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Blog - Page 1514

  • Selon les procès-verbaux d'auditions de Patrice de Maistre, la brigade financière soupçonne bien un trafic d'influence

    Les conditions d'embauche de Florence Woerth, l'épouse du ministre du Travail, intéressent notamment les policiers, qui opèrent dans le cadre de l'enquête, ordonnée par le parquet de Nanterre pour blanchiment de fraude fiscale et trafic d'influence. L'avocat d'Eric Woerth, Me Jean-Yves Leborgne, a quant à lui assuré que l'embauche en 2007 de Florence Woerth par le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt ne "résultait pas d'une pression" du ministre et n'avait "aucune interférence" avec ses fonctions passées au Budget.

    Jusqu'à sa démission en juin, Florence Woerth travaillait pour la société Clymène, qui gère les avoirs de l'héritière de L'Oréal, Liliane Bettencourt. Elle était rémunérée 140 000 euros par an, plus une prime de 60 000 euros et une voiture de fonction. Selon le quotidien, la police a en sa possession, depuis les perquisitions réalisées dans les sociétés du gestionnaire de fortune de la milliardaire Patrice de Maistre, une note datée du 31 août 2007. Un CV de Florence Woerth, avec cette mention, en bas de page : "rémunération environ 200 000 euros (…) Je suis obligé d'en parler à LB vu le mari 120 000 euros".

     

    "J'l'ai fait pour lui faire plaisir"

    A ce sujet, Patrice de Maistre déclare : "Il s'agissait d'une note que j'ai dû amener à M. et Mme Bettencourt pour évoquer le recrutement de Mme Florence Woerth dans mon équipe. Cette démarche était due au fait que son mari était ministre, et que c'était donc sensible…", raconte le gestionnaire de la fortune Bettencourt. Il indique par ailleurs aux policiers que "Mme Woerth ne représentait pas un risque majeur".

    En 2006, il dit avoir appelé Eric Woerth à la demande d'André Bettencourt, qui veut financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy. "Je l'ai (Eric Woerth) vu ensuite deux ou trois fois début 2007, dit Patrice de Maistre, parce qu'il m'a demandé de recevoir sa femme et ce pour essayer de la conseiller sur sa carrière alors, me disait-il, qu'elle n'était pas entièrement satisfaite".

     Dans les enregistrements clandestins, réalisés par le majordome Pascal Bonnefoy chez les Bettencourt, il était déjà dit que l'embauche s'était faite à la demande d'Eric Woerth. "Quand je l'ai fait, déclarait Patrice de Maistre lors d'une conversation avec Mme Bettencourt, le 23 avril, son mari était ministre des Finances, il m'a demandé de le faire. J'l'ai fait pour lui faire plaisir."

    Nouvelobs.com - 17/07/10

  • Plus de deux siècles dans la mer: le champagne est encore bon!

    Plus de 30 bouteilles parfaitement conservées contenant très probablement du champagne Veuve Clicquot des années 1780 ont été retrouvées par une équipe de plongeurs dans une épave au large de la Finlande, a-t-on appris samedi 17 juillet auprès des découvreurs.

    Après plus de deux siècles en mer Baltique dans des conditions idéales de conservation, soit des température froide et l'absence de lumière, le précieux nectar "fabuleux", selon une oenologue qui l'a goûté, deviendrait ainsi, en cas de confirmation, le plus vieux champagne encore buvable au monde.

    "Nous sommes en contact avec (le fabricant de champagne) Moët & Chandon et ils sont sûrs à 98% qu'il s'agit de Veuve Clicquot", a déclaré Christian Ekström, le chef de l'équipe qui a fait l'extraordinaire découverte au large des îles Aaland, situées dans la mer Baltique à mi-chemin des côtes suédoises et finlandaises. "Il y a une ancre sur le bouchon, et ils me disent qu'ils sont les seuls à avoir utilisé cet emblème" en Champagne, a-t-il ainsi expliqué.

     

    Secret bien gardé

    La découverte a été faite le 6 juillet par Christian Ekström et six plongeurs suédois par 55 mètres de fond, près d'une épave d'un vieux gréement, mais l'équipe avait jusque là gardé le secret. "La visibilité était très mauvaise, à peine un mètre. On n'a pas réussi à trouver le nom du navire, ni une cloche, alors j'ai remonté une bouteille pour trouver une date", raconte-t-il.

    "Selon nos archives, la bouteille est des années 1780. Or Veuve Clicquot a commencé sa production en 1772, et ensuite les premières cuvées ont été élevées pendant dix ans, donc ça ne peut pas être avant 1782. Et cela ne peut pas être après 1788-89 avec la Révolution française qui a paralysé la production", dit-il. La bouteille, en très bon état mais sans étiquette, a été fabriquée à la main et sur le bouchon figure la mention "Juclar", des lacs d'Andorre d'où viendrait le liège.

    "Le vin est absolument fabuleux", a annoncé Ella Grüssner Cromwell-Morgan, une oenologue d'Aaland à qui Christian Ekström a demandé de goûter le précieux nectar après sa découverte, expliquant également qu'une "piste sérieuse" indique "qu'il s'agit d'une livraison du roi Louis XVI au tsar russe Pierre le Grand. Le fabricant a trace d'un envoi qui n'est jamais arrivé à destination."

     

    Probablement le plus vieux champagne du monde

    Si la date et la provenance sont confirmées, il s'agirait également du plus vieux champagne buvable au monde, un record actuellement détenu par un Perrier-Jouet de 1825 dégusté l'an dernier par des oenologues en Grande-Bretagne. "J'en ai encore un verre dans mon frigo et toutes les cinq minutes j'y retourne pour le respirer. Il faut que je me pince pour y croire", s'est réjouie l'oenologue d'Aaland.

    "La robe est d'un or sombre, ambré. Le nez est très intense, avec beaucoup de tabac, mais aussi des raisins et de fruits blancs, de chêne et d'hydromel. La bouche est vraiment surprenante, très sucrée mais avec tout de même de l'acidité", a-t-elle décrit, expliquant ce goût au fait "que le champagne était beaucoup moins sec à l'époque, où l'on maîtrisait mal le processus de fermentation."

    L'experte évalue la valeur de chaque bouteille à environ 500.000 couronnes suédoises (53.000 euros) comme prix de départ pour une mise aux enchères. "Mais s'il s'agit du vin de Louis XVI, cela pourrait dépasser plusieurs millions" dit-elle.

    Nouvelobs.com - 17/07/10

  • Catherine Ashton: "vivre normalement" à Gaza

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    La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton a réclamé aujourd'hui l'ouverture "dans les deux sens" des points de passages entre la bande de Gaza et le monde extérieur.

    "Il faut que les points de passage (du territoire palestinien) soient ouverts dans les deux sens à la population comme aux biens de consommation", a déclaré M. Ashton aux journalistes après une rencontre à Ramallah (Cisjordanie) avec le Premier ministre palestinien Salam Fayyad.

    "Nous le disons clairement: les gens de Gaza doivent pouvoir vivre normalement", a souligné Mme Ashton qui doit se rendre dimanche dans la bande de Gaza.

    De son côté, M. Fayyad a demandé une "levée du siège" imposé depuis quatre ans par Israël à la bande de Gaza, en soulignant que "l'économie de Gaza ne saurait subsister uniquement grâce à des importations" et qu'il lui fallait pouvoir exporter librement.

    Israël a accepté d'assouplir son blocus de la bande de Gaza à la suite d'intenses pressions internationales après la mort de neuf Turcs dans l'assaut de sa marine le 31 mai contre une flottille humanitaire qui tentait de forcer le passage.

    L'Etat hébreu a notamment autorisé l'entrée de biens de construction pour des projets de la communauté internationale approuvés par l'Autorité palestinienne. Mais il interdit quasiment toutes les exportations et maintient des restrictions draconiennes au passage des personnes.

    Le déplacement de Mme Ashton à Gaza intervient dans le cadre d'une visite de trois jours dans les Territoires palestiniens et en Israël qu'elle a commencée samedi.
    Le Figaro - 17/07/10

  • Attentats: l'Iran accuse les USA et Israël

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    L'Iran a accusé aujourd'hui les pays occidentaux et Israël d'être derrière le double attentat suicide qui a fait 27 morts jeudi dans le sud-est du pays, en dépit des fermes condamnations des attaques par l'Union européenne et les Etats-Unis.

    "Les responsables de ce crime ont été entraînés et équipés hors des frontières et ils sont ensuite venus en Iran", a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur, Ali Abdollahi, cité par le site internet de la télévision d'Etat.

    "Cet acte terroriste aveugle, a-t-il dit, a été perpétré par les mercenaires du "monde arrogant", terminologie qui désigne les puissances occidentales. "Ceux qui ont planifié ce crime et équipé ceux qui l'ont perpétré doivent avoir conscience qu'ils sont tenus pour responsables", a ajouté M. Abdollahi, exhortant l'Afghanistan et le Pakistan voisins à "surveiller leurs frontières".

    Dans le même temps, la police iranienne a annoncé avoir arrêté 40 personnes vendredi pour "avoir provoqué des troubles" dans la ville de Zahedan, où se trouve la mosquée Jamia visée par les kamikazes. Aucune autre précision n'a été fournie, selon l'agence Mehr.

    La police a également affirmé samedi que six "criminels" avaient été tués la veille lors d'affrontements avec les forces de sécurité dans la province de Sistan-Balouchistan, dont Zahedan est le chef-lieu, sans préciser s'ils avaient un rapport avec les attentats.
    Les attaques suicide, qui ont également fait plus de 250 blessés, ont été revendiquées par le groupe sunnite extrémiste Joundallah qui a affirmé avoir voulu frapper les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique du régime.

    Les capitales occidentales, dont Washington, ont condamné le double attentat mais le président du Parlement iranien, le conservateur Ali Larijani, a directement accusé les Etats-Unis.

    "Les Américains doivent répondre de cet acte terroriste au Sistan (Balouchistan). Ils ne peuvent y échapper", a-t-il dit, selon le site de la télévision d'Etat.
    Le ministre de l'Intérieur Mostafa Mohammad Najjar a incriminé Israël, ennemi juré de la République islamique.

    "Les actes terroristes des sionistes ont un certain nombre d'objectifs, dont celui de créer des divisions entre les chiites et les sunnites", a déclaré M. Najjar, cité par l'agence Isna. Il a ajouté que les services de renseignement iraniens et l'appareil de sécurité avaient "la situation en main".
    Le Figaro - 17/07/10

  • La déposition de Maistre met Woerth en difficulté

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    «Il m'a demandé de recevoir sa femme»

     

    Patrice de Maistre par ailleurs raconté au cours de son audition avoir vu l'actuel ministre du Travail «deux ou trois fois en 2007 parce qu'il m'a demandé de recevoir sa femme et ce pour essayer de la conseiller sur sa carrière alors, me disait-il, qu'elle n'était pas entièrement satisfaite». Florence Woerth, embauchée le 12 novembre 2007, a quitté en juin dernier ses fonctions chez Clymène, le «family office» chargé de faire fructifier la fortune de Liliane Bettencourt.

    Eric Woerth avait assuré le 21 juin qu'il n'était pas intervenu pour faire embaucher sa femme, assurant même qu'il y avait «une muraille de Chine» entre ses activités et celles de son épouse. «On me dit que j'ai facilité l'embauche de ma femme: c'est faux et archi-faux, avait martelé le ministre. On me dit que ma femme a été à l'origine de fraudes fiscales de la part de quelqu'un de bien connu, Mme Bettencourt: c'est faux et archi-faux. On me dit que ma femme aurait été informée de comptes en Suisse ou je ne sais où possédés par Mme Bettencourt: c'est faux et archi-faux».

    Source: Le Figaro - 17/07/10

  • Le procureur Courroye veut empêcher le juge Isabelle Prévost-Desprez d'enquêter

    La guerre de tranchées qui déchire le tribunal de Nanterre au sujet de l'affaire Bettencourt vient de donner lieu à une nouvelle bataille: le parquet a refusé, vendredi 16 juillet, de transmettre à la juge Isabelle Prévost-Desprez une pièce essentielle de la procédure. Le veto du ministère public, dirigé par le procureur Philippe Courroye, porte sur la communication à la magistrate des retranscriptions des enregistrements pirates réalisés au domicile de Liliane Bettencourt par l'ancien majordome de la milliardaire. Un fait qui est tout sauf anodin.

    La juge Prévost-Desprez, présidente de la XVe chambre du tribunal de Nanterre, a en effet été autorisée, en début de semaine, par la cour d'appel de Versailles, à mener ses propres investigations sur le contenu des enregistrements clandestins, révélés le 16 juin par Mediapart. Or, avec ce refus de communication de pièces élémentaires de la part du parquet de Nanterre, qui passe outre de facto la décision de la cour d'appel, l'affaire menace de virer au vaudeville; une farce judiciaire qui pourrait faire sourire s'il n'était question d'un dossier aussi sensible.

     

    MM. Sarkozy et Courroye
    MM. Sarkozy et Courroye© Reuters

    Le ton d'une lutte sans merci entre deux magistrats de renom est donné. Où l'on assiste, en coulisses, au choc frontal entre deux modèles de justice antagonistes. Avec d'un côté, un procureur de la République, Philippe Courroye, soumis hiérarchiquement au pouvoir politique, qui donne le sentiment de vouloir coûte que coûte garder le contrôle d'une affaire explosive susceptible d'éclabousser le gouvernement et le président de la République – pour lequel le magistrat ne cache pas son amitié.

     

    Et de l'autre, une juge, Isabelle Prévost-Desprez, statutairement indépendante, qui souhaite quant à elle récupérer l'enquête à son compte, en profitant de la découverte d'éléments nouveaux (les enregistrements du maître d'hôtel), comme la loi l'y autorise.

    Comment le tribunal de Nanterre, désormais divisé en deux camps qui se haïssent jusque dans leurs conceptions respectives de la justice, en est-il arrivé là?

    Petit rappel des faits. Le 1er juillet dernier, Isabelle Prévost-Desprez, présidente de la chambre financière du tribunal de Nanterre chargée de juger le photographe François-Marie Banier, soupçonné d'abus de faiblesse au préjudice de Liliane Bettencourt, a décidé de reporter sine die le procès de l'artiste, en ordonnant un supplément d'information. Soit la réalisation d'investigations complémentaires, jugées indispensables par la magistrate et de nombreuses parties depuis la révélation du contenu des enregistrements pirates, réalisés entre mai 2009 et mai 2010 à l'insu de l'héritière de l'empire L'Oréal et de ses plus proches conseillers, dans son hôtel particulier de Neuilly-sur-Seine.

    Le parquet de Nanterre s'est opposé à la décision de la juge Prévost-Desprez, arguant qu'il menait déjà trois enquêtes préliminaires sur les multiples volets de l'affaire (familial, fiscal et politique), investigations dont les mêmes enregistrements pirates sont à l'origine. Mais mardi 13 juillet, la 8e chambre correctionnelle de la cour d'appel de Versailles, présidée par Marie-José Valantin, a donné raison à Mme Prévost-Desprez en l'autorisant à mener ses propres investigations sur les derniers développements de l'affaire. Parallèlement à celles du parquet, donc.

    MEDIAPART - 17/07/10

  • Patrice de Maistre affirme que Woerth lui avait demandé de recevoir sa femme

    W et FW 14 juillet 10 à Paris.jpg
    Le couple Woerth le 14 juillet 2010 -  (Cliquez sur la photo)

    Le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre, a affirmé aux policiers au cours de sa garde à vue qu'Éric Woerth lui avait demandé de "recevoir sa femme pour la conseiller sur sa carrière", selon des extraits de procès-verbal publié samedi par Le Monde.fr. Patrice de Maistre a passé 36 heures en garde à vue jeudi et vendredi avec trois autres proches de l'héritière de L'Oréal dans le cadre d'une enquête sur des soupçons de blanchiment de fraude fiscale et de conflit d'intérêts entre les fonctions occupées par Florence Woerth auprès de Patrice de Maistre et celles de son mari au ministère du Budget (2007-2010).

    Au cours de sa garde à vue, Patrice de Maistre a notamment été interrogé sur le contenu d'une note datée du 31 août 2007, saisie lors d'une perquisition dans les bureaux du gestionnaire de fortune, qui comporte un curriculum vitae de Florence Woerth avec une mention sibylline en bas de page : "rémunération environ 200 000 euros (...) Je suis obligé d'en parler à LB (Liliane Bettencourt, ndlr) vu le mari 120.000 euros", rapporte Le Monde.fr.

    "Son mari était ministre, c'était donc sensible"

    Patrice de Maistre a expliqué aux policiers qu'il "s'agissait d'une note (qu'il a) dû amener à M. et Mme Bettencourt pour évoquer le recrutement de Florence Woerth dans (son) équipe", selon un extrait de P.-V. d'audition. "Cette démarche était due au fait que son mari était ministre, et que c'était donc sensible", a précisé Patrice de Maistre, assurant que Florence Woerth "ne représentait pas un risque majeur".

    Patrice de Maistre a précisé avoir vu l'actuel ministre du Travail "deux ou trois fois en 2007 parce qu'il m'a demandé de recevoir sa femme et ceci, pour essayer de la conseiller sur sa carrière alors, me disait-il, qu'elle n'était pas entièrement satisfaite". Florence Woerth, embauchée le 12 novembre 2007, a quitté en juin 2010 ses fonctions chez Clymène, le "family office" chargé de faire fructifier la fortune de Liliane Bettencourt.

     Éric Woerth a affirmé le 21 juin 2010 qu'il n'était pas intervenu pour faire embaucher sa femme.

    Le Point- 17/07/10

  • Ingrid Betancourt refuse une offre d'indemnisation de la France

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    La Franco-colombienne Ingrid Betancourt a refusé une offre d'indemnisation proposée par la France pour ses six années de captivité aux mains de la guérilla des FARC, a indiqué samedi son service de communication dans un communiqué de reçu par l'AFP.

    Mme Betancourt "renonce à l'offre du Fonds de garantie des victimes et remercie l'Etat français d'avoir reconnu généreusement son droit à une réparation", dit ce texte.

    "Ayant renoncé à entamer une sollicitation d'indemnisation en Colombie, Ingrid Betancourt tient à agir en conséquence avec la France qui l'a soutenue grandement pendant les six années de sa séquestration et depuis sa libération", ajoute le communiqué.

    Mme Betancourt a renoncé mardi à sa demande d'indemnisation de près de huit millions de dollars présentée fin juin à l'Etat colombien, après avoir déclenché une vague d'indignation en Colombie pour son "ingratitude".

    Ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne de 2002, elle avait été enlevée pendant sa campagne électorale par la guérilla des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC) le 23 février 2002 dans une zone considérée comme dangereuse. Elle a fini par être libérée grâce à une opération de l'armée colombienne le 2 juillet 2008.

    Le Point - 17/07/10

  • Brice Hortefeux à Grenoble: "nous allons rétablir l'ordre public"

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a déclaré samedi à Grenoble qu'il souhaitait "rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État" au plus vite et par "tous les moyens", après une visite éclair dans le quartier secoué dans la nuit par des violences urbaines. "Nous allons réagir vite. Quand je dis vite, c'est-à-dire tout de suite, c'est ainsi que nous allons rétablir l'ordre public et l'autorité de l'État", a déclaré le ministre lors d'un point de presse.

    "J'ai demandé au préfet de mettre en oeuvre tous les moyens pour que le quartier soit sécurisé", a-t-il ajouté, précisant avoir ordonné la mobilisation de trois unités de forces mobiles avec des moyens spécialisés, du Raid et du GIPN (Groupe d'intervention de la police nationale), "maintenant et pour tout le temps nécessaire pour que le calme soit revenu". "J'ai demandé à ce que soient renforcés les moyens de police judiciaire et d'investigation", a-t-il poursuivi, avant de conclure : "Il y a une réalité simple et claire dans ce pays : les voyous et les délinquants n'ont pas d'avenir, car la puissance publique finit toujours par l'emporter."

    Le décès d'un braqueur à l'origine des violences

    En début d'après-midi, le ministre a effectué une visite de quinze minutes à la Villeneuve, quartier populaire de Grenoble, qui a été secoué par des violences urbaines dans la nuit de vendredi à samedi après le décès, la veille, d'un braqueur de casino lors d'une course-poursuite avec la police. Brice Hortefeux est arrivé au bureau de police de la Villeneuve vers 14 heures 40, sous la surveillance d'une quinzaine d'hommes du GIPN. Il a échangé quelques mots dans le calme avec des policiers, puis avec des habitants présents devant le commissariat derrière lequel se trouvaient deux carcasses de voitures brûlées.

    "Je ne sais pas quoi penser" de cette visite, a déclaré un fleuriste du quartier, interrogé par l'AFP. "D'un côté, c'est rassurant, de l'autre, ça ne fait qu'attiser la haine de certaines personnes", a-t-il ajouté, en confiant qu'il comptait vider au maximum son magasin pour prévenir tout incident. "La venue du ministre, ça risque plutôt d'envenimer la situation", a estimé un autre habitant, sous couvert d'anonymat.

    Le Point - 17/07/10

     

     

  • Rien ne va plus à Grenoble: graves incidents avec des jeunes, 50 à 60 voitures brûlées

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    Entre "50 et 60 voitures" ont été brûlées et deux jeunes, dont un mineur, ont été arrêtés dans la nuit de vendredi à samedi à Grenoble, théâtre de violents incidents après une course poursuite mortelle entre la police et un malfaiteur, selon un bilan définitif de la police pour la nuit.

    Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, est attendu sur place dans la journée.

    Les deux jeunes arrêtés sont âgés de 17 et de 18 ans, a précisé à l'AFP un responsable de la police sans plus d'indications sur les circonstances et les raisons de leur arrestation.

    En outre des "engins de chantier" ainsi que "deux commerces" ont également été brûlés, a-t-il ajouté.

    Les incidents se sont déroulés dans la nuit dans un quartier populaire de Grenoble, la Villeneuve, d'où était originaire un braqueur tué un jour plus tôt lors d'un échange de tirs avec la police.

    Agé de 27 ans, Karim Boudouda, déjà condamné trois fois aux assises pour vol à main armée, a trouvé la mort dans la course-poursuite qui a suivi sa fuite du casino d'Uriage-les-Bains, près de Grenoble. Avec un complice, actuellement en fuite, il s'était fait remettre le contenu de la caisse sous la menace d'armes lourdes.

    L'heure du déplacement du ministre de l'Intérieur n'a pas été précisée.

    La police de l'Isère, déjà renforcée d'une soixantaine de CRS, a sollicité d'autres renforts. Dans la nuit, les forces de l'ordre ont également ouvert le feu sur un groupe après qu'un jeune a tiré au pistolet automatique vers les policiers.

    Personne n'a été blessé.

    Le Point- 17/07/10

  • Sarkozy à la botte de la mondialiste Merkel - une petite phrase peu commentée

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    12 juillet 2010

    PARIS (EJP)--- Le Président français Nicolas Sarkozy a estimé que l'"on ne peut pas faire payer à l'Allemagne le nazisme jusqu'à la fin des temps".

    Répondant à une question sur la rigueur budgétaire en Europe et ses relations avec la chancelière allemande Angela Merkel au cours d’une interview sur France-2 lundi soir, le président de la République a déclaré qu’en Europe il y a deux pays qui tiennent le système: "l'Allemagne et la France", ajoutant qu'il ferait "tout pour qu'il en soit toujours ainsi".

    EJP - 14/07/10

    L'Allemagne, cheval de Troie du NOM - (extraits)

    Un « Pôle carolingien »

     

    Malgré les désaccords de façade,Nicolas Sarkozy est, avec Angela Merkel, à l’avant-garde de ce que l’on pourrait appeler le « Pôle Carolingien » d’une union fédérale de la France et de l’Allemagne devant constituer, ensemble, l’armature intérieure d’une Europe inféodée à l’ordre mondial. Si le ralliement de la France à la doctrine mondialiste est récent, du moins dans sa phase décisive, l’ancrage de l’Allemagne, principal pays allié des États-Unis en Europe depuis 1945, est plus profond, et c’est le ministre des Affaires étrangères Joshka Fischer qui avait, en quelque sorte, ouvert le bal, lors de son discours à l’Université de Humboldt, le 12 mai 2000, relayé quelques jours après par son prédécesseur, Hans Dietrich Gensher, ministre des Affaires étrangère allemand, dans Le Figaro du 20 mai suivant : « L’intention de Joshka Fischer est maintenant de renforcer l’Union européenne dans la perspective de son élargissement. Il s’agit d’en faire un acteur efficace du Nouvel ordre mondial… » Puis encore, comme pour enfoncer le clou, Wolfghang Schäuble, ex patron de la CDU, dans Le Monde du 22 mai de la même année : « Au monde bipolaire de la guerre froide s’est substitué un monde multipolaire. Les États-Unis, la Russie, la Chine et, à quelques distances, le Japon, y ont déjà pris place. L’Inde va entrer dans le club. Il ne faut pas que l’Europe soit en reste. À ses débuts, le nouveau gouvernement allemand avait laissé un peu en friche le terrain de la politique étrangère. Ce plan Fisher lui restitue un visage européen sur l’arrière plan de la mondialisation. »

     

    Concept mondialiste

     

    La doctrine stratégique « globale » des États-Unis avait été élaborée une vingtaine d’années auparavant. Il est clairement énoncé dans le nouveau concept étasunien de « stratégie nationale de sécurité » dont le contenu fut révélé dans un article du New York Times du 8 mars 1992, qui mentionnait pour la première fois le Defense Planning Guidance du Pentagone, élaboré en liaison avec le Conseil national de la sécurité (NSA), plus haute instance américaine de sécurité et de politique internationale. On y apprend que les États-Unis doivent « tout faire pour dissuader d’éventuels rivaux, parmi les pays avancés et industrialisés, de défier notre domination, ne serait-ce que d’aspirer à un rôle plus grand à l’échelle mondiale ou régionale (…) La mission des États-unis sera de s’assurer qu’il ne soit permis a aucune puissance rivale d’émerger en Europe occidentale, en Asie ou sur le territoire russe. »(3) Il s’agit ni plus ni moins d’empêcher par n’importe quel moyen l’Europe et le Japon,“alliés” relativement dociles, ainsi que la Russie affaiblie mais encore redoutable, de relever la tête et de porter, un jour, ombrage au nouvel ordre mondial politique et économique imposé par Washington.

     

    Ce document rend inutile tout commentaire, éclairant de lui-même les intentions étasuniennes, dont la nature même est d’ordre conspirative. Mais nous aurions néanmoins tort de désespérer, car aucune situation, aussi perdue qu’elle puisse paraître, n’est jamais complètement fermée. C’est la faille salvatrice qu’il nous faut désormais trouver pour opposer un Nouveau monde à ce Nouvel ordre mondial.

     

    Clovis CASADUE, pour la revue FLASH

    Publié sur Mecanopolis, avec l’aimable autorisation de Jean-Emile Néaumet, directeur de la rédaction.

    Mecanopolis - 15/07/10

     

  • 137 voitures brûlées en Seine-Saint-Denis

    Communiqué de presse d’Alexandre Simonnot, secrétaire départemental du FN en Seine-Saint-Denis, membre du Comité central du Front National :

    Brice Hortefeux ne voulait pas communiquer le nombre de voitures brûlées le 14 juillet, et pour cause ! 137 voitures ont été incendiées à cette occasion dans le seul département de la Seine-Saint-Denis.

    Nicolas Sarkozy s’était vanté d’avoir obtenu des résultats spectaculaires en matière de lutte contre l’insécurité. Ces 137 voitures brûlées en Seine-Saint-Denis viennent démontrer très clairement le contraire. Après les belles paroles, la réalité.

    Inutile de nous faire encore de belles promesses. Inutile de nous faire croire qu’il fera demain ce qu’il n’a jamais fait hier. En charge de la sécurité nationale depuis huit années, Nicolas Sarkozy n’a été capable que de promesses mais jamais d’actes et encore moins de résultats.

    Seul le Front National pourra rétablir l’ordre et la sécurité en France car il est le seul à vouloir s’en prendre aux causes de cette insécurité qui sont l’immigration, et le manque de moyens policiers et judiciaires.

    NPI - 16/07/10

  • Trois adolescents d'Argenteuil incarcérés en Croatie

    Dans cet intéressant article du Parisien (dont nous ne citons que les extraits les plus signifiants), on cherchera vainement les prénoms et noms de famille qui donneraient évidemment tout son sens à ce fait divers…

    « Trois adolescents d’Argenteuil incarcérés en Croatie

    Pour la quinzaine de jeunes du Val-d’Oise partis en colonie de vacances depuis la semaine dernière en Croatie, les vacances au camping ont tourné au cauchemar. Dans la soirée de dimanche, une bagarre a éclaté entre six adolescents d’Argenteuil âgés de 15 à 17 ans et deux Croates sur le port de la vieille ville de Dubrovnik. A l’issue de la rixe, l’un des deux Croates, mineur, a été victime d’une hémorragie cérébrale.

    Il est sorti hier du coma où il était plongé. La police locale a placé les six jeunes Français en garde à vue et entamé une procédure judiciaire à leur encontre.

    Depuis, trois d’entre eux ont été libérés, mais, en tant que témoins des affrontements, sont contraints de rester à la disposition de la justice. Leur passeport a été confisqué. Les autres ont été écroués. Selon la mère de l’un des jeunes interpellés, qui souhaite rester anonyme, la bagarre aurait été déclenchée par les Croates, qui n’auraient pas apprécié la façon dont les Français regardaient une jeune fille. Organisée par l’Union française des centres de vacances (UFCV), cette colonie regroupait 35 à 40 jeunes de toute la France, dont la quinzaine d’adolescents d’Argenteuil qui s’y étaient inscrits via les services municipaux.

    La ville a dépêché hier matin en Croatie le conseiller municipal délégué à la jeunesse, Dominique Mariette (qui a la particularité d’être un activiste de Lutte Ouvrière, note de NPI), pour rencontrer les jeunes et assurer un rôle de médiateur avec les autorités locales. (…) Hier soir, la mairie d’Argenteuil réfléchissait à rapatrier les jeunes qui ne sont pas impliqués dans la bagarre de peur que « les Croates n’exercent des représailles ».

    NPI - 16/07/10

  • Laurant Wauquiez épinglé par la presse sur un éventuel conflit d'intérêts

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    Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat à l'Emploi
    PARIS (AFP) - Le secrétaire d'Etat (UMP) à l'Emploi Laurent Wauquiez a sollicité des dons d'hommes d'affaires français installés à Londres pour son parti, Nouvel Oxygène, à l'occasion d'un déplacement ministériel fin juin, en pleine affaire Bettencourt/Woerth, selon Le Point et Libération.

    Contacté plusieurs fois par l'AFP vendredi, le secrétaire d'Etat a fait savoir dans l'après-midi qu'il était "en visite d'entreprise" et qu'il n'était pas immédiatement en mesure de s'exprimer.

    Le Point et Libération affirment que M. Wauquiez a profité d'un déplacement à Londres effectué le 28 juin, dans le cadre de ses fonctions ministérielles, pour rencontrer des banquiers d'affaires et des gérants de fonds spéculatifs (hedge funds), et a sollicité des dons pour son parti à l'occasion de ce voyage inscrit à son agenda officiel.

    Selon l'hebdomadaire et le quotidien, M. Wauqiez a rencontré ces hommes d'affaires lors d'un dîner-débat dans un club de Mayfair, un quartier très huppé de Londres.

    Le secrétaire d'Etat, cité par Libération, a reconnu auprès du journal qui l'interrogeait, avoir collecté des fonds à cette occcasion. "Franchement ce n'était pas des grosses sommes", a-t-il dit sans préciser le montant des dons "parce que les donateurs ne souhaitent pas que ce soit public", selon le ministre.

    De son côté, Le Point cite les noms de plusieurs participants au dîner de Mayfair notamment "Nathalie Rachou, administratice de la Société Générale", ou des "gérants de fonds" comme "Pierre-Henry Flamand (ex Goldman Sachs), Loïc Féry (Chenavari), Emmanuel Roman (GLG) et François de Mitry (ICG)", ou encore "quelques banquiers" comme "Franck Petitgas (Morgan Stanley)" et "Michaël Zaoui (Zaoui Capital).

    Interrogé par Libération sur un éventuel conflit d'intérêts entre sa fonction ministérielle et une initiative personnelle et partisane, M. Wauquiez a répondu : "Il n'y a pas de sujet. Les gérants de fonds n'ont rien à voir avec ce dont je m'occupe dans mon ministère".

    "Ni la formation professionnelle. Ni Pôle Emploi. Il n'y a aucune interférence", a-t-il ajouté.

    Il assure par ailleurs qu'il n'a pas imputé de coût de cette initiative personnelle au budget du ministère. "La première partie de la visite étant officielle, le billet aller a été financé sur fonds publics. Mais j'ai payé ma nuit d'hôtel moi-même ainsi que le billet de retour", a-t-il précisé à Libération.

    M. Wauquiez a créé Nouvel Oxygène en 2008 dans la ville de Puy-en-Velay (Haute-Loire) dont il a été élu maire en mars 2008. Conseiller politique de l'UMP, il a été nommé au gouvernement en juin 2007.

    AFP - 16/07/10

  • 14 Juillet: deux fois plus d'interpellations que l'an dernier

    Incendies volontaires, jets de pétards et ... 581 personnes ont été interpellées dans les nuits de 13 au 14 juillet et du 14 au 15 à , en Seine-Saint-Denis, dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne. C'est près de deux fois plus que l'an dernier où 303 personnes avaient été appréhendées. 

    Rien que dans la capitale, 230 personnes ont été arrêtées.

     

    42 concernent des incendies volontaires, 83 des détentions et jets d'engins incendiaires et 71 des vols et tentatives ; les autres sont relatives au port d'arme blanches, à des jets de projectiles sur les forces de l'ordre ou incendies de voitures.

     

    Deux doigts retrouvés près d'un mortier d'artifice

    A l'occasion d'un point-presse, Alain Gardère, directeur de sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), a souligné que l'utilisation de pièces d'artifices devient de plus en plus dangereuse. Deux doigts ont été par exemple retrouvés dans le Val-de-Marne près d'un mortier d'artifice utilisé.

    Dans la nuit du 14 au 15 juillet une femme âgée de 63 ans avait en outre été grièvement brûlée à la suite du jet d'un engin d'artifice vers son appartement dans le XXe arrondissement : les quatre auteurs présumés interpellés peu après les faits sont toujours en garde à vue. La victime quant à elle se trouve toujours dans un étant très grave.

    Le Parisien - AFP - 16/07/10

  • Carla Bruni-Sarkozy refuse la calomnie!

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    Photo pour la Fondation Révélations Lancôme

    Face à David Pujadas, défendant sa « République irréprochable », le chef de l'Etat a observé au passage que « le dernier scandale en cause, il a eu lieu en Grande-Bretagne et pas en France. » Allusion sans doute aux affaires de notes de frais, via lesquelles plusieurs ministres et députés britanniques s'étaient fait payer, sur fonds publics, des dépenses personnelles. C'était tout de même plusieurs mois avant les scandales de même type qui ont poussé les secrétaires d'Etat Christian Blanc et Alain Joyandet à la démission.

    Et la presse anglaise n'a pas perdu de temps pour contre-attaquer. Le Daily Mail affirme, mardi 13 juillet, que l'épouse du président va se retrouver à son tour « plongée dans le scandale ». En cause, les dons de L'Oréal à la Fondation Carla Bruni-Sarkozy. Cette Fondation se donne « pour mission de faciliter l’accès à la culture, à l’éducation et au savoir afin de lutter contre les inégalités sociales. » Lancôme, une des marques de L'Oréal, lui aurait fourni plusieurs centaines de milliers d'euros.

    « Bien qu'on ne puisse rien voir d'illégal dans le contrat entre madame Bruni et Lancôme, il y aurait clairement conflit d'intérêt si Madame Bruni apparaissait avoir bénéficié financièrement de ses liens avec le gouvernement de Monsieur Sarkozy », relève le Daily Mail. Le quotidien britannique cite une source judiciaire, selon laquelle l'enquête en cours s'intéresse à tous les bénéficiaires d'argent liquide de l'héritière de L'Oréal, « y compris le lien entre Madame Bettencourt et la Fondation Carla Bruni-Sarkozy ».

     

    Ce n'est pas la première fois que la presse anglaise se penche sur la Fondation de l'épouse du chef de l'Etat. En avril, le Telegraph signalait que les dons de John Paulson « pourraient embarrasser Nicolas Sarkozy. » John Paulson n'est rien d'autre qu'un des principaux gérants de fonds d'investissements américains, qui a réalisé des centaines de millions de dollars de gains en spéculant lors de la crise des subprimes. Là encore, rien d'illégal, notait le journal britannique, mais de quoi « potentiellement embarrasser le président Sarkozy, qui se dit en croisade pour moraliser le capitalisme ».

    Les Nouvelles news - 13/07/10

    Le Daily Mail a en effet publié un article dans lequel il affirme que celle qui a illuminé aujourd'hui cet humide défilé du 14 juillet, est elle aussi mêlée à l'affaire Bettencourt puisque sa fondation profite d'un soutien de L'Oréal via le Programme Révélations Lancôme, dont nous vous parlions en novembre 2009.

    Ces sommes versées depuis l'automne dernier, par Lancôme à la fondation Carla Bruni-Sarkozy, s'élèvent à "500 000 euros par an sur trois ans", soit un total de 1,5 million si notre boulier est juste.

    Purepeople - 14/07/10

     

  • Pour qui ce chèque de 100.000 euros?

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    Fac-similé du chèque et de l'autorisation
    Quatre mois seulement avant le premier tour de la présidentielle de 2007, Lilianne Bettencourt avait procédé à un énorme retrait en liquide : 100 000 euros, qu'elle avait chargée sa comptable de tirer en espèces à la banque Dexia, grâce à un chèque auto-libellé dont Marianne s'est procuré le fac similé. Il n'y avait donc pas que les 180 000 euros de la BNP!
    La semaine dernière, Marianne publiait les fameux «carnets Bettencourt», ces cahiers de caisses tenus, au jour le jour, de 1995 à fin 2008, par Claire Thibout, l'ex-comptable de Liliane Bettencourt. Des cahiers où elle recensait scrupuleusement les entrées et les sorties d'argent liquide du couple Bettencourt. Sur la période janvier-avril 2007, les quatre mois précédant le 1er tour de l'élection présidentielle, ces carnets avaient révélé près de 400.000 euros d'espèces tirées à la BNP et, surtout, plus de 180.000 euros accompagnés, dans ces carnets, de la mention «Monsieur» ou «M.Bettencourt». Or, l'ex-comptable a toujours affirmé qu'elle inscrivait l'une ou l'autre de ces mentions lorsque l'argent était destiné à des financements politiques.

    Or, cette semaine, Marianne est en mesure d'affirmer que les Bettencourt possédaient d'autres comptes bancaires sur lesquels, en pleine campagne électorale, ils tiraient également des sommes extravagantes en liquide. Notre journal a pu se procurer, en effet, la copie d'un chèque de 100.000 euros, tiré non plus sur BNP-Paribas (comme il est inscrit dans les carnets), mais sur la banque Dexia. Un chèque daté du 21 décembre 2006 que Mme Bettencourt a libellé à son nom et qu'elle a confié à sa comptable, Claire Thibout, pour que celle-ci aille le tirer en espèces au guichet de la banque.
     
    100.000 euros, donc, en liquide! Afin que l'ex-comptable ne rencontre aucune difficulté pour se faire remettre l'argent, Mme Bettencourt a même délivré à son employée une autorisation, signée de sa main, que nous nous sommes également procurée et dont voici le contenu :
    «Je, soussignée, Madame Liliane BETTENCOURT, autorise Madame Claire Thibout à venir chercher à votre agence pour mon compte une somme de 100.000 euros, chèque N° 3794677, tiré le 21 décembre 2006 sur la banque DEXIA. Fait à Neuilly-sur-Seine, le 21 décembre 2006».
     
    Selon nos informations, Claire Thibout a bien retiré cette somme qu'elle a ensuite remise en mains propres à Mme Bettencourt. A qui ces 100.000 euros étaient-ils destinés, à quatre mois seulement du premier tour de l'élection présidentielle ? Pourquoi cette somme ne figure-t-elle pas dans les carnets de Mme Bettencourt, contrairement à tous les autres retraits en liquide effectués au guichet de la BNP ? La banque Dexia a-t-elle alerté Tracfin, l'organisme chargé de lutter contre les mouvements illicites de capitaux, à propos de cet énorme retrait ? Et si oui, les services de Tracfin ont-ils prévenu leur autorité de tutelle ? Existe-t-il d'autres comptes bancaires sur lesquels le couple Bettencourt tirait des espèces ?

    Marianne
    a pu consulter la liste des comptes des Bettencourt pour les années 2006 et 2007 : outre BNP-Paribas et Dexia, on relève les noms des banques Crédit Lyonnais, Union des Banques Suisses (UBS), Banexi, CCP, BIMP, OBC, HR Finances, Marignan Gestion et même Banco Credito de Balear.
    L'existence de ce chèque Dexia de 100.000 euros, remis à Mme Bettencourt, est d'autant plus étonnante que, dans les carnets que tenait Claire Thibout, les seules sommes d'argent en espèces attribuées directement à Mme Bettencourt ne dépassent jamais 1500 ou 2000 euros. Pourquoi, ce 21 décembre 2006, une somme aussi importante et pour quoi faire ?

    Ces nouvelles révélations devraient intéresser les enquêteurs de la brigade financière qui viennent de placer en garde-à-vue Patrice de Maistre, le gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, le photographe François-Marie Banier, Fabrice Goguel, l'ex-avocat de l'héritière L'Oréal, et Carlos Vejarano, le gérant de la fameuse île d'Arros aux Seychelles, dont Marianne révélait, voici trois semaines, qu'elle était cachée dans une fondation-écran au Liechtenstein et qu'elle avait ainsi échappé au fisc.
    Elles devraient aussi passionner le procureur de Nanterre Philippe Courroye qui vient d'ouvrir deux nouvelles enquêtes préliminaires pour «blanchiment de fraude fiscale» et «financement illégal d'activités politiques».

    Puisque, selon son avocat Georges Kiejman, Liliane Bettencourt est en pleine possession de ses moyens, les enquêteurs ne devraient pas manquer d'interroger la milliardaire sur ces invraisemblables mouvements d'espèces et leurs destinataires, à quelques semaines de la présidentielle de 2007. Marianne publie, d'ailleurs, dans son édition de samedi matin, la suite des carnets Bettencourt, cette fois pour l'année 2006.
    En début de semaine, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, avait voulu faire croire que cette affaire était close. Il semblerait, au contraire, qu'elle ne fait que commencer…

    Marianne - 16/07/10 
    Nota Bene
    Certains Mariannautes l'ont noté : le chèque est daté du 21 octobre 2006 et l'autorisation du 21 décembre 2006. C'est une simple erreur manuscrite de Mme Bettencourt. En réalité, il s'agit bien du même chèque — qui porte le numéro 3794677 comme l'indique également l'autorisation — avec lequel l'ex-comptable Claire Thibout est allée retirer 100 000  euros au  guichet de la banque Dexia, qu'elle a ensuite remis en mains propres à Liliane Bettencourt.
    Marianne - 16/07/10 

  • Emouvant: François Henry, le père de Florence Woerth, défend sa fille et son gendre...

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    François Henry
    Depuis des semaines, François Henry, chirurgien orléanais à la retraite, voit la photo de sa fille dans tous les journaux. L'épouse d'Eric Woerth, au coeur de l'affaire Bettencourt, trouve en lui un soutien sans faille.



    « Ma fille, Florence Woerth, je l'ai élevée comme mes deux autres enfants, dans la recherche de la réussite personnelle, l'honnêteté et la rigueur. La combine, ce n'est pas le genre de la famille. »

    Depuis sa maison de Saint-Jean-de-Braye, François Henry n'en démord pas. « Tout ça n'est pas possible », répète encore et encore l'ancien chirurgien. Pas possibles les accusations de conflits d'intérêts portées contre son gendre, ministre du travail anciennement ministre du budget et trésorier de l'UMP, et contre sa fille, employée de Clymène, société gérant la fortune de Liliane Bettencourt.

    Une certitude inébranlable
    Car s'il est une personne qui ne doute pas de l'honnêteté du couple Woerth dans cette affaire, c'est lui. L'homme de 77 ans, chirurgien à la retraite, notable qui parcourt les rues orléanaises sur une vieille moto Yamaha. Il a suivi l'histoire de loin, dans les journaux. « Ma fille ne m'a rien raconté, je ne sais rien de l'affaire et n'en pense rien du tout. Tout ce que j'ai appris, je l'ai lu dans la presse, et c'est calomnieux envers Florence et Éric. »

    Une certitude de père et de beau-père qui l'amène aujourd'hui à prendre la défense de sa famille. « Je sais qu'Éric est quelqu'un de profondément honnête, comme l'a également déclaré le président de la République. On les dépeint comme des gens diaboliques. Ils ne sont pas comme ça. » Certes, François Henry le reconnaît, il ne voit pas très souvent le couple. « Ils sont très occupés. On se retrouve une fois par an. »

    Des moments rares qui ne poussent pas à la confidence. « Quand on se voit, on a beaucoup trop de choses à se dire pour parler travail ou politique. » Ce qui ne l'empêche pas d'avoir sa vision de l'affaire. « On salit l'honneur de ma fille et de mon gendre. Mais la justice fait son boulot, et je ne suis pas inquiet. Ce n'est pas possible qu'Eric ait fait quoi que ce soit. C'est un homme intelligent, et un homme intelligent ne fait pas ça, il ne pense pas à ça. »

    « Je n'ai jamais pensé au conflit d'intérêt »
    D'ailleurs, la possibilité d'un conflit d'intérêt ne l'a jamais effleuré. « Éric est un homme tellement droit que même si l'idée m'était venue, je n'aurais eu aucun doute. » Éric Woerth, un gendre qui « a toujours pensé à faire une carrière politique, mais ils avaient chacun leur objectif. Ma fille a travaillé dans plusieurs gros cabinets financiers, et a eu une promotion dans la société qui gère les avoirs de Mme Bettencourt. Elle a pensé à sa carrière, lui ne l'en a pas empêchée, respectant sa liberté de femme. »

    « Elle se sent menacée »
    Quid de la position de Florence au sein de Clymène ? « Je pense que ce n'est pas elle qui commande, qu'elle exécute les ordres. On parle d'un chalet en Suisse à son nom de jeune fille, c'est n'importe quoi. Elle ne pourrait pas participer à une fraude, sûrement pas. Mais je sais qu'elle se méfie de M. de Maistre. » Alors, François Henry ne lâche pas sa fille. « Ces temps-ci, je lui envoie des sms tous les deux jours pour la soutenir. Elle se sent menacée, on la considère comme un bandit de grand chemin. »

    Mais l'ancienne Orléanaise, dont le mariage avec Éric Woerth s'est tenu à la mairie d'Orléans, n'est pas du genre à se laisser faire. « Pourvu qu'elle ne me dise pas “ Papa, mais de quoi tu te mêles ? ”... Je ne suis pas d'accord avec ce qu'on dit d'eux et je veux que les gens le sachent. »
    La République du Centre - 15 juillet 2010

  • Le ciel, la mer, le soir aux Lecques

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    Les Lecques coucher du soleil 15 07 10.JPG
    Les Lecques soleil coin - 15 07 10.JPG
    Plage de Saint-Cyr-les-Lecques (Var) le 15 juillet 2010
    Photos Gaëlle Mann

  • La Belgique, tête de pont de l'islam en Europe?

    A la volonté séparatiste flamande qui s’est exprimée lors des élections législatives en Belgique du 13 juin dernier, pourrait bientôt s’ajouter un phénomène d’une toute autre ampleur, porté par la vague démographique qui submerge le Royaume moribond : l’émergence de la « volonté de puissance » des fondamentalistes musulmans, c’est-à-dire ceux qui pratiquent l’islam authentique, tel qu’il s’exprime dans le coran et les hadith.

    Florilège d’aphorismes et de prophéties sortis tout droit de la bouche de membres de Sharia4Belgium :

    « La démocratie est incompatible avec l’islam : la démocratie, c’est le peuple qui décide des lois, la démocratie change les lois tous les jours, alors que les lois sont déjà créées, une fois pour toutes, par Allah.

    On est en train de travailler pour implémenter (sic) la chariah en Belgique. La politique, ici en Belgique a échoué : 85% du peuple belge ne croit plus en la politique. Allah est le seul qui peut être obéi, le seul qui peut être suivi, le seul qui peut être adoré.

    Nous, on ne demande pas si on peut porter le voile : on le porte ! Les frères et sœurs ne doivent pas vivre avec l’idée qu’ils doivent demander quoi que ce soit à ces gens-là [les pouvoirs laïcs en place]. Allah nous a donné la vérité : nous n’avons rien à leur demander.

    Nous leur disons : préparez-vous à déménager parce que les musulmans sont venus ici pour rester et pour dominer. Allah a envoyé son messager pour le faire dominer sur toutes les religions et tous les gouvernements.

    Celui qui n’accepte pas le voile, qu’il déménage ! Nous, on est ici pour rester. On va conquérir ce pays et faire de la Belgique un Etat islamique. De là, on partira vers le reste des terres [l’Europe] pour le conquérir et faire dominer l’islam »

    NOVOpress - 02/07/10