trois cents usagers viennent s’y approvisionner.

    Les riverains excédés

    La vente se fait au vu et au su de tous, sur le parvis de la gare, le long des berges du canal, dans les rues, partout. Jusqu’à leur démantèlement en janvier et en mars, la ville abritait également deux « crack houses », ces maisons du crack où l’on fabrique, achète et consomme sur place.
    Excédés, les 20 000 habitants de ce quartier où les pires taudis côtoient des friches en rénovation et de rares immeubles haussmanniens fustigent la municipalité communiste, accusée d’avoir « laissé le quartier à l’abandon » et en appellent désormais à l’Etat. « Notre quartier est une zone de non-droit », tancent les riverains. En juillet, l’agression de deux agents de propreté, qui ont fait valoir avec leurs collègues leur droit de retrait pendant une semaine, a eu l’effet d’un électrochoc. Désormais, une cellule de crise réunit toutes les semaines ou les deux semaines, la préfecture, la ville, la SNCF, la police et la Ddass. Acculée par les habitants, la mairie, jusque-là farouchement hostile à la vidéosurveillance, a autorisé la SNCF à installer des caméras sur le parvis de la gare.
    Le 19 août, pour la première fois, une importante opération policière de sécurisation a été menée dans le quartier avec l’aide d’effectifs parisiens et quatre cafés et restaurants sont sous le coup d’une demande de fermeture administrative.
    Cela suffira-t-il ? Les habitants en doutent vraiment et certains, épuisés par deux ans de « vaines réunions de quartier », ne songent plus, comme Delphine* qui a mis en vente son appartement, qu’à « quitter au plus vite Saint-Denis et le 93 pour un endroit civilisé ».
    *Le prénom a été modifié.

    Le Parisien - 15 septembre 2009

  • Le procès pour Mambo s'ouvre à Perpignan

    Mambo - procès à perpignan.jpg

    L'histoire avait suscité une vive émotion dans toute la et même au delà des frontières. Le 10 août dernier dans le petit village d'Espira-de-l'Agly, un petit chien est aspergé d'essence puis enflammé. d'habitants, forums sur internet, pétition (11 000 signatures)... en quelques jours le petit chien, baptisé Mambo, devient un symbôle de la maltraitance animale.

     

    Un mois après, l'un des deux accusés, une jeune femme de 22 ans soupçonnée d'avoir participé à cet acte de barbarie avec un mineur de 17 ans, comparait devant le tribunal correctionnel de Perpignan. L'autre personne impliquée, mineure, comparaîtra devant une autre juridiction pour ces faits.

    «Nous plaiderons la peine maximale, a annoncé Maître Xavier Bacquet, l'avocat de la Fondation 30 Millions d'Amis qui s'est portée partie civile. Soit 2 ans de prison ferme et 30 000 euros d'amende, comme prévu par l'article 521 du Code Pénal».

    Mambo est sorti d'affaire

    Brûlé sur plus de 40% du corps, Mambo est aujourd'hui quasiment sorti d'affaire malgré l'importance de ses plaies.Toujours soigné en clinique vétérinaire, le petit chien rejoindra bientôt le domicile de sa nouvelle maîtresse, Dany Goizé, une bénévole de la SPA et restauratrice à Espira-de-l'Agly qui l'avait trouvé agonisant dans les rues du village le lendemain de son agression. Si Mambo est encore couvert de bandages, Dany Goizé a affirmé dans les pages de l'Indépendant qu'il « boit, s’alimente et remue la queue quand on s’approche de lui » à présent.

    Les people se mobilisent pour Mambo

    Pour Dany Goizé et son époux, l'engouement médiatique que suscite cette histoire et le procès qui commence est aujourd'hui quelque peu déroutant. Ils ont reçu à ce jour plus de 14 000 euros de la part de stars et d'anonymes, d'incalculables manifestations de soutien et ont dû s'habituer à parler devant des caméras. « L'équipe de 30 Millions d'amis est venue tourner un reportage toute la journée chez nous. Et pour le procès, nous avons été contactés par de très nombreuses associations, la fondation Brigitte Bardot, la S.P.A., et d'autres, qui nous ont annoncé leur présence. Plus de 700, peut-être 1000 personnes ! Drucker a envoyé un chèque de 800 euros », a déclaré Dany à l'Indépendant. Michel Drucker aurait même envoyé son propre vétérinaire pour soigner Mambo, qui échappa de peu à l'euthanasie.

    Le parisien - 15 septembre 2009

     

  • Alphonse de Châteaubriant

    Alphonse de Châteaubriant.jpg

    Alphonse van Bredenbeck de Châteaubriant est un écrivain français, né à Rennes, le 25 mars 1877 et décédé à Kitzbühel (Autriche), le 2 mai 1951.

    Né dans une famille bourgeoise originaire des Pays-Bas établie dans la région de Nantes avec Gaspard van Bredenbeck, dont la veuve acquit en 1693 la terre de Chateaubrillant , il était le cousin germain du peintre Ferdinand Loyen du Puigaudeau, père d'Odette du Puigaudeau. Alphonse est étudiant à Nantes puis il fait l'École spéciale militaire de Saint-Cyr mais ne s'engage pas dans une carrière militaire. Il a surtout vécu entre Piriac-sur-Mer où se trouve sa propriété, et la ville de Nantes. Il épouse à Saint-Nazaire, par contrat du 18 mai 1903, Marguerite-Eugénie-Thérèse Bachelot-Villeneuve, dont il eut deux fils . Plus tard il rencontre Gabrielle Lesfort. Elle avait eu de son premier mariage deux fils dont l'historien André Castelot qui devint le secrétaire particulier d'Alphonse de Chateaubriant . 


    C’est donc ce terroir régional qui constitue la matière de ses livres : Monsieur des Lourdines, Prix Goncourt, 1911 ; La Brière, pour lequel il reçoit en 1923 le Grand prix du roman de l'Académie française et qui est l'un des plus forts tirages de l'entre-deux-guerres avec 609 000 exemplaires vendus ; La Meute, 1927.

    Quand éclate la Première Guerre mondiale, Châteaubriant - qui sert dans les ambulances - écrit à sa femme et à son ami Romain Rolland des lettres qui montrent son bouleversement. Lorsque survient enfin la paix, l'écrivain est convaincu de la nécessité pour la France de se réconcilier avec l'Allemagne afin d'éviter une nouvelle guerre. Il est aussi profondément impliqué dans l'Union régionaliste bretonne et dans les associations militantes bretonnes. Germanophile et pro-fasciste, Alphonse de Châteaubriant adhère à la doctrine du national-socialisme d'Hitler auxquelles il joint un mysticisme catholique, manifeste dans La Réponse du Seigneur.

    En mai 1937, il publie La Gerbe des forces, où il n’hésite pas à se prononcer en faveur de l'idéologie hitlérienne, voyant une sorte de compatibilité entre le christianisme et le nazisme. À Berchtesgaden, le 13 août 1938, il rencontre Adolf Hitler.

     
    Il est de ceux qui - ayant cru en une possible alliance entre la Bretagne et l’Allemagne nazie - se sont rangés du côté de la collaboration. Sous l'Occupation, il préside le Groupe Collaboration et dirige La Gerbe, périodique qui se veut un « hebdomadaire politique et littéraire ». Le rédacteur en chef en est Marc Augier (qui sera connu après-guerre sous le pseudonyme de Saint-Loup). Le premier exemplaire paraît le 11 juillet 1940.

    On y trouvera les signatures de Jean Giono, Paul Morand, Jean Cocteau, Marcel Aymé et Sacha Guitry.

    La revue défend l’idée d’une Europe aryanisée, débarrassée du bolchevisme, conformément aux rêves de Jacques Doriot et de Marcel Déat. En 1944, quand les troupes alliées approchent de Paris, Châteaubriant se réfugie en Allemagne où il se trouve déjà quand, le 17 août, paraît le dernier numéro de La Gerbe. Le Comité national des écrivains (CNE) range alors son nom sur la liste des auteurs qu’il juge indésirables.


    Après-guerre
    Après l’écrasement de l’Allemagne, Alphonse de Châteaubriant se réfugie en Autriche, où il vit à Kitzbühel, se faisant appeler Dr. Alfred Wolf. C’est donc par contumace qu’il est condamné à mort et frappé d'indignité nationale le 25 octobre 1945 par la sixième section de la Cour de justice de la Seine ; le mandat d'arrêt lancé contre lui avec ordre de le conduire au Fort de Charenton ne l’atteignit jamais dans le monastère du Tyrol où il s'était réfugié et où il mourut en 1951 après avoir publié une Lettre à la chrétienté mourante. Ses œuvres, à l'instar de celles d'Henri Béraud, par exemple, semblent aujourd’hui tombées dans l'oubli en raison de l'implication de leurs auteurs dans la collaboration.

    Œuvres
    1908 : Le Baron de Puydreau (nouvelle)
    1909 : Monsieur de Buysse (nouvelle)
    1911 : Monsieur des Lourdines (roman - Prix Goncourt)
    1923 : La Brière (roman - Grand prix du roman de l'Académie française)
    1927 : La Meute
    1933 : La Réponse du Seigneur
    1937 : La Gerbe des forces, réédité aux Editions de l'Homme Libre, 2005
    1938 : Les pas ont chanté 

     Wikipedia

  • Israël fourbit ses armes contre l'Iran

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    Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu et le commandant des forces de l'air lors d'une visite du premier de la base militaire de Hatzerim, dans le sud d'Israël, 11 août 2009

    Durant les rares instants où elle ne se focalise pas sur la baisse de popularité du président Barack Obama dans les sondages, la presse américaine a une autre obsession: l’incapacité de la communauté internationale à empêcher l’Iran de mener à terme son programme nucléaire et la probabilité croissante qu’Israël siffle la fin de la récréation, en s’attaquant aux infrastructures nucléaires iraniennes.

     Obama est entré en fonction voilà déjà huit mois et Téhéran n’a toujours pas répondu à ses offres de dialogue direct. L’Union européenne tient toujours à la voie diplomatique avant d’envisager un quatrième volet de sanctions que certains voudraient voir adopté au G20 de Pittsburgh [24 et 25 septembre]. Quant à l’administration américaine, les Israéliens ont la furieuse impression qu’elle tourne peu à peu le dos à l’exigence posée par George W. Bush d’un arrêt du programme d’enrichissement d’uranium comme condition préalable à toute reprise du dialogue.

    Pour Israël, le risque est que les Etats-Unis proposent un compromis selon lequel les Iraniens seraient autorisés à poursuivre un programme d’enrichissement d’uranium à des fins strictement pacifiques sous supervision internationale. Les sanctions seraient alors levées et les deux parties négocieraient des arrangements sur des questions d’intérêt stratégique commun comme l’Irak et le futur retrait des troupes américaines. Obama pourrait en outre très bien présenter cet arrangement comme une réussite. Après tout, durant sa campagne électorale, il s’était engagé à empêcher l’Iran d’acquérir l’arme nucléaire, pas à le forcer à arrêter l’enrichissement d’uranium. Selon le général Giora Eiland, ancien chef du Conseil de Sécurité nationale, “les États-Unis peuvent bien proposer un tel accord, mais la probabilité que le régime iranien l’accepte reste infime, en dépit de l’attrait d’une reconnaissance internationale. Surtout, il faudrait pour cela que les États-Unis rassemblent derrière eux une solide coalition internationale incluant la Russie et la Chine, ce qui est loin d’être le cas.”

    Le point de non-retour sera sans doute atteint à la mi-2010. L’Iran sera-t-il alors attaqué ? Oui. Par Israël ? Sans doute, Obama ne se voyant pas acheminer des avions américains sur Natanz. C’est pourquoi Israël a longuement préparé son armée de l’air à des frappes dont l’objectif ne sera pas de liquider le programme nucléaire iranien, mais de le renvoyer quelques années en arrière. Israël aura néanmoins besoin de l’accord tacite de l’administration Obama, ne serait-ce que parce que l’aviation israélienne doit pénétrer l’espace aérien irakien et que les troupes américaines y seront encore stationnées. Or les divergences politiques entre Obama et Netanyahou et le manque absolu d’alchimie entre ces deux personnalités peuvent se révéler problématiques.

    L’Iran répondra sans doute à une attaque israélienne en ouvrant de nouveaux fronts via le Hezbollah, au Liban, et le Hamas, à Gaza. Trois ans se sont écoulés depuis la deuxième guerre du Liban [juillet 2006]. Forte des leçons tirées de ce fiasco, Tsahal se montre confiante dans sa capacité à affronter le Hezbollah. Cependant, il est évident qu’Israël sera soumis à des tirs intensifs de roquettes susceptibles de frapper la moitié du pays. Israël a un intérêt évident à voir Damas se contenter d’un rôle de spectateur durant les combats. Plus vite l’opération contre l’Iran s’avérera un succès israélien, plus vite les Syriens rempliront le rôle que l’on attend d’eux. Reste qu'une attaque contre l’Iran ouvrira une nouvelle décennie sanglante et on peut compter sur la mémoire et la patience infinies des Iraniens.

    Dans ces conditions, attaquer l’Iran signifie confier à Tsahal une responsabilité écrasante dans le traitement de la menace nucléaire iranienne. A l’époque où le directeur du Mossad [Renseignements généraux] était Meir Dagan et qu'il tenait la bride aux Premiers ministres Ariel Sharon et Ehoud Olmert, on s’accordait pour considérer que les services secrets israéliens parviendraient à contenir le programme nucléaire iranien. De fait, les nombreux retards enregistrés dans ce programme dans les années 90 ne furent sans doute pas le fruit de la seule divine Providence.

    Mais aujourd’hui, il semble bien qu’aucune initiative israélienne autre que militaire ne puisse empêcher l’Iran d’atteindre son but.

    Courrier international.com et Ha'Aretz - 14 septembre 2009

     

  • Marina aurait pu être sauvée - Les services sociaux en question après sa mort

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    Marina était souvent frappée aux mains
    Après la mise en examen pour « homicide volontaire » et « violences habituelles sur mineur » d’Eric (39 ans) et Virginie (31 ans) Sabatier, les parents de Marina, 8 ans, morte sans doute à Ecommoy () entre fin juillet et début août, l’émotion gagne. Les questions s’accumulent.

     Plusieurs signalements de maltraitance avaient visé la famille, dont au moins deux récemment.

    L’un notamment, en juin 2008 à Coulans-sur-Gée, avait été classé sans suite deux mois plus tard et Marina avait été laissée chez ses parents. Le maire de la commune, Jean-Claude Perrot, s’en était étonné alors que l’enfant était déjà arrivée à l’école avec des bleus au visage. Les parents avaient invoqué des chutes pour justifier ces traces. Sans oublier l’incident des « pieds meurtris », en avril dernier, quand la famille avait déclaré qu’il ne s’agissait que de cors.

    "Sept au foyer alors qu'elle était déjà morte"

    Là aussi, un signalement avait été fait par la direction de l’école de Coulans-sur-Gée où la petite était inscrite en préparatoire. Elle avait déjà manqué trente-trois jours entre septembre 2008 et avril 2009. Après le mois d’hospitalisation de l’enfant, la famille avait quitté Coulans-sur-Gée pour Ecommoy. Début septembre, elle avait emménagé dans le village de Lavardin.

    Une situation qu’évoque Sébastien Gouhier, le maire d’Ecommoy. « Pourquoi sont-ils venus à Ecommoy et en sont-ils repartis aussi vite ? » s’interroge l’élu. Les Sabatier s’étaient installés à Ecommoy le 10 mai dernier et avaient loué une belle maison, propriété d’un médecin. Auparavant, ils avaient vécu en Mayenne entre 2006 et 2008 avant de venir dans la Sarthe. A Ecommoy, lorsqu’elle arrive, la famille comprend sept personnes : Eric et Virginie, les parents, mais aussi Adrien, Océane, Rémy, Dylan et enfin Marina. Un sixième enfant est attendu par Virginie. « Ils ont effectivement déclaré être sept au foyer, car chez nous il faut venir en mairie afin d’obtenir des sacs-poubelles », explique Sébastien Gouhier. Le couple inscrit également deux enfants à l’école maternelle et deux autres à l’école primaire Raymond-Dronne, dont la petite Marina. « Ils sont inscrits à la cantine de l’école, mais ils n’y prendront aucun repas », constate l’élu.

     "Cette famille n’a jamais été évoquée"

    Durant l’été, la famille ne fréquente pas les divers centres aérés, mais là, rien d’anormal. Un détail avait cependant étonné les camarades de classe de Marina. Elle avait un doigt de la main droite dont elle ne pouvait plus se servir. L’enfant cachait souvent cette main meurtrie. C’est sur cette partie du corps que la petite fille était souvent frappée.

    « Je veux juste savoir où se cache le dysfonctionnement, car cette famille a déménagé dans le même département, mais jamais nous n’avons eu connaissance des alertes précédentes », assure le maire d’Ecommoy.

    Pourtant, tous les deux mois, le maire rencontre comme ses autres collègues du département le responsable du groupement de brigades de gendarmerie. « On échange sur tous les sujets, mais cette famille n’a jamais été évoquée », dit l’élu. En effet, Ecommoy ne dépend pas du même groupement de brigades que Coulans, où les Sabatier demeuraient auparavant...

    Le parisien - 14.09.09

    Ndb: L'édition papier du Parisien-Aujourd'hui en France montre en première page la photo des meurtriers, mais celle-ci demeure introuvable dans leurs éditions en ligne du même jour 14 septembre.

    Or cette photo vaut la peine d'être vue.

     

     

  • Valle de los Caidos

    Eglise sainte croix Valle de los caidos.JPG
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    La basilique Santa Cruz del valle de los Caídos (de la vallée de ceux qui sont tombés) est un gigantesque monument espagnol franquiste, situé dans la vallée de Cuelgamuros (Sierra de Guadarrama), qui se trouve dans la commune de l'Escorial en banlieue madrilène.

    Communément appelée valle de los Caídos, la réalisation de ce monument religieux a été commandée par le général Franco, chef de l'État espagnol de 1939 à 1975, pour rendre hommage aux « héros et martyrs de la Croisade », désignant par là les combattants morts pendant la guerre d'Espagne (1936-1939).

    Par la suite, en 1958, le gouvernement espagnol décida d'en faire un mausolée pour l'ensemble des combattants morts de la guerre civile y compris les combattants républicains, du moment qu'ils fussent catholiques. Ainsi, près de trente cinq mille combattants, principalement des nationalistes mais aussi des républicains, reposent dans la crypte, non loin de la nef centrale où sont situées les sépultures de Francisco Franco et du chef de la Phalange, José Antonio Primo de Rivera.

    Le monument reçoit près de 450 000 visiteurs par an.

    La loi sur la mémoire historique du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero prévoit de dépolitiser le monument afin de le consacrer uniquement à sa vocation religieuse. (Wikipédia)

  • L'Espagne de Zapatero veut renier son histoire

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    Militants franquistes
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    ValleCaidos.jpg
    L'abbé de la basilique Santa Cruz del Valle de los Caidos, le mausolée où repose Francisco Franco près de , a annoncé lundi sa décision de ne plus y célébrer de messe de funérailles chaque 20 novembre, à la date anniversaire de la du dictateur espagnol (20 novembre 1975).
    Cette messe, coïncidant aussi avec la date de la mort de José Antonio Primo de Rivera (20 novembre 1936), le fondateur de la phalange espagnole (extrême-droite) et mentor idéologique de Franco à côté duquel il repose, donnait lieu chaque année à un rassemblement de "nostalgiques" du franquisme.

    Ces rassemblements sont toutefois interdits depuis l'entrée en vigueur fin 2007 de la loi de réhabilitation des victimes du franquisme, dite de "Mémoire historique", votée en 2007 à l'initiative du gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero, et qui prévoit de "dépolitiser" ce lieu.

    Dans un article publié lundi par le quotidien conservateur et catholique ABC, Anselmo Alvarez, le responsable de l'abbaye bénédictine voisine du mausolée où reposent sous une immense crypte les restes de 40.000 à 60.000 victimes de la guerre civile (1936-39) explique longuement sa décision.

    Une messe de funérailles en mémoire de toutes les victimes de la guerre civile, de portée "exclusivement religieuse et ouverte à tous", sera désormais célébrée chaque 3 novembre et non plus le 20 novembre.

    Ce changement de date vise à "contribuer à préserver la signification" de cet office religieux, souligne l'abbé.
    La mémoire liturgique correspondant aux anniversaires de la mort de Franco et de Primo de Rivera, continuera d'être célébrée le 20 novembre, mais lors de la messe quotidienne ordinaire des moines bénédictins de l'abbaye.

    Les associations de victimes républicaines du franquisme ont réclamé en vain que la dépouille de Franco soit déplacée vers un cimetière privé et que la Valle de los Caidos abrite à l'avenir un centre de mémoire historique sur la guerre civile.
    Le parisien - 14 septembre 2009

     

  • Le ministre de l'Intérieur s'aplatit et multiplie ses regrets devant le CFCM

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    Le 14 septembre 2009 au dîner du CFCM
    (Cliquez sur la photo)

    Depuis la diffusion de la vidéo polémique, Brice Hortefeux multiplie explications et gestes symboliques. Lundi soir, il rompait le jeûne du ra­madan pour la deuxième fois, invité d'honneur du Conseil français du culte musulman (CFCM).

    Le mi­nistre a profité de ce repas, «de cette rencontre privilégiée», pour s'expliquer. «Je suis ému de penser que, du fait d'un certain tohu-bohu médiatique, et d'une interprétation totalement inexacte, des personnes ont pu être blessées dans leur être et leurs convictions», a déclaré le ministre. «Je veux donc dire mes regrets, au delà d'une polémique inutile et injuste, j'exprime mon respect pour tous les Français, celles et ceux qui vivent sur notre sol, quelles que soient leur religion, leurs convictions», a-t-il ajouté.

    Il a également défendu une France tolérante. «L'islamophobie n'a pas sa place dans notre pays», a assuré Brice Hortefeux, sans convaincre tous les invités. Certains ironisaient sur le droit «d'insulter les Arabes, et l'ardeur à défendre les musulmans». De son côté, le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap) qui réunissait lundi son bureau exécutif a décidé «de faire citer devant le tribunal correctionnel le ministre de l'Intérieur du chef de diffamation à caractère raciste», et a même demandé sa démission.

    Le président du CFCM a, lui, mis en garde : «Nous assistons à une montée de l'islamophobie en France» a-t-il lancé. Mohammed Moussaoui a évoqué la profanation du cimetière de Notre-Dame de Lorette, les attaques contre des mosquées avant de fustiger un débat sur la burqa «instrumentalisé, qui alimente un climat hostile aux femmes voilées. On nous rapporte des humiliations». Le CFCM refuse que l'on légifère sur la burqa, a-t-il rappelé. Car si le conseil prône «l'islam du juste milieu», il n'entend pas s'opposer à l'islam fondamentaliste.

    Prudent, Brice Hortefeux n'a pas souhaité évoquer la burqa avant la fin des travaux de la mission parlementaire, en décembre. Mais il a rappelé : «La République combat l'islamophobie, tout comme elle combat l'islamisme.» Avant de détailler sa vision de la laïcité à la française qui «garantit l'égalité des droits de tous les citoyens». Citant Aragon, il appelle à un dialogue étroit «avec tous ceux qui croient au Ciel et ceux qui n'y croient pas».

     

    Pensé sur le modèle du dîner du Crif, cet iftar réunissait au pavillon Dauphine près de 200 convives, des musulmans, des représentants de toutes les religions et des ambassadeurs de pays arabo-musulmans. «Un pas en avant dans l'institutionnalisation d'une religion qui n'avait pas de représentation centrale avant 2003», rappelait-on dans l'entourage du ministre. Si le CFCM a donné des interlocuteurs aux pouvoirs publics, il peine en revanche à résoudre les problèmes concrets, paralysé par des luttes d'influence entre les différents courants.

    La formation des cadres religieux reste disparate. La plupart des quelque 1 800 prêcheurs qui officient en France sont formés à l'étranger. L'islam qu'ils professent oscille entre tradition et extrémisme parfois. Depuis peu, les Marocains du RMF, les Algériens de la Mosquée de Paris et l'UOIF disposent chacun de leur propre institut de formation. Mais le CFCM n'a pu encore s'accorder sur un socle commun, «un référentiel religieux» qui signerait une voie française. «Nous y travaillons», a insisté Mohammed Moussaoui. La création de carrés musulmans dans les cimetières, fortement encouragée par les autorités, progresse « lentement », selon le président du CFCM.

    En revanche, il a loué le gouvernement français, qui s'est démené à Bruxelles pour préserver l'abattage rituel que les autres pays souhaitaient proscrire.

    Le Figaro - 14.09.09

      

     

  • JEUX - Charade

    Mon premier donne un joli teint

    Mon second passe du blanc au noir

    Mon troisième est au bout du monde

    Mon quatrième est un trou

    Mon cinquième est une lettre grecque

    Mon sixième est un homme politique de la IIIème République

    Mon tout est un écrivain français

     

    NB: Le premier qui pense avoir la bonne réponse justifiée la donne sans attendre.

  • VIDEO La rentrée des classes à Sarcelles

    http://www.dailymotion.com/video/xadhkj_sarcelles-embleme-du-genocide-par-s_news

    Le génocide des Blancs par substitution

  • Les parents de Marina ont tout avoué

    Local déménageurs.jpg
    Local où a été retrouvé le corps de Marina Sabatier - le père travaillait aux "Déménageurs Bretons"
    Les parents de Marina, retrouvée morte vendredi au Mans (), ont été mis en examen samedi pour homicide volontaire sur mineur de 15 ans, séquestration, violences habituelles sur mineur par ascendant et dénonciation de faits imaginaires.
    Ils ont avoué les faits et reconnu les maltraitances récurrentes infligées à la petite fille, a indiqué la procureure adjointe de la République du Mans, Chantal Moulin-Bernard.

    Tous deux ont passé leur première nuit en prison samedi soir. La mère a été placée en détention à la prison pour femmes de et le mari incarcéré à la maison d'arrêt d', a indiqué la gendarmerie. Ils risquent la réclusion criminelle à perpétuité.

    L'enfant, maltraitée depuis de nombreux mois, «a subi une scène de violence début août puis a été placée dans la cave» d'un précédent domicile à Ecommoy, dans la Sarthe, relate la magistrate. La mère a retrouvé Marina inanimée. Il s'agit «principalement de coups portés à la main», mais il y a des «actes particulièrement brutaux», souligne Chantal Moulin-Bernard.

    Pendant les semaines qui suivent, les parents ont essayé de dissimuler le corps. L'enfant a ensuite été placée dans un congélateur dans cette même cave, puis dans un conteneur «dans lequel le père a coulé plusieurs kilos de béton», situé dans un entrepôt de la banlieue du Mans, précise Mme Moulin-Bernard. Pour justifier l'absence de la petite victime, le père a expliqué aux quatre autres enfants de la famille que «Marina était parti à la mer».

    Le parisien - 13.09.09

  • Attention: poulets braisés ou fumés made in China!

    pouletschinois.doc

    Ouvrez le fichier, déroulez, et regardez ces poulets appétissants!

    Apprenez aussi à lire correctement un code-barre!

  • Un F-16 israélien s'écrase en Cisjordanie

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    Un appareil de l'aviation israélienne s'est écrasé en Cisjordanie, son pilote a été tué.

    Un F-16 de l'armée de l'air israélienne s'est écrasé accidentellement dimanche 13 septembre près de la ville de Hébron, en Cisjordanie, et son pilote a été tué, a-t-on appris auprès de l'armée.
    "Un pilote de l'armée de l'air israélienne a été tué dans un accident d'avion dans une zone de collines au sud de Hébron", a déclaré une porte-parole militaire. La cause du crash n'a pas encore été déterminée, a-t-elle ajouté, précisant que le pilote, le lieutenant Assaf Ramon, effectuait un vol de routine à bord du chasseur monoplace dans le cadre d'un entraînement.
    Assaf Ramon est le fils d'un véritable héros national en Israël, l'astronaute Ilan Ramon, le premier Israélien dans l'espace, décédé en 2003 dans l'explosion de la navette spatiale Columbia.

    Nouvel Obs.com - 13.09.09



  • Manifestation monstre contre Obama et ses réformes

    Manif contre Obama 13 09 09.jpg
    Manifestation devant le Capitole le 13 septembre 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    Des dizaines de milliers de personnes venues de tous les Etats-Unis ont défilé samedi à Washington pour dénoncer la politique du président Barack Obama et notamment son projet de réforme du système de santé.
     
    Les manifestants ont marché de la Maison Blanche au Capitole, siège des deux chambres du Parlement américain, certains d'entre eux brandissant des pancartes accusant l'administration démocrate de conduire le pays vers le socialisme. "L'avortement n'est pas un soin médical", indiquait une pancarte. "J'ai suffisamment vu le socialisme en URSS", proclamait une autre, portée par un immigré originaire de l'Ukraine venu de Baltimore. "Trop de choses me rappellent ce que j'ai vu dans les pays communistes. Le communisme n'a pas fonctionné ailleurs, il ne fonctionnera pas ici".

    "C'est un traître"
     
    La manifestation était organisée par Freedomworks, un mouvement qui réclame une baisse de la fiscalité, moins d'Etat et plus de liberté économique. Nombre de manifestants portaient des affichettes indiquant "Vous mentez !" reprenant le mot lancé au président par le représentant républicain Joe Wilson lors du discours de présentation de son projet de réforme du système de santé au Congrès. "C'est un traître, a affirmé une manifestante venu de l'état du Maryland, en parlant du président Obama. Il est soit marxiste soit communiste et nous ne le sommes pas. Il est totalement anti-américain".

     
    La police n'a pas été en mesure d'indiquer le nombre de manifestants, mais au milieu de l'après-midi la foule s'étendait à perte de vue sur National Mall, un parc au centre de la capitale, où se déroulent habituellement les manifestations.

    LCI.fr - 13.09.09

  • Hortefeux se couche devant l'islam après son "dérapage"...

    Brice de Nice Hortefeux.jpg

    Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, un fidèle de Nicolas Sarközy qui a suscité un tollé après des propos considérés comme racistes, a annoncé dimanche qu'il participerait lundi soir prochain à Paris au dîner de "rupture du jeûne" organisé par le Conseil français du culte musulman.

    "Par sa présence à cet iftar, le ministre chargé des relations avec les cultes rendra hommage aux représentants de l'islam de France, "en cette période de ramadan si importante pour nos concitoyens de confession musulmane", a souligné dans un communiqué le ministère de l'Intérieur.

    Interrogée par l'AFP, une source du ministère a affirmé que cette participation au dîner organisé par l'instance représentative de l'islam de France, était "prévue de longue date". L'Aïd el-fitr est la fête musulmane qui marque la rupture du jeûne du mois du ramadan.

    Le Figaro - 13.09.09

    "Par sa présence à cet iftar, le ministre chargé des relations avec les cultes rendra hommage aux représentants de l'islam de France, en cette
  • Après Mitterrand, Eric Woerth hué et sifflé à la Fête de l'Huma - Mais que vont-ils y faire?

    Eric Woerth - 13 09.jpg

    Le ministre du Budget et de la Fonction publique, Eric Woerth, a été hué et sifflé aujourd'hui à son arrivée à la Fête de L'Humanité, au lendemain de la visite houleuse du ministre de la Culture Frédéric Mitterrand qui avait essuyé en outre des injures.

    Arrivé vers 17H00, M. Woerth a été accueilli par une trentaine de militants, dont beaucoup arboraient des autocollants du NPA d'Olivier Besancenot, qui se sont mis à crier "dehors le gouvernement", "dehors la droite", "à bas le gouvernement". Certains ont lancé: "c'est lui qui casse les services public, c'est lui qui privatise La Poste".

    M. Woerth est, peu après, apparu à la tribune de l'Agora de L'Humanité pour participer à un débat intitulé "comment sortir de la crise?". Le débat a été perturbé, les militants continuant à siffler et huer le ministre qui semblait impassible sur sa chaise. "Licencieur, licencieur", criaient-ils. Au premier rang, une militante communiste a assuré: "nous on est communistes, on veut débattre. Si on ne parle pas avec les gens avec qui on n'est pas d'accord, ça ne sert à rien!".

    A la prise de parole du ministre, les sifflets ont redoublé. M. Woerth a alors affirmé: "les débats des idées, c'est important. C'est parce qu'on n'est pas d'accord que le débat doit avoir lieu". "Je ne crois pas à la démocratie des sifflets, je crois à la démocratie des urnes et des échanges d'idées", a-t-il poursuivi avant de développer ses arguments sur la lutte contre la crise.

    Le Figaro - 13.09.09

  • JEUX - Devinette

    On me retire une lettre, je ne change pas.

    On me retire deux lettres, je ne change pas.

    On me retire trois lettres, je ne change pas.

    On me retire toutes les lettres, je ne change pas.

    Qui suis-je?