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Blog - Page 1336

  • Bon anniversaire Marine! Meilleurs voeux pour 2012!

    Marine-Le-Pen-la-fierte-detre-francaises.jpg

    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    LA FIERTE D'ETRE FRANCAISE

    05/08/11

  • Commentaires: un problème informatique

    Cinq commentaires postés dans la nuit du 4 au 5 août n'ont pas pu être ouverts et publiés sur le blog pour des raisons techniques, indépendantes de ma volonté.

    Voici le message d'erreur que j'ai reçu de WINDOWS LIVE MAIL:

    Impossible de trouver ce message

    Le contenu de ce message est introuvable

    Je suis sincèrement désolée, mais je ne peux rien faire, sinon vous avertir de ce problème de messagerie. 

    Bien cordialement

      

  • Un Suédois arrêté pour avoir construit un réacteur nucléaire dans sa cuisine

    Un Suédois a été arrêté après avoir construit un réacteur nucléaire fonctionnel dans sa cuisine.

    Richard Handl, 31 ans, alimentait régulièrement son blog en décrivant son expérience. Il y explique combien il est difficile de se procurer certains matériaux. Malgré cela, il possédait tout de même plusieurs éléments radioactifs comme du Radium, de l’Américium et de l’Uranium stockés dans son appartement. Mais c’est sa question à l’Autorité suédoise des Radiations qui a mis la puce à l’oreille de la police. « Je voudrais savoir s’il est possible de casser des atomes chez soi », a-t-il demandé.

    Bien qu’il ait été arrêté avant d’avoir pu essayer, il a tout de même réussi une petite fusion nucléaire en faisant « cuire de l’Américium, du Radium et du Beryllium dans de l’acide sulfurique. » Son installation n’était cependant pas suffisante pour produire de l’électricité. Pour cela, il lui aurait fallu une turbine et un générateur. Cette expérience lui a coûté près de 650 euros. Actuellement en prison, il sera libéré lorsqu’il aura promis de ne plus construire d’autre réacteur nucléaire.

    Retrouvez cet article sur Tom's Guide

    05/08/11

  • Une Ecossaise de 17 ans violée et volée à Nice par un touriste algérien

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    Jardin Albert-1er à Nice - (Cliquez sur la photo)

    Ce viol d’une touriste écossaise dans un jardin public de Nice n’avait pas été ébruité pour des raisons liées à l’enquête. La stratégie des policiers a visiblement payé puisque le suspect n’avait pas quitté la ville et c’est dans le Vieux-Nice qu’il a été retrouvé mardi matin au terme d’une véritable traque.

    Ce touriste algérien d’une vingtaine d’années a été déféré devant la justice hier soir afin d’être mis en examen pour « viol aggravé et vol » après l’ouverture d’une information judiciaire. Le parquet a indiqué qu’il avait l’intention de requérir son placement en détention provisoire.

    C’est dans la nuit de samedi à dimanche que ces faits présumés ont été commis.

    La victime, une Écossaise de 17 ans en vacances à Nice, prolongeait la soirée avec des amis sur les pelouses du jardin Albert-1er près de la promenade des Anglais lorsque plusieurs individus se sont « incrustés ».

    C’est alors que l’un d’eux s’est montré très entreprenant auprès d’une des filles qu’il est parvenu habilement à isoler du groupe. Il l’a ensuite discrètement poussée à l’abri des regards et a abusé d’elle. La victime, terrorisée, n’a pas pu crier et le suspect a aussitôt pris la fuite.

    Il lui vole son portable !


    Non, sans avoir, au passage, délestée la jeune touriste de son portable ! La police a été prévenue immédiatement par son entourage et de précieux témoignages ont été soigneusement recueillis. Les enquêteurs de la brigade des mineurs de la sûreté départementale sont parvenus avec un travail de fourmi à établir un faisceau d’indices leur permettant d’avoir un signalement très précis du suspect. Mais pas son nom.

    Cette description a été diffusée à toutes les patrouilles qui arpentent particulièrement le Vieux-Nice en cette période estivale. C’est ainsi que mardi, après avoir sillonné pendant toute la nuit les abords du jardin Albert-1er, les policiers ont reconnu un homme pouvant être le suspect.

    Non seulement, il a été formellement identifié, mais il avait encore sur lui le portable de l’Écossaise.  Difficile dans ces conditions d’échapper à la justice.

    Source Nice-Matin - 04/08/11

     

  • Paris - Des musulmans profitent du ramadan pour prier illégalement en public (1er août 2011)

    Lundi 1er août 2011, entre 22h et 23h, plusieurs dizaines de musulmans prient en public devant l’immeuble du 105 rue Vercingétorix (Paris, 14e arrondissement).
    Sans la moindre gêne, les musulmans ont occupé l’espace public durant plus d’une heure, faisant retentir leurs “Allah ouakbar !” à de nombreuses reprises.

    Imaginez le calvaire des habitants de cet immeuble du 105 rue Vercingétorix.

    Cela prouve que partout, absolument partout, vous pouvez vous retrouver confrontés à des musulmans en prières occupant la chaussée de la rue, ou les trottoirs, ou le chemin d’entrée d’un immeuble.

    Il ne s’agit là que d’un exemple parmi tant d’autres : durant les 30 jours du ramadan, chaque soir, en de nombreux lieux, des milliers de musulmans prient illégalement en public dans la capitale française.

    Année après année, la situation s’aggrave, sans aucune intervention des autorités françaises !

    Source ici.

    Novopress. info - 01/08/11 

     

  • L'enquête pénale sur Christine Lagarde dans l'affaire Tapie: quelques précisions

    PARIS (Reuters) - Une enquête visant Christine Lagarde a été ouverte jeudi pour "complicité de détournement de biens publics et de faux" à propos d'un arbitrage en faveur de l'homme d'affaires Bernard Tapie en 2008, a annoncé la Cour de justice de la République (CJR).

    L'ex-ministre de l'Economie, nommée le mois dernier à la tête du Fonds monétaire international (FMI) en remplacement de Dominique Strauss-Kahn, va être visée par une instruction menée par trois juges indépendants, qui commencera à la mi-août.

    Le parquet général de la Cour de cassation entend en effet signer "dès les prochains jours" le réquisitoire introductif, document nécessaire pour démarrer concrètement les investigations.

    Susceptible d'être entendue, voire mise en examen, Christine Lagarde, qui a nié toute malversation, avait fait savoir qu'elle ne démissionnerait pas.

    Le FMI a réagi à l'ouverture d'une enquête en estimant qu'elle n'empêcherait nullement Christine Lagarde de remplir ses fonctions. L'institution s'est abstenue de tout autre commentaire.

    L'avocat de Christine Lagarde, Yves Repiquet, a estimé lui aussi que la procédure n'était "nullement incompatible" avec le rôle de Christine Lagarde au FMI.

    "Cette instruction présente un avantage évident: elle permettra de lever définitivement le soupçon abusivement porté contre Mme Christine Lagarde par une poignée de députés d'opposition à des fins politiques", dit-il par ailleurs dans un communiqué.

    DIX ANS DE PRISON

    La décision d'enquête a été prise par les sept magistrats de la commission des requêtes, instance de la Cour de justice de la République, dédiée aux ministres. Elle répondait à une demande en mai dernier du procureur général de la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, lui-même saisi par des députés socialistes.

    La commission est allée plus loin que le procureur, qui préconisait comme chef d'enquête le délit d'"abus d'autorité", passible de cinq ans de prison. Celui retenu, "complicité de détournement de biens publics", est passible de dix ans de prison et 150.000 euros d'amende.

    Une commission d'instruction de trois juges indépendants de la CJR, présidée par Daniel Farge, conduira l'enquête. Elle aura pour but de dire si Christine Lagarde doit ou non être jugée.

    Si la réponse est positive, ce sera par la formation de jugement de la CJR, composée de trois magistrats et quatorze parlementaires (sept députés et sept sénateurs).

    La procédure peut durer des années. Christine Lagarde est mise en cause pour avoir choisi en 2007, contre l'avis de ses services, de solder par un arbitrage privé un litige concernant la revente en 1993 d'Adidas, alors contrôlé par Bernard Tapie, par le Crédit lyonnais, alors banque publique.

    L'Etat abandonnait ainsi la voie judiciaire où il avait pourtant gagnée en 2006 en cassation, devant la plus haute juridiction du pays. Il est aussi reproché à la ministre d'avoir renoncé à contester, contre l'avis de ses services, le verdict de l'arbitrage, 285 millions d'euros à Bernard Tapie en 2008.

    En troisième lieu, une modification en cours de route de la convention d'arbitrage, qui a permis d'accorder finalement 45 millions au seul titre du "préjudice moral", est visée, ce que la commission qualifie de "complicité de faux".

    FAVEUR DE SARKOZY

    "Le but de ces anomalies était de permettre la libération de fonds publics dans des conditions qui, à nos yeux et à celle de la commission des requêtes, n'étaient pas juridiquement possibles", a dit aux agences de presse le parquet général.

    La gauche soupçonne dans cette affaire une faveur due au soutien de Bernard Tapie, ancien ministre de François Mitterrand, à Nicolas Sarkozy lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007.

    "Pourquoi le gouvernement a-t-il utilisé une procédure tout à fait inhabituelle, un tribunal privé, pour régler un différend avec Bernard Tapie et au bout du compte faire un énorme cadeau financier qui a choqué tant de Français ?" s'est interrogé jeudi Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, sur BFM-TV.

    Des recours ayant été déclarés irrecevables en juillet, Bernard Tapie, qui a conservé environ 210 millions d'euros après apurement du passif fiscal et social, garde l'argent pour l'instant. Mais, selon le parquet général, une remise en cause de chèque serait possible un jour si la CJR établissait en bout de procédure que l'arbitrage était délictuel.

    D'autres procédures sont conduites en parallèle de l'enquête de la CJR sur ce dossier, une enquête de police sur deux hauts fonctionnaires ayant exécuté les ordres de la ministre et une poursuite des mêmes devant la Cour de discipline budgétaire.

    Édité par Patrick Vignal et Gilles Trequesser

    Source Yahoo Actualités - 04/08/11

  • Marseille, le préfet de police parle: " Vu les événements récents, on peut effectivement s'attendre à une recrudescence des homicides"

     

    Gilles Leclair, le préfet délégué à la sécurité dans les Bouches-du-Rhône, répondait aux questions de La Provence (extraits). Une interview qui illustre l’échec flagrant de la politique de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité.

    Il est arrivé dans une ville où, en matière de sécurité, rien ne va plus depuis un bout de temps. Ses prédécesseurs concédaient volontiers que Marseille était « une ville violente, partout » et le procureur de la République, Jacques Dallest, a même comparé certains quartiers aux favelas, à Rio.

    La palette complète des faits-divers les plus noirs
    Entre les gamins qui se tuent à coups de rafales de kalachnikov au pied des cités, les braqueurs qui n’hésitent pas à pointer une arme sur un enfant de 8 ans pour dévaliser un restaurant de l’Estaque, ou encore un automobiliste qui poignarde un piéton à la porte d’Aix et, à la Busserine, un homme qui tire sur un jeune cambrioleur, ces derniers mois nous ont livré la palette complète des faits-divers les plus noirs. Sans oublier un incivisme grandissant et une petite délinquance qui prospère aux quatre coins de la ville.

    Un sentiment d’insécurité prégnant
    Malgré les promesses du maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, de renforcer les effectifs de police municipale, et celles du ministre de l’Intérieur, Claude Guéant, de doter la ville de fonctionnaires supplémentaires ainsi que de caméras de vidéosurveillance, le sentiment d’insécurité est prégnant du nord au sud, dans les cités sensibles mais aussi les banlieues chics. Le conseil municipal extraordinaire, qui s’est tenu au début de l’été sur le sujet, démontre l’urgence de la situation. Mais pour ces maux, bien ancrés, quels remèdes ?

    Lire la suite de cet article »

    NPI - 04/06/11

  • DSK - Appel des avocats de Nafissatou aux employées d'Air France

    Les avocats de Nafissatou Diallo, la victime présumée de Dominique Strauss-Kahn, mènent une nouvelle offensive. Kenneth Thompson et Douglas Wigdor ont décidé de lancer un appel à témoins aux personnels féminins de la compagnie Air France qui auraient eu à subir, au cours de leurs fonctions, des remarques grossières, des gestes déplacés ou des propositions équivoques de l’ancien directeur du Fonds monétaire international (FMI), accusé d’agression sexuelle et de tentative de viol sur la femme de chambre du Sofitel de New York.

     

      Depuis plusieurs semaines, les deux avocats ont entrepris un vrai travail de sape pour « mettre au jour la véritable personnalité de M. Strauss-Kahn », comme ils se plaisent à le rappeler.
    Kenneth Thompson et Douglas Wigdor, qui ont multiplié les approches auprès des personnels de la compagnie Air France — un de leurs enquêteurs privés en France est d’ailleurs en charge de cette mission —, disposent déjà d’au moins deux témoignages évoquant des employés importunés par DSK.

    Début juillet, c’est un incident à l’aéroport de Los Angeles qui leur a été rapporté. Un cadre de la compagnie aurait été contraint de prier fermement l’ex-patron du FMI de bien se tenir. Plus récemment encore, une lettre anonyme, rédigée dans un anglais parfait et postée le 17 juillet du Canada, a été reçue au cabinet Thompson & Wigdor, sur la 5e Avenue à New York. La lettre précise : « La compagnie Air France dispose de quelques centaines de griefs émanant de clients, employés, membres d’équipage à l’encontre de l’homme soupçonné d’avoir abusé de votre cliente Mme Diallo. » Des incidents qui n’ont, semble-t-il, fait l’objet d’aucune procédure judiciaire.

    «Il était bien coutumier du fait»

    « Si des hôtesses ont le sentiment d’avoir été importunées, gênées, agressées par un comportement inapproprié, elles peuvent nous appeler », lancent les deux avocats new-yorkais. « Le comportement supposé de M. Strauss-Kahn envers les personnels féminins d’Air France est un exemple de plus de sa vision des femmes, réduites à un simple objet que l’on peut maltraiter à loisir. Ce schéma de pensée inexplicable qui lui permet d’abuser des femmes est une preuve de plus qui accrédite l’agression subie par Mme Diallo le 14 mai dans la suite 2806 au Sofitel », martèlent d’une même voix les pénalistes, qui cherchent à argumenter leur futur procès au civil contre DSK avec de nouveaux témoins. Une procédure qui paraît de plus en plus probable.
    Toujours selon la même lettre anonyme, il avait été décidé au sein d’Air France que « seuls des employés masculins devaient être affectés dans les salons première classe quand ce client (NDLR : DSK) voyageait ». « Il était bien coutumier du fait », soupire un ancien responsable du Syndicat national des personnels navigants commerciaux (SNPNC).

     Le jour même de son interpellation à bord d’un vol Air France, le 14 mai à New York, Dominique Strauss-Kahn aurait gratifié, au moment de l’embarquement, une hôtesse d’une remarque désobligeante. Un incident rapporté sur un forum du personnel d’Air France…  Sollicitée, Air France s’est refusée à tout commentaire.

    Source Le Parisien - 04/08/11

     

     

  • Qui est-ce? n° 38

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  • Compiègne: nouvelles pièces contre Woerth

     

    Trois nouveaux documents publiés mercredi par le Canard enchaîné mettent en cause l'ancien ministre UMP du Budget Eric Woerth, visé par une enquête sur son rôle dans la vente d'une parcelle de la forêt de Compiègne en 2010.

     Ces trois documents proviennent notamment de l'Office national des forêts qui estime la valeur de la parcelle à au moins 15 millions d'euros, alors qu'elle a été vendue 2,5 millions, et des services de Bercy, qui préconisent un appel d'offres et une expertise, finalement jamais réalisés.

     

    03/08/11

     

  • Breivik annonce à la police: "Opération accomplie"

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    (Cliquez sur la photo)

    "Breivik. Commandant. Engagé dans la résistance anticommuniste contre l'islamisation. L'opération est accomplie et me rendrai à la force Delta". C'est avec ces quelques mots qu'Anders Behring Breivik annonce à la police qu'il vient de commettre un carnage, rapporte un journal mercredi.


    Alors qu'il venait d'ouvrir le feu sur un rassemblement de jeunes travaillistes norvégiens sur l'île d'Utoeya, faisant 69 morts dans leurs rangs, l'extrémiste Behring Breivik, 32 ans, a appelé le numéro d'urgence de la police 112 et prononcé ces quelques paroles, selon le tabloïde Verdens Gang (VG). L'appel n'a guère duré plus de trois secondes, ajoute le journal, qui précise que les tentatives ultérieures de la police pour joindre son auteur ont échoué.

     

    Le "croisé qui voulait déclencher une guerre contre l'islam
     

    "Nous avons reçu un appel depuis le téléphone de Behring Breivik mais nous n'avons pas de confirmation que c'était bien lui", a déclaré un porte-parole de la police d'Oslo. "Nous ne pouvons confirmer non plus ce qui a été dit", a-t-il ajouté. Selon VG, la police n'a toutefois pas retrouvé le téléphone portable de Behring Breivik sur l'île, une information que le porte-parole n'a pas non plus voulu commenter.
     
    Le 22 juillet, environ une heure s'est écoulée entre les premiers messages de personnes présentes sur Utoeya alertant la police de la fusillade et l'arrestation de Behring Breivik par une force d'intervention spéciale --appelée Delta-- dépêchée d'Oslo, à une quarantaine de kilomètres de là. Une heure et demie environ avant le début de la fusillade, Behring Breivik, qui se présente comme un "croisé" voulant déclencher une guerre contre l'islam et le multiculturalisme en Europe, avait fait détoner une camionnette piégée près du siège du gouvernement norvégien, faisant les premiers huit morts.

    Anders Behring Breivik de nouveau entendu par les enquêteurs 
     

    Anders Behring Breivik, l'extrémiste de 32 ans  qui a avoué le carnage du 22 juillet en Norvège, est interrogé mercredi pour la  troisième fois depuis le début de l'enquête, selon le journal norvégien Verdens  Gang. "Nous ne souhaitons pas faire de commentaire sur la tenue du (troisième)  interrogatoire, mais nous disons que ce qui sera central dans cet  interrogatoire sera qu'il y aura davantage de confrontation", a déclaré le  procureur de police Paal-Fredrik Hjort Kraby lors d'une conférence de presse. Behring Breivik serait arrivé vers 9h au quartier général de la police dans le centre d'Oslo pour être interrogé, selon Verdens Gang.

     Ce nouvel interrogatoire a pour principal objectif de confirmer que Behring Breivik a agi seul, comme il l'affirme, en le confrontant par  exemple à des images de vidéosurveillance ou à son compte bancaire. La police cherche toujours à déterminer si le portable de Berivik est sur l'île d'Utoyea.

    Source TF1 News le 03 août 2011
     
  • A Marseille, les jeunes ont volé un parking!

    2011080219350482_7.jpg parking Marseille.jpg

    Une vulgaire barrière (premier plan) s'écarte pour laisser passer les automobilistes qui paieront 5€. Mais à qui ?

    Photo Guillaume Ruoppolo

    Les délinquants ont fait fuir le gestionnaire Vinci Park. Personne n'a rétabli l'ordre.

      "Rentre frère, rentre. Tu paieras en sortant !"

    15h au parking de la Porte d'Aix (2e arrondissement de Marseille). Un jeune soulève la barrière et l'automobiliste va garer sa voiture. Il paiera en partant. 5 €, c'est le tarif unique, inscrit grossièrement au feutre sur une borne. 5 €, c'est l'argent qu'empochera un groupe de jeunes qui actionnent la barrière toute la journée. 5€, c'est l'argent que perdra la société Vinci Park qui a abandonné son parking. Trop dangereux.

    Incroyable ! À l'entrée de Marseille, on entre dans un parking comme on traverse une République bananière. Vinci gérait pourtant le parking Jules Guesde dans le cadre d'une délégation de service public (DSP) signée avec la communauté urbaine. Mais le délégataire a disparu. Pschitt ! Envolé ! Plus de société, plus de gardien, plus personne pour organiser le stationnement, si ce n'est le groupe de jeunes très confraternels. "Rentre, frère, rentre…". On connaît la suite.

    Mais comment en est-on arrivé là ? À Vinci, on explique : "Il y a eu des dégradations, des intimidations visant le personnel. On a bien dû déposer une vingtaine de plaintes. Mais personne n'a bougé. On est parti. Ce n'est pas à nous de faire la sécurité."

    La police municipale était bien là. Mais elle ne voulait pas assurer seule cette mission. Quant à l'intervention de la police nationale, c'est un peu comme l'éclipse solaire : un phénomène extrêmement rare. Vinci Park n'a pas voulu attendre. Et en partant, la société s'est assise sur des recettes. La communauté urbaine aussi, qui encaissait chaque année 100 000 €.

    Au début du malaise, il y a 6 mois, les bénéfices sont tombés à 40 000 €. Aujourd'hui, le parking rapporte à MPM ce que la Grèce rapporte à l'Europe. Tout part dans les poches des intrus. Combien peuvent-ils gagner sur ce parking de 49 places ? 5€ +5€ +5€… pendant toute une journée. Sacré job d'été. Mais au fait : Vinci a-t-il été chassé par ce groupe de jeunes ? Autrement dit, ceux qui soulèvent la barrière ont-ils également actionné le phénomène de délinquance ?

    En fait, à la Porte d'Aix, la délinquance est partout. Et depuis longtemps. Lisette Narducci, maire de secteur PS (2e et 3e) s'en arrache presque les cheveux : "La situation ne fait que s'aggraver. Il y a désormais des individus dangereux à la Porte d'Aix. Je suis très inquiète. C'est du jamais vu et on laisse pourrir la situation. J'ai honte quand je vois qu'on est dans la 2e ville de France. La situation était redevenue sereine pourtant quand la police municipale était là mais on a supprimé le dispositif alors que la Porte d'Aix doit être traitée prioritairement. Si la Ville et la préfecture ne font rien, ça ne s'arrangera pas. Mais le préfet dit qu'il ne peut pas mettre des hommes partout. On est devant une gestion irresponsable. Et les habitants sont apeurés."

    Quand ils ne sont pas agressés. Alain Dulion fait partie de ceux qui ont croisé les champions du vol à l'arraché. "J'étais parti acheter des vêtements sur la place et un individu, arrivé par derrière, m'a arraché une chaîne en or que j'avais depuis 20 ans et à laquelle je tenais beaucoup. J'ai alors proposé 500 € à un individu pour retrouver le voleur." Alain n'a toujours pas de nouvelle de l'individu. Qui, au passage, était un "souleveur" de barrière auquel Alain avait glissé 5 € pour reprendre sa voiture. C'est qu'il s'était garé, lui aussi, dans le parking fantôme. "C'est en regagnant le parking, à trois mètres de ma voiture, qu'on m'a arraché la chaîne."

    Alors récapitulons : parking sauvage, parking dangereux. Et parking horriblement sale. Car s'ils actionnent la barrière, les nouveaux "gestionnaires" n'assurent pas le nettoiement. Et comme ce parking est le royaume des vendeurs à la sauvette, auxquels se sont mêlés les Roms, on se retrouve face à une mini-décharge avec un océan de vêtements invendables et abandonnés.


     

    "INDIGNES"

    Michel Vauzelle, président PS de la Région Paca, dont les bâtiments surplombent la Porte d'Aix : "Bien que ce ne soit pas de ma responsabilité, j'ai proposé de participer à une réunion collective. On m'a répondu que si on chasse les gens qui sont là, ils iront ailleurs. Pour moi, c'est une réponse indigne de ces situations de misère."

    Gérard Chenoz, UMP, vice-président de la communauté urbaine, en charge des parcs de stationnement : "Dans cette affaire, où tout le monde se renvoie la balle, il faut renforcer la sécurité. Un parking normal n'a besoin que d'un gardien. Pas celui de la Porte d'Aix. Il faut faire appel à une société de sécurité."

    Eugène Caselli, président de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole : "Nous ne pouvons pas accepter que s’installe une zone de non-droit à la Porte d’Aix. Les graves problèmes de délinquance qui touchent l’ensemble du quartier depuis trop longtemps ont fini par rendre impossible, au quotidien, l’exercice de la mission que notre Communauté urbaine a confiée à Vinci Park. A la Porte d’Aix, l’autorité de l’Etat doit être rétablie au plus tôt. Nous prendrons pour notre part nos responsabilités en renforçant les moyens de sécurité mis à la disposition du gestionnaire de notre parking. Nous travaillons en ce sens sur un avenant au contrat qui nous lie à Vinci Park, avec la volonté de mettre fin ensemble à cet état de fait intolérable et de faire à nouveau fonctionner ce parking normalement au plus tard au 1er septembre. Toutefois il ne peut s’agir que d’une solution provisoire et nous ne parviendrons pas seuls à résoudre durablement ce problème. Pas plus que les nécessaires interventions de la police municipale ne suffiront à rétablir l’ordre public sur ce secteur très sensible de Marseille. Nous attendons en ce sens une réponse rapide de l’Etat".

      Jean-Jacques FIORITO

    Source La Provence - 03/08/11

  • La gauche milliardaire - Les Badinter, une douce retraite...

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    Les assassins le remercient - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Ils forment un joli couple de retraités, Robert et Elisabeth. Lui, du barreau et de la politique ; elle, du féminisme. Presque cinquante ans de vie commune, trois enfants et ils s’aiment comme au premier jour, avec la même fraîcheur. Vie privée décente et retenue publique, charme et discrétion. Voilà qui nous éloigne du clinquant habituel des nouveaux riches du PS. L’anti-bling-bling a élu domicile chez les Badinter.

    Héritière du groupe Publicis, fondé par son glorieux père, Marcel Bleustein-Blanchet – l’illustre Gaudissart des Trente Glorieuses, celui qui a vendu à des Français médusés par tant d’abondance la société de consommation –, Elisabeth se classe au 56e rang des plus grosses fortunes de France, selon le magazine « Challenges » : 652 millions d’euros, 10 % du capital de Publicis, dont elle préside le conseil de surveillance avec une mâle assurance. Question de chromosomes sûrement.

    Car le féminisme d’Elisabeth est à courant alternatif. Les bimbos siliconées et les pouffes peroxydées, sévèrement bannies de sa production intellectuelle, redeviennent subitement de précieux auxiliaires publicitaires dès lors qu’il s’agit de faire grimper les ventes de déodorants et de voitures. Homo duplex, disait Buffon, l’homme est double. Les femmes aussi. Que l’homme qui est sans contradiction leur jette la première pierre !

    Robert et Elisabeth, c’est comme un vélo en tandem : il y en a un qui pédale et un autre qui guide. Attention cependant, ne pas se fier aux apparences : la femme libérée ne l’est pas tant que ça. Chez les Badinter, c’est la suffragette qui trime ; et c’est le ténor du barreau qui ramasse les lauriers. Robert a beau avoir un physique de choriste fluet et longiligne, dès qu’il prend la parole, il fait jouer sa voix de bronze comme un premier prix du Conservatoire. Le résultat est impressionnant. A vous donner la chair de poule. C’est que l’ex-garde des Sceaux et président du Conseil constitutionnel est une autorité morale, héritier en filiation directe de Montesquieu et Condorcet.

    Nous, malheureux que nous sommes, n’avons qu’une conscience. Celle de Robert est si grande qu’il en a fait son métier. Il est droit, les hommes sont tordus, il va les redresser –au nom du Bien, cela va sans dire (même si c’est mieux en le disant). Les Droits de l’homme sont ses tables de la Loi, dont il est le Moïse guidant l’humanité arriérée vers la Terre promise de l’Etat de droit. Tu condamneras la peine de mort, tu dépénaliseras l’homosexualité, etc. C’est beau comme un film de Cecil B. DeMille.

    A travers des gens comme les Badinter, on mesure combien les socialistes ont perdu le peuple. Qu’est-ce qu’un ouvrier de chez Renault ou un maçon du Poitou-Charentes ont à faire de l’abolition de la peine de mort ? D’abord, en ces matières, ils sont généralement pour les solutions expéditives. Ensuite, ils ont d’autres soucis quotidiens que les débats oiseux qui agitent les dîners en ville.

    Comment être socialiste quand on a 650 millions d’euros d’argent de poche ? Il n’y a qu’une seule réponse : transformer la gauche en un parti libéral-progressiste à l’américaine.

    En réalité, la gauche parisienne ne mène plus que des combats compatibles avec son train de vie et ses réflexes culturels – hier la peine de mort, aujourd’hui l’homoparentalité. C’est le triomphe de la gauche morale, avec les Badinter ; immorale, avec les DSK et autres Julien Dray.

     Pour le social, mieux vaut s’adresser directement à Pôle emploi et à Marine Le Pen.

    François-Laurent Balssa

    Article paru ce mercredi dans “Minute” du 3 août. En kiosque ou sur Internet.
     
    NOVOPRESS - 03/08/11
  • Toujours aucune trace du prêtre disparu dans l'Oise

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    (Cliquez sur la photo)

    Parti en forêt de Compiègne, Albert Marshall n'a pas donné signe de vie depuis vendredi.

    Prêtre à Vieux-Moulin, dans l'Oise, Albert Marshall avait l'habitude de se promener en VTT dans la forêt de Compiègne. Mais l'homme de 38 ans, d’origine indienne, n'est jamais revenu de son excursion de vendredi matin.

    La disparition est qualifiée d'inquiétante par la gendarmerie. La fuite semble exclue : le prêtre, qui habite juste à côté de la forêt, a laissé ses papiers d'identité et ses effets personnels à son domicile. Une quarantaine de gendarmes ont ratissé en vain la forêt de Compiègne avec le renfort, d'une brigade équestre, de VTT et de 4 x 4.

    Un hélicoptère et une caméra thermique ont aussi été utilisés, sans succès pour l'instant. Même le vélo du prêtre n'a pas été retrouvé.

    Les recherches ne sont pas aisées, indique le commandant Cédric Defrance, en charge des opérations : "le terrain est immense et la forêt est particulièrement difficile d'accès", au milieu de ces 25 km² de végétation dense. "On n'a pas encore trouvé de trace", précise-t-il.

    Albert Marshall travaillait pour une association humanitaire locale, par laquelle il était logé.

    Toute personne susceptible d’avoir des informations sur cette disparition est priée de contacter la gendarmerie de Lacroix-Saint-Ouen au 03.44.91.61.17.

     03/08/11

  • Les émeutiers de Bari sont des "professionnels de la guérilla"

    03/08/2011 – 15h00
    BARI (NOVOpress) —
    Bilan officiel définitif des huit heures d’émeute immigrée à Bari lundi : 98 blessés, dont 42 policiers, 40 carabiniers et 16 particuliers, caillassés dans leurs voitures ou dans l’autobus des transports en commun pris d’assaut par les Africains. Aucun clandestin, on le voit, ne semble avoir subi une égratignure. On a frôlé un vrai massacre puisque les immigrés s’apprêtaient à mettre le feu à l’autobus, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était pas courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher. Quant aux dégâts matériels, ceux du Centre d’accueil se montent à eux seuls à 200 000 euros.

    La question est à présent de savoir s’il y aura des suites judiciaires ou si les clandestins vont jouir d’une impunité complète, en plus du statut de réfugié politique qu’on est parti pour leur accorder en urgence. Le parquet de Bari a retenu une série de charges qui, sur le papier, est impressionnante : violence et résistance à la force publique, avec armes (barres de fer et pierres), menaces, interruption du service public pour le blocage de la route nationale 16, dégâts volontaires suivis d’incendie, violence privée, lésions personnelles aggravées, dégâts sur automobiles et sur transports en commun, vol et blocage ferroviaire. Ce dernier délit, réprimé par une loi de 1948, est parmi les plus graves puisqu’il prévoit une peine de 2 à 12 ans de réclusion.

    Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

    Comme toujours s’agissant d’immigration, il y a pourtant loin de la loi à son application. Le parquet s’est mis au travail mais ne sait pas encore comment procéder. 28 clandestins (sur plusieurs centaines d’émeutiers) ont été arrêtés en flagrant délit mais il faut désormais établir avec certitude qui a fait quoi (en langage juridique, « attribuer des conduites spécifiques à chaque inculpé ») et c’est, semble-t-il, très compliqué. Comme l’ont expliqué les enquêteurs de la police judiciaire à La Gazzetta del Mezzogiorno, « celui qui a occupé la voie de chemin de fer n’a pas occupé la route nationale et vice-versa. Celui qui a cassé les dents à un policier ou rompu les côtes à un carabinier n’a peut-être allumé aucun incendie ». Pour arriver à la certitude, les enquêteurs sont en train d’analyser les photos et les films pris durant l’émeute, surtout les films pris depuis l’hélicoptère de la police. Les reportages de la télévision ont également été acquis. Rien ne sera négligé, on nous l’assure, « pour trouver de possibles éléments de preuve à l’appui de l’hypothèse des enquêteurs », à savoir que les 28 personnes arrêtées lundi (et bien sûr présumées innocentes) ont effectivement commis les délits en question.

    Selon des informations confidentielles recueillies par La Gazzetta del Mezzogiorno, la police estime en tout cas avoir affaire à de vrais « professionnels de la guérilla », qui se déplacent dans les centres d’accueil de toute l’Italie pour y déchaîner la violence. Une soixantaine d’immigrés qui venaient d’arriver au Centre d’accueil de Bari avaient participé, mercredi dernier, à l’émeute de Mineo (province de Catania, en Sicile). Les clandestins avaient occupé la route nationale 417 Catania-Gela pour demander le statut de réfugiés politiques. Il y avait également eu des incendies et des dégradations, quoique moins graves que ce qui s’est passé depuis à Bari.

    Les enquêteurs de Bari disent n’avoir jamais été confrontés à rien de semblable jusqu’ici. Les émeutiers ont agi selon un plan soigneusement étudié. « Leur stratégie prévoyait le déploiement de petits groupes, avec des objectifs fixés à l’avance. Un groupe sur la voie ferrée, l’autre sur la route nationale 16. Des pierres enveloppées dans des chiffons, qu’ils faisaient tournoyer et qu’ils lançaient à toute force pour avoir une plus longue portée et pour augmenter l’effet destructeur. Chaque fois que les forces de l’ordre s’approchaient d’un groupe d’immigrés, un autre groupe, moins nombreux mais toujours aguerri, surgissait d’un autre côté. Il était impossible de combattre sur deux fronts ». « Dans leurs yeux, témoigne un policier, il y avait la haine ».

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