Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 1166

  • Sortir du piège de Mitterrand et de la délétère division de la famille nationale

     

    Paul-Marie Coûteaux analyse l'échec de Nicolas Sarkozy et la responsabilité de l'UMP :

    Couteaux%20et%20marine"(...) De ce résultat ressort une évidence : la responsabilité de tous ceux qui, à l'UMP, ont jeté l'opprobre sur les candidats du Rassemblement Bleu Marine, allant dans certains cas, tel N. Kociusco-Morizet, jusqu'à déclarer leur préférer le candidat socialiste. Cet étrange "permis de voter socialiste" qu'ont manié certains responsables de l'UMP et leur obstination à maintenir la politique du cordon sanitaire constamment pratiquée contre la droite souverainiste et le Front national a coûté fort cher à Nicolas Sarkozy; celui-ci a certes bénéficié de nombreuses voix qui s'étaient portées au premier tour sur Marine le Pen, mais en aurait obtenu bien davantage et serait aujourd'hui réélu si lui-même et son entourage avaient tenu des propos inverses.

    Au coeur du drame de la droite française, il y a le mépris et la maladresse de l'UMP, non seulement vis à vis du Front national, mais aussi des souverainistes, Charles Pasqua, Nicolas Dupont Aignan ou Philippe de Villiers, qui avaient le tort d'avoir raison sur les errances de l'Europe supra-nationale et pour lesquels le traité de Lisbonne fut une véritable gifle. Nationaux, souverainistes, gaullistes authentiques : c'est un large segment de l'électorat que l'UMP a rejeté et insulté, alors qu'il aurait pu être, face à la gauche hégémonique, ce partenaire qui lui manque aujourd'hui. L'UMP récolte ainsi les fruits du mépris qu'elle a semé: ils seront plus amers qu'elle ne le croit.

    L'implosion à terme de l'UMP est inscrite dans son vice initial, tel qu'il fut décrit par Philippe Séguin qui, refusant d'y adhérer, tenait pour impossible la fusion du RPR et de l'UDF opérée fin 2002.(...) Cette fausse "Union" au milieu de laquelle passe désormais la césure entre la droite et la gauche ne pouvait avoir de réalité que pour le temps des victoires. Aujourd'hui, après avoir perdu la majorité des villes, des départements, des régions, le Sénat et l'Elysée, l'UMP est partout en échec. Echec d'autant durable que cet impossible "parti majoritaire", en fusionnant UDF et RPR, s'est privé de tout partenaire, sauf à accepter de conclure avec le Rassemblement bleu marine cette alliance réclamée par 68% de ses électeurs et, en sourdine, par nombre de ses cadres et un nombre croissant de ses élus. Hélas, son état-major gauchisant préfère sombrer dans la guerre des chefs et la dislocation.

    Le SIEL appelle les électeurs, les militants et les élus patriotes qui sont encore prisonniers de l'UMP à sortir du piège de Mitterrand et de la délétère division de la famille nationale qu'il a entretenu pendant trente ans et à s'engager dans une courageuse recomposition politique dont il se félicite que plusieurs personnalités telles Gérard Longuet et Jean-Paul Garaud esquissent déjà le vœu. Il souhaite que des accords électoraux soient trouvés au cas par cas selon le degré de bonne volonté des candidats. Le SIEL estime qu'une telle recomposition est la seule façon de former dans cet ultime espace de liberté qu'est l'Assemblée nationale, une majorité en effet nationale d'un format nouveau, d'empêcher l'application du programme socialiste et de retenir la France sur les pentes de la démagogie qui mènent toujours au précipice."

    Philippe Carhon

    Le Salon Beige - 09/05/12

     

  • Grotte Chauvet: la plus ancienne au monde

    Lire l'article: http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/05/07/01008-20120507ARTFIG00738-grotte-chauvet-la-plus-ancienne-au-monde.php

  • Jean-Marie Le Pen sur Sarkozy: "Sic transit gloria mundi"

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Jean-Marie-Le-Pen-sur-Sarkozy-Sic-transit-gloria-mundi-11774.html

    VIDEO

     

  • Loukachenko : Sarkozy a pris 100 millions de dollars chez Kadhafi

     

    "D’après ce que M.Kadhafi m’a dit lui-même lors de sa visite (à Minsk), M. Sarkozy a bénéficié d’un financement à hauteur de 100 millions de dollars, et non de 50 millions de dollars, pour sa campagne électorale de 2007", a indiqué M. Loukachenko dans un message adressé au peuple et au parlement du pays.

    Le président sortant français Nicolas Sarkozy a pris 100 millions de dollars à l’ex-leader libyen Mouammar Kadhafi pour le financement de sa campagne présidentielle de 2007, a déclaré mardi à Minsk le président biélorusse Alexandre Loukachenko.

    Nicolas Sarkozy, qui a perdu l’élection présidentielle 2012 face au socialiste François Hollande, quittera son poste à la mi-mai. Selon le bilan officiel de l’élection, il a recueilli 48,38% des voix contre 51,62% pour Hollande.

    Les documents qui prouveraient que les autorités libyennes avaient financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007 sont au centre d’attention des médias français depuis un mois. M.Sarkozy a démenti ces allégations.

    Egalité & Réconciliation

  • "J’ai voté Hollande pour débarrasser la France de Sarkozy, et je ne regrette rien"

     

    Devant le déchaînement anti-Hollande que je lis dans RL, j’ai eu envie de donner mon sentiment.

    Je constate que beaucoup de patriotes et de résistants ont apporté leur voix à Sarkozy. Eh bien moi, après avoir longtemps réfléchi, pensant d’abord m’abstenir, j’ai voté contre Sarkozy. Voici pourquoi :

    Beaucoup ont sans doute été, une fois encore, embobinés par le talent de comédien du bonhomme. Mais moi, de l’entendre se poser en champion de la Patrie, en chantre des frontières et du protectionnisme, en rempart contre l’immigration et l’islamisation, ça m’a tout simplement soulevé le coeur et je n’étais pas loin de cracher sur mon écran de télévision.

    Chers amis, avez-vous donc oublié que ce triste sire est au pouvoir depuis dix ans? Il disposait de tous les leviers pour protéger notre Patrie, notre peuple et notre culture. L’a t’il fait? Non, il a fait le contraire.

    Les frontières? En se montrant le valet zélé de ce monstre antidémocratique qu’est l’Union Européenne, en signant tous les traités qui dépouillaient notre chère France de son indépendance et le Peuple Français de sa souveraineté, il a largement contribué à dissoudre notre pays dans le salmigondis européen, où le mot « frontière » est un gros mot obscène.

    Le protectionnisme? Partisan de l’ultralibéralisme le plus dur, de la dérégulation la plus poussée, il n’a jamais levé le petit doigt pour protéger notre industrie et notre économie des ravages de la mondialisation. Tant de discours grandiloquents contre les banques, la finance, les revenus astronomiques des grands patrons, tant de mots emportés par le vent qui n’ont jamais débouché sur la moindre action. Pour paraphraser J.F. Kahn, on commençait par « La Chevauchée des Walkyries » et on finissait par « Viens Poupoule ! »

    L’immigration? N’oubliez pas que Sarko était au service du grand patronat qui réclamait toujours plus de main d’oeuvre corvéable et docile, ne réclamant ni droits sociaux, ni protection, et qu’on pouvait sous-payer sans qu’elle ne bronche. Tout cela a contribué à peser sur les salaires et les conditions de travail des travailleurs français.

    D’un côté, prétendre lutter contre l’immigration clandestine en expulsant, à grand renfort de com, quelques péquins qui se sont fait pincer, de l’autre, laisser entrer des trains entiers de nouveaux étrangers illégaux bénéficiant de l’AME (facile, puisqu’il n’y a plus de frontières), pour servir le patronat.

    L’islamisation? Sarkozy s’était prononcé contre la loi de 2004 sur les signes religieux à l’école, et depuis, il a largement contribué, malgré ses froncements de sourcils bidons, à faire prospérer l’islam en France. En dix années de pouvoir sarkozyste, les mosquées, financées par le l’argent public, ont poussé comme des champignons, les voiles et les barbus se sont multipliés dans nos rues, le salafisme a pris de l’ampleur, le halal s’est introduit insidieusement dans nos assiettes, les enseignants ne peuvent plus aborder la Shoah ou la colonisation sans faire face à des broncas dans leurs classes, la critique de l’islam en tant qu’idéologie fascisante est réprimée par une justice gauchisante, avec le concours des associations dites antiracistes, à qui Sarkozy a toujours fourni force subventions, sans jamais les forcer se modérer. N’oubliez pas que c’est Sarkozy qui a créé le CFCM, laissant les musulmans français entre les mains de cet avatar des Frères Musulmans égyptiens, que Juppé a trouvés si respectables.

    Et là, je ne parle pas de la fascination puérile de Sarkozy pour les Etats-Unis, ce qui l’a conduit à se montrer sous des jours ridicules, dégoulinant de sueur en faisant son jogging ou en maillot de bain sur une plage, tenant sa si pure et si ingénue Carlita par la mimine. Ca l’a surtout conduit réintégrer l’OTAN, cette machine de guerre surrannée au service des USA et entraîner la France dans des aventures militaires coûteuses en argent et en vies de soldats. Bien qu’Obama l’ait toujours toisé de haut, il n’est jamais revenu de son émerveillement face aux Américains, ces faux-frères, ces faux-culs, soit-disant nos alliés, mais qui ne manquent jamais une occasion pour traîner la France et les Français dans la boue.

    Alors oui, dimanche dernier, j’ai pris le bulletin Hollande, car je savais que si Sarko était réélu, ce serait le festival, la folie furieuse. ll a assez montré qu’il n’a jamais réalisé ce qu’il a promis. Sarkozy II, c’était encore plus d’immigration, plus de Bruxelles, plus d’islam et plus d’américanisme exacerbé.

    Mais attention, je ne suis pas devenu partisan d’Hollande, encore moins socialiste. Mais le dégoût, voire la haine de Sarkozy était trop forte. Et je ne veux pas juger Hollande avant de l’avoir vu l’oeuvre. Au niveau du style, c’est déjà largement mieux. Les accordéons de Tulle me plaisent plus que le décor clinquant du Fouquet’s. Hollande sera devant l’Arc de Triomphe en ce 8 mai, alors que le 8 mai 2007, Sarko était sur le yacht de Bolloré, alors même que Chirac l’avait invité à participer à la cérémonie.

    Le droit de vote des étrangers? Oui, c’est un scandale. Mais ne nous affolons pas, Hollande a dit que ce n’était pas une priorité et je suis de l’avis de l’hebdomadaire Marianne qui pense qu’il va laisser traîner la chose et finir par recourir au référendum (très souhaitable), où le NON l’emportera et ainsi se sortir honorablement de cette question embarrassante. De plus, n’imaginez pas que les étrangers vont se ruer dans les bureaux de vote et que demain, Trifouilly-les-Coincoin aura un maire islamiste. Les étrangers ne s’intéressent pas à la vie politique franaise et vivent plus branchés sur leur communauté et leur pays. Je n’ai guère de crainte ce niveau-là.

    Mélenchon? Il n’aura aucune influence sur le nouveau président, qui n’a pas du tout goûté le qualificatif de « capitaine de pédalo » et qui va soigneusement se tenir l’écart de ce zébulon illuminé.

    Je concluerai en disant que j’attends de voir. Si Hollande déconne, on pourra largement le descendre en flèche, mais ne lui faisons pas d’emblée un procès d’intention. L’homme me semble intelligent, je veux lui laisser sa chance. Et puis, si nous sommes républicains et démocrates, respectons la décision du Peuple Français qui l’a choisi comme président.

    Didier MEY

    RIPOSTE LAÏQUE

  • Obama se déclare pour la première fois en faveur des mariages homosexuels

    Créé le 09/05/2012 à 21h00

    Barack Obama, le Président des Etats-Unis, en mai 2012

    Obama en mai 2012

    "Pour moi, à titre personnel, il est important de dire que je pense que les couples du même sexe doivent pouvoir se marier" : le président des Etats-Unis Barack Obama s'est déclaré pour la première fois en faveur des mariages homosexuels, tout en soulignant que c'était aux Etats américains de se déterminer, dans un entretien mercredi à la chaîne ABC.

    Long cheminement

    M. Obama, qui a longtemps cultivé l'ambiguïté sur ce sujet, a expliqué être parvenu à cette conclusion au bout d'un long cheminement, après avoir parlé "à des amis, des membres de ma famille, des voisins" et avoir vu "des membres de mon équipe qui sont dans des relations homosexuelles monogames très étroites et élèvent des enfants ensemble".

    Il a aussi évoqué les militaires homosexuels qui, malgré l'abolition d'une loi les obligeant à taire leur orientation sexuelle sous peine de renvoi, se sentent "limités (...) parce qu'ils ne peuvent pas s'engager dans un mariage". Le président a également affirmé avoir parlé à des étudiants républicains qui, tout en manifestant leurs désaccords avec sa politique économique ou de politique étrangère, "croient à l'égalité" en matière de droits des homosexuels.

    Il a aussi remarqué que ses filles "Malia et Sasha ont des amis dont les parents sont du même sexe". Traiter différemment les homosexuels "n'a aucun sens, pour elles, et franchement, cela change la perspective" sur ce débat, a-t-il estimé.

    Les Américains très divisés sur le sujet

    Depuis des mois, le président démocrate, qui s'était dit en faveur des partenariats civils en 2008, sans aller jusqu'à soutenir le mariage homosexuel, s'était contenté d'expliquer que sa position était "en train d'évoluer" à ce sujet. Mais le vice-président Joe Biden avait jeté un pavé dans la mare dimanche en se prononçant pour la première fois en faveur de ces mariages.

    "Je suis tout à fait à l'aise avec le fait que les hommes qui se marient avec des hommes, les femmes qui se marient avec des femmes et les hommes et les femmes hétérosexuels aient exactement les mêmes droits", avait indiqué ce dernier. Mais la Maison Blanche avait souligné que M. Biden s'était exprimé à titre personnel.

    Selon un sondage Gallup publié mardi, les Américains sont très divisés sur le bien-fondé de légaliser les mariages gays : 50% sont pour, et 48% contre. Les mariages entre partenaires du même sexe sont jusqu'ici légaux dans six Etats américains sur 50, outre la capitale Washington, mais trente Etats ont en revanche adopté des amendements constitutionnels limitant le mariage à une union entre un homme et une femme. Le dernier en date est la Caroline du Nord, dont 61% des électeurs se sont prononcés mardi pour un tel amendement.

    TF1 News

  • Cannabis : le tribunal correctionnel de Marseille démonte l'architecture d'un réseau

     

    Publié le mercredi 09 mai 2012 à 13H42

     

    22 personnes jugées pour l'importation et la revente de 120 kilos à Mazargues

    22 personnes sont soupçonnées d'avoir organisé, alimenté et fait tourner des points de revente autour de l'obélisque de Mazargues.

    22 personnes sont soupçonnées d'avoir organisé, alimenté et fait tourner des points de revente autour de l'obélisque de Mazargues.

    Photo Florian Launette

    Des négociations dans le sud de l'Espagne pour l'achat de 120 kilos de résine de cannabis jusqu'à la revente au détail autour de l'obélisque de Mazargues, la 7e chambre correctionnelle juge à compter d'aujourd'hui vingt-deux personnes soupçonnées d'avoir organisé, alimenté et fait tourner des points de revente dans cette partie sud de la ville, notamment la résidence Le Bengale. C'est à une structure pyramidale classique que devraient se confronter les juges. Deux années d'enquête et d'instruction placent à son sommet Abdallah Boudouaour dit "Rabeu", 34 ans, présent aux deux bouts de la chaîne, actif dans les négociations avec les intermédiaires espagnols et, à Marseille, dans le contrôle des points d'écoulement.

    Fin novembre 2009, de très nombreux petits mandats sont expédiés vers des correspondants en Espagne et au Maroc. Au total, près de 25 000 euros seront adressés à ces destinataires à l'étranger. Il s'agit du paiement des 120 kilos acquis grâce à l'entremise de Yassine Aunay, un Marocain installé à Malaga, intermédiaire, selon l'accusation, entre les Marseillais et les revendeurs. En janvier 2010, l'importation de la drogue avait donné lieu à un épisode épique : la panne d'une Audi A3 soigneusement préparée dans un garage marseillais pour transporter la drogue. Elle avait dû être abandonnée dans un chemin sur la commune de Saint-Gilles (Gard) avant de finir en fourrière. Les quatre ballots de 36 kilos chacun avaient finalement été entreposés chez une "nourrice", une coiffeuse de la Millière sollicitée par son patron pour "héberger un ami". Deux jours après l'arrivée de la drogue, le réseau récolte ses premiers fruits et exulte. En témoigne cette exclamation au téléphone d'Hafid Boudouaour : "Déjà un client, un kilo, 2 000 euros et 700 euros de bénéfices !"

    À côté des importateurs, comparait la branche commerciale marseillaise, tenue par Ilyes Bouchikhi, présenté comme "l'organisateur" des points de vente des secteurs de l'obélisque et de la cité Le Bengale. Il était entouré de guetteurs, de collecteurs de fonds… L'instruction minutieuse de la juge Carole Sayous dessine un système économique complexe avec des pratiques assimilables à un droit au bail pour les points de vente. Ilyes Bouchikhi s'était ainsi retrouvé à la tête de celui de la résidence Le Bengale après l'incarcération, de Mohamed Kaladjou pour trafic de stupéfiants.

    C'est lui qui avait ouvert ce point de revente et c'est à lui qu'Ilyes Bouchikhi reversait "une redevance". Dans la bouche de ce dernier, les mandats adressés aux Baumettes ou à la famille Kaladjou ne visaient qu'à "aider un ami incarcéré". D'ailleurs, les enquêteurs estiment que c'est depuis les Baumettes où il purgeait une peine de dix ans pour tentative de vol à main armée qu'Ahmed Kaladjou, frère de Mohamed, veillait à la rentabilité du point de vente du Bengale. Les écoutes rapportent ses instructions données à Ilyes Bouchikhi sur la manière de répartir les dividendes du trafic. La 7e chambre correctionnelle s'est donnée une semaine pour démonter une architecture complexe, en présence d'aveux pour les uns et de dénégations pour les autres.

    La Provence

  • Maryse Joissains dépose une requête en annulation de l'élection présidentielle

     

     
     
    Publié le mercredi 09 mai 2012 à 18H18
     
    Maryse Joissains entend rattraper le retard causé selon elle par les recours contre son élection en 2008 puis en 2009.

    Photo Frédéric Speich

    Elle l'avait annoncé ce matin, elle l'a fait. Après ses déclarations tonitruantes dimanche soir contre François Hollande, Maryse Joissains-Masini, député-maire UMP d'Aix-en-Provence, vient de déposer une requête adressée au conseil constitutionnel aux fins, ni plus ni moins, d'annulation de l'élection présidentielle. La requête précise que "bien qu'étant vainqueur du scrutin, , Monsieur Hollande n'a pas encore été investi dans ses fonctions de Président de la République". Elle vise "l'annulation de l'intégralité des opérations électorales sus visées ; à défaut, l'annulation du 2e tour de scrutin".

    Trois motifs sont invoqués : "le dépassement des comptes de campagne par Monsieur François Hollande" ; "la propagande abusive ayant entâché fortement l'équilibre du scrutin" ; "la complicité d'infraction à la loi syndicale".

    Voici quelques extraits de l'argumentaire de la requête que nous nous sommes procurée :
    Sur les comptes de campagne : "Il est de notoriété publique, avoué par le candidat qui s'en glorifie, et repris largement par les médias que Monsieur Hollande a commencé à faire campagne dans tout le pays, un an avant l'élection. Or, il était député et président d'un Conseil Général ; ce qui requiert un travail à plein temps. Par conséquent, seront réintégrés dans son compte de campagne, les émoluments perçus du fait de ses fonctions mais également les moyens utilisés et mis à sa disposition pour ce fonctionnement".

    Sur le lynchage médiatique de Nicolas Sarkozy : "Même Monsieur Strauss-Khan est intervenu pour mettre en cause Nicolas Sarkozy dans l'affaire américaine". Sur la complicité d'infraction à la loi : "Monsieur Hollande a accepté l'illégalité du soutien du secrétaire général de la CGT et de ses troupes, se rendant ainsi complice d'une violation de la loi de 1884 sur les syndicats, qui prohibe l'engagement politique de ces derniers."

    Maryse Joissains termine sa requête en précisant : "Je sais qu'en rédigeant ce recours, j'aurai des problèmes mais j'ai vu les élections municipales d'Aix-en-Provence annulées sur la base d'un tract anonyme et d' un article d'un journal de gauche... Même si j'ai peu d'espoir dans la décision finale, je me devais en mon âme et conscience, témoigner pour l'histoire de mon pays."

     

    La Provence

  • Marine Le Pen perçue par les Français et les électeurs de Nicolas Sarkozy comme la personnalité qui incarne le mieux une opposition crédible à Hollande !

     

    8 mai 2012

    Marine Le Pen perçue par les Français et les électeurs de Nicolas Sarkozy comme la personnalité qui incarne le mieux une opposition crédible à Hollande !

    Communiqué de Presse de Steeve Briois, Secrétaire Général du Front National
    Un sondage exclusif nous révélait hier soir que 34% des Français percevaient Marine Le Pen comme la personnalité la plus à même d’incarner une opposition ferme et crédible à la nouvelle hégémonie socialiste.

    Lire la suite →
  • « Chryssi Avghi n'est pas un groupe d'extrême droite mais un groupe nazi, qui prône la suprématie de la race »

     
    Publié le 9 Mai 2012

     

    Le score du groupuscule néo nazi grec, Chryssi Avghi (Aube dorée), crédité de 7% des suffrages aux dernières élections législatives du pays et fera son entrée au parlement, avec 21 sièges sur 300, inquiète la communauté juive de Grèce, qui a averti que l'élection d'un parti néo-nazi au parlement constituait un "coup sérieux" à la démocratie grecque et a appelé les Grecs à refuser le retour du fascisme.

     
    Benjamin Albalas (à droite)

    « Nous sommes confiants dans nos concitoyens qui vont continuer à s'efforcer de lutter contre le racisme, l'intolérance et l'antisémitisme »

    Le Conseil central des communautés juives grecques a déclaré, mardi 8 mai 2012, dans un communiqué, qu'il estimait que "les votes, le 6 mai, des nostalgiques du fascisme et du nazisme sont un coup dur pour la démocratie grecque". "Nous sommes confiants dans nos concitoyens, dans les forces démocratiques au Parlement grec, dans les médias et dans l'esprit et la culture des Grecs, qui vont continuer à s'efforcer de lutter contre le racisme, l'intolérance et l'antisémitisme", poursuit le communiqué. "Nous avons tous le devoir de préserver notre dignité et de préserver les principes de liberté, de démocratie et d'humanité», conclut le texte.

     

    Le leader de la communauté juive grecque, Benjamin Albalas, est particulièrement inquiet de l’ascension ce groupe néo nazi : " Chryssi Avghi n'est pas un groupe d'extrême droite mais un groupe nazi, qui prône la suprématie de la race ", rappelant qu'il s'agit d'un parti hostile à toutes les minorités et qui refuse les "non aryens" parmi ses membres.

  • Sarthe: retrouvé mort dans une poubelle, il était "aimé de tous"

    Un homme de 55 ans a été découvert mort dans une poubelle, les pieds en l'air et le crâne défoncé, dans le centre-bourg d'un petit village de Sarthe. Homme à tout faire et proche de la paroisse de Bessé-sur-Braye, il était très apprécié.

     
    C'est dans cette rue adossée à l'église de Bessé-sur-Braye que le corps sans vie de Philippe Emery a été retrouvé.
    C'est dans cette rue adossée à l'église de Bessé-sur-Braye que le corps sans vie de Philippe Emery a été retrouvé. Google Maps

    Il était « très connu et très apprécié au village ». Les mots du maire de Bessé-sur-Braye sont teintés de consternation, au surlendemain de la mort d'un homme de 55 ans, dans des circonstances particulièrement dramatiques.

    Mardi matin, un riverain se baladant près de l'église de ce village de Sarthe remarque qu'une poubelle n'est pas à sa place. Il s'approche et voit deux pieds dépasser du container rempli d'eau. Il prévient aussitôt pompiers et gendarmes qui ne peuvent que constater la mort du quinquagénaire. Son crâne a été défoncé et a subi de multiples coups.

    Investi dans les associations locales

    Philippe Emery a été retrouvé mort entre l'église, où il passait du temps, et son domicile du centre-bourg. La nouvelle de sa disparition a vite fait le tour du village dont il était une figure. « Il s'investissait beaucoup pour les associations locales et l'Eglise. Il vivait de chèques-emploi et aidait les personnes âgées du quartier. Il tondait leur pelouse, s'occupait du jardinage... Il rendait énormément de services et n'avait pas d'ennemis connus. Il était aimé de tous », indique Michel Leroy, le maire de Bessé-sur-Braye, cette commune d'environ 2500 habitants.

    Le curé du village, le père Philippe Chérel décrit « un monsieur très simple, un membre de notre communauté qui venait à la messe tous les dimanche. Il a eu des gros soucis de santé il y a quelque temps et je venais le visiter à l'hôpital, c'est à cette occasion que je l'ai mieux connu. Il nous donnait des petits coups de main, régulièrement, pour porter des chaises C'était un homme discret, rayonnant de gentillesse et de simplicité », témoigne l'homme d'église.

    Les égouts du village inspectés

    Selon Ouest-France, des plongeurs de la gendarmerie ont inspecté un égout situé entre le domicile de la victime et le lieu où a été découvert le cadavre, dans le but de trouver des indices voire l'arme du crime.

    Le parquet du Mans, qui dirige les investigations, n'a pas souhaité répondre aux questions concernant l'enquête de gendarmerie. Mercredi, les causes de ce qu'il faut bien appeler un meurtre sont bien obscures. « Notre cité est plutôt calme. Il y a bien des faits de petite délinquance, des pots de fleurs renversé, une voiture volée de temps à autre, mais rien de comparable à ce qui vient de se passer », observe le maire.

    L'autopsie devait être réalisée mercredi. Ses obsèques devraient être célébrées dans l'église de Bessé-sur-Braye, qu'il aimait à aider de son vivant.

    Par Julien Balboni
     
    France-Soir - 09/05/12
  • Législatives: des ministres inquiets pour leur avenir

    C'est l'heure des cartons pour les ministres du gouvernement Fillon. S'ils bénéficieront pendant six mois encore de leur salaire de membres du gouvernement, il leur faudra d'ici là avoir retrouvé un job ou un mandat. Or, pour certains candidats aux législatives de juin prochain, la victoire est loin d'être assurée...

     
    Nadine Morano, Thierry Mariani, Marine-Anne-Montchamp, Claude Guéant et Marie-Luce Penchard (de gauche à droite) quittent l'Elysée à l'issue de leur dernier Conseil des ministres mercredi.
    Nadine Morano, Thierry Mariani, Marine-Anne-Montchamp, Claude Guéant et Marie-Luce Penchard (de gauche à droite) quittent l'Elysée à l'issue de leur dernier Conseil des ministres

    Les ministres en difficulté

    Certains membres du gouvernement sortant pourraient bien se trouver en difficulté les 10 et 17 juin prochains. C'est notamment le cas de Xavier Bertrand (Travail), François Hollande ayant recueilli 52,4% des voix au second tour de la présidentielle dans l'Aisne. Dans sa ville de Saint Quentin, le candidat PS recueille même 54,18% des voix.

    Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-porte-parole de campagne de Nicolas Sarozy, a également vu Hollande arriver largement en tête dans sa commune de Longjumeau (55,49%) et dans tout son département de l'Essonne (53,43%).

    François Hollande est aussi arrivé en tête dans les fiefs de Laurent Wauquiez (Enseignement supérieur, Haute-Loire), Benoist Apparu (Logement, Marne), Luc Chatel (Education, Haute-Marne), Bruno Le Maire (Agriculture, Eure), Marc Laffineur (Anciens combattants, Maine-et-Loire), Maurice Leroy (Ville, Loir-et-Cher). Chez le ministre de l'Economie François Baroin (Aube), Sarkozy est arrivé en tête, mais de seulement quelques dixièmes de points.

    La partie n'est pas gagnée non plus pour Edouard Courtial (Français de l'étranger) dans l'Oise, ni même pour Nadine Morano (Apprentissage) en Meurthe-en-Moselle, où Sarkozy ne l'a emporté que d'un cheveu et où le FN est puissant. Tous vont devoir désormais compter sur leur cadrage local et leur notoriété personnelle pour faire la différence en juin prochain.

    Si Sarkozy est arrivé largement en tête à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), où Claude Guéant est candidat, le ministre de l'Intérieur doit toutefois affronter un candidat dissident qui lui complique singulièrement la tâche... Quand à Marie-Luce Penchard (Outre-Mer), elle aura fort à faire en Guadeloupe, alors que l'île a connu une marée rose à la présidentielle.

    Ceux qui ne s'inquiètent pas

    Les ministres qui ont hérité d'une circonscription des Français de l'étranger peuvent partir confiants : c'est le cas de Thierry Mariani (Transports) et Marie-Anne Montchamp (Cohésion sociale).

    Le Premier ministre François Fillon, lui, s'est réservé une circonscription en or à Paris. David Douillet (Sports) ne paraît guère menacé dans les Yvelines, tout comme Claude Greff (Famille) en Indre-et-Loire, Pierre Lellouche (Commerce extérieur) à Paris, Jean Léonetti (Affaires européennes) dans les Alpes-Maritimes, Patrick Ollier (Relations avec le Parlement) dans les Hauts-de-Seine, Valérie Pécresse (Budget) dans les Yvelines ou le centriste François Sauvadet (Fonction publique) en Côte d'Or. Quant à Michel Mercier (Justice), Henri de Raincourt (Coopération) et Gérard Longuet (Défense), ils observeront la bataille législative de loin, depuis leur siège de sénateur. Philippe Richert (Collectivités territoriales), lui, a décidé de laisser sa place au Sénat à son suppléant. Il redeviendra un président du Conseil régional d'Alsace à plein temps.

    Ceux qui ont déjà jeté l'éponge

    Roselyne Bachelot (Solidarités et cohésion sociale) avait déjà prévenu qu'elle ne comptait pas se représenter. De même, Nora Berra (Santé) a jeté l'éponge, tout comme le maire de Bordeaux Alain Juppé (Affaires étrangères), déjà battu aux législatives de 2007 par le PS. Eric Besson (Industrie) ne sera pas candidat non plus dans la Drôme. Frédéric Mitterrand (Culture), lui, devrait retourner à la vie civile.

    Par Christine Ollivier
     
    France-Soir - 09/05/12
  • Filip Dewinter: " Il faut organiser la résistance contre l'islamisation"

     

    Filip Dewinter : Il faut organiser la résistance contre l'islamisation
     
     
     

    Filip Dewinter, chef de file du Vlaams Belang à Anvers, siège depuis le 13 décembre 1987 au parlement. Il est actuellement chef de groupe au parlement flamand et Sénateur. Filip Dewinter est également le président européen de l’association «Villes contre l’islamisation». L’équipe de Vérités Bruxelloises a voulu en savoir plus.

    Vérités Bruxelloises: Vous avez déclaré un jour que vous étiez islamophobe et que vous vous revendiquiez comme tel. Vous maintenez ?

    Filip Dewinter : Vous citez mon livre Inch’ Allah. L’islamisation de l’Europe où j’écris que l’islamophobie est le devoir de chacun. En effet, l’islam me fait peur. L’islam est une religion de conquête et totalitaire qui veut dominer le monde entier. Il est naïf de prendre l’islam pour une religion comme les autres. L’islam est, en premier lieu, une idéologie politique dangereuse. J’estime donc que l’islam est vraiment à craindre.

    V.B.: Vous avez fondé et vous présidez l’association «Villes contre l’islamisation». Où en êtes-vous ? Quelles initiatives avez-vous prises ? Votre action a-t-elle connu des succès ?

    FDW: «Villes contre l’islamisation» (VCI) est un organisme de coopération de partis politique, associations et individus dans le but d’agir concrètement contre l’islamisation de l’Europe. Les années passées, VCI a mené des actions contre la construction de nouvelles énormes mosquées à Cologne, Milan, Paris, Anvers et Berlin. Il est impératif de travailler ensemble au niveau européen si nous voulons repousser l’islam. L’islam s’étend dans toute l’Europe. Nous devons organiser la résistance. VCI veut coordonner les choses. Je vous donne un exemple : il y a quelques semaines, nous avons pu éviter un meeting de Hizb ut Tahrir à Hasselt, grâce aux renseignements que nous avait fourni l’antenne autrichienne de VCI. Si l’islam est organisé mondialement, il faut au moins donner une structure européenne au mouvement anti-jihad.

    V.B.: On accuse les islamophobes de racisme. Je sais bien que l’islam n’est pas une «race», mais, chez certains, n’y a-t-il pas tout de même un fond de racisme sous l’islamophobie ?

    FDW: Critiquer l’islam n’est pas différent de critiquer une idéologie ou doctrine politique. Si l’on peut critiquer le libéralisme, le communisme ou le nationalisme, il doit être également possible de critiquer l’islam. Je le répète : l’islam est avant tout une idéologie politique, plus qu’une religion. Mais, même si l’islam n’était qu’une religion il doit être permis d’être critique à son égard. On traite de racistes ceux qui critiquent l’islam en tentant de les faire taire.

    V.B.: L’islam est-il à votre avis compatible avec la démocratie et nos valeurs occidentales (et aussi universelles) ?

    FDW: Non, l’islam et la démocratie ne sont pas compatibles. L’islam est l’antithèse de la démocratie. Pourquoi? Par le simple fait que l’islam est une théocratie. Toute vérité vient d’Allah. Le musulman se doit de soumettre les lois démocratiques d’un pays à la volonté d’Allah -inch’ Allah-, comme l’a décrit Mohammed dans le Coran. L’islam n’est pas non plus compatible avec nos valeurs occidentales. La liberté religieuse, la séparation de l’Etat et de l’Eglise, la liberté d’expression, l’égalité des sexes… sont toutes des valeurs auxquelles l’islam ne croit pas. L’islam constitue donc une menace grave pour nos normes et valeurs, notre mode de vie.

    V.B.: Pensez-vous que l’islam puisse évoluer ? On parle en effet souvent d’un «islam des Lumières». Cela vous semble-t-il sérieux ?

    FDW: Cet «islam des Lumières» est une invention d’Européens progressistes et gauchistes qui embrassent l’islam par leur multiculturalisme. Celui qui croit en un «islam des Lumières» est naïf et n’a rien compris à l’islam. Un islam dit des Lumières n’aurait plus rien à voir avec l’islam même. D’aucuns espèrent qu’au moyen de subventions, reconnaissances officielles, établissement d’écoles pour imams et toutes sortes de concessions à l’islam, se créera une espèce d’«euro-islam». Ne nous leurrons pas. Le seul résultat d’une politique dorlotant l’islam et de la création d’un véritable pilier islamique qui ne sera pas un «euro-islam» mais une Europe islamique et islamisée.

    V.B.: La force principale de l’islam en Europe n’est-elle pas l’ignorance des citoyens ? Ils placent en effet l’islam au même niveau que les autres religions parce qu’ils ne connaissent pas la nature exacte de l’islam-religion, mais aussi le projet politique de domination mondiale. Pour lutter contre l’islamisation, ne faudrait-il pas informer les citoyens sur la réalité de l’islam ? Un auteur américain a dit qu’il fallait «sortir de nos petites cases culturelles». Par quels moyens pourrait-on y parvenir et parvenir à «éclairer» nos compatriotes européens sur la réalité de l’islam ?

    FDW: Tout à fait, dans notre lutte contre l’islamisation, une prise de conscience et une sensibilisation sont essentielles. Nous devons exposer la véritable nature de l’islam. On dirait que tout le monde a oublié que l’islam a déjà, à deux reprises, tenté de s’emparer de l’Europe. Grâce aux victoires militaires importantes de Poitiers (732) et de Vienne (1683), nous avons à chaque fois réussi à repousser l’islam et à le rejeter là où est sa place, c’est à dire de l’autre côté de la Méditerranée. L’islam veut de nouveau se rendre maître de l’Europe, non plus par des moyens militaires, mais par l’invasion-immigration. VCI veut distribuer des informations concernant le vrai visage de l’islam et ce par des publications, des conférences et par internet (http://www.stedentegenislamisering.be/Fr/). Il y a par exemple la brochure gratuite «Guide de survie dans une société islamique» où j’expose en dix leçons les conséquences que subit possiblement l’Européen vivant dans un quartier islamisé.

    V.B.: Quelles mesures concrètes préconisez-vous pour lutter contre l’islamisation de l’Europe ? Pensez-vous qu’une évolution, notamment des gouvernements européens dans un sens moins «favorable» à l’islam est possible ?

    FDW: D’abord, les gouvernements européens doivent se défaire de leur naïveté et doivent reconnaître la vraie nature de l’islam. Nous devons oser dire que l’islam n’a pas de place sur le territoire européen. Autrement dit, reconnaître et subventionner l’islam, construire des mosquées et minarets et écoles coraniques est stupide et même dangereux. Bon nombre de politiciens collaborent avec l’islam, par intérêt électoral. Cette collaboration avec l’islam va, un jour, nous éclater dans la figure. L’islam essaye de monter son pilier. Les mosquées dans nos grandes villes sont les têtes de pont, les avant gardes de l’armée islamique qui a pour unique objectif de nous déferler dessus sans merci.

    V.B.: Votre collègue, la Sénatrice Anke Van dermeersch, à l’instar des VCI a créé l’association «Femmes contre l’islamisation» [site multilingue]. Quels en sont les objectifs ?

    FDW: Les femmes sont les premières victimes de l’islamisation, comme le prouve la réalité quotidienne dans beaucoup de pays musulmans. L’islam discrimine et humilie les femmes. La femme est soumise à l’homme et est largement dépourvue de droits dans l’islam. La chose est simple: Allah n’aime pas les femmes. Dans l’islam, les femmes sont des objets jetables, sans droits. Pour cela, justement, nous devons avertir et mobiliser les femmes, elles seront les premières atteintes par l’islamisation.

    Avec «Femmes contre l’islamisation», nous menons une grande campagne sur le thème «Islam ou liberté, osons choisir». Cette campagne s’affiche avec l’image «burqa-bikini», sur laquelle figure ma fille. Cette image emblématique, ainsi que le livre Ni pute, ni esclave que vient de publier Anke Van dermeersch, doit susciter le débat sur les droits de la femme dans l’islam.

    V.B.: Monsieur Dewinter, nous vous remercions pour cette interview et vous souhaitons beaucoup de courage pour votre noble combat.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • 8 mai: une grande victoire pour la France

    8th mai, 2012

    En effet, le 8 mai 1429, à la tête de l’armée de Charles VII, Sainte Jeanne d’Arc délivrait Orléans, assiégée par les Anglais.

    Contre-info.com

  • Editorial : « concernant le résultat de l’élection présidentielle »

     

    Posté le 8 mai 2012

    Sarközy et Hollande au dîner annuel du CRIF, sous l’œil vigilant de Simone Veil. Février 2012.

    Les gesticulations démagogiques et les rodomontades droitistes de Sarközy n’auront pas suffi à faire oublier son calamiteux bilan ni ses manières de grossier bateleur féru de « bling-bling » .

    François Hollande a donc bénéficié d’un rejet populaire vis-à-vis de son prédécesseur mais aussi, et c’est important de le souligner, des suffrages de nombreux étrangers dont seuls les papiers sont français.

    Les socialo-communistes ont en effet fait le deuil de l’électorat ouvrier – en nette diminution numérique et trop enclin au vote patriotique – au profit de la population immigrée, dont ils flattent toutes les revendications catégorielles avec un cynisme écœurant.
    Parallèlement, ils séduisent les Français citadins aux mœurs dégénérées, les bobos dont les aspirations les plus malsaines (parodie de mariage entre invertis sexuels et possibilité d’adoption par ces derniers) ne semblent pas déranger un électorat musulman plus soucieux de défendre son confort et ses ambitions à long terme, que la morale la plus élémentaire.
    Lire la suite

     

    RENOUVEAU FRANCAIS

  • La nouvelle vie de Sarkozy

    Et maintenant ? Président sortant, Nicolas Sarkozy va devoir s'inventer une nouvelle vie loin de la politique. Il devrait reprendre son métier d'avocat.

    Nicolas Sarkozy, quittant la scène le soir du 6 mai 2012.
     

    35 années de politique, cinq années à la tête de l'Etat, et puis... plus rien. Depuis dimanche soir, Nicolas Sarkozy doit s'inventer une nouvelle vie. Les pistes possibles sont nombreuses pour cet homme de 57 ans mais une chose est certaine : c'en est fini de la politique.

    Après avoir tenu des propos ambigus dimanche soir devant les militants UMP - pour ne pas les désespérer, a-t-il expliqué ensuite -, Nicolas Sarkozy l'a confirmé lundi aux ténors de l'UMP qu'il a reçus à l'Elysée : il faudra désormais faire sans lui.

    Cliquez ici !

    Il conservera sa carte d'adhérent de l'UMP, mais il n'exercera ni « responsabilités opérationnelles » à l'UMP, ni mandats électifs, a-t-il expliqué. « Le chef quand il perd, il est normal qu'il se retire. J'aurai toujours ma carte à l'UMP, je continuerai à être membre de la famille, à l'aider mais pas à une place de responsable opérationnel », a-t-il dit, selon le récit d'un des participants. Pas question non plus de bureau à l'UMP.

    « Il nous a dit qu'il arrêtait la politique et qu'à un moment il fallait arrêter ces générations où quand on perdait, on s'accrochait au pouvoir », a raconté le ministre UMP Thierry Mariani mardi matin sur BFM-TV. Pour le reste, « il ne nous a pas dit ce qu'il allait faire ».

    Il devrait reprendre son métier d'avocat

    A plusieurs reprises, Nicolas Sarkozy avait toutefois laissé entendre qu'en cas de retour à la vie civile, il reprendrait son métier d'avocat, dans le cabinet dans lequel il a conservé ses parts. En 2008, il confiait qu'il se consacrerait alors à « faire du fric ».

    S'il le souhaite, il peut aussi siéger au Conseil constitutionnel, dont il est membre de droit en tant qu'ancien président, tout comme Valéry Giscard d'Estaing et Jacques Chirac l'ont fait avant lui. Dans ce cas, il toucherait un traitement de 11.000 euros par mois.

    Une chose est certaine : Nicolas Sarkozy ne se retrouvera pas dans le besoin. La tradition républicaine veut que les anciens chefs de l'Etat bénéficient d'un bureau dont le loyer est pris en charge par l'Etat, mais aussi de quelques collaborateurs, d'une voiture avec chauffeur, sans oublier les gardes du corps.

    Une retraite de 5.250 euros

    Il touchera par ailleurs sa retraite d'ancien président de la République, équivalente à celle d'un conseiller d'Etat soit 5.250 euros bruts, cumulables avec ses autres salaires et retraites éventuels. Nicolas Sarkozy aura notamment droit à une retraite en tant qu'ancien député, mais il lui faudra attendre pour cela son soixantième anniversaire.

    Nicolas Sarkozy pourrait bien, en revanche, ressentir un grand vide après la passation de pouvoir le 15 mai. Après son départ de l'Elysée, Jacques Chirac, qui s'était réinvesti un temps dans sa fondation avant de connaître des ennuis de santé, avait ainsi traversé une période psychologiquement difficile.

    "Il souhaite prendre du champ"

    Dans les semaines qui viennent, Nicolas Sarkozy « souhaite clairement prendre du champ », a expliqué le patron des députés UMP Christian Jacob sur Radio Classique/Public Sénat. Il pourrait commencer par prendre quelques jours de repos, après une campagne électorale exténuante, dans la maison de sa belle-famille au Cap Nègre (Var), avec son épouse Carla et sa petite fille Giulia.

    En cas de défaite, assurait-il en tout cas en marge d'un déplacement en Guyane en janvier dernier, « je changerai complètement de vie, vous n'entendrez plus parler de moi ».

    Par Christine Ollivier
     
    France-Soir - 08/05/12
  • Le Hamas invite officiellement François Hollande à visiter la bande de Gaza

    Le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum, a officiellement invité le président français élu François Hollande à visiter la bande de Gaza, « pour constater de visu la tragédie et la souffrance de ses habitants, » selon le site informatif israélien Walla.

    Fawzi Barhoum

    Barhoum a également appelé Hollande à faire des Palestiniens « une priorité nationale » et à « respecter le choix démocratique des palestiniens de mettre le Hamas au gouvernement. »

     Hollande, a remporté une course serrée pour la présidence de la France dimanche, en battant de justesse Nicolas Sarkozy. Il bénéficie d’un large soutien de l’extrême gauche et sa victoire cause la peur de nombreux juifs et sionistes de France qui estiment qu’une augmentation des actes anti-sionistes et antisémites pourrait être fort probable. Les juifs de France savent que François Hollande se battra contre l’antisémitisme mais la haine des militants pro-palestiniens, et leur propagande à l’égard des juifs israéliens, pourraient être la cause d’un départ massif des juifs de France vers Jérusalem.

    Bien que les dirigeants occidentaux se rendent souvent à Ramallah, la capitale de l’Autorité palestinienne, ils s’aventurent rarement dans la bande de Gaza contrôlée par le Hamas. Une telle offre du Hamas pour Nicolas Sarkozy n’avait jamais été faite par le Hamas.

    Avi Retschild – JSSNews

    08/05/12

  • Le Hamas invite François Hollande à visiter Gaza

    Le mouvement de résistance palestinien Hamas a invité mardi le président français élu François Hollande à visiter la bande de Gaza, en l’appelant “à corriger l’approche française de la question palestinienne”. ”Nous appelons le président français élu François Hollande à mettre la question palestinienne en tête de ses priorités et à corriger l’approche française de la question palestinienne”, a indiqué le mouvement Hamas dans un communiqué.

     

    Le Hamas a exhorté M. Hollande à “respecter les droits du peuple palestinien, d’agir pour leur recouvrement de la liberté, de respecter le choix démocratique de notre peuple et mettre fin au boycott de notre direction élue et au siège de Gaza”, selon le communiqué. ”Nous l’appelons également à venir à Gaza pour y constater la situation et la souffrance tragique de sa population”, ajoute le mouvement dans le texte.

    “Malheureusement, jusqu’à présent les interventions internationales dans la situation intérieure palestinienne et les conditions injustes du Quartette sont le plus grand obstacle à la démocratie palestinienne et la cause principale de sa destruction”, a-t-il déploré.

    La bande de Gaza fait face à une situation humanitaire catastrophique en raison du blocus économique et de la circulation imposé par l’occupant israélien à ce territoire depuis plus cinq ans.

     

     Algérie 360 - 08/05/12