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17/05/2010

Un jeune homme poignardé mortellement en pleine rue

LYON — Un homme de 28 ans est décédé dimanche soir en pleine rue à Clermont-Ferrand après avoir été poignardé par un homme sans antécédents psychiatriques connus, a-t-on appris lundi auprès du parquet.

Les faits se sont déroulés vers 23H30 alors que la victime se promenait avec un ami dans le centre-ville. L'agresseur présumé a sorti un couteau pour une raison indéterminée, a indiqué à l'AFP le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat.

Agé de 23 ans, l'auteur présumé du coup de couteau, de nationalité sénégalaise, a alors pris la fuite avant d'être appréhendé par la police.

La victime est décédée des suites de ses blessures malgré les premiers secours. Placé en garde à vue, son agresseur présumé n'a pas été encore entendu, ayant été placé "en observation médicale" après avoir fait un saut de plus de dix mètres dans sa fuite, a ajouté le magistrat.

AFP. 17/05/10

18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Nucléaire: Israël craint que Turcs et Brésiliens ne fassent le jeu de l'Iran

Iran, Brésil, Turquie.jpg
17 mai 2010  - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

JERUSALEM — Israël s'est vivement inquiété lundi des "manoeuvres" de l'Iran après la signature d'un accord sur un projet d'échange d'uranium avec le Brésil et la Turquie, craignant que ces deux pays ne fassent le jeu de Téhéran.

"Les Iraniens ont manipulé la Turquie et le Brésil", a déclaré à l'AFP un haut responsable israélien qui a requis l'anonymat.

Selon lui, la Turquie "n'a pas eu beaucoup de mal à se laisser ainsi manoeuvrer, tandis que le Brésil a sans doute agi avec une certaine naïveté".

Les relations entre Israël et la Turquie se sont spectaculairement dégradées depuis la guerre de Gaza fin 2008, en particulier avec le Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, alors que les deux pays ont été longtemps considérés comme des alliés stratégiques.

"Les Iraniens avaient déjà fait le coup dans le passé en faisant mine d'accepter un échange d'uranium pour faire baisser la tension et les risques de sanctions internationales aggravées, puis les Iraniens avaient refusé de passer aux actes", a souligné le responsable israélien.

Les ministres des Affaires étrangères iranien, brésilien et turc ont signé lundi un accord sur un projet d'échange d'uranium faiblement enrichi iranien contre du combustible hautement enrichi qui devrait avoir lieu en Turquie.

L'Iran, la Turquie et le Brésil ont adopté lundi une proposition commune d'échange de combustible nucléaire iranien contre de l'uranium enrichi à 20% sur le territoire turc pour tenter de dénouer la crise née de la politique d'enrichissement d'uranium de Téhéran.

L'accord a été signé par les ministres des Affaires étrangères des trois pays en présence des présidents iranien Mahmoud Ahmadinejad et brésilien Luiz Inacio Lula da Silva et du Premier ministre turc Recep Tayyip Erdogan, réunis pour un sommet à Téhéran.

Sur le front diplomatique, le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a aussitôt estimé que des sanctions contre l'Iran n'étaient plus nécessaires à la suite de cet agrément.

Avant même cette déclaration du chef de la diplomatie turque, le responsable israélien avait reconnu qu'un tel accord entre les trois pays "va singulièrement compliquer les choses".

"Il va être être beaucoup plus difficile pour les Etats-Unis ou les Européens de rejeter cet arrangement, car nous n'avons plus seulement affaire à l'Iran, une situation plus facile à gérer, mais à des puissances ascendantes, telles que le Brésil et la Turquie, avec qui les relations sont très sensibles", a-t-il expliqué.

La radio publique israélienne, citant des "hauts responsables", a également indiqué que l'initiative de l'Iran, du Brésil et de la Turquie "va en fait aggraver le problème iranien en rendant plus difficile le vote de sanctions contre l'Iran telles que le prônent les Etats-Unis et les Européens".

"Les installations nucléaires iraniennes vont continuer à fonctionner et Téhéran va poursuivre sa marche en avant vers un programme nucléaire militaire tout en développant des missiles à longue portée", selon ces responsables cités par la radio.

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a plaidé à de nombreuses reprises en faveur de "sanctions paralysantes" de la communauté internationale sous forme notamment d'un embargo sur les importations de pétrole iranien en vue de contraindre Téhéran à renoncer à son programme nucléaire.

Les responsables israéliens, en particulier le ministre de la Défense Ehud Barak, n'ont pas écarté la possibilité de frappes militaires israéliennes contre les installations nucléaires iraniennes.

Toutefois, la plupart des analystes en Israël estiment qu'une telle attaque à court terme est improbable.

AFP. 17/05/10

12:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

VIDEO Clotilde Reiss a-t-elle travaillé pour la DGSE?

http://videos.tf1.fr/infos/2010/clotilde-reiss-a-t-elle-t...

Selon un ancien sous-directeur des services secrets français, la jeune universitaire a "collaboré" avec la DGSE. Explications.

TF1 News - 17/05/10

11:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Wade: Reiss aurait pu être libérée six mois plus tôt

Le président sénégalais Abdoulaye Wade a mis en cause aujourd'hui le conseiller Afrique de l'Elysée André Parant en affirmant que Clotilde Reiss aurait pu être libérée "il y a déjà six mois" sans son intervention.

"Je ne sais pas si c'est lui ou s'il a reçu des instructions, mais je dis simplement que le fait pour lui de me dire d'arrêter de m'occuper de cette affaire il y a six mois, parce qu'il avait un bon contact, est la preuve que ce contact n'était pas bon. Cela veut dire que Clotilde Reiss aurait été libérée depuis il y a déjà six mois", a-t-il dit sur RTL.

Le président du Sénégal a expliqué avoir rencontré son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad après l'arrestation de la jeune universitaire française en juillet 2009 et que celui-ci lui avait dès le début "donné son accord" pour la libérer.

"J'ai appelé l'Elysée pour demander à (Nicolas) Sarkozy de m'envoyer quelqu'un en qui il avait confiance pour voir en détail comment on pouvait procéder à la libération de Clotilde Reiss et on m'a envoyé André Parant", a-t-il poursuivi, en précisant que cette rencontre s'était déroulée en octobre 2009. "Quelques jours après, il m'appelle.
J'étais très étonné, il me dit: 'Président Wade, on vous demande vraiment de laisser ce dossier de côté pour l'instant parce que nous sommes sur une piste, nous avons un contact extrêmement sérieux'".

M. Wade a affirmé avoir repris contact avec le président iranien après avoir reçu le "feu vert" de Nicolas Sarkozy car il ne s'était toujours "rien passé". "Les Iraniens ne voulaient pas qu'elle quitte Téhéran avant mon arrivée. Je suis quand même le président de l'Organisation de la conférence islamique. C'est fort de ça que j'étais sûr que je pouvais faire quelque chose", a assuré le président sénégalais.

Dans un entretien à paraître dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France", Abdoulaye Wade ajoute que Nicolas Sarkozy l'a appelé dimanche à Téhéran pour le féliciter. "Il m'a dit: 'je te félicite chaleureusement pour tout ce que tu as fait pour la libération de Clotilde Reiss'. Quand il m'a appelé, je sortais de rendez-vous chez le président Ahmadinejad", dit-il.

Le président sénégalais ajoute avoir appris "en regardant la télévision", que le chef de l'Etat français avait également remercié le Brésilien Luis Inacio Lula da Silva et le Syrien Bachar el-Assad. "Franchement, j'ignore tout de ces interventions... Mais dans ces affaires il y a beaucoup de gens qui interviennent. Ce que je peux affirmer, chronologie en main, c'est que cette libération est le résultat direct de ma médiation", assure-t-il. Quant à d'éventuelles contreparties, "les Iraniens ne m'en ont jamais parlé", dit-il. "Moi, je recommandais un geste humanitaire à même de restaurer l'image de l'Iran".

Le Figaro - 16/05/10

02:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Criminaliser la France en Algérie?

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Le gouvernement de M. Abdelaziz Bouteflika n’a signé aucune des conventions internationales qui lui permettraient de donner la moindre conséquence juridique à son projet de “criminaliser la colonisation française” en Algérie. Si cette machine de guerre idéologique venait à être votée par le Parlement algérien, c’est donc bien à l’interne qu’il faudrait lui trouver des applications. Plusieurs pistes peuvent être ici (gracieusement) suggérées.
En commençant par les infrastructures : pour criminaliser effectivement l’œuvre française en Algérie, il faudrait y proscrire d’abord l’utilisation de l’eau courante et de l’électricité, y fermer des dizaines de milliers de kilomètres de routes et de voies ferrées, y détruire tous les ports et les aéroports du pays, comme la quasi-totalité des centre-villes, des bâtiments publics, des écoles et des hôpitaux.
Et ce n’est pas tout : l’état-civil, l’instruction publique, la sécurité sociale, le système de soins, les régimes de retraite, les fondements même du droit pénal, civil et social de la République Algérienne sont hérités en droite ligne du modèle français. Il faudra donc les “criminaliser” également de toute urgence dans les décrets d’application de la loi.
Au plan culturel, 90% des livres des bibliothèques publiques ou privées devront aussi passer en jugement. Sans oublier Malek Haddad, Kateb Yacine, Mouloud Ferraoun et tant d’autres grands écrivains algériens de langue française, qui sont tous passés par le certificat d’études de la République Française aux temps de la colonisation.
Cessons de délirer. La France n’a pas colonisée l’Afrique : elle l’a fondée. Tous les historiens sérieux le disent. Elle est venue en 1830 y affranchir du joug turc des tribus berbères et arabes opprimées ; y abolir l’esclavage ; en finir avec les pogroms et le statut de sous-hommes imposé aux juifs ; y protéger les femmes ; y soigner et instruire les enfants. Elle est venue y mettre à jour les ressources minières et pétrolières du pays ; y éradiquer le paludisme et le choléra ; y assécher les marais de la Mitidja ; y développer une agriculture ruinée sur ces terres depuis la fin de l’Empire romain… Beaucoup de soldats, de médecins, de missionnaires, d’agriculteurs et d’ouvriers français y ont laissé leur vie. Et 99% de ceux qui ont quitté cette terre en 1962, dans la détresse et le dénuement, lui avaient tout donné.
On ne refera pas l’histoire. Mais vouloir construire l’avenir sur un pareil mensonge est une insulte à la mémoire de millions de Français et de Musulmans. Il faut en protéger la jeunesse, des deux côtés de la Méditerranée.
Hugues Kéraly
sedcontra.fr -  mai 2010
 
 

01:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

VIDEOS - Crash de Smolensk: des coups de feu dans l'épave de l'avion présidentiel?

Crash en Russie | Les autorités polonaises se penchent sur une vidéo amateur, prise très peu de temps après le crash, qui a coûté la vie au président Kaczynski et à 95 officiels. On y entend de mystérieux coups de feu.

VIDEOS  http://www.youtube.com/watch?v=ryXms5Jl7QE


         http://www.youtube.com/watch?v=PxIFh3NkEvM

 
Rédaction online | 16.04.2010 | 11:50

Quelques minutes après l'accident, un homme s'approche de l'épave en feu près de Smolensk et filme la scène. Après quelques secondes, on entend résonner une voix lui enjoignant, en russe, de déguerpir. C'est alors que retentissent plusieurs coups de feu, rapporte "Blick".

"On ne peut pas prendre cette séquence à la légère", a déclaré Jerzy Artymiak, porte-parole du procureur général polonais, sur les ondes de Radio ZET. La séquence sera soumise à des enquêteurs, pour qu'ils en déterminent l'origine et l'authenticité.

Sur Internet, ces images alimentent la théorie du complot. A-t-on exécuté des survivants du crash? Peu probable. Selon plusieurs experts, les détonations proviendraient des munitions transportées par les gardes du corps du président, explosant en raison de la chaleur.

TRIBUNE DE GENEVE

00:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

16/05/2010

L'Eglise épiscopalienne américaine ordonne évêque une lesbienne

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LOS ANGELES — L'Eglise épiscopalienne américaine a ordonné pour la deuxième fois évêque une personne homosexuelle, une femme cette fois-ci, dont l'élection en décembre avait provoqué une réaction virulente du chef de l'église anglicane, à laquelle est rattachée l'Eglise épiscopalienne.

Mary Glasspool, 56 ans, qui entretient ouvertement une relation avec une autre femme depuis 1988, a été ordonnée évêque samedi par le diocèse épiscopalien de Los Angeles au cours d'une cérémonie qui a réuni quelque 3.000 personnes.

C'est la deuxième fois qu'une personne homosexuelle est ordonnée évêque de l'Eglise épiscopalienne américaine depuis l'ordination en 2003 du révérend Gene Robinson dans le New Hampshire (nord-est).

L'élection de Gene Robinson avait entraîné l'Eglise épiscopalienne et l'ensemble de l'Eglise anglicane dans la tourmente, provoquant un schisme de la part de certains diocèses et paroisses conservateurs.

Cette rupture avait conduit l'Eglise épiscopalienne à décider de mettre fin à l'ordination d'ecclésiastiques homosexuels, une interdiction qui a par la suite été levée.

Mary Glasspool avait été élue évêque par le diocèse épiscopalien de Los Angeles en décembre. L'archevêque de Canterbury et chef de l'église anglicane, Rowan Williams, avait alors estimé que son élection engendrait des "questions très sérieuses non seulement pour l'Eglise épiscopalienne et sa place au sein de la communion anglicane, mais aussi pour la communion dans son ensemble".

L'Eglise anglicane compte 77 millions de fidèles dans le monde, dont 2,2 millions aux Etats-Unis.

AFP. 16/05/10

23:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Journée mondiale lundi contre l'homophobie avec appel aux religions

PARIS — La 6ème Journée mondiale contre l'homophobie, célébrée lundi, sera marquée cette année par un appel aux religions afin de dénoncer les violences à l'encontre des homosexuels et donnera lieu à une vaste opération de "Kiss-in".

Lancée en 2004 par l'intellectuel français Louis-Georges Tin, président du comité Idaho (International Day against Homophobia and Trans), cette journée est célébrée dans plus de 50 pays, des centaines d'associations de lesbiennes, gays, bisexuels et transexuels (LGBT), ayant rejoint l'ONG Idaho.

La date du 17 mai a été choisie en référence au 17 mai 1990, quand l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a retiré l'homosexualité de la liste des maladies mentales. Débats, manifestations, expositions, actions de rue et campagnes de sensibilisation sont organisés chaque année à cette occasion.

La campagne 2010 porte sur le thème "Religions, homophobie, transphobie" avec le lancement d'un "appel international aux religions" sur internet (www.idahohomophobia.org).

"Notre intention est de combattre l'intégrisme et le fondamentalisme en promouvant des voix progressistes qui refusent l'utilisation d'arguments religieux pour perpétrer la violence et la haine", explique Louis-Georges Tin.

En effet, "les violences homophobes et transphobes sont souvent le fait de personnes qui utilisent les religions pour justifier leurs positions", souligne en préambule le texte de cet appel.

Pourtant, la religion ne doit pas être un "outil d'oppression" mais plutôt un "instrument de libération et de construction de paix entre les peuples", ajoute le texte, soulignant que "toutes les religions doivent constituer des lieux de sécurité pour tous les êtres humains".

Le comité Idaho annonce "plusieurs initiatives" destinées à confronter les extrémismes religieux, allant d'un "dialogue entre personnes LGBT et leaders religieux en Ouganda à une prière universelle contre l'homophobie co-écrite par le Conseil des Evêques de France".

Sept pays punissent l'homosexualité de la peine de mort et quatre-vingts d'une peine de prison.

Une vaste opération de "Kiss-in" est lancée dans de nombreuses villes d'une vingtaine de pays participants - Paris, Londres, Berlin, San Francisco, Shangaï etc.

Les volontaires sont invités à filmer leurs embrassades en faisant preuve de créativité et à envoyer leur séquence vidéo au comité Idaho via internet. La rediffusion en ligne d'une "vidéo globale" est prévue lundi.

De son côté, la secrétaire d'Etat chargée des Sports, Rama Yade, tiendra lundi une réunion avec des représentants d'associations LGBT et du mouvement sportif et la participation de Gareth Thomas, joueur le plus capé de l'histoire du rugby gallois, qui a fait son "coming out" en décembre pour révéler son homosexualité, un cas très rare pour un sportif en activité.

Autre initiative à Bercy, une troupe théâtrale jouera lundi des sketches dans des endroits fréquentés du ministère pour attirer l'attention sur l'homophobie.

A l'Assemblée nationale, un colloque est prévu sur les religions et l'homophobie tandis que l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) se penchera sur l'homophobie au travail.

A Paris et en province, une campagne de collecte de fonds via sms sur un numéro payant au profit d'associations de lutte contre l'homophobie en milieu éducatif est organisée par un collectif de citoyens contre l'homophobie, avec l'affichage dans des lieux publics d'un panneau "Entrée payante".

AFP. 16/05/10

23:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Jessica Watson: un peu d'air frais!

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 Elle navigue depuis l'âge de 8 ans - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Jessica Watson, 16 ans, originaire de Buderim, dans l'Etat du Queensland, était partie le 18 octobre 2009 de Sydney. Son périple, durant lequel elle a dû affronter des vagues de 12 mètres de haut, l'a menée du Pacifique sud à l'Afrique du Sud, en passant par le Cap Horn, puis jusqu'à l'Australie après une traversée de l'Atlantique et de l'océan Indien.

Elle a reconnu avoir vécu des moments de doutes à certains moments, mais avoir généralement gardé le moral. «C'est incroyable, mais j'ai pris beaucoup de plaisir, beaucoup plus que je ne l'aurais pensé, et j'ai affronté les défis mieux que je ne le pensais», a-t-elle commenté au cours d'une conférence de presse.

Le Figaro - 16/05/10

21:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Pour Kouchner, Polanski est "un des patrimoines de l'humanité"

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Le ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner a exprimé aujourd'hui, à titre personnel, sa "peine" pour le cinéaste Roman Polanski, trouvant "singulière" l'accusation d'abus sexuel récemment portée contre lui par l'actrice britannique Charlotte Lewis.

"La dernière intervention d'une dame qui, quarante ans après", (sic) porte ces accusations, "ça me paraît singulier", et "d'abord ça me fait de la peine", a dit Bernard Kouchner au micro de Radio J.  Il a tenu à souligner qu'il ne s'exprimait pas en tant que ministre: "je ne veux pas endommager la justice en ce qui concerne l'affaire Polanski". Le ministre des Affaires étrangères, a-t-il dit, "parle avec le ministre des Affaires étrangères suisse, s'est tenu à sa place, ne porte pas de jugements".

Bernard Kouchner a espéré à titre purement individuel que la justice se prononce afin que le cinéaste franco-polonais "soit enfin soulagé de ce fardeau" et "pour qu'une fois pour toutes, Polanski soit tiré de cet effrayant engrenage où il risque de perdre sa santé morale voire plus". "Cela me ferait de la peine pour tous les artistes du monde, pour sa formidable vitalité, pour son talent, pour le souvenir de ce qu'il a été comme créateur de films", a-t-il ajouté. "Il y a un contenu humain international dans l'arrêt des souffrances morales de cet homme qui devrait être un des patrimoines de l'humanité", a-t-il dit.

Le Figaro - 16/05/10
Mais si, ils s'aiment entre eux!

20:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Polanski: Jack Lang interpelle la Suisse

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L'ancien ministre de la Culture socialiste Jack Lang estime aujourd'hui dans une interview au Parisien que "la Suisse s'honorerait en libérant Roman Polanski", actuellement assigné à résidence à Gstaad dans l'attente d'une éventuelle extradition vers les Etats-Unis.

"Je n'ai pas de leçon à donner au gouvernement suisse, mais je souhaite qu'on puisse obtenir de la ministre de la Justice qu'elle se penche sur ce dossier dans un esprit de sérénité et de sagesse", déclare Jack Lang.

Pour l'ancien ministre, "le dossier est mal fichu et révèle une manipulation politicienne aux Etats-Unis". Interrogé sur les nouvelles accusations d'abus sexuels portées par l'actrice britannique Charlotte Lewis à l'égard du cinéaste, Jack Lang estime qu'"il ne faut pas se laisser gruger". "Ce nouvel épisode renforce le sentiment de manipulation", ajoute-t-il.

Le député du Pas-de-Calais indique également être en contact "souvent au téléphone" avec Roman Polanski. "J'irai très prochainement le voir à Gstaad. Il est très courageux, mais il est évidemment très affecté", déclare-t-il.

Roman Polanski est assigné à résidence en Suisse dans l'attente d'une éventuelle extradition, après son arrestation en septembre dernier sur mandat américain pour une affaire de "relations sexuelles illégales" avec une mineure, survenues en 1977.
Vendredi, l'actrice britannique Charlotte Lewis l'a accusé de l'avoir "abusée sexuellement" au début des années 80, alors qu'elle était âgée de 16 ans.
Le Figaro - 16/05/10

20:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La Grèce victime des banques américaines

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(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Le Premier ministre grec Georges Papandréou a déclaré ce dimanche que les banques américaines avaient "une grande responsabilité" dans la crise grecque, dans une interview pour l'émission "Fareed Zakaria GPS" sur la chaîne américaine CNN

Lorsque le présentateur Fareed Zakaria lui a demandé s'il pensait que la Grèce avait été "victime" des banques d'investissement américaines, Georges Papandréou a répondu : "Oui, je crois que le secteur financier, pour lequel j'ai entendu les mots fraude et manque de transparence, a une grande responsabilité". 

Le premier ministre n'a pas exclu une action en justice contre des établissements américains, rappelant qu'"une commission parlementaire grecque était en train d'enquêter sur le passé, pour voir comment les choses avaient pris une mauvaise direction et comment des méthodes négatives ont été appliquées". 

Il a également rappelé que des enquêtes similaires étaient en cours "dans d'autres pays", dont les Etats-Unis. 

Le Figaro - 16/05/10

20:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Le curé de Vergèze a eu beaucoup de chance

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Eglise de Vergèze (Gard)

Un homme encagoulé et armé, qui s’était introduit par surprise dans le presbytère pour voler les économies du curé, s’est retrouvé à confesse avec l’homme d’Eglise qui l’a amené à réciter le « Notre Père ».

Il n’a pas eu le temps d’avoir peur et il ne veut surtout pas porter plainte.

Pour l’abbé Bastidon, il faut savoir pardonner et il est hors de question de s’émouvoir de son agression. D’ailleurs, il ne comprend pas qu’on s’intéresse à son affaire : « On ne va pas en faire un et il n’y a rien d’héroïque », déclare le prêtre.
Dimanche dernier, vers 17 heures, dans le presbytère de l’église de Vergèze (Gard), « un homme armé et muni d’une cagoule a fait irruption dans ma pièce de travail. Il a crié : Je veux de l’argent ou je tire.  Après un instant de surprise, je l’ai tutoyé et lui ai demandé : Que veux-tu ? Quelles sont tes motivations ?  J’ai rapidement ressenti qu’il s’agissait d’une personne qui avait des troubles psychologiques. Pour moi, il n’est pas venu simplement pour
, il avait besoin de parler, de se confier. L’argent n’était pas sa véritable motivation. Il y avait quelque chose d’illogique, car tout le monde sait qu’un prêtre n’a pas d’argent », explique posément le curé, derrière le bureau où il a reçu cette visite imprévue le week-end dernier. 
Rapidement, le prêtre se sent à l’étroit dans cette petite pièce et il entraîne son agresseur à l’extérieur : « Viens, on va sortir, on va discuter dehors. » Une scène surréaliste se déroule alors sur le banc du jardin entre l’homme de foi à la carrure de pilier de
et l’individu petit et frêle mais toujours armé et encagoulé. « Je ne peux pas et ne veux pas vous raconter notre échange, cela fait partie du secret que doit garder un prêtre. Il m’a parlé de lui, de ses problèmes. Au bout d’un moment, on a prié ensemble, on a récité le Notre Père », affirme l’abbé Bastidon.
Puis l’homme a voulu partir. Il s’est levé pour se diriger vers le mur qu’il avait sauté une demi-heure avant. « Je lui ai dit : Tu ne peux pas partir comme cela, donne-moi ton arme.  Il a refusé. Par contre, il a enlevé sa cagoule. J’ai ouvert le portail et il a filé », poursuit l’abbé.
Une interrogation a tenaillé l’homme d’Eglise ce soir-là. « Avertir la gendarmerie, c’était trahir sa confiance. Mais le laisser en liberté avec une arme dans les mains, c’était faire courir à d’autres un danger potentiel. Je savais qu’en le dénonçant, il allait être poursuivi en justice, et que la place de cet homme fragile n’est pas en prison », ajoute-t-il, ému à cette idée.
Finalement, le prêtre a prévenu les gendarmes et l’agresseur a rapidement été interpellé. « Mon client est très tourmenté, à 33 ans, il a déjà dix-huit condamnations, il souffre de problèmes psychiatriques graves », note son avocat, M e Ludovic Para. Les raisons de ce braquage à l’église ? L’homme aurait déclaré aux enquêteurs qu’il avait besoin d’argent pour payer un avocat afin de poursuivre des personnes qui auraient abusé de lui plus jeune. L’agresseur a été écroué, il sera jugé en correctionnelle le 8 juin.
Le Parisien - 16/05/10
Ndb: Fin avril, le Père Hugues Madesclaire, 42 ans, était découvert égorgé dans son presbytère à Marseille (9ème). La thèse du suicide a prévalu sur celle du meurtre.

18:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Parade de l'OM à Marseille: violentes échauffourées

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Le maire entouré de Mamadou Niang (G) et de Taye Taiwo (D) -16 mai 2010 -
(Cliquez sur la photo pour la voir entotalité)
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Sur le Vieux-Port  - 16 mai 2010
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Le centre ville, à 18 heures

18 h04: Des échauffourées se déroulent actuellement en bas de La Canebière, entre des supporters et les forces de l'ordre. Divers projectiles ont été lancés sur les CRS, ça court dans tous les sens. Des containers de poubelles ont été enflammés sur la place du général De Gaulle, ce qui provoque une épaisse fumée noire. Les pompiers sont en train d'intervenir pour les éteindre.

La fête pour le titre de champion de l'OM n'en finit pas de dégénérer... Actuellement, de violentes bagarres ont lieu rue St-Ferréol. Des plaques d'égouts ont été retirés, des objets volent de part et d'autre. Sous la pression des forces de l'ordre, les incidents devraient glisser vers le secteur de la préfecture.

La Provence - 16/05/10

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

L'Iran a tenu sa parole - Clotilde Reiss remercie Sarkozy et rend hommage à ses codétenus

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Avec son père (G) à l'Elysée, dimanche 16 mai 2010  - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Clotilde Reiss, universitaire française rentrée à Paris dimanche après avoir été retenue dix mois en Iran , a remercié Nicolas Sarkozy pour avoir "défendu" son "innocence". Le chef de l'État venait de la recevoir à l'Élysée une vingtaine de minutes, de 13h15 à 13h35 environ, avec son père et ses deux frères. Carla Bruni-Sarkozy a également assisté à l'entretien, ainsi que Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères, et Bernard Poletti, l'ambassadeur de France en Iran.

Clotilde Reiss a ajouté lors de sa déclaration dans la cour du Palais présidentiel vouloir rendre hommage aux détenus qui étaient avec elle pendant un mois et demi à la prison d'Evin en Iran. "Ils m'ont traitée comme une soeur". Clotilde Reiss a rendu "tout particulièrement hommage" à "deux hommes qui étaient à mes côtés lors du procès que vous avez vu à la télévision et qui ont été exécutés", a-t-elle dit aux journalistes . "Je suis bouleversée par leur histoire. Mes pensées se tournent vers eux".

Sarkozy salue "la dignité exemplaire" de Reiss

La jeune femme était arrivée un peu auparavant à l'aéroport militaire de Villacoublay (Yvelines), à bord d'un Falcon 7X du gouvernement français, qu'elle avait pris à Dubaï, où elle avait fait escale, en provenance de Téhéran. "Après le retour en France de Clotilde Reiss, le président de la République exprime sa grande joie et celle de tous nos compatriotes", a affirmé un communiqué de l'Elysée. Le président Sarkozy "remercie tout particulièrement le président du Brésil, (Luis Ignacio) Lula da Silva, le président du Sénégal Abdoulaye Wade, et le président de la Syrie Bachar al Assad, "pour leur rôle actif" dans la libération de Clotilde Reiss .

Selon Nicolas Sarkozy, toujours cité par l'Elysée, "Clotilde Reiss était retenue injustement en Iran depuis 2009. Elle a fait preuve tout au long de sa détention, puis de sa liberté conditionnelle à l'ambassade de France (à Téhéran), d'un courage et d'une dignité exemplaires". Après son entretien avec le chef de l'Etat, Clotilde Reiss a rejoint la résidence Marigny, tout près de l'Elysée, où elle doit se reposer toute la journée. Cette résidence accueille habituellement les chefs d'Etat et de gouvernement étrangers en visite en France.

La jeune fille avait été détenue en Iran à partir du 1er juillet, accusée d'atteinte à la sécurité nationale de ce pays après avoir assisté à des manifestations à Ispahan (centre), avant d'être libérée sous caution à la mi-août, avec obligation de résider à l'ambassade de France.

Le Point - 16/05/10

17:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le CRIF dénonce les propos "scandaleux" d'un évêque polonais sur la Shoah

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Mgr Tadeusz Pieronek

PARIS (EJP)---Le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a dénoncé les déclarations "scandaleuses" d’un évêque polonais qui a déclaré que "la Shoah en tant que telle est une invention juive" à deux jours du 65e anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz.

Mgr Tadeusz Pieronek, ancien secrétaire et ex-porte-parole de l'épiscopat polonais, a tenu ces propos sur un site catholique traditionaliste italien.

Il affirme que " la Shoah est "utilisée comme une arme de propagande et pour obtenir des avantages souvent injustifiés".

Pour le CRIF, cette déclaration scandaleuse a été prononcée quelques jours après les propos réitérés par Mgr Richard Williamson.

Il y a un an, Mgr Williamson, un évêque de la fraternité Saint-Pie X (FSPX) avait provoqué un tollé en déclarant « je crois que les chambres à gaz n'ont pas existé ».

Dans une vidéo postée le 14 janvier 2009 et repérée par le quotidien La Croix, il affirmait, à propos de son procès en Allemagne pour « incitation à la haine raciale » : « C'est de l'excitation raciale, parce que j'ai mis en question les 6 millions de juifs gazés, et le mettre en question c'est un crime selon le droit allemand, donc ils m'attaquent.

"Les positions de Mgr Pieronek et de Mgr Williamson sont très minoritaires : les Églises de France et d’Allemagne se sont élevées avec vigueur contre ce genre de propos et elles continueront certainement de le faire et le CRIF espère que l’épiscopat polonais réagira à cette déclaration".

Le CRIF dit garder sa confiance sur la poursuite et le renforcement du dialogue judéo-catholique "malgré les difficultés actuelles".

EJP - 26/01/10

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Pologne: deux interpelletions pour insultes antisémites lors d'une match

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VARSOVIE (AFP)---La police polonaise a annoncé vendredi avoir interpellé deux jeunes hommes âgés de 18 ans, soupçonnés d'avoir déployé lors d'un match de football des bannières à caractère antisémite et menaçant.  

La police a "interpellé deux habitants de Rzeszow (sud-est) âgés de 18 ans.
 
Selon les images des caméras de surveillance, ils sont responsables d'avoir déployé les bannières avec des slogans antisémites, selon un communiqué de la police qui n'a pas exclu d'autres interpellations dans cette affaire.
  
Samedi dernier, une immense toile portant la caricature d'un juif coiffé d'une kippa, insérée dans un cercle rouge barré de rouge, symbolisant généralement une action ou un objet interdit, a été déployée lors d'un match de deuxième division polonaise.
  
La kippa était bleue et blanche, aux couleurs de Stal Rzeszow, l'équipe qui affrontait samedi le club rival local de Resovia.
  
Une autre bannière, portant une insulte antisémite et une menace apparemment destinée à l'équipe Stal Rzeszow, était déroulée plus haut dans les tribunes.
  
Le parquet de Rzeszow a ouvert une enquête destinée à déterminer si cet incident peut être qualifié d'insulte raciste contre des personnes sur la base de leur nationalité ou origine ethnique.
  
Une autre enquête a été ouverte par les services disciplinaires de la fédération polonaise de football.
  
Cet incident intervient alors que la Pologne se prépare à accueillir l'Euro-2012 avec l'Ukraine.
EJP - 14/05/10
  

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Jérusalem-Est: toutes les maisons illégales seront rasées

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Toutes les maisons construites de manière illégale à Jérusalem seront démolies dans les prochains jours. C'est ce qu'a fait savoir le ministre de la Sécurité intérieure, Itzhak Aharonovitch, mercredi.

Aharonovitch répondait à une question du député Likoud Yariv Levin, qui se plaignait de voir la municipalité de Jérusalem ignorer les ordres de démolition prononcés contre les habitations arabes de Jérusalem-Est. Selon le ministre, les ordres ont été suspendus pour des raisons diplomatiques, mais ils seront mis en application très prochainement. "A certains moments, le gouvernement a estimé que le temps était inapproprié, en raison du processus diplomatique. Les ordres n'ont cependant pas été annulés, seulement reportés. Reports qui ne sont aujourd'hui plus d'actualité", a précisé Aharonovitch.

"Encore une question de politique"

Un certain nombre d'activistes opposés aux démolitions ont immédiatement condamné les remarques du ministre. Pour eux, une telle politique consiste simplement à maintenir le statu quo et risque même de porter atteinte aux nouvelles négociations indirectes de paix.

"Le fait que ces maisons soient rasées prouve qu'Israël ne prend pas ces négociations au sérieux", estime Jeff Halper, directeur du Comité israélien contre la Démolition des maisons. "La première étape de la Feuille de route, qui est toujours officiellement à l'ordre du jour, appelle précisément à mettre un terme à ces démolitions. Cela étant dit, il ne s'agit ici ni d'un sujet juridique ni technique, mais plutôt politique", ajoute-t-il. "C'est une manière pour Israël de faire savoir que Jérusalem lui appartient, que l'Etat fera ce que bon lui semble et que cette ville est hors-négociations."

JERUSALEM POST - 13/05/10

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Tapie père et fils ensemble dans la vente en ligne

Bernard Tapie fait aussi un retour indirect dans le monde des affaires, en s'associant avec son fils Laurent pour lancer un site de vente en ligne, baptisé www.bernardtapie.com. Le site, qui promet notamment "avions et hôtels garantis moins chers", des voitures "jusqu'à 40% moins chère" ou "jusqu'à -50% sur vos assurances", a officiellement démarré jeudi soir.
Père et fils sont légalement associés dans l'affaire.
Bernard Tapie a affirmé : "Pour des raisons qui tiennent à la notoriété, avec tout ce que ça comporte de positif et de négatif, Laurent a considéré que me mettre à la fois dans le générique du nom de son site et m'utiliser comme acteur gratuit pour le film télé, ça ferait du 'buzz' qui serait tout à l'avantage de son site. Les râleurs et ceux qui ne seront pas contents de me voir, s'ils achètent leur voiture 20% moins cher, ils se feront une raison".
Pour Laurent Tapie, "l'objectif de ce site est de permettre aux gens de tout payer moins cher. Il espère également "lancer un mouvement consumériste en France", à l'image de celui qui peut exister aux Etats-Unis.

 L'Express - 15/05/10

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15/05/2010

Bernard Tapie va réintégrer le PRG à titre "purement militant"

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Bernard Tapie est né en 1943

PARIS — L'ex-homme d'affaires et ancien ministre Bernard Tapie va prochainement réintégrer le Parti radical de gauche (PRG) "dans un but purement militant et sans rechercher de fonction comme ministre ou député", a-t-il déclaré samedi à l'AFP, confirmant une information du Parisien.

"La première chose que j'ai dite quand on m'a rendu mes droits civiques, c'est "maintenant, je vais retourner chez les radicaux de gauche, qui m'ont toujours soutenu et qui continuent d'avoir les mêmes idées que moi", a déclaré M. Tapie.

"Pour qu'il n'y ait pas de spéculation, j'ai immédiatement précisé que c'était dans un but purement militant et sans recherche de fonction type ministre, député", a-t-il ajouté.

"On s'est rencontrés avec Jean-Michel Baylet (président du PRG, ndlr), Jean-François Hory (ancien dirigeant des Radicaux de gauche), Yvon Collin (délégué général du PRG)", a-t-il poursuivi. "Ca m'a fait plaisir de voir qu'ils m'invitaient très chaleureusement à les rejoindre".

Cette décision devrait être concrétisée au cours des prochaines semaines, a ajouté M. Tapie.

Relaxé en avril de faits de banqueroute datant de 1994, M. Tapie a depuis soldé ses comptes avec la justice française. Dans un entretien au Parisien, il avait alors évoqué la possibilité de refaire de la politique, ajoutant que si c'était le cas, ce serait avec le PRG.

Pendant la campagne présidentielle de 2007, Bernard Tapie avait apporté son soutien à Nicolas Sarkozy, un choix "pitoyable" aux yeux de Jean-Michel Baylet, qui l'avait alors écarté du mouvement.

C'est avec les radicaux de gauche que Bernard Tapie a connu ses plus beaux succès, en particulier aux européennes de 1994, où sa liste Energie radicale avait obtenu 12,5%.

Il avait rejoint le mouvement (à l'époque MRG) en 1993, alors qu'il était encore le ministre de la Ville de François Mitterrand. Il y forma durant quelques années un duo avec Jean-François Hory, avant que ses affaires judiciaires ne l'obligent à quitter le devant de la scène politique.

AFP. 15/05/10

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