GAELLE MANN - Page 1740
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VIDEO Le journal de bord de Jean-Marie Le Pen
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JEUX - Une célèbre définition de mots croisés
en 14 lettres, due à Robert Scipion:
TUBE ROUGE
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Un brûlot négationniste signé du père Patrick Desbois circule dans les milieux catholiques - le prêtre dément et porte plainte pour usurpation d'identité!
Le père Patrick Desbois à son bureau en 2007(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)Un pamphlet antisémite attribué au père Desbois, responsable des relations avec le judaïsme au sein de l'épiscopat, circule dans les milieux catholiques. Cet historien des massacres perpétrés par les nazis en Ukraine a porté plainte pour «usurpation d'identité».
Un "brûlot antisémite et négationniste" a fait apparition il y a un mois dans les paroisses et les évêchés. Récemment, l'évêque d'Orléans a reçu cette missive postée de Paris, tout comme le vicaire de Blois et les responsables de radios catholiques. Vingt-huit pages qui récusent l'existence des chambres à gaz pour n'admettre que quelques milliers de morts juifs, «juste châtiment», selon l'auteur, d'un peuple qui «a tué Jésus-Christ».
Ce texte nauséabond est signé du nom du père Patrick Desbois, l'homme qui depuis des années dirige le Service des relations avec le judaïsme au sein de l'épiscopat français ! Mais le prêtre, qui a porté plainte le 10 juillet pour «usurpation d'identité, contestation de crime contre l'humanité et diffamation raciale», rejette toute paternité de ce texte.
Ce curé est d'ailleurs engagé au-delà du dialogue interreligieux, puisqu'il s'est donné pour mission de retrouver dans les forêts ukrainiennes les fosses où gisent près d'un million de Juifs et de Tziganes assassinés par les Einsatzgruppen (groupes d'extermination nazis) durant la guerre.
En 2007, cet homme d'église fait connaître au grand public ce qu'il appelle «la Shoah par balles» dans un livre traduit dans plusieurs pays. Salué de toute part, fait chevalier de la Légion d'honneur en 2008, le voilà maintenant dans la tourmente...
«Je suis sidéré de rencontrer autant de haine en France, quand soixante ans après la Shoah, on déterre des morts juifs», se lamente le prêtre, qui refuse de pointer un doigt vers de possibles auteurs de ce document truffé de références religieuses catholiques. «C'est un symbole que l'on vise », insiste son avocat Me Patrick Klugman. Alertée, la Conférence des évêques a publié sur son site un communiqué de soutien au religieux. Tandis qu'au secrétariat de l'enseignement catholique, on se demande «qui en veut au père Desbois» ?
Partout, le courrier suscite surtout l'indignation. «Il n'y a pas de tensions en France entre l'église catholique française et le judaïsme», assurent tous les interlocuteurs qui s'interrogent sur le but visé par ce faux. Le Crif, à son tour, s'est indigné de «cette grossière manœuvre pour discréditer le père Desbois», selon son président Richard Prasquier, qui croit voir la main «des partisans de Richard Williamson». Tandis que le politologue spécialiste de l'extrême droite Jean-Yves Camus évoque «une prose qui rappelle celle des catholiques “conspirationnistes” qui sévissaient avant même la Seconde Guerre mondiale. ». Alors que le brûlot continue d'être envoyé à de nouveaux destinataires, son origine reste mystérieuse.
Les soutiens du père Desbois soulignent que ce document fait suite à une première contestation des travaux de l'homme d'église, en mai dernier. Au cours d'une émission sur France Culture, son ancienne assistante Alexandra Laignel-Lavastine critique ses méthodes de recherche, affirmant notamment que la présence d'un garde armé exerçait une pression sur les témoins. Depuis, elle a été exclue du séminaire qu'elle donnait avec lui à la Sorbonne.
«Donner une sépulture à ces morts »
D'autres historiens dénoncent alors sa propension à choisir des lieux sans mémorial pour faire figure de pionnier devant les caméras. Le débat, jusqu'à présent confiné dans un cénacle de spécialistes, est devenu public lorsque deux grandes figures ont pris parti, à l'aune de leurs œuvres. D'un côté Claude Lanzmann, le réalisateur de Shoah, a regretté que Desbois ne s'intéresse pas aux bourreaux. «Desbois minimise le rôle des populations civiles dans ces massacres», critique le réalisateur. En face, l'avocat Serge Klarsfeld, qui a tiré de l'anonymat les Juifs de France déportés en établissant la composition de chaque convoi parti vers les camps de la mort a salué l'œuvre de Desbois, comme inspirée de la même volonté de restituer les défunts à l'histoire.
Le prêtre, lui, temporise la querelle des historiens : «Je ne récuse pas ces critiques. Je cherche à reconstituer des scènes, à donner une sépulture à ces morts. Ensuite, le matériel historique, les témoignages oraux, sont à disposition des universitaires et des chercheurs.» Un centre de recherche ouvrira d'ailleurs en octobre, dans les locaux du Service des relations avec le judaïsme, en partenariat avec la Sorbonne.
Le Figaro - 08.08.09
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Iran: Clotilde Reiss demande "pardon" et espère être graciée
La française Clotilde Reiss a comparu samedi devant un tribunal de Téhéran dans le cadre du procès qui juge des manifestants ayant participé aux contestations post-électorales et a reconnu, selon Irna, avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant de l'ambassade de France.
"J'ai écrit un rapport d'une page et je l'ai remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui dépend du service culturel de l'ambassade de France", a déclaré Mlle Reiss, répondant au juge qui lui demandait si elle avait écrit un rapport sur les manifestations à l'université et au bazar d'Ispahan (centre).Elle est accusée d'avoir rassemblé des informations et encouragé les émeutiers", affirme l'agence officielle Irna.
La Française, lectrice à l'université d'Ispahan (centre), avait été arrêtée le 1er juillet et a créé la surprise en apparaissant samedi sur le banc des accusés au côté d'une employée locale de l'ambassade de France, d'un employé de l'ambassade britannique et d'une dizaine d'autres personnes.
Ils sont poursuivis devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran pour leur participation aux manifestations qui avaient suivi la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin.
"Les motifs de ma participation aux manifestations étaient personnels", a-t-elle déclaré précisant qu'elle regrettait s'y être rendue. Elle a demandé "pardon" au tribunal et espéré être graciée."Je voulais voir ce qui se passait: mes amis et ma famille étaient inquiets, je leur envoyais des mails pour leur dire que les rassemblements étaient calmes", a déclaré Mlle Reiss, une passionnée de la culture persane, en ajoutant s'être rendue aux manifestations les 15 et 17 juin.
Interrogée sur un rapport qu'elle a préparé sur le programme nucléaire iranien, elle a affirmé que "cela n'avait pas de lien avec l'Organisation de l'énergie atomique française, je n'ai pas fait un rapport technique sur le nucléaire mais un rapport sur la politique et la société iranienne".
Son avocat a demandé qu'elle soit graciée.
Le procureur du tribunal Abdolreza Mohabati a affirmé que les accusés avaient "élaboré un plan, pour le compte de l'opposition et de pays étrangers, pour renverser le régime", selon Fars.
Les accusés encourent jusqu'à cinq ans de prison. Mais s'ils sont reconnus coupables d'être des "mohareb" (ennemis de Dieu), ils risquent la peine de mort.
Une employée locale de l'ambassade de France, arrêtée jeudi, figurait également parmi les accusés. Nazak Afshar, qui travaille au service culturel de l'ambassade, a indiqué que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire.
Un employé local de l'ambassade britannique, Hossein Rassam, arrêté puis libéré sous caution avec plusieurs de ses collègues, comparaissait également, selon Fars. Londres a jugé "complètement inacceptable" sa présence sur le banc des accusés.
Le procureur a accusé les autorités britanniques et américaines d'avoir joué un rôle dans les "émeutes", les plus graves de l'histoire de la République islamique, au cours desquelles 30 personnes ont péri, selon le bilan officiel.
"Certains diplomates britanniques ont pris part aux rassemblements illégaux de Téhéran", a dit le procureur lors de la lecture de l'acte d'accusation.
"La cellule politique de l'ambassade de Grande-Bretagne rassemblait des informations sur les responsables iraniens, les Gardiens de la révolution, la milice des Bassidj", a-t-il dit.
AFP. 08.08.09
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Le fils de Michael Douglas arrêté pour trafic de drogue
Cameron Douglas avec son père Michael Douglas le 27 juin 2009 à Hollywood(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)AFP. Le fils de l'acteur hollywoodien Michael Douglas (de son vrai nom Michael Danielovitch) est accusé d'avoir gagné plusieurs dizaines de milliers de dollars en vendant de la méthamphétamine, une drogue de synthèse qui se développe sur la côte ouest, a-t-on appris vendredi auprès d'un tribunal de New York.Cameron Douglas, 30 ans, acteur comme son père et son grand-père, Kirk Douglas*, a été arrêté dans le cadre de cette affaire le mois dernier à New York, dans l'hôtel de luxe Gransevoort.Le bureau du procureur d'un tribunal de Manhattan a présenté des preuves, provenant de témoins, selon lesquelles Cameron Douglas, 30 ans, vendait de grandes quantités de cette drogue, dont il serait également consommateur.
Il aurait envoyé ou acheminé lui-même des paquets à New York depuis la Californie et se faisait adresser les paiements en liquide par colis postal à un hôtel californien.
Il avait déjà été incarcéré à deux reprises pour des affaires de drogue en 1999 et 2007.
La méthamphétamine, ou "crystal meth", est une drogue de synthèse qui stimule le système nerveux et entraîne rapidement la dépendance. S'échangeant à bas prix, elle fait des ravages chez les jeunes de la côte ouest américaine depuis quelques années et son usage se propage, estiment les spécialistes................................................................................................................................................................* Kirk Douglas, de son vrai nom Issur Danielovitch Demsky, est un acteur, producteur, réalisateur et écrivain américain d'origine juive biélorusse, né le 9 décembre 1916 à Amsterdam (État de New York). -
Pourquoi veulent-ils s'enfuir de ce pays?
Bône, qui s'appelle aujourd'hui AnnabaLe corps sans vie d'un Algérien candidat à l'émigration clandestine a été repêché dans la nuit de jeudi à vendredi au large d'Annaba (600 km à l'est d'Alger), ont indiqué aujourd'hui les garde-côtes. Ce migrant voyageait avec 23 autres à bord d'une embarcation dont le pilote a heurté de "façon préméditée" une vedette des gardes-côtes, selon cette source.
Les passagers de l'embarcation ont été projetés en mer par le choc. Les garde-côtes ont ensuite repêché des naufragés, parmi lesquels 18 blessés, tandis qu'un jeune homme de 32 ans est décédé, ont précisé les garde-côtes.Vingt-deux autres personnes qui tentaient de traverser la Méditerranée à bord d'une embarcation artisanale ont été secourues par ailleurs par les garde-côtes dans la même zone.Les recherches se poursuivaient vendredi pour localiser les passagers d'une troisième embarcation, dont le nombre demeure inconnu.
Une opération de recherche avait été déclenchée jeudi à 23H00 par les garde-côtes pour intercepter les trois embarcations après l'arrestation de deux candidats à l'émigration clandestine, a-t-on précisé de même source.Depuis juin 2009, 222 candidats à candidats à l'émigration clandestine ont été interceptés au large d'Annaba.Le Figaro - 07.08.09 -
Les Pays-Bas ont interdit en 1998 la mise en cause de l'authenticité du "Journal d'Anne Frank"
http://www.amnistia.net/news/articles/negdoss/journfrank/journfrank_303.htm
Au pays d'Anne Frank, on ne badine pas avec les écrits de la fillette. Le tribunal d'Amsterdam vient d'interdire un livre des négationnistes Robert Faurisson et Siegfried Verbecke qui met en doute l'authenticité du Journal de la petite juive.
«Le Journal d'Anne Frank: une approche critique, ainsi que tout autre matériel contenant les mêmes idées, sont interdits aux Pays-Bas et passibles d'une amende de 75 000 F», stipule l'arrêt du tribunal. Les deux assignés belges et français ne semblent pas avoir l'intention d'aller en appel. Faurisson, retranché dans sa demeure de Vichy, n'a même pas daigné comparaître en audience. La centaine d'exemplaires du livre qui avaient été distribués gratuitement aux bibliothèques néerlandaises depuis 1991, sera bientôt retirée des rayons.
Le négationniste français avait dès 1980 publié en français les résultats d'une recherche intitulée: "Le Journal d'Anne Frank est-il authentique?". Traduit en néerlandais en 1985, cet ouvrage avait été diffusé en Belgique et aux Pays-Bas. En 1991, les négationnistes flamands rassemblés autour de l'organisation Recherche historique libre avait joint ce texte à celui du Belge Verbecke dans un recueil: Le «Journal» d'Anne Frank: une approche critique.
Faurisson et Verbecke affirment dans ces pages que le Journal n'a pas été écrit par Anne Frank elle-même, mais par son père Otto après la guerre. Ils assurent que la famille Frank n'a pas pu se cacher dans la maison du Prinsengracht à Amsterdam pendant l'Occupation, que le Journal est plein d'incohérences et que l'écriture, bien trop maîtrisée, ne peut pas être celle d'une fillette de 14 ans. «La personnalité de la fillette est inventée de toutes pièces et est aussi peu vraisemblable que le sont les scènes que le Journal prétend raconter», écrit Faurisson, qui conclut:«Le Journal d'Anne Frank est un faux.» Ce n'est pas la première fois que l'authenticité du Journal d'Anne Frank est mise en question.
Dans les années 70, les mouvements négationnistes allemands avaient tenté une semblable entreprise. Cela avait suscité un procès interminable au cours duquel Otto Frank, le père d'Anne, allait décéder. Il avait légué le Journal à l'Institut néerlandais sur la Seconde Guerre mondiale (RIOD), qui entreprit une recherche scientifique sur l'authenticité. Laquelle sera définitivement établie en 1986, après une analyse par le laboratoire de l'Etat néerlandais du papier et de l'encre utilisés. Peu de temps après, le tribunal de Hambourg entérinera l'authenticité du livre, mettant, en principe, définitivement fin aux polémiques. «Jurisprudence solide». «Il est assez remarquable que le tribunal d'Amsterdam doive réaffirmer cette authenticité alors que nous l'avons déjà fait il y a plus de dix ans! Il y a tellement de preuves que la fillette a bel et bien vécu"», commente David Barnouw, chargé des recherches par le RIOD.
L'interdiction d'en contester l'authenticité restait le pas ultime à franchir. «Nous avons désormais une jurisprudence solide en la matière», se réjouit Teresien da Silva de la fondation Anne-Frank. Certes, l'interdiction s'applique uniquement aux Pays-Bas. «Mais nous espérons que ce jugement servira de base pour empêcher toute remise en question du Journal à l'étranger. Nous n'hésiterons pas à engager une procédure si tel était le cas», ajoute l'avocat de la fondation, Herman Doeleman. Impuissance face à l'Internet. Contrairement à la France ou à la Belgique, les Pays-Bas n'ont pas de loi sur le négationnisme. Mais la législation néerlandaise a d'autres ressources: très strictes sur les cas de racisme, elle permet également d'interdire relativement facilement des publications qui portent atteinte à des individus. C'est l'argument qui a été utilisé pour mettre en vigueur l'interdiction du livre de Faurisson et Verbecke. Il y a un mois, un petit parti d'extrême droite néerlandais était purement et simplement interdit par le même tribunal d'Amsterdam pour avoir eu des propos racistes.
Reste un domaine où il est difficile de lutter: «L'authenticité du Journal d'Anne Frank est remise en cause sur plusieurs sites d'Internet, et nous n'avons toujours pas les moyens de contrer cela», regrette Teresien da Silva .
Libération.fr - 11/12.1998
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L'Iran lie son programme nucléaire à la question des armes nucléaires israéliennes
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)Les États-Unis justifient leur opposition au programme nucléaire iranien au motif qu’il pourrait conduire à une course aux armements nucléaires dans la région. Mais la question est : pourquoi commencer à parler d’une course aux armements nucléaires au moment où il est apparu que l’Iran pourrait avoir des ambitions nucléaires, mais n’avoir rien dit à ce sujet au cours des 50 dernières années lorsque le programme nucléaire israélien produisait des centaines d’ogives nucléaires ?
Le gouvernement iranien a pris conscience de l’importance de lier son programme nucléaire à celui d’Israël. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Hassan Qashqavi, a annoncé il y a quelques jours que l’Iran voulait faire un ensemble de propositions au G6 - les cinq membres permanents du Conseil de sécurité plus l’Allemagne - concernant le programme nucléaire iranien, ajoutant que : « Nous ne pouvons pas parler de la question du dossier nucléaire iranien, sans parler de désarmement nucléaire. Nous ne pouvons pas parler d’un Moyen-Orient exempt d’armes nucléaires sans soulever la question des plus de 200 ogives nucléaires du régime sioniste ».
Cette attitude iranienne est très intelligente et mérite l’appui de tous les pays arabes et islamiques, car elle est à la fois logique et responsable. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a lié tout règlement pacifique du conflit israélo-arabe à la fin des ambitions nucléaires iraniennes, alors pourquoi l’Iran ne devrait-il pas avoir recours à la même idée et littéralement renvoyer la balle aux inquisiteurs israéliens et américains ?
L’Iran doit continuer à imposer ce lien et devrait résister à toutes les pressions pour qu’il fasse marche arrière... et nous pensons qu’il va le faire. Nous avons appris par expérience que l’Iran est le seul État musulman dont la prise de décision est autonome, et qui ne reçoit pas d’aide financière ou militaire de l’Occident.
Alter Info - 07.08.09
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L'affaire des bonus: quelle comédie! Tous d'accord!
Nicolas Sarközy s'est emparé vendredi de la question de la rémunération dans les banques en pleine controverse sur les bonus à la BNP Paribas, alors que les principaux acteurs du secteur ont profité d'une réunion à Matignon pour de nouveau clamer leur bonne foi.
Avant même le début de la rencontre convoquée par le Premier ministre - en son absence -, l'Elysée a annoncé que le chef de l'Etat réunirait le 25 août "les représentants du secteur bancaire et financier" pour "faire le point" sur le respect des engagements pris "à l'occasion de la crise financière".Nicolas Sarközy a demandé dans le même temps au gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, "d'appliquer avec fermeté les règles en vigueur, notamment en matière de rémunération".
"La France est déterminée à faire du respect de ces règles par toutes les places financières mondiales, l'un des enjeux du G20 de Pittsburgh en septembre prochain", affirme l'Elysée, qui précise que Nicolas Sarközy a prévu d'écrire en ce sens à la fin du mois à tous ses collègues du G20.
Révélée mercredi, la décision de BNP Paribas de provisionner environ un milliard d'euros pour une partie de ses équipes a mis le feu aux poudres alors que la banque a reçu quelque 5 milliards d'aides de l'Etat.Interrogé à la sortie de la réunion à Matignon, le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, n'a pas souhaité commenter directement cette décision...
AFP - 07.08.09
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Iran: le nombre d'exécutions augmenterait selon Amnesty
Pendaison de trois Iraniens condamnés pour trafic de drogue - 2 janvier 2008L'organisation de défense des droits de l'Homme Amnesty International a fait état aujourd’hui d'une "hausse alarmante" du nombre d'exécutions en Iran depuis la présidentielle controversée du 12 juin.
"En un peu plus de 50 jours, nous avons enregistré pas moins de 115 exécutions", a déclaré dans un communiqué la secrétaire générale d'Amnesty, Irene Khan. Ce macabre constat porte le nombre d’exécutions en Iran à 311 depuis le 1er janvier, selon les chiffres d’Amnesty. "Le chiffre total des exécutions est certainement plus élevé", ajoute le communiqué, qui précise que la plupart des condamnés à mort l'ont été pour des affaires de drogue.
Le nombre des exécutions a augmenté ces dernières années en Iran en raison d'une campagne pour améliorer la sécurité.Le meurtre, le viol, le vol à main armée, le trafic de drogue sont passibles de la peine de mort.Le Figaro - 07.08.09 -
Bayonne: un comité s'oppose à la construction d'une mosquée
BAYONNE (NOVOPress Aquitaine) – Comme nous l’avions annoncé le 24 mars dernier, la communauté d’agglomération de Bayonne a vendu à l’association des musulmans de la côte basque un terrain de 2000 m2, situé rue Joseph Latxague, pour le prix ridicule de 10€/m2, soit bien en dessous du prix du marché.
Hors cette décision suscite bien des oppositions. Le projet de mosquée, établi par le cabinet d’architecte Abadie-Courtois de Bayonne, est donc contesté par le « Comité de Défense des Paysages de France ». Celui-ci est présidé par Louis-Pierre Clémenti, par ailleurs secrétaire départemental du Front national des Landes.
Il a adressé au Tribunal de Pau un recours en référé contre l’association des musulmans de la côte basque et contre le Maire de Bayonne, Jean Grenet, pour « excès de pouvoir » dans l’attribution d’une parcelle de terrain, et pour irrégularités dans les obligations légales de transparence vis à vis du projet final.
Son argumentation est très claire : « nous agissons par principe de précaution, comme pour de l’arsenic que l’on vous aurait peut-être mis dans votre verre d’eau. Ceux qui veulent de la mosquée peuvent prendre un billet d’avion et aller en Afrique, pas de problème, mais pas à Bayonne » .
La France qui ne comptait que 5 mosquées en 1965 en compte désormais plus de 2300. Depuis une trentaine d’années, du fait de l’arrivée massive de millions d’étrangers, le plus souvent musulmans, un véritable bouleversement est train de s’opérer. Cependant, des résistances à ces projets voient le jour, comme dernièrement à Bordeaux.
Comme le résume le comité de Bayonne : « Le fait que les musulmans soient stationnés à Bayonne depuis trois générations ne leur donne aucun droit ».
novopress - 6 août 2009
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Une femme juge d'instruction tuée par un camion - s'agit-il simplement d'un accident?
Catherine Giudicelli entre Jamal Derrar le meurtrier et l'avocat de celui-ci, Me Libman, en 2003La présidente de l'association française des magistrats instructeurs, Catherine Giudicelli, a été renversée par un camion alors qu'elle circulait à Vélib entre Montrouge (92) et Paris. Elle est décédée des suites de ses blessures.
Juge d'instruction à Paris depuis juillet 2008, Catherine Guidicelli avait 43 ans et a travaillé pendant 7 ans comme juge d'instruction à Créteil.
Elle y a notamment instruit l'affaire du meurtre de Sohane, une jeune fille de Vitry-sur-Seine qui a été brûlée vive le 4 octobre 2002 .Le parisien - 07 août 2009 -
Des parents irresponsables de leur progéniture...
Le scooter des mers qui a percuté mortellement un garçon de 9 ans mardi sur l'étang de Pontpoint (Oise) était piloté par le frère de la victime âgé de 8 ans, a annoncé jeudi le parquet de Senlis lors d'une conférence de presse.
Après de premières auditions, les enquêteurs avaient d'abord cru que la jeune victime avait été heurtée alors qu'elle nageait dans une zone interdite à la baignade.
L'adulte qui accompagnait le jeune frère est le jeune homme de 24 ans, originaire de l'Oise, que l'on croyait initialement être le pilote du scooter des mers. Il avait été placé en garde à vue mercredi.
Sa garde à vue a été prolongée jeudi. Par ailleurs, deux adultes, des amis des parents des enfants qui avaient leur garde le jour de l'accident, ont été placés en garde à vue jeudi également dans le cadre d'une enquête pour "homicide involontaire, manquement délibéré aux règles de sécurité et de prudence et mise en danger de la vie d'autrui".
Ce n'est qu'après l'audition des adultes et du petit frère de l'enfant que les circonstances du drame ont pu être plus clairement déterminées. Extrêmement choqué, le garçonnet a reconnu être à l'origine de l'accident."Les auditions ont permis de faire éclater la vérité, on a pris le temps d'écouter la parole de l'enfant", a déclaré Mme Brethenoux.
Yanis, originaire de Drancy (Seine-Saint-Denis), s'était rendu sur à la base nautique de loisirs "Roland Jet-ski" (étang de Pontpoint dans l'Oise) avec son frère et deux amis de la famille âgés de 30 et 32 ans.
Le garçon de 9 ans était alors monté sur un jet-ski et son petit frère de 8 ans sur un scooter des mers avec, comme passager, un adulte de 24 ans rencontré sur le site dans l'après-midi. Ils ont alors engagé une course-poursuite jusqu'à l'accident.
L'enfant est décédé à la caserne des pompiers de Pont-Sainte-Maxence qui tentaient en vain de le réanimer.
Une information judiciaire a été ouverte afin de déterminer l'ensemble des responsabilités engagées.
AFP - 06.08.09
Jet-ski et scooter des mers sont interdits aux moins de 16 ans...
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Le vol noir des corbeaux...
Christian Estrosi, secrétaire d'Etat à l'IndustrieAprès Nicolas Sarközy, qui s'est vu adresser par courrier une cartouche de calibre 375 Magnum, l'un de ses ministres, Christian Estrosi a reçu mardi une carte postale de menaces. Celle-ci mentionne "notamment les New Fabris et des bouteilles de gaz", explique une source proche du dossier.
"Les bouteilles de gaz, il faut les mettre à Nice (Christian Estrosi est aussi maire de Nice, ndlr) et au Cap Nègre devant les grilles. Il n'y a plus rien à perdre et que ça saute !", selon la copie reçue par l'AFP. Le Cap Nègre, près du Lavandou (Var), est l'endroit où le président Nicolas Sarközy et son épouse Carla Bruni passent leurs vacances depuis fin juillet.
Le courrier a été posté de Picardie le 31 juillet et porte la mention précise du code postal du ministère (07SP) à Paris. Le texte, court et manuscrit, cite l'usine de l'équipementier automobile "New Fabris à Chatellerault", estimant que les salariés ont été trompés. L'entourage du ministre a indiqué jeudi avoir "immédiatement transmis copie de la carte postale la police et au service de sécurité de l'Elysée".
Les salariés de New Fabris à Chatellerault avaient occupé leur usine pendant plus d'un mois et demi après l'annonce de sa liquidation judiciaire le 16 juin. Ils avaient menacé de la faire sauter avant de se résoudre à la fin du conflit après avoir obtenu une prime de départ de 12.000 euros pour les 366 employés licenciés.LCI.fr - 06.08.09
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N'oublions jamais ce crime contre l'humanité: HIROSHIMA, 6 août 1945
A 8 h 15 du matin, le 6 août 1945, le bombardier B-29 américain baptisé « Enola-Gay » et piloté par le commandant Paul Tibbets lâchait sur la ville japonaise de Hiroshima la première bombe atomique de l’histoire. C’était la fin de la seconde guerre mondiale, et le début de l’ère nucléaire. La bombe allait tuer, d’un coup, 100 000 personnes, et provoquer des formes inédites de souffrance humaine. L’Américain John Hersey fut l’un des premiers journalistes étrangers à se rendre sur place. Paru d’abord dans The New Yorker, son témoignage est considéré comme l’un des classiques du reportage de guerre.
Ce matin-là, avant 6 heures, il faisait si clair et si chaud déjà que la journée s’annonçait caniculaire. Quelques instants plus tard, une sirène retentit : la sonnerie d’une minute annonçait la présence d’avions ennemis, mais elle indiquait aussi, par sa brièveté, aux habitants de Hiroshima qu’il s’agissait d’un faible danger. Car chaque jour, à la même heure, quand l’avion météorologique américain s’approchait de la ville, la sirène retentissait.
Hiroshima avait la forme d’un ventilateur : la cité était construite sur six îles séparées par les sept fleuves de l’estuaire qui se ramifiaient vers l’extérieur à partir de la rivière Ota. Ses quartiers d’habitations et de commerces couvraient plus de six kilomètres carrés au centre du périmètre urbain. C’est là que résidaient les trois quarts des habitants. Divers programmes d’évacuation avaient considérablement réduit sa population. Celle-ci était passée de 380 000 âmes avant la guerre à quelque 245 000 personnes. Les usines et les quartiers résidentiels, ainsi que les faubourgs populaires, se situaient au-delà des limites de la ville. Au sud se trouvaient l’aéroport, les quais et le port sur la mer intérieure saupoudrée d’îles. Un rideau de montagnes fermait l’horizon sur les trois côtés restants du delta.
Le matin était redevenu calme, tranquille. On n’entendait aucun bruit d’avion. Alors, soudain, le ciel fut déchiré par un flash lumineux, jaune et brillant comme dix mille soleils (voir Comme dix mille soleils). Nul ne se souvient avoir entendu le moindre bruit à Hiroshima quand la bombe a éclaté. Mais un pêcheur qui se trouvait sur sa barque, près de Tsuzu, dans la mer Intérieure, vit l’éclair et entendit une explosion terrifiante. Il se trouvait à trente-deux kilomètres de Hiroshima et, selon lui, le bruit fut beaucoup plus assourdissant que lorsque les B-29 avaient bombardé la ville d’Iwakuni, située à seulement huit kilomètres.
Un nuage de poussière commença à s’élever au-dessus de la ville, noircissant le ciel comme une sorte de crépuscule. Des soldats sortirent d’une tranchée, du sang ruisselant de leurs têtes, de leurs poitrines et de leurs dos. Ils étaient silencieux et étourdis. C’était une vision de cauchemar. Leurs visages étaient complètement brûlés, leurs orbites vides, et le fluide de leurs yeux fondus coulait sur leurs joues. Ils devaient sans doute regarder vers le ciel au moment de l’explosion. Leurs bouches n’étaient plus que blessures enflées et couvertes de pus...
Des maisons étaient en feu. Et des gouttes d’eau de la taille d’une bille commencèrent à pleuvoir. C’étaient des gouttes d’humidité condensée qui tombaient du gigantesque champignon de fumée, de poussière et de fragments de fission qui s’élevait déjà plusieurs kilomètres au-dessus de Hiroshima. Les gouttes étaient trop grosses pour être normales. Quelqu’un se mit à crier : « Les Américains nous bombardent d’essence. Ils veulent nous brûler ! » Mais c’étaient des gouttes d’eau évidemment, et pendant qu’elles tombaient le vent se mit à souffler de plus en plus fort, peut-être en raison du formidable appel d’air provoqué par la ville embrasée. Des arbres immenses furent abattus ; d’autres, moins grands, furent déracinés et projetés dans les airs où tournoyaient, dans une sorte d’entonnoir d’ouragan fou, des restes épars de la cité : tuiles, portes, fenêtres, vêtements, tapis...
Sur les 245 000 habitants, près de 100 000 étaient morts ou avaient reçu des blessures mortelles à l’instant de l’explosion. Cent mille autres étaient blessés. Au moins 10 000 de ces blessés, qui pouvaient encore se déplacer, s’acheminèrent vers l’hôpital principal de la ville. Mais celui-ci n’était pas en état d’accueillir une telle invasion. Sur les 150 médecins de Hiroshima, 65 étaient morts sur le coup, tous les autres étaient blessés. Et sur les 1 780 infirmières, 1 654 avaient trouvé la mort ou étaient trop blessées pour pouvoir travailler. Les patients arrivaient en se traînant et s’installaient un peu partout. Ils étaient accroupis ou couchés à même le sol dans les salles d’attente, les couloirs, les laboratoires, les chambres, les escaliers, le porche d’entrée et sous la porte cochère, et dehors à perte de vue, dans les rues en ruines... Les moins atteints secouraient les mutilés.
Des familles entières aux visages défigurés s’aidaient les unes les autres. Quelques blessés pleuraient. La plupart vomissaient. Certains avaient les sourcils brûlés, et la peau pendait de leur visage et de leurs mains. D’autres, à cause de la douleur, avaient les bras levés comme s’ils soutenaient une charge avec leurs mains. Si on prenait un blessé par la main, la peau se détachait à grands morceaux, comme un gant...
Beaucoup étaient nus ou vêtus de haillons. Jaunes d’abord, les brûlures devenaient rouges, gonflées, et la peau se décollait. Puis elles se mettaient à suppurer et à exhaler une odeur nauséabonde. Sur quelques corps nus, les brûlures avaient dessiné la silhouette de leurs vêtements disparus. Sur la peau de certaines femmes – parce que le blanc reflétait la chaleur de la bombe, et le noir l’absorbait et la conduisait vers la peau –, on voyait le dessin des fleurs de leurs kimonos. Presque tous les blessés avançaient comme des somnambules, la tête dressée, en silence, le regard vide.
Des silhouettes humaines sur les murs
Toutes les victimes ayant subi des brûlures et les effets de l’impact avaient absorbé des radiations mortelles. Les rayons radioactifs détruisaient les cellules, provoquaient la dégénération de leur noyau et brisaient leurs membranes. Ceux qui n’étaient pas morts sur le coup, ni même blessés, tombaient très vite malades. Ils avaient des nausées, de violents maux de tête, des diarrhées, de la fièvre. Symptômes qui duraient plusieurs jours. La seconde phase commença dix ou quinze jours après la bombe. Les cheveux se mirent à tomber. Puis vinrent la diarrhée et une fièvre pouvant atteindre 41 degrés.
Vingt-cinq à trente jours après l’explosion survenaient les premiers désordres sanguins : les gencives saignaient, le nombre de globules blancs s’effondrait dramatiquement tandis qu’éclataient les vaisseaux de la peau et des muqueuses. La diminution des globules blancs réduisait la résistance aux infections ; la moindre blessure mettait des semaines à guérir ; les patients développaient des infections durables de la gorge et de la bouche. A la fin de la deuxième étape – si le patient avait survécu – apparaissait l’anémie, soit la baisse des globules rouges. Au cours de cette phase, beaucoup de malades mouraient d’infections dans la cavité pulmonaire.
Tous ceux qui s’étaient imposé un certain repos après l’explosion avaient moins de risques de tomber malades que ceux qui s’étaient montrés très actifs. Les cheveux gris tombaient rarement. Mais les systèmes de reproduction furent affectés durablement : les hommes devinrent stériles, toutes les femmes enceintes avortèrent, et toutes les femmes en âge de procréer constatèrent que leur cycle menstruel s’était arrêté...
Les premiers scientifiques japonais arrivés quelques semaines après l’explosion notèrent que le flash de la bombe avait décoloré le béton. A certains endroits, la bombe avait laissé des marques correspondant aux ombres des objets que son éclair avait illuminés. Par exemple, les experts avaient trouvé une ombre permanente projetée sur le toit de l’édifice de la chambre de commerce par la tour du même bâtiment. On découvrit aussi des silhouettes humaines sur des murs, comme des négatifs de photos. Au centre de l’explosion, sur le pont qui se situe près du Musée des sciences, un homme et sa charrette avaient été projetés sous la forme d’une ombre précise montrant que l’homme était sur le point de fouetter son cheval au moment où l’explosion les avait littéralement désintégrés...
John Hersey - Le Monde diplomatique
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JEUX Honni soit qui mal y pense!
J'ai huit lettres.
Je commence par un "C" et je finis par un "S".
Tous les garçons français en ont deux!
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"Les trente deniers du Vicomte"
Chronique hebdomadaire de Philippe Randa
Il y a des départs à la retraite tonitruants, avec pince-fesses et flonflons… et il y en a d’autres plus discrets, les fesses très pincées et étouffée par la lourdeur de la chaleur estivale. L’avis de décès des ambitions nationales du vicomte Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon est de ceux-là.
C’est le quotidien Libération qui l’a poussé à l’aveu, au détour d’un entretien auquel sinon personne n’aurait sans doute guère prêté d’attention. Le Figaro et Le Monde ont relayé “l’affaire”, faute d’événements plus excitants et quelques sites internet d’une droite plus radicale que celle de l’intéressé s’en sont à peine gaussés : « Même pas drôle ! »
En reconnaissant songer à « entrer au comité de liaison de la majorité présidentielle présidé par Jean-Claude Gaudin », Philippe de Villiers rentre donc à son bercail politique, comme un fils retourne dans sa famille après s’être couvert de dettes et aphone d’avoir trop plastronné qu’on allait voir ce qu’on allait voir…
Fredonne-t-on du côté du Puy-du-fou : « Il est tombé dans la peine, c’est la faute à Le Pen ; le nez dans le ruisseau, c’est la faute à Sarko » ?
La faute à Le Pen ? Il comptait bien prendre sa place, encore aurait-il fallût que le président du FN la lui laissa… et le menhir breton ne semble toujours pas décidé à passer la main, pas même à ses plus proches, alors à lui, à quel titre, vraiment ! Bien fous ceux qui y ont crû !
La faute à Sarko ? Sans doute, si toute son aventure politique n’a jamais eu d’autre sens, comme beaucoup le pensent, que de freiner l’ascension du Front national. L’actuel hôte de l’Élysée a fait le travail à sa place.
Son échec est tel qu’il lui serait sans doute plus grotesque encore de s’acharner que d’abandonner.
Laisser tomber, oui, mais il aurait pu le faire avec panache. En se retirant définitivement de l’arène politique, il gardait la tête haute et l’estime que méritent ceux qui se sont battus sincèrement en mettant leurs convictions au bout de leur engagement.
Philippe de Villiers préfère se défiler par la petite porte de service de la domesticité pour rappeler à ses maîtres quelques gages non perçus – un éventuel maroquin au gouvernement – ou pour conserver coûte que coûte ceux déjà reçus : la présidence du Conseil général de Vendée.
Car tel est désormais la piètre ambition du Président du bien pompeusement nommé Mouvement pour la France (MPF) au sein de ce « comité Théodule » qui réunit à la solde de l’UMP Hervé Morin (Nouveau Centre), Jean-Marie Bockel (Gauche moderne) et Éric Besson (ancien socialiste), tous riches des trente deniers de Judas !
Philippe de Villiers n’aura trahi que ses troupes, lui ! Encore heureux qu’elles ne furent jamais très importantes…Philippe Randa - 6 août 2009
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VIDEO Mozart - Zino Francescatti - concerto pour violon
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Nouvelle lettre de menaces pour Sarközy et quelques autres
Le courrier n'aura pas eu le temps d'arriver jusqu'à l'Elysée. Il a été intercepté mardi soir au centre de tri postal de Montpellier. A l'intérieur de l'enveloppe, oblitérée à Béziers le même jour, une cartouche de calibre 375 Magnum à l'intention de Nicolas Sarközy.
Le parquet de Montpellier s'est rapidement déssaisi au profit de la section anti-terroriste du parquet de Paris, a confirmé une source judiciaire parisienne.
Le texte dactylographié, que la rédaction de LCI.fr a pu consulter, tient sur une feuille blanche A4 qui débute par un "Coucou, on ne vous oublie pas". Outre le chef de l'Etat et sa famille plusieurs personnalités sont citées comme cibles : Jean-François Copé, Frédéric Lefebvre, Frédéric Mitterrand, Christine Albanel et Michel Rocard. Le style est menaçant et surtout très confus.
"Des photos très intéressantes"
Après avoir fait l'inventaire de toutes les armes qu'il(s) aurai(en)t en leur possession, le ou les auteurs de la lettre anonyme menace(nt) aussi à la fin de la lettre le "fils du Roi", visant très probablement de la sorte le fils du chef de l'Etat, Jean Sarközy. "Vous avez cru à des fous et bien le temps de la libération avance. Le roi et son clan vont disparaître de la surface de la terre (...) Nous avons le fils du roi comme cible prioritaire avec 3 sénateurs, 4 députés, 1 ministre et un juge dans le top ten et des alertes à la bombe fréquentes dans divers magasins. La peur vous alles (sic) l'avoir".
Pêle-mêle, le ou les auteurs disent également avoir des photos "très intéressantes" des familles de membres de la sécurité des hautes personnalités ou de membres de l'UMP. Photos qui pourraient "bientôt circuler". Et de déclarer dans la même phrase : "attention les sorties de boîtes ou de clubs privés sont dangereuses des accidents sont vites arrivés".
Une lettre et une balle aussi pour le sénateur-maire Raymond CoudercLe courrier est actuellement en cours d'analyse par la police technique et scientifique de Montpellier. Ce même service s'est également vu remettre une autre lettre anonyme, arrivée ce mercredi matin au secrétariat du sénateur-maire de Béziers Raymond Couderc. Comme pour le courrier adressé au chef de l'Etat, l'adresse de l'expéditeur inscrite au dos de l'enveloppe n'est pas sans humour : 222 quai des Loges à Ogive sur tête. A l'intérieur des menaces de mort et une balle de 9 mm Luger neuve. le courrier est signé "1000 combattants toutes cellules authentiques".
Depuis plusieurs mois, de nombreuses personnalités politiques, dont le chef de l'Etat à plusieurs reprises, ont reçu des lettres similaires, accompagnées généralement de cartouches de 9 mm. Dernière en date : Ségolène Royal, le 25 juillet dernier. Aucun suspect n'a été arrêté pour l'heure.
Le calibre 375 mag, une balle de chasseur Le calibre 375 mag (magnum) est une munition utilisée pour des chasses en Afrique. "Il s'agit donc d'un calibre assez important utilisé par les chasseurs pour tuer des buffles par exemple", précise l'armurerie Paris Nord Armes jointe par LCI.fr. Il existe plusieurs modèles de ce type dont le plus courant, le calibre 375 magnum Holland & Holland.
Ces balles sont en vente dans les armureries et seul les détenteurs d'un permis de chasse ou d'une licence de tir peuvent a priori s'en procurer. "Mais il n'est pas impossible qu'on puisse en retrouver sur des marchés aux puces", ajoute Paris Nord Armes. Ces balles sont utilisées pour des armes de 5e catégorie qui doivent être déclarées en préfecture.LCI.fr - 05 juillet 2009
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JEUX - Charade
Mon premier est une salade
Mon deuxième est une salade
Mon troisième est une salade
Mon quatrième est une salade
Mon cinquième est une salade
Mon sixième est une salade
Mon septième est une salade
Mon huitième est une salade
Mon tout est un écrivain anglais
De qui s'agit-il?