Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Blog - Page 1511

  • Bettencourt- Perquisitions à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière - La milliardaire entendue "la semaine prochaine"

    Les locaux de l'hôpital parisien de la Pitié-Salpêtrière, siège de trois associations qui figureraient dans le testament de Liliane Bettencourt, ont été perquisitionnés vendredi, a-t-on appris auprès du parquet de Nanterre, confirmant une information du Parisien.

    Liliane Bettencourt sera quant à elle entendue "la semaine prochaine" par les policiers, probablement à son domicile de Neuilly (Hauts-de-Seine) dans le cadre des enquêtes ouvertes à Nanterre, a-t-on appris samedi auprès de son entourage, confirmant une information du site de -Match.

     


    "Mme Bettencourt rentrera d'Espagne en début de semaine et sera entendue par les policiers de la Brigade financière, probablement à son domicile", a précisé à l'AFP l'entourage de la milliardaire.

    Les trois associations de recherche médicale, perquisitionnées vendredi par la brigade financière, seraient bénéficiaires testamentaires de l'île d'Arros, aux Seychelles, au même titre que l'artiste François-Marie Banier, affirme le Parisien dans son édition de samedi, comme l'avait déjà révélé Le Monde.
    Les associations Orvacs, Solthis et le Crepats ont été fondées par Gilles Brücker et Christine Katlama, un couple de médecins très réputés dans le domaine de la publique et de la recherche contre le sida.

     

    Dans Le Monde du jeudi 22 juillet, M. Brücker avait affirmé avoir découvert avec stupeur trois jours plus tôt dans ce même quotidien que ses associations étaient bénéficiaires testamentaires de l'île d'Arros et n'avoir jamais eu aucune discussion à ce sujet avec Mme Bettencourt, bien qu'il se soit rendu en famille sur l'île à deux reprises, en 2000 et 2006.

    Estimée à 500 millions d'euros, la propriété de cette île des Seychelles ne serait toutefois pas précisément établie par les enquêteurs.


    M. Brücker, ami d'enfance de François-Marie Banier, a en revanche confirmé que Liliane Bettencourt l'avait nommé en 2003 comme son exécuteur testamentaire, mais avoir appris seulement en 2009 que cette fonction serait assortie d'une dotation d'un million d'euros.


    Au coeur de la tempête politico-judiciaire, Mme Bettencourt est actuellement en villégiature à Formentor (Espagne). Elle a accueilli vendredi avec "soulagement" le rejet par le procureur de Nanterre, Philippe Courroye, d'une nouvelle demande de mise sous tutelle déposée par sa fille, Françoise Meyers-Bettencourt.


    L'entourage de Mme Bettencourt avait précisé vendredi que son patrimoine s'élevait au 1er mars à environ 15,63 milliards, dont 92% sont destinés à sa fille et ses deux petits-enfants.

    AFP - 24/07/10

     

     








     

     

  • Nouvelles révélations: l'agenda qui accuse Woerth et Maistre

    Mariane Trésorier - fac similé.jpg
    Le fameux rendez-vous du 19 janvier 2007: "Patrice et trésorier" (surligné en jaune)
    (Cliquez sur l'image pour l'agrandir et la voir en totalité)
     
     
     
    Dans son édition de ce samedi 24 juillet, Marianne publie un fac-similé de l’agenda 2007 de Claire Thibout, l’ex-comptable de Liliane Bettencourt. Première surprise : à la date du 18 janvier 2007, 13h30, elle a inscrit : « Patrice de Maistre, RV Mme Bettencourt », suivi d’une flèche indiquant sur la page de droite : « pour donner enveloppe qui donnera à Patrice ». Claire Thibout affirme que, ce jour-là, elle a remis une enveloppe contenant 50.000 euros en liquide.
    Mais deuxième surprise, à laquelle Marianne n’a pas tout de suite prêté attention : à la date du vendredi 19 janvier, 8h30, elle a inscrit : « Patrice et trésorier ».
     Or, dans l’agenda 2007 de Patrice de Maistre, saisi par les policiers de la brigade financière, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt a noté, le même jour à la même heure, un rendez-vous avec Eric Woerth «au café».
     
    1) Cette information prouve, à l’évidence, que depuis le début de cette affaire, Claire Thibout est bien informée lorsqu’elle évoque des remises d’enveloppe à des politiques.

    2) Le rendez-vous « Patrice et trésorier », inscrit dans l’agenda de la comptable, le lendemain de la remise d’enveloppe, ne laisse-t-il pas entendre clairement qu’il s’agissait de remettre à Eric Woerth, en tant que trésorier de l’UMP, les 50.000 euros remis la veille ?

    En tout cas, pour la première fois, les enquêteurs tiennent une piste tangible. Le 21 décembre 2006, Liliane Bettencourt demande 500.000 euros en espèces à la banque Dexia (lire Marianne n°692). Refus circonstancié de la banque qui lui accorde finalement 100.000 euros contre un chèque libellé à son ordre. Le 18 janvier 2007, trois mois à peine avant le 1er tour de l’élection présidentielle, Claire Thibout remet une partie de cette somme, 50.000 euros, à Liliane Bettencourt au cours d’un rendez-vous qui apparaît à la fois dans l’agenda de la milliardaire et dans celui de la comptable. L’héritière de L’Oréal remet alors l’enveloppe à Patrice de Maistre. Puis, le lendemain, le même de Maistre rencontre Eric Woerth au « café », au cours d’un rendez-vous qui, cette fois, est inscrit dans l’agenda de Maistre et dans celui de la comptable.

    Quelle explication Eric Woerth et Patrice de Maistre vont-ils cette fois avancer pour se justifier ? De Maistre pourra éventuellement arguer qu’il n’a fait que boire un « café » avec son « ami » Eric Woerth. Mais ce dernier est désigné es qualité de « trésorier » par Claire Thibout dans son agenda : trésorier de l'UMP et, donc, de la campagne du candidat Nicolas Sarkozy. L’audition de l’ex-ministre du Budget, qui doit intervenir d’un jour à l’autre, s’annonce décidément passionnante.
    Marianne - 24/07/10

  • Manoeuvres: Pyongyang menace d'une "puissante dissuasion nucléaire"

    Corée du Sud Busan XXX.jpg
    Le porte-avions USS George Washington, à quai, le 21 juillet 2010, dans le port de Busan en Corée du sud - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    SEOUL - La Corée du Nord a menacé de recourir à une "puissante dissuasion nucléaire" face aux maneuvres militaires prévues à partir de dimanche entre les Etats-Unis et la Corée du Sud, ont annoncé les médias officiels.

    La Corée du Nord est prête à une "guerre sacrée de représailles", a déclaré dans la nuit de vendredi à samedi l'agence officielle nord-coréenne KCNA, citant la Commission de la défense nationale nord-coréenne.

    "Toutes ces manoeuvres guerrières ne sont rien d'autre que de pures provocations destinées à étouffer quasiment la République populaire démocratique de Corée par la force des armes", a ajouté KCNA.

    "L'armée et le peuple de la RPDC vont s'opposer d'une manière légitime avec leur puissante dissuasion nucléaire aux exercices de guerre nucléaire les plus importants jamais organisés par les Etats-Unis et les forces de la marionnette sud-coréenne", affirme l'agence officielle.

    (©AFP / 23 juillet 2010 23h56)

    Romandie News

  • Les 44 communes sinistrées du Var sont-elles oubliées par l'Etat?

    DRAGUIGNAN — Les maires des 44 communes sinistrées par les inondations de juin dans le Var, qui ont causé plus d'un milliard d'euros de dégâts, ont réclamé vendredi des moyens et une simplification des procédures administratives, alors que tous les travaux de remise en état sont loin d'être réalisés.

    "Donnez-nous des sous, mettons en place un plan Marshall," a dit le maire du Cannet-des-Maures Jean-Luc Longour lors d'une réunion au Conseil général à Draguignan.

    Le préfet Hugues Parant a déclaré être intervenu pour "qu'un décret d'avance puisse être signé le plus rapidement pour permettre l'engagement des travaux" et avoir demandé que soit accélérée "la mission d'évaluation" diligentée par l'Etat.

    A ce stade 1/3 des fonds de premiers secours ont été attribués sur les 3 millions débloqués par l'Etat, selon le préfet, qui a précisé que le reste sera utilisé pour des opérations sanitaires et de sécurité.

    "A Paris il y a quelqu'un qui tient la caisse. La confiance est totale, mais un peu de vérification ne nuit pas," a-t-il dit, ajoutant que les travaux devaient être exécutés conformément aux avis des experts.

    Reconstruction de ponts, réfection de canalisations figurent parmi la longue liste de travaux en attente.

    Le Conseil général doit faire face à plus de 60 millions d'euros de travaux sur les routes, 8 millions pour les travaux d'eau et assainissement, 2,6 millions pour les bâtiments et les 12 collèges touchés. Un fond de 30 millions d'euros a été créé en faveur des communes sinistrées, a ajouté le président UMP Horace Lanfranchi.

    Les inondations, consécutives à des pluies torrentielles, avaient fait 23 morts et deux disparus les 15 et 16 juin.

    Un mois et demi après, il reste 283 familles (693 personnes) à reloger dont 193 à titre définitif, essentiellement à Draguignan et Fréjus.

    Sur le plan économique, au 23 juillet, 334 autorisations de chômage partiel pour 1.752 salariés avaient été enregistrées.

    AFP. 23/07/10

  • Outrager le drapeau français pourra coûter 1500 euros - Et le brûler, combien?

    Drapeau français ciel.jpg

    Outrager le drapeau est désormais passible d'une amende de 1 500 euros. Le décret du ministère de la instaurant l'incrimination d'outrage du drapeau tricolore a paru vendredi au journal officiel.

    La Garde de Sceaux, Michèle Alliot-Marie, travaillait depuis avril à un ajout réglementaire permettant de punir l'outrage aux couleurs nationales après la polémique suscitée par une photographie, primée lors d'un concours à Nice, dans la catégorie «politiquement incorrect», montrant un homme s'essuyant le postérieur avec le drapeau français.

    Une photo un temps exposée à la Fnac de Nice qui a depuis engagé deux procédures de licenciements envers la directrice de la communication du magasin et un cadre de l'action culturelle.

     

    Le décret institue une amende prévue pour les contraventions de 5e classe, soit 1 500 euros, qui sanctionnera le fait, «lorsqu'il est commis dans des conditions de nature à troubler l'ordre public et dans l'intention d'outrager le drapeau tricolore», de «détruire, détériorer ou utiliser de manière dégradante» le drapeau «dans un lieu public ou ouvert au public».

    Le texte précise qu'est également puni, «pour l'auteur de tels faits, même commis dans un lieu privé, le fait de diffuser ou faire diffuser l'enregistrement d'images relatives» à ces faits.

    Le Parisien - 23/07/10

     

  • Languedoc-Roussillon: la seule opposition, c'est le Front National

    Communiqué de France Jamet, président du groupe Front National au Conseil régional Languedoc-Roussillon

    La séance plénière du vendredi 23 juillet 2010 qui vient de s’achever a montré à quel point la seule opposition à la majorité de gauche dirigée par Georges Frêche, se composait uniquement des 10 élus du Front National.

    Sur la plupart des dossiers essentiels, que cela soit sur l’attribution de logements sociaux, sur la question de la préservation de la viticulture, sur le clientélisme frêchiste ou encore sur la sauvegarde mémorielle de l’Algérie française, seuls les défenseurs des Français d’abord derrière France Jamet ont su faire front ; l’UMP-Nouveau Centre se contentant de faire acte de présence.

    A quelques occasions, lors de cette plénière, les propositions et argumentations du Front National ont mis le président Frêche sur la défensive, ce dernier allant même jusqu’à donner raison aux élus patriotes sur la question de la gestion catastrophique du port de Sète.

    Désormais, seuls les élus du Front National incarnent en Languedoc-Roussillon la seule alternative crédible à la majorité socialo-communiste dirigée par l’autocratique président de région, pour la défense des languedociens et roussillonnais d’abord.

    NPI - 23/07/10

  • VIDEO La naissance d'un bébé blanc surprend ses parents noirs - Un canular?

    VIDEO  http://www.youtube.com/watch?v=3uvUZbUwOiA 

     

    Les cheveux blonds et les yeux bleus, la petite Nmachi a provoqué la stupeur de ses parents originaires d'Afrique noire, qui n'ont pas d'ancêtres blancs dans leur famille. Un phénomène génétique pour l'instant inexpliqué.

    Les lois de la génétique sont parfois indéchiffrables. Un couple de Britanniques d'origine nigériane, tous deux noirs de peau, a donné naissance à une petite fille blanche, aux cheveux blonds et aux yeux bleus dans un hôpital de Londres, révèle le journal britannique The Sun. Une surprise d'autant plus grande que ces parents ont déjà eu ensemble deux enfants à la peau très foncée et qu'ils n'ont pas connaissance d'ancêtres blancs dans leur famille respective.

    La stupeur passée, le mari s'est tout d'abord interrogé sur la fidélité de sa femme. «S'agit-il bien de mon enfant ?», s'est demandé Ben Ihegboro. Des doutes rapidement dissipés par les médecins de l'hôpital qui lui ont affirmé que la petite fille n'était ni albinos, ni métissée. «Ma femme est sincère avec moi. Et même si elle m'avait trompé, le bébé n'aurait pas la peau aussi blanche et les cheveux aussi blonds», a conclu le père du nouveau né. Sa femme, Angela, a quant à elle qualifié la naissance de sa fille de «miraculeuse». «Elle est magnifique», s'est-elle réjouie, tandis que son mari a assuré que l'essentiel est que leur fille «soit en bonne santé».

     

    «Un phénomène extraordinaire»

     

    Alors que le couple a baptisé l'enfant Nmachi, qui signifie «Beauté de Dieu» dans leur langue maternelle, les généticiens ne parviennent pour l'instant pas à expliquer sa couleur de peau. «C'est un phénomène extraordinaire», a expliqué au Sun le professeur Bryan Sykes, chef de génétique humaine à l'université d'Oxford. «Dans les populations métissées, il arrive que la variante de teinte de peau plus claire ressurgisse sur un enfant. Et elle peut parfois être étonnamment différente de la couleur de peau des parents, poursuit le spécialiste. Cela peut notamment survenir au sein des populations où les mélanges génétiques sont nombreux, comme les afro-caribéens. Mais au Nigeria, il y a peu de mélange». «Les règles de la génétique sont complexes. Nous ne savons d'ailleurs toujours pas ce qui se passe dans de nombreux cas», conclut le généticien, évoquant une probable mutation génétique d'origine inconnue pour la petite Nmachi.

    Le Figaro - 22/07/10

  • Une Congolaise transportait 20.000 euros dans son vagin

    Une Congolaise de 19 ans a été condamnée vendredi à 45 jours de prison ferme après avoir été interpellée à l'aéroport d'Oslo avec 20.000 euros en grosses coupures dissimulées dans le vagin, a-t-on appris auprès de la police norvégienne.

    La jeune femme, dont l'identité n'a pas été fournie, a été condamnée pour "complicité involontaire" dans ce que les policiers norvégiens estiment être un trafic de devises.

    "Elle a été repérée par les douaniers de Gardermoen (l'aéroport international d'Oslo, ndlr) qui lui ont demandé si elle transportait des devises", a expliqué à l'AFP Marianne Klausen, une responsable de la police locale.

    "Au départ, elle n'a montré que 325 euros mais elle a fini par avouer qu'elle transportait 20.000 euros" dans le vagin, a-t-elle ajouté.

    Originaire de la République démocratique du Congo, la jeune femme, qui devait prendre un vol pour Amsterdam, a indiqué à la police qu'elle avait accepté de transporter l'argent à la demande d'un homme rencontré sur Facebook.

    La somme saisie se décomposait en deux "paquets" contenant chacun 20 billets de 500 euros, a précisé Marianne Klausen.

    Selon le journal local Romerikes Blad, un Nigérian résidant aux Pays-Bas avait déjà été interpellé en mai avec 20.000 euros cachés dans le rectum.

    Le Point - 23/07/10

  • Mme Bettencourt voulait 500.000 euros en liquide

    Sur l'agenda de l'ex-comptable de l'héritière de L'Oréal, dont Marianne publie des extraits samedi 24 juillet, il est question de rendez-vous, d'enveloppe, et de sommes à six chiffres...

    Cinq cent mille euros. Tel est le montant du retrait en liquide qu’aurait dû effectuer Claire Thibout pour le compte de sa patronne Liliane Bettencourt. C’est ce qui ressort de l’enquête que publie Marianne ce samedi 24 juillet. La semaine dernière, notre hebdomadaire révélait, fac simili du chèque à l’appui, un retrait de 100 000 euros effectué par la comptable de la femme la plus riche de France fin 2006, en pleine campagne présidentielle. Ce montant n’était donc qu’un zakouski, au regard de ce qu’escomptait obtenir Liliane Bettencourt, et que la banque Dexia aurait refusé d’honorer : « devant l’énormité d’un tel retrait, et craignant sans doute d’avoir à se justifier devant Tracfin, l’organisme chargé de la lutte contre les mouvements illicites de capitaux, les responsables de la banque ont refusé de lui accorder une telle somme. »

    Quelle était dès lors la destination finale de ces fonds ? Là encore, il faut chercher du coté de Claire Thibout. L’ex-comptable de Liliane Bettencourt avait évoqué dans un entretien accordé à notre confrère Mediapart, un financement politique. Ses déclarations, qu’elle n’a que partiellement renouvelées devant les policiers venus promptement la questionner, faisaient ressortir le versement de 150 000  euros à Eric Woerth en vue du financement de la campagne de Nicolas Sarkozy. Le ministre du Travail a évidemment qualifié de calomnieuses les déclarations de la comptable.

    Les documents que Marianne publie cette semaine, le fac simili de l’agenda de Claire Thibou, font état d’un rendez-vous avec Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt « pour donner enveloppe qui donnera à Patrice ». Ce rendez-vous serait suivi d’un autre « au café » entre celui-ci et Eric Woerth, comme l’indique cette fois les agendas de Patrice de Maistre saisis par la police.  Encore un « amalgame », dira sans doute l'infortuné - façon de parler - ministre...

    Marianne - 23/07/10 

  • Fadela Amara: "certaines pratiques de la police doivent changer"

    Fadela Amara 21 juillet.jpg
    Le 21 juillet, sortant de Matignon - (Cliquez sur la photo)
     Fadela Amara, la secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la Ville, a estimé jeudi que certaines "pratiques" de la police devaient "changer", tout en soutenant "fermement" la politique de sécurité du gouvernement, confronté à des violences urbaines.

    "On le sait, il y a des fois, de temps en temps, des contrôles d'identité qui peuvent paraître pour (certains jeunes) comme étant abusifs, quand on les tutoie" par exemple, a-t-elle déclaré lors d'un déplacement dans un quartier en pleine rénovation de Hem, près de Lille (Nord), consacré aux commerces de proximité.

    "Il faut changer ces pratiques", a estimé Mme Amara tout en soulignant que "la majorité de la police qui intervient dans les quartiers est une vraie police républicaine et respectueuse des citoyens".

    L'ancienne présidente de l'association Ni Putes Ni Soumises a également tenu à soutenir la politique du gouvernement au moment où le président Nicolas Sarkozy hausse le ton sur le thème de la sécurité, suite aux violences urbaines qui ont récemment secoué des quartiers de Grenoble et du Loir-et-Cher.

    "Je soutiens fermement la politique du (ministre de l'Intérieur) Brice Hortefeux" et "totalement la police républicaine", a-t-elle martelé. "Je n'accepte pas et je ne tolère pas l'insécurité dans les quartiers, parce qu'elle touche en premier lieu les habitants".

    AFP. 22/07/10

  • Blocs de béton lancés sur l'A4: 24 véhicules touchés, pas de victime

    A4 blocs de béton.jpg

    Le pire a été miraculeusement évité ce jeudi matin sur l'autoroute A4 à hauteur de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis). Des blocs de béton ont été jetés par un individu posté sur le pont enjambant les voies de circulation, provoquant d'importants dégâts sur une vingtaine de véhicules qui arrivaient à ce moment-là, dont deux poids lourds.

     Ces blocs de sécurité, d'un mètre de long et de 30 cm de haut, ont été descellés de la route.

     

    Au , trois véhicules ont été percutés par les morceaux de béton, tandis que 21 autres ont heurté les débris épars sur l'autoroute, sans qu'aucune victime ne soit à déplorer, a précisé le procureur adjoint de la République en Seine-Saint-Denis, Philibert Demory. Ce geste criminel s'est produit peu avant 5 heures et les deux voies de droite ont été neutralisées jusqu'à environ 7h30.

    Très vite, l'hypothèse d'un acte de malveillance s'est confirmée. Deux automobilistes ont aperçu sur le pont un inconnu lançant ce qu'ils ont pris pour des parpaings. Ils sont intervenus mais l'homme a réussi à disparaître dans un bois proche.

    «Ma voiture est morte»

    Les témoignages de nos internautes, confirment ces explications : «C'est un individu qui a lancé les parpaings sur les voitures en visant volontairement le conducteur, je le sais, j'étais le premier ! Ma voiture est morte. Cela a commencé à 4h50. Ce n'est absolument pas un camion qui a perdu sa cargaison», témoigne Adajo.

    «Je peux confirmer que c'est un acte malveillant. Puisque, j'ai évité un gros parpaing ce matin vers 4h45 sur la A4 et c'était bien une personne qui les jetaient du haut du pont», indique aussi Sydna.

    Une a été ouverte par les policiers pour tenter de retrouver l'individu qui serait à l'origine de ces actes malveillants. 

    Le Parisien - 22/07/10

  • L'indépendance du Kosovo confortée par la Cour Internationale de Justice

    Les États-Unis ont été très prompts à saluer l'annonce de l'organe judicaire des Nations unies, qui est un sérieux revers diplomatique pour la Serbie. 

    En déclarant unilatéralement son indépendance il y a deux ans et demi, l'ancienne province serbe à majorité albanaise du Kosovo «n'a violé aucune règle applicable du droit international». Voilà, c'est dit. Et par la Cour internationale de justice (CIJ), la plus haute instance juridique des Nations unies. Son président, Hisashi Owada, a précisé, hier après-midi, que «la Cour a conclu que l'adoption de la déclaration d'indépendance du 17 février 2008 n'a violé ni le droit international général, ni la résolution 1244 du Conseil de sécurité, ni le cadre constitutionnel».

    L'avis, rendu à La Haye, n'a beau être que consultatif, il est d'une grande portée diplomatique: pour la première fois, en effet, le droit international, exprimé par la CIJ, reconnaît la sécession d'une ancienne province d'un État membre de l'ONU. La Serbie, la partie plaignante dans cette affaire, soutenue principalement par son grand frère slave, la Russie, n'a eu de cesse, ces dernières années, de dénoncer le «défi» lancé par le Kosovo à l'ordre juridique international fondé sur le principe de la souveraineté des États.

    La Russie s'était servie du mauvais exemple que représentait à ses yeux le Kosovo pour justifier l'indépendance de l'Abkhazie et de l'Ossétie du Sud, deux provinces de la Géorgie qu'elle aura aidée par les armes à s'émanciper de Tbilissi. Bien que le parallèle soit osé, et qu'Abkhazie et Ossétie du Sud n'aient guère été reconnues que par leur puissance tutélaire, la Russie a agité le chiffon rouge kosovar pour expliquer que, demain, il viendrait à l'idée de telle ou ­telle province, en Europe ou ailleurs, de quitter sa mère patrie.

    La Russie regarde vers plusieurs de ses républiques caucasiennes, à commencer par la Tchétchénie. La Chine pense au Tibet et au Xinjiang. L'Espagne songe au Pays basque et à la Catalogne. Pour des raisons plus ou moins officielles, nombre de pays, dont cinq appartenant à l'Union européenne Espagne, Slovaquie, Roumanie, Grèce et Chypre n'ont pas à ce jour reconnu l'indépendance du Kosovo, en revanche célébrée par 69 des 192 nations représentées à l'ONU, dont les États-Unis et les pays fondateurs de l'Europe.

    Après la décision de la CIJ, la liste des parrains d'un Kosovo indépendant devrait rapidement s'allonger. «Le moment est venu pour l'Europe de s'unir pour un avenir commun», déclarait hier Philip Crowley, le porte-parole du département d'État américain. Washington, qui a mis fin par les bombardements de l'Otan sur la Serbie à la guerre dans l'ex-Yougoslavie, continue de veiller sur le Kosovo. C'est d'ailleurs aux États-Unis que le premier ministre kosovar, Hashim Thaci, qui y a rencontré le vice-président Joe Biden, a souhaité attendre la décision de la CIJ de La Haye…

     

    L'enclave serbe de Mitrovica 

     

    Demeuré à Pristina, le président Sejdiu s'est chargé de qualifier la journée d'hier de «journée bénie pour la République du Kosovo et tous ses citoyens». Un sentiment que ne peuvent partager les quelque 120.000 Serbes qui, dans le nord du pays, vivent reclus à Mitrovica et alentour, face à 2 millions de Kosovars d'origine albanaise. Cette enclave est portée à bout de bras par la Serbie voisine, dont le président, Boris Tadic, a encore réaffirmé hier que son pays ne reconnaîtra «jamais» l'indépendance du Kosovo. «Des jours difficiles sont devant nous, de grands défis», a affirmé le ministre des Affaires étrangères, Vuk Jeremic, sans que l'on puisse déduire de tels propos l'attitude qui sera maintenant celle de la Serbie. Belgrade, qui va être de plus en plus isolée sur la question du Kosovo au sein d'une Union européenne à laquelle elle veut adhérer, va-t-elle s'engager sur la voie du compromis ou chercher à maintenir, contre tous ses voisins, sa position historique?

    Le Figaro - 22/07/10

  • Tags antisémites et croix gammées sur la synagogue de Melun

     

    VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/une-agression-dans-un-quartier-calme-sans-aucune-tension-entre-communautes-1150724

    coix gammée synagogue.jpg

      MELUN — Des tags antisémites et des croix gammées ont été découverts jeudi matin sur le mur qui entoure la synagogue de Melun (Seine-et-Marne), ainsi que sur un mur du bâtiment, a-t-on appris jeudi de source policière.

    Le mur qui entoure la synagogue Etz Haïm a été recouvert dans la nuit de mercredi à jeudi de "tags antisémites faisant référence au nazisme et à Hitler", ainsi que de "croix gammées", a-t-on précisé de source policière, confirmant une information de RTL.

    Les tags ont été inscrits sur toute la longueur du mur qui fait 70 mètres, et la hauteur des caractères atteint 70 cm, a précisé le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) selon lequel une plainte en justice doit être déposée dans la journée.

    "Un des côtés de la synagogue, donnant directement sur la rue" et qui n'est "pas protégé par le mur de clôture", a également été "recouvert de tags antisémites", a ajouté la source policière.

    Une "enquête judiciaire a été diligentée par le parquet de Melun" et "tous les moyens d'enquête utiles sont mobilisés notamment pour analyser les traces et les indices relevés sur place", a déclaré à l'AFP le procureur de la République de Melun, Bruno Dalles.

    "La lutte contre ce type de phénomène exceptionnel est une priorité pour le parquet étant donné que c'est la première fois que cela arrive à Melun", a poursuivi M. Dalles.

    Si les auteurs sont interpellés, "une réponse pénale rapide et ferme sera décidée", a assuré le procureur de la République.

    Selon le Crif, la synagogue a été construite il y a quarante ans.

    Dès jeudi matin, des employés municipaux s'activaient à "effacer ces tags antisémites et ces croix gammées", selon la source policière.

    L'enquête a été confiée au commissariat de Melun.

    "Le Crif demande que les agresseurs soient interpellés au plus vite et que les peines qui leur seront appliquées soient extrêmement lourdes" car "c'est le seul moyen de montrer aux profanateurs qu'ils ne feront pas loi", a déclaré à l'AFP Marc Kmobel, chercheur au Crif.

    "Il n'y a rien de plus horrible que de toucher à la sacralité", a-t-il ajouté.

    AFP. 22/07/10

  • BRUNO GOLLNISCH - Grenoble: vers la guerre civile? - Les nouveaux barbares

    http://www.gollnisch.com/category/actualites/

     

    Le scandale que révèlent les émeutes de Grenoble ne réside pas dans la mort du braqueur multirécidiviste Karim Boudouda. Il y a des risques dans des métiers honnêtes. Il faut bien qu’il y en ait aussi pour les auteurs d’attaques à main armée.

    Le vrai scandale, c’est que l’intéressé, déjà condamné trois fois en Cour d’Assises pour des faits semblables, n’ait pas été fermement et définitivement expulsé vers son pays d’origine, l’Algérie.

    Combien l’éducation, les soins, l’entretien, les procès de Karim Boudouda ont-ils coûté à la France ? Et, toute honte bue, sa mère porte plainte contre l’Etat français !

    Venant après les émeutes de Villiers-le-Bel, celles de Grenoble révèlent les périls dans lesquels les politiques successives ont placé notre pays : que se passera-t-il quand tous les voyous attaqueront en même temps ceux qui sont censés assurer la sécurité des Français ?

    ...........................................................

    Membre de la communauté dite « du voyage », Luigi Duquenet a été  tué par les tirs d’un gendarme dans la nuit de vendredi à samedi  à Thésée (Loir-et-Cher) à l’issue  d’une course-poursuite.  Le « voyageur » en question aurait foncé sur les forces de l’ordre parce qu’il n’avait pas son  « permis » avance ses amis, parce qu’il était impliqué dans un cambriolage qui venait de se produire estime  d’autres sources.  Résultat,  la colère de sa « tribu »  a débouché sur l’attaque en règle par plusieurs dizaines d’individus cagoulés   armés de haches,   de gourdins, de tronçonneuses et  de barres de fer ,    des « locaux du peloton d’autoroute et des cabines de péage à Saint-Romain », a expliqué la préfecture.

    Une simple mise en jambe avant le  saccage de la commune de Saint-Aignan où ils ont  attaqué et détruit des commerces du matériel urbain, incendiés des véhicules et abattus des arbres. Hier   trois voitures ont  été  également  brûlées dans le village d’Onzain, une vitrine a été défoncée à la voiture bélier à Meher et une salle de la mairie de Couddes a été détruite par  un engin incendiaire toujours dans le cadre de cette opération  de  représailles. Cette situation insurrectionnelle a nécessité l’envoi sur place de 300 militaires.

     

    Vendredi à Grenoble cette fois, c’est la mort du braqueur multirécidiviste Karim Boudouda, tué lors d’un échange de tirs avec la police à la suite du braquage  du casino d’Uriage-les-Bains en Isère,  qui a  déchaîné la colère de la communauté dite des « jeunes ». 80 voitures  ont été incendiées des commerces pillées dans le quartier de la Villeneuve , base arrière de  ce voyou.  Surtout, depuis trois jours, les forces de l’ordre  ont été le cible de tirs à balles réelles.

     

     Un tabou est tombé depuis l’embrasement général des quartiers pluriels  de l’automne 2005 et les affrontements de Villiers-le-Bel en  2007 : désormais ceux qui ont la « haine » n’hésitent plus à tirer contre les porteurs d’uniformes, symboles à leurs yeux d’un Etat  français détesté.    Les trois nuits de violences urbaines qu’a connu ce quartier périphérique de Grenoble ont une raison simple rapporte l’Afp :    « les jeunes de la cité appréciaient beaucoup (Karim Boudouda), et  (accusent) la police de bavure ». Lourdement armé lorsqu’il a été abattu par les policiers en état de légitime défense,- Un fusil d’assaut et un fusil mitrailleur ont été retrouvé à ses côtés dans son véhicule-   Boudouda avait déjà été condamné trois fois aux assises pour « vol à main armée ».

     

     

    Nous en avons l’habitude en pareil cas,  le  ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a promené son visage accablé  et résigné sur les lieux samedi pour annoncer le déploiement à la Villeneuve de   240 hommes supplémentaires, dont des   membres du Raid et du GIPN. Au vu  de l’effort en moyens humains et matériels nécessaire pour rétablir la calme, on  peut une nouvelle fois douter de la capacité de l’Etat à assurer l’ordre républicain et la sécurité des Français dans l’hypothèse d’une multiplication  des émeutes. A fortiori alors que  dans la police comme dans  la gendarmerie,  9000 postes ont été supprimés et qu’autant le seront  d’ici 2012…

     

     Relatant les faits,  Le Monde soulignait que   « c’est après une prière au mort récitée dans la soirée par un imam, écoutée en silence par une cinquantaine de jeunes rassemblés dans un parc du quartier de la Villeneuve, d’où était originaire le braqueur tué, que la situation a dégénéré ».  « La famille du défunt qui a récupéré le corps du braqueur dimanche a lancé un appel au calme à l’occasion de l’inhumation de ce dernier,     selon le rituel musulman, dans un cimetière d’une banlieue de Grenoble », a précisé un  proche   de la victime » à l’Afp. « Nous serons en deuil pendant plusieurs jours a-t-il ajouté  et il est hors de question pour nous qu’il se passe quoi que ce soit dans la cité. On respecte l’âme du défunt ». Propos qui ne sont pas anodins puisque ils sont une manière d’affirmer que le retour au calme (relatif) ne découle pas  de la massive présence policière mais des consignes données, eu égard au  respect de la période de deuil et de  la  religion coranique…

     

     La   mère de la victime,  a elle aussi  lancé un «appel au calme» avant d’ajouter :  «ils ont déconné les flics, ils ont déconné. Je vais voir le procureur et je vais porter plainte. Ca va aller très loin» a-t-elle menacé . Loin jusqu’où ? Car si la douleur de cette mère de famille pleurant un fils est dans l’ordre des choses,  nettement plus  inquiétante  est la collusion qui s’est de nouveau manifestée ici entre les « jeunes » de cette  cité et  ce  voyou qui a trouvé la mort.

    Elle révèle  l’état de ghettoïsation de pans entiers de notre territoire national  qui ont  basculé dans l’économie mafieuse, de l’absence  de repères moraux et éthiques d’une jeunesse, très majoritairement de nationalité française, mais qui refuse  de s’assimiler au modèle national, rejette l’Etat de droit  et  qui vit même dans une détestation foncière  de la France et  des Français.

    Ce n’est pas faute pour le FN, d’avoir inlassablement prévenu la classe politique des conséquences  de sa folle politique d’immigration et de fabrication à la chaîne de français de papier. Vox clamantis in deserto

      

  • Prisons 4 étoiles - le dispositif "Botton" va être étendu

    photo_1279818648332-1-0 Prison haut de gamme.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
     

    NANTERRE — La ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie a indiqué jeudi qu'elle allait étendre à d'autres établissements pénitentiaires les mesures, déjà expérimentées à Nanterre, proposées par l'ex-détenu Pierre Botton pour améliorer le premier contact avec la prison.

    En visite à la maison d'arrêt des Hauts-de-Seine où elle a découvert les différents aspects de ce dispositif, la garde des Sceaux a qualifié l'expérimentation de "positive".

    "Nous allons l'étendre à d'autres établissements dans les prochains mois en vue peut-être d'une généralisation", a déclaré Mme Alliot-Marie.

    Les mesures mises en place à Nanterre à destination des détenus découvrant la prison, sont "concrètes" et de "bon sens", a observé la ministre : cellules d'"accueil" fraîchement repeintes, film explicatif décrivant le déroulement des première heures en prison -dont un moment très redouté, la fouille à nu-, téléphone pour prévenir sa famille, bancs plus larges.

    Les WC à la turque ont également été changés, des patères "anti-suicide" (trop souples pour qu'on puise s'y pendre) installées dans les douches. Le "pack arrivant" a été étoffé avec T-shirt, survêtement, et aussi des tongues pour éviter d'attraper des mycoses.

    Ces innovations ont été initiées par Pierre Botton, ex-gendre de Michel Noir, qui a fait vingt mois de prison dans les années 90 pour abus de biens sociaux et s'est trouvé chargé par la Chancellerie de réfléchir à des solutions pour diminuer le "choc carcéral" de l'arrivée en prison.

    Tant le personnel pénitentiaire que le contrôleur des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, qui s'est rendu à Nanterre, ont salué les effets bénéfiques de ces mesures depuis leur mise en oeuvre : "baisse du stress des détenus et des tensions" dans les quartiers arrivants, a noté Mme Alliot-Marie.

    AFP. 22/07/10

  • Des centaines de personnes aux obsèques du braqueur du casino d'Uriage

    Karim Boudouda.jpg
    Karim Boudouda

    POISAT (Isère) — Plusieurs centaines de personnes ont assisté jeudi, à Poisat (Isère), près de Grenoble, à l'enterrement du braqueur tué par la police le 16 juillet, dont la mort a entraîné plusieurs nuits de violence dans le quartier grenoblois de la Villeneuve, a constaté une journaliste de l'AFP.

    Au moins 300 à 500 personnes étaient présentes, selon la gendarmerie qui avait fait le choix d'une présence discrète pour faciliter le déroulement de la cérémonie. Celle-ci a duré moins d'une heure dans le carré musulman du cimetière de Poisat.

    Une association musulmane locale assurait le service d'ordre alors que les journalistes et photographes étaient tenus à l'écart.

    Le cercueil était entouré par les anciens, de très nombreux jeunes se tenaient à l'arrière, alors que les femmes sont restées à l'écart, conformément au rituel musulman.

    Dans son prêche, l'imam a insisté sur la nécessité d'un retour au calme, a indiqué un participant qui a souhaité garder l'anonymat.

    Karim Boudouda, 27 ans, père de deux enfants et condamné trois fois aux assises pour vol à main armée, a été tué lors d'un échange de tirs avec la police dans le quartier de la Villeneuve, où il résidait, au terme d'une course-poursuite à la suite du braquage du casino d'Uriage-les-Bains (Isère).

    Son complice est toujours en fuite.

    AFP. 22/07/10

  • Aude: deux femmes entièrement vêtues et voilées interdites de piscine

    NARBONNE — Deux femmes voilées et entièrement vêtues ont été interdites de baignade dans une piscine d'un centre de vacances de l'Aude en raison de leur tenue, provoquant la colère d'un des maris qui a menacé un maître-nageur avec ses boules de pétanque, a indiqué jeudi la préfecture.

    "Ce n'est pas la tenue islamique qui posait problème", a souligné Anne-Marie Charvet, préfet de l'Aude. "C'est une mesure d'hygiène en vigueur dans toutes les piscines de France: il est interdit de porter autre chose qu'un maillot de bain, les shorts ne sont pas admis non plus".

    Mardi vers midi, deux mères de famille portant pantalon, tee-shirt et voile sur la tête ont été priées de quitter le bassin par le maître nageur du village de vacances, situé dans la station balnéaire de Port-Leucate. Leurs maris se sont approchés de lui et se sont montrés menaçants, l'un agitant des boules de pétanques.

    Le directeur du centre de vacances Rives des Corbières a appelé les gendarmes qui sont parvenus à calmer les esprits.

    Les deux pères de famille reprochaient aux surveillants de baignade de ne pas laisser les deux femmes surveiller leurs enfants qui s'amusaient dans la piscine.

    Lundi déjà, le personnel de la piscine avait expliqué aux deux familles le règlement d'accès à la piscine, notamment qu'aucun vêtement ne devait tremper dans l'eau, pour ne pas altérer sa propreté.

    Une plainte a été déposée contre l'homme qui a menacé le maître-nageur, mais la situation s'est apaisée et les deux couples de touristes séjournaient toujours, jeudi, au centre de vacances, selon le directeur de l'établissement.

    Les deux hommes n'ont pas été poursuivis après avoir été entendus par les gendarmes.

    Le directeur du centre de vacances a souligné qu'il n'y avait "aucune discrimination" et que des femmes voilées pouvaient très bien passer leurs vacances dans l'établissement.

    AFP. 22/07/10

  • Sa fille de trois ans fait pipi sous un arbre, il est verbalisé!

    VIDEOhttp://lci.tf1.fr/insolite/2010-07/sa-fille-de-trois-ans-fait-pipi-sous-un-arbre-il-est-verbalise-5934262.html 

    Besoins naturels, vous avez dit ? Pas si sûr. Une fillette de trois ans, qui se promenait au parc de la Tête d'Or à Lyon avec son père et sa sœur aînée, a soulagé une envie pressante au pied d'un arbre. Deux policiers municipaux, qui patrouillaient en vélo, font une remarque à son père, qui commence par s'excuser. Mais très rapidement le ton monte : la fillette a uriné à quelques mètres de WC publics. Le père fait valoir qu'il se déplace à l'aide de béquilles et n'a pas eu le temps de conduire l'enfant aux toilettes.
     
    L'un des policiers lâche :" je ne supporte pas ce genre d'attitude", ce à quoi répond le père : "moi je ne supporte pas une telle agressivité pour un simple pipi d'enfant". Le verdict tombe : contravention de troisième classe pour "miction sur la voie publique". La mairie, pour justifier la sanction, a assuré que "la petite fille s'est soulagée sur le trottoir devant l'entrée d'un restaurant" du parc, et non sous un arbre, ce qui, fait-elle valoir, constitue une infraction.

    Le contrevenant*, un maître de conférence en droit public, devra s'adresser au tribunal de police et pourrait se voir infliger une amende allant jusqu'à 450 euros

    * Stéphane Pinon et sa fille Eléonore

    TF1 News - 22/07/10

  • Tir d'obus à Gaza

    Un activiste palestinien a été tué et sept autres personnes, dont une petite fille de dix ans, ont été blessées par un tir d'obus israélien dans la bande de Gaza, rapportent des médecins palestiniens.

     

     

    Un porte-parole militaire israélien a indiqué pour sa part que des soldats israéliens avaient ouvert le feu sur des activistes soupçonnés de s'apprêter à tirer une roquette dans leur direction. On indique de source proche des services de sécurité que Tsahal a tiré un obus de char sur ces militants palestiniens.

    Voici une semaine, une Palestinienne avait été tuée par des tirs d'obus dans la bande de Gaza. Israël avait affirmé avoir ouvert le feu sur des activistes soupçonnés de préparer une attaque.

    L'Express - 21/07/10

  • La profanation du cimetière juif de Wolfisheim

    photo_1279734823010-3-0 tombes juives.jpg

    Vingt-sept tombes ont été profanées au cimetière juif de Wolfisheim près de Strasbourg, la seconde profanation de tombes israélites dans le Bas-Rhin depuis le début de l'année, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.

    Pierre Lévy, le délégué régional du CRIF qui s'est rendu sur place a évoqué "un spectacle à la fois impressionnant et triste". "C'est un choc pour la communauté juive mais aussi pour tous", a-t-il déclaré à Radio Bleu Alsace.

    "Il n'y a aucune inscription, aucune revendication, des stèles ont été renversées et certaines se sont brisées dans leur chute, c'est un travail de saccage méthodique sur toute une zone du cimetière", a-t-il ajouté.

    Dans un communiqué le consistoire juif a immédiatement condamné la profanation.

    "Les auteurs de ces actes criminels s'en prennent à ce qu'il y a de plus sacré pour la conscience humaine. On peut s'interroger sur le message que d'aucuns veulent faire passer par ces profanations à répétition".

    Dans un communiqué, le président UMP du conseil régional, Philippe Richert, a fait part de sa "plus vive indignation" et dénoncé un "acte odieux, qui va à l'encontre des traditions d'humanisme et de tolérance, qui ont fait et font encore la force de l'Alsace."

    Le président du conseil général du Bas-Rhin, l'UMP Guy-Dominique Kennel, a lui aussi condamné "fermement" des actes "empreints d'une grande lâcheté" tandis que le socialiste Jacques Bigot, président de la communauté urbaine, a déclaré que "ces agissements qui se répètent sont absolument insupportables pour les familles et pour tous les habitants de notre agglomération".

    Selon Jean Hermann, un responsable de la communauté juive de Wolfisheim interrogé par l'AFP, le ou les profanateurs ont renversé "les tombes les plus anciennes, dressées verticalement avec des pierres assez faciles à faire tomber". "Ils se seront introduits dans le petit cimetière d'une centaine de tombes en escaladant le mur d'enceinte puisque la porte en est toujours fermée", a-t-il ajouté.

    Les tombes profanées se situent toutes au fond du cimetière. Celles plus récentes de défunts de la petite communauté juive n'ont pas été touchées, selon Jean Hermann.

    Le cimetière se situe aux abords d'un rue très passante, mais un peu en retrait aux abords d'un champ.

    Aucune information n'a été ouverte pour l'instant, selon une source judiciaire qui a indiqué que la profanation a vraisemblablement eu lieu entre dimanche dernier et mercredi matin.

    Il s'agit de la troisième profanation depuis le début de cette année de tombes juives ou musulmanes dans la région.

    Le 29 juin, 18 tombes d'un carré musulman avaient été profanées au cimetière de la Robertsau, près de Strasbourg. Aucune inscription n'avait été retrouvée sur les sépultures.

    Une trentaine de tombes du cimetière juif du quartier Cronenbourg près de Strasbourg avait été profanées en janvier, le jour de la commémoration de la libération des camps de concentration nazis.

    Dix-huit stèles avaient été taguées avec une croix gammée inscrite en couleur brune et 13 avaient été renversées.

    Mercredi, la gendarmerie du Bas-Rhin se refusait à toute précision sur les circonstances de la profanation, alors que la police de Strasbourg était également présente en fin d'après-midi au cimetière, situé à moins de 10 kilomètres du centre de Strasbourg.

    La Dépêche - 21/07/10