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31/10/2010

Un des suspects du meurtre du viticulteur gardois est écroué

Pierre Confort 68 ans.jpg

Pierre Confort, 68 ans

Un homme a été interpellé jeudi dans l’Hérault après la mort d’un agriculteur qui avait été roué de coups à Sauzet (Gard), le 24 août. Le suspect, issu de la communauté des "gens du voyage", est âgé de 28 ans. Son casier judiciaire porte mention de nombreuses condamnations pour « escroqueries et vols ».

Hier après-midi, il a été mis en examen à Nîmes pour « vol avec violence ayant entraîné la mort sans intention de la donner » et écroué.
Au départ, c’est une affaire de vol de piquets de vigne qui va se terminer par le décès de l’agriculteur propriétaire du vignoble.
Le 24 août, à l’heure du déjeuner, Pierre Confort, 68 ans, surprend en flagrant délit trois hommes en train de lui dérober des piquets métalliques utilisés pour les vignes. « Depuis plusieurs mois, de nombreux vols sont à déplorer dans la région, liés à la flambée du cours des métaux. Des équipes se sont spécialisées dans ce domaine et pillent les exploitations », témoigne un agriculteur de Sauzet, lieu où s’est déroulé le drame.
Lorsque Pierre Confort arrive sur ses terres, une altercation éclate. « L’homme interpellé explique qu’il a esquivé un coup de l’agriculteur et qu’ensuite il a donné à son tour un coup de poing au visage du vigneron, lui ouvrant l’arcade sourcilière, déclare le procureur de la République de Nîmes. Ses explications ne correspondent pas avec les constatations médico-légales. »

Vif émoi des habitants du canton

Sur le visage et la tête de Pierre Confort, de nombreux coups ont en effet été constatés. Selon les éléments de l’enquête, ce jour-là, Pierre Confort, malgré le déluge de coups, est parvenu à fuir pour chercher du secours et des renforts au bar du village. Une course-poursuite s’est ensuite engagée entre les trois voleurs et Pierre Confort, aidé de plusieurs jeunes. C’est au cours de la course-poursuite que Pierre Confort est décédé, victime d’un arrêt cardiaque au volant de sa voiture.
La nouvelle de sa mort a suscité un vif émoi parmi les habitants de ce canton rural. Les paysans se sont mobilisés pour « éviter que l’enquête ne somnole et pour voir les tueurs de Pierre en prison », avait expliqué, peu après le drame, le président de la cave coopérative. Si un des membres de cette virée mortelle a été interpellé, confondu par son ADN, ses deux autres équipiers n’ont pas été retrouvés. L’homme mis en examen hier a prétendu ne pas connaître les deux complices qui étaient avec lui au moment de l’agression! Il prétend les avoir rencontrés juste avant le vol.

Le Parisien - 31/10/10

 

 

20:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Un cimetière juif profané à Bar-le-Duc: le préfet de la Meuse se déplace

Des pierres tombales renversées, brisées en deux, des grilles arrachées... Quarante-neuf tombes ont été profanées au cimetière israélite de Bar-le-Duc (Meuse). Les policiers ont été alertés vendredi soir vers 19 heures, par un riverain qui promenait son chien et qui a été surpris de voir ouverte la grille du cimetière généralement verouillée.

 Il a prévenu la police qui a comptabilisé 49 stèles renversées parmi les 126 tombes.

 Selon le site de l'Est Républicain qui a révélé cette profanation, la première dans ce cimetière vieux de deux siècles, situé à l'abri d'un sous-bois dans le quartier de Marbot, aucune inscription n'a été laissée par les auteurs. C'est la première fois que ce cimetière est la cible d'un tel acte.

Le procureur de la République a ouvert une enquête pour «dégradations graves et violation de sépultures» précisant qu'il n'a pas été porté atteinte à l'intégrité des défunts. L'enquête a été confiée au service régional de la police judiciaire de Nancy.

Le préfet de la Meuse Colette Desprez, le député Bertrand Pancher, le sénateur Gérard Longuet, le maire de Bar-le-Duc Nelly Jaquet et plusieurs familles concernées se sont rendus sur place.

Le Parisien - 31/10/10

 

 

20:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Des Roms portaient des maillots de bain de femme pour cacher l'alcool volé

Six personnes, dont quatre hommes, ont été arrêtées en flagrant délit de vol dans un hypermarché de la région d'Orléans: tous portaient sous leurs vêtements des maillots de bain de femmes, pour mieux y cacher des bouteilles dérobées, a-t-on appris vendredi de source policière.

 Au total, les policiers ont eu la surprise de retrouver 30 bouteilles d'alcool ainsi que des barquettes de viande, cachées dans les maillots de bain une pièce portés par les quatre hommes et deux femmes d'origine roumaine.

Ce stratagème permettait de mieux contenir les objets volés près du corps, afin d'éviter qu'ils ne glissent dans les pantalons ou sous les jupes, selon la même source.

Les six voleurs, interpellés mercredi, ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire à l'issue de leur garde à vue. Ils seront convoqués par la justice à une date ultérieure.

AFP. 31/10/10

19:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Yémen: l'enquête avance à grands pas, malgré des interrogations...

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/l-enquete...

Alors que deux colis piégés, prêts à exploser, ont été interceptés vendredi à Dubaï et en Angleterre, celui retrouvé dans les Emirats arabes unis a été acheminé via Doha, sur un vol passagers de Qatar Airways, a affirmé dimanche à l'AFP une source au sein de la compagnie.

Qatar Airways a confirmé que le colis piégé avait été acheminé sur l'un de ses avions, mais sans préciser s'il s'agissait d'un avion cargo ou d'un vol commercial.

La compagnie a rejeté toute responsabilité à propos du contenu du colis: "Ce n'est pas la responsabilité du pays dans lequel transite la cargaison de l'inspecter ou de le soumettre aux rayons X, mais celle du pays d'où la cargaison a été acheminée".

Selon un responsable anti-terroriste américain, le "suspect clé" dans l'enquête sur ces colis est un jeune Saoudien connu pour être un artificier d'Al-Qaïda au Yémen.

"Les activités passées de Ibrahim Hassan Al-Asiri font de lui un suspect clé", a dit à l'AFP ce responsable sous couvert d'anonymat, ajoutant: "Nous disposons d'éléments suggérant qu'il a joué un rôle dans plusieurs complots d'Al-Qaïda dans la péninsule arabique, dont la tentative d'assassinat d'un responsable saoudien et la tentative d'attentat à Noël l'an dernier".

Le conseiller du président américain Barack Obama pour l'antiterrorisme, John Brennan, avait auparavant lui aussi fait des déclarations dans ce sens.

"Les indications dont nous disposons à l'heure actuelle, basées sur les analyses criminelles, montrent que l'individu responsable d'avoir fabriqué ces engins est le même" que celui ayant fabriqué la bombe pour l'attentat raté de Noël, a-t-il déclaré sur la chaîne ABC, mais sans citer de nom.

Agé de 28 ans et installé au Yémen, Ibrahim Hassan al-Asiri, à qui l'on attribue la conception de la bombe à la penthrite placée dans le slip de Farouk Abdulmutallab, le jeune Nigérian auteur de l'attaque manquée de Noël, figure sur la liste des hommes les plus recherchés par Ryad.

Par ailleurs, M. Brennan a affirmé qu'il n'y avait "aucune indication qu'il y (ait) encore d'autres (colis piégés) en circulation", ajoutant que le gouvernement avait pris les mesures nécessaires au cas où il y en aurait.

La ministre britannique de l'Intérieur, Theresa May, a indiqué pour sa part sur la BBC qu'un examen des procédures de sécurité allait être réalisé dans le fret aérien: "Nous regardons de près la façon dont le fret est inspecté, nous allons entamer des discussions avec les professionnels du secteur sur le sujet".

Son homologue allemand, Thomas de Maizière, a indiqué que l'Allemagne avait averti les Britanniques, grâce à une information de "services secrets amis", de la présence d'un colis suspect ayant transité par l'aéroport de Cologne.

Les autorités yéménites continuaient dimanche de traquer des suspects au lendemain de l'annonce de l'arrestation d'une jeune femme "suspectée d'avoir envoyé des bombes dans des colis" et dont le numéro de portable figurait sur les bordereaux des paquets.

La jeune femme de 22 ans, Hanane al-Samaoui, est étudiante en ingénierie, selon l'organisation yéménite de défense des droits de l'Homme Hood, qui a mis en doute sa culpabilité.

L'organisation a souligné qu'il y avait "plus d'un point d'interrogation dans cette affaire", "Al-Qaïda ne laissant jamais de traces".

Plus de 500 étudiants de la Faculté de génie de l'Université de Sanaa ont manifesté dimanche pour réclamer la libération de la jeune étudiante suspectée.

Dans la plupart des quartiers de Sanaa, les forces de sécurité ont établi des points de contrôle, vérifiant l'identité des passagers des voitures, selon un correspondant de l'AFP.

Les autorités ont fermé samedi les bureaux des compagnies FedEx et d'UPS à Sanaa, qui devaient acheminer les deux colis. Elles ont saisi 26 colis suspects et interpellé des employés des compagnies de transport aérien et de la division cargo de l'aéroport de Sanaa.

Selon un haut responsable yéménite de l'aviation civile, Mohammad Abdel Rahmane Abdel Kader, "le gouvernement est en train d'examiner un renforcement des mesures de sécurité du fret aérien de manière à pouvoir examiner les cargaisons à 100% avant qu'elles ne soient chargées sur les avions".

AFP. 31/10/10

19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Oui, le 67, c'était Jules Renard!

67 - Jules RENARD  (1864 - 1910)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jules_Renard

Un grand bravo à ceux et celles qui l'ont identifié! Ce n'était pas si facile!

A bientôt!

 

 

 

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

"L'inflation " peut conduite en prison!

Rachida dati en bikini.jpg

La prochaine fois, Rachida Dati tournera la langue 7 fois dans sa bouche avant de parler. Car son lapsus du 26 septembre dernier au cours de l'émission politique Dimanche +, durant laquelle l'ancienne garde des Sceaux avait confondu "inflation" et "fellation", continue de faire parler, cinq semaines après, et de lui causer des soucis.

Il y a quelques jours, un homme de 39 ans a envoyé plusieurs mails demandant une "petite inflation" à l'eurodéputé, ce qui n'a pas fait rire du tout Rachida Dati, dont la plainte a été reçue au commissariat. Quelques jours plus tard, le 20 octobre au matin, l'homme, originaire de la Drôme, a été cueilli à son domicile par l'antenne de la police judiciaire lyonnaise à Valence. Il a été immédiatement placé en garde vue durant 48 heures, son appartement perquisitionné, et son ordinateur saisi.

L'homme a ensuite été déféré devant le parquet puis présenté au juge des libertés et de la détention qui l'a placé sous contrôle judiciaire, avec "interdiction de rencontrer la plaignante". Le dernier mail évoquait en effet la possibilité d'une rencontre, selon les précisions du procureur de la République de Valence, Antoine Paganelli. L'homme a par ailleurs dû subir une expertise psychiatrique dont les conclusions ont affirmé qu'il était "sain d'esprit".

Et tout n'est pas terminé pour l'auteur de ces mails puisqu'il a été placé sous contrôle judiciaire et doit comparaître devant le tribunal correctionnel de Valence pour répondre d'"outrage à personne dépositaire de l'autorité publique". Un contrôle judiciaire motivé par le procureur de la République pour qui "l'outrage est caractérisé dès lors qu'une expression est de nature à rabaisser la considération réservée à une personne publique. En l'espèce, c'est Rachida Dati en tant que député européen, qui est visée à travers sa messagerie". Une réponse judiciaire que l'avocat du Drômois juge "disproportionnée". Il compte plaider la relaxe estimant que son client s'est adressé "à la femme et non à l'élue".

Enfin, l'ancienne ministre de la Justice a tenu à expliquer les conditions de sa plainte sur son blog. Dans un billet d'humeur intitulé "Pour lever tout malentendu..." et daté du 29 octobre, Rachida Dati explique s'être sentie "menacée" par l'insistance des mails. "Au delà d’être une élue, je suis une femme et une mère, et j’ai tout simplement eu peur pour ma sécurité et surtout celle de ma fille".

L'énamouré connaîtra son sort le 3 décembre prochain. Il risque 6 mois d'emprisonnement et 7500 euros d'amende. (Fanny Borius/DioraNews).

AFP. 31/10/10

12:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Félicitations pour le 66 et le 68!

66 - Alphonse ALLAIS  (1854 - 1905 ), journaliste, écrivain et humoriste français

http://fr.wikipedia.org/wiki/Alphonse_Allais et autres sites

68 - Pierre DRIEU LA ROCHELLE  (1893 - 1945 ), un grand écrivain français

http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Drieu_La_Rochelle et autres sites

Bravo à Orion, Iacchos et Georges!

Vous êtes décidément très forts!

Je vais essayer de mettre la barre plus haut!

Reste à découvrir le 67, un autre grand écrivain français très connu! Vous avez lu sûrement au moins une de ses oeuvres.

Merci à tous les participants!

11:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Katz, criminel de guerre

general_joseph_katz.jpg

Joseph Katz, le bourreau d'Oran  (1907 - 2001)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Katz

Libres propos

« Et ton nom paraîtra dans la race future, aux plus cruels tyrans, une cruelle injure ! » (Racine)

En ce début d’année 1962, l’OAS était arrivée à l’apogée de sa puissance et le slogan « l’OAS frappe où elle veut, quand elle veut », n’avait jamais été aussi vrai. A Oran, elle était maîtresse de la ville. A sa tête figurait des noms prestigieux comblés de gloire et d’honneurs qui entretenaient un climat de confiance malgré le tragique de la situation…

Le gouvernement gaulliste ne pouvant admettre pareille humiliation, avait nommé à la tête du secteur autonome d’Oran, afin de réduire cette « OAS narguante » – et pour le malheur des Oranais – le 19 février 1962, le général Joseph Katz en remplacement du général Fritsch qui refusait de pratiquer sur les membres de l’OAS cette besogne de basse police qu’était la torture. La mission de Katz : « Mettre au pas la ville sous contrôle de l’OAS ». Celle-ci était alors dirigée par les généraux Jouhaud et Gardy, le colonel Dufour, le commandant Camelin, le lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, Charles Micheletti et Tassou Georgopoulos.

En bon exécutant, Katz, s’apprêtait à écraser ceux qui refusaient d’obéir aux ordres de l’Elysée et ceux qui persistaient à crier « Algérie française ! », maxime désormais classée comme « cri séditieux », ajoutant aux vertus de l’obéissance passive, une haine que même le règlement de la gendarmerie ne prescrivait pas. Car Katz n’était pas un soldat comme les autres. C’était une sorte de prolétaire patrouillant avec délice dans la hiérarchie militaire, un ancien gardien de vaches bousculant les usages et les convenances. Carré d’épaules, rond de ventre, aussi peu distingué que son complice d’Alger, Debrosse, outre celle de leur cruauté, on leur prêtait une certaine ressemblance : même corpulence massive, même front de taureau, même manie de traiter tout le monde de « con » ou de « bon à rien », même dénuement de préjugés.

 

Katz était un militaire républicain que De Gaulle avait cueilli à Bordeaux pour l’envoyer mater la « racaille d’Oran ». Son sentiment à l’égard des Pieds Noirs était celui-ci : « Un ramassis de descendants de déportés de droit commun, de négriers qui veulent conserver leurs privilèges. ». Cet homme, arrêté en mai 1958 pour avoir soutenu Pflimin, c’est-à-dire la République pure et dure, avait obéi parce qu’en 1962, la République, c’était De Gaulle… et l’assurance d’une foudroyante promotion. Encore un spécialiste du « retour de veste ».

Alors qu’à Alger, depuis la sanglante affaire des Barricades, on avait surnommé Debrosse : « Le sanguinaire », très vite, aux yeux des Oranais, Katz allait devenir « Le boucher ». Pour briser toute résistance, la première consigne qu’il donna à sa troupe essentiellement constituée de « gens sûrs », en l’occurrence les Gendarmes Mobiles, dits « les rouges » fut celle de tirer à vue sur tout Européen qui aurait l’audace de paraître sur une terrasse ou un balcon lors d’un bouclage. « Le feu – précisa-t-il – sera ouvert sans sommation sur les contrevenants à partir du 23 avril. De même, le feu sera ouvert, par tous les moyens y compris l’aviation, sur les éléments OAS circulant en ville. ». C’était ratifier une pratique que les « gendarmes rouges » utilisaient déjà depuis un mois…

 

Gendarmes mobiles (« les rouges ») arborant le drapeau du FLN en signe de « victoire ». La honte ne se raconte pas, elle s’encaisse !

Gendarmes mobiles (« les rouges ») arborant le drapeau du FLN en signe de « victoire ». La honte ne se raconte pas, elle s’encaisse !

Les premières victimes du « boucher d’Oran » furent deux adolescentes de 14 et 16 ans : Mlles Dominiguetti et Monique Echtiron qui étendaient du linge sur leur balcon. Elles furent tuées par les gendarmes. Les projectiles d’une mitrailleuse lourde de 12/7 traversèrent la façade et fauchèrent dans leur appartement, Mme Amoignan née Dubiton, dont le père était déjà tombé sous les balles d’un terroriste du FLN, ainsi que sa petite fille, Sophie, âgée de deux ans et demi et sa sœur, Frédérique, âgée de treize ans qui, atteinte à la jambe, eut le nerf sciatique arraché et dut être amputée. « Il est beau qu’un soldat désobéisse à des ordres criminels » ; à l’évidence, ces soldats par trop zélés n’avaient pas lu Anatole France…

Toutefois, tirer à vue sur tout ce qui bougeait ne semblait pas briser la résistance oranaise. Alors, « en désespoir de cause », Katz demanda à son officier de liaison Air, le colonel Grégoire, d’étudier les possibilités d’armement des bombardiers B-26 avec des roquettes et des bombes de 260 livres.

Le général Hautière, commandant de l’aviation en Oranie, protesta avec vigueur bien que ses sentiments anti-OAS ne fussent pas douteux. Bombarder une ville de quatre cent mille âmes avec un tel armement, cela relevait de la monstruosité, du machiavélisme le plus immoral, ou tout simplement… de la folie. Cependant Katz insista tant et si bien qu’à titre expérimental une mission fut toutefois déclenchée. Lorsque l’aviation se trouva au-dessus de l’agglomération, ordre lui fut donné de ne tirer qu’à la mitrailleuse et de larguer ses bombes au-delà de l’objectif, dans la mer. Le vacarme fut tel que le « brave général » en aurait, paraît-il, pâli !…

Cette lutte « impitoyable et par tous les moyens », selon l’ordre donné par de Gaulle, faisait partie d’un plan mûrement concerté : IL FALLAIT ABATTRE L’ALGERIE FRANÇAISE ; il fallait aussi montrer aux masses musulmanes, longtemps hésitantes, qu’elles devaient maintenant et définitivement, opter pour le FLN dont la France était désormais l’alliée, luttant, avec ce mouvement terroriste, contre l’ennemi commun : LE FRANÇAIS D’ALGERIE ! Et cette alliance n’avait aucune limite, ne souffrait d’aucun scrupule dès lors qu’elle permettrait de venir à bout de l’OAS… Pour preuve : au mois de mai 1962, la gendarmerie « blanche » arrêta un assassin de la pire espèce, Slémani Slimane, qui reconnut avoir torturé et tué vingt-sept Européens. Il fut inculpé. Katz le fit libérer et rapportera que ce dernier « lui rendra de grands services dans les jours les plus agités ».

S’adressant à un membre de l’Exécutif Provisoire, Katz eut ces mots terribles :

« Donnez-moi un bataillon de l’ALN et je réduirai l’OAS à Oran ». Ces propos, monstrueux et inqualifiables de la part d’un officier français firent l’objet d’une question à l’Assemblée nationale (JO du 8 mai 1962 – page 977).

Ce « bataillon de l’ALN », Katz allait néanmoins se le procurer –avec l’assentiment discret de l’Elysée- en procédant au recrutement de la plus immonde espèce d’assassins qui eut été donné de voir…

Ce renfort était constitué par les « martiens », ces révolutionnaires du mois de mars, qui, le cessez-le-feu prononcé, venaient sans danger rejoindre les rebelles. Ils étaient les combattants de la dernière heure, impatients de fêter dans le sang leur baptême de « libérateurs » et de se parer d’états de service de pillages et de tueries à faire pâlir le plus chevronné des assassins. Leur unique but était de se faire prévaloir et surtout de faire oublier qu’ils s’étaient abstenus de combattre durant sept années, attendant de connaître l’issue des armes pour se ranger du côté du vainqueur. De ce fait, ils étaient devenus les plus sanguinaires : exactions, tortures, viols, massacres d’Européens et de harkis se multipliaient, mais on n’en parlait pas. Leurs bandes anarchiques allaient être à l’origine du pogrom anti européen du 5 juillet…

Au hasard des rafles qui avaient lieu, le jour dans les rues, la nuit dans les maisons, les Européens étaient entassés dans des camions de CRS ou de Gardes mobiles et promenés, enchaînés, dans les quartiers arabes pour y exciter la foule et montrer comment la France traitait ses ennemis. Pareille épreuve fut même infligée à l’Inspecteur Général des Ponts et Chaussées, venu à Oran pour le fameux plan de Constantine !

La fraternisation entre Gardes mobiles et FLN était sans retenue : le soir, les premiers étaient généreusement pourvus en prostituées envoyées par les seconds. On ne peut, dès lors, s’étonner de l’attitude passive qui fut celle de Katz et de ses gendarmes lors de la tuerie du 5 juillet 1962 à Oran… Sur ce point, rappelons cette anecdote impliquant un officier français d’origine algérienne, le lieutenant Rabah Kheliff qui commandait la 4e compagnie du 30e BCP (30e Bataillon de chasseurs portés). Le 5 juillet 1962, celui-ci, apprenant que des civils européens étaient regroupés en divers points de la ville d’Oran, dans l’attente d’être exécutés, il décida de passer outre les ordres de Katz de ne pas intervenir et de se porter à leur secours. Il prévint par téléphone son colonel, qui répondit : « Faites selon votre conscience, quant à moi je ne vous ai rien dit »

À la tête de la moitié de sa compagnie, le lieutenant Kheliff gagna un des points de regroupement, devant la préfecture. « Il y avait là une section de l’ALN, des camions de l’ALN et des colonnes de femmes, d’enfants et de vieillards dont je ne voyais pas le bout. Plusieurs centaines, en colonnes par trois ou quatre, qui attendaient là avant de se faire zigouiller (sic) ». Le lieutenant Kheliff exigea et obtint du préfet, Souiyah El Houari, leur libération. S’étant quelque peu éloigné de son détachement, il fut lui-même pris à partie et blessé par des civils algériens, puis dégagé par ses hommes, à qui il interdit d’ouvrir le feu. Après quoi, il établit des patrouilles sur les axes routiers menant à l’aérodrome et au port pour « arracher littéralement » des malheureux des mains de leurs agresseurs.

A la suite de cet acte héroïque, il fut mis aux arrêts de rigueur, et convoqué par Katz qui lui adressa ces mots terribles : « Si vous n’étiez pas arabe, je vous casserais ! ».

Katz échappera cependant à plusieurs attentats dont celui qui, le 14 juin 1962, coûtera la vie au général Ginestet, commandant alors le corps d’armée d’Oran, que les auteurs de l’attentat confondirent avec Katz (terrible méprise qu’ils paieront de leur vie). Dès le lendemain, le « boucher d’Oran » obtiendra ce commandement.

La « victoire » acquise, l’indépendance accordée à ses alliés, KATZ quitta Oran pour la Métropole le 13 août 1962, après avoir fait l’objet, le 4 août, d’une citation à l’ordre de l’armée comportant l’attribution de la Croix de la Valeur Militaire avec palme pour, entre autres, « avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public »… décoration qui lui sera remise par le Ministre des armées, Pierre Messmer. Une nouvelle étoile vint également rappeler ses « bons et loyaux services ». De Gaulle savait payer ses séides !…

Nommé fin 63 à la tête de la 4e Région militaire (Bordeaux), il quitta le service armé début 1968 avec le grade de général d’armée (5 étoiles).

En 1978, ayant gagné une retraite « bien méritée », il briguera un mandat parlementaire. Quel groupe pouvait lui accorder son investiture ? Le parti gaulliste, l’UDR, évidemment. Dans l’Allier où il se présenta, il subit un cuisant échec. Les Pieds Noirs installés dans le Bourbonnais se rappelèrent à son souvenir et eurent la gentillesse de lui offrir, à Gannat, un drapeau tricolore sur lequel était inscrit en lettres de sang :

« A Katz, bourreau d’Oran »

D’autres affronts lui seront octroyés et, entre autres, celui-ci : Katz assistait à une messe officielle à Saint Jean de Luz (64). A la sortie, une jeune fille, métropolitaine de surcroît, réussit à lui parler :

« Général, je viens de communier et de prier pour vous ». Katz, interloqué, la remercia toutefois et lui demanda les raisons de sa touchante attention : « J’ai prié pour que le Seigneur vous pardonne tous vos méfaits… » Dès le lendemain, la Sécurité Militaire enquêtait pour identifier la jeune insolente…

Une plainte pour « complicité de crime contre l’humanité et obéissance à des ordres criminels » fut déposée le 16 octobre 1999 entre les mains du doyen des juges du Palais de Justice de Paris au nom de 47 familles des victimes du massacre du 5 juillet à Oran ainsi que du Comité VERITAS. Cette plainte fut déclarée irrecevable mais suivie d’une décision par le juge de non informer. Un appel de cette décision n’aura pas de suite en raison du décès du « Boucher d’Oran » intervenu le mardi 6 mars 2001 à Amélie-les-Bains (66). Rejeté par ses pairs, il finira ses jours, seul, et sa famille choisira de l’inhumer au cimetière de Rosas, en Espagne. –

« Rien d’humain ne battait sous son épaisse armure » (Lamartine)

« Pour la honte éternelle de la France, De Gaulle s’est comporté envers la population profrançaise d’Algérie –aussi bien d’origine européenne que d’origine musulmane- comme s’il s’agissait de criminels et il a autorisé d’incroyables atrocités perpétrés contre elle par la gendarmerie mobile, tandis que dans le même temps il ordonnait à l’armée de ne pas gêner les sévices, les enlèvements et les massacres du FLN. » (Thomas Molnar – Journal National Review, septembre 1962)

« Les Justes meurent comme des chiens ; les crapules ont leur chance. C’est un monde totalitaire déserté par toute transcendance. Le Mal n’y est pas un scandale mais la règle commune  » (Commandant Hélie Denoix de Saint Marc)

José CASTANO

Source

NPI - 30/10/10

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Qui est-ce ? 68

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68

(Il s'agit de la même personne)

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Qui est-ce? 66 -67

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67 - Qui est-ce.jpg

67

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Miracle! Les colis piégés auraient pu exploser en plein vol s'ils n'avaient pas été interceptés...

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(Cliquez sur la photo)

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/colis-sus...

"Les forces de sécurité yéménites ont arrêté une femme soupçonnée d'avoir envoyé les colis contenant les bombes", a déclaré le ministère de la Défense yéménite, sans plus de précisions.

Selon un responsable des services de sécurité, cette femme, arrêtée avec sa mère, est "une étudiante en médecine à l'université de Sanaa".

Les services de sécurité yéménites ont trouvé son numéro de téléphone portable sur les bordereaux des colis, a-t-il ajouté.

Le chef de la police de Dubaï, le général Dahi Khalfane, a indiqué que le colis intercepté vendredi à l'aéroport international de Dubaï aurait pu "exploser" dans l'avion s'il n'avait pas été intercepté à temps.

La police a indiqué avoir trouvé un mélange de penthrite et de plomb, un explosif très puissant, dissimulé dans une imprimante d'ordinateur et muni d'un détonateur.

"L'engin a été préparé de manière professionnelle et doté d'un circuit électrique relié à une carte de téléphone portable cachée dans l'imprimante", selon la police, pour qui la méthode est "caractéristique" des groupes terroristes comme Al-Qaïda.

L'autre paquet, trouvé le même jour dans un avion cargo de la compagnie américaine UPS à l'aéroport d'East Midlands, dans le centre de l'Angleterre, devait exploser à bord de l'appareil en partance pour les Etats-Unis, a déclaré à la BBC le Premier ministre britannique, David Cameron.

"Nous pensons que l'engin devait exploser dans l'avion. Nous ne pouvons pas être sûrs du moment où cela devait se produire", a-t-il ajouté.

La ministre britannique de l'Intérieur, Theresa May, avait indiqué plus tôt que le paquet contenait "du matériel explosif" et "était opérationnel".

Selon elle, la cible de l'attaque "pourrait avoir été un avion", qui se serait écrasé au sol si la charge explosive avait été activée.

A Dubaï, l'Autorité générale de l'aviation civile (GCAA) a annoncé que le colis découvert à l'aéroport avait transité par le Qatar, alors que Scotland Yard a affirmé que l'avion ayant transporté l'autre paquet était passé par l'Allemagne après le Yémen.

"Nous savons que les auteurs de cet acte -qui porte l'empreinte d'Al-Qaïda-péninsule arabique (Aqpa)- font tout ce qu'ils peuvent pour tester notre système" de sécurité, a indiqué samedi la secrétaire américaine à la Sécurité intérieure, Janet Napolitano.

Une alerte mondiale avait été déclenchée vendredi après la découverte des colis.

Au Yémen, pays auquel les Etats-Unis ont demandé une "collaboration étroite" dans la lutte antiterroriste, le président Ali Abdallah Saleh a réitéré samedi soir l'"engagement" de son pays à "lutter contre le terrorisme".

"Mais nous ne permettrons à personne de s'ingérer dans nos affaires intérieures et nous combattrons le terrorisme par nos propres moyens", a-t-il ajouté au cours d'un bref point de presse.

Al-Qaïda au Yémen est une source d'inquiétude aux Etats-Unis depuis l'attentat raté à l'explosif contre un avion de ligne le jour de Noël 2009, mené par un Nigérian qui avait caché de la penthrite dans ses sous-vêtements.

Dix ans après l'attentat - revendiqué par Al-Qaïda - contre le navire américain USS Cole qui avait tué 17 Américains le 12 octobre 2000 dans le port yéménite d'Aden, le réseau continue de prospérer dans le pays, multipliant les attentats contre les intérêts économiques et les cibles étrangères.

Le président américain Barack Obama avait indiqué vendredi que les colis étaient adressés "à des lieux de culte juifs, à Chicago", son fief électoral, où il doit passer la nuit de samedi à dimanche, dans le cadre d'une ultime tournée avant les législatives de mardi.

Selon la Maison Blanche, M. Obama avait été tenu au courant jeudi soir d'une "éventuelle menace terroriste" visant les Etats-Unis.

La Maison Blanche a remercié vendredi l'Arabie saoudite qui a permis "d'obtenir des renseignements relatifs à l'imminence d'une menace émanant du Yémen".

Les transporteurs américains UPS et FedEx ont annoncé vendredi soir mettre fin à leurs services à partir du Yémen. La Direction générale de l'Aviation civile française (DGAC) a annoncé samedi la suspension du fret aérien en provenance du Yémen tandis que la Belgique a demandé une "vigilance accrue" pour les vols de et vers le Yémen, et à destination des Etats-Unis.

AFP. 30/10/10

Les colis piégés devaient-ils exploser dans les avions OU dans les synagogues où ils avaiet été adressés? Ce n'est pas très clair...

 

 

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30/10/2010

Miss Etats-Unis couronnée Miss Monde...

Miss Monde 30 oct 10.jpg

Miss Etats-Unis, Alexandria Mills, 18 ans, a remporté samedi le titre de Miss Monde 2010 devant plus de 100 concurrentes, lors d'une cérémonie dans la station balnéaire de Sanya, sur l'île tropicale chinoise de Haïnan.

AFP. 30/10/10

20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Communautarisme musulman: Mouloud Aounit exige la prison ferme pour Jean-Marie Le Pen

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Dupont dans TINTIN

Le président du Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) a jugé « bonnes » les réquisitions à l’encontre de Jean-Marie Le Pen, Président du Front National, à l’occasion du procès concernant une affiche du FNJ qui dénonçait l’islamisation de notre pays.

S’il estime que le sursis est « léger » pour un « multirécidiviste cultivant la haine raciale », Mouloud Aounit a souhaité une application « totale » de la loi, car il juge « un peu regrettables » pareilles réquisitions à l’encontre de celui qui a « incité à la haine raciale et profané le drapeau de l’Algérie ».

Nous avons eu beau chercher, nous ne trouvons aucune trace de haine raciale dans le fait de refuser la montée de l’Islamisme en France alors que nos compatriotes vivent dans la peur des attentats depuis des lustres et que le niveau d’alerte du plan Vigipirate n’est jamais redescendu, depuis le 7 juillet 2005, sous le niveau rouge. Il n’y a, d’ailleurs, pas plus de profanation de l’emblème national algérien que de beurre en broche. Les tee-shirts, où la carte de France est bariolé aux couleurs du drapeau algérien, existent. Ils existent et sont portés par des immigrés ou des Français de fraîche date. Ce colonialisme là, le MRAP ne le dénonce pas puisqu’il en est le poste avancé.

En 2005, déjà, il « condamnait sévèrement la liberté de blasphème, qui ouvre le champ du racisme. » Le « blasphème »?  Pas pour les catholiques, rassurez-vous. Mais Mouloud Aounit confondait déjà les genres en croyant deviner un « islamophobe » virtuel derrière tout citoyen attaché à la laïcité. Comme l’écrivait Jack Dion sur Marianne2.fr, si Mouloud Aounit veut réhabiliter le blasphème, il lui faudra débaptiser le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples pour en faire le « Mouvement religieux sous l’autorité des prophètes ».

NPI - 30/10/10

 

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65 - Bravo pour turigol!

65 - Maurice RAVEL  (1875 - 1937)

http://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Ravel

Félicitations, cher turigol!

Bien amicalement!

Reste à identifier le 66 et le 67!

 

 

 

 

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Les synagogues de Chicago en alerte

Les synagogues de Chicago ont été placées en état d'alerte aujourd'hui après la découverte d'engins suspects à bord d'avions cargo à destination des États-Unis, a indiqué une porte-parole de la Fédération juive.

On nous a dit que les synagogues devaient être en alerte", a déclaré Linda Hasse, vice-présidente de la Fédération juive de Chicago. "Nous prenons les précautions nécessaires et demandons aux synagogues locales de faire de même".

Cette dernière n'a pas dit si les paquets suspects avaient été adressés directement à des synagogues, ni pourquoi les autorités locales considéraient les synagogues comme cibles d'attaques terroristes.

La Fédération juive a été alertée de la menace ce matin. Un colis suspect a été retrouvé vendredi à bord d'un avion cargo dans le centre de l'Angleterre et un autre à Dubaï alors que deux appareils étaient passés au crible aux Etats-Unis où Barack Obama a été informé de la situation dès hier soir.

Le Figaro - 29/10/10

02:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Panique à la Maison Blanche: des colis suspects adressés à deux lieux de culte juif

Les autorités américaines étudient la piste d'al-Qaida après la découverte dans des avions de fret de deux colis suspects adressés depuis le Yémen à des lieux de culte juif à Chicago.

L'alerte aurait été donnée à Washington par un service de renseignement allié (Arabie saoudite), selon CNN. Deux colis pouvant contenir des bombes auraient été envoyés aux Etats-Unis depuis le Yémen. Les recherches déclenchées ont conduit à la découverte de deux paquets suspects, l'un dans un cargo d'UPS en escale en Angleterre, l'autre dans un avion de FedEx en escale à Dubaï. Vendredi soir, Barack Obama, qui a évoqué «une menace terroriste crédible», a indiqué que du matériel apparemment explosif avait été retrouvé dans les deux colis.

Le premier avion a été immobilisé dans un aéroport du centre de l'Angleterre, près de Nottingham, après la découverte d'une cartouche d'encre pour imprimante contenant de la poudre, des câbles et un circuit électronique. L'objet n'est «absolument pas une bombe complète, mais est potentiellement menaçant», a indiqué la police britannique.

 

Un attentat à blanc ?

 

Des explosifs ont par ailleurs été découverts dans un colis similaire embarqué dans un avion de FedEx en escale à Dubaï, a indiqué un responsable émirati. La société de transport de marchandises a annoncé avoir bloqué tout colis en provenance du Yémen pour une durée indéterminée.

Un peu plus tôt, le FBI avait pourtant annoncé qu'aucun engin explosif n'avait été découvert dans les colis interceptés, réfutant l'hypothèse d'un attentat imminent.

L'alerte a également conduit les autorités américaines à immobiliser et fouiller deux cargos du transporteur UPS contenant des colis du Yémen, à Philadelphie en Pennsylvanie, ainsi qu'à Newark, près de New York. L'agence américaine de sécurité et des transports a estimé que les autorités agissaient ainsi «par souci de précaution», rapporte CNN.

Un avion de ligne de la compagnie Emirates avec à son bord un ou des colis en provenance du Yémen a par ailleurs été escorté jusqu'à New York, sa destination, par deux chasseurs américains vendredi après-midi. Il s'agit d'une «mesure de précaution» mais aucune menace particulière concernant la ville n'a été recensée, selon les autorités militaires et le FBI.

 

Les colis adressés à deux lieux de culte juif

 

Obama a précisé que des soupçons pesaient contre Al Qaïda dans la Péninsule arabique (AQPA). L'organisation, émanation de la mouvance islamiste dans la région du Golfe, est devenue une cible prioritaire pour les autorités américaines depuis que le groupe a revendiqué l'attentat manqué contre un avion assurant la liaison entre Amsterdam et Detroit le jour de Noël 2009. Un responsable a confié à CNN qu'il pourrait s'agir d'une répétition à blanc d'un attentat au colis piégé.

Barack Obama, qui a été informé de l'alerte aux colis suspects dès jeudi soir, a précisé que les deux colis étaient adressés à «deux lieux de culte juif à Chicago» confirmant les informations selon lequelles la communauté juive de cette ville était visée. Le président a ordonné aux agences de renseignement et aux forces de l'ordre de prendre des mesures de sécurité supplémentaires.

 

Le président américain Barack Obama a assuré ce soir  à la presse que les deux colis suspects retrouvés dans des avions cargo à Dubaï et au Royaume-Uni "contiennent apparemment des explosifs". Pourtant, la police britannique avait assuré que celui retrouvé sur son territoire était inoffensif.

Le président américain a aussi affirmé que les Etats-Unis étaient déterminés à "détruire" al-Qaida au Yémen.

Le Figaro - 29/10/10

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Tarek Aziz a entamé une grève de la faim

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Rencontre du cardinal Roger Etchegaray et de Tarek Aziz en Irak

 

L’ancien ministre des Affaires étrangères de Saddam Hussein a entamé une grève de la faim pour protester contre la peine de mort qui vient d’être prononcée contre lui par la justice irakienne, a-t-on appris auprès de son avocat Me Badie Aref.

Mardi, Tarek Aziz a été condamné à la mort par pendaison. Agé de 74 ans, l’ancienne vitrine de la dictature bassiste était jugée pour avoir participé à la répression contre les membres du parti al-Dawaa, dont le premier ministre actuel, Nouri al-Maliki est membre. Il a trente jours pour faire appel.

Le Vatican et la Russie ont appelé Bagdad à ne pas exécuter la peine capitale. En France, des Irakiens bien en cour auprès du pouvoir à Bagdad cherchent à convaincre la justice d’épargner Tarek Aziz, qui est malade et déjà condamné à 22 ans de prison.

Mais « pour l’instant, on nous a répondu que ce serait difficile », précise l’un de ces Irakiens, lui-même victime de la répression sous Saddam Hussein, mais qui prône désormais la réconciliation entre communautés.

Pour que la peine capitale soit commuée, il faut que deux des trois membres du conseil présidentiel – composé du premier ministre, du président du Parlement et du président de la République – refusent de signer le décret d’exécution de la pendaison.

Blog du Figaro - Georges Malbrunot - 29/10/10

01:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

L'ordre et le chaos

Les grèves coûtent cher. C’est Monsieur Prud’homme qui s’en lamente. Vieille antienne de la droite bourgeoise, et des pleureuses d’un Etat voyou… Comme si les temps n’avaient pas changé, et que la gauche, tout aussi vieille, apeurait les patrons…

Mais les déséquilibres financiers ne sont rien à côté des déséquilibres autrement plus profonds qu’a provoqués notre société matérialiste, gangrénée par la manie calculatrice et la jouissance matérialiste, qui ont toutes deux infantilisé les vieillards et vieilli les adolescents. C’est à cela qu’on reconnaît la décadence, lorsque les détails l’emportent sur la hauteur de vue, et que la puérilité casanière trouve ses adjuvants dans les peurs d’épiciers. Ne nous affolons pas : syndicats et patrons s’entendent fort à sacrifier quelques sous (qui ne sont rien à côté des masses brassées journellement par la finance : quelques jours de crise valent cent grèves, et Madoff ne me contredira pas). Ils s’accordent comme larrons en foire. La rhétorique du bolchevik ennemi de sa patrie n’est plus de mise : ils sont TOUS les ennemis de leur patrie, les politiciens, patrons, consommateurs compris. Chacun a son porte-monnaie en lieu et place du cerveau (et ne parlons pas du cœur…). Alors, évaluer les pertes et les gains ne veut plus rien dire. S’occupait-on de la vaisselle brisée sur le Titanic en train de sombrer ? Il faudrait plutôt une jeunesse qui n’ait pas froid aux yeux, une jeunesse forte, un brin barbare, et qui ne craigne pas les dégâts, le prix à payer pour avoir une destinée. Où se trouve cette jeunesse ? Dans ses projections sur la retraite et, partant, sur sa vieillesse annoncée ?

C’est phagocyter bien rapidement l’éternité qui s’ouvre entre les deux rives, des aventures heureuses qui s’offrent à ceux qui veulent saisir les heures étincelantes de l’existence. A trop anticiper, on vieillit prématurément. Savoir compter sur ses doigts sied à celui qui voit la mort pointer à pas furtifs. Pour celui qui n’a pas encore vingt ans, ou à peine, la disparition du corps n’est qu’une hypothèse. Il est temps de gaspiller, d’agir, de rêver, de faire des erreurs, et de laisser déborder le trop plein de rage et de haine contre un système hypocrite, vénal, lâche et trompeur. La jeunesse déteste à juste titre le mensonge. Tout maintenant pue la tricherie, la mauvaise comédie produite par de médiocres histrions, et suinte les mélancolies orgiaques d’oligarques fatigués. Balayer cela, c’est salubrité humaine. C’est retrouver la geste du chevalier, du héros antique, du révolté romantique, c’est retrouver le graal égaré quelque part derrière les murs des boutiques ternes, derrière le mur sinistre de Wall Street. Révolte ! Rébellion ! Inutile de compter : c’est épicier. La dépense n’est rien. Cette société ne mérite pas de subsister : elle est laide, bête, ignoble.

La jeunesse française n’a pas à sauver le système, l’ordre établi, la domination des banques et du mensonge, car cet ordre, c’est la mort. Mort donc à la mort !

« Le chaos est plus favorable à l’évolution que l’ordre. » Ernst von Salomon ; Les Réprouvés.
Claude Bourrinet
 
 
 
VOXNR - Tribune libre -  28/10/10

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Mort d'un sioniste militant

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George Frêche brouillait les pistes pour des raisons médiatiques et électoralistes, mais il est toujours resté un grand sioniste devant l’Eternel.
 
Il a soutenu l’installation en Languedoc-Roussillon d’une grande entreprise israélienne, Agrexo.
 Inaugurant le festival international de danse à Montpellier il a accueilli une troupe israélienne par ces mots « Montpellier est le poste avancé de Tsahal ».
Probablement une avancée dans le combat contre les crimes de guerre.
Dans l’affaire Fabius, la LDJ a soutenu l’ « ami fidèle du peuple juif et d’Israel depuis de nombreuses années ». Asinus asinum fricat.
Claude Bourrinet
VOXNR - 28/10/10

00:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Il demande une petite "inflation" à Dati: 48 heures de garde à vue

Amusé par le lapsus de Rachida Dati qui avait confondu «inflation» et «fellation», un habitant de Bourg-de-Péage (Drôme) a envoyé un mail à l’ancienne garde des Sceaux sur sa messagerie du Parlement européen.

  Selon le Dauphiné libéré, ce quadra réclamait une petite «inflation». Résultat : la semaine dernière, la PJ de Lyon a cueilli l’internaute au saut du lit.

 

«Son appartement a été perquisitionné, son ordinateur saisi et il a été placé en garde à vue près de 48 heures», s’est étonné mercredi son avocat. Il comparaîtra le 3 décembre prochain pour outrage à personne chargée d’une fonction publique. Placé sous contrôle judiciaire, le Drômois blagueur a l'interdiction d'entrer en contact Rachida Dati.

Le Parisien - 29/10/10

 

00:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)