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20/05/2011

Une Madame Claude new yorkaise accuse DSK de violence envers les prostituées

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D'après Le Figaro, et selon la presse britannique , Kristin Davis, entremetteuse des banquiers d'affaires, qui dirigeait un réseau de prostitution de luxe à New York, affirme dans la presse anglo-saxonne que Dominique Strauss-Kahn a été client de sa société en 2006. Époque à laquelle le socialiste n’était pas encore à la tête du FMI.

"En janvier 2006, une des filles l'avait trouvé brusque et en colère, et avait refusé de le revoir" a-t-elle rapporté au Telegraph. En septembre 2006, une autre prostituée d'origine brésilienne s'est aussi plaint d'avoir été malmenée.

Dans le Daily Telegraph, Kristin Davis, surnommée "Manhattan Madam", raconte que DSK l'aurait appelé directement sur son portable, et aurait payé 1200 dollars pour des séances de deux heures dans des chambres d'hôtel, alors qu'il était candidat à la tête du PS. "Quand un homme agresse une femme, je ne protège plus son anonymat" a-t-elle justifié en révélant le nom de son ancien client.

Selon le Figaro, les avocats de DSK n'ont pas réagit à ses déclarations.  Kristin Davis, 35 ans, avait été emprisonné en 2008 pour proxénétisme.

Source Le Midi libre - 19/05/11

 

 

20:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Camille Strauss-Kahn, un témoin-clé pour la défense de son père

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Anne Sinclair et Camille Strauss-Kahn arrivent au tribunal - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir deux fois)

Le témoignage de la fille cadette de DSK sera primordial pour la défense de son père.

Camille Strauss-Kahn, au cœur de la tempête. La fille cadette de Dominique Strauss-Kahn se retrouve propulsée au cœur de l’affaire qui touche l’ancien patron du FMI. C’est elle qui pourra apporter un témoignage primordial pour la défense, car son père affirme avoir déjeuné avec elle le samedi 14 mai, à 12h 45, juste après avoir quitté l’hôtel Sofitel.

Face à la déferlante médiatique suscitée par l’affaire, la jeune femme, de 26 ans, a pris la décision, dès l’annonce de l’arrestation de son père, de fermer son compte Twitter, mais aussi sa page sur le site de l'université Columbia.

Proche d’Anne Sinclair

Née en 1985 d'un second mariage de DSK avec Brigitte Guillemette, Camille Strauss-Kahn est la benjamine des quatre enfants de l'ancien directeur du FMI. Proche de son père, qui vient souvent la voir à New York, elle était présente à l’audience de jeudi au cours de laquelle DSK a obtenu une libération sous caution. Assise au premier rang dans la salle 51 du palais de justice de New York, elle n’a pas lâché une seconde la main d’Anne Sinclair, la troisième épouse de son père, qui avait pris place à ses côtés.

Les deux femmes sont d’ailleurs arrivées et reparties ensemble du tribunal. Camille accrochée au bras de sa belle-mère.

L’ancrage de DSK à New York

Etudiante en Sciences politique à la célèbre université de Columbia, où elle prépare un PHD, l’équivalent du doctorat, Camille est donc la première personne à avoir croisé son père après son départ du Sofitel, au cours d’un déjeuner dans un restaurant. Les enquêteurs l’ont déjà longuement entendue à ce sujet. Son témoignage permettra d’apporter des éléments sur le comportement de son père après avoir quitté l’hôtel, à savoir s’il était dans un état d’énervement et de stress ou tout à fait comme d’habitude.

Lors de l'audience de jeudi, les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont mis en avant l’ancrage de l’ancien patron du FMI à New York, soulignant ses liens avec sa femme, mais aussi sa fille Camille qui réside de "façon permanente" dans l'Upper West Side à Manhattan.

Source Europe 1 - 20/05/11

19:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

DSK: une liberté très surveillée et très chère

L’ex-patron du FMI va quitter vendredi la prison de Rikers Island pour une liberté très surveillée.

La liberté que Dominique Strauss-Kahn va recouvrer vendredi après quatre nuits dans la prison de Rikers Island sera toute relative. Pour convaincre le juge de libérer l’ex-directeur général du FMI, accusé d’agression sexuelle et de tentative de viol par une employée du Sofitel de New York, ses défenseurs ont en effet dû sortir l’artillerie lourde en termes de garanties. Car comme sa consoeur Melissa Jackson lundi, le juge Michael Obus n’a pas caché ses craintes de voir l’accusé fuir le pays. Il a donc, sur la base des propositions des avocats de la défense, imposé des conditions pour le moins drastiques.

Interdiction de quitter son logement

D’abord, pour pouvoir sortir de prison, Dominique Strauss-Kahn devra verser une caution d’un million de dollars, en cash, mais aussi déposer une garantie de 5 millions de dollars, probablement gagés sur la maison que possède son épouse Anne Sinclair à Washington. Il devra, aussi, confier tous ses documents de voyage à la justice américaine. Son passeport lui avait déjà été confisqué.

Une fois libéré, DSK sera placé en résidence surveillée, dans un appartement loué par Anne Sinclair, dont on sait seulement qu’il est situé dans le quartier de Manhattan. Il ne devrait pas loger au Bristol Plaza, selon les informations révélées vendredi par le New York Post. Le tabloïd affirme que l'hôtel dans lequel Anne Sinclair souhaitait installer son mari jusqu'au procès refuse de lui louer un appartement. Une responsable de l'immeuble a simplement indiqué de pas avoir de "locataires à ces noms".

L’ancien ministre socialiste aura interdiction de quitter son logement. Il pourra certes recevoir de la visite, mais pas plus de quatre personnes en même temps. Pour l’heure, on ne sait pas si son épouse, voire sa fille, auront l’autorisation d’habiter avec lui.

L'appartement devrait lui coûter 10.000 dollars par mois soit un peu plus de 7.000 euros, selon les informations de l'Expansion.

200.000 dollars par mois à la charge de DSK

Par ailleurs, l’ancien directeur général du FMI sera contraint de porter, 24 heures sur 24, un bracelet électronique. Un système de vidéosurveillance sera également installé, et un garde armé sera présent en permanence à ses côtés. Toutes ces prestations seront fournies par Stroz Friedberg, une société privée proposée par la défense. Ces mesures devraient coûter, selon le procureur John McConnell, quelque 200.000 dollars (140.000 euros) par mois. A la charge, entièrement, de l’accusé.

Dominique Strauss-Kahn devra en outre se montrer particulièrement prudent. "Au moindre souci, vous retournez en prison", a en effet prévenu le juge Obus avant d’accepter de le libérer. A partir de vendredi, DSK ne devrait donc pas sortir de sa résidence surveillée avant le 6 juin. Il se rendra alors au tribunal pour une nouvelle audience, au cours de laquelle il indiquera s’il plaide coupable ou, plus probablement, non-coupable.

En ce qui concerne les honoraires des avocats, ils pourraient avoisiner les 1.000 dollars de l’heure soit 706 euros de l’heure, précise également l'Expansion.

Source Europe 1 - 20/05/11

19:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Strauss-Khan a été formellement inculpé pour acte sexuel criminel

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DSK jeudi au tribual

Il a été inculpé jeudi pour sept chefs d'accusation, dont l'acte sexuel criminel au 1er degré.

C'est un tournant dans l’affaire DSK : l’ex-directeur général du FMI a été inculpé jeudi par la chambre d’accusation de la cour pénale de Manhattan, mais il pourra être libéré vendredi, après le versement d’une caution d’un million de dollars.

DSK inculpé de sept chefs d'accusation

Dominique Strauss-Kahn a été formellement inculpé par une chambre d'accusation pour les sept chefs d’accusation dont il fait l’objet depuis le début de l'affaire. Mercredi, "une chambre d'accusation a étudié les preuves fournies par le parquet et a décidé qu'elles étaient suffisantes pour l'inculpation et l'organisation d'un procès", a déclaré le procureur Cyrus Vance après l’audience.

Les sept chefs d’accusation comprennent notamment l'acte sexuel criminel au premier degré, la tentative de viol au premier degré, l'agression sexuelle au premier degré, l'emprisonnement illégal au second degré et les attouchements non-consentis. S'il était condamné pour tous ces chefs d'accusation, il risquerait jusqu'à 74 ans de prison.

DSK libéré sous caution

Lors de l'audience, les avocats de Dominique Strauss-Kahn ont demandé une remise en liberté de leur client, proposant, outre le versement d’une caution d’un million de dollars, le port d'un bracelet électronique, une assignation à résidence et des gardiens prêts à le surveiller en attendant l'arrivée du système électronique.

Dans un premier temps, le procureur a considéré qu’il n’y avait "aucune raison de le libérer", pointant du doigt "un homme puissant et influent qui a voulu fuir". Le parquet a même dit que l’offre d'un million de dollars de caution n'avait "aucun sens".

Mais finalement, le juge Michael Obus a accepté la libération provisoire, avec de nombreuses conditions : DSK paiera une caution d'un million de dollars assortie d'un dépôt de garantie de cinq millions, et serait assigné à résidence à Manhattan sous surveillance vidéo 24 heures sur 24 et suivi par un gardien armé. Il devra en outre porter un bracelet électronique.

Avant cette libération, Dominique Strauss-Kahn passera néanmoins une dernière nuit dans la prison de Rikers Island, où il a été incarcéré depuis lundi.

Prochaine audience le 6 juin

L’ex-directeur général du FMI comparaîtra à nouveau devant la justice à New York le 6 juin. Lors de cette audience, il peut encore plaider coupable des accusations qui pèsent contre lui, ce qui éviterait le procès mais permettrait de négocier une peine avec la justice américaine. S’il continue de plaider non-coupable, un procès sera alors organisé.

Source Europe 1 - 20/05/11

 

18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

La vie de DSK en résidence surveillée

Bracelet électronique, surveillance par caméra et gardes armés, qui consigneront ses visites et ses faits et gestes… Lefigaro.fr revient sur les termes draconiens de l'assignation à résidence visant l'ancien patron du FMI.

• Quelles sont les conditions de la remise en liberté de DSK?

Dominique Strauss-Kahn est assigné à résidence 24 heures sur 24 dans un appartement de Manhattan, qui sera équipé de plusieurs caméras vidéo. La surveillance sera aussi humaine : le socialiste sera observé constamment par au moins un garde armé d'une compagnie de sécurité privée, qui pourra utiliser la force si DSK tente de sortir du périmètre de sa résidence. L'ancien patron du FMI portera à la cheville un bracelet électronique muni d'un GPS, qui enverra un signal d'alerte à la compagnie de sécurité privée et au commissariat de police s'il quitte l'appartement new-yorkais.

Le passeport du socialiste a été confisqué lors de son arrestation samedi et il va remettre son laissez-passer diplomatique de l'ONU. Il a en outre signé une «extradition waiver», par laquelle il renonce à demander l'extradition. Il est très probable que les Etats-Unis ne le laissent pas quitter le pays tant que la procédure judiciaire ne sera terminée.

Sur le plan financier, Dominique Strauss-Kahn doit verser une caution d'un million de dollars, assortie d'une garantie de cinq millions de dollars prise sur les propriétés américaines du couple Sinclair-Strauss-Kahn, comme leur demeure de Georgetown, près de Washington. Cette somme sera saisie par la justice en cas de violation des conditions de libération. Dominique Strauss-Kahn ne devait être physiquement libre que ce vendredi, le temps que la justice vérifie l'origine de l'argent de la caution.

• Comment vont être déterminées les conditions de l'assignation à résidence?

Ce sont DSK et ses avocats, eux-mêmes, qui ont proposé la caution d'un million de dollars et une assignation à résidence à Manhattan lors de sa deuxième demande de remise en liberté, déposée mercredi. La défense de Dominique Strauss-Kahn a engagé une compagnie de sécurité privée, Stroz Friedberg, qui leur a été recommandée par la partie adverse, le bureau du premier adjoint du procureur. «On ne pourra pas faire plus restrictif que ce que l'on vous propose», a souligné la défense de DSK. Cependant, le juge Michael Obus a encore renforcé cette «formule» en rajoutant le dépôt de garantie de cinq millions.

Selon le New York Times, le juge laisse Stroz Friedberg décider du nombre de gardes armés qui surveilleront Dominique Strauss-Kahn, et du nombre de visites auxquelles l'ex chef du FMI aura le droit. Stroz Friedberg tranchera également sur les circonstances exceptionnelles - médicales, religieuses… - lors desquelles DSK sera autorisé à quitter son domicile. On ne sait pas encore si l'accès au téléphone ou à Internet du socialiste sera également limité.

• Où va habiter Dominique Strauss-Kahn?

Plusieurs médias pensaient que le ténor du PS vivrait chez sa fille Camille, doctorante à l'université Columbia, qui réside dans l'Upper West Side. Mais un de ses avocats, William Taylor, a révélé que DSK sera confiné dans un appartement, loué par Anne Sinclair. L'habitation, où résidera le couple, a été inspectée et validée par Stroz Friedberg. Selon une chaîne de télévision new-yorkaise, elle se situerait sur la 65e rue, dans le quartier cossu de l'Upper East Side.

• Qui va payer les frais de surveillance?

Ils sont à la charge de l'accusé. Selon sa défense, l'ancien maire de Sarcelles déboursera 200.000 dollars par mois. Mais d'après un directeur d'une firme de sécurité privée interrogée par 20 Minutes, la facture moyenne de ce type de service tourne plutôt autour de 80.000 dollars. Un garde armé, souvent des policiers à la retraite, est payé entre 60 et 80 dollars de l'heure.

• Les conditions de la résidence surveillée peuvent-elles être modifiées?

«J'attends de vous que vous soyez présent à l'audience devant la cour criminelle. J'attends que vous respectiez toutes les garanties auxquelles vous vous êtes engagés » a mis en garde le juge Michael Obus. Le magistrat a promis, à la moindre incartade, de réviser les termes de l'accord, voire de renvoyer DSK en prison.

• Placer un accusé en résidence surveillée est-il fréquent?

C'est souvent la solution retenue lorsque l'accusé est une personnalité importante, comme ce fut le cas pour Bernard Madoff en attendant la tenue de son procès. La justice avait imposé à l'homme d'affaires un bracelet électronique et un couvre-feu nocturne. Dans un second temps, les conditions avaient été durcies. Madoff avait été assigné dans sa résidence de Manhattan sous surveillance des gardes de Stroz Friedberg. Ces derniers avaient rédigé des rapports toutes les heures sur les faits et gestes du financier, fouillé ses visiteurs et tenu des fiches sur eux. Ils avaient aussi inspecté le courrier du financier, condamné depuis à 150 ans de prison et incarcéré, et fait un inventaire des objets précieux présents dans l'appartement pour être sûrs que rien ne serait subtilisé.

Source Le Figaro - 20/05/11

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Le cardinal Romeo s'inquiète du rythme "étrangement régulier" des débarquements à Lampedusa

 
 
 

20/05/2011 – 13h50
PARIS (NOVOPress) : Après une trêve de presque une semaine, l’invasion a repris à Lampedusa. Un premier bateau chargé de 208 clandestins (dont une vingtaine de femmes et trois nouveau-nés) est arrivé de Libye dans la nuit de mercredi à jeudi. ll a été suivi par un autre, absolument surchargé et qui semblait sur le point de sombrer quand la garde côtière l’a accosté. 500 clandestins dont 38 femmes et 9 enfants ont été transbordés sur des vedettes et ramenés sur l’île. Trois Nigérianes sur le point d’accoucher ont été emmenées à l’hôpital à Palerme.

Les autres clandestins, qui sont tous en bonne santé, ont été transférés dans le centre d’accueil, qui en abritait déjà 285 : on retrouve donc le niveau d’un millier au total. 14 Tunisiens sont également arrivés sur un petit bateau affrété par des passeurs, qui leur ont dit de se jeter à l’eau à cent mètres de la côte : trois se sont noyés, leurs cadavres ont été retrouvés. Les Tunisiens arrivent désormais sur de petits bateaux, pour échapper aux contrôles, tandis que les débarquements en masse se font depuis la Libye. La marine maltaise a de son côté sauvé un bateau avec 320 passagers.

L’amélioration des conditions de navigation dans le canal de Sicile explique pour partie ces nouveaux débarquements. Ce n’est pourtant pas la seule cause selon le cardinal Paolo Romeo, archevêque de Palerme et président de la Conférence épiscopale sicilienne, qui s’est exprimé hier à Lampedusa. « On a noté une étrange cadence dans les débarquements à Lampedusa, qui semblent se produire à rythme régulier, tous les cinq jours : y a-t-il derrière une organisation ? » Le cardinal a dit craindre que, de l’autre côté de la Méditerranée et en particulier en Libye, il n’y ait « des organisations qui spéculent sur le désespoir des gens, en préparant le départ de gros contingents. C’est une tragédie qui continue ». « Est-ce que vous lancez un appel aux autorités ? », lui ont demandé les journalistes. « Quelle autorité peut-il y avoir, a répondu Mgr Romeo, là où on bombarde ? »

20/05/11

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Réaction de Marine Le Pen à l'inculpation de DSK

20/05/11

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Lars Von Trier se dit très affecté par son expulsion du Festival de Cannes

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CANNES (Reuters) - Exclu du Festival de Cannes jeudi, un fait sans précédent dans l'histoire de la manifestation, le cinéaste danois Lars Von Trier s'est dit particulièrement affecté par l'incident.
S'exprimant lors d'un entretien à Reuters, il a ajouté qu'il avait été mal compris mais a admis s'être comporté "de manière stupide et pas du tout professionnelle".
Son exclusion est intervenue à la suite de déclarations qu'il avait tenues mercredi, lors d'une conférence de presse qui a suivi la projection de son film "Melancholia", qui lui reste en lice pour la Palme d'or.
"Je suis au-delà de la déception; je suis très las de toute cette affaire, voilà tout", a déclaré le réalisateur, Palme d'or en 2000 avec "Dancer in the Dark". "Tout cela a été un sacré choc pour moi il faut bien le dire".
Lors de la conférence de presse de mercredi, Lars Von Trier s'est lancé dans un long monologue sur la question confuse de ses ascendances juives ou allemandes puis a tenu des propos qui lui ont valu son exclusion.
En manière de boutade, il a dit être un nazi, éprouver un peu de sympathie pour Hitler et jugé qu'Israël était vraiment pénible, et comparé sa conférence de presse à la "solution finale avec les journalistes".
Il a dit à Reuters qu'il avait perdu de vue qu'il s'adressait à une audience énorme du fait de la médiatisation internationale du Festival de Cannes.
"Je crois m'adresser à mes amis dans un café et tout d'un coup je réalise bien sûr que je m'adresse au monde entier, qui évidemment le prend mal", a-t-il expliqué.
"On a le droit de le prendre mal, je le conçois très bien et je suis désolé d'avoir blessé des personnes; ce n'était pas mon intention", a-t-il ajouté.
 
HABITUDE AMÉRICAINE
Von Trier a admis que la manière de dire les choses avait été peut-être plus importante que ce qu'il avait dit.
Concernant ses propos sur Israël, il a estimé qu'ils étaient "ridicules". "Je voulais dire que je n'étais pas d'accord avec sa politique étrangère; il n'y a rien là qui puisse me faire désigner persona non grata je pense", a-t-il expliqué, estimant que la politique n'avait pas à entrer en ligne de compte dans un événement culturel tel que Cannes.
 
"C'est très curieux parce que, admettons que j'aie été Hitler et que je fasse plein de choses stupides, eh bien, à mon avis, je devrais pouvoir quand même aller à un festival du film. Il ne faut pas mélanger les deux choses, c'est comme le sport et la politique", a-t-il déclaré.
 
Lars Von Trier a également remis en cause ce qu'il considère être une habitude américaine de s'excuser. "S'excuser est un peu, je trouve un manque de goût car s'excuser n'arrange rien. Je trouve que c'est très américain de s'excuser. Ça ne change rien, c'est très facile et complètement creux", a-t-il dit.
"Non, je ne m'excuse pas mais je suis désolé si j'ai pu blesser quelqu'un, telle n'était pas mon intention."
 
Prié de décrire le processus qui avait abouti à la décision cannoise et la connaissance qu'il en avait, Lars Von Trier a dit qu'il avait été contacté par des personnes qui voulaient lui faire dire qu'il était désolé.
"Il y a eu un moment clé où quelqu'un voulait me faire dire que (l'architecte nazi) Albert Speer n'était pas un artiste et alors se manifeste mon background culturel radical qui dit que je ne peux dire ça parce qu'il était bien un artiste", a-t-il expliqué.
"Alors j'ai dû dire: 'Non, je ne retire pas ça'."
 
Lars Von Trier a ajouté qu'il lui avait été intimé de ne pas s'approcher à moins de 100 mètres du Palais des Festivals. "Je ne sais pas si je pourrai à nouveau entrer dans le Palais. Peut-être que Cannes m'a éjecté pour avoir été plus qu'un rebelle."
 
Wilfrid Exbrayat pour le service français
 
Source RMC - 19/05/11

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Affaire DSK: les Juifs français ont perdu un ami

L'onde de choc continue de secouer la France alors que Dominique Strauss-Kahn, considéré il y a encore quelques jours comme l'un des favoris de la présidentielle de 2012, est toujours emprisonné à New York et poursuivi pour agression sexuelle.


Photo: Reuters , JPost

L'arrestation de DSK, samedi, redistribue les cartes de la politique française en vue de l'échéance de 2012, même si certains sondages présentent toujours l'ancien directeur du FMI, âgé de 62 ans, comme un présidentiable potentiel.

Cette affaire touche également particulièrement la communauté juive française.

Strauss-Kahn est connu pour son identité juive, dans un pays où les politiques préfèrent taire leurs idées religieuses. Par le passé, il a souvent exprimé son attachement à Israël tout en restant à distance des instances juives, selon des leaders de la communauté.

"Nous avons perdu un ami", déplore le Rabbin Michel Serfaty, président de l'association pour l'amitié judéo-musulmane en France. "Il est vrai que la communauté juive voit également en Sarkozy un allié, mais DSK était, sans aucun doute, un membre de notre communauté, sensible à Israël et nous l'avons perdu."

Au sein de la communauté juive de Sarcelles, une banlieue au nord de Paris dont Strauss-Kahn a été maire, l'émotion est vive.
"C'est très douloureux pour nous", explique Marc Djebali, vice-président de la communauté juive de la ville. "Je le connaissais bien. Je l'ai vu séduire une femme, mais il n'a jamais eu de geste déplacé. Il est quelqu'un de chaleureux, et nous n'avons jamais ressenti de problèmes de violence chez lui."

"Coureur de jupons"

A New-York, DSK a décidé de plaider non coupable pour les faits qui lui sont reprochés. Il est accusé d'agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration de personne.

Les accusations proviennent d'une jeune femme de chambre de 32 ans et les faits se seraient déroulés dans l'hôtel Sofitel de Manhattan. La victime affirme que lorsqu'elle est entrée pour nettoyer la chambre de Strauss-Kahn, samedi après-midi, ce dernier est sorti nu de sa salle de bain, l'aurait plaquée sur le lit et l'aurait agressée sexuellement.

En France, Strauss-Kahn a une réputation de "coureur de jupons" et pourrait avoir à affronter une autre enquête pour agression sexuelle. Une journaliste, Tristane Banon, souhaite en effet porter plainte contre lui pour un incident ayant eu lieu en 2002.

L'argent, les femmes et ma judéité

Alors que certains soutiens de DSK émettent l'hypothèse d'un complot, Strauss-Kahn, lui-même, avait émis l'idée lors d'une interview avec un journaliste de Libération. Il avait énoncé ses trois points faibles, pouvant lui porter préjudice dans la course à la présidence de la République : "L'argent, les femmes, ma judéité."

Certaines personnes craignent que l'affaire ne fasse ressurgir des idées antisémites en France. Marc Knobel, chercheur au CRIF (Conseil représentatif des Institutions juives de France), a expliqué n'avoir trouvé aucun lien entre la religion de Strauss-Kahn et son arrestation.

Au contraire, selon Richard Prasquier, directeur du CRIF, "tout le monde savait qu'il était juif et ça ne l'a pas empêché d'être le candidat le plus populaire en France. Ce fait en dit long sur la France. Aujourd'hui nous trouvons tout à fait normal qu'un Juif deviennent un président", ajoute-t-il.

Toutefois, plus tôt dans l'année, un membre de l'UMP, le parti de Nicolas Sarkozy, avait fait allusion aux racines juives de Strauss-Kahn et avait provoqué de nombreuses réactions au sein de la classe politique en affirmant lors d'une interview que le chef du FMI "n'était pas représentatif de la France. Il ne donne pas l'image de cette France rurale que nous aimons et à laquelle je suis attaché".

Avec cette affaire, DSK est désormais disqualifié pour la présidentielle de 2012. Conséquence : les cartes politiques pour l'échéance électorale sont complètement redistribuées. Et parmi les vainqueurs pourrait figurer Marine Le Pen,leader du parti d'extrême droite, le Front national. Cette perspective inquiète de nombreux Juifs en France, qui considèrent le Front National comme un parti antisémite, même si Marine Le Pen tente de rendre ses idées politiques plus respectables que lorsqu'elles étaient développées par son père.

Jean Viard, analyste au Centre de recherche politique de Paris, Cevipof, affirme de son côté que si Strauss-Kahn était condamné, cela profiterait à la fois à Nicolas Sarkozy pour 2012 et "augmenterait les chances de Marine Le Pen d'être présente au second tour des élections".

Pour l'analyste, dans tous les cas, cette affaire "bouleverse totalement le paysage politique français".

Source Jerusalem Post - 18/05/11

 

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Encore une nuit en prison

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DSK à Rikers Island

(Cliquez sur les photos)

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Le juge décide de libérer DSK sous caution

19.05.11

00:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

19/05/2011

DSK: deux autres affaires examinées

Selon des sources proches de l'enquête, la police américaine examine actuellement au moins deux affaires antérieures concernant Dominique Strauss-Kahn.

On a indiqué jeudi que les enquêteurs se penchent sur l'affaire Piroska Nagy, une économiste du FMI avec laquelle DSK avait eu une relation extra-conjugale en 2008.

La police examine également sur les informations selon lesquelles l'ex-patron du FMI aurait eu au moins une fois par le passé un "comportement similaire" à celui dont il est accusé à New York, a déclaré cette semaine un procureur de Manhattan, sans donner alors de précisions.

Il semble que l'on faisait allusion à l'affaire Tristane Banon, jeune journaliste et écrivaine française qui a affirmé en 2007 que Dominique Strauss-Kahn l'avait agressée sexuellement en 2002.

Tristane Banon n'a pas déposé plainte contre M. Strauss-Kahn après l'incident présumé, mais son avocat a indiqué lundi qu'elle pourrait le faire désormais.

RSR ch - 19/05/11

23:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

DSK inculpé, mais libéré sous caution et assigné à résidence sous surveillance électronique

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DSK au tribunal avec ses avocats

(Cliquez sur la photo)

Dominique Strauss-Kahn va être remis en liberté dès vendredi contre une caution d'un million de dollars a annoncé la justice américaine. L'ex-patron du FMI, qui sera assigné à résidence et aura un gardien armé en permanence à ses côtés, avait été auparavant inculpé par le grand jury.

Le juge du tribunal pénal de Manhattan a accepté jeudi à New York de remettre en liberté Dominique Strauss-Kahn contre une caution d'un million de dollars et une garantie de cinq millions, qui sera saisie par la justice en cas de violation des conditions de libération.

Concrètement, Dominique Strauss-Kahn va passer la nuit de jeudi à vendredi dans la prison de Rikers Island et la libération sous caution sera signée vendredi. Il sera ensuite assigné à résidence 24 heures sur 24 dans l'appartement loué par son épouse Anne Sinclair à New York. Le juge a décidé que le Français sera équipé d'un bracelet électronique et qu'il devait avoir en permanence, et à ses frais, un gardien armé auprès de lui.

La prochaine audience a été fixée au 6 juin. Si DSK, qui a toujours clamé son innocence, plaide non coupable, un procès sera organisé. S'il plaide coupable, il éviterait un procès et pourrait négocier une peine avec la justice américaine.

Un "homme respectable"

 

Dominique Strauss-Kahn sur un document officiel de transfert des prisons new-yorkaises dévoilé mercredi. [Reuters]
 
Dominique Strauss-Kahn sur un document officiel de transfert des prisons new-yorkaises dévoilé mercredi. [Reuters]
 
Durant l'audience, la défense a plaidé pour que le tribunal accorde la liberté sous caution à Dominique Strauss-Kahn, estimant qu'il est un "homme respectable" et qu'il ne tentera pas de prendre la fuite. Le procureur a en vain rétorqué que DSK dispose "de moyens personnels, politiques et financiers pour fuir".

 

DSK a déjà remis son passeport français à la justice américaine et s'est engagé à remettre aussi tous ses documents de voyage de l'ONU aux autorités afin de prouver qu'il ne quittera pas le territoire américain pendant la durée de la procédure judiciaire.

Surtout, il a dit "renoncer volontairement à toute procédure d'extradition de toute sorte", dans une déclaration au tribunal sous serment. Il devait passer une nouvelle nuit en prison avant le paiement de la caution vendredi.

Inculpation par le grand jury

Le tribunal avait auparavant signifié au socialiste français que la chambre d'accusation (ou grand jury) avait décidé de l'inculper à la suite des accusations de viol et agressions sexuelles portées contre lui par une femme de chambre d'hôtel. Cela signifie que DSK, qui avait annoncé sa démission de ses fonctions de directeur général du Fonds monétaire international en matinée (lire: DSK démissionne du Fonds monétaire international), passera en procès à moins qu'il ne plaide coupable.

La décision a été prise en secret par le grand jury, instance qui réunit des citoyens en secret et en dehors de la présence d'un juge. Il avait entendu mercredi la victime présumée, une immigrée guinéenne de 32 ans et avait jusqu'à vendredi au plus tard pour rendre sa décision

Anne Sinclair présente

 

Anne Sinclair lors de son arrivée à la Cour criminelle. [Seth Wenig - Keystone]
 
Anne Sinclair lors de son arrivée à la Cour criminelle. [Seth Wenig - Keystone]
 
A son arrivée à la salle d'audience, sans menottes, DSK a adressé un sourire et un petit signe de la main à sa femme Anne Sinclair, présente dans la salle. Celle-ci était arrivée peu avant, accompagnée de la fille de DSK.

 

Toutes les deux étaient assises dans la salle d'audience, devant une centaine de journalistes, Anne Sinclair tenant la main de sa belle-fille.

Dominique Strauss-Kahn, 62 ans, a été incarcéré lundi dans une cellule individuelle de la prison de Rikers Island, à New York, l'un des plus grands complexes pénitentiaires des Etats-Unis. S'il devait être condamné pour l'ensemble des chefs d'accusation dont il fait l'objet, le Français risquerait jusqu'à 74 ans de prison.

RSR ch - agences/boi - 19/05/11

23:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Les derniers mots de DSK libre: "Quel beau c..!"

"Quel beau c...l !" Cette interjection, à l'adresse d'une des hôtesses du vol New York-Paris AF023 du samedi 14 mai, d'autant plus leste que faite à voix haute devant le personnel navigant commercial, est la dernière phrase prononcée par Dominique Strauss-Kahn avant d'être invité par deux policiers à quitter le siège de la Business Class sur lequel il avait pris place pour se rendre à Paris. En effet, contrairement à ce qui a été dit, le type d'appareil, un Airbus A330-200, qui assure le vol de 16 h 40 au départ de l'aéroport Kennedy, n'est pas équipé sur Air France d'une classe First...

L'équipage s'est à peine rendu compte qu'il se produisait quelque chose d'anormal, car celui qui était alors encore directeur général du FMI l'avait averti qu'on devait lui rapporter son téléphone portable, oublié dans une chambre d'hôtel. Le commandant de bord avait cependant prévenu DSK qu'il ne pourrait retarder l'avion pour lui permettre de récupérer son bien si le précieux portable n'arrivait pas dans les minutes qui suivaient. Aussi personne n'a été plus étonné que cela quand deux hommes en civil se sont présentés à la porte de l'avion, portant le badge de la Port Authority et réclamant Dominique Strauss-Kahn. Ils semblaient avoir juste l'intention de lui faire une communication un peu confidentielle. Ce qui explique également que DSK les ait suivis sans appréhension, ni réticence apparente.

Un incident pourtant aurait pu mettre sur la voie les membres de l'équipage du vol New York-Paris. Quelques minutes avant que DSK soit extrait de l'avion, tous leurs téléphones portables sont devenus subitement muets. Ce qui pourrait bien, après coup, indiquer que les communications avec le vol AF023 ont été volontairement brouillées. Vraisemblablement, ou du moins peut-on le supposer, parce que la police ne voulait pas courir le risque que quelqu'un, depuis l'hôtel Sofitel ou d'ailleurs, avertisse DSK de ce que des policiers allaient venir interrompre définitivement, ce soir-là, son vol de retour vers la France.

Source Le Point - 19/05/11

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Encore un soldat français tué dans la guerre mondialiste en Afghanistan

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(Cliquez sur la photo)

19/05/11 – 09h45
PARIS (NOVOpress)
– Un soldat français a été tué et quatre autres ont été blessés hier dans une explosion en Afghanistan, dans le sud de la province de Kapisa.

C’est le 58e soldat français mort sur le sol afghan.

La victime ainsi que les blessés appartenait au 2e RIMA du Mans. Les soldats français ont été victime du déclenchement d’un engin explosif alors qu’ils se préparaient à embarquer à bord d’un véhicule blindé, dans le sud de la Kapisa. Les jours des blessés ne sont pas en danger.

Gérard Longuet a adressé « ses sincères condoléances à la famille du défunt et à ses proches et s’associe pleinement à leur douleur. Ses pensées vont également aux soldats blessés et à leurs compagnons d’armes ».

Qu'il repose dans la paix des braves 

 

 

 

20:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Cannes: le réalisateur danois Lars von Trier exclu du festival

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Au lendemain de ses propos polémiques sur Hitler et Israël, le Danois Lars Von Trier a été déclaré «persona non grata» par le festival de Cannes. En revanche, son film «Melancholia» fait toujours partie de la compétition officielle.

 Cette sanction concerne «un homme, pas une oeuvre», a expliqué jeudi Thierry Frémaux, délégué général de la manifestation.

Très rare, voire inédite, cette décision a été annoncée à l'issue d'un conseil d'administration extraordinaire, convoqué jeudi par le président du festival Gilles Jacob. Selon un participant à la réunion, elle signifie que le réalisateur «est prié de se faire discret : ainsi, s'il reçoit un prix dimanche, il lui est demandé de ne pas venir le chercher».

L'une des productrices de son film, Meta Foldager, a fait savoir que Lars Von Trier «acceptait» cette sanction.

«Humour danois»

Mercredi, Lars Von Trier avait exprimé sa «sympathie» pour Hitler et estimé que «Israël fait chier», suscitant un profond malaise sur la Croisette. Pressé par le festival de s'expliquer, il avait présenté ses excuses quelques heures plus tard. Puis, lors de la montée des marches, il avait bredouillé qu'il avait «fait de l'humour danois»...

Mais de nombreux professionnels, notamment français, avaient jugé insuffisante la réaction du festivalier. Invité à prendre des sanctions, Gilles Jacob a finalement convoqué un conseil d'administration extraordinaire. Le festival «offre aux artistes du monde entier une tribune exceptionnelle pour présenter leurs oeuvres et défendre la liberté d'expression et de création» et «regrette profondément que cette tribune ait été utilisée par Lars Von Trier pour exprimer des propos inacceptables, intolérables, contraires aux idéaux d'humanité et de générosité qui président à l'existence même du festival», a insisté jeudi sa direction.

«bouleversée»

Selon l'envoyée spéciale du Parisien.fr à Cannes, Charlotte Gainsbourg, qui figure au générique de «Melancholia», se dit «bouleversée», comme toute l'équipe du film, par cette polémique. Très fatiguée par sa grossesse, l'actrice a décidé de rentrer jeudi à Paris.
 
A Bruxelles, le ministre français de la Culture avait estimé plus tôt que le cinéaste avait «pété les plombs», exprimant son «effarement» et son «indignation».

Pour le réalisateur français , Lars Von Trier a commis là un «véritable suicide cinématographique» : «Il restera dans l'histoire pour ce dérapage», a-t-il regretté.
 
 Et l'association des réalisateurs et producteurs de films (ARP) a dénoncé des «propos inadmissibles», «nauséabonds et dangereux».
 
Source Le Parisien - 19/05/11

20:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Mélenchon: "Le bilan de DSK au FMI est nul et cruel"


DSK, "un bilan nul et cruel" à la... par Europe1fr

19/05/11

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Strauss-Kahn de retour au tribunal de New York

Le patron démissionnaire du FMI est arrivé au tribunal de Manhattan qui doit décider de sa libération conditionnelle. DSK s'engage à verser une caution d'un million de dollars et à demeurer à Manhattan. La victime présumée a été auditionnée mercredi par le grand jury du tribunal de New York.

• Une deuxième demande de remise en liberté

DSK est arrivé jeudi matin (heure de New York) au tribunal de Manhattan. Une audience destinée à examiner une nouvelle demande de mise en liberté sous caution devrait avoir lieu à 14h15 (20h15 heure de Paris), selon un porte-parole du tribunal pénal de Manhattan. Après un premier échec lundi, ses avocats vont tenter d'obtenir sa libération en proposant des mesures de surveillance strictes.

Selon la requête à la Cour suprême de l'Etat de New York diffusée mercredi soir sur le site internet du New York Times , DSK propose de demeurer dans une résidence de Manhattan 24 heures sur 24 et d'être sous «surveillance électronique». La requête s'appuie notamment sur ses liens avec sa femme, la journaliste franco-américaine Anne Sinclair, et avec sa fille Camille, qui étudie à l'Université de Columbia et réside de «façon permanente» dans l'Upper West Side, à Manhattan. Objectif : montrer ses liens avec les Etats-Unis.

Le document ne précise toutefois pas si la résidence de Manhattan où l'ancien ministre demeurerait en cas de libération conditionnelle serait celle de sa fille.

Autre engagement de la défense : le versement par l'accusé d'une caution d'un million de dollars américains. Les avocats de DSK estiment que ce dernier a les «ressources financières suffisantes» pour s'acquitter de cette somme, faisant référence à une propriété du couple à Washington inscrite au nom de son épouse. La valeur de la demeure est estimée à quatre millions de dollars.

Enfin, Dominique Strauss-Kahn, qui a démissionné jeudi de ses fonctions de directeur du Fonds monétaire international (FMI), s'engage à remettre son document de voyage de l'ONU aux autorités, afin de prouver qu'il ne quittera pas le territoire américain pendant la durée des procédures légales. Il affirme également «renoncer volontairement à toute procédure d'extradition de toutes sortes», dans une déclaration au tribunal sous serment. DSK, qui a déjà remis son passeport français à la justice américaine, promet aussi de se présenter en cour chaque fois que sa présence sera exigée.

«Ils (les avocats, ndlr) pensent qu'ils ont une offre que le tribunal va accepter», affirme l'expert judiciaire de CNN, Jeff Toobin. Les avocats de Dominique Strauss-Kahn compteraient également invoquer la santé de leur client pour demander sa mise en liberté, selon la chaîne américaine.

Dans la lettre de démission qu'il a envoyée au conseil d'administration du FMI, DSK réaffirme par ailleurs être innocent des faits d'agression sexuelle qui lui sont reprochés.

• La victime présumée se dit prête à témoigner

 

 

L'accusatrice de Dominique Strauss-Kahn, une femme de chambre guinéenne de 32 ans, est prête à venir témoigner devant les tribunaux face à DSK, selon son avocat, Jeff Shapiro. «Elle est prête à faire tout ce qu'on lui demandera de faire et à coopérer avec la police ou le ministère public», a expliqué le conseil, précisant qu'«elle n'a aucune idée derrière la tête». «Elle fait ça parce qu'elle pense qu'il faut le faire et elle va le faire», a-t-il déclaré sur la chaîne de télévision NBC, rejetant, tout comme le frère de l'accusatrice, toute «théorie du complot».

Alors que les questions se multiplient autour de la personnalité de Nafissatou Diallo, le New York Post croit par ailleurs savoir qu'elle vivrait dans un appartement du Bronx, exclusivement loué aux adultes séropositifs par une association du quartier. Une information à prendre avec précaution, aucune source officielle ou médicale ne l'ayant confirmée. Le tabloïd n'est pas non plus en mesure de dire si Nafissatou, la victime présumée, est atteinte ou non du virus du sida.

Lors de son interview à NBC, l'avocat de la femme de chambre a formellement démenti ces informations, qu'il a jugées «scandaleuses». Les envoyés spéciaux du Parisien ont confirmé cette version. La jeune femme habiterait bien dans un immeuble du Bronx où certains logements sont loués aux séropositifs. Mais selon ses voisins, Nafissatou n'occupe pas un appartement réservé aux malades. Elle ne serait en outre pas rentrée chez elle depuis samedi, craignant pour sa sécurité et celle de sa fille, et changerait d'hôtel tous les jours.

• Le consentement de la femme de chambre, nouvelle ligne de défense ?

La presse new-yorkaise bruisse depuis mercredi d'une nouvelle stratégie de défense: la thèse de relations sexuelles consenties. Le New York Times et le New York Post citent notamment une source «proche de la défense», affirmant que le rapport pouvait «avoir été consenti». «Les preuves médico-légales, selon nous, ne coïncident pas avec un rapport forcé», avait déjà affirmé lundi devant la cour l'avocat de DSK, Me Brafman. Alors que la défense assure depuis le début que DSK nie en bloc toutes les accusations dont il est l'objet, cette thèse pourrait finalement amener les avocats à plaider coupable. Des prélèvements ADN supplémentaires avaient en outre été effectués dimanche sur l'inculpé, pour éventuellement détecter des traces de violence.

L'avocat de la femme de chambre a répondu à cette possible ligne de défense, avant même que sa cliente ne témoigne devant les jurés populaires mercredi. Il a ainsi affirmé sur NBC que sa cliente nierait catégoriquement devant la justice avoir eu une relation sexuelle consentie avec DSK. «Quand les jurés vont entendre son témoignage et la voir, quand elle pourra enfin raconter son histoire publiquement», ils vont se rendre compte que «leurs allégations faisant état d'une relation sexuelle consentie ou de rendez-vous sont fausses», a-t-il expliqué.Le grand jury du tribunal de New York doit décider ou non de la mise en accusation de Dominique Strauss-Kahn d'ici à vendredi au vu des preuves apportées par l'accusation et la défense.

 

 

• La carte magnétique de la chambre d'hôtel pourrait parler

Le récit des événements dans la suite 2806 pourrait être précisé par un «témoin» étonnant : la clé magnétique de la chambre. Les hôtels new-yorkais ont abandonné les clés traditionnelles pour les remplacer par des badges magnétiques. Or, il est possible retracer les utilisations de ces cartes. «On pourra retrouver la trace de l'ouverture de la porte par la femme de chambre»,explique le fabriquant de ce type de cartes au New York Times. «On devrait aussi savoir combien de temps la porte est restée ouverte avant d'être refermée».

Toutefois, selon une information du Figaro, la femme de chambre pourrait finalement ne pas avoir utilisé sa carte magnétique pour entrer dans la suite. Un membre du personnel de l'hôtel se trouvait dans la suite de Dominique Strauss-Khan quand la femme de chambre est entrée, selon une source proche du Sofitel de New York. Elle aurait donc simplement poussé la porte entrouverte. Si ce scénario se confirme, l'heure précise de son entrée dans la suite devra être déterminée par d'autres moyens.

Source Le Figaro - 19/05/11

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Marine Le Pen invitée de Bourdin & Co

Bourdin 2012 : Marine Le Pen par BFMTV

19/05/11

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DSK: la Caste tente d'organiser la défense de l'un des siens

 

Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front National

La demande d’intervention de l’Etat français en faveur de la libération de Dominique Strauss-Kahn formulée par le numéro 2 du PS, Harlem Désir, est proprement hallucinante.

Ainsi, sans aucune retenue ni vergogne, l’oligarchie française, sidérée que l’on puisse appliquer à l’un des siens la loi des simples citoyens, demande officiellement au Chef de l’Etat français d’intervenir en faveur d’un membre de la nomenklatura accusé de crime aux Etats Unis, Etat de droit s’il en est.

Cette demande d’un dirigeant de l’opposition au chef de la majorité montre que si cette affaire de viol présumé s’était passée en France, elle aurait été vraisemblablement purement et simplement étouffée.

Marine Le Pen, Présidente du Front National rappelle que l’affaire Strauss-Kahn relève de la sphère strictement privée. M. Sarkozy qui avait eu la malséante idée de promouvoir M. Strauss-Kahn à la tête du FMI par pur machiavélisme politicien, serait bien inspiré de laisser la justice américaine suivre son cours normalement. Nicolas Sarkozy et avec lui la France, se sont suffisamment déconsidérés dans cette affaire pour ne pas en rajouter.

Marine Le Pen appelle les Français à ouvrir les yeux et bien décrypter le spectacle auquel ils assistent. Elle les appelle à la rejoindre pour établir dans notre pays une véritable égalité des citoyens devant la loi et instaurer la même justice pour tous. Les privilèges de caste, ça suffit !

NPI - 19/05/11

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