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GAELLE MANN - Page 1739

  • Nice: deux enfants trouvés morts dans la baignoire

     Une a été ouverte pour homicide après la découverte des corps de deux enfants, morts dans la baignoire de leur domicile, mardi à . La mère des deux enfants a été placée en garde à vue.

    Les deux enfants, un garçon et une fille, âgés respectivement de trois ans et demi et deux ans, auraient été retrouvés noyés ou étouffés.

    Dans son édition de mercredi, Nice-Matin explique que la mère a téléphoné à son mari en milieu de journée en lui tenant des propos incohérents sur les enfants. Le mari a alors alerté les pompiers et s'est précipité chez lui, où il est arrivé après les secours.

     Le mari et la femme, tous les deux âgés de 39 ans, de nationalité française, avaient emménagé boulevard de la Madeleine, à l'ouest de la ville, il y a trois mois, et n'étaient pas connus du voisinage, pas plus que des services de police, précise Nice-Matin.

    A son arrivée chez lui, le mari, qui était accompagné d'un ami, a eu une altercation avec les policiers. Ceux-ci l'ont menotté et l'ont conduit dans leurs locaux où il a été interrogé. Il ne se trouvait pas en garde à vue mardi soir.

    Contacté par l'AFP, le parquet s'est refusé à donner ou à confirmer la moindre information sur cette affaire, évoquant seulement une possible conférence de presse mercredi.

    Le Parisien - 11 août 2009

  • Au Cap Black

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    Une médaille en or brille sur son torse bronzé... Un signe religieux? Mais lequel?
    (photo Nice-matin - 11.08.09)

  • Deux employés municipaux d'une piscine parisienne poignardés par un jeune stagiaire

    Deux employés de la piscine de Reuilly (XIIe arrondissement de Paris) ont été poignardés par un jeune collègue mardi vers 13h30, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. L'un d'eux se trouve dans un état grave. L'auteur présumé a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la 2e division de police judiciaire (DPJ).

    Selon les premiers éléments de l'enquête, un jeune stagiaire de la Ville de Paris, âgé de 18 ans et domicilié à Paris, s'en est pris à son supérieur hiérarchique à qui il a asséné un coup de couteau. Il s'est ensuite attaqué au gardien de la piscine qu'il a poignardé à plusieurs reprises avant de s'enfuir. Il a été interpellé peu après par une patrouille de la Brigade anticriminalité (BAC).

    Dans un communiqué, le maire de Paris Bertrand Delanoë a adressé ses "voeux sincères de rétablissement" aux deux victimes et à les assurer, ainsi que leur famille, de sa totale solidarité. Alors qu'une cellule psychologique a été mise en place au sein de la piscine à l'attention des autres agents, l'équipement sera fermé jusqu'à jeudi matin pour les besoins de l'enquête, précise-t-il.

    Le Figaro - 11 août 2009

    On sait quels jeunes portent sur eux des couteaux et s'en servent pour frapper des Français...

  • Jane Birkin n'achètera pas de rubis à la Brimanie et ne fait plus son plein chez Total

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    Jane Birkin, femme de gauche, née en 1946
    Réagissant "avec colère" à la condamnation aujourd'hui d'Aung San Suu Kyi à 18 mois d'assignation à résidence, Jane Birkin a appelé à des "sanctions vraiment sévères" contre la junte birmane.

    "C'est le seul prix Nobel de la paix qui est derrière les barreaux, il faut hurler contre ça", a déclaré l'actrice-chanteuse britannique lors d'un rassemblement organisé par le collectif "SOS Aung San Suu Kyi" et l'association "Info Birmanie" à proximité de l'ambassade de Birmanie, dans le VIIIe arrondissement de Paris.

    "Après les belles paroles, il faut vraiment prendre des sanctions, mais vraiment sévères. C'est-à-dire qu'il ne faut plus vendre des armes en Birmanie, pour que les généraux puissent continuer de torturer, de supprimer les personnes qui les gênent", a estimé Jane Birkin, qui a salué les réactions de Nicolas Sarkozy, du Premier ministre britannique Gordon Brown et de la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton.

    "C'est très bien d'attaquer des rubis, des bijoux, le tek, les armes, mais il y a aussi le pétrole. Il y a Total qui se trouve là-bas", a-t-elle ajouté. "Il faut dire ces choses clairement pour que les pays comprennent qu'on peut faire les sanctions nous-mêmes en décidant de ne pas acheter des bijoux qui viennent de Birmanie, de refuser le tek, de refuser de faire le plein à Total. C'est ce que je fais personnellement".
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    Le Figaro - 11 août 2009

  • Interdiction d'une marche à la mémoire de Rudolf Hess

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    Rudolf Hess, né le 26 avril 1894, décédé le 17 août 1987 à la prison de Spandau (Berlin-ouest)

    Le Premier ministre hongrois Gordon Bajnai a demandé l'interdiction une manifestation néo-nazie prévue le 15 août.

    Cette marche entend commémorer la mort de Rudolph Hess, l'ancien numéro deux d'Hitler.

    "Budapest et la Hongrie ne sauraient être le paradis des néo-nazis", a déclaré le chef du gouvernement cité par l'agence hongroise MTI. Il a prié la police de "prendre tous les moyens légaux possibles pour interdire" l'événement.

    Gordon Bajnai réagissait à une information du quotidien Nepszabadsag qui a annoncé lundi qu'un groupe néo-nazi, le Front national-socialiste hongrois, entendait organiser une marche et plusieurs concerts pour commémorer la mort de Rudolph Hess.

    Des appels en ce sens pour inviter d'autres groupes néo-nazis étrangers ont été publiés en anglais et en allemand sur internet, selon le journal. Face à ce front, plus de 50 organisations ont déjà annoncé une contre-manifestation samedi dans les rues du centre de Budapest.

    La police hongroise a promis de faire une déclaration mercredi, jour-limite pour l'annonce d'une manifestation le samedi suivant.


    Rudolph Hess était numéro deux du parti nazi, avant d'être capturé en Grande-Bretagne où il s'était rendu secrètement en 1941 pour y négocier un accord de paix. Il est mort en prison en 1987 où il se serait suicidé. Mais sa famille maintient la thèse du meurtre.

    France 2 - 10.08.09

  • "500 millions d'Européens!"... y compris les Turcs!

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    Infographie dans le JDD du 8 août 2009
    Pour le JDD, la Turquie fait déjà partie de l'Union européenne!

  • Scènes de guerre à Bagnolet...

    Yacou Sanogo qui avait importuné les riverains une après midi entière avec des allers-retours dangereux et bruyants sur une moto cross de 125 cm3 non autorisée en ville s’est tué en voulant échapper aux policiers de Bagnolet qui cherchaient à le contrôler.

    Comme d’habitude dans ces cas là, cet accident a servi de prétexte aux troupes d’occupation pour perpétrer des scènes de violence et de destruction : démonstration d’individus brandissant des barres de fer, 29 voitures brûlées, tirs sur la police, …

    Il est vrai que la victime connu “défavorablement des services de police” avaient de nombreux “soutiens” dans le quartier. Ceux-ci visiblement hermétiques à l’économie (autres que parallèle) ont agressé un technicien de BFM TV.

    Hortefeux, toujours aussi pâlichon, s’est contenté de poser le problème des rapports entre la police et les “jeunes”. Il n’a en revanche rien dit des rapports des “jeunes” avec les lois de la France.

    Altermedia.info - 10 août 2009

  • Sarközy veut enlaidir la France!

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
    Les promoteurs dont le nouveau slogan est “osons la densification” vont pouvoir s’en donner à cœur joie: merci Sarközy!

    En plein cœur de l’été, la loi dit « Grenelle I » publiée le 3 août 2009 au journal officiel a entériné la modification de l’article L. 642-3 du Code du patrimoine qui supprime l’avis conforme des architectes des Bâtiments de France (ABF), préalable à l’autorisation des travaux situés dans ces zones, pour le transformer en avis simple. .

    Il s’agit de faciliter le lancement de travaux dans les zones de protection du patrimoine urbain et paysager (ZPPAUP).

    Le changement a légitimement ému l’Association nationale des villes et pays d’art et d’histoire, qui a écrit le 22 juillet au ministre de la Culture pour lui demander « de tout mettre en œuvre pour que cette décision puisse être reconsidérée dans l’immédiat.

    Altermedia.info - 10 août 2009
  • Incendie à Sevran: 5 morts dont 4 squatters

    Quatre des cinq victimes dont trois enfants retrouvées mortes lundi dans l' d'une HLM à Sevran (Seine-Saint-Denis) et qui semblent appartenir à la même famille occupaient un appartement qu'elles «squattaient», a annoncé le procureur de la République devant la presse.

    «Il semblerait que l'homme et les trois enfants retrouvés dans un appartement du 8ème étage, faisaient partie de la même famille», a déclaré le procureur adjoint, Philibert Demory, au d'un point de presse au tribunal de Bobigny.

     
    Multimédia
    Video : "J'ai vu la mort devant moi"
     
     
    En savoir plus
    Colère après l'incendie mortel
     

     

    Des victimes difficiles à idenfier selon le procureur adjoint de Bobigny

    Il a précisé que l'identification des victimes se poursuivait mais qu'elle était rendue difficile par le fait qu'elles «squattaient» l'appartement dans lequel elles ont été retrouvées.

    Interrogé sur les circonstances précises du sinistre et l'origine de l'incendie, le procureur s'est refusé à tout commentaire. La brigade criminelle a été chargée de l'.

    M. Demory a par ailleurs ajouté que la «trappe» de sécurité, mise en cause par plusieurs habitants, «disposait d'un système de ventilation et était aux normes en vigueur». La trappe, qui n'est pas une issue de secours mais permet d'accéder au toit, était fermée, selon plusieurs d'entre eux.

    Selon le directeur général adjoint d'Immobilière 3F, bailleur de l'immeuble, «la grille alvéolée qui permet une ventilation naturelle et une évacuation des fumées a fonctionné. Le cadenas qui la ferme avait été cassé par des dealers mais le toit n'est pas une issue de secours !».

    Deux hommes, deux enfants et un nourrisson ont trouvé la mort dans l'incendie. L'un des deux hommes a été retrouvé mort dans la cage d'escalier de l'immeuble de 10 étages. Les autres victimes ont été découvertes dans un appartement du 8e.

    Le feu a surpris les habitants dans leur sommeil vers 4 heures du matin. De la cage d'escalier, il s'est rapidement propagé avant d'être éteint vers 6h20. Les pompiers ont dû évacuer des habitants à l'aide de grandes échelles.

    Vingt-neuf personnes ont été légèrement intoxiquées par la fumée. 15 d'entre elles ont été évacuées vers l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois.

    Trente-sept familles doivent être relogées, selon le bailleur.

    Le Parisien - 10.08.09

    Ces gens devraient retourner vivre en Afrique dans leur pays natal.

    Le véritable coupable, ce n'est pas le feu, c'est la politique anti-France!

     

  • Un "fils de boche" obtient enfin la nationalité allemande

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    Daniel Rouxel

    Daniel Rouxel, né en 1943 de l'union d'une Française et d'un soldat allemand, est le premier «enfant de la guerre» à se voir accorder la double nationalité par Berlin.

    «Ce que je ressens est inexplicable.» Daniel Rouxel, 66 ans, peine à exprimer l'émotion éprouvée lorsqu'il a obtenu la nationalité allemande, la semaine dernière, au consulat d'Allemagne à Paris. Après quinze ans d'efforts auprès des deux gouvernements, la décision de Berlin d'accorder la double nationalité à ceux que l'on a longtemps appelés «enfants de boches» lui a permis d'obtenir gain de cause. Né en 1943 de l'idylle «rendue impossible par la guerre» d'un lieutenant en poste au camp militaire allemand de Pleurtuit (Ille-et-Vilaine) et d'une Française qui y travaillait comme cantinière, il dit accéder en devenant allemand à «la deuxième moitié de son identité» qui lui a tant manqué.

    L'historien Fabrice Virgili estime à 200 000 le nombre de ces enfants nés entre 1940 et 1944 ou dans l'immédiat après-guerre. Fils et filles de soldats allemands, appelés de la Wehrmacht ou prisonniers de guerre à la Libération, ces «enfants maudits» sont élevés dans la honte de la «faute» maternelle. Pour ces «bâtards de boches», qui subissent brimades et insultes à l'école, leurs origines s'apparentent à une tare. Grands oubliés de la réconciliation franco-allemande, ils sont les victimes d'un conflit qu'ils n'ont pas connu.

     

    Il a fallu du temps aux «enfants de la guerre», aujourd'hui âgés de 64 à 69 ans, pour sortir du silence. En 2004, le journaliste Jean-Paul Picaper, ancien correspondant du Figaro en Allemagne, leur consacre un livre (Enfants maudits, aux éditions des Syrtes). Plusieurs centaines d'entre eux, découvrant qu'ils ne sont pas seuls, se fédèrent au sein de l'Amicale nationale des enfants de la guerre (Aneg) ou de l'association Cœurs sans frontières. S'adressant aux services d'information des Archives de la Wehrmacht à Berlin, 139 des 253 membres de l'Aneg ont retrouvé leur famille allemande, selon sa présidente Jeanine Nivoix-Sevestre.

    Le Figaro - 10 août 2009 

  • Sarközy se met en quatre pour Clotilde Reiss

    L'Elysée affirme que le chef de l'Etat «multiplie les interventions auprès de tous ceux qui peuvent exercer une influence sur l'Iran» pour obtenir la libération de la jeune Française.

    Depuis le Cap-Nègre, où il est en vacances jusqu'au 20 août, Nicolas Sarközy suit de près l'affaire Clotilde Reiss. Selon un communiqué de la présidence diffusé lundi matin, le chef de l'Etat «multiplie les interventions auprès de tous ceux qui peuvent exercer une influence en vue d'un règlement rapide et de sa libération. C'est son objectif prioritaire dans cette affaire». Cette réaction est la première du président de la République depuis la comparution samedi, devant un tribunal à Téhéran, de la jeune Française emprisonnée en Iran pour sa participation présumée à la contestation dans ce pays, ainsi que d'une employée locale de l'ambassade de France, Nazak Afshar.

    Dimanche, c'est le chef de la diplomatie française, Bernard Kouchner, qui avait exigé la libération immédiate de Clotilde Reiss, «coupable de rien du tout» selon lui. Le ministre des Affaires étrangères avait en outre stigmatisé l'audience à laquelle avait comparu l'universitaire française, «spectacle que nous avons déjà connu dans d'autres circonstances». Et Bernard Kouchner d'estimer que les «accusations portées contre elle «sont dénuées de fondement et ne tiennent pas, ce sont des allégations fallacieuses». «Nous voulons, nous exigeons, nous souhaitons au plus vite sa libération», avait-il insisté, déclarant que l'ambassade de France à Téhéran était prête à accueillir les manifestants iraniens poursuivis par la justice.

    L'Union européenne était elle aussi intervenue ce week-end dans le dossier, estimant qu'«une action contre un pays, un citoyen ou du personnel d'ambassade de l'UE est considérée comme une action contre l'UE dans son ensemble et sera traitée en conséquence». Les Etats-Unis, par la voix de leur ambassadrice à l'ONU, ont pour leur part condamné «les procès-spectacle» menés à l'encontre des participants aux manifestations contre la réélection contestée du président Ahmadinejad. «Si l'Iran veut prouver qu'il est prêt à être un membre responsable de la communauté internationale il doit traiter ses citoyens avec respect et respecter l'état de droit. Malheureusement, ces procès-spectacle vont dans la direction opposée.»

     

    «Nous résisterons fermement face à toute intervention»

     

    Reste à savoir si ces différentes interventions suffiront à convaincre les autorités iraniennes de libérer la jeune femme. Lundi matin, Téhéran a réaffirmé qu'il n'accepterait pas d'«intervention» étrangère dans ses affaires intérieures, assurant que les procès se déroulaient conformément «aux lois internationales» et qualifiant la réaction des pays occidentaux d'«illégale et surprenante». Et le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères d'insister : «nous résisterons fermement face à toute intervention».

    Lectrice à l'université d'Ispahan, Clotilde Reiss, 24 ans, avait été arrêtée le 1er juillet alors qu'elle s'apprêtait à quitter l'Iran, à la fin de son contrat. Elle est, depuis cette date, détenue dans une prison de Téhéran.


    Le Figaro - 10 août 2009

  • JEUX Devinettes

    I

    J'ai des rues sans chaussées,

    des villes sans immeubles,

    des forêts sans arbres,

    des rivières sans eau...

    Que suis-je?

    ........................................................................................................................................................................................

    II

    Le pape en a un mais ne l'utilise pas. Ton père en a un et ta mère l'emploie. Les nonnes n'en ont pas besoin. Le mari de ton amie en a un aussi et ton amie l'a adopté.

    Qu'est-ce?  

  • Le jeune à scooter fuyait un contrôle de police, il se tue - le quartier sous haute tension

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    Bagnolet 9 août 2009

    Un adolescent qui pilotait un scooter, est hier soir à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), après avoir percuté une barrière en béton.

    Selon les premiers éléments de l', le jeune livreur de pizzas voulait fuir un contrôle de police. Il était poursuivi par une voiture sérigraphiée lorsqu'il a perdu le contrôle de son deux-roues et a chuté, à proximité du lycée Hénaff.

    Les secours ont tenté de le ranimer sur place jusqu'à 21 h 15, en vain. La portion de l'avenue Raspail, où s'est produit l'accident, a été bloquée par les forces de l'ordre qui empêchaient tout accès sur les lieux, y compris à la famille de la victime.

    Le quartier sous tension

    Vers 22 heures, un groupe d'une dizaine de jeunes en colère, certains brandissant des barres de fer, s'avançaient en criant vers les policiers de flash-ball. Ils venaient de la cité voisine d'où était originaire le pilote du scooter. A 22 h 30, de nombreux renforts de police étaient arrivés sur place. Six fourgons et une quinzaine de voitures stationnaient dans l'avenue.

    Dès hier soir, le procureur de permanence au parquet de Bobigny a saisi l'IGS (la police des police) pour déterminer les circonstances exactes de la mort du jeune homme, «en toute indépendance», a-t-il précisé.

    Le Parisien - 09.08.09

    Quelle racaille sur notre sol!

     

     

  • Un canular pharaonique au musée de Chicago?

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    Buste égyptien ressemblant à Michael Jackson datant d'il y a 3.000 ans, au Field Museum de Chicago.
    Est-ce un faux?

    Michael Jackson aurait-il aspiré à se rapprocher de la grandeur égyptienne? C'est en tout cas ce qu'aiment à croire les centaines de fans du chanteur décédé le 25 juin qui se pressent chaque jour au Field Museum de Chicago (Illinois, nord) pour tomber en pâmoison devant un buste égyptien datant d'il y a 3.000 ans.

    Le buste, taillé dans le calcaire, a les mêmes yeux arrondis que la star. Et, à l'image de celui de Michael Jackson, le nez de la statue est légèrement relevé.

    L'objet de l'adoration des fans du chanteur date de la période du Nouvel Empire égyptien (entre -1550 et -1050).

    Le directeur du musée Jim Phillips a affirmé à l'AFP que son institution avait été "submergée" de coups de fil et de courriels de fans, curieux de savoir si le récent article d'un quotidien ayant relevé la similitude disait bien vrai.

    "Certaines personnes entrent dans le musée en nous demandant "Où est Michael Jackson?". Nous leur expliquons qu'il n'est pas là, mais que nous possédons un buste qui lui ressemble", raconte M. Phillips qui doute que Michael Jackson se soit inspiré du buste, mais admet que la ressemblance est frappante.

    "Je n'ai pas suivi toutes les étapes de la transformation physique de Michael Jackson, mais ils sont très ressemblants", observe-t-il.
    AFP. 08.08.09
  • Etranges affiches de propagande anti-Obama: qui veut sa chute?

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    Affiches placardées sur les murs de Los Angeles

    C’est au mois d’avril que les premières affiches d’un Barack Obama grimé en Joker, soulignées du mot "socialism", ont commencé à fleurir sur les murs et les arbres de Los Angeles. Personne n’a alors véritablement remarqué les apparitions pourtant dérangeantes de cet Obama maquillé en blanc, les lèvres rouges, à l’image du terrifiant Joker incarné par Heath Ledger dans le film The Dark Knight, dernier volet de la saga Batman à l’écran. Trois mois plus tard, les posters, pour le moins troublants, sont désormais placardés dans toute la ville de Los Angeles, où Barack Obama a obtenu 69 % des votes lors de la dernière élection présidentielle.
    Cette étrange représentation du président américain a déclenché une vive polémique aux Etats-Unis: ces portraits sont-ils racistes? Qui en est l’auteur? Ont-ils été "téléguidés" par le Parti républicain? Sont-ils seulement une manière de montrer un mécontentement dans un pays ravagé par la récession économique? Trois jours après l’invasion des affiches à L.A., le mystère reste total.

    Obama n’est plus synonyme d’espoir

    L’an passé, en juillet 2008, le magazine Vanity Fair avait fait sensation en présentant une image de George W. Bush sous les traits du même Joker. Le dessin, réalisé par Drew Friedman, voulait présenter un Bush en chute de popularité, tout en traduisant l’idée qu’il était imprévisible sur la scène politique internationale. "Mais ça, tout le monde le savait, explique Katheryn Russell-Brown, directrice du Centre sur l’étude des relations raciales à l’université de Floride. Obama, lui, est tout sauf imprévisible, violent, dangereux ou psychopathe. Le plus inquiétant est le fait qu’Obama soit peint en blanc. C’est ambigu, il est difficile de ne pas y voir un message raciste. Peindre un Noir en blanc n’est jamais innocent aux Etats-Unis."

    Quid du mot "socialisme"? "ça, c’est plus logique, souligne Katheryn Russell-Brown. C’est bien évidemment en rapport avec sa réforme du système de santé, dans laquelle il demande aux Américains de payer pour les 40 millions de citoyens ne possédant pas de couverture sociale. Dans notre pays, ce concept d’entraide a du mal à passer." En baisse dans les sondages, éprouvant les pires difficultés à faire accepter son projet de réforme de la santé, Barack Obama est dans une passe difficile. Il y a encore quelques mois, tout le monde s’arrachait le célèbre portrait du président Hope, réalisé par l’artiste Shepard Fairey.

    Aujourd’hui, Obama n’est plus synonyme d’espoir mais de "socialisme", un mot péjoratif aux Etats-Unis. Que pense Shepard Fairey de cette autre vision du président? "C’est génial qu’une personne ait pris l’initiative d’exprimer sa liberté d’expression et c’est une bonne chose que cela soit possible dans notre pays, a-t-il estimé dans le Wall Street Journal. Mais je ne suis pas d’accord avec le message véhiculé par l’affiche. Je ne pense pas qu’Obama veuille installer le socialisme aux Etats-Unis, il essaye juste de résoudre les problèmes créés par Bush."

    Le JDD - 08.08.09

  • La France exige "la libération immédiate" de Clotilde Reiss et de Nazak Afshar

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    Nazak Afshar en voile imprimé

    Le Quai d'Orsay a une nouvelle fois demandé la libération de la Française. Jugée aujourd'hui devant un tribunal de Téhéran, elle a admis avoir transmis un rapport et demandé «pardon».

    La France exige la «libération immédiate» de Clotilde Reiss et de Nazak Afshar. Dans un communiqué publié samedi en fin d'après-midi, le Quai d'Orsay s'est élevé contre les «conditions de la comparution», le même jour, de l'étudiante française et de l'employée franco-iranienne de l'ambassade de France, estimant que les accusations portées contre les deux femmes étaient «dénuées de tout fondement» et les charges «inexistantes».

    Un peu plus tôt, les diplomates européens avaient aussi haussé le ton. Ce procès, où un employé de l'ambassade de Grande-Bretagne comparaît également, est une «action contre l'ensemble de l'Union européenne» qui sera «traitée en conséquence», a déclaré samedi la présidence suédoise de l'UE. A l'issue d'une réunion avec son homologue Bernard Kouchner, le ministre britannique des Affaires étrangères, David Miliband, avait dénoncé une «provocation iranienne».

     

    «Je demande pardon à l'Iran»

     

    Lors de l'audience, Clotilde Reiss a pourtant reconnu des «erreurs». «Je n'aurais pas dû participer aux manifestations», a-t-elle dit. Devant les magistrats iraniens qui la jugaient avec des centaines de militants de l'opposition, la jeune femme de 24 ans, accusée d'avoir «rassemblé des informations et encouragé les émeutiers», a surtout admis «avoir écrit un rapport d'une page» sur «les politiques en Iran en lien avec l'énergie nucléaire», remis au patron de l'Institut français de recherche en Iran qui appartient au service culturel de l'ambassade de France. «J'ai utilisé des articles et des informations qu'on trouve sur internet et il n'y avait rien de secret», a-t-elle affirmé.

    Suite à ces aveux, l'avocat de Clotilde Reiss a demandé sa grâce. «Je demande pardon au pays, au peuple et au tribunal d'Iran et j'espère que je serai graciée», a ajouté personnellement la Française à la fin de l'audience. On ignore encore la date du verdict. «Le séjour en prison est dur, mais mes gardiens et les agents chargés de mener les interrogatoires ne se sont pas mal comportés à mon égard», a-t-elle assuré, même si elle a évoqué une «certaine pression psychologique».

    Le rôle de l'ambassade de France était également sur la sellette lors de l'audition de Nazak Afshar. Cette employée locale de l'ambassade au service culturel a été arrêtée il y a trois jours mais son interpellation n'a été révélée que samedi, lorsqu'elle est apparue au procès. Celle-ci a expliqué que l'ambassade avait demandé à ses employés d'accueillir les manifestants dans ses locaux si cela s'avérait nécessaire en cas d'affrontements. Sa famille a dit regretter que le Quai d'Orsay ait jusque-là peu réagi.

     

     

    La comparution de Clotilde Reiss a surpris à la fois le Quai d'Orsay et son père, qui l'ont apprise par les médias. Le père de Clotilde, Rémi Reiss, a clamé à nouveau l'innocence de sa fille. «Il n'y a aucune preuve des accusations qui sont formulées contre elle. J'espère que ce procès puisse amorcer une sortie de crise». Lectrice de français à l'université d'Ispahan pendant cinq mois, Clotilde Reiss est titulaire d'un mastère de Sciences Po Lille et ancienne allocataire de l'Institut français de recherche en Iran. Née en France, et parlant couramment le persan, elle n'a, selon ses proches, «rien d'une tête brûlée». «La politique, ce n'est pas son truc. Ce qui compte pour elle, ce sont les rapports humains», précisait au Figaro une amie. Elle pourrait cependant risquer au moins jusqu'à cinq ans de prison.

    Dans la famille de l'employée de l'ambassade, Nazak Afshar, on opposait la même défense. Nazak Afshar «n'est pas une activiste, ce n'est pas du tout une personne politique», a déclaré son fils samedi à Paris. «Elle a participé comme des millions d'Iraniens aux manifestations», a-t-il reconnu, mais «on lui a fait faire des aveux», a-t-il ajouté. «Ma mère est une Iranienne qui a obtenu la nationalité française», a-t-il souligné, estimant qu'elle pourrait à ce titre encourir «jusqu'à la peine de mort» pour «atteinte à la sûreté nationale».

    Aux côtés des deux femmes comparaissent, comme samedi dernier, des personnalités du mouvement réformateur telles qu'Ali Tajernia, un ancien député, Shahaboddin Tabatabaei, un leader de l'Islamic Iran Participation Front, le parti réformiste le plus important du pays, et Ahmad Zeidabadi, un journaliste virulent connu pour ses prises de positions contre les conservateurs. L'opposition a dénoncé ces procès de masse comme un «spectacle ridicule» et a accusé les autorités d'extorquer des confessions en maltraitant les prisonniers.

    Le Figaro - 8 août 2009

    Espionnage...

  • Val d'Oise: un bébé meurt ébouillanté dans la baignoire

    La mère affirme qu'en son absence, son fils a escaladé les barreaux de son lit avant d'aller dans la salle de bain et d'ouvrir le robinet d'eau chaude.

    Un bébé âgé d'une vingtaine de mois est mort jeudi soir dans une baignoire remplie d'eau "bouillante", d'après une information du Parisien du samedi 8 août.
    L'enfant aurait été laissé sans surveillance par ses parents, un couple originaire de Côte d'Ivoire, domiciliés à Bezons (Val d'Oise), qui l'ont retrouvé inanimé dans la baignoire et se sont alors rendus aux urgences de l'hôpital Victor-Dupouy, à Argenteuil, vers 20h45. L'enfant, marqué par d'importantes traces de brûlures, est décédé dès son arrivée, probablement d'asphyxie.
    L'hôpital a alors contacté la police, après avoir pris en charge les parents, en état de choc.


    La mère raconte être partie faire des courses pendant deux heures, laissant son petit garçon seul pour la sieste, pensant qu'il était endormi. D'après elle, il aurait escaladé les barreaux du lit pour aller dans la salle de bain.
    Il aurait non seulement ouvert le robinet mais aussi actionné le mécanisme pour retenir l'eau. Quand, plusieurs heures plus tard, les policiers se sont rendus au domicile des parents, ils ont pu constater que l'eau était encore à une température de 39 degrés. Selon le Parisien, "l'examen du corps n'a pas révélé de traces de violences".

    (Nouvelobs.com) 8 août 2009
    L'eau a dû déborder et inonder l'appartement? Comment l'eau pouvait-elle être encore à 39° plusieurs heures plus tard? Il y a des invraisemblances dans ce récit...
    Encore une victime de l'inconscience de ses parents...

  • VIDEOS Kamikaze le vent divin

    http://www.youtube.com/watch?v=wQ8DpuBHdtQ

    http://www.youtube.com/watch?v=O5slCTLrFHI

    À l'origine, le mot Kamikaze provient d'un événement historique : l'invasion mongole de 1274. La flotte de Kubilai Khan aborda la baie de Hakata et attaqua les Japonais. Après une journée lourde en pertes pour les Japonais, un typhon se leva et rafla une grande partie de la flotte des envahisseurs, ce qui les obligea à battre en retraite. Les Japonais remercièrent cette intervention de la providence et appelèrent ce typhon « Vent divin » (Kamikaze).