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27/06/2011

Dans l'incompétence et le mensonge, Nicolas Sarkozy n'est pas capable de gérer la crise de l'euro et de la dette

 

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Nicolas Sarkozy, en perdition dans les sondages, n’a pas envie que l’on s’attarde sur son terrible échec économique. C’est un zéro pointé dans tous les domaines, chacun en a conscience.

Mais Nicolas Sarkozy n’a pas non plus envie que des voix s’élèvent partout en Europe pour contester le dogme devant lequel il s’est couché, celui du sauvetage de l’euro « à tout prix ».

Il a du mal à admettre en particulier que je parvienne malgré toutes les pressions du système politico-médiatique à imposer en France le débat sur la monnaie unique, à faire en sorte que ce débat existe dans notre pays comme il se déroule normalement dans les autres Etats, notamment en Allemagne où la parole est plus libre.

M’appuyant sur l’intelligence populaire qui s’exprime à travers tout le continent et sur les travaux d’économistes de plus en plus nombreux à relever le caractère suicidaire de la démarche dans laquelle la zone euro s’enfonce, je n’accepterai jamais que l’on soumette sans réfléchir la population à une idéologie, un dogme, et que l’on soit prêt à tout sacrifier, à commencer par les peuples eux-mêmes, au nom de cela.

Se contenter d’utiliser l’arme de la terreur, comme le fait Nicolas Sarkozy, en parlant de la sortie de l’euro comme d’une « folie », n’est pas seulement une preuve de son mépris pour le débat public. C’est aussi une malhonnêteté intellectuelle qui montre bien que le Président est à court d’arguments devant une réalité qui s’impose chaque jour de plus en plus. Son obsession pathétique à vouloir sauver l’euro, une monnaie condamnée et vouée à disparaître rapidement, son refus obstiné de préparer l’après-euro, ce que de nombreux dirigeants européens commencent à faire, coûteront énormément aux Français.

 

Nicolas Sarkozy est un amateur, en particulier s’agissant de la dette. Petit rappel au passage à l’attention d’un Président qui ferait bien d’aller suivre à la rentrée quelques cours en première ES : la dette de la France se chiffre à 1.650 milliards d’euros et non 1.500. 150 milliards, cela fait une différence de taille qu’il vaut mieux ne pas méconnaître quand on dirige le pays. Et pour information, la dette a augmenté entre 2007 et 2011 de 20 points du PIB, la France figurant désormais parmi les pays très endettés. Nicolas Sarkozy, c’est le Président de la dette.

Son incompétence économique se double d’un mensonge éhonté destiné à faire peur : la sortie de l’euro ne se traduirait évidemment pas par un « doublement » ou un « triplement » de la dette comme a osé l’affirmer Nicolas Sarkozy ce matin. La hausse de la dette, provisoire, serait de 10 à 13 points de PIB dans le cadre d’une dévaluation de 20 % d’après les calculs de divers économistes, comme Jean-Jacques Rosa par exemple.

Soit bien moins que le coût des plans de « sauvetage » de l’euro, en Grèce, en Irlande, au Portugal, et demain ailleurs, qui sont inutiles et sans fin. Et c’est sans compter l’impact très positif de la dévaluation de notre monnaie, qui redonnerait de l’oxygène à l’économie, doperait le tourisme, les exportations, et donc l’emploi. Une économie qui va mieux est une économie qui se désendette.

Marine Le Pen, Présidente du Front National, est inquiète pour la France quand elle voit le petit numéro de Nicolas Sarkozy ce matin. Maîtrisant mal ses dossiers, volontiers dans le mensonge, cherchant à faire peur aux Français, Nicolas Sarkozy veut juste sauver sa réélection sans s’occuper une seconde de l’avenir des Français.

Marine Le Pen appelle à une rupture avec cette technique du mensonge, au profit d’un vrai débat constructif sur l’euro, pour dessiner enfin une politique ambitieuse contre le chômage et la dette.

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Borloo: "Nous sommes tous des enfants d'immigrés"

Tout ne dépend pas de la date, mais de l'origine de l'immigration

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Jorge Semprun et son passé communiste

27 juin 2011, 13:58
 Jorge-Semprun

Décédé le 7 juin 2011, l’écrivain hispano-français Jorge Semprun, présenté comme une figure de l’humanisme, était resté communiste stalinien jusqu’en 1966. Dans les années 1970, il avait intrigué pour empêcher que Gérard Leibovici ne réédite « Le Mensonge d’Ulysse » de Paul Rassinier.

On rappellera que cet ouvrage, rédigé par un ancien déporté, raconte la manière dont le camp de Buchenwald, où fut détenu Semprun (membre de l’appareil communiste) était en réalité géré et administré par des kapos communistes, lesquels avaient pris le dessus sur les droit-communs.

Source Le Canard acharné - 27/06/11

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La haine

 

Libres propos de Gilbert Collard

J’ai ressenti, après l’émission de Marine Le Pen sur France 2, un étrange sentiment, fait de colère calme et d’inquiétude démocratique. Pourquoi tant de haine, que cache-t-elle dans l’inconscient des chiens de garde enchaînés à la niche du micro ? Evidemment, le point de rage écumante ce fut la cacophonie des deux derniers intervenants, Laurent Geoffrin et Caroline Fourest, les deux haineux de service, les haineux dont la haine politique sentait la hyène. C’était un interrogatoire de police conduit par des flics fachos ! Pourquoi, mais pourquoi ? Les mêmes qui restent prudents avec les pires pitres du PAF politique se sont montrés agressifs, autoritaires, armés de petits papiers qu’ils brandissaient comme des procès-verbaux de garde à vue, empêchant Marine Le Pen de parler, comme s’ils étaient l’incarnation jugulaire d’un tribunal journalistique. Est-ce cela la démocratie, le débat ? Au-delà du trac qu’on a du mal à admettre chez des professionnels, mais qu’on peut toujours comprendre, il y avait autre chose, une volonté de tuer en meute, une volonté organisée, que je vois à l’œuvre dans la peur qu’elle répand d’empêcher les gens d’oser dire qu’ils soutiennent Marine : une volonté de tout un système qui s’appelle la terreur ! Ils ont leur bonne conscience commerciale : ils luttent contre le racisme, que Marine le Pen condamne autant qu’eux, ce qui les emmerde plus que tout. Derrière ce prétexte moral se cache la réalité hypocrite, évincer la candidate qui ne joue pas leur jeu, qui n’est pas l’invitée protégée des émissions, qui parle au peuple, qui essaye de dire la réalité, d’exister dans le respect, et avec elle les citoyens qui voudraient vivre autrement que par procuration des procureurs promus qui savent et sauvent tout. Cette haine du chien qui perd son os, elle est visible, et la France est de moins en moins dupe des traquenards que tendent ces policiers permanents de la parole politique. Ils se disent démocrates, d’une démocratie sélective : l’hommage, l’écoute, la discussion pour les uns, l’insulte, la parole coupée, l’altercation pour les autres, les bannis, les populistes, les méchants. C’est tellement pratique d’avoir sa réserve d’infâmes !

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Nations Presse Info - 27/06/11

 

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Mandat d'arrêt lancé contre le colonel Kadhafi par la CPI

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La Cour pénale internationale a annoncé lundi la délivrance d'un mandat d'arrêt contre le colonel Kadhafi

Poursuivi pour crimes contre l'humanité, le "guide de la révolution" libyenne est le second chef d'État poursuivi par la CPI, après le président soudanais Omar el-Béchir.

Des mandats d'arrêt ont aussi été délivrés contre le fils du colonel Kadhafi, Seif Al-Islam, et le chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi.

  Les trois hommes sont soupçonnés par le procureur de meurtres et de persécutions constitutifs de crimes contre l'humanité commis par les forces de sécurité sur la population civile libyenne depuis le 15 février, notamment à Tripoli, Benghazi et Misrata.

Le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, a estimé que la délivrance d'un mandat d'arrêt international "souligne une fois de plus son isolement" et "renforce" le bien-fondé des opérations en Libye. Selon l'ONU, les rebelles sont en train de prendre  le dessus sur les forces loyalistes grâce aux frappes aériennes de l'OTAN.

Scènes de liesse à Benghazi

Des scènes de joie ont eu lieu lundi à Benghazi après l'annonce de la décision de la Cour pénale internationale (CPI) de lancer un mandat d'arrêt contre Mouammar Kadhafi, selon un photographe présent dans le bastion de la rébellion libyenne.

La population de la deuxième ville de Libye s'est laissée aller à des scènes de liesse, en tirant notamment en l'air des rafales d'armes à feu.

"Justice a été rendue", a déclaré le président du Conseil national de transition (CNT), organe politique des rebelles libyens, Moustapha Abdeljalil. "Nous ferons tout ce que nous pourrons pour amener Kadhafi devant la  justice", a-t-il dit. "Toute personne qui tenterait de le cacher sera traquée  et présentée à la justice. (...) Les Libyens sont capables d'appliquer cette  décision", a-t-il ajouté.

Cent jours de bombardements

Cette annonce de la CPI intervient au moment où la campagne de bombardements des pays membres de l'Otan pour aider les rebelles libyens dure depuis cent jours. Le conflit s'enlise, le colonel Kadhafi étant toujours au pouvoir.

 La révolte en Libye a fait des milliers de morts, selon le procureur de la CPI, et entraîné la fuite à l'étranger de près de 650 000 Libyens ainsi que le déplacement à l'intérieur du pays de 243 000 autres, selon l'ONU.

Au nom de l'Afrique, le président sud-africain Jacob Zuma avait haussé le ton dimanche face à l'OTAN, soulignant qu'elle n'avait pas été mandatée par l'ONU pour conduire "l'assassinat politique" de M. Kadhafi.

 "Criminellement responsables de meurtres"

Saisi par le Conseil de sécurité des Nations unies le 26 février, soit deux semaines seulement après l'éclatement de la révolte en Libye, le procureur de la CPI avait ouvert son enquête le 3 mars.

 Seif al-Islam, 39 ans, "Premier ministre de facto", et Abdallah Al-Sanoussi, 62 ans, "bras droit" du colonel Kadhafi, ont "joué un rôle clé dans la mise en oeuvre de ce plan", selon M. Moreno-Ocampo.

Les trois hommes sont, estime-t-il, "criminellement responsables des meurtres, arrestations, détentions, disparitions et mauvais traitement contre des manifestants non armés et des dissidents présumés commis par les forces de sécurité libyennes depuis le 15 février".

 Un seul chef d'État en exercice, le président soudanais Omar el-Béchir, fait jusqu'ici l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI recherché pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre au Darfour (Soudan), M. Béchir ne reconnaît pas la compétence de la Cour, qu'il défie régulièrement.

Entrée en fonction en 2002, la CPI ne dispose d'aucune force de police propre et dépend de la volonté des États pour l'exécution des mandats d'arrêt. La Cour a compétence en Libye en vertu de la résolution du Conseil de sécurité du 26 février, ce que contestent les autorités libyennes qui affirment ne pas être "concernées" par ses décisions, n'ayant pas ratifié le statut de Rome, son traité fondateur.

Source France 2 - 27/06/11

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Notre devoir de mémoire... 95ème anniversaire de la bataille de Verdun


Notre devoir de mémoire.... par Taran84

26/06/11

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26/06/2011

Les nouvelles sanctions scolaires

Les cent lignes à copier et les mots du professeur dans le carnet de liaison continueront d’avoir cours… A l’école primaire, de toute façon, parce que les règlements intérieurs et les enseignants y sont seuls maîtres de la discipline, « et parce que le problème n’y est pas le même », explique le ministre .

Au collège et lycée, sans doute aussi, tant que l’on en est qu’au coup de semonce pour marquer le coup en cours envers un élève à la langue trop pendue. La refonte des sanctions ne vise que les procédures disciplinaires, qui sont inscrites au Code de l’éducation et ne peuvent pour cette raison qu’être modifiées par décret. Au seul choix, aujourd’hui limité, entre heures de colle, avertissement en conseil de classe et exclusion, s’ajoutent désormais une série d’outils « hiérarchisés, pour rendre les sanctions de demain à la fois plus solennelles et plus justes ».

 

L’exclusion définitive : sanction ultime. Prononcée par le conseil de discipline, elle doit redevenir ce qu’elle… devrait être, la sanction ultime et exceptionnelle. Quand l’équipe enseignante n’en peut plus et qu’il faut protéger les autres élèves. Elle tend à être prononcée trop souvent aujourd’hui : 15000 élèves (de collège, essentiellement, et en lycée professionnel) se voient exclure de leur bahut chaque année! « Si j’accédais à la demande de tous mes profs, je ferais un conseil de discipline tous les jours », soupire le principal d’un collège du nord de la capitale. Or l’exclusion définitive « ne fait que déplacer le problème », constate le ministère. L’Education nationale ayant le devoir de scolariser tout le monde jusqu’à 16 ans, le turbulent atterrit au collège voisin. Finalement, « on ne fait que se refiler le bébé » turbulent.

L’exclusion temporaire : limitée à huit jours. Un élève insupportable pourra continuer d’être renvoyé huit jours. Mais plus entre une semaine et un mois, sanction jugée inefficace, voire contre-productive. Le collégien se retrouve en effet la plupart du temps lâché dans la nature. Ce qui ne l’empêche pas de rôder autour de son établissement : « C’est fou comme ils aiment subitement leur collège dans ces cas-là! » ironise une principale. Or nombre de violences constatées devant certains collèges ont pour origine l’aigreur d’un exclu, qui traîne dehors et fomente sa vengeance.

L’exclusion de classe ne dispense plus de devoirs. Aucun prof excédé n’a attendu un décret pour prier un élève lassant de quitter son cours et de n’y revenir qu’à la séance suivante, quand il sera calmé. Le Code de l’éducation modifié prévoit désormais la possibilité d’exclure un perturbateur de sa classe pendant quelques jours : huit au maximum. Il doit en revanche rester dans l’établissement, et y travailler. A charge pour les collèges d’imaginer sous quelle surveillance, et pour le prof principal du puni, de veiller à ce qu’il fasse ses devoirs.

Le TIG, nouvel outil. Quelques très rares établissements, guère plus de deux ou trois dans la capitale, ont déjà imaginé de mettre une telle pratique en place. A partir de la rentrée, tous les établissements secondaires sont invités à en imaginer et à y recourir. Le conseil de discipline pourra prononcer un TIG comme « peine principale », ou en alternative à une autre sanction. Pendant vingt heures maximum, mais en dehors du temps scolaire, et avec accord des parents, l’élève sera invité à réparer et/ou réfléchir. Dans son collège ou à l’extérieur, au sein d’une association par exemple. Le ministère commence à signer des conventions, qui pourront être déclinées localement par chaque collège avec des organismes, comme la Licra. Un élève sanctionné pour propos racistes pourrait ainsi se voir envoyer dans une délégation locale, se faire une idée concrète de ce que le racisme implique.

La commission éducative. Une nouvelle instance dont chaque établissement va devoir se doter. Présidée par le chef d’établissement, qui la constitue librement avec accord du conseil d’administration, mais autant que possible ouverte aux assistantes sociales, médecin scolaire, infirmière. L’idée : avoir un autre lieu que le conseil de discipline, où le conseil de classe, pour évoquer le cas des élèves et de situations (harcèlement notamment) qui posent problème, et tenter d’y remédier par un travail en commun.

Source Le Parisien - 26/06/11

 

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Un indice pour le n°25

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Aymeric Chauprade gagne son procès contre Hervé Morin

26/06/2011 – 13h00
PARIS (NOVOpress) – Le Tribunal Administratif de Paris vient de donner un véritable camouflet à l’ancien Ministre de la Défense Hervé Morin dans l’affaire qui l’opposait à Aymeric Chauprade.

Hervé Morin totalement aligné sur les positions atlantistes et pro-sionistes de l’Elysée avait interdit à Aymeric Chauprade tout enseignement dans les écoles militaires françaises à la suite de la parution de son livre Chronique du Choc des Civilisations, où l’auteur présente dans quelques pages, sans prendre parti, les arguments techniques solides des adversaires de la thèse officielle. Un opus dans lequel le célèbre géopoliticien proposait une lecture alternative des conflits qui embrasent la planète. Véritable atteinte à la liberté d’expression et de pensée, cette décision inique n’a étonné personne tant Morin et ses amis sont inféodés au pouvoir de l’OTAN et états-unien.

Aymeric Chauprade lu par plusieurs générations d’officiers passés par l’Ecole de guerre (devenu le Collège inter-armées de défense), vient donc de faire condamner l’Etat et d’obtenir l’annulation de la décision du ministre de l’Armée Hervé Morin qui a injustement jeté l’anathème sur les soi-disantes vues conspirationnistes de ce docteur en Sciences Politiques dans ce que l’on peut qualifier de véritable chasse aux sorcières.

Aymeric Chauprade publiera en août une version actualisée de sa désormais très célèbre Chronique du Choc des Civilisations.


[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine

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Qui est-ce? n°25

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Affaire Tron: menace de mort à l'encontre d'un témoin?

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Georges Tron, mis en cause par trois femmes, a été mis en examen mercredi soir pour viols et agressions sexuelles, mais a été laissé en liberté sous contrôle judiciaire.

« Nous avons des menaces »

Une des deux anciennes employées municipales de Draveil qui a déposé plainte, a déclaré son indignation devant cet état de fait, sur RTL : « C'est aberrant. Ce serait le charcutier d'à côté, il serait en prison. Aujourd'hui, lui est libre » a t-elle regretté avant d'ajouter qu'« aujourd'hui nous avons des pressions, nous avons des menaces, il va falloir qu'on les vive »

La jeune femme, outrée par cette décision de la justice, déclare qu'elle ne se laissera pas intimider par ses intimidations : « Je ne changerai pas un point, une virgule et une majuscule de mes déclarations. Il faut arrêter de salir les gens, il faut arrêter de chercher des complots ». 

Sur BFM TV, une ex-attachée parlementaire du maire de Draveil a été tout aussi déçue, estimant qu'il était « insupportable et inconcevable de savoir que cet homme-là puisse être libéré par la justice française » La jeune femme affirme avoir reçue une « menace de mort » qui vient de l'entourage du maire.

Les opposants de Tron le font savoir à Draveil

Philippe Brun, président de l'association Draveil Villages et opposant à Georges Tron, a réclamé jeudi la démission du maire UMP de Draveil, après sa mise en examen mercredi pour viols en réunion.

De son côté, l'opposante MoDem Fabienne Sorolla souhaite la même chose, et déclare même qu'il faudrait aller plus loin : « C'est tout le conseil municipal qui doit être mis sous tutelle entièrement » annonce t-elle avant de renchérir : « Il reste quand même toute l'équipe de Georges Tron et ils vont faire pression. Il faut que ça s'arrête tout ça ».

Sur Europe 1, une jeune femme qui a voté pour Georges Tron lors des dernières élections municipales dénonce la mauvaise publicité faite à l'image de la ville : « Ça donne une certaine notoriété négative ». Sauf décision de justice différente d'ici-là, Georges Tron devrait quand même présider le prochain conseil municipal.

Source France-Soir - 23/06/11

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Le 63ème soldat français tombé en Afghanistan

 

Le chasseur parachutiste de première classe Cyrille Hugodot, tué samedi 25 juin en Kapisa, venait d’avoir 24 ans et était père d’une petite fille de quatre ans. Natif de Dreux (28), il s’était engagé pour cinq ans en mars 2009 au 1er RCP de Pamiers. Il rejoint la section des tireurs d’élite (STE) de la compagnie d’éclairage et d’appui (CEA).

Il avait ensuite été affecté à la 3e compagnie, comme tireur d’élite.

Le 1ère classe Hugodot avait accompli sa première OPEX au Gabon (mars-juin 2010), avant de rejoindre l’Afghanistan, le 15 mai dernier.

Il devait être promu caporal mercredi prochain.

Ce parachutiste est le troisième du 1er RCP tué au combat en Afghanistan, après l’adjudant-chef Pascal Correia (25 juillet 2007) et le 1ère classe Florian Morillon (18 juin 2011).

Qu’il repose en paix !

Source

NPI

17:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un mariage maghrébin dégénère en émeute au Vésinet

 
 

26/06/2011 – 00h50
LE VESINET (NOVOpress) –
Même les villes huppées ne sont plus à l’abri des dérives de l’immigration nord-africaine. La commune du Vésinet (Yvelines) près de Versailles, a dû faire face à une émeute générée par un mariage maghrébin, vendredi après-midi. Plusieurs membres de cette communauté en provenance de Nanterre (Hauts-de-Seine), au guidon de deux ou quatre roues de type quad, se livraient à un rodéo en marge de la fête. Un des membres du cortège, roulant sans casque, décide de prendre en contresens les avenues du Vésinet. Il entre alors en collision avec une camionnette et se tue.

Ces infractions vont être le prétexte à un déchaînement de violences. Les noceurs maghrébins incendient, dégradent, plusieurs véhicules. Puis ils s’en prennent aux policiers et pompiers arrivés sur place, venus pour secourir la victime. A un tel point que «les grilles du commissariat ont été baissées », relatent Julien Constant et Laurent Mauron dans Le parisien du 25 juin. A Brest (Finistère), Mulhouse (Haut-Rhin) ou encore à Trappes (Yvelines), avec leur cortège d’actes délictueux, les mariages maghrébins deviennent un problème d’ordre national.

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Le Vieux Port de Marseille

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Aquarelle de Jean Goudard - (1960)

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Afghanistan: un 63ème soldat français tué par des tirs d'insurgés

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

Un soldat français, un chasseur parachutiste de 1ère classe, est décédé en Afghanistan à la suite d'un tir d'insurgés au cours d'une opération en Kapisa, a annoncé samedi l'Elysée dans un communiqué. Ce nouveau décès porte à 63 le nombre de militaires français morts dans ce pays depuis fin 2001.


L'incident s'est produit quand une section en mission de reconnaissance a été «violemment prise à partie» par un groupe d'insurgés dans la région de Tagab. La section assurait en bordure de route la protection d'éléments du génie en train de rechercher des engins explosifs improvisés (IED), a précisé le porte-parole de l'état-major, le colonel Thierry Burkhard.

Atteint par un tir des insurgés, le chasseur de 1ère classe Cyrille Hugodot a été évacué sur la base de Tagab, puis héliporté vers l'hôpital militaire de l'aéroport de Kaboul, où il est décédé des suites de ses blessures, a-t-il ajouté. Cyrille Hugodot avait notamment servi au Gabon. Il était en Afghanistan depuis le 15 mai dernier.

Fillon salue le «dévouement»

«Le président de la République a appris avec beaucoup d'émotion la mort du soldat tricolore. Le chef de l'Etat «présente à la famille et aux proches [...] ses plus sincères condoléances et s'associe à leur peine» et «réaffirme l'engagement de la France aux côtés du peuple afghan et des autorités afghanes pour mener à son terme, avec ses Alliés, le processus de transition». Le Premier ministre a salué de son côté «le dévouement et le professionnalisme de nos unités engagées sans relâche pour la sécurisation et la reconstruction de l’Afghanistan, qui oeuvrent avec efficacité quotidiennement en opération au service de la paix».

Le précédent soldat français tué dans le pays l'avait été également en Kapisa, le 18 juin dernier. Il s'agissait de Florian Morillon, 20 ans, qui faisait partie du régiment de Chasseurs Parachutistes de Pamiers (Ariège).
 
Source Le Parisien - 25/06/11


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Heurts à Moscou pendant la marche homosexuelle interdite

25/06/11

 

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Gay pride: à un an de la présidentielle, les politiques mis au défi

Les organisateurs évoquent un demi-million de participants et la police 36.000 personnes. Quoiqu'il en soit, et malgré une fourchette plutôt large, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui ont pris part samedi à Paris à la Gay Pride. L'occasion de demander aux candidats à la présidentielle de 2012 de s'inspirer du Sénat de New York qui a reconnu le droit au mariage homosexuel.
 
"Mêmes familles, mêmes droits", "En 2012, je vote", "Pour l'égalité, en 2011 je marche, en 2012 je vote". Les pancartes brandies et le mot d'ordre d'un défilé festif, résumaient les revendications d'une marche "très politique", selon Nicolas Gougain, porte-parole de l'Inter-LGBT, principal organisateur. "Ce n'est pas encore le moment de donner une consigne de vote mais il s'agit de dire, dès maintenant, aux politiques que nous serons exigeants sur cette question", a-t-il prévenu. Et, à en croire un sondage Ifop pour Dimanche Ouest-France, cette question sociétale n'effraie pas les Français, au contraire : le mariage homosexuel recueille désormais l'assentiment d'une large majorité de Français (63%), tout comme l'adoption par les couples homosexuels (58%). Même si l'électorat de droite reste plus rétif, avec 41% de personnes favorables au mariage et 37% à l'adoption.

 

"Raidissement de la majorité"
 

Pour le socialiste Jack Lang, un habitué de la Gay Pride depuis sa première édition en 1983, une loi reconnaissant le mariage homosexuel et l'homoparentalité est "inéluctable". Et si la gauche devait l'emporter "une loi permettra la pleine égalité" dès 2012, a renchéri le numéro deux du PS, Harlem Désir, en tête du cortège aux côtés du maire de Paris, Bertrand Delanoë. A droite, certains éléments sont favorables à cette reconnaissance. Tandis que Nicolas Gougain a regretté "un raidissement de la majorité et du gouvernement" sur ces questions, Thierry Coudert, élu UMP au Conseil de Paris, également présent dans le carré de tête, assure que son parti est "en train d'évoluer" : "J'espère qu'à l'occasion de la prochaine présidentielle, notre majorité fera un pas sur cette question". "L'UMP est très en retard, les députés de ce parti sont en décalage total avec la société française qui a évolué", regrette Emmanuel Blanc, président de Gaylib, l'association des homosexuels de l'UMP, qui en avril avait prévenu sur son blog: "Si vous voulez nos voix, donnez-nous nos droits !".
 

Mais le chemin semble encore long. L'Assemblée nationale a rejeté mi-juin une proposition de loi PS visant à ouvrir le mariage aux couples homosexuels, la gauche votant pour tandis qu'une très large partie de la majorité UMP-Nouveau Centre s'y est opposée. A contrario, les autorités de l'Etat de New York (Etats-Unis) donnent de l'espoir aux militants de ce côté-ci de l'Atlantique. La décision des sénateurs new-yorkais de reconnaître le mariage gay, conforte les militants, selon Nicolas Gougain: "Cela montre que d'autres avancent alors que nous, en France, on piétine". "Il y a dix ans j'ai eu beaucoup d'espoir quand le Pacs est passé. Depuis tout stagne. En Espagne et au Portugal, la religion est très importante et pourtant le mariage (homosexuel) est permis", relève une militante, venue défiler avec sa compagne et leurs deux filles.
 
L'Inter-LGBT demande la reconnaissance des familles homosexuelles, l'ouverture du mariage et de l'adoption aux personnes de même sexe, ou encore une loi sur l'identité de genre facilitant le changement d'état civil pour les personnes transsexuelles.

Des traditionalistes scandent des slogans homophobes sur le passage de la Gay Pride

Des catholiques traditionalistes ont scandé des slogans homophobes au passage de la Gay Pride à proximité de l'église Saint-Nicolas-du-Chardonnet samedi à Paris (Vème arrondissement).
"Le Sida, pour les pédés!", "Gay Pride, hors d'Europe!", "Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d'hétéros", sont quelques-uns des slogans adressés aux membres de la communauté homosexuelle qui, partis de Montparnasse, rejoignaient Bastille pour une soirée festive.
Au passage du cortège, boulevard Saint-Germain, une quarantaine de catholiques traditionalistes, réfugiés derrière les grilles de la paroisse, ont invectivé les manifestants en brandissant des drapeaux tricolores.

TF1 NEWS -25/06/11
 

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Une Gay pride très politique

 
Avec interviews de Jack Lang, Eva Joly et Jean-Luc Mélenchon

 

 

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25/06/2011

Sauver la Grèce? "L'Europe"? Les Banques?

 Il en fallait plus pour déstabiliser La candidate du FN à la présidentielle qui tout au long de l’émission, a surtout réussi   à faire entendre et à expliquer aux Français non  seulement la possibilité, mais la nécessité d’un discours alternatif à un euromondialisme qui détruit notre pays. De la Grèce et du coût du plan de sauvetage de ce pays pour les Français il a été également question hier, Marine Le Pen chiffrant à 20 milliards d’euros l’effort supplémentaire qui sera demandé aux Français…

Athènes a trouvé hier  un accord avec les inspecteurs dépêchés par le Fonds monétaire international (FMI) et l’Union européenne sur un plan d’austérité sur cinq ans, dit de  « redressement budgétaire », de 28,4 milliards d’euros, qui doit être approuvé par le Parlement d’ici au 30 juin.

Jeudi toujours,  un nouveau plan « pour sauver la Grèce de la faillite et éviter une contagion de la crise à toute la zone euro voire au reste du monde », évalué généralement à une centaine de milliards d’euros, a été promis par l’UE en échange des  nouvelles mesures d’austérité    consenties par le gouvernement  grec. Dans l’immédiat, les Européens verseront 12 milliards d’euros de prêts, sur les 110 milliards promis l’an dernier dans un premier plan de sauvetage.

« Nous n’avons pas le choix. Si la zone euro disparaissait, l’UE elle-même serait en danger », a affirmé  Alain Juppé à la BBC. C’est bien en effet le fond du problème.

Le Bulletin d’André Noêl rappelle que «  les gouvernements grecs successifs sont responsables de la faillite de l’Etat dont doivent répondre également les citoyens dans la mesure où ils ont bénéficié de ce laxisme ».  Dès 2004 Bruxelles savait que les comptes présentées par le gouvernement grec –  étaient faux et faux délibérément : le déficit budgétaire n’était pas de 6% environ, comme Athènes l’affirmait mais de… 16%. Dès ce moment, il aurait fallu réagir et suggérer une cure d’austérité qui eût été moins sévère que celle que subit le pays actuellement. Mais l’Union européenne se contenta d’une timide admonestation car des élections législatives devaient avoir lieu peu après, laissant ainsi les socialistes grecs faire campagne en annonçant hausses des salaires et des retraites. »

Résultat, la Grèce  traîne  aujourd’hui une dette de 350 milliards € « et tout le monde sait qu’elle sera incapable d’y faire face », notamment en l’absence d rentrées fiscales importantes, de croissance forte, et d’amélioration  de sa productivité pour exporter. Aussi, « d’après les experts honnêtes, (Marc Fiorentino) il n’y a qu’un seul moyen : qu’elle abandonne l’euro, retrouve la drachme ». « Ce qui entraînerait l’équivalent d’une dévaluation de 30%. Jadis, c’est ainsi que les Etat se tiraient du mauvais pas où leur laxisme les avait menés (…). »

Comme l’ont soutenu de longue date le FN et Bruno Gollnisch, cet article souligne que « le problème c’est que  l’Union ne se satisferait pas d’une telle solution, principalement Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Elle entraînerait la disparition de l’euro auquel ils tiennent pour des raisons politiques, idéologiques, même si c’est un fiasco économique et financier » . L’Union se déliterait dans la foulée, le Portugal, l’Espagne, l’Irlande, voire l’Italie, sui-vraient l’exemple grec. »

« Dès lors, il n’y a plus qu’une  solution : la fuite en avant en prêtant, encore et toujours et en empruntant pour cela sur les marchés financiers auxquels la Grèce n’a plus accès alors qu’elle devait y faire sa réapparition en 2012, ce qui est évidemment hors de sa portée.

Et cela en échange d’un plan d’économies encore plus drastique qui étrangle les Grecs. On ne veut pas que la Grèce dévalue, alors on dévalue la vie des Grecs. Et, parallèlement, on essaie de donner une structure pérenne à la tutelle bruxelloise en militant pour un « ministre de l’économie de l’Union , et cela en violation des traités » est-il justement remarqué.

Dans Courrier International (22 juin)  est paru un article publié dans le journal anglais The Guardian, qui là aussi ne s’embarrasse pas de langue de bois  européiste pour décrire la réalité   toute nue ;  une  crise grecque dont le caractère insoluble est  largement caché par la classe politico-médiatique  à nos compatriotes.

« La faillite et le départ de la Grèce ont  toujours paru l’issue la plus probable de la crise qui frappe la zone euro » est il écrit. « La dernière chose dont a besoin une personne en faillite est de s’endetter davantage à des taux prohibitifs et de subir une baisse de ses revenus». Or, « dans le cadre du dispositif actuellement en vigueur, la troïka UE – Fonds monétaire international (FMI) – Banque centrale européenne (BCE) s’attend à ce que la dette souveraine grecque soit équivalente à 200 % du PIB en  2015, contre 150 % aujourd’hui. Le service de la dette coûtera 12 % du PIB, dépassant de loin les budgets consacrés à la santé et à l’éducation, tandis que le déficit de l’Etat représentera 15 % du PIB. Le pays fera inévitablement faillite.»

« Les  marchés financiers le savent pertinemment et ils refusent d’avancer un sou pour de nouveaux prêts privés (…) Mais aujourd’hui, la crise a atteint son paroxysme (…). La Grèce va bénéficier d’un nouveau prêt important, mais elle devra consentir à de nouvelles mesures d’austérité, notamment une diminution des salaires et des pensions de retraite, peut-être 150 000 suppressions d’emplois dans le secteur public, un alourdissement de la fiscalité et un programme massif de privatisations. Et que se passera-t-il si Athènes accepte ces conditions ? D’après les calculs de la troïka elle-même, en 2015 la dette souveraine atteindra 160 %du PIB, le service de la dette 10 % et le déficit public 8 %. Bref, la Grèce sera toujours en situation de faillite. .»

Alors, quel est l’intérêt d’un nouveau renflouement ? Sauver la nation grecque ? Que nenni, expose la conclusion de cet article :  «  Il s’agit, en fait, de voler au secours des détenteurs d’obligations étrangers et d’accorder un sursis aux banques (…)  En 2015, la Grèce se mettra en défaut de paiement, mais sa dette sera détenue pour l’essentiel par des créanciers publics, à savoir l’UE, la BCE et le FMI. Quand arrivera ce moment, les banques se seront désengagées et le fardeau retombera sur les contribuables européens. Quant à la Grèce, elle aura été broyée par l’austérité, avec un taux de chômage officiel d’environ 15 %. Lorsque l’UE effacera la dette d’Athènes, comme elle devra le faire immanquablement, elle demandera des contreparties exorbitantes, allant peut-être même jusqu’à exercerouvertement des pressions pour que la Grèce quitte la zone euro. » Tout est dit?

Blog de Bruno Gollnisch - 24/06/11

 

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Marine Le Pen installe son QG de campagne à Paris

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Comme l’avait fait son père en 1988, Marine Le Pen ne mènera pas campagne depuis le siège officiel de son parti (aujourd’hui à Nanterre, Hauts-de-Seine), mais va s’installer dans un QG parisien, probablement dans le XVIIe arrondissement. Elle disposera là d’un bureau « plus présidentiel », selon son entourage. Bruno Bilde, son chef de cabinet, qui la suivra, y voit un avantage, outre « l’aspect pratique » : « Montrer qu’elle n’est pas uniquement la candidate du Front, et qu’elle peut rassembler au-delà de son camp. »

Louis Aliot, le vice-président du FN, confie que ce déménagement permettra de « faciliter les contacts ». Un immeuble discret peut décomplexer les membres de la société civile qui hésiteraient, en revanche, à se montrer au « Carré », surnom donné au siège nanterrois du FN.

C’est donc à Paris que Marine Le Pen va préparer ses deux prochains rendez-vous majeurs : une conférence de presse à la mi-juillet sur les « grandes orientations » de son programme, une grande convention à la mi-novembre pour le « lancement » de ce programme.

 En attendant, samedi soir, dans la propriété paternelle de Montretout à Saint-Cloud, la fille de l’ex-président reçoit le gratin de son comité de soutien « privé, et Jean-Marie Le Pen fête avec un peu de retard son 83ème anniversaire sur le thème de la "vague Marine".

Source France-Soir  - 25/06/11

 

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