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20/05/2010

L'apéro géant du Champ de Mars à Paris ne peut avoir lieu, toutefois...

PARIS — La préfecture de police de Paris a annoncé jeudi que l'"apéro-géant record" organisé via Facebook dimanche au Champ de Mars ne pouvait avoir lieu en raison de l'interdiction de consommer de l'alcool sur place.

Dans un communiqué, la préfecture de police (PP) précise que cet apéro géant prévu au Champ de Mars dimanche "ne peut s'y tenir", car "la consommation d'alcool est interdite en permanence" sur ce site.

De plus, indique la PP, "en raison des risques encourus par les personnes", elle "déconseille formellement la fréquentation du Champ de Mars" dimanche à partir de 18H00.

Pour "des motifs de sécurité", le préfet de police "interdira de plus ce soir là le transport et la détention de bouteilles et récipients en verre", pouvant servir de projectiles, "sur l'ensemble du site et de ses abords".

"Consciente des responsabilités qui lui incombent en vertu de sa mission de protection des personnes et du domaine public", poursuit la PP, elle "mobilisera l'ensemble des moyens nécessaires pour faire face à toute tentative de concrétisation de l'évènement annoncé".

La PP a de plus saisi le procureur de la République de Paris "afin de rechercher les organisateurs de l'événement et de les placer devant leurs obligations légales".

La préfecture de police a précisé qu'elle "calculera de manière détaillée le coût exposé par le contribuable au titre de l'ensemble des services publics concernés" et qu'elle rendra publique cette information "dès que possible".

Toutefois, conformément aux orientations fixées par le ministre de l'Intérieur à l'issue de la réunion du 19 mai, la PP "se tient prête à examiner et sécuriser, en liaison avec la mairie de Paris, un projet d'apéro convivial qui serait présenté par des organisateurs responsables dans un lieu adapté et avec un délai compatible avec la préparation d'un tel événement".

AFP. 20/05/10

17:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Deux jeunes suspectés du meurtre atroce d'un couple de retraités

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Jacques et Thérèse Prévost

Près de quatre mois après le de Thérèse et de Jacques Prévost, âgés de 76 ans, un couple de paisibles retraités tués de 87 coups de couteau, dont 60 sur la femme, le 25 janvier dans leur pavillon de Pont-Sainte-Maxence (Oise), deux personnes ont été interpellées hier matin.

Une quarantaine de gendarmes de l’Oise et de la section de recherches d’Amiens ont été mobilisés pour ces deux opérations d’envergure. Un jeune homme de 19 ans a été arrêté au domicile de sa mère à Vincennes (Val-de-Marne) alors qu’un autre individu, âgé d’une vingtaine d’années, était cueilli à son domicile à Pont-Sainte-Maxence, non loin des lieux du drame.

« Leur niveau de responsabilité est différent », a expliqué hier Chantal Berger, la procureur de la République de Senlis. Selon une source proche de l’enquête, le jeune homme de 19 ans serait le principal suspect dans le double meurtre. On a retrouvé à son domicile des objets volés au couple après le drame « notamment une télévision et un four à micro-ondes », a précisé la procureur. Des témoins l’ont également aperçu « au volant d’une voiture grise immatriculée dans l’Oise ». Cela correspond à la voiture du couple, volée après les faits.

Les enquêteurs attendaient hier soir le résultat de prélèvements ADN effectués sur les deux individus avant leur présentation devant un juge d’instruction puis leur mise en examen.

Les moyens exceptionnels déployés sur cette affaire se sont révélés finalement payants. Alors que beaucoup d’observateurs pensaient que les gendarmes s’engluaient dans de fausses pistes, le travail de fond des enquêteurs a permis de recueillir de précieux indices. Lors du porte-à-porte effectué à Pont-Sainte-Maxence, les gendarmes ont obtenu un témoignage capital mentionnant un jeune homme présent sur les lieux du , et précisant qu’il était « originaire de la région et avait été placé en famille d’accueil dans l’Oise pour de sérieux problèmes ». Cette famille a évoqué son ultraviolence. Le profil correspond au déchaînement de violence constaté au domicile des victimes. Tout converge vers un mauvais coup organisé par les deux individus qui aurait dégénéré et conduit au massacre des époux.

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Le jeune meurtrier est "perturbé"!

L'un des deux suspects interpellés mercredi, dans le cadre de l' sur la atroce d'un couple de retraités de 76 ans à Pont-Sainte-Maxence (Oise), le 25 janvier dernier, a été mis en examen pour «homicide volontaire» et «actes de barbarie», a annoncé jeudi le parquet de Senlis.
Il était passé aux aveux dans la nuit.

Ce jeune homme âgé de 19 ans avait été arrêté mercredi matin à Vincennes (Val-de-Marne). A son domicile, les enquêteurs avaient notamment découvert une télévision et un four micro-ondes ayant appartenu au couple.

Le jeune homme, qui avait vécu à Pont Sainte-Maxence, aurait avoué aux enquêteurs que ce 25 janvier, il aurait eu besoin d'une voiture pour rentrer chez lui dans le Val-de-Marne. Il se serait mis à la recherche d'un véhicule et aurait alors eu l'idée de dérober la voiture du couple de retraités. Même si le jeune homme est décrit comme perturbé, les enquêteurs ont été frappés par la disproportion entre son intention de départ  et l'acte de barbarie perpétré. Le a asséné 87 coups de couteau aux deux retraités. 

Une chose est sûre. Le résultat des analyses ont montré que l'ADN découverte sur l'arme du crime (le couteau de cuisine avait été découvert sur place) et celle du jeune suspect sont identiques.

L'autre suspect interpellé dans cette affaire a été remis en liberté dès mercredi soir.

Ce drame avait très profondément ému les habitants de Pont-Sainte-Maxence  et avait conduit le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux à annoncer des mesures pour renforcer la sécurité des seniors.

Le Parisien - 20/05/10

 

17:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO "Kofi, c'était quand même mieux du temps des Blancs"

http://www.dailymotion.com/video/xdd1ak_kofi-c-etait-quan...

Alors que la commémoration de la décolonisation de l'Afrique se prépare sans doute dans un contexte de repentance, Kofi Yamgnane ancien homme politique français, secrétaire d'état sous Mitterrand, maire d'un village breton, donne son sentiment sur 50 ans d'indépendance du Togo, son pays d'origine.

19/05/10

01:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Finalement, Hortefeux n'interdira pas les apéros géants - L'alcoolisation programmée de la jeunesse

Apéro géant politiquement correct.jpg
Photo politiquement correcte d'un "apéro géant": les jeunes ne boivent que des jus de fruits! 
 (AFP. Le Mans - 15 avril 2010)
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Apéro géant: bières et biberons remplis d'un mélange maison - Nantes
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé mercredi qu'il n'interdirait pas les "apéros géants" sauf si les conditions de sécurité n'étaient pas respectées, adressant un message de "fermeté" aux organisateurs.

"Une interdiction générale n'est ni souhaitée ni envisagée mais il faut apprécier au cas par cas", a-t-il déclaré devant la presse à l'issue d'une réunion de travail sur ce sujet à son ministère.

"Il pourra y avoir interdiction dans certains cas, s'il n'y a pas d'autre solution", a-t-il ajouté en lançant un appel de "fermeté" aux organisateurs les incitant à respecter toutes les règles de sécurité et de préparation à un tel événement.

Le ministre de l'Intérieur, entouré de la secrétaire d'Etat à la Prospective, Nathalie Kosciusko-Morizet, et du ministre de la Jeunesse et des solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse, a ajouté que ces "apéros géants" devaient être "organisés en amont", que leurs responsables devaient se conformer à la réglementation en faisant une déclaration préalable trois jours avant par exemple.

Il a précisé que ces responsables, qui appellent à ces rassemblements sur Facebook et doivent "être clairement identifiés", pouvaient être retrouvés par des "moyens techniques" et que "tout sera mis en oeuvre pour les dissuader si la sécurité n'est pas respectée" et "en tant que besoin par voie de réquisition judiciaire".

Des instructions devaient être données en ce sens aux parquets par le ministère de la Justice, a fait valoir M. Hortefeux.

Concernant la préparation des "apéros géants", M. Hortefeux a insisté sur le fait qu'il faudrait veiller à la consommation d'alcool "en certains endroits" et à "destination des mineurs" qui sera "réprimée". Il a ajouté qu'il y aurait également "répression" en cas de violences notamment.

"Ce n'est pas à la collectivité de payer", a encore dit M. Hortefeux évoquant des "poursuites" si la sécurité n'est pas effective mais rejetant des "solutions simplistes".

Deux responsables socialistes ont réagi favorablement. Le maire de Toulouse, Pierre Cohen, qui a jugé positif l'esprit de coopération qui a caractérisé selon lui une réunion de maires avec le ministre de l'Intérieur. "La tonalité était à la fois responsable, à la coopération", a-t-il après la réunion.

Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a qualifié de "position sage" l'annonce par M. Hortefeux, qu'il n y aurait pas d'interdiction des "apéros géants" sauf si les conditions de sécurité n'étaient pas respectées.

Un jeune homme de 21 ans est décédé la semaine dernière à Nantes après un apéro géant durant lequel il avait absorbé 10 à 15 verres d'alcool fort.

Le ministère de l'Intérieur avait adressé vendredi aux préfets un "document d'appel à la prudence", à propos des "apéros géants" organisés par des réseaux sociaux, événements qualifiés de "festifs mais dangereux".

A la question de savoir si l'"apéro géant" prévu dimanche sur le Champ de Mars, à Paris (VIIe) serait on non interdit, le ministre a précisé que le préfet de police de la capitale, Michel Gaudin, présent à la réunion, avait pris un arrêté "d'interdiction de consommation et de vente d'alcool" et en dirait davantage à ce sujet jeudi.

Plusieurs préfets ont déjà pris des mesures d'interdiction de tels "apéros géants", comme le préfet de la Marne qui a interdit mercredi la tenue d'une telle manifestation samedi prochain à Châlons-en-Champagne.

La Dépêche.fr - 19/05/10

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VIDEO Kiss-in à Lyon - cathophobes gays protégés, catholiques gazés et tabassés

http://www.dailymotion.com/video/xdcuqm_kiss-in-de-lyon-f...

Altermedia info. 19/05/10

00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

19/05/2010

Le service civique pour les jeunes: une idée de Martin Hirsch - Le travail rend libre

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Martin Hirsch au centre - (Cliquez sur la photo)

Neuf domaines d'«actions prioritaires pour la nation» ont été définis. Les volontaires, âgés de 16 à 25 ans, seront payés 440 euros par mois. 

Le service civique est désormais officiellement lancé. L'agence chargée de le mettre en œuvre a été installée mardi par le ministre de la Jeunesse et des Solidarités actives, Marc-Philippe Daubresse. Voté à l'unanimité le 25 février par les députés, le service civique vise à «renforcer la cohésion nationale et la mixité sociale». Il vient remplacer le «service civil» proposé en 2006 pour compenser la suppression du service militaire, mais qui n'a jamais rencontré son public. «Nous n'aurons pas de troisième chance», a prévenu mardi Martin Hirsch, qui préside l'agence. 

Qui est concerné ?

Tous les jeunes âgés de 16 à 25 ans pourront s'engager sur une période de six à douze mois. «Ils sont déjà 3 500 à avoir déposé un CV sur le site Internet de l'agence», a précisé mardi Martin Hirsch. Dix mille jeunes doivent ainsi être recrutés en 2010. Après une montée en charge progressive sur cinq ans, l'objectif est d'attirer 10% d'une classe d'âge dès 2014 - c'est-à-dire 75 000 jeunes volontaires. Une indemnité mensuelle de 440 euros, financée par l'État, leur sera versée. Une bourse de 100 euros pourra s'ajouter à cette indemnité, en cas de difficultés financières ou d'éloignement important. Les jeunes engagés auront par ailleurs droit à une aide de 100 euros pour couvrir repas et transports. Leur sécurité sociale sera intégralement financée par l'État. «Le service civique pourra être valorisé dans le cursus étudiant», a ajouté mardi Francis Godard, président de l'université de Marne-la-Vallée.

Pour quelles missions ?

Neuf domaines d'«actions prioritaires pour la Nation» ont été retenus. Il s'agira par exemple de participer à la mise en place d'un festival culturel, de mener des actions de lutte contre l'illettrisme, de sensibiliser les élèves sur les conduites à risques ou encore d'accompagner des personnes âgées dans des sorties culturelles… En mars, les onze premiers volontaires du service civique se sont, eux, envolés pour Haïti où ils mènent des activités éducatives avec les Scouts de France. À l'avenir, l'agence sera chargée de faire émerger des missions adaptées, mais qui devront respecter l'esprit du dispositif. «Chaque fois qu'une grande politique publique sera lancée, les volontaires devront être sollicités», remarque Martin Hirsch. Exemple : l'implication de volontaires dans les relais pour la réussite scolaire, récemment annoncés par Nicolas Sarkozy.

Qui accueillera les jeunes volontaires ?

Associations, collectivités territoriales, fondations à but non lucratif, fédérations, mutuelles ou syndicats… Toute structure susceptible de proposer une mission d'intérêt général pourra demander l'agrément requis, qui sera renouvelé tous les deux ans. Le service civique ne doit pas être un simple stage : un tuteur, désigné au sein de chaque structure d'accueil, sera chargé de suivre le jeune dans l'accomplissement de sa mission. Le volontaire devra aussi être accompagné dans une réflexion sur son projet d'avenir et suivre une «formation civique et citoyenne», dont le programme sera défini par l'agence. Les associations bénéficieront d'un soutien de 100 euros par mois, versé par l'État, pour assurer cet encadrement.

Une obligation de mixité

Les structures devront veiller à la diversité des profils des volontaires, en proposant des missions accessibles aux moins qualifiés. «Pour ces jeunes, le service civique est un tremplin pour l'avenir, témoigne Stéphane Cazade, le directeur d'Unis-Cité. Des jeunes en échec, inactifs depuis plusieurs mois, se réinsèrent après leur mission. Certains font une formation courte ou se réorientent. D'autres trouvent un emploi.» D'après l'expérience de l'association, 10 % des jeunes décrochent cependant avant la fin du contrat.

Le Figaro - 18/05/10

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Un nouveau fléau à Gaza: les générateurs au fioul qui tuent

Gaza générateurs de fioul.jpg
Livraison de générateurs au fioul - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

A Gaza, où les stigmates de la guerre sont toujours visibles, un nouveau danger a fait son apparition: les générateurs d'électricité au fioul "made in China", qui ont tué plus de 100 Palestiniens en moins de 18 mois.

Pour faire face aux fréquentes coupures de courant, les Gazaouis se sont rués sur ces engins ramenés d'Egypte par les tunnels de contrebande souterrains qui traversent la frontière entre les territoires palestinien et égyptien.

Mais si ces générateurs fabriqués en Chine ont amené un peu de lumière aux Gazaouis, régulièrement confrontés à des coupures d'électricité pouvant durer jusqu'à 16 heures de suite, ils ont aussi endeuillé de nombreuses familles.

"Des gens ont été tués en les allumant pendant qu'ils fumaient une cigarette, ou bien ils ne se sont pas rendu compte des risques d'émissions de monoxyde de carbone", affirme Karl Shembri, de l'ONG Oxfam, qui tente d'apprendre aux Gazaouis comment utiliser les machines en toute sécurité.

L'an dernier, 87 personnes sont mortes dans des incendies provoqués par des générateurs ou asphyxiées par des émissions de monoxyde de carbone, selon Mouawia Hassanein, le chef des services d'urgence de la bande de Gaza.

Vingt-trois autres ont été tuées au cours des quatre premiers mois de 2010.

Oxfam a distribué 20.000 brochures à des hôpitaux, écoles et autres lieux publics, qui indiquent la procédure à suivre pour une utilisation sans risque des générateurs.

Les coupures sont loin d'être nouvelles dans l'enclave, mais elles ont été particulièrement fréquentes cette année, augmentant la demande pour ces générateurs relativement bon marché.

Pour le mouvement islamiste Hamas, qui a pris le contrôle de la bande de Gaza en juin 2007, c'est Israël qui est responsable de cette situation, en imposant au territoire un blocus renforcé ces derniers mois par la décision de l'Egypte de garder sa frontière avec Gaza fermée quasiment en permanence.

Depuis que le Hamas est au pouvoir, l'Etat hébreu a limité la quantité de fioul industriel destiné à la bande de Gaza, ce qui a contraint la seule centrale électrique du territoire à diminuer de façon drastique sa production de courant.

AFP. 19/05/10

18:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Un beau geste

Elvis Costello chanteur.jpg
Elvis Costello (de son vrai nom Patrick MacManus Declan)

JERUSALEM — Elvis Costello, figure influente du rock anglais depuis les années 1980, a annulé deux concerts prévus en Israël en invoquant l'"humiliation" des Palestiniens par les autorités israéliennes.

"C'est après une réflexion considérable que je suis dernièrement arrivé à la décision que je dois me retirer des deux concerts prévus en Israël le 30 juin et le 1er juillet", a affirmé M. Costello sur son site internet.

Elvis Costello devait présenter son dernier album, "Secret, Profane & Sugarcane" (2009) dans l'amphithéâtre de Césarée, au nord de Tel-Aviv, au bord de la Méditerranée.

"Je ne peux que croire que le public des concerts prévus aurait compté beaucoup de gens qui questionnent les politiques de leur gouvernement sur la colonisation et déplorent les conditions qui vont jusqu'à l'intimidation, l'humiliation ou bien pire à l'encontre des civils palestiniens au nom de la sécurité nationale", a-t-il ajouté.

La ministre israélien du Sport et de la Culture, Limor Livnat, a fustigé la décision de Costello: "Un artiste qui boycotte ses fans en Israël ne mérite pas de se produire devant eux", a-t-il déploré dans un communiqué.

AFP. 18/05/10

 

18:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Clotilde Reiss nie "toute relation" avec la DGSE

PARIS — Clotilde Reiss, l'universitaire française rentrée dimanche à Paris après avoir été retenue dix mois en Iran, "dément catégoriquement" à l'AFP tout lien avec la DGSE, qualifiant les affirmations d'un ancien membre du service de renseignements français de "mensonges".

Elle déplore le "climat de suspicion" depuis son retour de Téhéran, autour des propos d'un ancien membre de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE) affirmant qu'elle était liée aux services secrets.

"Je déments catégoriquement les propos mensongers d'anciens membres de la DGSE. Je n'ai jamais été en relation avec des services de renseignements. Je ne connais pas les personnages qui prétendent que j'y aurais un matricule", écrit-elle dans un texte transmis mercredi à l'AFP.

"Je suis choquée de trouver un climat de suspicion dans mon pays alors que c'est ce que j'ai vécu en Iran", a ajouté au téléphone la jeune universitaire, retenue durant dix mois en Iran, accusée d'atteinte à la sécurité nationale notamment pour avoir participé à des manifestations contestant la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad en juin 2009.

Lundi, Pierre Siramy, de son vrai nom Maurice Dufresne, ancien cadre de la DGSE, a jeté le trouble en affirmant que "Clotilde Reiss a travaillé pour la France". "Ce n'est pas une espionne. C'est un contact de notre représentant à Téhéran. Elle faisait des rapports sur des éléments d'ambiance et dans le domaine de la prolifération nucléaire. Elle l'a fait volontairement, elle savait parfaitement ce qu'elle faisait", a-t-il déclaré sur Europe 1, des propos immédiatement infirmés par le gouvernement français.

AFP. 19/05/10

 

17:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Loi anti-burqa: un "voile intégral" jeté sur l'immigration!

La ministre de la s’explique sur le projet de loi visant à interdire le port de la burqa.

Quel est le sens de ce projet de loi ?
MICHÈLE ALLIOT-MARIE.
Dans une période perturbée par la mondialisation, la économique, la montée du communautarisme, il est nécessaire de réaffirmer les valeurs humaines et humanistes qui fondent notre vivre-ensemble.

Ce sont des valeurs de la République et de la qui garantissent le maintien du pacte social français.

Comment s’articulera la loi ?
Le premier volet concerne ceux qui dissimulent leur visage dans l’espace public, le second ceux qui contraignent une personne, en raison de son sexe, à se dissimuler le visage. Le texte prévoit une amende de 150 pour les femmes qui porteraient le voile intégral dans l’espace public. Nous avons prévu un délai de six mois consacré à la mise en oeuvre d’actions pédagogiques avant l’application de la mesure. Nous comptons sur les forces de l’ordre, le Conseil français du culte musulman (CFCM), les associations en lien avec les mairies pour sensibiliser ces femmes et leur expliquer que le port du voile contrevient aux principes républicains. Dans notre esprit, les femmes sont plutôt victimes. L’idéal serait même que les sanctions n’aient pas besoin de leur être appliquées. En revanche, nous prévoyons de sanctionner d’un an d’emprisonnement et de 15 000 d’amende, ceux qui forcent ces femmes à sortir intégralement voilées.

Le Conseil d’Etat vient d’émettre un avis défavorable au texte…
Le Conseil d’Etat n’a pas voulu déjuger sa position antérieure. Pour autant, « l’incertitude » n’est pas une position juridique. Je pense pour ma part que le texte trouve un juste équilibre entre les différents principes de notre Constitution. C’est un équilibre difficile, justement parce qu’il est au croisement de plusieurs principes également essentiels : la liberté individuelle, l’égalité entre hommes et femmes, le respect de la dignité des femmes et des règles de vie en société. Que je sache, cependant, l’interdiction de se promener nu dans la rue n’est pas contestée au nom de la liberté individuelle.

Pourquoi prôner l’interdiction globale et non, comme le proposent les parlementaires socialistes, une interdiction ciblée sur les services publics ?
Parce que c’est plus clair ainsi, sinon où commence et où finit l’interdiction ? Une banque est-elle un service public ou privé ? La démocratie se vit partout à visage découvert.

On peut quand même imaginer que cette loi sera difficile à appliquer…
Nous comptons beaucoup sur le CFCM ou des associations pour jouer un rôle de pédagogie et de médiation. Quant aux forces de l’ordre, l’interdiction globale leur facilitera la tâche. Des exceptions sont prévues (raisons médicales, carnaval…)

Cette loi ne risque-t-elle pas de stigmatiser l’ensemble des musulmans, voire de mettre la France en porte-à-faux vis-à-vis des pays où l’islam est la principale religion ?
Notre pays n’est pas le seul à s’engager dans cette voie. Des Etats islamiques ont, eux aussi, banni cette pratique. C’est même interdit à La Mecque. Le président du CFCM a lui-même souligné qu’aucun texte coranique ne prescrit le port du voile intégral.

Mais on ne peut pas nier que c’est une loi conçue contre la burqa !
Le texte part de la réflexion sur le port du voile intégral. Sa portée est plus générale.

Vous-même, vous avez évolué sur l’opportunité de légiférer…
Je me suis interrogée, je ne le cache pas. Ce n’est pas un sujet facile. Des parlementaires de toutes tendances ont très majoritairement estimé qu’il fallait une loi. Je suis convaincue qu’il faut envoyer un message fort.

Vous avez été choisie pour présenter ce texte. Considérez-vous que c’est un cadeau empoisonné ?
C’est un honneur et une marque de confiance. Je ne l’avais pas demandé, mais ce choix répond à la logique puisque nous agissons pour faire appliquer les principes de la Constitution.

Le Parisien - 19/05/10

 

 

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Intégralement voilées, des femmes "libres" affirment qu'elles ne respecteront pas la loi

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

MONTREUIL (Seine-Saint-Denis) — Pour "défendre leur liberté", des femmes portant le voile intégral ont clamé devant la presse leur opposition à une loi d'interdiction, affirmant qu'elles ne la respecteraient pas.

"Au lieu de laisser parler le gouvernement pour nous, le laisser dire que nous sommes des femmes soumises à l'homme, nous, on parle aux médias", lance Kenza. Elle s'exprime lors d'une réunion organisée par la mosquée de Montreuil, à la veille de l'examen en Conseil des ministres mercredi du projet de loi interdisant le port du voile intégral.

Face aux journalistes, cinq femmes de toute la France sont intégralement couvertes de noir, gris ou marron, certaines portent des gants, une un petit voile cachant ses yeux. Elles ont le caractère bien trempé et un discours bien rôdé.

Elles dénoncent une loi "liberticide". "Comment on appelle un Etat qui oblige à s'habiller comme il le veut?", interroge Kenza, avant de répondre : "Une dictature, on nous impose une dictature!".

"Si la loi est votée, je ne l'enlèverai pas", clame Najat. "On sait que tout ça, c'est pour les élections", poursuit-elle. "Les amendes, c'est pour renflouer les caisses, je ne les paierai pas. Le stage de citoyenneté? Qu'ils aillent le faire eux-mêmes", lâche cette femme. Le projet expose les contrevenantes à une amende de 150 euros et/ou un stage de citoyenneté.

"Si une amende est donnée, on fera des recours auprès des commissions des droits de l'Homme au nom de la laïcité", prévient Kenza.

Pour Karima, 31 ans, intégralement voilée depuis 16 ans, "il est impossible de l'enlever". "Je me sens à l'aise dans mon niqab", dit-elle.

Mais, tout en rêvant de Londres et des femmes qui s'y voilent comme elles le souhaitent, elles n'envisagent pas d'émigrer. Najat est française, née en France, de mère française : "Apparemment, je dérange mais ce sont les plus gênés qui doivent s'en aller, je n'ai pas à partir".

"C'est aberrant d'avoir à quitter le pays de la liberté pour pratiquer notre liberté", renchérit Karima.

Elles répètent que ce voile est une prescription coranique, contrairement à ce qu'affirment des responsables de l'islam, à l'instar du Conseil français du culte musulman (CFCM), qu'elles condamnent vivement.

"Dire: "Tu ne peux pas porter le voile, ça revient à dire tu ne peux pas pratiquer ta religion ", estime Karima. "Nous ne sommes pas soumises à l'homme mais à notre Seigneur", dit Kenza.

Et toutes de mettre en avant leur "libre-choix" et d'affirmer "ne pas connaître de femmes, que le mari, le frère ou le père obligerait à porter le voile".

Elles décrivent un quotidien plus difficile depuis l'apparition de la "polémique", parlant de phrases violentes, de menaces, d'agressions. "Je connais des "soeurs" qui ne sortent plus, pas à cause de leur mari, mais parce qu'elles ne veulent pas faire face aux gens", selon Oum Khir.

Elles reconnaissent que beaucoup de voilées ne prennent pas la parole, alors que, elles, sont devenues des habituées des médias, énumérant les télé où elles sont passées. Difficile donc de savoir si elles et leur discours sont représentatifs des quelque 2.000 femmes intégralement couvertes en France.

AFP. 19/05/10

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Crash de l'avion polonais: des inconnus dans le cockpit

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Militaires russes près de l'épave du Tupolev le 10 avril 2010
D'autres personnes que l'équipage de l'avion du président polonais Lech Kaczynski étaient dans le cockpit quelques minutes avant la catastrophe aérienne et le capitaine avait bien été prévenu que le brouillard était trop épais pour atterrir, ont annoncé mercredi les enquêteurs.

Le comité d'aviation interétatique, chargé des enquêtes sur les accidents d'avion en ex-URSS, a exclu toute défaillance technique ou attentat, laissant entendre que les facteurs météo et humains étaient à l'origine de l'accident qui a coûté la vie aux 96 occupants du Tupolev-154 dont Kaczynski et son épouse.

"Il a été établi que dans le cockpit se trouvaient des personnes qui n'étaient pas membres de l'équipage", a déclaré Tatiana Anodina, chef du comité lors d'une conférence de presse.

"La voix de l'une d'entre elles a été identifiée, l'autre, ou les autres, doivent encore être identifiées par la partie polonaise", a-t-elle ajouté. Mme Anodina n'a précisé ni l'identité de la personne identifiée ni le contenu des conversations.

Mais l'agence polonaise PAP a rapporté de son côté qu'une des deux voix ne faisant pas partie de l'équipage enregistrées dans le cockpit était celle du commandant en chef de l'armée de l'air, Andrzej Blasik. PAP a cité une source anonyme proche de l'enquête.

Le représentant polonais, Edmund Klich, a pour sa part indiqué à la presse qu'il ne "pensait pas" que la présence dans le cockpit de personnes étrangères à l'équipage soit à l'origine de la catastrophe. "Cela a eu lieu de 16 à 20 minutes avant l'impact avec le sol. Je ne pense pas que cela ait influencé de manière décisive le cours des événements, mais il s'agit là de mon opinion personnelle et toutes les circonstances seront claires après la fin de l'enquête".

Mme Anodina a pour sa part confirmé des conclusions annoncées en avril, soulignant qu'il n'y avait eu ni défaillance technique, ni explosion, ni incendie à bord de l'appareil de fabrication russe. D'autre part, elle a souligné que l'équipage avait été prévenu des mauvaises conditions météo.

"La commission technique a très clairement établi qu'il n'y a eu ni attentat, ni explosion, ni feu à bord, pas plus qu'une panne de l'équipement aérotechnique. Les moteurs fonctionnaient jusqu'à l'impact avec le sol", a-t-elle ajouté.

"L'équipage a reçu à temps les données sur la situation météo et les aéroports alternatifs" où l'avion polonais aurait pu atterrir, a souligné Mme Anodina.

Alexeï Morozov, chef de la commission technique du Comité a pour sa part souligné que l'équipage, des militaires de carrière, n'avait "pas été entraîné" pour conduire un Tupolev et avait "été formé quelques jours avant le vol".

"Lors de la communication avec le contrôleur aérien de l'aéroport de Smolensk-Severnyï (ouest de la Russie), ce dernier a prévenu à deux reprises que l'aéroport était dans le brouillard, que la visibilité était de 400 mètres et que les conditions d'accueil n'étaient pas réunies", a-t-il déclaré.

M. Morozov a aussi insisté sur le fait que "durant le vol", l'avion du président polonais avait été averti "à plusieurs reprises" que les conditions pour atterrir étaient "inférieures au minimum requis".

"Cette information a été transmise par les contrôleurs aériens de Minsk (Bélarus) et de Smolensk ainsi que par l'équipage d'un avion Yak-40 de l'armée de l'air polonaise qui avait atterri à Smolensk-Severnyï", a-t-il ajouté.

Le capitaine de l'avion polonais parlait en russe avec les contrôleurs de Smolensk et "son niveau était suffisant", selon M. Morozov.

La catastrophe est survenue le 10 avril alors que la délégation polonaise se rendait à Katyn pour rendre hommage à des milliers d'officiers polonais abattus il y a 70 ans sur l'ordre de Joseph Staline.

Le Point - 19/05/10

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USA: la justice ordonne l'expulsion d'un ancien Nazi en Autriche

WASHINGTON, 18 mai 2010 | Un juge fédéral américain a ordonné mardi l'expulsion vers l'Autriche de Anton Geiser, 85 ans, qui a reconnu avoir été gardien aux camps de concentration nazis de Sachsenhausen et Buchenwald pendant la Seconde Guerre mondiale, a annoncé le ministère américain de la Justice.


AFP | 18.05.2010 | 22:07

Un juge fédéral américain a ordonné mardi l'expulsion vers l'Autriche de Anton Geiser, 85 ans, qui a reconnu avoir été gardien aux camps de concentration nazis de Sachsenhausen et Buchenwald pendant la Seconde Guerre mondiale, a annoncé le ministère américain de la Justice.

Arrivé d'Autriche aux Etats-Unis en 1956, l'homme avait été naturalisé six ans plus tard.

"Lors d'une procédure à l'issue de laquelle sa citoyenneté américaine lui a été retirée, en 2006, il a admis sous serment avoir été gardien au camp de concentration de Sachsenhausen, près de Berlin, la plus grande partie de 1943", a précisé le ministère dans un communiqué.

Il a aussi reconnu lors de la même audience avoir "été gardien au camp de concentration de Buchenwald de la mi-novembre 1943 jusqu'au 11 avril 1945", a-t-il ajouté.

TRIBUNE DE GENEVE - 18/05/10

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VIDEO Francis Poulenc - Le Dialogue des Carmélites

http://www.youtube.com/watch?v=P85S_70oSOk

Francis Poulenc, né le 7 janvier 1899 à Paris où il est mort le 30 janvier 1963, est un compositeur et pianiste français, membre du groupe des Six. Il composa Le Dialogue des Carmélites en 1957.

 

 

 

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18/05/2010

VIDEO Les personnes âgées, premières victimes de l'insécurité

http://videos.tf1.fr/jt-13h/les-personnes-agees-premieres...

Près de 12% des crimes et délits sont commis sur des personnes de 60 ans et plus. Les personnes âgées sont victimes des deux tiers des vols avec ruse et près d'un tiers des cambriolages. Beaucoup se sentent vulnérables.

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Villiers-le-Bel: le témoin des émeutes demande protection

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A un mois de l'ouverture du procès des tireurs présumés des émeutes de Villiers-le-Bel (Val d'Oise), le témoin clé du procès réclame une protection policière. Christopher, 21 ans, dénonce les menaces et les intimidations dont il explique faire l'objet depuis deux ans, précisément depuis son témoignage devant le juge d'instruction impliquant des accusés.

 

Aujourd'hui, son , Me Gilbert Collard, a annoncé qu'il allait déposer lundi une plainte avec constitution de partie civile. «Nous allons saisir un juge d'instruction pour savoir qui est à l'origine des menaces que subit Christopher. Depuis qu'il se plaint d'être menacé, rien n'a été fait» assure l'avocat. «S'il s'avère qu'il y a eu effectivement des menaces, je porterai plainte contre les services de police pour non assistance à personne en danger. La police aurait pu le mettre sous protection. Depuis deux ans, ce jeune homme est persécuté. Il est obligé de se cacher. Il y a un vrai problème.»

Christopher doit témoigner devant la cour d'assises du Val-d'Oise qui jugera, à partir du 21 juin prochain, les tireurs présumés des émeutes de novembre 2007. Il est l'un des rares témoins de ce procès qui n'a pas déposé sous X. Aujourd'hui, il assure qu'il sera bien présent. «Je ne retire rien de ce que j'ai dit devant le juge. C'est toute la vérité.» Me Collard ajoute : «je l'accompagnerai pour montrer que je suis à ses côtés.»

Le Parisien - 18/05/10

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Voile intégral: pugilat dans un magasin de Trignac

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TRIGNAC (NOVOpress) –
La recrudescence du voile intégral (niqab, burqa) dans les rues françaises (2 000 officiellement contre aucune il y a dix ans), inquiète les Français. La présence d’une musulmane portant cette tenue dans un magasin de Trignac (Loire-Atlantique) a été à l’origine d’une violente altercation le week-end dernier. Samedi, une avocate de Saint-Nazaire, accompagnée de sa fille, croise dans les allées du commerce une jeune islamiste, intégralement voilée.

Exaspérée par ce signe visible de l’islamisation de la France, la mère de famille lance courageusement à voix haute, à l’adresse de sa voisine : « Vivement la loi pour qu’on ne voit plus de Belphégor ». Allusion directe au débat sur l’interdiction du port de la burqa en France et à l’inquiétante créature du feuilleton de Claude Barma, Belphégor ou le Fantôme du Louvre, diffusé dans les années 1960. La victime de cette manifestation islamiste aurait également dit à la femme voilée : « Va dans ton pays ! ».

Rapidement, le ton monte et une bagarre éclate. La fille de l’avocate est giflée. Elle a porté plainte pour violence ainsi que sa mère. L’islamiste, elle, a porté plainte pour injure à caractère racial, ethnique et religieux. L’angle d’attaque des partisans de l’islamisation de la France est clair : toute critique du phénomène est assimilée à une « discrimination ». L’affaire de Trignac confirme symboliquement que la progression de l’islam en France est source de divisions et de violences.

Le site 20minutes.fr précise, à la suite de la parution d’un sujet relatant les faits, qu’ « en raison des débordements que suscite ce type d’article, la rédaction a décidé de fermer les commentaires. Merci de votre compréhension » … Qui a dit que cet enjeu de civilisation n’intéressait pas les Français ?

NOVOpress - 18/05/10

Ndb: la femme en niqab est une Française d'origine

 

 

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Des missiles américains en Pologne le 26 mai

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Missile Patriot - (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
La cérémonie d'accueil des premiers missiles américains Patriot en Pologne aura lieu le 26 mai à Morag dans le nord du pays, a annoncé mardi le porte-parole du ministère polonais de la Défense, Janusz Sejmej. "Les cérémonies liées à la première rotation de la batterie de missiles Patriot" de défense anti-aérienne "se dérouleront le mercredi 26 mai à Morag", une base militaire située à 60 km de l'enclave russe de Kaliningrad, a indiqué M. Sejmej dans un communiqué.

Le service de presse du ministère s'est refusé mardi à d'autres précisions.
Le 21 avril, le ministère polonais de la Défense avait annoncé le déploiement "vers le 24 mai" des premiers Patriot en Pologne pour une installation "temporaire", sans préciser sa durée. La Pologne a ratifié en février un accord sur le futur statut régissant le stationnement de troupes américaines sur le sol polonais (SOFA), qui a ouvert la voie au déploiement de missiles Patriot.

Les Etats-Unis ont abandonné en septembre 2009 leur projet d'installation en Europe centrale d'éléments de leur bouclier antimissile, qui prévoyait d'installer d'ici à 2013 un radar puissant en République tchèque associé à dix intercepteurs de missiles balistiques de longue portée en Pologne. Le projet de bouclier américain de l'administration de George W. Bush avait suscité la colère de la Russie qui y voyait une arme dirigée contre elle.

L'administration Obama a esquissé depuis un nouveau projet. Selon Washington, la nouvelle version vise à contrer des missiles non plus de longue mais de courte et moyenne portée après une réévaluation de la menace iranienne. Dans le cadre du projet de bouclier antimissile, la Pologne s'était fait promettre aussi par les Etats-Unis l'installation sur son sol de missiles Patriot, de manière rotative dans un premier temps.
Le Figaro - 18/05/10

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Israël bloque les médicaments et le matériel médical pour Gaza

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a exigé aujourd'hui qu'Israël mette immédiatement fin au blocus de la bande de Gaza, dans une résolution adoptée par ses membres réunis pour leur Assemblée annuelle. "La 63e Assemblée mondiale de la santé exige qu'Israël, la puissance occupante, mette fin au bouclage du territoire palestinien occupé, et en particulier à la fermeture des points de passage de la bande de Gaza occupée", indique la résolution.

Le blocus est "à l'origine de la pénurie de médicaments et de fournitures médicales qui y règne", poursuit le document initié par l'Algérie, le Bahreïn, le Bangladesh, Cuba, la Libye, le Koweït, le Nicaragua, Oman, le Pakistan et le Venezuela. La résolution réclame également qu'Israël "garantisse un passage sûr et sans entraves aux ambulances palestiniennes ainsi que le respect et la protection du personnel médical, conformément au droit humanitaire international".

Elle appelle en outre l'Etat hébreu à faciliter "le transit et l'entrée des médicaments et du matériel médical dans le territoire palestinien occupé", poursuit le document.
Les Etats-Unis ont voté contre cette résolution, estimant qu'un tel document était "plutôt de nature à attiser des tensions" sans pour autant "jeter de ponts". L'UE s'est quant à elle abstenue. L'Espagne, s'exprimant en son nom, a expliqué qu'elle aurait souhaité un "texte plus équilibré" qui mette davantage "l'accent sur les questions sanitaires".

Chaque année, la question palestinienne est l'objet de vifs débats lors de l'Assemblée générale de l'OMS. En 2009, les membres de l'organisation onusienne avaient déjà voté une résolution identique, exigeant que l'Etat hébreu lève "immédiatement le blocus du territoire palestinien occupé".

Le Figaro - 18/05/10

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Un historien amateur tire des Nazis de l'oubli

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La Kommandatur d'Ersbruck - (Cliquez sur la photo)

Comme de nombreux Allemands, Thomas Auburger, 46 ans, s'est plongé dans l'histoire de sa famille pendant la guerre. Au fil de ses recherches, l'historien amateur a mis au jour des documents inédits sur la Gestapo de Nuremberg.

Le temps presse. Tandis que le nonagénaire John Demjanjuk, accusé de complicité dans l'assassinat de 27 900 Juifs entre 1942 et 1943, fait face à ses juges à Munich, les Allemands sont lancés dans une course contre l'oubli. Au nom des victimes, au nom de la mémoire, ils veulent connaître l'identité des bourreaux nazis, savoir ce qu'ils sont devenus après la guerre, juger, peut-être, les rares survivants, avant que la mort ne fauche les derniers coupables et les ultimes témoins.

Thomas Auburger, 46 ans, responsable de la formation des apprentis chez un fabricant de machines-outils, incarne bien cette exigence. Cet historien amateur se décrit comme "un représentant de la génération des petits-enfants, celle qui se penche sur son histoire familiale sous le régime nazi". Ce sont justement des photos d'époque de son grand-père, retrouvées voilà huit ans, qui l'ont incité à entamer ses recherches.

"Pendant ces huit années, j'ai été obsédé par la question de savoir si mon aïeul, qui avait été gardien dans un camp de concentration de janvier à mai 1945, s'était trouvé du côté des criminels en uniforme." Il n'est pas le seul à être hanté par le passé. "Je suis fréquemment sollicité par des enfants ou des petits-enfants de nazis et de victimes qui souhaitent en savoir plus", indique-t-il.

Cette quête personnelle s'est muée en plongée dans les archives d'époque. "J'ai essayé d'obtenir des informations auprès des membres de ma famille, poursuit Thomas Auburger. En vain. Voilà pourquoi j'ai entamé une longue quête à travers les documents aujourd'hui disponibles en Allemagne, de Nuremberg à Berlin, de Munich à Ludwigsburg [NDLR: siège du Centre national d'enquêtes sur les crimes de guerre nazis et des archives fédérales]."

Le hasard l'a mis sur les traces d'anciens membres de la Gestapo de Nuremberg - cette fameuse police secrète d'Etat, créée par Hermann Göring en 1933 et condamnée après guerre en tant qu'"organisation criminelle", symbole de la terreur et de l'arbitraire nazis.

L'an dernier, Thomas Auburger a eu la main heureuse: dans un dossier oublié des archives de Nuremberg, ouvertes au public depuis 2004 seulement, il a découvert l'organigramme complet de la Gestapo locale en 1945, dont le fief s'étendait de Wurtzbourg, au nord-est de la Bavière, jusqu'à Karlsbad, en République tchèque. Sur ces quatre feuilles au format A4, soigneusement pliées, une main anonyme a couché plus de 130 noms, accompagnés des attributions respectives de chacun. Rédigé au camp d'internement américain d'Hersbruck le 1er octobre 1945, ce document aurait été établi par un ancien gestapiste, désireux de se concilier les bonnes grâces des vainqueurs. Ironie de l'histoire: la plupart des gestapistes de la ville ont tranquillement réintégré la police après la guerre.

Le 8 mai 2010, Thomas Auburger a présenté le résultat de ses recherches devant l'Académie de Nuremberg. Grâce à l'organigramme et aux informations glanées dans les archives, l'historien amateur compte bien reconstituer l'intégralité de la Gestapo de Nuremberg, dont le dernier chef, le lieutenant-colonel Hartmut Pulmer a dirigé la police secrète de Rennes (Ille-et-Vilaine) entre 1942 et 1944. Un travail de longue haleine puisque son ordinateur contient 6000 noms... Son ambition? "Donner le nom de chacun de ces criminels, présenter leur photo et leur parcours, ce qui était impossible jusqu'à présent." Quant à son grand-père, dont il a minutieusement suivi les traces, rien n'indique qu'il se soit rendu coupable de crime de guerre.

L'Express - 17/05/10

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