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  • Le Pen gagne contre Richard Descoings, directeur de Sciences-Po

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    Richard Descoings, 51 ans

    Richard Descoings, directeur de Sciences-Po Paris, a été condamné, mardi, par le tribunal correctionnel de Paris à 1 000 euros d'amende avec sursis pour avoir diffamé Jean-Marie Le Pen, sur son blog en 2007.

    Les faits remontent à la pré-présidentielle. Le 5 avril 2007, le président du Front national et sept autres candidats à l'Elysée avaient accepté de venir à l'Institut d'études politiques (IEP) de Paris pour s'exprimer sur leur conception de la place de la femme dans la société.

     

    A l'issue de cette rencontre, un cadreur de France 3 avait été violenté et évacué par les pompiers. Informé, le directeur de Sciences-Po avait cru sur le moment que ces violences étaient le fait d'un des membres du service d'ordre du Front national. Alors que l'agresseur appartenait en réalité à une société extérieure à laquelle l'école avait fait appel pour assurer la sécurité de ses invités candidats à la présidentielle.

    Le lendemain, Descoings avait écrit dans son blog : «Tout s'était bien passé. Trop bien. Dans la grande tradition de l'extrême droite, il y a la provocation et il y a aussi l'agression. Le service d'ordre du candidat du Front national n'avait pu démontrer ses talents physiques lorsque Jean-Marie Le Pen a quitté Sciences-Po. C'est sur le trottoir, dans la rue, qu'un cameraman a payé : 3 secondes d'une violence réfléchie, expérimentée, efficace. Il en est resté sur le carreau». Le président du Front national avait décidé de porter plainte pour diffamation.

    Mardi, la 17e chambre correctionnelle a donné raison à Jean-Marie Le Pen, lui allouant un euro symbolique de dommages et intérêts.

    Nommé le 12 janvier par le président de la République à la tête d'une «mission» chargée de «conduire la concertation» pour la réforme des lycées, Richard Decoings n'a, pour le moment, pas réagi à cette condamnation.

    Leparisien.fr avec AFP -03/02/09

  • La France et la communauté internationale s'inquiètent pour Israël du lancement du sattelite iranien

    La France, et l'ensemble de la communauté internationale, s'inquiètent. La République islamique d'Iran a en effet annoncé avoir placé en orbite son premier satellite, de fabrication 100% iranienne. Selon le quai d'Orsay, ce type de satellite est en effet d'une technologique très similaire à celle des missiles balistiques.

    «C'est le premier satellite a être lancé dans l'histoire de notre nation et il était porté par la fusée Safir-2», a rapporté mardi l'agence Fars.

     Si la mise en orbite d'Omid est confirmée, l'Iran serait le deuxième pays de la région, après Israël, à disposer d'une capacité de lancement de satellites.

     L'Iran a tâché de se montrer rassurant sur ses intentions. Le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki a assuré, en marge d'un sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, que «les activités satellitaires de l'Iran étaient  uniquement destinées à la paix. Nos capacités militaires ont des visées défensives».

    Mais le message de paix et d'amitié lancé le président Mahmoud Ahmadinejad n'a pas vraiment suffi à rassurer les occidentaux. Pas plus que le nom du satellite, baptisé Omid («Espoir»). On craint en effet que ce programme spatial ne serve avant tout à développer ses capacités balistiques.

     En France, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères s'est dit «inquiète» par la mise sur orbite d'un satellite par l'Iran, car la technologie employée est «très similaire» à celle des missiles balistiques.

    Théoriquement capable de frapper Israël et le sud-est de l'Europe

    Les fusées Kavoshgar (lancée en novembre dernier) et Safir (en août) semblent en effet dérivées du missile balistique Shahab-3, le plus performant de son arsenal, avec une portée déclarée de près de 2000 km.

    Cet engin, issu du No-dong nord-coréen, peut donc théoriquement frapper Israël.

  • Téhéran place en orbite son premier satellite "Espoir"

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    Fusée iranienne Safir-2 sur son pas de tir le 2 février 2009

    L'Iran a annoncé avoir placé en orbite lundi soir son premier satellite à l'aide de sa fusée Safir-2, ce qui pourrait augmenter les inquiétudes de la communauté internationale sur les capacités balistiques de la République islamique.

    Ce satellite, baptisé Omid ("Espoir"), est de fabrication 100% iranienne, a souligné l'agence officielle Irna.

    "C'est le premier satellite a être lancé dans l'histoire de notre nation et il était porté par la fusée Safir-2", a rapporté mardi l'agence Fars, alors qu'Irna a précisé que le lancement avait eu lieu lundi soir.

    La première opération du satellite a été de diffuser un "message d'amitié et de paix du président" Mahmoud Ahmadinejad.

    "La présence officielle de la République islamique d'Iran dans l'espace a été enregistrée dans l'histoire pour renforcer la foi en Dieu, la justice et la paix", dit notamment le président dans son message, a ajouté Isna.

    Les Occidentaux ont critiqué le programme spatial de l'Iran, dont ils craignent qu'il serve avant tout à développer ses capacités de frappe balistique.

    Mais le chef de la diplomatie iranienne Manouchehr Mottaki a assuré mardi, en marge d'un sommet de l'Union africaine à Addis Abeba, que "les activités satellitaires de l'Iran étaient uniquement destinées à la paix". "Nos capacités militaires ont des visées défensives", a-t-il noté.

    Téhéran avait annoncé le 17 août dernier avoir procédé au lancement avec succès de sa fusée Safir ("ambassadeur"), capable selon elle de placer un satellite léger en orbite basse à une distance minimale de 250 km de la Terre et maximale de 500 km.

    Un expert aérospatial iranien, Asghar Ebrahimi, a expliqué sur la télévision iranienne qu'Omid suivait une trajectoire elliptique à une altitude minimale de 250 km et maximale de 400 km. Il effectuerait quinze révolutions autour de la terre par 24 heures.

    Le ministre iranien de la Défense Mostafa Mohammad Najjar a de son côté relevé que le lancement avait été un "succès à 100%", selon Isna. Le satellite "est actuellement en orbite" et transmet des informations au sol, a-t-il dit.

    Il a "des communications avec une station à terre pour effectuer des mesures d'orbite et de télémesure", selon l'agence Irna.

    AFP.03/02/09

  • Obama est franc-maçon - 2ème prestation de serment...

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    L'unique photo diffusée par la Maison Blanche pour la véritable prestation de serment du "frère" Barack Hussein Obama le 21 janvier 2009. Ce dernier ne prête pas serment sur la Bible. Spécialement déplacé, le portrait qui est derrière lui représente un très célèbre architecte américain Benjamin Latrobe (constructeur notament du Capitole de Washington) et par ailleurs franc-maçon de haut grade.
    (Source: Faits & Documents p.6 - n°269 - 1er au 15 février 2009)
    Toujours dans ce n° de Faits & documents, on apprend que Barack Obama est bien franc-maçon. Il serait 32° à Prince Hall, qui regroupe les frans-maçons noirs. Fin décembre 2007, il s'était exprimé devant ses frères au Scottish Masonic Center de Des Moines. Un bal maçonnique a d'ailleurs &t& organisé à Washington le 20 janvier 2009 par la William R. Singleton-Hope-Lebanon Lodge.

  • Appel du Mont Saint-Michel à la résistance nationale et européenne

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    Carl LANG,
    Mont Saint-Michel, le 10 janvier 2009


    “C’est sur ce Mont Saint-Michel dédié à l’archange qui terrassa le dragon, à l’archange “chef des armées célestes” qui appela Jeanne d’Arc à sauver le royaume de France, sur ce lieu qui symbolise les valeurs de la France éternelle et les racines chrétiennes de l’Europe, sur cette terre d’Occident que j’ai choisi de lancer cet appel à la résistance nationale et européenne.

    Jamais dans l’histoire de la France et de l’Europe nos valeurs de civilisation n’ont été autant menacées, jamais l’identité de nos peuples et de nos cultures provinciales et nationales n’ont été autant mises en péril, jamais les droits des peuples d’Europe à disposer d’eux-mêmes et à rester eux-mêmes n’ont été autant bafoués, jamais l’Europe n’a connu de telles menaces sur son identité et sur l’identité même de ses Nations.

    Notre devoir politique est de revendiquer haut et fort les droits historiques, politiques, démocratiques, culturels, économiques et sociaux de nos peuples et de nos Nations d’Europe, d’affirmer notre projet de préférence nationale et européenne, de protection nationale et européenne.

    Nos identités et nos cultures provinciales et nationales, nos valeurs communes, helléniques, latines, humanistes et chrétiennes qui fondent la civilisation européenne doivent forger le socle d’un nouveau modèle politique européen pour le XXIème siècle.

    Les dirigeants de l’Europe apatride de Bruxelles suscitent l’hostilité des peuples parce qu’ils s’opposent à l’Europe réelle et historique et veulent imposer à tout prix un modèle artificiel, supranational et centralisateur qui est la négation de l’essence même de la véritable Europe des peuples et des Nations.

    Les peuples libres qui ont rejeté ou refusé l’internationalisme communiste ne souhaitent pas se soumettre à l’internationalisme ultralibéral.
    Nous ne voulons ni du modèle mondialiste financier et ultralibéral, ni du modèle altermondialiste collectiviste et marxiste. Ces deux systèmes doivent être combattus et rejetés.

    L’affirmation du principe national et le retour de l’Etat national sont plus que jamais une nécessité, non seulement politique, mais aussi économique et sociale.

    L’idéologie dominante des extrémistes du marché ouvert et du libre-échange planétaire est économiquement et socialement criminelle. C’est au nom de ce dogme économique que sont sacrifiés nos paysans, nos pêcheurs, nos industries, nos travailleurs, nos politiques familiales et nos droits sociaux. Désindustrialisation, délocalisations, chômage, régression sociale, précarité et nouvelle pauvreté sont les fruits amers du régime de collaboration euro-mondialiste des institutions européennes et des gouvernements.

    Aux ravages du mondialisme libéral et financier s’ajoutent les ravages du mondialisme migratoire, facteur de destruction et de désintégration de nos identités. L’immigration continue et planétaire est devenue une immigration de peuplement et sera demain, si les Européens ne réagissent pas, une immigration de remplacement. Prise en main par les mouvements islamistes, elle entraînera la destruction de notre civilisation et de nos libertés.

    Les peuples d’Europe doivent, aujourd’hui et avant qu’il ne soit trop tard, relever ces défis économiques, sociaux, démographiques, institutionnels, politiques, culturels, spirituels et historiques en affirmant leur volonté de mettre en place une nouvelle Europe libre et démocratique des nations souveraines, forte de ses valeurs, de son indépendance, de sa puissance et de son identité.

    Il n’y a pas de fatalité au déclin économique et à la décadence historique. Nous avons le choix entre le renoncement et l’action, entre l’abandon et la volonté, entre la soumission et la résistance, entre la déchéance et le renouveau.

    Nous faisons, nous, nationaux et patriotes français, par cet appel à la résistance nationale et européenne, le choix de l’engagement et de l’Espérance.

    Vive le peuple français !
    Vive la France !
    Vive l’Europe des Nations !”

    (Source: EUROPA NOSTRA)

  • Obama fêtera les 200 ans de Lincoln, son modèle... - Ce que Lincoln pensait des Noirs

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    Abraham Lincoln  (1809-1865)

    Le président américain Barack Obama se rendra le 12 février à Springfield, la capitale de l'Etat de l'Illinois (nord), pour rendre hommage à son modèle en politique, le président assassiné Abraham Lincoln, à l'occasion du 200e anniversaire de sa naissance.

    "Le président Obama se rendra à Springfield, Illinois, le jeudi 12 février pour assister à la commémoration du 200e anniversaire de la naissance de Lincoln", a déclaré le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, lors de son point de presse quotidien. "Il y assistera et prendra la parole lors du banquet" marquant cette commémoration, a-t-il ajouté. M. Obama, qui ne cache pas son admiration pour Lincoln, le président qui a aboli l'esclavage, a lancé sa propre campagne présidentielle début 2007 sur les marches du Capitole de Springfield.

    Le Figaro - 02/02/09

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    Lors de son investiture le 20 janvier 2009, Obama a prêté serment sur la bible du président Lincoln. Or, Abraham Lincoln a tenu des propos que d’aucuns qualifieraient de ” racistes “ ou de "racialistes". Morceaux choisis :

    « Ce que je puis désirer le plus est la séparation des races blanches et noires »  (Discours tenu à Springfield, Illinois, le 17 Juillet 1858).

    « … Je dirai donc que je ne suis pas et je n’ai jamais été en faveur de l’égalité politique et sociale de la race noire et de la race blanche, que je ne veux pas et que je n’ai jamais voulu que les Noirs deviennent jurés ou électeurs ou qu’ils soient autorisés à détenir des charges politiques ou qu’il leur soit permis de se marier avec des Blancs. Je voudrais ajouter qu’il y a une différence physique entre Blancs et noirs telle, qu’elle interdit aux deux races d’être un jour sur le même pied d’égalité, socialement et politiquement. Dans la mesure où les deux races ne peuvent vivre ainsi, il doit y avoir, tant qu’elles resteront ensemble, une position inférieure et une position supérieure. Je désire, tout autant qu’un autre, que la race blanche occupe la position supérieure. » (4ème débat Lincoln/Douglas, 18 Septembre 1858).

    « Vous et nous, Noirs et Blancs, sommes des races différentes. Il y a entre nous une différence plus importante que celle qui existe entre toutes les autres races. Que ce soit vrai ou faux, nul besoin d’en discuter. Mais cette différence physique est un grand handicap, aussi bien pour vous que pour nous. Je pense que votre race souffre énormément en vivant parmi nous, tandis que la nôtre souffre de votre présence. En un mot, nous souffrons tous. Cela constitue une raison suffisante pour que nous nous séparions. Il est préférable, pour nous tous, que nous soyons séparés.» (Discours tenu à la Maison Blanche à un groupe de dirigeants de la communauté noire, le 14 Août 1862). 

     (Source: Novopresse - EUROPA NOSTRA)

    Abraham Lincoln était effectivement anti-esclavagiste. Mais il désirait que les Noirs d'Amérique retournent en Afrique, sur leurs terres d'origine d'où ils avaient été emmenés par la traite. Ceci à la différence des états du Sud qui voulaient que les Noirs demeurent sur le sol américain.

  • La modernisation de la France ne se fera pas avec un investissement "saupoudré"

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    Dominique de Villepin le 3 novembre 2008

    L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a émis la crainte, lundi 2 février, que les mille projets du plan de relance ne soient qu'"un investissement saupoudré" et jugé qu'il était temps pour Nicolas Sarkozy de "corriger la route".

    "Je pense qu'entre ne pas changer de cap et ne rien faire, il y a des marges", a déclaré M. de Villepin sur RTL. "Il faut parfois corriger la route pour atteindre l'objectif qu'on s'est fixé".

    Le Premier ministre François Fillon, qui doit annoncer ce lundi à Lyon les mille projets retenus dans le cadre du plan de relance, estime, dans un entretien au Monde, que "rien ne serait pire qu'un changement de cap" après la mobilisation sociale du 29 janvier.

    Selon M. de Villepin, "si l'on maintient le cap de la modernisation, il faut que l'on précise l'objectif" car "il y a une certaine confusion qui s'est installée sur cet objectif".

    "Si on veut véritablement moderniser la France, ce n'est pas par un investissement saupoudré. J'entends parler ici et là de mille projets pour l'investissement, encore faut-il que ces investissements soient productifs et qu'ils permettent après de dégager un certain nombre de bénéfices pour les Français", a-t-il dit.

    "Le président de la République doit écouter, s'adapter", a aussi déclaré M. de Villepin : "c'est le moment de préciser le cap, de corriger la route et véritablement d'envoyer des signaux comme quoi il écoute les Français".
     
  • Mgr Vingt-Trois: "Ces mots suscitent l'horreur!"

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    Floriano Abrahamowicz, prête intégriste italien, parle, lui,  de "chambres de désinfection"...
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    Hier, le grand rabbin de France, Gilles Bernheim qui sera investi dans ses fonctions cet après-midi a qualifié de « propos abjects » les propos négationnistes de Williamson. Dans une interview exclusive accordée à notre journal, le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, explique la décision de réintégrer les dissidents intégristes prise par Benoît XVI, qui a par ailleurs nommé hier un évêque auxilliaire ultraconservateur en Autriche. Mais il affirme aussi partager « le trouble et l’indignation » des Français.

    Comprenez-vous le trouble et l’indignation que suscite chez les catholiques l’annulation de l’excommunication des quatre évêques intégristes, dont celle de Richard Williamson ?
    Mgr André Vingt-Trois. Bien sûr, et je les partage. Mais ce que je trouve indigne, ce n’est pas que le pape lève une mesure disciplinaire pour ouvrir une porte à une évolution, si possible, des personnes concernées. Ce que je trouve inacceptable, ce sont les propos négationnistes de Richard Williamson. Ces mots suscitent l’horreur ! Mais la décision du pape ne concerne pas les idées de Williamson. Elle est une mesure pour ouvrir une discussion.

    Que pensez-vous des « regrets sincères » exprimés vendredi par Williamson, qui n’a toutefois pas retiré ses propos ?
    Je ne suis pas juge des consciences pour savoir si ses regrets sont sincères ou non. La question n’est d’ailleurs pas celle de sa sincérité mais de la vérité historique. On attend de lui et de ses semblables qu’ils reconnaissent la réalité historique des camps d’extermination et qu’ils le disent.

    Partagez-vous l’inquiétude de très nombreux catholiques qui ne comprennent pas que le pape tende la main à des schismatiques réputés proches de l’extrême droite ?
    Le schisme n’est pas un choix politique. C’est une attitude religieuse. La décision du pape n’est pas une main tendue vers des choix politiques, et encore moins leur approbation. Sa mission est de travailler à l’unité de l’Eglise. En levant les excommunications, il supprime un barrage et rend possible un travail sur le fond. C’est maintenant aux intéressés de dire s’ils sont décidés à retrouver leur place dans l’Eglise.

    Aujourd’hui, diriez-vous au pape que Vatican II (liberté religieuse, dialogue interreligieux…) n’est pas négociable face aux intégristes qui émettent toujours des « réserves » sur ce sujet ?
    Je n’ai pas besoin de dire au pape que le concile Vatican II n’est pas négociable. Il en est assez convaincu lui-même et il l’a dit à nouveau mercredi. Mais si cela peut l’aider, je suis tout disposé à lui dire que nous partageons son avis. Le concile Vatican II, qui a rajeuni et revigoré l’Eglise, a été un grand moment.

    Pourquoi l’intervention de Benoît XVI — qui a dit mercredi sa « solidarité » avec les juifs — n’a-t-elle pas suffi à apaiser la polémique ?
    Je n’ai pas d’explication particulière. Peut-être que nous nous trouvons devant un emballement et un climat passionnel dans lequel les arguments raisonnables ne sont pas reconnus. Les propos du pape, mercredi dernier (sur la condamnation de la négation de la Shoah) étaient clairs et sans ambiguïté. Il faut sans doute laisser du temps pour qu’ils soient entendus et compris.

    Vous êtes le successeur du cardinal Jean-Marie Lustiger, dont la mère est morte à Auschwitz. Qu’aurait-il pensé de cette affaire ?

    Je n’aime pas faire parler les morts. Je suis convaincu qu’il n’avait que dégoût pour tout ce qui touche au négationnisme de près ou de loin.

    Quel message adressez-vous à la communauté juive de France, qui investit aujourd’hui son nouveau grand rabbin, Gilles Bernheim ?

    Mon absence de Paris ne me permettra pas d’assister à l’investiture du grand rabbin Gilles Bernheim et je le regrette d’autant plus dans la situation actuelle. Notre Eglise sera évidemment présente. Nous entretenons en France des relations cordiales et fraternelles avec la communauté juive. A tous les juifs rassemblés aujourd’hui, je veux dire combien les propos négationnistes de Williamson, et d’autres, reflètent peu la position de la quasi-unanimité des catholiques et, certainement pas celle de l’Eglise. Ils nous font horreur. Ce qui blesse les juifs blesse aujourd’hui aussi les chrétiens.

    Le dialogue entre juifs et catholiques ne risque-t-il pas d’en souffrir durablement ?

    Je voudrais demander à la communauté juive de ne pas condamner l’Eglise catholique sur des propos extrêmement minoritaires de quelqu’un qui n’a aucun statut et aucune mission dans notre Eglise. Le chemin que nous avons parcouru ensemble et qui s’ouvre devant nous est trop important pour que nous nous laissions manipuler par des ultras.

     

    Le Parisien -01/02/09

  • Plusieurs raids aériens aujourd'hui sur la bande de Gaza

    L'aviation israélienne a bombardé dimanche un commissariat de police, vide au moment du raid, dans le centre de la bande de Gaza, ont affirmé des témoins qui n'ont pas fait état de victime.

    Un responsable des services de sécurité israéliens a confirmé que l'aviation avait mené «plusieurs raids dans la bande de Gaza», sans autre précision.


    Auparavant, le Premier ministre israélien Ehud Olmert avait prévenu qu'Israël allait réagir de «façon disproportionnée» à la poursuite des tirs de roquettes palestiniennes depuis la bande de Gaza sur le sud d'Israël, en dépit d'un cessez-le-feu entré en vigueur il y a deux semaines.

    Israël a mené du 27 décembre au 18 janvier une offensive militaire dans la bande de Gaza qui a tué plus de 1.300 Palestiniens.

  • Tom Daschle, encore un qui ne payait pas ses impôts...

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    Tom Daschle

    Les soucis s'accumulent pour les membres de l'administration choisis par le président américain concernant des ennuis fiscaux de son secrétaire désigné à la Santé.

    Après une affaire de financement de campagne qui avait conduit Bill Richardson, appelé à devenir le secrétaire au Commerce, à jeter l'éponge début janvier, et les problèmes fiscaux du secrétaire au Trésor Timothy Geithner, c'est au tour du secrétaire à la Santé désigné Tom Daschle d'être sur la sellette.

    M. Daschle, 61 ans, ancien chef de la majorité démocrate au Sénat (2001-2003), a omis de déclarer plus de 100.000 dollars de revenus, un "oubli" qui pourrait menacer sa confirmation par le Sénat.

    La Maison Blanche a toutefois minimisé ce problème, estimant qu'il s'agissait d'une erreur qui a été "rectifiée".

    "En préparant sa nomination (comme secrétaire à la Santé), M. Daschle et son comptable ont détecté des erreurs et les ont rectifiés", a expliqué la présidence dans un communiqué publié vendredi soir, précisant que les sommes dues avait été remboursées avec intérêts.

    "Le président est confiant dans le fait que M. Daschle est la personne idéale pour mener le combat visant à réformer le système de santé", ajoute le communiqué, qui affirme que M. Obama n'a aucun doute que le Sénat confirmera la nomination de l'ancien sénateur.

    Selon le New York Times de samedi, ce dernier a modifié sa déclaration d'impôts le 2 janvier, six jours avant une audition devant une commission du Sénat pour examiner sa nomination...

    Il a versé plus de 140.000 dollars d'arriérés d'impôts et d'intérêts portant sur trois ans (2005-2007), selon le quotidien.

  • La Cité épiscopale et la cathédrale fortifiée d'Albi: chefs-d'oeuvre de la France

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    La Cité épiscopale et le Pont vieux sur le Tarn
    Albi voûte de la cathéfrale Sainte-Cécile.jpg
    La voûte peinte de la cathédrale Sainte-Cécile
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
    La Cité épiscopale d'Albi, qui comprend notamment la cathédrale Sainte-Cécile, a été proposée par l'Etat pour être inscrite au Patrimoine mondial de l'humanité de l'Unesco, a annoncé vendredi le maire d'Albi.
    "Le fait que notre candidature ait été retenue nous ouvre les plus belles perspectives parce qu'un classement au patrimoine mondial de l?humanité ce sont non seulement des retombées touristiques très fortes, mais aussi un "élément très porteur" pour l'Albigeois", a déclaré le maire, Philippe Bonnecarrère (DVD)...

    Outre la cathédrale, la Cité épiscopale d'Albi rassemble le Palais de la Berbie, qui abrite le Musée Toulouse-Lautrec, l?eglise Saint Salvy et son cloître, le Pont vieux et plusieurs édifices classés monuments historiques.

    La cathédrale Sainte-Cécile d'Albi, église fortifiée en briques ocre apparentes, est surtout réputée pour sa voûte peinte, la plus grande du monde, et ses fresques du XVIe siècle. Elle a été construite entre 1282 et 1480.

  • Manifestation du B'nai B'rith France contre Mgr Richard Williamson

    Une centaine de personnes ont manifesté dimanche devant la représentation diplomatique du Vatican à Paris, à l'appel du B'nai B'rith France, une "ONG juive" humaniste, pour exprimer leur «émoi» après la levée de l'excommunication de Mgr Richard Williamson, auteur de propos négationnistes.

    Une semaine après l’annonce par le Vatican de la levée de l’excommunication des quatre évêques intégristes, dont l’un, Richard Williamson, nie la Shoah, la polémique ne retombe pas, particulièrement en France.

      « Je crois qu’il n’y a pas eu de chambres à gaz », avait déclaré le prélat britannique dans une interview à la télévision suédoise. 

     Hier, le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, qui doit être investi dans ses fonctions dimanche après-midi, a qualifié de « propos abjects » les déclarations négationnistes de Mgr Richard Williamson.

    Dans une interview exclusive accordée à notre journal, le cardinal-archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France, explique la décision de réintégrer les dissidents intégristes prise par Benoît XVI, qui a par ailleurs nommé hier un évêque auxilliaire ultraconservateur en Autriche. Mais il affirme aussi partager « le trouble et l’indignation » des Français.

    Rassemblés devant la Nonciature apostolique (située avenue du Président Wilson, dans le XVIème arrondissement), les manifestants portaient des pancartes au nom de l'ONG et deux drapeaux français, ainsi qu'une petite banderole arborant une parodie de formule latine: «Benediktus, nom de Dius, fiche la pax aux judaeorum». 

    «Ces propos négationnistes sont absolument condamnables», selon le B'nai Brith, qui a regretté que Mgr Williamson soit en mesure de «casser plus de 40 ans de dialogue entre juifs et catholiques, depuis Vatican II».

    Outre-Rhin, le Conseil central des juifs d’Allemagne a suspendu «pour le moment» tout dialogue avec l'Eglise catholique, en raison de la réhabilitation de Williamson. «J'aimerais qu'il y ait un mouvement de protestation au sein de l'Eglise contre de tels comportements de la part du pape», a expliqué Charlotte Knobloch, sa présidente.

    Le Parisien avec AFP - 01/02/09

  • LE B'NAI B'RITH

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    Certificat d'appartenance au B'nai B'rith (traduction de l'hébreu: Les Fils de l'Alliance) en 1876
    Comment le B'nai B'rith se présente sur son site en français:
    Le B’nai B’rith est une organisation Juive internationale réunissant des juifs de toutes origines pour servir les communautés dans lesquelles ils vivent, en se conformant à la devise du B'nai B'rith:
    Bienfaisance, Amour Fraternel, Harmonie
    Avec son siège à Washington, plusieurs centaines de milliers de membres dans cinquante huit pays, le siège européen à Bruxelles, un bureau à l’U.E., le statut d’Organisation Non Gouvernementale à l’ONU, un bureau à l’UNESCO, le B'nai B'rith est le plus grand organisme juif dans le monde. Il est aussi un des plus anciens, ayant fêté 165 ans en 2008.

    Notre Mission Dans le Monde:

    Les buts du B’nai B’rith visent à apporter de l’aide aux victimes de catastrophes naturelles en coopération avec les plus importantes organisations humanitaires mondiales. C’est ainsi que le B’nai B’rith a activement apporté de l’aide aux victimes de l’Ouragan Mitch, des tremblements de terre en Turquie, au Salvador et en Inde, à la population civile au Kosovo et en Asie suite au Tsunami.

    La mission du B’nai B’rith est également de réunir les juifs pour travailler en toute amitié, améliorer l’harmonie des communautés, renforcer la communauté juive, combattre l’intolérance raciale et religieuse et apporter de l’aide aux malheureux.


    Nos Objectifs:

    • Encourager les amitiés au travers de programmes de loisirs, sociaux et culturels.
    • De soutenir l’Etat d’Israël et le peuple Juif dans le monde.
    • De travailler pour des œuvres de charité et d’aider toutes les victimes de catastrophes naturelles où qu’elles aient lieu.
    • D’initier et développer des projets communautaires.
    • De renforcer les liens du B’nai B’rith dans toute l’Europe.


    Nous accomplissons cette mission au travers des Loges locales, dans les Régions et dans toute l’Europe, en coopération avec les principales organisations humanitaires mondiales là où le besoin s’en ressent.

    La Démarche des Loges

    L’appellation de « Loge » fait encore partie de la culture du B’nai B’rith depuis ses débuts dans les années 1840.
    Les Loges travaillent avec leur Bureau pour réaliser des objectifs et projets régionaux, mais ont également leurs activités locales, leurs priorités et programmes.

    Chaque Loge a son propre programme de réunions sociales et culturelles ainsi que de nombreuses activités charitables pour le soutien aux personnes âgées et aux jeunes, des projets pour Israël, et des collectes de fonds pour un grand nombre d’œuvres incluant, bien entendu, des projets régionaux du B’nai B’rith.

    Au cours des années, le B’nai B’rith a été impliqué dans l’animation d’initiatives communautaires importantes, comme cité ci-dessus, la Déclaration Balfour, la création de la Fondation Hillel du B’nai B’rith et la création de l’organisation des Jeunes du B’nai B’rith (BBYO), tous deux importés des Etats-Unis par le B’nai B’rith.

    L’on peut encore ajouter la Société d’Hébergement du B’nai B’rith, Le Festival de Musique Juive du B’nai B’rith, B’nai B’rith Entreprise Europe, qui au cours de cinq ans a apporté une aide importante aux petites et moyennes entreprises dans les nouvelles démocraties d’Europe Centrale et d’Europe de l’Est, et les bourses d’étude des fonds Qiriat Gat Israël et Technion pour aider les étudiants israéliens et européens sans ressources à poursuivre leurs études.

    B’nai B’rith Europe


    Le B’nai B’rith au Royaume Uni et le B’nai B’rith en Europe Continentale ont créé une structure unifiée pour renforcer la voix Juive en Europe, connu sous le B’nai B’rith Europe.
    Notre bureau à Bruxelles n’est pas seulement un centre pour les activités locales européennes dans tout le continent et en Grande Bretagne, mais également comme la voix du B’nai B’rith à l’Union Européenne.
    Dans la lignée des travaux du Centre de Politique (CPA) à Washington DC, et suite à l’initiative prise par le B’nai B’rith Royaume Uni avec le Bureau Londonien d’Affaires Internationales (LBIA), un bureau de Centre Politique a été ouvert.

    Grâce à ses membres dans 58 pays de par le monde, le statut d’ONG aux Nations Unies à New York et à Genève, la représentation à l’UNESCO, et le bureau à Bruxelles à l’U.E., nous sommes idéalement placés pour réunir, disséminer et agir sur l’information là où les intérêts juifs sont en jeu.

    L’essentiel est de toujours mettre l’accent sur le fait que le B’nai B’rith est une organisation multi communautaire qui accueille les Juifs de tous les secteurs de la communauté. Ajoutons notre grande activité dans 58 pays de par le monde et l’on pourra comprendre pourquoi nous sommes si fiers d’être au premier plan du travail des communautés avec une série de projets innovateurs pour nous mener tout au long du troisième millénaire.

    Ndb: On apprend sur Wikipédia beaucoup d'autres choses peu connues sur le B'Nai B'rith. La Médaille d'Or décernée à Washington en 1993 par cette organisation à Simone Veil. Le "pacte" conclu avec les hommes politiques de droite contre le Front National... etc...

     
  • Kirill 1er a été intronisé dimanche à Moscou

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    Le patriarche de Moscou et de toutes les Russies Kirill a été intronisé dimanche en la cathédrale du Christ Sauveur en présence de 4.000 invités dont le président russe Dmitri Medvedev et le Premier ministre Vladimir Poutine, selon des images retransmises en direct à la télévision.

    "Axios, axios, axios" ("il est digne" en grec), s'est exclamée l'assistance, constituée de dignitaires orthodoxes portant des robes dorées, de représentants d'autres confessions, de responsables politiques et de simples croyants, à l'intérieur de l'imposante bâtisse, en plein centre de Moscou.
    L'immense cathédrale du Christ Sauveur a été reconstruite à l'identique pour 2000 après avoir été rasée par Staline.

    A ce moment précis, Kirill, qui avait été élu mardi par un concile dans la même cathédrale, est officiellement devenu le chef de l'Eglise orthodoxe russe, en plein essor après la chute de l'URSS, en 1991.

    Quelques minutes auparavant, il avait revêtu l'habit de patriarche et les métropolites de Kiev et de Minsk l'avaient fait asseoir trois fois sur le trône, conformément au rite en vigueur.

    Le président et le Premier ministre russes étaient accompagnés de leurs épouses sous l'impressionnante voûte vers laquelle s'élevait la fumée de l'encens.

    Agé de 62 ans, le métropolite de Smolensk et de Kaliningrad Kirill était à la tête de la diplomatie de l'Eglise depuis 1989 et est jugé ouvert sur le monde, ses détracteurs lui reprochant à cet égard d'avoir des sympathies pour les catholiques.

    En tant que "ministre des Affaires étrangères" du patriarche Alexis II, mort en décembre, il a rencontré trois fois le pape Benoît XVI.

    Il pourrait moderniser la communication de l'Eglise en Russie où trois habitants sur quatre se disent orthodoxes, contre un quart peu avant la chute de l'URSS, tout en restant traditionaliste sur le fond, estiment les experts.

     

  • La mort plane sur Gaza - Israël annonce qu'il va réagir "de façon disproportionnée"...

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    Barak, Livni, Olmert  - 1er février 2009 à Jérusalem

    Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a averti dimanche qu'Israël allait réagir de "façon disproportionnée" à la poursuite des tirs de roquettes palestiniennes de la bande de Gaza en dépit d'un cessez-le-feu entré en vigueur il y a deux "semaines.

    Dimanche, un obus de mortier tiré par des combattants palestiniens sur le sud d'Israël a fait deux blessés légers selon l'armée israélienne. Dans la matinée, quatre roquettes s'étaient écrasées sans faire de victime.

    L'arrêt de ces tirs était un objectif de l'opération israélienne à Gaza qui, en 22 jours (27 décembre-18 janvier), a fait plus de 1.300 morts.

    "Nous avons dit qu'en cas de tirs de roquettes vers le sud du pays, il y aurait une réplique israélienne sévère et "disproportionnée", a réagi devant les journalistes Ehud Olmert, au début du conseil des ministres hebdomadaire.

    "J'ai donné l'instruction à l'armée, via le ministre de la Guerre, de préparer une réplique israélienne adaptée aux circonstances et cette riposte interviendra au moment, à l'endroit et de la manière que nous aurons choisis", a-t-il ajouté.

    Le ministre de la Guerre, Ehud Barak, a affirmé qu'Israël allait "mener autant d'actions que nécessaire". "Le Hamas a reçu un sérieux coup et si nécessaire il en recevra d'autres", a-t-il dit, soulignant toutefois qu'Israël devait réagir mais "avec raison et responsabilité"...

    La ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni a également assuré qu'"Israël allait réagir". "Il ne faut pas louvoyer", a-t-elle ajouté, apparemment en réponse à M. Barak, un de ses rivaux pour les législatives du 10 février.

    Au moins sept roquettes ont été tirées vers Israël depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu ayant mis fin à l'offensive israélienne dans le territoire palestinien contrôlé par le Hamas.

    Selon le porte-parole du Hamas, Taher al-Nounou, les déclarations d'Olmert sont "une manipulation s'inscrivant dans la campagne électorale" israélienne.

    Ces menaces visent aussi à "faire échouer les efforts déployés par l'Egypte pour instaurer le calme tout en exerçant des pressions pour que le peuple palestinien se soumette aux conditions présentées par Israël", a-t-il jugé.

    A Damas, le Hamas a annoncé l'envoi d'ici lundi d'une délégation au Caire pour discuter avec le médiateur égyptien de la consolidation du cessez-le-feu.

    En visite chez son allié iranien, le chef du mouvement, Khaled Mechaal, a souligné que la réouverture des points de passage avec Gaza était "une des priorités", avant même le processus de réconciliation avec le Fatah de M. Abbas, également attendu dimanche au Caire.

    "Nous estimons que tant que le blocus continue, l'agression israélienne continue", a-t-il dit, selon l'agence officielle Irna, ajoutant: "La résistance est opposée à un cessez-le-feu permanent (avec Israël) car tant que l'occupation continue, un cessez-le-feu permanent n'a pas de sens".

    AFP. 01/02/09

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