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01/04/2010

La confiance en Sarkozy est au plus bas

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Dans le baromètre mensuel TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine, seuls 28 % des sondés déclarent faire confiance au chef de l'Etat, tandis que la cote du premier ministre François Fillon se stabilise à 37 %.

Jamais les Français ne se sont montrés aussi sceptiques sur l'action du président Nicolas Sarkozy. Selon le baromètre TNS-Sofres pour Le Figaro Magazine du mois d'avril, seuls 28% des sondés déclarent faire confiance au chef de l'Etat pour résoudre les problèmes actuels, soit une baisse de trois points par rapport au mois de mars. L'affaissement le plus net se mesure dans les catégories moyennes inférieures et modestes de revenu (-7 et -8) et parmi les salariés du privé (-10), un électorat qui avait penché pour Sarkozy en 2007.

Le mini-remaniement ou encore le report sine die de l'impopulaire taxe carbone n'ont visiblement pas convaincu les Français, interrogés les 25 et 26 mars derniers.

La cote de confiance de François reste quant à elle stable à 37 %. Difficile de parler de popularité pour autant, puisque la proportion de sondés insatisfaits par le premier ministre augmente de deux points pour atteindre 59%, contre 57% il y a un mois.

Le Figaro - 1er avril 2010

18:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

L'évêque de Bayonne dénonce la campagne de calomnies organisée contre l'Eglise et contre le Pape

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Mgr Marc Aillet
L'évêque de Bayonne Mgr Marc Aillet a dénoncé, dans un message pascal diffusé aujourd'hui, la "campagne de calomnies" organisée selon lui autour des affaires de pédophilie, visant à "attaquer l'Eglise et salir la figure du Pape".

"Nul ne saurait ignorer que la majeure partie des cas de pédophilie se passent dans le cadre familial et sont le fait d’hommes mariés et que bien d’autres corporations, plus touchées que l’Eglise, n’ont pas autant que nous les honneurs de la presse", écrit Mgr Aillet dans ce texte adressé à "tous les catholiques du diocèse".

L'évêque de Bayonne réserve sa "première pensée aux victimes", mais s'en prend aux "pharisiens" des temps modernes qui accusent l'Eglise du Christ, comme ceux à qui Jésus rétorquait: que celui qui est sans péché lui jette la première pierre". "Nul ne saurait être dupe devant la campagne de calomnies qui s’organise pour attaquer l’Eglise et salir la figure du Pape, à l'heure où des millions de fidèles envahiront nos églises pour confesser leur foi", souligne Mgr Aillet.

"Nous n'avons pas à rougir de notre Pape Benoît XVI qui n'a pas ménagé sa peine depuis des années pour apporter une réponse adéquate et ferme à tous ces graves dysfonctionnements", ajoute l'évêque de Bayonne.
Le Figaro - 1er avril 2010

18:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le Pape condamne une nouvelle fois l'avortement

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Jeudi Saint: le Pape donne la communion (Cliquez sur la photo)

Dans son homélie, le patron (sic) de l'Église catholique a par ailleurs condamné une nouvelle fois l'avortement. "Il est important pour les chrétiens de ne pas accepter une injustice qui est élevée au rang de droit, par exemple quand il s'agit du meurtre d'enfants innocents qui ne sont pas encore nés", a-t-il déclaré.

"Les chrétiens, en bons citoyens, respectent le droit et font ce qui est juste et bon", mais "ils refusent de faire ce qui, dans les dispositions juridiques en vigueur, n'est pas un droit, mais une injustice", a affirmé Benoît XVI.

La nouvelle condamnation du pape contre l'avortement a coïncidé en Italie avec l'arrivée dans les hôpitaux de la péninsule des premiers lots de la pilule abortive RU486, dont la commercialisation a été autorisée, début décembre, au terme d'un long débat parlementaire.

Le tout nouveau président du Piémont, Roberto Cota (majorité de droite), élu lundi lors d'un scrutin régional, a relancé la polémique en se prononçant "pour la défense de la vie" et en disant souhaiter que cette pilule reste "dans les entrepôts" et ne soit pas distribuée dans sa région.

Le Point - 1er avril 2010

17:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Benoît XVI: le Christ "n'insultait pas"

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Le Christ aux outrages - Fra Angelico  (Cliquez sur le tableau)

Le pape Benoît XVI a déclaré que même "couvert d'insultes", le Christ "n'insultait pas", aujourd'hui lors de la messe lançant les célébrations de Pâques, les plus importantes de l'année pour les catholiques.

Contrairement à ce que prévoyaient des observateurs, le pape n'a pas abordé pendant cette messe les scandales de pédophilie touchant le clergé en Europe, et aux Etats-Unis, où Benoît XVI est personnellement mis en cause par des avocats qui ont demandé à ce qu'il vienne témoigner devant des tribunaux.

"Couvert d'insultes, il n'insultait pas; accablé de souffrances, il ne menaçait pas mais il confiait sa cause à Celui qui juge avec justice" a dit le pape, citant saint Pierre.
Benoît XVI a également fait l'éloge de la "joie qui nous vient du Christ" qui "nous donne la capacité de souffrir et, dans la souffrance, de rester cependant profondément joyeux".

"Celui qui aime est prêt à souffrir pour la personne aimée et à cause de son amour et il fait ainsi l'expérience d'une joie plus profonde", a-t-il souligné, affirmant que "la joie des martyrs était plus forte que les tourments qui leur étaient infligés". "Cette joie, à la fin, a vaincu et a ouvert au Christ les portes de l'Histoire", a-t-il ajouté.

Un avocat américain a annoncé mercredi à l'AFP avoir déposé une requête devant un tribunal du Kentucky (centre-est) pour obtenir que le pape Benoît XVI témoigne sous serment dans le cadre de plusieurs dossiers de prêtres accusés de pédophilie aux Etats-Unis.

Le Figaro - 1er avril 2010

17:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Retraites: le FN estime que les seniors sont abandonnés

Le Front National a estimé jeudi que les personnes âgées étaient "abandonnées par le pouvoir", avec une revalorisation à 0,9% des retraites appliquée à partir du 1er avril.

Le FN "s'alarme de la désespérance d'un nombre croissant de personnes âgées dans notre pays, victimes de la triple peine: dégradation accélérée de leurs conditions de vie, violences croissantes à leur encontre et angoisse de voir leurs enfants et petits-enfants connaître chômage et précarité".

La "hausse vertigineuse du prix du gaz, de près de 10%, le jour même où on refuse de revaloriser les pensions, voilà un symbole aussi triste que révélateur!"

Le Figaro - 1er avril 201O

16:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Hortefeux: "les petites crapules ne feront pas la loi dans les quartiers"... paroles, paroles...

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Hortefeux à Villepinte (Cliquez sur la photo)

Le ministre de l'Intérieur a affirmé jeudi, au commissariat de Villepinte (Seine-Saint-Denis), que ce n'était «pas aux petites crapules» de faire la loi dans les cités, et réitéré sa volonté de faire «la guerre» aux trafics de drogue et aux bandes.

Le ministre s'était rendu au commissariat de Villepinte, dont dépend Tremblay-en-France, au lendemain de l'incendie d'un bus, et du caillassage d'un autre, peut-être en représailles au coup de filet qui a permis, lundi, de démanteler un réseau de drogue et de récupérer un million d'euros.

 «Ce ne sont pas les petites crapules qui vont faire la loi dans les quartiers», a assuré Hortefeux, pour qui les «voyous n'ont pas et ne doivent pas avoir de territoires à eux».

Pour lui, cette coïncidence de faits «n'est pas un hasard». Néanmoins, «ce n'est pas parce que le combat que nous avons engagé contre la drogue dérange les activités de quelques voyous que nous allons y renoncer», a souligné le ministre, en promettant qu'«au contraire, nous allons démultiplier les initiatives» en ce domaine, avec des «opérations coup de poing».

Et de promettre: «nous ne lâcherons rien, nous allons densifier nos actions, multiplier les initiatives, les petites crapules, a-t-il répété, ne sont pas propriétaires de leurs quartiers».

Le Parisien - 1er avril 2010

16:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Un bus incendié, un autre caillassé: la France au quoditien...

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(Cliquez sur la photo)
Brice Hortefeux se rendra jeudi à midi au commissariat de Villepinte (Seine-Saint-Denis) dont dépend la ville de Tremblay-en- où, mercredi soir, deux bus ont été caillassés et l'un d'eux également . Des événements qui ont fait suite à une opération de police, 48 heures auparavant, contre le trafic de drogue dans une cité de la ville.

 Le ministre de l'Intérieur entend «féliciter les policiers de l'opération antidrogue et faire avec eux le point de l'enquête, mais aussi pour les encourager après les incidents», précise son entourage.

Les bus des CIF sont restés au dépôt

Jeudi, en conséquences des violences de mercredi soir, les chauffeurs de bus de la compagnie des Courriers de l'Ile de France ont décidé d'exercer jeudi leur droit de retrait. Les bus sont donc restés au dépôt.

«Nous exerçons notre droit de retrait depuis ce matin 4 heures. Aucun véhicule ne circule après ce qui s'est passé hier soir», a déclaré un chef d'équipe, qui a requis l'anonymat. Un comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) extraordinaire doit se réunir jeudi matin à 9 heures. Le chauffeur du bus incendié est «choqué, il est rentré chez lui, on n'en sait pas plus», a ajouté le chef d'équipe.

En revanche, les bus de la compagnie TRA (Transports rapides automobiles), dont un car a aussi été caillassé, circulaient, mais en faisant une déviation pour éviter le quartier où les incidents se sont produits mercredi soir.

Le machiniste obligé de s'échapper par la fenêtre

Mercredi vers 19h45, des jeunes de la cité du Grand-Ensemble ont pris pour cible un bus des CIF, en le caillassant. Le machiniste, par précaution a fait descendre les six passagers avenue de la Paix. Une fois le véhicule vide, un cocktail Molotov a été lancé, le car s'est alors embrasé. Le machiniste a réussi à sortir en passant par la fenêtre. Un second bus de la compagnie TRA  a été caillassé, sans faire de blessés, et ses passagers également évacués par le machiniste.

Plusieurs groupes de jeunes se sont retrouvés à proximité de l'incendie vers 20 h 45. Des renforts de police arrivaient également sur place et la situation était très tendue. Ces incidents interviennent alors que lundi, un million d'euros en liquide avait été trouvé par la police lors de perquisitions dans le cadre du démantèlement d'un trafic de drogue, précisément dans cette cité. Au cours de l'opération quatre personnes avaient été interpellées et placées en garde à vue.

Le Parisien - 1er avril 2010

16:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Il s'était enduit de matières fécales pour ne pas être expulsé

Une vingtaine de personnes et plusieurs enfants s'apprêtaient vers 22H00 à passer la nuit à l'école Gilbert-Dru, dans le 7e arrondissement de Lyon, où ils avaient apporté vivres et sacs de couchage, selon un photographe de l'AFP.

Mobilisés depuis l'interpellation jeudi dernier de l'Angolais Guilherme Hauka Azanga, 37 ans, sous les yeux de ses enfants et des deux enfants de sa compagne, des parents avaient entamé l'occupation de l'école mardi à 15H30 et y avaient passé une partie de la nuit.

Plus de 200 personnes - parents, voisins, militants associatifs et simples passants - ont par ailleurs formé une "chaîne de solidarité" mercredi soir sur la place des Terreaux, devant la mairie de Lyon, où une petite délégation était reçue par le chef de cabinet du maire Gérard Collomb.

"Il nous a reçus longuement et sérieusement et nous a dit que Gérard Collomb allait adresser au préfet un courrier qu'il rendrait public", a indiqué à l'AFP Julien Delavernhe, un parent d'élève. La mairie n'était pas immédiatement disponible pour confirmer.

De son côté, la préfecture n'envisage pas de réexamen de la situation de Guilherme Hauka Azanga, père de deux enfants nés en France, assurant qu'il a aussi une femme et cinq enfants en Angola et qu'il a épuisé tous les recours sans obtenir le statut de réfugié.

"Nous avons produit l'acte de décès de son épouse angolaise, qui date du 10 août 2004. Ses cinq enfants ont été mis à l'abri en République Démocratique du Congo pendant la guerre civile angolaise, et seule une régularisation lui permettra de demander un regroupement familial", rétorque son avocat, Me François Sabatier, interrogé par l'AFP.

 Hauka Azanga, en France depuis huit ans, avait fait l'objet d'une reconduite à la frontière en janvier et purgé deux mois de prison ferme pour refus d'embarquer. Il avait été conduit directement à l'aéroport à sa sortie de prison, le 18 mars.

Selon son avocat, il s'était alors enduit de matières fécales et avait refusé de se nettoyer. Mis de force dans l'avion, il avait dû être ramené en France après une escale à Francfort, le pilote refusant de partir.

Il avait été libéré le 20 mars après une décision du juge des libertés et de la détention (JLD) lui accordant sept jours pour quitter le territoire, mais cette décision a été annulée en appel, et il avait été à nouveau arrêté et transféré en centre de rétention.

Selon Annabel Billaud, mère d'élève de l'école Gilbert-Dru, l'inquiétude "est d'autant plus grande" que la compagne de Guilherme Hauka Azanga, une Congolaise en situation régulière, "a d'importants problèmes de santé" et ne peut s'occuper seule des quatre enfants.

Plusieurs centaines de personnes avaient manifesté samedi dernier à Lyon, à l'appel du Réseau éducation sans frontière (RESF), pour protester contre son expulsion.

L'Express - 31 mars 2010

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31/03/2010

Le terrorisme islamique menace la Russie

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Dokou Oumarov
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(Cliquez sur les photos)
Agence France-Presse
Moscou

Le chef du groupe rebelle islamiste «l'Émirat du Caucase», Dokou Oumarov, a revendiqué dans un message vidéo les attentats de Moscou lundi, qui sont un acte de «vengeance» répondant aux opérations des forces russes dans le Caucase, et il a menacé la Russie de nouvelles attaques.

Dans un message vidéo enregistré le 29 mars, jour des attentats, et rapporté mercredi par le site internet indépendantiste tchétchène Kavkazcenter, Dokou Oumarov affirme que ces attaques sont «un acte de vengeance» du récent «carnage» des forces russes en Ingouchie, république instable du Caucase.

Le 11 février, «des habitants tchétchènes et ingouches ont été exécutés» par les forces russes près du village d'Archty au cours d'une opération menée par «les bandits des forces spéciales du FSB» (services spéciaux russes), explique le chef de «l'Émirat du Caucase», qui s'étend aussi bien en Tchétchénie que dans les républiques voisines.

Dokou Oumarov, alias Abou Oussman, affirme avoir donné personnellement l'ordre de commettre le double attentat suicide perpétré lundi à une quarantaine de minutes d'intervalle par deux femmes dans deux stations du métro de Moscou, qui a fait 39 morts.

Il s'agit d'«un acte légitime de vengeance de la poursuite des assassinats de civils dans le Caucase», déclare le chef du groupe rebelle islamiste, en allusion aux opérations des forces de l'ordre russes contre les rebelles.

Dans ce message vidéo de 4 minutes 27 secondes visible sur YouTube, où il apparaît assis dans un bois et vêtu d'un treillis, le chef rebelle barbu avertit que «les attaques sur le territoire russe vont se poursuivre». Ce seront «de nouveaux actes de vengeance de ce que font les troupes et services spéciaux russes dans le Caucase», insiste-t-il.

Combattant lors de la première guerre de Tchétchénie (1994-1996), Dokou Oumarov fut le compagnon de route de tous les dirigeants indépendantistes, mais il a totalement rompu avec la frange séparatiste d'origine et est depuis 2006 le chef de la guérilla tchétchène.

Sa revendication intervient le jour où un nouvel attentat en Russie a fait 12 morts au Daguestan, autre république instable du Caucase, deux jours après le double attentat de Moscou.

Au Daguestan, région minée par une rébellion armée et par la pauvreté, deux explosions ont retenti devant le commissariat de la ville de Kizliar, tuant 12 personnes, parmi lesquelles neuf policiers.

Le président russe, Dmitri Medvedev, et le premier ministre, Vladimir Poutine, ont laissé entendre que les attentats à Moscou et au Daguestan étaient liés.

Et ils ont tous deux promis que les terroristes s'attaquant à la Russie seraient «anéantis». M. Poutine, qui a un faible pour les formules à l'emporte-pièce, a sommé les forces de l'ordre de «curer les égouts» pour les débusquer.

Les attentats suicide de Moscou, les premiers de cette ampleur depuis des années dans la capitale russe, ont choqué l'opinion, qui s'était habituée à une sécurité relative.

À la fin de son message, Dokou Oumarov rappelle qu'il avait promis, avant les attentats de Moscou, de s'en prendre aux civils en Russie.

«Les habitants de la Russie ne vont plus observer calmement à la télévision ce qui se passe dans le Caucase, alors qu'ils ne réagissent pas aux exactions et crimes commis par leurs bandes sous le commandement de Poutine. C'est pourquoi la guerre viendra dans vos rues», conclut-il.

31 mars 2010

23:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

31 mars 1994: mort de Léon Degrelle

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Léon Degrelle, né le 15 juin 1906 à Bouillon (Belgique)

« Ce qui compte, c’est d’avoir possédé en soi l’essentiel : la passion du grand, du pur, du beau, du juste et de l’avoir projetée amplement et fraternellement parmi les hommes »

Journaliste , homme politique belge, fondateur du rexisme et combattant de la Légion Wallonie., Léon Degrelle meurt le 31 mars 1994 à Malaga en Espagne. On a d’abord dit que ses cendres avaient été dispersées au lieu dit « Le Tombeau du géant » près de Bouillon par ses proches, malgré une interdiction sous forme d’arrêté royal signé par Albert II, mais il semble bien en fait qu’elles le furent à Berchtesgaden, magnifique paysage de neige et de forêts…

(Source: Le chemin sous les buis)

20:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Les attentats de Moscou seraient l'oeuvre des services spéciaux américains

« Ces deux attentats dans le métro de Moscou s’inscrivent directement dans un plan contre la Russie, élaboré à Londres par les services spéciaux britanniques et étasuniens », a indiqué Vladimir Jirinovski, président du Parti libéral-démocrate de Russie et ancien membre du Comité de sécurité de l’État (KGB), lors d’un entretien auprès de l’agence de presse RusNovosti.

« Les commanditaires de ces attentats, même si les exécutants sont vraisemblablement des terroristes islamistes, sont les ennemis géopolitique de la Russie », a dit M. Jirinovski aux journalistes.

« Ces attaques font partie d’une campagne globale qui vise à déstabiliser notre pays, dont l’objectif final consiste, à terme, de remettre en question l’existence même du statut de l’État de Russie », a-t-il encore ajouté.

Cette vision des attaques du métro de Moscou est également partagée par certains experts politiques russes. En particulier le directeur adjoint du Centre d’analyse de la gestion publique, Maksim Vilisov, qui estime que « le dispositif d’accord sur un nouveau traité de désarmement coïncide étrangement avec l’attaque terroriste ». Les États-Unis et la Russie sont en effet parvenu vendredi dernier à un accord sur un nouveau traité de désarmement START, prévoyant de limiter à 1.550 le nombre d’ogives nucléaires détenues par chacun des deux pays, soit 30 % de moins que la limite haute du traité de Moscou. Ce nouvel accord devrait normalement être signé le 8 avril à Prague par les présidents Dimitri Medvedev et Barack Obama.

« Nous pouvons supposer que cet acte terroriste est l’œuvre de forces qui ne s’intéressent pas à la signature de ce traité », a conclu M. Vilisov.
Sources:
Traduction : Spencer Delane pour Mecanopolis.
RusNovosti et Kavkaz Center
VOXNR - 31 mars 2010

19:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Appliquer l'interdiction totale de la burqa est une question de volonté politique

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Vice-présidente exécutive du Front National

Marine Le Pen, Vice Présidente du Front national, dénonce la décision du Conseil d’Etat de tenter d’empêcher derrière des arguties plus technocratiques que juridiques l’interdiction totale de la burqa. Comment croire qu’il serait interdit de se promener nus ou dans des tenues objectivement choquantes mais qu’il serait impossible de prohiber en public les vêtements ostensiblement contraires aux valeurs républicaines, à la dignité des femmes et même aux règles de sécurité minimum ? Cette décision qui intervient comme d’habitude une fois les élections passées, vient annoncer et couvrir la lâcheté du gouvernement Sarkozy ; venant de la part de hauts fonctionnaires, elle n’en demeure pas moins insensée et dangereuse.

-Elle est insensée car comment justifier que ce vêtement soit attentatoire à la dignité de la femme dans certains lieux publics et pas dans d’autres.

-Elle est dangereuse car elle donne aux groupes politiques qui instrumentalisent la religion ou certaines communautés un signal de faiblesse dont on n’a pas fini de mesurer les terribles conséquences.

Marine Le Pen, Vice-Présidente du Front national, demande aux pouvoirs publics une application complète de l’interdiction dans l’espace public de cet épouvantable vêtement. Elle demande que les étrangers qui se croient autorisés à nous imposer leurs provocations communautaristes se voient immédiatement retirer leur titre de séjour et que les naturalisés qui sont dans ce cas, se voient déchus de leur nationalité.

Cette affaire sera un bon moyen de juger de la volonté de l’Etat Sarkozy de défendre la laïcité et de résister concrètement à l’offensive communautariste dont notre système de valeurs fondamentales est l’objet.

NPI - 31 mars 2010

18:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

VIDEO La Belgique et l'interdiction de la burqa

http://www.dailymotion.com/video/xcs0hr_vers-des-peines-d...

18:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Dati perd son carrosse et ses gorilles

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Le Point l'avait écrit dans son numéro en kiosque le 25 mars. Intitulé "Les gorilles sont partis", notre article vous dévoilait que, "par un coup de fil du ministère de l'Intérieur", Rachida Dati "a appris, le 14 mars, qu'on lui retirait sur-le-champ ses gardes du corps". "Nouvelle disgrâce ?, ajoutions-nous. Pas sûr, puisque le cabinet de Brice Hortefeux aurait aussi prévu d'alléger la protection de Jean-François Copé, président du groupe UMP de l'Assemblée, de Gérard Larcher, président du Sénat, et du ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire."

Cette information a été reprise mercredi par Le Canard enchaîné , qui croit savoir pourquoi l'ancienne garde des Sceaux a connu pareille déconvenue.

Ce soir du 14 mars, raconte l'hebdomadaire satirique, Sarkozy suivait la soirée électorale avec quelques proches et découvrit, stupéfait, Rachida Dati sur le plateau de la chaîne publique, tirant à sa manière les conséquences du premier tour, alors que ses petits camarades de la majorité s'évertuaient à relativiser les premiers résultats du scrutin. Selon elle, les électeurs de droite ont eu "le sentiment d'être abandonnés" : la majorité doit "reprendre ses fondamentaux".

"Mais qu'est-ce qu'elle fait là, celle-là ? On ne l'a pas vue pendant la campagne, et la voilà devant les caméras !", se serait alors exclamé le chef de l'État. Ni une ni deux, Nicolas Sarkozy, furieux, aurait ensuite décroché son téléphone pour appeler Frédéric Péchenard, directeur général de la police nationale. Sa consigne ? Retirer illico à Rachida Dati sa 607 Peugeot et son escorte personnelle composée de quatre policiers.
La nouvelle, l'ex-ministre l'apprend quasiment en direct, de la bouche même de ses agents de sécurité. Elle obtient finalement le droit de les conserver avec elle jusqu'à son retour à domicile, mais pas un jour de plus... Le lendemain, elle sera même contrainte de rendre son téléphone portable, gracieusement prêté par le ministère de l'Intérieur.
Par chance, en tant que maire du VIIe arrondissement de Paris, elle s'évite la marche à pied puisqu'elle dispose, à ce titre, d'une seconde voiture de fonction.

L'ancienne égérie du gouvernement, dont l'entourage a confirmé les informations de l'hebdomadaire satirique, aurait donc prononcé la phrase de trop. Le Canard enchaîné avance une hypothèse supplémentaire : Nicolas Sarkozy soupçonnerait, en outre, Rachida Dati d'être à l'origine de rumeurs qui circulent sur sa vie privée depuis plusieurs semaines.

Sollicité par l'AFP, l'entourage de Rachida Dati a partiellement reconnu les faits, en nuançant d'où venait l'ordre. "Ce n'est pas si évident que ce soit une décision du Président, l'article du Canard est quand même très romancé.
 Ce qui est sûr, c'est que c'est une décision du ministre de l'Intérieur", selon l'entourage de l'ex-ministre. "Il s'agit essentiellement de trois officiers de police du SPHP (Service de protection des hautes personnalités) à qui on a demandé d'arrêter la mission du jour au lendemain, le 14 mars", selon cette même source.
Le Point- 31 mars 2010

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"On se sert de ces affaires pour salir la figure du Pape"

Pour Mgr Stanislas Lalanne, ancien porte-parole de la Conférence des évêques de France, ce n'est plus au Vatican mais aux églises locales de régler ces scandales d'abus sexuels.

Le Vatican communique-t-il de façon adéquate dans cette crise?

Tous ces cas de pédophilie sont extrêmement graves et plongent les catholiques dans la honte. Mais on se sert de ces affaires pour salir la figure du pape. Il y a vingt ou trente ans, personne ne mesurait la gravité de la pédophilie. On n'avait pas encore découvert la personnalité pédophile, avec toute sa perversité. En France, nous avons mené un travail très important dès l'an 2000, rédigé une déclaration forte et publié en 2002 un livret pratique: "Lutter contre la pédophilie, repères pour les éducateurs". Cela n'empêche pas des affaires de surgir, comme dans l'Aube, ces derniers jours [NDLR : un prêtre a été mis en examen] - mais une vraie vigilance peut désormais s'exercer.

Alors que Benoît XVI revendique la singularité morale de l'Eglise dans une époque marquée par le relativisme et la perte de repères éthiques, il réclame - dans les cas de pédophilie - qu'elle soit jugée comme n'importe quelle autre institution prenant en charge des enfants. N'est-ce pas contradictoire?

Si quelqu'un a été clair sur ces questions-là, c'est bien Joseph Ratzinger! Dans sa lettre à l'Eglise d'Irlande, publiée la semaine dernière, Benoît XVI reconnaît les erreurs passées et appelle à des mesures strictes comme aucun autre pape. Ce n'est plus au Vatican de régler ces affaires, mais aux Eglises locales. Nous avons un gros chantier à mener sur la formation et l'accompagnement des prêtres.

L'Express - 31 mars 2010

18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La France, pompe à fric

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

17:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Belgique: l'interdiction de la burqa a été votée

Les députés belges ont voté mercredi en commission une proposition de loi prévoyant l'interdiction totale du voile intégral, y compris sur la voie publique.

Le vote a été obtenu à l'unanimité des groupes politiques. Si ce vote est confirmé en séance plénière, la Belgique deviendrait le premier pays européen à bannir intégralement le port de la burqa y compris dans la rue.

Un tel vote en plénière pourait intervenir dès le 22 avril, selon des sources parlementaires. "C'est un signal très fort envoyé aux islamistes", a commenté le député libéral francophone Denis Ducarme, en disant sa "fierté" que la Belgique soit le premier pays européen à oser légiférer dans cette matière sensible.

Le Figaro - 31 mars 2010

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Les violences envers les médecins augmentent

L'Ordre des médecins a mis en garde  contre l'augmentation de la violence envers les médecins, car elles sont de nature à compromettre l'accès aux soins.
L'Ordre constate que les agressions physiques se sont accrues : elles représentaient 16% des incidents signalés en 2009 contre 11% en 2008 à l'Observatoire de la sécurité des médecins, mis en place par Ipsos pour l'Ordre, qui vient de publier son bilan annuel pour 2009.

"Les agressions, outre l'aspect contre nature de s'attaquer à celui ou celle qui soigne, compromettent l'accès aux soins là ou les agressions sont les plus nombreuses", a averti le docteur André Deseur, président de la section de l'exercice professionnel de l'Ordre.  L'agression verbale entre un patient et le médecin continue d'être l'incident le plus fréquent mais se trouve "au plus haut depuis la mise en place de l'Observatoire" en 2003, et représente 54% des incidents déclarés.

Les vols (23%) à l'encontre des médecins sont en recul mais constituent malgré tout la deuxième cause d'agressions. "On considère que la sous-déclaration est de 30% au minimum", a précisé  le docteur Deseur. "Même les violences physiques ne sont pas toujours déclarées à l'Observatoire", poursuit-il, citant un "viol qui n'a pu être pris en compte à la demande de la victime, qui a depuis fermé son cabinet".

Leur gravité préoccupe également l'Ordre. L'an dernier, 10% des incidents ont entraîné une interruption temporaire de travail (ITT) (contre 8% en 2008 et 7% en 2007). Pour 5% (24), il s'agit même d'une ITT entre trois et huit jours, soit un nombre jamais enregistré depuis la création de l'Observatoire, pointe le docteur Jean-François Guyonnard, coordonnateur du comité de pilotage pour la sécurité des médecins.

Le Figaro - 31 mars 2010

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KONK

L'égalité des chances KONK.gif

17:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Moscou: l'enquête progresse, la piste géorgienne n'est pas exclue

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Vladimir Poutine rend visite aux victimes des attentats  (Cliquez sur la photo)
Le secrétaire du Conseil de sécurité russe, Nikolaï Patrouchev, a évoqué mardi des "progrès" dans l'enquête sur le double attentat suicide qui a fait 39 morts lundi dans le métro de Moscou, tout en estimant qu'une piste géorgienne n'était pas exclue.
"Les forces de l'ordre font leur travail. Un important nombre (de leurs membres, ndlr) s'occupe de l'enquête. Il y a déjà des progrès", a déclaré M. Patrouchev à l'agence Interfax. "Je suis sûr que tous ceux qui sont liés à cet attentat, les commanditaires comme les exécutants seront punis conformément à la loi. Personne n'échappera aux poursuites", a-t-il indiqué.

M. Patrouchev a évoqué une possible piste géorgienne dans l'attentat qui est attribué par les services spéciaux russes (FSB) à deux femmes kamikazes liées à des groupes rebelles du Caucase du Nord, en proie à l'instabilité et ensanglanté depuis les années 1990 par les deux guerres en Tchétchénie. "Nous avions l'information selon laquelle certains membres des services spéciaux géorgiens étaient en contact avec des organisations terroristes du Caucase du Nord russe. Nous devons étudier cette version aussi" à propos des attentats de Moscou, a-t-il dit.

"Il y a la Géorgie et le dirigeant de cet Etat, (Mikheïl) Saakachvili dont le comportement est imprévisible. Une fois, il a déjà déclenché une guerre. Il n'est pas exclu qu'il ne le fasse de nouveau", a ajouté M. Patrouchev. Cette hypothèse a été tout de suite démentie par Tbilissi. "Il n'y a aucun besoin de dire que ces accusations sont absolument sans fondement", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère géorgien de l'Intérieur, Chota Outiachvili.

"Nous ne pensions pas qu'ils (les Russes, ndlr) puissent se laisser aller aussi loin que de nous accuser d'être liés à cette attaque terroriste horrible", a indiqué M. Outiachvili, en ajoutant que c'était "très alarmant".

La Russie et la Géorgie s'étaient affrontées en août 2008 dans une guerre éclair pour le contrôle de la région géorgienne séparatiste pro-russe d'Ossétie du Sud.
La chaîne privée géorgienne Imedi a diffusé à mi-mars des images remontant à cette période, en affirmant que des chars russes faisaient route sur Tbilissi et que le président Saakachvili avait été tué. Un bref avertissement avant la diffusion de l'émission indiquait qu'il s'agissait d'une "simulation", mais le reportage lui-même ne contenait aucune mention.
Le Figaro - 30 mars 2010

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