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  • A Nice, Marine Le Pen dénonce des "crapules" qui "détruisent"

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    REPORTAGE - En déplacement dans le sud-est de la France lundi, la candidate du Front national craint que la crise des banlieues ne «dérape».

    À Nice et Menton

    «Moi, je veux avoir le bilan. C'est quoi, le bilan des cinq derniers jours d'émeutes dans les banlieues françaises? Combien ça coûte tout ça? Parce que ce sont les Français qui payent, des Français qui ont de plus en plus de mal à payer leurs impôts et qui, systématiquement, sont obligés de prendre en charge ce que les crapules détruisent et brûlent.» De passage lundi matin à Nice, où elle s'est recueillie sur la Promenade des Anglais en hommage aux 86 victimes de l'attentat du 14 Juillet, Marine Le Pen est revenue longuement sur la crise des banlieues dont elle craint maintenant qu'elle ne «dérape».

    La candidate du Front national n'a pas eu de mots assez durs pour fustiger l'attitude du gouvernement. «Non seulement il ne fait pas son travail, mais il n'ose même pas prendre la parole alors que les faits qui se déroulent depuis quelques jours sont un très grave signal que nous sommes en train de danser sur un volcan», a-t-elle souligné dans les allées du cours Saleya, à Nice, sous une nuée de caméras et de micros, en recevant par ailleurs un accueil plutôt chaleureux des badauds du marché des brocanteurs.

    «Nos forces de police continuent à être attaquées, ce sont des tentatives d'assassinat, et on appelle ça des incidents»

    Marine Le Pen

    Accusant Bruno Le Roux, le ministre de l'Intérieur, de ne «rien dire» et ne «rien faire», la favorite des sondages pour le premier tour a enfoncé le clou: «Nos forces de police continuent à être attaquées, ce sont des tentatives d'assassinat, et on appelle ça des incidents. Est-ce qu'on va enfin dire la vérité ? (…) Il y a quand même des types qui ont mis le feu à une voiture avec une femme et deux enfants à l'intérieur. Est-ce qu'on va laisser cette impunité pendant longtemps, ou est-ce qu'on va enfin reprendre la main et remettre de l'ordre en France? C'est ça, la vraie question.»

    Plus largement, elle a conspué une classe politique «tétanisée», selon elle, et coupable «de se cacher et d'avoir le sentiment que la moindre parole pourrait entraîner une aggravation des émeutes». «Mais ça veut dire quoi, qu'on vit dans la peur des émeutiers, qu'on se soumet à eux, ça veut dire qu'on n'ose même plus respecter la loi, de peur qu'ils se servent de cela pour aggraver leur comportement?», s'est-elle encore interrogée.

    Un «grand plan de désarmement des banlieues»

    Entre deux selfies avec ses partisans, Marine Le Pen a ensuite déroulé ses propositions, préconisant un «grand plan de désarmement des banlieues». «Aujourd'hui, a-t-elle insisté, les armes se cachent dans les banlieues et on le voit bien, on voit des délinquants dire que c'est plus facile de trouver une arme dans les banlieues que du boulot. Ce que je crois assez vrai.» La candidate FN a indiqué vouloir «réarmer moralement et matériellement les policiers: moralement, par la mise en œuvre de la présomption de légitime défense, et matériellement, avec l'ensemble de ce qui peut leur permettre de remplir leur mission et qu'ils n'ont pas aujourd'hui». Avant d'évoquer la nécessité de construire 40.000 places de prison et de recruter 15.000 policiers supplémentaires.

    Marine Le Pen a ensuite gagné Menton où, après un déjeuner sur le front de mer avec les cadres locaux du parti et malgré une grippe carabinée, elle a rendu visite aux fonctionnaires de la Police aux frontières (PAF) afin de défendre son idée de fermeture de la frontière française, mais «accompagnée d'une politique dissuasive d'immigration». Au passage, elle n'a pas manqué de regretter que Cédric Herrou, l'agriculteur de la vallée de la Roya jugé la semaine dernière à Nice pour avoir aidé des migrants, n'ait pas «été condamné assez lourdement». «C'est un passeur qui se drape dans des considérations humanitaires, alors qu'en réalité il agit par idéologie», a-t-elle jugé.

    Cet article est publié dans l'édition du Figaro du 14/02/2017.

  • Marine Le Pen sur Europe1 et iTele Le Grand Rendez-Vous

    http://www.frontnational.com/videos/marine-le-pen-sur-europe-1-et-itele/

    2 vidéos à voir absolument

  • L’hymne nazi chanté à la place de l’hymne allemand pendant la Fed Cup! (Vidéo)

    https://fr.sputniknews.com/international/201702121030055494-hymne-nationaliste-nazi-allemagne-usa/

    L’hymne nazi chanté à la place de l’hymne allemand pendant la Fed Cup! (Vidéo)

    © Flickr/ PughPugh
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  • Multiplication des viols sur enfants et les femmes dans le camp de Grande-Synthe

    La situation décrite par les volontaires dans le camp de réfugiés près de Dunkerque est alarmante : agressions sexuelles, prostitution forcée, viols d'enfants... Face à la recrudescence des violences, les bénévoles eux-mêmes sont désemparés.

    Des femmes et des enfants sont agressés et violés régulièrement par des trafiquants à l'intérieur du camp de réfugiés de Grande-Synthe, où il sont souvent des proies facile, selon plusieurs bénévoles qui ont répondu à The Guardian.

     

    «La violence sexuelle est bien trop courante», déplore l'une des volontaires qui s'exprime anonymement. «Les mineurs sont agressés et les femmes violées, ou contraintes de se prostituer», alerte-t-elle. Les actes violents se multiplient en dépit des précautions mises en place : «Les toilettes sont fermées la nuit, mais il semble que des individus particulièrement dangereux aient les clefs et y emmènent les femmes». 

    Le calvaire quotidien que vivent particulièrement les femmes et les plus jeunes inquiète les bénévoles qui travaillent dans le camp. Ces violences mènent parfois à des situations dramatiques. «Une petite fille de 12 ans a été agressée par un homme deux fois plus âgé qu'elle, tandis qu'un petit garçon de 13 ans a dû retourner dans son pays d'origine après avoir été violé», raconte un autre bénévole. Des cas encore plus extrêmes ont été rapportés, dont des viols sur des fillettes de sept ou huit ans.

    Comment expliquer de tels déchaînements de violence ? Selon un volontaire, cité par The Guardian, qui travaille dans le camp depuis plus de trois ans, ils sont dus à «la présence de femmes dans des environnements d'hommes qui sont, la plupart du temps, déconnectés de la réalité». «Les enfants sont parfois désignés sous le nom de «petits steaks», vulnérables et appétissants», confie-t-il. Les mères, bien souvent terrorisées, n'osent pas parler à la police et se murent dans le silence.

    Régulièrement présenté comme l'un des plus dangereux d'Europe, le camp de Grande-Synthe voit affluer de nouveaux migrants depuis le démantèlement de la Jungle de Calais. Depuis juin 2016, le camp humanitaire a été repris en main par l'Etat qui en assure le financement en en mandatant la gestion à un prestataire bénévole.

    Lire aussi : Refoulée au camp de Grande-Synthe, Marine Le Pen dénonce la «folle politique d'immigration»

  • VIDEO - Anne Rosencher fustige Léa Salamé et le décalage de la France bobo

    http://www.fdesouche.com/821259-immigration-anne-rosencher-fustige-lea-salame-et-le-decalage-de-la-france-bobo

    « Le sujet de l’immigration est encore le pré carré de Marine Le Pen, elle a été rejointe sur les questions d’islam par beaucoups de partis et de candidats, presque tous d’ailleurs, en revanche sur la question des flux migratoires qui est encore un sujet tabou en France : elle est la seule et je crois qu’elle sait qu’elle engrange beaucoup là-dessus.

    Quand Léa Salamé renvoie l’immigration à l’ »amoureuse brésilienne » et à l’ »amant japonais », c’est sûr que c’est tapis rouge pour Marine Le Pen parce que les Français, ce dont ils ont peur et ce qu’ils voient, ce n’est pas cette immigration-là évidemment, donc il y avait un décalage qui faisait vraiment « la France bobo » contre « la France inquiète ». »

  • Viktor Orban offre l’asile aux patriotes chrétiens européens victimes du politiquement correct et du laïcisme

    dans Europe / International par 12 février 2017

     

    Voici une annonce que vous n’entendrez pas au journal télévisé de Pujadas ! Le Premier ministre hongrois Viktor Orban, exemple de chef d’Etat luttant contre l’invasion migratoire orchestrée par Georges Soros et autres mondialistes, vient de créer la surprise en annonçant que certains demandeurs d’asile seraient les bienvenus en Hongrie.

    Lesquels ? Les dissidents occidentaux contraints de quitter leur patrie pour échapper au mondialisme, au « politiquement correct » et au laïcisme.

    Vendredi, à Budapest, lors de son discours annuel à la Nation, Viktor Orban a déclaré :

    « Nous accueillerons évidemment les véritables réfugiés. »

    « Ces hommes politiques et ces journalistes allemands, hollandais, français, italiens qui vivent la peur au ventre, ces chrétiens obligés de quitter leur patrie, tous ces gens qui ont perdu leur Europe dans leur propre patrie la retrouveront chez nous. »

    Voilà un message qui mérite d’être salué.

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  • Argenteuil (95) : émeute, un bus attaqué, un journaliste de BFMTV agressé, un policier blessé, 11 interpellations (MàJ)

     

    22h35

     

    Une camionnette a été incendiée et un bus vandalisé à Argenteuil dans le Val-d’Oise, en fin de journée.

    En fin de journée ce dimanche, des incidents ont éclaté à Argenteuil dans le Val-d’Oise. D’après notre journaliste sur place, une camionnette a été incendiée et un bus vandalisé à proximité de la Dalle d’Argenteuil. Un confrère de BFM Paris a par ailleurs été agressé, il va bien.

    BFMTV


    Vers 17 heures, une cinquantaine de jeunes se sont rassemblés dans le quartier du Val d’Argent nord, autour de la Dalle. Ils répondaient ainsi à un appel diffusé sur Facebook, incitant à reproduire les violences de 2005 : « 17 heures dimanche sur la dalle à la ZUP venez nombreux même si vous êtes pas d’Argenteuil. Venez équiper et capicher y’a des caméras. En masse et foutez le zbeul. #Adama #Théo. La France comme en 2005 », peut-on lire sur le réseau social.

    [...] des véhicules ont été touchés par des départs de feux. Plus loin, au pied de la Dalle, des poubelles encore fumantes étaient renversées. Des grilles et des pavés de chantier gisaient au sol en plein milieu de la route. Les pompiers sont arrivés vers 17 h 30 suite à un feu de poubelle rue de la Bérionne. Un chauffeur de bus Lacroix a été blessé à la tête suite au jet de pavés sur son véhicule près de la gare du Val d’Argenteuil [...] Onze suspects, dont huit mineurs, ont ainsi été placés en garde à vue, selon la préfecture. Tous originaires d’Argenteuil. [...]

    Le Parisien

  • Guerre du gel migratoire: Trump gagne 20 millions d'électeurs supplémentaires

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    Trump avait gagné avec 46 % des voix en novembre. Depuis l’affaire, 52 % à 55 % des Américains soutiennent son décret.

    Consultant stratégique
     
     
     
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     Le 27 janvier 2017, le président Trump signe un décret présidentiel visant à temporairement geler l’admission sur le territoire américain des ressortissants de sept pays considérés par l’administration Obama et le Congrès comme des foyers de terrorisme. Objectif : mettre en place, avant réouverture des frontières, de nouvelles mesures de dépistage du terrorisme beaucoup plus contraignantes. Ce texte inclut également le gel, pour aussi longtemps que nécessaire, de l’admission de réfugiés, principalement syriens et irakiens, dont le « criblage » se faisait jusque-là par les Nations unies.

    Or, deux semaines après, 77 % des 1.100 réfugiés admis sur le territoire proviennent des territoires suspects visés par le décret : soit le double des entrées des deux semaines précédentes…

    Récapitulons : le gel temporaire présidentiel a été suivi par une explosion de manifestations « spontanées », soutenues par un quarteron de parlementaires démocrates. Tous déplorant que certains immigrants légaux, vivant aux États-Unis, s’étaient vu refuser l’entrée (ce qui fut rectifié immédiatement) ou que des malades trouvaient porte close.

    Suivit une éruption d’activisme judiciaire : les États démocrates invoquèrent les dommages irréparables causés par le décret à leur économie comme au fonctionnement de leurs universités et exigèrent de surseoir à la mesure.

     

    Cet argument fut rejeté par un juge de Boston, mais endossé par un juge de Seattle, qui ordonna le 3 février, en quinze minutes, de surseoir à l’application du décret sur l’ensemble du territoire américain, le temps d’en juger la constitutionnalité.

     

    La Maison-Blanche a fait appel le lendemain, auprès de la cour californienne, dite du 9e district (connue pour avoir vu annuler, en douze ans, 85 % de ses décisions par la Cour suprême). Ses trois juges ont rendu leur jugement le 9 février : le gouvernement n’ayant pas fait la preuve de l’urgence à barrer l’entrée du territoire aux ressortissants des sept pays en question, il est probable qu’il n’a pas respecté les droits des personnes, et donc la justice doit suivre son cours sans qu’un gel soit justifié.

     

    Ainsi, le choix judicieux des machines Soros et American Bridge 2020 ont fait usage de leur panoplie judiciaire (environ 50 procès lancés), permettant l’entrée d’un maximum de migrants avant que le président Trump n’ait pu obtenir gain de cause devant la Cour suprême. Divers juristes, tous invoquant une loi de 1952 visant la santé publique et la sécurité nationale, estiment pourtant que le président des États-Unis n’a pas à faire la preuve du risque terroriste, et les juges n’ont pas à juger du bien-fondé de sa politique étrangère ou de sa stratégie de sécurité nationale (domaines qui ont préséance sur toute considération visant la non-discrimination visée par une loi sur l’immigration de 1965).

    Si la logique des juges se confirmait, cela signifierait que non seulement la politique étrangère et migratoire serait décidée par les tribunaux – non élus -, mais surtout que n’importe quel citoyen du monde, vivant hors des frontières américaines, serait automatiquement protégé par la Constitution américaine, l’immigration devenant pour eux un droit irrévocable. Chic !

    Trump avait gagné avec 46 % des voix en novembre. Depuis l’affaire, 52 % à 55 % des Américains soutiennent son décret. Vingt millions de nouveaux électeurs potentiels…

    BV

    (merci à Dirk)

  • Bobigny : 31 interpellations après la manifestation "pour Théo"

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    >Île-de-France & Oise>Seine-Saint-Denis>Noisy-le-Sec|H.H.|12 février 2017, 10h50|1
    Le magasin Franprix de Bobigny saccagé par les casseurs. LP/ Y. F.
     
     
    H.H.
     
    Noisy-le-SecBobignyThéoviolences urbainesmanifestationinterpellation
     

    Trente et une personnes ont été interpellées pour « vol en réunion » ou « dégradations volontaires » suite aux débordements survenus en marge de la manifestation contre les violences policières, organisée samedi après-midi à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Un CRS a été légèrement blessé par un jet de projectile. Trente-neuf voitures ont été incendiées, dont 14 par propagation, ainsi que 19 poubelles.

    A Aulnay-sous-Bois, ville où a été interpellé Théo — le jeune mutilé par une matraque au rectum par un policier lors de son interpellation le 2 février et auquel les manifestants étaient venus apporter leur soutien — deux véhicules ont été incendiés. « Les faits ont eu lieu en début de soirée, la situation s’est calmée vers minuit », souligne la préfecture de Seine-Saint-Denis.

    De nombreuses dégradations ont été recensées dans la commune de Bobigny, notamment au supermarché Franprix où une cinquantaine d’individus ont pénétré dans les locaux, dérobé de l’alcool et environ 1 000 €. Des vitres du conseil départemental de Seine-Saint-Denis ont également été cassées, ainsi que l’ensemble des abribus de la gare routière. Neuf personnes ont également réussi à entrer dans le Décathlon de Noisy-le-Sec et à voler des vélos avant d’être arrêtés par les forces de l’ordre.

     

      leparisien.frH.H.
  • Alain Juppé permet à son adjoint Marik Fetouh de rallier Emmanuel Macron

     

     
     
     

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    Marik Fetouh Juppé Macron

    12/02/2017 – BORDEAUX (NOVOpress avec Infos-Bordeaux: Alain Juppé ne s’en est pas formalisé… bien au contraire ? Sur son blog, Marik Fetouh, un des proches collaborateurs d’Alain Juppé à la mairie de Bordeaux, voit une continuité dans son nouvel engagement présidentiel : les idées d’Emmanuel Macron, explique-t-il, « sont en total accord avec mes convictions. Sur les questions sociétales, il se situe à mon sens dans la droite lignée d’Alain Juppé, qui a été le premier à être informé de ma démarche ».

    Marik Fetouh est adjoint à la mairie de Bordeaux « en charge de l’égalité et de la citoyenneté », ce qu’il traduit lui-même par cette liste à la Prévert : « droit des femmes, relations avec les cultes, lutte contre le racisme, l’antisémitisme, l’homophobie, dialogue inter-culturel, et questions mémorielles notamment ».

    Fondateur du premier centre LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et Trans) à Bordeaux, il pourrait même rejoindre l’organigramme de campagne du patron d’En Marche !

    Il a expliqué dans un entretien au Figaro qu’il comptait apporter son « expertise sur la laïcité, la lutte contre les discriminations et la lutte contre la radicalisation ». Selon cet activiste, Alain Juppé  « comprend parfaitement » sa décision. Il faut dire que depuis plusieurs semaines, de nombreux juppéistes ne cachent pas se sentir plus proches d’Emmanuel Macron que de François Fillon.

    Si la nomination dans l’équipe de campagne se confirme, il est clair que le projet d’Emmanuel Macron sera très libéral sur les questions sociétales, à l’image des différentes actions, comme la Quinzaine de l’égalité, mises en place dans le fief d’Alain Juppé.

    Marik Fetouh en profite d’ailleurs pour attaquer François Fillon sur un registre inattendu :

    « Je ne pense pas que la France est un pays catholique et de race blanche. La culture française est diverse » déclare-t-il dans le même entretien au Figaro.

    Un autre façon de dire ce qu’a affirmé son nouveau grand homme le week-end dernier à Lyon : «Il n’y a pas de culture française. Il y a une culture en France. »

  • Augmentation de 43% du nombre de subsahariens en France depuis 2011

     

    15h26

    Michèle Tribalat est démographe, spécialisée dans le domaine de l’immigration. Elle a notamment écrit Assimilation : la fin du modèle français aux éditions du Toucan (2013). Son dernier ouvrage Statistiques ethniques, une querelle bien française vient d’être publié (éditions de l’Artilleur).

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    (…)
    Si l’on ajoute les deux générations (immigrés et enfants d’immigés), cela donne un total de 13,5 millions, soit 20,4 % de la population. 
    (…)
    Si l’on ramène les chiffres de l’Insee à la France métropolitaine, on a, à peu près, 13,2 millions de personnes d’origine étrangère sur deux générations (soit 20,5 %), à comparer à 12,1 millions quatre ans plus tôt et 9,8 millions en 1999, soit 19,2 % en 2011 et 16,8 % en 1999. **La population d’origine étrangère sur deux générations aurait donc augmenté de 9 % entre 2011 et 2015, contre 2,6 ‰ seulement pour les natifs au carré. (…)
    La population d’origine subsaharienne est celle qui croit le plus rapidement. En quatre ans (2015-2011), sur deux générations (immigrés, enfants d’immigré(s)) elle aurait ainsi augmenté de 43 %. Elle est extrêmement jeune. 80 % des enfants d’immigrés subsahariens ont moins de 25 ans en 2015.

    Atlantico

    Merci à BonConseil

  • Bruxelles : des élèves frappés et insultés par la professeur de religion islamique

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    18h18

    Plusieurs écoles de Woluwe-Saint-Pierre font face à des plaintes d’élèves de primaire. Les écoliers reprochent à leur professeure de religion islamique de les frapper et les insulter. Interpellé, Serge de Patoul (DéFI), échevin de l’Enseignement, explique que prochain le départ à la retraite de l’institutrice pose un souci pour une sanction.

     

    À Woluwe-Saint-Pierre, les écoles communales de Stockel, du Centre, du Chant d’Oiseau ainsi que celle de Jolis-Bois partagent un point commun. Elles emploient toutes les quatre Fatna S., une professeure de religion islamique. Cependant, il y a eu peu de temps, plusieurs élèves de primaire se sont confiés à leur entourage en rapportant des faits plus qu’interpellants.

    Claques, coups de règles, menaces de mort et insultes en arabe semblent faire partie du quotidien du cours enseigné par Fatna S.

    Des parents ont cherché d’en savoir plus sur ces inquiétantes révélations faites par leurs bambins. Soucieux d’en savoir plus, nous avons contacté l’échevin de l’Enseignement Serge de Patoul (DéFI) qui nous confie son désarroi . [...]

    sudinfo

    Merci à pauvrebelgique

    NdB: L'article n'est pas clair: Fatna S. est-elle "de religion islamique" ou musulmane, ou bien enseigne-t-elle la religion islamique à des enfants de primaire ?

  • François Hollande devrait fêter l’anniversaire de la franc-maçonnerie au Grand Orient de France

     

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    Fait rarissime pour un président en exercice, le chef de l’Etat devrait se rendre au siège de la plus ancienne loge maçonnique française pour célébrer les 300 ans de la franc-maçonnerie moderne. Ce serait une première sous la Ve République.

    Selon le journaliste de L’Express François Koch, François Hollande devrait se rendre le 27 février au siège de la plus importante obédience maçonnique française, le Grand Orient de France, situé rue Cadet à Paris.

    Il devrait y assister à une cérémonie organisée pour la naissance de la franc-maçonnerie, intitulée : «300 ans de Franc-Maçonnerie, 300 ans d’Emancipation».

    D’après le journaliste, aucun président français ne se serait déplacé au siège d’une obédience maçonnique sous la Ve République, ni même sous la IVe, inaugurée en 1946.

     

    Le chef de l’Etat, qui ne briguera pas de second mandat, devrait rencontrer Christophe Habas, le grand maître du Grand Orient de France, visiter le musée de la franc-maçonnerie, avant de tenir un discours.

    C’est lors d’un entretien avec Christophe Habas, le 7 novembre à l’Elysée, que serait née l’idée de cette visite.

    RT

  • Frontières ouvertes, tour Eiffel fermée

    Communiqué de Wallerand de Saint Just, président du groupe FNIDFBleuMarine au Conseil régional d’Ile-de-France

    La tour Eiffel, symbole de Paris et de la France dans le monde entier, monument le plus visité au monde, contrainte de se fortifier derrière une immense vitre pare-balle pour garantir la sécurité de ses visiteurs : voilà la triste situation de la capitale de la France aujourd’hui.

    L’inaction coupable de nos gouvernants face au terrorisme islamiste, les oblige à prendre des mesures désespérées pour garantir la sécurité.. Ils refusent de protéger nos frontières, mais édifient des murs dans nos villes…

    Alors que l’attaque du Louvre vient de nous rappeler la triste réalité de la menace islamiste sur nos lieux touristiques, seules les propositions de Marine Le Pen de rétablir le contrôle de nos frontières (engagement 24) et de lutter réellement contre le terrorisme islamiste (engagements 29 à 33) permettront de garantir réellement la sécurité des touristes et des parisiens.

  • Vaucluse : un boulanger accusé d'avoir filmé ses stagiaires dans les toilettes

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    >Faits divers|Julien Muller (@Julien__Mlr)|11 février 2017, 19h20|1

    ILLUSTRATION. Le maître de stage aurait dissimulé son téléphone, en train de filmer, dans les toilettes des filles.

    LP
     
     
    Julien Muller (@Julien__Mlr)
     
    Faits diversharcèlement sexuelboulangerieStagejustice
     

    L'une des apprenties aurait retrouvé le téléphone de son maître de stage en mode vidéo dans les toilettes des filles.

    Un boulanger de 37 ans exerçant à Carpentras (Vaucluse) a dû répondre de ses actes devant le tribunal de Carpentras ce jeudi. Ce dernier est accusé de harcèlement sexuel sur deux de ses stagiaires de 17 ans. Le maître de stage est également accusé d'avoir dissimulé son téléphone portable, en train de filmer, dans les toilettes des filles, rapporte La Provence.

     

    «Ce n'était pas dans le but d'obtenir des vidéos à caractère sexuel», affirme le boulanger, mais plutôt pour surveiller ses stagiaires qu'il soupçonnait de profiter de nombreuses pauses pipi «pour surfer sur les réseaux sociaux ou jouer avec leur téléphone portable», explique-t-il. C'est l'une d'entre elles qui a découvert le téléphone en cherchant un rouleau de papier hygiénique.

     

    Un homme au franc-parler

     

    En plus de cette trouvaille, les jeunes stagiaires affirment être les cibles de propos et gestes déplacés de la part de leur maître de stage, en plus de questions régulières sur leur vie sexuelle. «Si pour le prévenu les termes employés sont sans connotation sexuelle, ils ne sont pas innocents et ont un effet dévastateur pour celles qui subissent», s'exprime l'avocat.

      

     

    Du côté de la défense, ont décrit un homme au franc-parler qui a su modérer ses propos et son comportement au moment où il avait compris que certaines limites avaient été franchies. En ce qui concerne les possibles vidéos enregistrées dans les toilettes, personne ne les a vues.

     

    Le boulanger a été condamné à deux mois de prison avec sursis et 500€ d'amende, en plus de devoir verser 500€ à ses deux apprenties en réparation de leurs dommages.

    Le Parisien

  • Donald Trump dit envisager un «tout nouveau décret» migratoire

     

     

    «L’aspect malheureux c’est que ça prend du temps statutairement (de saisir à nouveau la justice, NDLR), mais nous gagnerons cette bataille. Nous avons aussi beaucoup d’autres options, y compris présenter simplement un tout nouveau décret», a déclaré le président aux journalistes qui l’accompagnaient à bord de l’avion présidentiel Air Force One.

    Interrogé pour savoir s’il allait publier un nouveau décret, il a répondu: «Ça pourrait vraiment être le cas. Nous devons aller vite pour des raisons de sécurité, donc ça pourrait tout à fait être le cas».

    «Énormes menaces»

     

    Le président est resté cependant flou sur ce qu’il prévoit d’amender dans l’actuel décret: «Nous allons aller très fort sur la sécurité», a-t-il dit.

    «On n’autorisera pas des gens qui veulent nous faire du mal à entrer dans notre pays, on autorisera l’entrée de plein de gens qui aiment notre peuple et feront le bien de notre pays», a déclaré Donald Trump au côté du dirigeant nippon.

     
    Le 11 février 2017 par La Presse
     
    BV