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GAELLE MANN - Page 1729

  • Sarközy impose aux Français la "taxe carbone"

    Nicolas Sarközy a annoncé jeudi dans l'Ain la mise en place, à partir de 2010, d'une "taxe carbone", compensée "intégralement" par des baisses d'impôts et destinée à encourager les Français à consommer plus propre, pour lutter contre le réchauffement climatique. 

    Le président de la République a profité d'un déplacement dans l'Ain, où il a visité à Culoz une usine de pompes à chaleur, la Compagnie industrielle d'applications thermiques (Ciat), pour annoncer, depuis Artemare, ses arbitrages sur une taxe qui suscite l'hostilité d'une majorité de Français et divise profondément la gauche comme la droite.

    Pour donner de la solennité à sa démarche, il était accompagné de plusieurs ministres: Jean-Louis Borloo (Ecologie), Eric Woerth (Budget), Christine Lagarde (Economie), ainsi que la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno.

    Cette taxe, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2010, sera "progressive" et sera fixée "au départ" sur la base de 17 euros la tonne de CO2, aussi bien pour les ménages que pour les entreprises. Elle ne concernera pas l'électricité - ce que demandaient les Verts et le PS notamment - mais uniquement les énergies fossiles (pétrole, fioul, gaz).

     Le président s'est basé sur le prix du marché, relevant au passage que c'était son Premier ministre François Fillon qui avait proposé cette base de calcul.

    Sur cette base, "la taxe carbone représentera déjà un effort significatif  de près de 4,5 centimes par litre de fioul et de gasoil, 4 centimes par litre d'essence et environ 0,4 centime par KWh de gaz", a fait valoir M. Sarkozy.

    Il a également justifié le caractère progressif de cette taxe en estimant "normal" que'elle soit "plus élevée dans quelques années lorsque les comportements auront eu le temps de s'adapter".

    Alors que les deux-tiers des Français y sont également opposés, selon un sondage publié jeudi dernier, et que droite et gauche sont divisées sur le sujet, l'Elysée a certifié que cette taxe serait "intégralement compensée par la baisse d'autres prélèvements" (réduction d'impôts sur le revenu ou chèques verts pour ceux qui n'en paient pas).

    "La création de la taxe carbone se fera sans dommage pour le pouvoir d'achat des français et sans pénaliser la compétitivité de nos entreprises", a promis M. Sarkozy.

    Il a chargé le gouvernement d'étudier les moyens pour éviter que cette taxe ne pénalise excessivement la compétitivité des entreprises particulièrement dépendantes des carburants, comme la pêche, l'agriculture ou les transports.

    M. Sarkozy a annoncé en outre la création d'une commission indépendante chargée de garantir "une transparence totale sur les compensations", une proposition du groupe d'experts.

    A ses yeux, cette taxe représente "la première étape d'une révolution fiscale appelée à se déployer sur plusieurs décennies".

    AFP. 10.09.09

     

  • Paul GAUGUIN (1848-1903)

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    La vision après le sermon -1888
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    Deux Bretonnes -1889
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    Danse bretonne
    (Cliquez sur les tableaux)
    Paul Gauguin - Ecole de Pont-Aven (1886 à 1889)

  • VIDEO Ca sent si bon la France

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    Ça sent si bon la France
    Paroles et Musique: Louiguy, J.Larue 1941


  • Le cambrioleur à la morphine

    Depuis plusieurs semaines, les policiers de Seine-Saint-Denis tentent de remonter la piste d’un cambrioleur au mode opératoire inédit et particulièrement inquiétant.

    Pour abuser ses victimes, cet homme, qui agit toujours à visage découvert, les drogue avec un dérivé de morphine, injecté dans une part de gâteau. Doté d’un sérieux bagout, le suspect cible exclusivement des retraités qu’il aborde sous différents prétextes avant de leur proposer une pâtisserie « piégée » et de les cambrioler une fois qu’ils sont endormis.


    « Depuis le mois de mars, au moins une dizaine de faits similaires ont été recensés en Seine-Saint-Denis. La plupart ont été perpétrés à -sous-Bois et dans quelques communes environnantes, relate une source proche de l’affaire. Après avoir gagné la confiance de ses victimes accostées, la plupart du temps dans la rue, le malfrat leur propose de leur faire un cadeau. Il se présente ensuite à leur domicile, muni d’un paquet renfermant des gâteaux. Quelques minutes après en avoir ingurgité un morceau, les retraités sont plongés dans une profonde léthargie. Le cambrioleur fouille alors l’ensemble de leur maison avant de prendre la fuite. L’analyse des gâteaux a permis de déterminer qu’ils contenaient des traces d’un puissant antalgique à base de morphine. »
    Les policiers de la sûreté départementale (SD) de Seine-Saint-Denis ont été chargés de l’enquête par le parquet de Bobigny. « Cet homme met en péril la santé de nombreux retraités, poursuit la même source. Il prend beaucoup de risques en les droguant ainsi pour un butin plutôt maigre. Les personnes visées sont âgées pour les plus jeunes de 70 ans. Les risques sont d’autant plus élevés de voir l’un des retraités succomber à une surdose. »

     « Il noue facilement contact »

    Pour l’heure, le suspect, dont une description a pu être fournie par plusieurs victimes, n’a toujours pas été interpellé.
    « Il s’agit d’un homme âgé entre 30 ans et 40 ans, de petite taille, plutôt costaud, confie un proche du dossier. Il apparaît sous un visage totalement inoffensif et noue très facilement contact avec ses victimes. A plusieurs reprises, il a modifié sa façon d’opérer. Parfois, il aborde les gens directement dans la rue mais il peut aussi se présenter au domicile en proposant l’achat de fruits et de légumes.

    Il n’a jamais exercé de violence mais il pourrait avoir commis des attouchements sur certaines victimes. Il y a deux faits pour lesquels des agissements à connotation sexuelle ont été décrits. »

    « Les patrouilles ont été renforcées dans le secteur, confie une source policière. Mais la première des choses à faire pour les retraités est de ne pas ouvrir leur porte à n’importe qui. Quand ils ont un doute, ils ne doivent pas hésiter à composer le 17 pour prévenir la police. »

    Le Parisien - 09 septembre 2009
     

     

  • Déjà, il y a 4000 ans, un Mur de séparation de huit mètres de haut...

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    Section de la muraille cyclopéenne à Jérusalem

    Des archéologues israéliens ont annoncé mercredi la mise au jour d'une imposante muraille de huit mètres de haut ayant défendu la ville de Jérusalem du temps des Cananéens il y a près de 4.000 ans.

    Une section de 24 mètres de long de la muraille a été découverte sur le site originel de la ville sainte dite "Cité de David" dans le quartier palestinien de Silwan, à Jérusalem-est (annexé après sa conquête en 1967).

    "C'est une fortification gigantesque, la muraille la plus massive qui ait jamais été découverte autour de la Cité de David", a déclaré à la presse le responsable de la fouille, l'archéologue Ronny Reich, de l'université de Haïfa (nord d'Israël).

    Selon lui, "la muraille, dont une petite portion avait été découverte dès 1909, protégeait la source de Shiloah (Silwan) qui alimentait la ville en eau potable".

    Ces fortifications, les plus anciennes découvertes dans la région de Jérusalem, remontent selon lui à 3.700 ans et attestent de l'importance de la ville à l'âge de Bronze avant même la période dite israélite décrite dans la Bible.

    AFP. 09.09.09

     

  • 2000 femmes porteraient la burqa en France: ce chiffre est largement minoré

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    Burqa à Vénissieux, près de Lyon

    L'évaluation est contenue dans un rapport confidentiel du ministère de l'Intérieur sur l'islam que Le Figaro a pu consulter.

    Quelque 2 000 femmes porteraient la burqa en France. Le chiffre apparaît dans un rapport sur l'islam, rédigé cet été par la sous-direction de l'information générale du ministère de l'Intérieur et resté confidentiel. La note, que Le Figaro a pu consulter, évoque notamment les mouvements radicaux comme le salafisme, qui prône un retour à la vie du prophète et commande aux femmes de porter le voile intégral. S'il est impossible de les compter individuellement, les policiers se sont livrés à une estimation sur la base des lieux de culte salafistes. Le «chiffre de moins de 2 000 femmes paraît crédible», peut-on lire.

    «C'est une évaluation plus raisonnable mais toujours sous-estimée», juge André Gerin, le président de la mission parlementaire sur la burqa qui reprend ses travaux aujourd'hui.

    L'ancien maire de Vénissieux, en banlieue lyonnaise, alarmé par l'augmentation du nombre de ces femmes totalement dissimulées, avait lancé le débat au printemps, réclamant une commission d'enquête parlementaire. Nicolas Sarközy avait affirmé, lors de son discours devant le Congrès à Versailles, que «la burqa n'était pas la bienvenue en France».

     

    «Dire clairement non à l'intégrisme»

     

    Alors que certains députés appelaient déjà à une loi pour proscrire le voile intégral de l'espace public, une note d'une autre direction de la police, celle du renseignement intérieur, avait semé le trouble en recensant «367 femmes» portant la burqa en France. «C'était totalement absurde !» s'emporte André Gerin. «On en compte plus dans la seule agglomération lyonnaise !» Depuis, le ministère de l'Intérieur assure qu'il ne s'agissait que «d'un échantillon et bien entendu pas du chiffre global».

    La mission parlementaire, un temps ébranlée, réclame toujours une évaluation plus précise. «Pour mieux cerner le phénomène et apporter des réponses pragmatiques», explique Éric Raoult, rapporteur UMP de la mission. «C'est pourquoi nous allons également consulter les bailleurs sociaux, très proches du terrain, ou encore les rectorats qui sont au courant lorsque se posent des problèmes d'identification des mères à la sortie du primaire.» Ces institutions pourraient cependant se montrer réticentes à rassembler des informations jugées sensibles sur les familles.

    Mais la burqa n'est pas qu'un «problème de nombre», selon André Gerin. Elle démontre «la montée de l'intégrisme depuis quinze ans». «Au départ, les Belges, les Hollandais et les Anglais jugeaient ce phénomène marginal. Ils se réveillent aujourd'hui avec dans certaines villes, de nombreuses femmes en burqa», assure Mohamed Abdi, le conseiller spécial de Fadela Amara. Les antagonismes se sont fait jour en Hollande ou encore en Belgique, avec «des agressions de femmes voilées», assure le conseiller. «C'est pourquoi il faut être ferme en France et dire clairement non à l'intégrisme. Cela nous évitera la montée du racisme

    Fadela Amara, qui s'est prononcée à plusieurs reprises pour une loi, réfléchit à une interdiction de la burqa dans le service public : écoles, hôpitaux, mairies… mais aussi dans les transports. Enfin, des contrôles d'identité seraient effectués dans les lieux sensibles comme les gares et les aéroports. Une procédure que les juristes doivent toutefois encore valider.

    Le Figaro - 09.09.09

  • Le préfet Girot de Langlade déterminé à aller jusqu'au bout

    Le préfet Paul Girot de Langlade, qui, soupçonné de propos racistes, a été suspendu à la mi-août de ses fonctions, a été "mis à la retraite d'office", selon le communiqué du Conseil des ministres diffusé mercredi.

    Le haut fonctionnaire est visé par une enquête judiciaire pour "injures publiques à caractère racial", après la plainte d'une employée de sécurité de l'aéroport parisien d'Orly. A la mi-août, excédé par un contrôle trop lent, il aurait, selon une source judiciaire, déclaré: "On se croirait en Afrique", "il n'y a que des noirs ici".

    Aussitôt, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux avait annoncé la suspension du préfet de sa fonction de coordonnateur local pour La Réunion des états généraux de l'Outre-mer.

    "Je m'y attendais un peu, ils l'ont fait", a réagi le préfet Girot de Langlade à sa mise à la retraite d'office, au micro de RTL. "Moi je continue sur ma lancée, on va attaquer. On va attaquer le ministre. Il aurait pu au moins me prévenir, me convoquer, il y a des conseils de discipline qui sont prévus pour ça, je ne suis pas passé devant, tout ça ne tient pas la route", a-t-il ajouté.

    "C'est injuste et sans fondement, non, je ne lâcherai pas. On n'est plus dans une démocratie, on est dans une dictature, et je n'accepte pas cette affaire là, je m'attendais à ce qu'au moins, ils me fassent passer devant un conseil de discipline, ils n'ont même pas eu ce courage là", a-t-il dit. "Même ça, ça m'est refusé, je ne suis plus ni triste ni en colère, mais je suis déterminé, j'irai jusqu'au bout", a-t-il déclaré.
    AFP. 09.09.09
  • "Le système scolaire français tend à exclure les enfants des migrants" selon Marie-Rose Moro

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    Marie-Rose Moro se pose bien des questions qui pourraient être rapidement résolues...
    (Cliquez sur la photo)
    Les talents et difficultés spécifiques des enfants de migrants sont souvent négligés par le système scolaire qui exclut rapidement un très grand nombre de ces élèves, souligne dans un entretien à l'AFP Marie-Rose Moro, professeur de psychiatrie.

    "L'école ne reconnaît pas à l'enfant de migrants son bilinguisme, son statut transculturel et le prive ainsi de compétences, notamment linguistiques, qui sont essentielles pour son parcours scolaire futur", note celle qui a développé la clinique transculturelle à l'hôpital Avicenne de Bobigny.

    Selon le professeur Moro, "la culture et la langue d'origine de l'enfant - le bambara, le turc ou l'arabe - sont reléguées à un statut mineur ou ignorées par l'école alors qu'il faut au contraire donner à l'élève l'envie d'atteindre une rive en s'appuyant sur celle qu'il connaît".

     

    A un des moments de "grande vulnérabilité psychologique", celui des grands apprentissages - lecture et écriture - de 6 à 8 ans, "on demande à l'enfant de migrants d'effectuer un choix impossible et traumatique: tourner le dos à ses parents en prenant le risque de perdre leur amour pour s'intégrer dans son pays d'accueil".

    "Cette situation crée chez l'enfant un clivage entre le monde du dedans - la famille - et celui du dehors représenté par l'école - et provoque parfois une inhibition qui bloque les apprentissages et le potentiel créatif", dit-elle.

    "Pourtant, in fine, les enfants de migrants sont en avance sur les autres et ont naturellement une grande agilité intellectuelle, la capacité d'avoir une réflexion sur le langage puisqu'ils naviguent entre deux langues", poursuit-elle. "Mais on doit les aider à créer des ponts entre les mondes et les savoirs".

    "Une frange réussit de manière spectaculaire sur le plan scolaire", relève la psychiatre, "mais une énorme proportion est en échec et est orientée très rapidement". Ainsi environ 40% d'une classe d'âge en moyenne est dirigée, souvent contre son gré, dans des voies dites "adaptées ou professionnelles", d'autres décrochent.

    Et cet échec scolaire est "vécu comme une exclusion très violente qui a des répercussions sur l'ensemble de la vie", explique le professeur Moro.

    Pour le prévenir, explique-t-elle, il faut notamment "reconnaître qu'il existe d'autres rapports au savoir" - l'initiation et l'oralité des Soninkés du Mali par exemple- , "valoriser les parents à l'école", "prendre en compte le fait que l'enfant aura peut-être du mal à réussir en s'identifiant à des parents humiliés par l'exil", "former les enseignants, qui sont d'ailleurs très demandeurs, à l'anthropologie et au plurilinguisme".

    Le professeur en psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent regrette que l'Education nationale "ne généralise pas les initiatives de transculturalité qui marchent, par exemple en Seine-Saint-Denis, alors que la majorité des écoles aujourd'hui accueillent un métissage d'enfants".

    Marie-Rose Moro se dit "encouragée" par une résolution du parlement européen d'avril 2009 sur ce sujet et espère qu'une "prise de conscience" de l'Education nationale lui permettra un jour de ne plus recevoir en consultation des jeunes "placés dans une situation intenable par un système scolaire qui les conduits à renier une partie d'eux-mêmes".

    AFP. 09.09.09

    Pour éviter ces "drames", le mieux est que ces enfants et leurs parents restent dans leur pays d'origine! Et ne viennent pas perturber l'enseignement donné aux petits Français!

     

  • JEUX - Charade

    Mon  premier est un chien ou un petit poisson

    Mon second qualifie un certain âge

    Mon troisième n'inspire que le mépris

    Mon quatrième se trouve au fond des rivières

    Mon tout est un écrivain français du XIXème siècle

  • Des vêtements religieux qui sont des armes de guerre contre l'Occident

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    Un mannequin présente un modèle de "burkini" en Turquie

    Les gouvernements des pays de l'UE hésitent sur la conduite à tenir face au port du voile intégral dans les lieux publics.

    C'est une première en Europe : une femme portant le niqab, ce voile couvrant tout le visage, a pu témoigner début août dans un tribunal de Copenhague, alors même que la justice danoise proscrit chapeaux et lunettes de soleil à la barre ! Comme en France, le port de la burqa fait l'objet d'intenses débats au Danemark, à la suite d'une proposition du parti conservateur, au pouvoir, visant à l'interdire dans les lieux publics.

    Les Pays-Bas ont été les premiers, dès 2005, à envisager une interdiction totale de la burqa, pour des raisons de sécurité. Un texte avait été déposé par le député populiste Geert Wilders, adversaire résolu de l'islam radical. Mais, depuis, le gouvernement tergiverse : aucune loi n'a encore été adoptée. Et, dans la pratique, les municipalités ont du mal à imposer une interdiction : une commune qui avait refusé de verser ses allocations sociales à une femme n'ayant pas trouvé d'emploi à cause de sa burqa a été condamnée en juin 2007.

     

    Interdit «sauf pendant le carnaval»

     

    En Suède et en Italie, la burqa est aussi, en théorie, bannie dans les lieux publics. Au Luxembourg, les règlements de police stipulent qu'«en dehors du carnaval, il est interdit à toute personne de paraître masquée dans les rues»… En Grande-Bretagne, aucune législation n'existe en la matière. Les femmes intégralement voilées de noir se banalisent dans certains quartiers immigrés. Ce qui n'a pas empêché une institutrice d'être suspendue, en 2006, alors qu'elle souhaitait enseigner vêtue d'un niqab.

    Cet été, c'est le "burkini", ce maillot intégral à capuche, inventé par une Libanaise en Australie en 2007, qui a fait des vagues. Interdit dans une piscine d'Émerainville (Seine-et-Marne), puis dans une petite commune piémontaise, en Italie, il vient en revanche d'être autorisé à Oslo. La municipalité, qui ne voit «aucune raison technique» pour justifier l'interdiction, compare le burkini aux combinaisons utilisées par les nageurs professionnels...

    En Suède, une piscine municipale en propose, depuis peu, à la location. En Grande-Bretagne aussi, les tenues de bain islamiques font leur apparition. «Les personnes inscrites à la “natation multiculturelle” doivent respecter le code vestimentaire suivant : tee-shirt et collant sans pieds descendant sous le genou», précise ainsi le règlement de la piscine de Scunthorpe, dans le North Lincolnshire. À Berlin, un test a récemment été pratiqué dans deux établissements municipaux, afin de déterminer les répercussions éventuelles sur la qualité de l'eau et la fréquentation. Expérience qui a tourné court, puisque seule une baigneuse s'est présentée en maillot intégral !

    Si cette tenue gagne du terrain en Europe, elle n'a pas encore conquis le Proche-Orient. En juillet, la piscine d'un hôtel de Marsa Matrouh, en Égypte, a même refoulé une Norvégienne en burkini. «Choquée», elle s'est plainte auprès de son ambassade…

    Le Figaro - 08.09.09

  • BB défend les sangliers de St Tropez

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    Face à la prolifération des sangliers, le maire de Saint-Tropez a autorisé les chasseurs à des battues à proximité de la célèbre station balnéaire de la Côte d'Azur, ce qui a provoqué aujourd'hui l'ire de Brigitte Bardot, qui y possède une maison.

    "Non ! Non ! Non ! Vous n'avez pas le droit humainement d'autoriser une destruction massive de sangliers dans le quartier résidentiel des Salins à Saint-Tropez", a écrit l'actrice dans une lettre ouverte au maire dont l'AFP a obtenu copie.

    "Ce que vous faites est scandaleux, flinguer, tuer, massacrer, exterminer, semer la mort comme à la guerre, une guerre de lâches contre de pauvres animaux qui, lorsqu'on les connaît, s'apparentent à des chiens, des animaux que j'aime, que je respecte et que je protège comme tous les autres", ajoute Mme Bardot, connue pour son combat pour la défense des animaux.

    "Saint-Tropez est aussi mon village d'adoption depuis plus de 50 ans", rappelle-t-elle. Selon elle, le maire, Jean-Pierre Tuveri, "se fait manipuler par les chasseurs" et est "à mettre dans le même panier que tous les anciens ministres de l'Agriculture, de l'Ecologie, incapables, sans coeur et sans couilles".

    La mairie de Saint-Tropez a indiqué à l'AFP que "le maire avait pris un arrêté pour répondre aux préoccupations des viticulteurs dont les récoltes sont ravagées par les sangliers, mais aussi des riverains qui subissent des nuisances par la divagation des animaux".
    Le Figaro - 08.09.09

  • Eric Besson indigné par le "marquage" des Roms

    Roms marqués pour comptage.gif

    Le système des tampons va désormais être réservé aux gérants de discothèques qui souhaitent s’assurer que leurs clients ont bien payé leur entrée dans leur établissement... Hier, le ministre de l’Immigration, de l’Intégration, de l’Identité nationale et du Développement solidaire a en effet réagi par communiqué au procédé employé par les gendarmes lors du contrôle d’une communauté rom installée sur les communes d’Ormoy, Corbeil et Villabé.


    juge que « le procédé du tampon humide particulièrement est inopportun concernant les opérations de contrôle visant des étrangers en situation irrégulière ». Il s’est donc « assuré auprès du directeur général de la gendarmerie nationale que les consignes adéquates avaient été passées afin qu’il n’en soit plus fait usage dans ce cas. » Joint au , le ministre n’a pas souhaité commenter davantage ce communiqué.

    « Ces procédés rappellent étrangement ceux employés durant la Deuxième Guerre mondiale » (?)

    Le 28 août, la gendarmerie s’était avancée sur le campement d’Ormoy-Villabé-Corbeil, composé d’une centaine de Roms, afin de notifier à certains d’entre eux des de quitter le territoire français (OQTF). Les habitants des caravanes sont en effet expulsables s’ils ne peuvent justifier d’un salaire au bout de trois mois.
     Une fois contrôlés, ces ressortissants roumains ont un mois pour partir.
    Ce jour-là, la gendarmerie possède une soixantaine d’OQTF établies par la préfecture de l’Essonne. Après avoir procédé aux contrôles d’identité, les forces de l’ordre ont choisi d’appliquer un tampon humide de nature administrative sur le bras des Roms. Une marque lavable qui a choqué la communauté, ainsi que les associations locales. « Ces procédés rappellent étrangement ceux employés durant la Deuxième Guerre mondiale, soupirent les responsables de l’association Solidarité avec les familles roumaines. C’est une satisfaction de savoir que cela ne se reproduise plus.
    Nous sommes soulagés aussi que l’on accorde enfin du crédit à nos propos. »
    Du côté de la préfecture, on prend note de cette position du ministre. « Cette méthode permettait de ne pas parquer les personnes déjà contrôlées dans un coin en attendant de voir les autres, avance-t-on en préfecture. La gendarmerie nous avait bien montré que c’était le moyen le plus pratique de procéder afin d’éviter de contrôler deux fois la même personne. »
    Le parisien - 08 septembre 2009

     
  • Double infanticide: Mélissa et Jason ont été drogués pendant plusieurs mois

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    Marie-Hélène Martinez arrive à la Cour d'assises d'Aix-en-Provence le 7 septembre
    (Cliquez sur la photo)

    Mélissa et Jason, qui sont morts empoisonnés en 2005, ont absorbé plusieurs médicaments à fort effet sédatif pendant plusieurs mois avant le soir du drame, selon un expert interrogé mardi au deuxième jour du procès de la mère et du beau-père des deux enfants.

    Les analyses toxicologiques des cheveux, qui excluent les toxiques ingérés le jour fatal, ont révélé "une concentration importante" de plusieurs anxiolytiques destinés à des adultes, parmi lesquels du Lexomil, Seresta, Temesta.

    C'est un niveau "totalement anormal", a souligné Pascal Kintz, expert judiciaire au laboratoire Chemtox, basé à Strasbourg. Ainsi, la concentration de Lexomil retrouvée chez Jason correspond à 360 comprimés avalés.

    "Ce sont probablement les concentrations les plus élevées que je n'ai jamais vues", a-t-il affirmé, en concluant que l'administration des médicaments avait dû se faire sur "une très longue période".

    Selon M. Kintz, les enfants devaient par conséquent "fonctionner au ralenti, somnoler, être peu réactifs, souvent prostrés, sédatés".

    Interrogés à ce sujet, la mère Marie-Hélène Martinez et le beau-père Jean-Paul Steijns disent n'avoir rien remarqué de bizarre et nient tous deux leur avoir donné des médicaments.

     "Il me paraît inconcevable qu'ils aient pu ignorer les troubles du comportement" des enfants, a réagi Me Nicole Pollak, qui représente les grands-parents paternels, avant d'émettre l'hypothèse que "depuis des mois, ces enfants gênaient".

    Le père de Mélissa et Jason, Antoine Correlejo, n'a pas observé de changement non plus, mais il n'a quasiment pas pu voir les enfants, qui n'étaient en outre pas scolarisés, au cours de la dernière année de leur vie.

    Les cadavres de Mélissa et Jason, 8 et 7 ans, avaient été retrouvés en octobre 2005 dans le coffre de la voiture de leur mère.

    Le couple risque la réclusion criminelle à perpétuité. Le verdict est attendu vendredi.

    AFP. 08.09.09

     

     

     

  • Le retour

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    Aéroport de Roissy le 8 septembre 2009
    (Cliquez sur la photo)

  • VIDEO Une chanson de Gainsbourg peu connue...

    http://www.dailymotion.com/video/x1nr7c_le-sable-et-le-soldat_music

    Cette chanson écrite en l' "honneur" de la guerre de 1967 est restée très discrète durant toute la carrière de Serge Gainsbourg avec l'aide bienveillante des médias français.

    Le chanteur avait ordonné de cacher cette chanson afin de garder comme clients les Français horrifiés par les crimes de l'entité sioniste. C'est avec un zèle incroyable que cette chanson fut cachée à la population française pendant des décennies. La carrière de ce sioniste fut bien sûr fulgurante, le passage de ses chansons "neutres" remplirent les radios et tous les plateaux T.V étaient à l'écoute pour toutes les promotions possibles. Comme il est simple d'être connu et célèbre dans le beau pays qu'est la France...


    Alterinfo -02.09.09
  • JEUX - Bonne pioche!

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    Un roi tyrannique a capturé son opposant le plus farouche. Le lendemain, il lui donne une ultime chance d'être gracié.
    Il place deux billes au fond d'un heaume, une blanche symbolisant la liberté, une noire représentant la mort.
    Devant le peuple réuni pour l'occasion, le prisonnier devra tirer au hasard une seule bille qui décidera de son sort.
    La nuit, un espion apprend au prisonnier que le roi a placé dans le heaume deux billes noires.
    Comment peut-il s'y prendre pour être libéré en ne tirant au hasard qu'une seule bille? 

  • "Sarkozy , Israël et les Juifs" de Paul-Eric Blanrue enfin diffusé en France

    Les éditions Oser dire qui ont publié
    Sarkozy, Israël et les juifs de Paul-Éric Blanrue
    (208 pages - ISBN : 9782919937127 16 euros)
    ont trouvé un diffuseur en France :

    Primatice diffusion distribution
    10 rue Primatice 75013 Paris
    Tél. 01 42 17 00 48 - Fax 01 42 17 01 21


    CE QU'ILS EN DISENT :
    « (Le dernier livre de l’historien à succès Paul-Éric Blanrue n’était en effet pas disponible dans les librairies françaises) Non que son contenu ait été condamné par les tribunaux, mais parce qu’au mépris total de la liberté d’expression, le distributeur de son éditeur a tout simplement décidé de ne pas le diffuser. C’est que son sujet est explosif : les liens entre le président de la République française et la colonie juive de Palestine. Grâce à la concentration économique dans le domaine de l’édition, la censure politique ne passe plus par des institutions publiques, mais par de grands groupes privés. » (www.voltairenet.org).

    « Un livre qui mérite le débat, et non un interdit de fait » (Alain Gresh, directeur-adjoint du Monde diplomatique).

    « Sarkozy, Israël et les juifs, le livre qu’on nous cache
    Paul-Éric Blanrue vient de faire une de ces erreurs qui vous plombent à jamais la carrière d’un écrivain. S’imaginant naïvement que la France était toujours une démocratie, notre homme a enquêté sur les rapports qu’entretient l’époux de Carla Bruni avec une communauté religieuse influente et avec l’État qu’elle a instaurée entre le Jourdain et la Méditerranée. Il en est ressorti le livre : “Sarkozy, Israël et les juifs”. S’il avait été sage, quand tous les éditeurs français à qui ils le proposa, eurent refusé, les uns après les autres, son manuscrit, Paul-Éric Blanrue aurait du se poser la question de l’opportunité de sa publication. Il ne l’a pas fait. Il s’est obstiné et a soumis son livre à des maisons francophones à défaut d’être françaises. C’est ainsi que l’ouvrage est finalement paru, en Belgique, aux éditions Oser dire. En avait-il fini de ses tracas ? Non pas, car il ne suffit pas d’éditer un livre, encore faut-il qu’il soit mis à la disposition des libraires, ce qui est le travail des diffuseurs. Or toutes les sociétés assurant ce service en France refusèrent de mettre “Sarkozy, Israël et les juifs” à leur catalogue, condamnant l’ouvrage à un statut de samizdat distribué quasiment sous le manteau par des réseaux improbables.
    Dans le même temps, les grand médias habituellement si prompts à dénoncer toutes les censures et toutes les atteintes à la liberté d’expression sont, significativement, restés muets, se refusant à aborder tant le livre que le scandale de sa proscription.
    Ainsi, dans la patrie de Voltaire et des Droits de l’Homme, à défaut d’interdire les écrits qui dérangent organise-t-on leur occultation.
    » (Christian Bouchet, Flash Infos magazine n°18)

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  • "La fin des mensonges" par une historienne juive russe

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    En 1992 parut en Allemagne un livre qui fit l’effet d’une petite bombe : Das Ende der Lügen [La fin des mensonges], signé par l’historienne juive russe Sonia Margolina. L’auteur, qui ne cache pas qu’elle est la fille d’un bolchevik russe, faisait une description honnête et réaliste de la participation juive massive dans les atrocités bolcheviques, un sujet habituellement tabou.

    Extraits choisis :


    « Si l’officier, l’officiel aristocrate ou le bureaucrate en uniforme étaient typiques du régime tsariste, ensuite sous le nouveau pouvoir révolutionnaire bolcheviste, le commissaire juif avec sa veste de cuir et son pistolet automatique, qui parlait souvent mal le russe, devint un spectacle courant dans la rue. »

    « Mais en tous cas, des débordements de potentiels destructeurs, criminels et pathologiques, qui s’étaient accumulés à l’intérieur de la communauté juive, se mirent en mouvement dans les premières années de la Révolution Soviétique… Le problème était que les Juifs avaient pris le pouvoir pour la première fois dans l’histoire russe. Et pour la première fois ils apparaissaient non comme des victimes, mais comme des agresseurs… Quoi qu’il en soit, les horreurs de la révolution, de la guerre civile et des répressions qui s’ensuivirent ne peuvent pas être séparées du règne de la terreur instauré par les commissaires juifs. 
    Tout à fait typiques étaient les révolutionnaires juifs comme Jakov Bljumkin, un socialiste de gauche, qui tua l’ambassadeur allemand von Mirbach en 1918. Cet aventurier névrosé avait été accepté par la Tcheka en récompense de ses services rendus aux bolcheviks. Nadesha Mandelstam raconta dans ses mémoires que dans un café de Kiev Bljumkin montrait à une foule horrifiée des formulaires en blanc de condamnation à mort. Il se vantait qu’il pouvait inscrire tout nom qu’il voulait sur les formulaires de mort imprimés à l’avance. Mandelstam le décrivit comme un mélange de meurtrier et d’intellectuel – pas un personnage typique de cette époque. »

    « Pour une personne impartiale comme l’historien Boris Paramanov, qui vit à New York, la présence juive dans le pouvoir était si frappante qu’il se demandait si la promotion des Juifs à des postes de direction n’avait pas été une ‘gigantesque provocation’ envers le peuple russe. »

    « Les Juifs du monde entier soutenaient le pouvoir soviétique, et restaient silencieux face à toute critique venant de l’opposition. »

    « La participation enthousiaste des Juifs bolcheviks à la subjugation et à la destruction de la Russie fut disproportionnée. Ce fut un péché historique qui était porteur de sa propre punition. Le pouvoir soviétique serait confondu avec le pouvoir juif, et la haine furieuse contre les bolcheviks deviendrait de la haine contre les Juifs… Il y avait maintenant des Juifs partout et à tous les niveaux du pouvoir. Le peuple russe voyait les Juifs à la tête de la Ville du Tsar, Moscou, où le nouveau pouvoir soviétique était concentré, et aussi comme commandants de l’Armée Rouge… »

    « Le citoyen russe ordinaire avait une bonne chance d’avoir affaire à un interrogateur et à un exécuteur juif. Partout où le Russe allait, il rencontrait un Juif dans un poste supérieur. Ce n’est pas une surprise, quand les Russes d’aujourd’hui comparent leur situation avec celle du passé, s’ils arrivent à la conclusion que le pouvoir actuel [de Eltsine] est à nouveau juif et donc si horrible. »

    « Le peuple était révolté par le fait que des communistes juifs participent à la destruction des églises russes. »

    « A la fin des années 20, on vit pour la première fois un nombre appréciable de communistes juifs investis d’un pouvoir de vie ou de mort dans les campagnes. C’est pendant la collectivisation que se fixa définitivement l’image du Juif comme ennemi implacable du paysan – jusque dans les endroits les plus reculés où personne n’avait jamais vu un Juif en chair et en os. »

    « Les Juifs constituèrent l’élite de la révolution, ils étaient dans le camp des vainqueurs. »

    « Il y a, dans cette histoire, des pages que l’on ne peut ouvrir sans frémir. Et ce sont précisément ces pages qui ont été sciemment et systématiquement occultées dans la conscience des Juifs. »

    Sonia Margolina ose même remarquer :

    « Le solide capital moral amassé par les Juifs après Auschwitz semble aujourd’hui épuisé. »

    Nous laisserons la conclusion finale à Soljenitsyne, dans le second volume de son livre Deux siècles ensemble (édition française, Fayard 2002) : à l’argument habituel des Juifs d’aujourd’hui qui éludent (assez lâchement) la question en disant que les Juifs bolcheviks étaient des Juifs non-religieux, donc « renégats », Soljenitsyne répond : « les nations peuvent-elles renier leurs renégats ? ». Comme chacun sait, c’est une chose interdite aux Allemands.
    VOXNR.com - 06.09.08

  • Faurecia: les ouvriers-figurants ont été choisis pour leur petite taille... Si c'est vrai, c'est vraiment ridicule!

    VIDEO : http://www.wat.tv/video/sarkozy-utilise-figurants-1rp5t_ovzl_.html

    Le 3 septembre 2009, Nicolas Sarközy visitait l'usine Faurecia de Caligny. Derrière lui, quelques ministres et des employés de plusieurs sites du groupe. A sa droite, discrète et presque hors-cadre, se trouvait une ouvrière de l'usine, en tablier blanc. Avant le discours du chef de l'Etat, la chaîne belge RTBF lui tend son micro, et le journaliste lui lance : "On m'a dit que vous avez été choisie sur un critère de taille. Est-ce que c'est vrai?" "Oui", répond cette femme. "Il ne faut pas être plus grand que le président?", insiste le journaliste. "Voilà", répond l'employée.

    Celle-ci aurait donc été choisie pour sa "petite" taille, de même, on l'imagine, que les autres ouvriers présents à l'image, pour ne pas paraître plus grands que le chef de l'Etat. L'Elysée a réagi dimanche, qualifiant cette affirmation de "saugrenue" et "grotesque", démentant catégoriquement que tout consigne ait été donnée. Même réaction de la part de la direction de l'entreprise.

    Mais un syndicaliste CFDT de Faurecia a assuré lundi que l'Elysée avait effectivement demandé que soient sélectionnés pour l'occasion des salariés de petite taille. "Nous avons la certitude, de source sûre et fiable, que cette exigence n'est pas sortie de la tête d'un responsable de Faurecia  et qu'il s'agit bien d'une requête venant de l'Elysée", a déclaré José De Sa Moreira, délégué syndical  central, dans une interview au site internet Rue89. Et un salarié de Faurecia souhaitant garder l'anonymat a lui aussi déclaré que le critère de taille "était une demande de l'Elysée". Présent lors du déplacement du président à l'usine de Caligny, il a évoqué l'existence "d'une liste de la direction avec le nom des personnes et leur taille". Le chef de l'Etat "était sur une tribune, il ne fallait pas que les gens derrière soient trop grands", a-t-il expliqué.

      Quoi qu'il en soit, le sujet fait désormais boule de neige. Benoît Hamon, porte-parole du PS, a dénoncé lundi  la "mise en scène complète" de la visite de Nicolas Sarkozy à l'usine Faurecia et le fait que cette "manipulation" n'ait été révélée que par la télévision belge et par aucune des télévisions françaises sur place. Mais selon la RTBF, la question de la taille n'était qu'un élément parmi d'autres : pour cette visite très cadrée, tout avait été "mis en oeuvre pour ne pas laisser de place à l'imprévu : des questions ciblées, une usine difficile d'accès pour éviter les manifestants et des employés d'autres sites sélectionnés sur casting", a ajouté la chaîne belge.

    Pour Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail et membre du Parti socialiste, "le problème ce n'est pas la petite taille des ouvriers choisis pour être derrière Sarkozy, c'est surtout la 'répétition', le casting, la mise en scène effectuée avec les figurants amenés artificiellement alors qu'ils ne sont pas de l'usine. On les voit bel et bien venir et descendre en car spécial. Ils sont déjà tous habillés en blouse blanche toutes marquées Faurecia dans le dos".

    LCI.fr - 07 septembre 2009