Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

23/03/2012

"Le coupable n'est pas celui qu'on souhaitait" ...

http://www.crif.org/fr/tribune/le-coupable-nest-pas-celui...

Lu dans le CRIF

19:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Interview de Viktor Orban: " Des nations sans ambition ni caractère ne sauraient grandir la Communauté européenne"

 

Interview de Victor Orban : « Des nations sans ambition ni caractère ne sauraient grandir la Communauté européenne »
 
 
 

Politique intérieure, relations avec l’Europe, christianisme, nationalisme, analyses historiques : les prises de position de Victor Orban dans une interview en allemand accordée à la Frankfurter Allgemeine ont certes de quoi irriter un univers européen plus soucieux de politiquement correct que de son propre avenir. Une Europe à qui il manque trop souvent cette volonté, cette énergie qu’insuffle une fierté nationale et qui n’a rien à voir avec un esprit de conquête. Les tentatives téléguidées de l’extérieur pour déstabiliser le gouvernement hongrois ont pourtant échoué, et malgré de nombreuses et nécessaires réformes, toutes les élections récentes ont été gagnées haut la main.

Toute cette agitation est « peine perdue, car l’actuelle opposition hongroise qui a dirigé le pays pendant huit ans avant moi », dit Orban, « s’est suicidée ». « En Hongrie, c’est la frange la plus impitoyable du grand capital qui a fait main basse sur les partis politiques, et tout particulièrement le parti socialiste. Les trois derniers Premiers ministres socialistes étaient des hommes les plus riches du pays ». L’union du grand capital et des plus modestes, au détriment des classes moyennes et à grand renfort d’aide sociale, de retraites anticipées, de pensions d’invalidité et de tolérance à la fraude fiscale, a abouti à une situation désastreuse. « Lorsque j’ai gagné les élections en 2010,.. il y avait plus de gens vivant de subsides de l’État que de leur travail », et en huit ans, la dette publique est passé de 52% à 80%! « Un homme, une entreprise, un pays endetté ne sont pour moi plus libres. Vu comme cela, les Hongrois ne sont pas libres, la Hongrie n’est pas un pays libre ».

Et les différends avec l’Europe ?

Il n’y aurait en réalité que quelques points à renégocier avec la Commission, bien moins que pour beaucoup d’autres pays de la communauté. « Certains prétendent que nous allons à l’encontre de l’esprit européen ». Pourtant « j’ai été élu, le gouvernement a été élu, tout comme le Parlement européen. Mais qui a élu la Commission européenne? Où donc est sa légitimité démocratique? A qui le Parlement européen doit-il rendre des comptes? Voilà de très sérieux problèmes de la nouvelle architecture de l’Europe ».

Que faire pour enfin repasser d’une Europe en déclin à une Europe forte ?

« Je me représente un panorama, et ce que j’y vois m’inquiète énormément. Quand j’examine l’évolution du monde pour les prochains vingt ans, j’y découvre une Europe toujours plus faible. Nous perdons en importance, nous devenons de moins en moins nombreux comparativement à la population mondiale tout comme à celle de l’Europe de naguère. Notre part dans le commerce mondial, comme dans le produit mondial brut, ne cesse de s’atrophier. Au sein de nos démocraties et de notre système socio-économique, de plus en plus d’hommes et de femmes perdent leur confiance en soi européenne, quand ils constatent que ceux -toujours plus nombreux- qui font fonctionner leurs économies et leurs sociétés de manière différente ont plus de succès que nous. »

« Une grande partie des dirigeants européens ont en réalité perdu la foi en ce qui a fait la grandeur de l’Europe et autorisé son influence dans le monde. Plus encore, il semble qu’ils en soient honteux et qu’il soit malséant d’aborder ce sujet. Nous ne pouvons pourtant pas ne pas observer que ceux qui se trouvent aujourd’hui dans une dynamique ascendante assument, eux, [fièrement] leur identité », qu’elle soit musulmane ou orientale. Et « il n’est pas là seulement question de Dieu, mais aussi de cultures marquée par les diverses expressions de la foi. Mais nous, nous nous privons de cette force qui nous vient de notre culture chrétienne. Ceux qui [aujourd'hui] ont du succès savent qu’il n’y a pas d’avenir sans enfants et sans familles ».

« J’ai l’impression qu’au nom de la culture de la parlotte et du politiquement correct, nous cachons les conditions nécessaires à une civilisation pour rester significative. Il existe une dimension que je nomme Europe cachée ou secrète, et qui est rarement évoquée en public ».

Pourtant, « quand j’examine une carte, ces valeurs dont je parle, [religion, famille, nationalisme], me semblent pouvoir être une solution contre le déclin de l’influence européenne ».

Crédit photo : OCDE via Flickr, licence CC.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

19:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Services Publics - Marine Le Pen recadre un "merluchoniste" au Trilport

22/03/12

19:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Les bus voilés de Sarkozy

Posté par le 23 mars 2012

 

Dans le Nouvel Observateur du 22 mars,

le journaliste Julien Martin signe

un article très intéressant

concernant les bus affrétés par l’Ump

pour le meeting de Villepinte le 11 mars dernier.

Ainsi, on apprend que l’ump a fait affréter

des bus exclusivement pour les musulmans,

dont un bus spécial pour les femmes voilées.

Avec Sarkozy, en route pour l’apartheid !

Merci de cliquer sur l’article ci-contre pour l’agrandir

 

18:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Rassemblement de l'UOIF : le gouvernement doit s'expliquer

Posté par le 23 mars 2012

 

Communiqué de Wallerand de Saint Just, vice-président du Front National

Nous apprenons que le ministère de l’Intérieur accepterait de faire entrer sur notre territoire le cheikh Yussuf Al-Qaradawi et Mahmoud al-Masri, invités officiellement par l’UOIF pour leur rassemblement annuel du 6 avril au Bourget, à Paris.

Le premier est le président du Conseil européen de la fatwa et de la recherche, il a déclaré, entre autre, le 28 janvier 2009 sur Al-Jazeera TV : « Tout au long de l’histoire, Allah a imposé aux [Juifs] des personnes qui les puniraient de leur corruption. Le dernier châtiment a été administré par Hitler. Avec tout ce qu’il leur a fait – et bien qu’ils [les Juifs] aient exagéré les faits -, il a réussi à les remettre à leur place. C’était un châtiment divin. Si Allah veut, la prochaine fois, ce sera par la main des musulmans. »

Le second est un prédicateur égyptien proche des Frères Musulmans, qui a déclaré sur la chaine égyptienne Al-Nas le 20 septembre 2010 : « [...]Allah, envoie au chiites des tremblements de terre destructeurs et des volcans en feu ! Allah, lâche les chiites contre les juifs et les juifs contre les chiites ! »

Wallerand de Saint Just demande au ministère de l’Intérieur d’apporter des précisions quant à ces invitations qui, si elles sont avérées, constituent un véritable scandale et une preuve que le gouvernement Sarkozy fait preuve d’une légèreté coupable en ne luttant en rien contre le fanatisme islamiste qui sévit dramatiquement dans notre pays.

NdB -  UOIF: Union des Organisations Islamiques de France

18:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Le corps de Mohamed Merah a été criblé de balles

Les premiers éléments de l’autopsie pratiquée hier à Bordeaux ont parlé. Selon ces résultats partiels, Mohamed Merah a succombé à deux tirs mortels. « L’un a touché le forcené sur le côté gauche du front, l’autre a traversé son abdomen, entrant par le flanc droit et sortant par le gauche », indique une source judiciaire, précisant qu’on « ignore laquelle de ces deux balles a été tirée la première ».

 



Par ailleurs, selon nos informations, les résultats révèlent que le corps de Merah avait auparavant été littéralement « criblé de balles », avec au moins vingt projectiles reçus sur le corps, dont la majorité sur les bras et les jambes, alors que le forcené se trouvait de dos. L’examen a également confirmé que malgré les rafales, Mohamed Merah était bien vivant lorsqu’il se trouvait sur le balcon.

Le corps du terroriste se trouve toujours actuellement à l’Institut médico-légal de Bordeaux, où des analyses complémentaires - notamment toxicologiques - vont être menées.

Le Parisien - 23/03/12 

18:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Florian Philippot invité d'Europe 1 Matin - 23.03.12


"Des Merah, il y en a potentiellement pas mal" par Europe1fr

18:13 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Affaire Merah - Une prof demande une minute de silence pour le tueur !

Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a demandé vendredi au recteur de Rouen de "suspendre immédiatement" une professeur de lycée de cette ville pour avoir "demandé à ses élèves de respecter une minute de silence en la mémoire du terroriste Mohamed Merah".

 
La lettre des élèves se retrouvent sur le site internet du quotidien Paris-Normandie
La lettre des élèves se retrouve sur le site internet du quotidien Paris-Normandie capture d'écran Paris-Normandie

Hallucinant ! Au lycée Gustave-Flaubert de Rouen, une professeur d'anglais, Mme Lorraine Collin, 56 ans,  a demandé, vendredi, à ses élèves de Terminale de respecter une minute de silence en mémoire de Mohamed Merah. Incompréhensible étant donné la vague d'émotion sucitée par les actes de ce tueur. Cette information a été révelée par le quotidien Paris-Normandie. Le ministre de l'Éducation nationale Luc Chatel a exigé, ce vendredi, au recteur de Rouen « la suspension immédiate » de cette enseignante. En « condamnant sans réserve », dans un communiqué, « ce comportement inqualifiable », le ministre de l'Éducation a aussi demandé au recteur « d'engager une procédure disciplinaire ». « Cet acte isolé », selon le ministre, « ne saurait occulter la dignité dont a fait preuve l'institution scolaire tout au long de la semaine ».

Cliquez ici !

L'enseignante était reçue en début d'après-midi « par la rectrice » de Haute-Normandie, Florence Robine, a indiqué le rectorat. Au moment où leur professeur a demandé une minute de silence aux élèves, ce vendredi peu après 8h, une partie d'entre eux s'est levée et a quitté la classe en signe de mécontentement. Les délégués de cette classe de terminale TS2 ont ensuite écrit une lettre au chef de l'établissement pour relater les faits, courrier que publie le site internet du journal normand.

"Une minute de silence pour cette victime"

L'enseignante « a clairement dit que Mohamed Merah était une victime, que le lien avec Al-Qaïda avait été inventé par les médias et "Sarko". Elle a ajouté qu'il serait possible de faire une minute de silence pour cette "victime" », ont écrit dans ce courrier les délégués de la classe scientifique. « Voyant que nous étions en désaccord, elle nous a dit que nous devrions sortir, ce que 16 élèves sur une petite vingtaine ont fait, les autres sont restés en essayant de comprendre ses propos », ont-ils ajouté. La sanction encourue par l'enseignante peut aller jusqu'à la suspension immédiatet des mesures disciplinaires, indique Mario De Mazières, directeur de cabinet de la rectrice, Florence Robine.

Mardi à 11h, au lendemain de l'assassinat de trois enfants et un enseignant juifs devant une école juive de Toulouse, une minute de silence avait été observée en leur mémoire dans les établissements scolaires du pays, à la demande de Nicolas Sarkozy. Le tueur au scooter Mohamed Merah, qui avait également tué quatre militaires dans les jours précédents, est mort jeudi sous les balles du Raid après plus de 32 heures de siège de son appartement. Un véritable soulagement pour toute la France. Sauf pour cette enseignante apparemment.

Par Maxime Ricard
 
France-Soir -23/03/12

17:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Marine Le Pen veut que la Poste redevienne un "service public"

Marine Le Pen s'affiche comme la nouvelle protectrice des services publics. La candidate du Front national à l'Elysée est venue écouter ce jeudi les doléances d'un collectif de postiers à Trilport, une petite cité de Seine-et-Marne. « Les services publics ne doivent pas être soumis à une exigence permanente de rentabilité (...). La Poste est une fierté française et on est en train de la détruire », a-t-elle lancé à un petit groupe qui se tenait devant la Poste du village.

Une vingtaine de postiers de cette petite commune se sont réunis en collectif dans l'espoir que les candidats les écoutent. Marine Le Pen a répondu présente à cet appel. « Je suis venue aujourd'hui ouvrir le cahier de doléances des postiers en espérant que votre parole sera entendue et que les Français prendront conscience que les services publics leur appartiennent », a encore déclaré Marine Le Pen, accompagnée par Marie-Christine Arnautu, la vice-présidente du parti et candidate dans la 6e circonscription de Seine-et-Marne.

Marine le Pen contre "l'ultra-libéralisme" des services publics

La patronne du FN a dénoncé l'« ultra-libéralisme qui frappe l'ensemble des services publics » et appelé à leur « reconstruction », tout en soulignant qu'elle n'était pas « très étonnée qu'il y ait des suicides » à La Poste. « Une modernisation est certes nécessaire mais il y a des questions de moyens et d'écoute. On ne vous écoute pas beaucoup, on n'écoute plus la base », a-t-elle estimé.

Selon Marine Le Pen, les syndicats, « complices du gouvernement », « sont là pour étouffer la colère des salariés ». Sur place, quelques partisans du Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon ont tenté de protester, en vain. « Nous ferons machine arrière, La Poste redeviendra un service public », a promis Marine Le Pen aux postiers.

Actu France-Soir

00:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Mohamed Merah était interdit de vol aux Etats-Unis

Mohamed Merah était interdit de vol aux Etats-Unis, rapporte le Wall Street Journal. Le FBI l'avait placé sur la liste des "suspectés de terrorisme", après "son arrestation en 2010 en Afghanistan.

Le quotidien américain ajoute que "des officiers antiterroristes du FBI chargés des interdictions de vols avaient également des informations sur Mohamed Merah avant les récentes fusillades".

00:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Les "jeunes" agresseurs présumés d'un militaire à Brest: des multirécidivistes que la justice avaient laissées en liberté

22/03/2012 – 16h00
BREST (NOVOpress Breizh) – Les forces de police ont interpellé, mercredi matin, sept « jeunes » soupçonnés d’être les auteurs de l’agression commise le 10 mars dernier à Brest à l’encontre d’un élève de l’école des mousses. Des « jeunes » pour certains déjà poursuivis pour d’autres méfaits et laissés malgré tout en liberté.

Alors qu’il rentrait en compagnie de deux de ses camarades au Centre d’Instruction navale le 10 mars dernier un élève de l’École des mousses avait été roué de coups et agressé à l’arme blanche par des « jeunes » qui lui avaient notamment porté un coup de couteau dans le dos. La blessure reçue par le malheureux – une plaie de 15 cm de long et de 3 cm de profondeur – avait nécessité la bagatelle de 51 points de suture.

Mercredi matin, les policiers de la sûreté départementale, renforcés par les sections d’intervention des commissariats de Brest et Quimper, sont intervenus dans les quartiers « sensibles » de Kerourien, de Saint-Marc et de Guilers. Sept « jeunes » âgés de 15 à 20 ans, dont trois mineurs ont été interpellés et placés en garde à vue. Dans un communiqué le parquet de Brest a précisé que la garde à vue de ces individus sera prolongée « au regard du nombre d’auditions et d’investigations à mener ».

Depuis le mois septembre 2011, le climat entre les jeunes militaires du Centre d’Instruction navale – aisément reconnaissables à leur allure – et des groupes de « jeunes » issus de l’immigration est très tendu : insultes, provocations, agressions à l’égard des jeunes militaires sont monnaie courante. Déjà, à l’issue des cérémonies du 11 novembre dernier, un élève du Lycée naval avait reçu un coup de couteau au bras et en décembre la situation avait encore empirée. Manifestement le « vivre ensemble » cher aux bonnes consciences de l’oligarchie en place connait quelques ratées dans le deuxième port militaire de France.

Selon des sources proches de l’enquête, il apparait en outre que plusieurs des « jeunes » interpellés sont les mêmes qui avaient déjà mis en examen pour des faits de braquages de pizzerias et de livreurs de pizzas. On se souvient que ces individus – poursuivis pour des faits d’une gravité certaine – avaient été aussitôt relâchés et placés sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention. Une décision qui avait provoqué un tollé chez les policiers, qui s’inquiétaient, à juste titre, d’un tel laxisme. Un laxisme qui aura permis, quelques mois plus tard, l’agression dont a été victime le jeune militaire. Ces « jeunes », s’ils sont poursuivis, seront-ils encore une fois laissés en liberté ?

Crédit photo : Marion1000 ; Licence CC.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

 

00:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

22/03/2012

Toulouse, Montauban: patatras !

 

Tueries de Toulouse et de Montauban : patatras !
 
 
 
Article repris avec l’aimable autorisation du site Polémia

Le choc émotionnel créé par les assassinats de Montauban et de Toulouse promettait de donner un nouveau tour à la campagne présidentielle : des assassinats dont le caractère raciste et antisémite, immédiatement relevé par Nicolas Sarkozy et les médias, devait inciter chacun à une introspection politique profonde. Car « l’ensemble de la République française est touchée par ce drame abominable », selon l’expression de M. Sarkozy (Le Monde du 20 mars 2012).

La machine à diaboliser se mettait déjà en marche

Passée la retenue du premier jour de recueillement, la machine à diaboliser, toujours bien huilée dans notre pays, se mettait déjà en marche : « Tragédie nationale, réflexion nationale », titrait doctement l’éditorialiste-procureur du Monde du 21 mars.

Car qui est derrière ces crimes horribles ?

Bien sûr, « le poison de la haine » pour M. Hollande ; « un climat d’intolérance croissant » pour M.Bayrou qui ajoutait : « Il faut que ce sujet du racisme et de l’antisémitisme soit traité et que cela cesse » (Le Parisien du 21 mars 2012). « Voilà un passage à l’acte extrêmement important dans un climat de libération de la parole raciste et antisémite », affirmait le président de l’union des étudiants juifs de France (Le Monde du 21 mars 2012).

M. Mélanchon avait remisé sa cravate rouge pour participer aux manifestations de recueillement organisées à Paris dimanche soir et invité « d’aucuns à mesurer mieux le poids des mots » (Le Monde du 21 mars 2012), manifestation déjà qualifiée de « républicaine » par certains médias télévisés.

Les armées fouillaient les dossiers d’anciens militaires « néonazis » (Le Monde du 21 mars 2012). « Les miasmes de l’antisémitisme sont toujours là et il faut nous en protéger », ajoutait le ministre de l’Intérieur, M. Guéant (Les Echos du 23 mars 2012).

L’affaire prenait tournure.

Le climat de haine

Car, bien sûr, le coupable ou les coupables – un coupable sadique, en outre, qui aurait filmé ses forfaits – ne pouvait relever que de la bête immonde et du fameux « climat de haine » et de « stigmatisation » provoqué par la terrible extrême droite, celle qui aurait « lepenisé les esprits » et après laquelle, dit-on, courrait Nicolas Sarkozy pour se faire réélire.

On ne la citait pas encore franchement mais elle était déjà dans les esprits médiatiques et ceux de la classe politique institutionnelle. Après la Norvège, la France était donc une nouvelle victime de l’ultra-droite raciste et xénophobe.

Les sociologues improvisés nous donnaient à leur manière l’explication du drame, comme ce bon docteur Bayrou, par exemple : « Les hommes publics ont le devoir de veiller à ce que les tensions, les passions, les haines ne soient pas à chaque instant entretenues. Le fait de montrer du doigt les uns et les autres, c’est faire flamber les passions et on le fait parce que dans ce feu-là il y a des voix à prendre » (Le Monde du 21 mars 2012).

On rappelait perfidement que c’était Marine Le Pen qui avait lancé « un débat sur les étrangers et sur la place de l’islam en France » (Le Monde du 21 mars 2012). Sans parler de la question du halal, bien sûr.

Nicolas Sarkozy s’empressait de recevoir pour les rassurer les représentants des « communautés » juives et musulmanes. La peau de l’ours politicien

Car chacun voyait déjà le profit politique qu’il pourrait tirer de la situation, tout en s’en défendant haut et fort, bien sûr :

  • – Le président sortant pouvait espérer se poser comme le champion intransigeant de la « traque » impitoyable des criminels racistes, en lançant un dispositif policier sans précédent en temps de paix dans notre pays ;
  • – Les centristes et les socialistes trouvaient de leur côté un nouvel argument pour contrer le candidat Sarkozy, accusé d’avoir aussi entretenu ce « climat de haine » ;
  • – M. Mélenchon allait pouvoir jouer à la Bastille le couplet « républicain » face à Marine Le Pen, son ennemi principal. Les candidats du Système se partageaient déjà la peau de l’ours toulousain…

Patatras !

Mais on apprend maintenant que le criminel est « un Toulousain français d’origine maghrébine qui semble s’être entraîné au djihad » (Lefigaro.fr du 21 mars 2012), qu’il se revendiquerait d’Al-Qaïda et qu’il s’appellerait Mohamed (d’après RTL) !… et qu’il était bien surveillé par la Direction centrale du renseignement intérieur pour ses activités « d’ancien » du Pakistan et de l’Afghanistan, ce qui ne l’a d’ailleurs pas empêché de commettre ses crimes. Voici une nouvelle catastrophique pour l’oligarchie !

Car un « Français d’origine maghrébine » est pour le Système un intouchable, même s’il est criminel. Car vis-à-vis de cette délinquance, c’est le principe de l’absence d’amalgame et de stigmatisation qui s’impose. D’ailleurs, le recteur de la mosquée de Paris a immédiatement rappelé la ligne : il faut se garder de « tout amalgame entre la religion musulmane à 99% pacifique, citoyenne, responsable, non violente et tout à fait intégrée dans notre pays et puis ces mini-petites franges de gens décidés à faire un mal atroce » (sur iTélé le 21 mars 2012).

Finies les envolées bizounours sur le « climat de haine » ! Mohamed n’est qu’un soldat perdu, un criminel minoritaire et endoctriné. Mais pas question de mettre en cause le fait qu’il aurait pu être influencé par un « climat » islamique. Adieu la mise en cause de « l’extrême droite » : il ne semble pas que ce Mohamed soit adhérent du Front national ni d’un comité de soutien à Nicolas Sarkozy !
Adieu la dénonciation de la « xénophobie » : car que dire quand le criminel est « français d’origine maghrébine » ? Qu’il n’est pas bien intégré ?
Adieu la condamnation du racisme ! Car un musulman, même djihadiste, ne saurait se voir appliquer ce qualificatif qui ne sied qu’aux Européens de souche. Adieu les superflics, qui n’arrivent pas à empêcher un homme qu’ils « surveillent » de passer à l’acte !

La caste politique se partageait déjà avec délices les dépouilles du futur Anders Behring Breivik toulousain ; mais face à Mohamed elle est brusquement devenue aphone.

Espérons que bientôt elle sera vraiment sans voix, dans tous les sens du terme.

Michel Geoffroy

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

23:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Rien n'est perdu ! par P.-L. MOUDENC

Il m'est arrivé comme à d'autres, ces dernières années, de vitupérer la médiocrité générale de la production littéraire. Le conformisme des auteurs et des éditeurs. L'appauvrissement de la langue. En un mot, l'absence d'une oeuvre qui se détacherait sans conteste du lot, qu'on aurait envie de relire, critère probant s'il en est. C'est dire que, dans la grisaille ambiante, la moindre lueur fait figure de phare !

   Gaëlle Josse n'est sans doute pas l'écrivain (non, je n'écrirai jamais écrivaine !) du siècle. Encore que son premier roman, Les Heures silencieuses (Autrement, 2011), ait suscité des critiques louangeuses et lui ait valu un prix littéraire, certes moins prestigieux que le Goncourt. Nos vies désaccordées (1) confirme ses qualités. Une finesse d'analyse des sentiments et des passions qui s'exprime dans une langue fluide, avec des sortes d'intermèdes en prose poétique. Comme une respiration dans le flux de l'intrigue.

   Celle-ci, assez ténue pour être résumée en peu de mots : le narrateur, un célèbre pianiste donnant des récitals dans le monde entier, apprend que Sophie, la femme qu'il a délaissée au profit de sa carrière, est internée en hôpital psychiatrique, dans le Sud-Ouest de la France. Il va tout faire pour la retrouver, renouer avec elle un contact interrompu par la maladie mentale et aussi sa jalousie, son égoïsme et ses propres infidélités. Seul lien entre eux, la musique. Singulièrement celle de Schumann, atteint lui aussi par une démence dont l'amour de Clara fut impuissant à le tirer. Un couple emblématique dont le destin s'inscrit en filigrane de celui des deux héros.

   Les trois quarts du roman - la fin me paraît moins aboutie et, somme toute, plus banale - retiennent par une rare justesse de ton. François Vallier, le pianiste virtuose, prend peu à peu conscience que Sophie, artiste elle aussi, peintre tourmentée et fantasque, est l'unique amour de sa vie. Que Cristina, qui a jeté sur lui son dévolu, ne saurait jamais la remplacer. Un dévoilement progressif qui requiert maints retours en arrière et précise, peu à peu, la personnalité attachante des protagonistes.

   Autour d'eux, des comparses d'une réelle densité, eux aussi : le vieux luthier Zev Isaakovitch rescapé du ghetto d'Odessa. Sandro, le violoniste. Ou Philippe Margeret, infirmier psychiatrique qui permettra à François de renouer le fil conduisant à Sophie.

   Et puis la musique, omniprésente. Elle joue dans l'économie du roman le rôle d'un véritable personnage. Elle seule semble capable d'entamer le mutisme dans lequel Sophie est désormais murée.

   Une telle trame pourrait être celle d'un roman de gare. Il faut rendre grâce à Gaëlle Josse d'avoir réussi à éviter le piège du mélo. D'attacher son lecteur sans user de grosses ficelles. En douceur. A coups de notations justes et délicates. On attend avec impatience le troisième roman et la confirmation que notre littérature est encore capable de produire des fruits savoureux. Qu'en définitive, rien n'est perdu !

¤¤¤

   Une oeuvre dans laquelle on aime à se replonger, qui réserve toujours des surprises heureuses, c'est celle de Gilbert Keith Chesterton (1874-1936). Faut-il présenter cet écrivain anglais, fervent catholique, romancier, essayiste, poète, biographe, polémiste à l'humour redoutable ? Gérard Joulié, son meilleur traducteur dans notre langue (il nous a permis de connaître de lui une bonne vingtaine d'ouvrages) et, pourrait-on dire, son introducteur le plus pertinent, nous donne aujourd'hui Une brève histoire de l'Angleterre (2). Ecrite, assure-t-il dans sa préface, "avec passion et partialité", ce qui en précise d'emblée le ton. Celui d'un partisan qui rêve de faire entrer son pays, germanisé au moment de la Réforme, dans le giron  de l'Eglise catholique.

   Ce programme implique un retour au Moyen Âge. Et une lecture originale de l'histoire qui laisse paraître une haine viscérale de l'Allemagne, un amour inconsidéré de la France (ce "Michelet chrétien" vante la Révolution "qu'il a comprise tout de travers", selon son exégète !), un refus de l'argent et du commerce, la mise en pratique d'une ruralité bien comprise, réhabilitant guildes et corporations.

  "A côté de lui, écrit Gérard Joulié, marchent chez nous les ombres prestigieuses de Veuillot, de Barbey, de Drumont, de Bloy, de Péguy et de Bernanos." Voilà qui suffit à situer cet écrivain original, prince du paradoxe et cependant inspiré par une foi vibrante et passionnée.

¤¤¤

   Enfin, à découvrir ou redécouvrir, un auteur passé aujourd'hui de mode mais qui connut son heure de gloire, René Benjamin (1885-1948), quasiment contemporain de Chesterton. Membre de l'académie Goncourt où il fut reçu en 1938, il laisse une oeuvre abondante où les biographies (de Molière, de Marie-Antoinette, de Balzac), voisinent avec des portraits de ses contemporains (dont celui de son ami Charles Maurras), des pièces de théâtre et des satires sociales et politiques. Partisan du Maréchal Pétain pendant l'Occupation, il figura sur une des listes noires du Comité National des Ecrivains, le fameux CNE et fait, depuis, figure d'écrivain maudit.

   Xavier Soleil lui consacre une biographie dans la fameuse collection des éditions Pardès. Son Qui suis-je ? René Benjamin (3), précis, documenté, vibrant aussi, avec des allures de plaidoyer, est le premier essai sur cet écrivain dont le purgatoire aura duré plus que de raison.

 

P.-L. MOUDENC

 

1 -  Nos vies désaccordées, de Gaëlle Josse. Autrement Littératures, 144 p., 13 €.

2 - Une brève histoire de l'Angleterre, de G.K. Chesterton, traduit de l'anglais et préfacé par Gérard Joulié. L'Âge d'Homme, coll. "Revizor", 232 p., 15 €.

3 - Qui suis-je ? René Benjamin, de Xavier Soleil. Pardès, 128 p., 12 €.

20:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Toulouse - Le fondateur du GIGN critique l'action du RAID

 

Faits diversjeudi 22 mars 2012
 
 
 

Christian Prouteau, fondateur du Groupement intervention de la gendarmerie nationale (GIGN), est sévère après l'assaut du RAID à Toulouse.

« Comment se fait-il que la meilleure unité de la police ne réussisse pas à arrêter un homme tout seul ?», s’interroge Christian Prouteau, l’ancien patron fondateur et commandant du GIGN (Groupe d’intervention de la Gendarmerie nationale).

Et l'ancien militaire d'ajouter : « Il fallait le bourrer de gaz lacrymogène. Il n’aurait pas tenu cinq minutes. Au lieu de ça, ils ont balancé des grenades à tour de bras. Résultat : ça a mis le forcené dans un état psychologique qui l’a incité à continuer sa « guerre ».

20:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

« Sarközy décrète le jihad contre internet ! »

22 mars 2012 - 18:46

« Avec un cynisme propre aux politiciens du Système, Nicolas Sarközy profite des événements toulousains pour verrouiller encore davantage la dictature du politiquement correct et la marche vers le mondialisme.
En effet, le président a déclaré vouloir mettre en place une série de mesures contre les libertés sur internet et contre les opinions que lui et ses compères n’apprécient pas, sous couvert – comme d’habitude – de sécurité. Il s’agit d’un procédé honteux de manipulation de l’émotion de la population, à la faveur d’événements imprévus ou secrètement provoqués ou favorisés.

Les événements du 11 septembre de 2001 en sont un exemple particulièrement éloquent, ayant entraîné les très liberticides « Patriot Act » aux Etats-Unis et lois Perben en France.

« Désormais, toute personne qui consultera de manière habituelle des sites internet qui font l’apologie du terrorisme ou qui appellent à la haine et à la violence sera punie pénalement », affirme l’occupant de l’Elysée, de même que « la propagation et l’apologie d’idéologies extrémistes seront réprimées par un délit figurant au code pénal, avec les moyens qui sont déjà ceux de la lutte antiterroriste ».


Lire la suite de cette entrée » +2 vidéos

Contre-info.com

20:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Alain Soral avait vu juste!


Alain Soral prophétise la tuerie de Toulouse dès... par ERTV

 

22/03/12

20:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Vieilles ficelles et gros mensonges

 

22 mars 2012

Le site de L’Express publiait hier un article qui n’aurait pas fait tâche dans un fanzine d’extrême gauche ou dans la bouche des commissaires politiques du Front de gauche. Il y est écrit au sujet des crimes de Montauban et Toulouse commis par le délinquant multirécidiviste Mohammed Merah qui a basculé dans le radicalisme islamique, que « Marine a eu chaud. » Pourquoi ? Eh bien parce qu’« un tueur proche de l’extrême-droite aurait jeté un gros cheveu sale dans sa soupe. Le fou est un fou d’Allah. La piste islamiste évite une sortie de route au FN. Dans ses arrières boutiques, des néo-nazis continuent à claquer des talons et à lever le bras droit. Cet entourage encombrant est soigneusement camouflé. Mais il existe. Un coup de projecteur judiciaire sur ces légions maudites aurait indisposé certains sympathisants frontistes. »

 L’auteur de cette « analyse », L.Dubois, concède cependant que « tous les électeurs du FN n’ont pas un portrait d’Hitler dans leur salon » ! Une compilation de fantasmes nauséabonds mais qui résume assez bien l’axe de la propagande développée par le Système pour s’exonérer de ses propres turpitudes dans cette affaire.

Rappelons au passage que les médias, pas plus que Bruno Gollnisch d’ailleurs, n’ont jamais accusé le parti écologiste d’être un repère de dangereux extrémistes psychopathes au motif que l’un de ses militants, Richard Durn, a vidé son chargeur sur le conseil municipal de Nanterre faisant huit morts et 19 blessés, épisode tragique dont on commémorera le dixième anniversaire le 27 mars prochain.

Durant son entretien avec Christophe Barbier sur i Télé, Marine Le Pen a préféré plus justement attirer l’attention de nos compatriotes sur les errements de la politique sarkozyste, notamment l’intervention de la France en Libye sous pavillon de l’Otan, qui a conduit à l’implosion de ce pays et à sa large prise de contrôle par des fondamentalistes.

Sur notre propre sol « des groupes politico-religieux se développent face à un certain laxisme. » Evoquant ce matin sur France info le cas Mohammed Merah –qui a trouvé la mort ce matin lors de l’assaut de son appartement - Marine s’est prononcée pour un référendum sur le rétablissement de la peine capitale. Elle a aussi relevé que «cet homme a été condamné quinze fois, on sait qu’il était parti en Afghanistan, qu’il a menacé des gens, qu’il a montré des vidéo de décapitation… On dit qu’il y a une quinzaine de personnes qui ont son profil, mais ne fallait-il pas le surveiller de plus près ?»

Ce constat a irrité Jean-François Copé qui dans l’entretien accordé dans Le Figaro de ce jeudi y voit « un procès d’intention inacceptable ». Pourtant dans le quotidien Le télégramme, une mère de famille qui réside dans l’ancien quartier de Mérah témoigne : «Je suis sidérée. Il a fallu que tous ces gens soient tués pour que Mohamed Merah soit enfin arrêté. C’est un énorme gâchis…». «La police savait tout de la dangerosité de cet individu et de sa radicalité», ajoute-t-elle. «J’ai porté plainte contre Mohamed Merah deux fois et j’ai relancé à de très nombreuses reprises. En vain

Il s’agit encore de rappeler, comme l’a fait très justement « Felix Niesche » sur le site d’Egalité & réconciliation, que juste avant que l’identité de cet assassin soit connue, « L’UEJF, et toutes les associations stipendiées de la haine raciste anti-blanche, nommée antiracisme, MRAP, Ligue des droits de l’homme, Bureau de Vigilance contre l’antisémitisme, SOS Racisme and C°, ont défilé sous une bannière ignoble, répugnante, mensongère, infâme : En France on tue des Noirs des Juifs et des Arabes. Sous-entendu, La France, raciste, vichyste, assassine des Juifs, des Noirs et des Arabes. Sous-entendu, Juifs et Noirs et Arabes, tous ensemble tous ensemble tous ! pour continuer d’effondrer cette Vieille Nation, d’accabler d’invectives ses habitants légitimes, de criminaliser encore et encore les sous-chiens. »

De ce tombereau d’insultes et de haines « anti de souche », les Français ne veulent plus affirme Bruno Gollnisch , y compris nos compatriotes d’origine non européenne qui se reconnaissent dans nos valeurs nationales et qui sont pas (plus) dupes des vieilles ficelles et des gros mensonges de la caste au pouvoir.

 Blog de Bruno Gollnisch

20:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Marine Le Pen dénonce le "fascisme vert" qui se développe en France


Toulouse : Marine Le Pen pointe "un certain... par FranceInfo

 

22/03/12

19:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Florian Philippot invité du "22H" Public Sénat

21/03/12

19:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Mohamed Merah - Une proche témoigne: "J'ai alerté la police à de nombreuses reprises"

Posté par le 22 mars 2012

 

La nouvelle de l’identité de l’auteur présumé des tueries de Toulouse et Montauban lui a « coupé les jambes ». Mohamed Merah est l’homme qui a agressé sa fille et tenté « d’embrigader » son fils adolescent, il y a deux ans. Cette femme, qui a souhaité conserver l’anonymat, veut « absolument témoigner ». Selon elle, « la police savait ». C’est une femme « en colère » qui s’exprime.

« Je suis sidérée. Il a fallu que tous ces gens soient tués pour que Mohamed Merah soit enfin arrêté. C’est un énorme gâchis… ». Selon cette mère de famille qui réside dans l’ancien quartier où vivait l’auteur présumé des tueries de Montauban et Toulouse, « la police savait tout de la dangerosité de cet individu et de sa radicalité ». « J’ai porté plainte contre Mohamed Merah deux fois et j’ai relancé à de très nombreuses reprises. En vain. »

Une petite partie des faits qu’elle évoque ont été révélés dans la journée par de nombreux médias, sur la base du témoignage d’une femme, Malika. Celle-ci rapportait un incident datant de 2010 où Mohamed Merah, menaçant, était apparu dans le quartier des Izards, en treillis sombre, encagoulé, un sabre à la main et criant « Allah Aqbar ». « C’est nous qu’il menaçait ce jour là, révèle notre témoin anonyme, que nous appellerons Aïcha. Et c’est aussi ce jour là qu’il a agressé mes enfants. »

« Il a forcé mon fils à regarder d’insoutenables videos »

La veille, le fils d’Aïcha, alors âgé de 15 ans, est apostrophé par Mohamed Merah. « Il est monté dans sa voiture. Il lui a fait écouter un CD de chants, en lui faisant croire que c’était le Coran. » Les chants sont en fait des appels à partir au combat. « Il a conduit mon fils à son domicile, là où il est encore retranché. Dans son appartement, il y avait un immense Coran dans son salon et plusieurs grands sabres accrochés au mur. Il en a décroché un, puis lui a imposé de regarder des vidéos d’Al Qaïda. » Les scènes sont « insoutenables ». Des femmes exécutées d’une balle dans la tête, et des hommes égorgés. « Mon fils m’a appelé. On a finalement pu le récupérer. Il est resté enfermé là bas de 17h à minuit… »

Lire la suite

19:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)