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05/12/2009

Jeux - Devinette "citron"

Un citron est perplexe: pourquoi?

22:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

VIDEO La gélatine est fabriquée avec de la peau de porc

http://www.wat.tv/video/diffuser-largement-1xd7u_1let2_.h...

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Pascal Dumay, le nouveau directeur du Conservatoire de Paris nommé par Frédéric Mitterrand, téléchargeait des images pédopornographiques

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Le nouveau directeur du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, le pianiste Pascal Dumay, 53 ans, nommé par le ministère de la Culture, a été déféré mercredi au parquet de Versailles. La justice lui reproche d’avoir téléchargé et diffusé une centaine d’images à caractère pédopornographique.
Il est convoqué devant le tribunal correctionnel le 22 janvier.

Des photos d’enfants de 7 ou 8 ans

En février dernier, les logiciels de surveillance d’Internet repèrent un internaute français qui télécharge et diffuse des fichiers à caractère pédophile sur un site belge. L’ordinateur suspect appartient au musicien Pascal Dumay, qui vivait à ce moment-là dans les Yvelines près de Montfort-l’Amaury. « Il s’agissait de photos mettant en scène des enfants : des filles et des garçons, âgés de 7 ou 8 ans, précise une source proche de l’affaire. Il y avait aussi des photos pornographiques avec des adolescentes de 14 ou 15 ans. » L’enquête est confiée aux gendarmes.

 Mais à la fin de l’été Pascal Dumay, nommé au conservatoire, emménage à Paris (XIXe) dans son logement de fonction. Les militaires ne peuvent plus intervenir et l’enquête est transmise à la direction régionale de la police judiciaire de Versailles. Lundi matin Pascal Dumay est interpellé à son domicile et son ordinateur sur lequel figure une centaine de fichiers interdits est saisi.

Lors de sa garde à vue, le pianiste assure qu’il télécharge des fichiers pornographiques et que ceux impliquant des enfants sont arrivés par erreur. Puis il finit par passer aux aveux, mais, « selon ses explications, il n’avait pas conscience que, derrière ces images, se cachent des réseaux qui exploitent et violent des enfants », ajoute une autre source. La justice l’a remis en liberté sous contrôle judiciaire avec interdiction d’entrer en contact avec des enfants.

(Source : Le Parisien)

Nations presse info - 05.12.09

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JEUX - Devinette "Carla"

Lorsque Carla Bruni voit un ascenseur, que lui dit-elle?

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Dans les archives de la Securitate, le cauchemar communiste

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Pendant 40 ans, le régime communiste roumain a espionné ses citoyens dans les moindres détails. Deux millions de dossiers sont conservés aujourd'hui par le conseil national pour les archives de la Securitate...
 
Les dossiers sont soigneusement rangés sur les étagères. Des dizaines, parfois des centaines de feuilles jaunies, où sont décrits à l'encre bleue les moindres faits et gestes de ceux que la Securitate, la police politique roumaine, considérait comme suspects.
 
Tout y est consigné: les enregistrements des conversations téléphoniques, les discussions captées par les micros, les déplacements, la correspondance. «A 14h10, l'objectif écoute radio Bucarest. A 16h, il revient dans la chambre et écoute une émission de football. A 18h02, il règle son poste sur Radio Free Europe (radio anticommuniste financée par les Etats-Unis, ndlr)» note, le 26 mars 1980, un agent de la Securitate.
 
Plusieurs centaines de milliers
 
Une surveillance de chaque instant, qui a atteint son paroxysme sous le règne de Nicolae Ceausescu. De 1965 à 1989, l'autoproclamé «Génie des Carpates» a assis son pouvoir sur une Securitate tentaculaire et omniprésente. On estime que plusieurs centaines de milliers de citoyens roumains ont collaboré, de gré ou de force, avec la terrible police politique.
 
Dans les archives du Conseil national pour les archives de la Securitate (CNSAS), on les retrouve classés sous la lettre «R». «Chaque informateur avait un nom de code» explique Ancuta Median, la porte-parole du CNSAS. «Lorsqu'une personne qui a été surveillée par la Securitate consulte son dossier, c'est ce nom de code qui apparaît. Si elle le souhaite, nos chercheurs peuvent essayer de retrouver le dossier de son informateur».
 
Trahis par leurs proches
 
Mais la découverte est parfois cruelle. Ancuta Median en a fait elle-même l'expérience, lorsqu'elle était encore archiviste. «C'était il y a quatre ou cinq ans, j'ai apporté à un vieil homme le dossier de son informateur. Il s'est alors rendu compte que c'était sa femme qui l'avait trahi. Il n'y a pas de mots pour décrire l'expression de son visage à ce moment» se souvient-elle. La Securitate, comme toute police politique, recrutait en effet en priorité les proches de sa «cible»: conjoints, amis, frères ou sœurs. Argent, chantage, menaces, tout était bon pour les inciter à trahir.
 
Malgré le risque de voir leur vie bouleversée, près d'un million de Roumains ont consulté leur dossier depuis 1999. Une ouverture au public qui n'a pas été facile. Créé il y a dix ans, le CNSAS ne fonctionne vraiment que depuis 2007. Les services de renseignement roumains, héritiers de la Securitate, refusaient en effet de transmettre leurs archives. Il aura fallu l'obstination de plusieurs historiens et l'intervention du président Traian Basescu pour que deux millions de dossiers soient finalement divulgués.
 
Mais il reste encore beaucoup d'archives introuvables. Vingt ans après la révolution qui a renversé le régime communiste, la police, l'armée, ou le ministère de la défense refusent encore de dévoiler leur passé. Et beaucoup de documents ont été détruits. Malgré ces difficultés, le CNSAS continue de se battre pour rassembler les traces de ce passé douloureux. Ancuta Median, elle, veut y croire: «nos archives ont une valeur inestimable, elles sont le témoin de l'histoire récente de notre pays. S'ils veulent progresser, les Roumains doivent clarifier leur passé».
20minutes.fr - 04.12.09

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

04/12/2009

Polanski bien au chaud dans son chalet

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Le cinéaste Roman Polanski, libéré sous caution par la justice suisse, a retrouvé vendredi la chaleur familiale de son chalet de Gstaad où il est désormais assigné à résidence dans l'attente d'une éventuelle extradition vers les Etats-Unis. (Gstaad est à 67 km de la frontière française)

Le réalisateur franco-polonais est arrivé sous un grand soleil, dans un convoi de deux grosses berlines noires aux vitres teintées qui a déboulé peu avant 13H00 (12H00 GMT) par le petit chemin glacé menant au chalet de la station huppée des Alpes suisses, a rapporté un journaliste de l'AFP.

Les deux voitures se sont ensuite engouffrées dans le garage souterrain de la villa en bois décorée de guirlandes de Noël électriques, et dont les volets, jusqu'à présent fermés, se sont peu à peu ouverts dans la matinée, laissant apparaître une jeune femme aux cheveux châtains clairs.

Selon une source proche du dossier, la femme du réalisateur, Emmanuelle Seigner, et ses deux enfants, Morgane et Elvis, devaient accueillir le réalisateur primé pour "Le Pianiste" qui vient de passer plus de deux mois en prison.

Roman Polanski avait été arrêté le 26 septembre à Zurich sur mandat des Etats-Unis, où il est poursuivi pour des "relations sexuelles illégales" avec une mineure de 13 ans en 1977.

Peu après son arrivée dans le chalet "Milky Way" ("Voie lactée"), un des agents de sécurité ayant remplacé la police helvétique en faction depuis le matin, est entré brièvement dans la villa et en est ressorti avec un message à l'intention des dizaines de journalistes agglutinés devant la clôture en bois entourant la propriété.

"M. Polanski et sa famille disent que ça ne sert à rien d'attendre, il ne sortira pas de toutes les façons", a-t-il assuré.

Son fils Elvis est toutefois apparu brièvement pour chercher des bûches afin d'alimenter la cheminée du chalet qui fumait doucement en fin de journée tandis que les journalistes désertaient lentement les lieux.

Après des semaines de bataille avec la justice suisse, Roman Polanski a obtenu sa libération contre une caution de 3 millions d'euros.

Le Tribunal pénal fédéral, estimant le risque de fuite "élevé", a également exigé qu'il porte un bracelet électronique. Un dispositif de surveillance électronique a ainsi été installé dans son chalet pour "garantir un contrôle permanent, une alarme se déclenchant en cas de tentative de fuite ou de retrait du bracelet électronique", a précisé le ministère de la Justice.

Mais le cinéaste "s'est engagé à ne franchir à aucun moment les limites de sa propriété", a-t-il assuré, prévenant: "s'il advenait que Roman Polanski ne respecte pas ses engagements, la caution reviendrait à la Confédération suisse".

Après plus de deux mois d'emprisonnement, l'arrivée à Gstaad devrait en tout état de cause être un soulagement pour le réalisateur, âgé de 76 ans, éprouvé par sa détention.

Il doit désormais y attendre la décision de Berne sur la demande d'extradition officielle reçue fin octobre des Etats-Unis, un processus qui pourrait prendre plusieurs mois.

Le ministère de la Justice dispose de fait de plusieurs semaines pour prendre sa décision. Une fois celle-ci rendue, Roman Polanski aura lui-même 30 jours pour s'y opposer auprès du Tribunal pénal fédéral de Bellinzone (sud). Puis, en dernière instance, il pourra encore faire un recours auprès du Tribunal fédéral de Lausanne.

La défense de Roman Polanski a d'ores et déjà prévenu que le cinéaste se battrait jusqu'au bout contre son extradition.

Les avocats ont également l'intention de réclamer la relaxe de leur client à l'occasion d'une audience en appel à Los Angeles, le 10 décembre, selon des sources judiciaires américaines.

AFP. 04.12.09

Il y a un prisonnier de 89 ans, malade, présumé coupable, qui est également très éprouvé par sa détention... Mais il est pauvre, ainsi que sa famille, et il est de plus apatride...

20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

VIDEO André Valentin, le maire de Gussainville

http://www.dailymotion.com/video/xbckvt_ils-sont-deja-10-...

Interrogé par les caméras de France 2, André Valentin, maire UMP de Gussainville (Meuse), 19 habitants selon le recensement de 1999, a jugé le débat sur l'identité nationale «indispensable». Selon lui «on va se faire bouffer», «ils sont déjà dix millions», «dix millions que l'on paye à rien foutre» dit-il, dans une allusion aux immigrés.

(En 2009, la commune de Gussainville compte 40 habitants)

02.12.09

 

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Lefebvre: le maire de Gussainville a exprimé l'inquiétude de la France

Le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a estimé jeudi que le maire de Gussainville (Meuse), André Valentin, avait exprimé "l'inquiétude" de la France par ses propos controversés sur l'immigration, regrettant la manière dont "tout le monde lui tombe dessus".

"Je ne partage pas les propos qu'il a tenus, mais en même temps, ce que je veux dire, c'est qu'il est maire d'une commune de 40 habitants. Il y a beaucoup de petits villages comme ça qui font la France. Il y a une inquiétude en France", a-t-il déclaré sur LCI.

"Ce que je n'aime pas, c'est la manière dont tout le monde lui tombe dessus", a poursuivi M. Lefebvre, reprochant à ses détracteurs de ne pas vouloir "aborder cette inquiétude".

Selon le porte-parole de l'UMP, "il ne faut pas faire comme si cette inquiétude là n'existait pas, notamment dans la France profonde. C'est une réalité".

M. Lefebvre s'est démarqué ainsi de la position de Gérard Longuet, patron des sénateurs UMP et président de la fédération UMP de la Meuse, et Bernard Pancher, député UMP du département, qui ont réclamé jeudi la suspension du parti présidentiel du maire.

De son côté, le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé, avait aussi souhaité la "suspension provisoire" de l'élu.

"D'après ce qu'on m'a relaté des propos, nous ne voulons pas de cela à l'UMP. Donc il serait de bon ton que le secrétaire général de l'UMP (Xavier Bertrand) suspende provisoirement ce personnage", a-t-il dit dans un entretien au Post.fr.

M. Paillé a toutefois précisé qu'"une justice, pour être crédible, doit respecter les droits de la défense." (Il veut lui faire un procès?)

"Il n'y a pas de place à l'UMP pour des propos xénophobes et racistes ou pour ceux qui les tiennent. Ce cas là sera étudié en fonction des règles intérieures de notre mouvement", a-t-il dit.

Interrogé lundi par RTL et France 2 sur l'opportunité d'organiser un débat sur l'identité nationale, le maire de Gussainville l'avait jugé "indispensable" avant de déclarer: "Il est temps qu'on réagisse parce qu'on va se faire bouffer".

"Par qui?", lui avait alors demandé un journaliste. "Y'en a déjà dix millions, dix millions que l'on paye à rien foutre". Et lorsqu'on avait demandé à l'élu s'il pensait qu'il "y a trop d'immigrés", il avait précisé : "Sérieusement, je le crois".

M. Lefebvre a également déclaré que le maire avait précisé par la suite qu'il ne parlait pas des immigrés mais "des chômeurs". "Ce qui ne veut pas dire que c'est mieux d'ailleurs, je ne tiendrais pas non plus ces propos là", a affirmé le porte-parole de l'UMP.

AFP. 04.12.09

Il n"y a pas que dans les petits villages que l'on est inquiet! Mais aussi dans les grandes villes envahies par les "dix millions" d'immigrés qui ne sont en France que pour manger, car ils sont incapables de développer leurs pays décolonisés et indépendants

19:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Identité nationale: le débat de tous les dangers! Sarkozy prend peur et se défile...

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François Fillon lors d'un colloque sur "Qu'est-ce qu'être français" à l'Institut Montaigne à Paris, le 4 décembre 2009.
(Cliquez sur la photo)

François Fillon a volé vendredi au secours du débat sur l'identité nationale, jouant la carte de l'apaisement face au concert de critiques qui agite même les rangs de la majorité sur cette question que beaucoup jugent propice à tous les "dérapages".

Un mois après le lancement du débat, c'est initialement Nicolas Sarkozy qui devait clôturer le colloque de l'Institut Montaigne, qui se tenait à l'Ecole militaire autour de la question "Qu'est-ce qu'être français?".

Mais le chef de l'Etat a finalement préféré se faire remplacer par son Premier ministre, l'Elysée expliquant que le président s'était déjà largement exprimé sur la question lors d'un récent déplacement dans la Drôme.

Alors que le sujet a été dominé ces derniers jours par la réflexion xénophobe tenue par un élu local UMP en marge d'une réunion publique, François Fillon s'est attaché à prendre de la hauteur, multipliant les références historiques, invoquant Voltaire, Victor Hugo, Fernand Braudel, Marc Bloch...

La question des minarets s'étant désormais introduite dans le débat, à la faveur de leur interdiction en Suisse par référendum, le chef du gouvernement a répliqué que c'était "l'intégrisme" qui devait être "combattu", mais "surtout pas les musulmans".

"Il est normal et légitime que les pratiquants puissent exercer leur foi dans des conditions dignes. Je préfère des mosquées ouvertes à des caves obscures", a-t-il insisté.

"Quant aux minarets, qui sont d'ailleurs assez peu nombreux en France, je dis simplement qu'ils doivent s'inscrire de façon raisonnable et harmonieuse dans notre environnement urbain et social. La meilleure façon qu'ils le soient c'est de faire confiance pour cela aux maires de nos villes", a poursuivi le Premier ministre.

Répondant aux accusations de populisme à quelques mois des élections régionales, François Fillon a juré que le débat n'était pas de "circonstance".

"On nous a soupçonnés d'instrumentaliser la question nationale, comme si cette question n'était pas lancinante, et cela depuis longtemps", a-t-il lancé. "Le danger n'est pas de débattre ! Le danger, c'est de laisser monologuer les tenants du repli national, les nostalgiques qui sont prêts à emboucher le clairon de (Paul) Déroulède et de Vichy", a-t-il poursuivi.

La mise au point répondait clairement aux mises en garde émanant non seulement de la gauche, très hostile depuis l'origine au débat défendu par le ministre de l'Immigration Eric Besson, transfuge du Parti socialiste, mais aussi à celles venues de la majorité.

Mercredi, c'est l'ex-président Jacques Chirac qui estimait que "trop de discriminations" en France "stigmatisent la religion, l'origine, les convictions" et "minent encore notre pacte républicain".

"La question de l'identité, ça ne peut pas être une réflexion de comptoir", a averti pour sa part l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, réclamant "plus de rigueur intellectuelle" pour "éviter le populisme".

Un autre chiraquien, le député François Baroin, jugeait lui qu'une telle discussion à "quelques encablures" des régionales, c'était "gros comme un hippopotame dans une mare asséchée".

"Le seul socle réel de l'identité nationale, c'est le socle démocratique, l'universalisme, l'héritage de la Révolution française", estimait également en privé un ministre du gouvernement. "Dès lors que l'on ramène cette question à des questions raciales et ethniques, c'est juste un sale débat", dit-il.

AFP. 04.11.09

A croire qu'on n'était pas Français avant la révolution de 1789!

Le mépris de Raffarin pour le peuple: les "réflexions de comptoir"!!!

Les seules questions qui émergent de ce débat en forme de boomerang,  ce sont précisément les questions qui fâchent! 

La grande Fête de l'anti-France a tourné court... grâce aux drapeaux algériens déployés et à la votation courageuse du peuple suisse!  

18:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Sarkozy a éconduit grossièrement un photographe américain réputé

Sarkozy a refusé de se faire tirer le portrait par un célèbre photographe américain qui travaille notament pour le New Yorker.

Lors d'une assemblée générale de l'ONU en septembre dernier, le photographe investit  un studio improvisé au pied de la tribune de l'ONU pour prendre une centaine de photos, souvent en gros plan, des dirigeants présents.

Une seule absence est remarquée : celle de Sarkozy, dont la réaction a choqué le photographe : "Sarkozy a été très grossier et agressif avec moi. Je lui ai tendu la main, il l’a regardée puis a refusé de la serrer. Il a jeté un coup d’œil à mon installation et s’est écrié : ‘Qu’est-ce que c’est ? Non ! Je déteste les photos’.

 Et il s’est enfui en gesticulant et en hurlant :’Je déteste les photos'", a raconté Platon dans une interview à la radio américaine NPR.

Le Figaro - 04.12.09

18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

La colère du père d'Ophélie Bretnacher

VERDUN.- Il y a un an dans la nuit du 3 au 4 décembre, Ophélie Bretnacher, 22 ans, disparaissait à Budapest où elle complétait ses études en école de commerce dans le cadre du programme Erasmus. Grâce aux caméras de surveillance, une enquête retraçait le parcours pédestre de la jeune femme, née à Verdun, d'une boîte de nuit au Pont des Chaînes qui surplombe le Danube. Son sac avec ses papiers et son téléphone portable avaient été retrouvés au pied d'un pilier. Parallèlement, une enquête était aussi ouverte en France pour disparition inquiétante. Le corps d'Ophélie a été retrouvé deux mois plus tard dans un bras mort du Danube. Après l'autopsie en Hongrie, la thèse du suicide était retenue.
Une nouvelle autopsie effectuée en France, un mois après la macabre découverte, ne relevait pas non plus d'élément susceptible d'accréditer une hypothèse criminelle.
- Francis Bretnacher, un an après la disparition d'Ophélie, avez-vous de nouvelles informations ?
- En fait, l'enquête n'a pas avancé depuis l'autopsie pratiquée en France. J'ai relancé plusieurs fois le procureur à Paris mais il ne se passe plus rien.
- Quel est votre sentiment ?
- L'enquête n'a pas exploité l'ensemble des pistes. Celle de l'homicide ne peut être écartée. Il n'y a toujours pas de dosage des diatomées (N.D.L.R. : micro-algues unicellulaires dont l'analyse permettrait de savoir si l'eau retrouvée dans le corps d'Ophélie correspond à celle du lieu de découverte du corps).
Comme d'autres éléments du dossier, la Hongrie ne les a pas transmis à la France. Ce n'est pas normal, d'autant que dans le domaine des diatomées, la France est experte. C'est elle qui a mis au point cette technique après l'affaire Grégory. Le test n'est pas fait or il donnerait des informations précises sur la noyade d'Ophélie.
- Avez-vous une explication ?
- Personne ne peut nous dire pourquoi. Il manque toujours quelque chose et nous sommes confrontés à la lenteur de la justice française. Et puis, on m'a fait comprendre que l'affaire avait déjà coûté beaucoup d'argent et qu'il fallait arrêter les frais. L'Europe de la justice n'est hélas pas pour demain...
 

Le travail pour tenir


- Vous semblez dépité...
- Je suis atterré par le comportement de l'État français qui n'est pas en mesure d'assurer la sécurité et la justice pour nos enfants. Dès le départ, la Hongrie a privilégié la thèse du suicide et ne voulait pas perdre de temps. Ils ont mis un mois à déclencher une enquête criminelle. Ils se sont d'abord concentrés sur les connaissances d'Ophélie, concluant à un taux d'alcool important, correspondant à une quinzaine de bières. Or d'après l'autopsie, il serait équivalent à trois bières. Quelque chose cloche.
- Comment expliquez-vous que le dossier ne soit pas classé ?
- Sitôt après l'autopsie, il a été annoncé que tout portait à croire au suicide. Depuis, il ne se passe plus rien mais l'enquête est toujours en cours. Comme elle est criminelle, je n'y ai pas accès. S'il classe l'affaire, on serait obligé de me le donner. Lorsque je fais des demandes, on me dit que cela nuirait à l'enquête...
- Poursuivez-vous des démarches ?
- Les frais d'avocats sont très importants et aujourd'hui, je n'ai pas les moyens de m'engager dans ces démarches. En fait, je n'ai aucune possibilité d'en savoir plus, de connaître l'origine de l'hématome qu'elle portait sur une jambe, de lutter contre ce statu quo et cette thèse du suicide, présente au départ que personne n'a pu justifier. Or, elle ne tient pas la route.
- Aujourd'hui, comment surmontez-vous cette épreuve ?
_ J'ai repris mon travail en Autriche quelque temps après l'enterrement. C'est le seul moyen de supporter. Le plus dur, c'est pour mon épouse. Mes deux fils ont aussi repris leurs activités. On est obligés de surmonter la difficulté.

L'Est républicain - 04.12.09

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La petite-fille de Le Pen entre en politique

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Marion Maréchal-Le Pen
Le Front national (FN) a officiellement lancé en politique la petite-fille de Jean-Marie Le Pen hier, lors de l'inauguration de la campagne pour les élections régionales en Ile-de-France.

Marion Maréchal-Le Pen, 19 ans, inscrite en seconde année de droit à la faculté parisienne d'Assas, a été désignée en deuxième position sur la liste départementale dans les Yvelines. "J'ai baigné dans la politique depuis que je suis toute petite. C'est pour moi une formidable opportunité de faire mes classes", a déclaré celle qui dit n'avoir pris sa carte du parti qu'à 18 ans. "Cela été une façon de me rattraper après avoir été trop jeune pour voter pour mon grand-père à la présidentielle de 2007".

La jeune femme se dit "très proche" de sa tante, Marine Le Pen, vice-présidente du FN et grande favorite pour en prendre les rênes lors du prochain congrès en 2011.
Le Figaro - 04 décembre 2009

17:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

JEUX - Devinette

Que fait Nicolas Sarkozy lorsqu'il assiste à une séance de spiritisme?

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Le Grand rabbin de France: "il nous faut agir!"

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Gilles Bernheim

PARIS (AFP)---Le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, juge impératif d'"agir pour que les Européens changent d'opinion sur l'islam" après la votation helvétique interdisant la construction de minarets, qu'il qualifie d'"injuste", dans une tribune publiée jeudi par Le Figaro.  

 "Depuis dimanche, les sondages se multiplient sur Internet, en France et dans les autres pays. Même si l'instrument est imparfait, l'approbation du vote suisse y est majoritaire. Et parmi les minoritaires qui désapprouvent le vote suisse", il en est qui font savoir qu'ils "ne sont pas, pour autant, favorables à la construction de minarets", note M. Bernheim.  

Le grand rabbin de France en tire cette conclusion "aujourd'hui, il nous faut agir afin que les Européens - et pas seulement les Suisses - changent d'opinion sur l'islam. Cette obligation vaut pour les responsables de toutes les religions", dit-il, jugeant qu'"elle nécessite dialogue et ouverture".   

"Une partie de l'action est à mener ici en Europe. Une autre partie est du ressort des pays musulmans", ajoute-t-il toutefois car "il serait illusoire d'espérer ici des résultats massifs sans changement visible là-bas".   

Alors que "certains condamnent les résultats du vote et la majorité des Suisses qui auraient mal voté", le rabbin Bernheim "pense, au contraire que l'opinion des Suisses doit être entendue" même s'il se dit "en désaccord avec elle".   

M. Bernheim est en effet "contre l'interdiction de construire des minarets, qui a été votée en Suisse", soulignant: "toute décision qui aboutit à donner moins de droits aux fidèles d'une religion qu'aux fidèles d'une autre religion est une décision injuste".   

A cet égard il dit s'inscrire dans le "cadre" de "la République, de la laïcité et de la Déclaration universelle des droits de l'homme qui prévoit, dans le même article, "la liberté de pensée, de conscience et de religion". 

European Jewish Press - 03.12.09

00:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

03/12/2009

JEUX - Quel est le comble pour...

Quel est le comble pour un opticien qui va à la pêche?

Quel est le comble pour un miroitier?

Quel est le comble pour une balance?

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Chirac remet le premier Prix Ilan Halimi de la Tolérance et de la Fraternité à la MJC de Ris-Orangis

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Assemblée Nationale, Galerie des fêtes, le 2 décembre 2009

PARIS — L'ancien président Jacques Chirac a estimé mercredi que "trop de discriminations" en France "stigmatisent la religion, l'origine, les convictions" et "minent encore notre pacte républicain".

"Elles empoisonnent notre démocratie, au sens propre du terme. Elles remettent en cause notre cohésion nationale", a-t-il déclaré à l'occasion de la remise du "Prix Ilan Halimi de la tolérance et de la fraternité", dans les salons de la présidence de l'Assemblée nationale.

En plein débat sur l'identité nationale et sur le référendum suisse anti-minarets, ces discriminations, a-t-il ajouté, "portent atteinte au respect auquel chacun a droit" et "laminent, notamment chez les jeunes, la foi dans les valeurs de la République".

Revenant sur l'affaire Ilan Halimi, M. Chirac a estimé que "l'antisémitisme" est "une perversion qui tue". "Mon inquiétude, aujourd'hui, c'est que, bien au-delà de cette barbarie, bien au-delà des crimes, l'antisémitisme et toutes les formes de racisme sont encore là, insidieusement présents dans notre société".

"Je crois au refus intransigeant des haines ethniques et religieuses. Je crois au respect, à l'égalité des cultures et des civilisations", a encore souligné l'ancien chef de l'Etat... (bla bla bla...)

Le prix Ilan Halimi a été remis à la Maison des jeunes et de la culture de Ris-Orangis (Essonne), en présence du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), de la mère d'Ilan Halimi, de Simone Veil, d'une petite dizaine d'ambassadeurs (Israël et plusieurs pays arabes), de la dirigeante du parti israélien Kadima, Tzipi Livni...

Ilan Halimi, alors âgé de 23 ans, avait été enlevé le 21 janvier 2006 par le "gang des barbares" qui réclamait une rançon à sa famille. Séquestré et torturé pendant trois semaines, il avait été retrouvé agonisant le 13 février avant de décéder. Youssouf Fofana, chef du "gang des barbares", a été condamné en 2006 à la réclusion à perpétuité pour ce meurtre.

AFP. 03.12.09

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Christian Karembeu ne s'est jamais senti "français"

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La haine de la France...

Christian Karembeu, interrogé par le quotidien aubois L’est-éclair sur son refus de chanter la Marseillaise quand il jouait encore dans l’Equipe de France, a répondu : « On a dit beaucoup de choses. Vous savez la Marseillaise, je l’ai chantée et je l’ai apprise tout petit. Mon père était enseignant et en Nouvelle-Calédonie, nous apprenions très tôt, l’histoire de nos ancêtres les Gaulois.

Mais moi quand je me regarde dans une glace, mes ancêtres, ce ne sont pas les Gaulois. Mes ancêtres, c’est un peuple qui a souffert pour obtenir sa liberté. Pour en revenir au chant de la Marseillaise lors des matches internationaux, nous voulions ainsi rétorquer à Jean-Marie Le Pen qui trouvait qu’il y avait trop de Noirs dans l’équipe de France. C’était une récupération politique. Pour nous, le sport n’a pas de couleur, ni pour les hommes, ni pour les idées… »

 Il avait notamment déclaré dans le passé : « Je ne me suis jamais senti français, je suis de Nouvelle-Calédonie, je ne comprends pas pourquoi mon pays n’est pas une nation indépendante, je ne joue avec la France que parce que c’est une vitrine, pour que le monde connaisse mon peuple et ses problèmes. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kanak#.C3.89tymologie

NPI - 03.12.09

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Hazoumé, le sous-préfet de Haute-Savoie, placé en garde à vue: "c'est une cabale!"

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Jean-Yves Hazoumé puise ses racines au Bénin
Jean-Yves Hazoumé au cœur d’une enquête pour « détournement de fonds publics » à La Réunion alors qu’il était directeur départemental de la protection judiciaire de la jeunesse de mars 2004 à septembre 2006 a été placé en garde à vue au commissariat d’Annecy. Après 28 heures passées dans les locaux de la police, il en est ressorti libre.

Nous apprenons par ailleurs, que Jean-Yves Hazoumé doit prochainement intégrer le ministère de l’Immigration.

NPI - 03.12.09

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VIDEO - Régionales - Marine Le Pen et Fabienne Keller (UMP)

http://www.dailymotion.com/video/xbd1w7_marine-le-pen-sur...

3 décembre 2009

19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Un couple de Français vivaient depuis un an dans les toilettes publiques de Menton - Le préfet vient de le reloger provisoirement

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(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Ils ont une vue imprenable sur l'une des plus belles plages de la Côte... Depuis les toilettes publiques où ils vivent depuis un an.

Marie, 62 ans, et Jeannot Rolin, 69 ans, cherchent à faire bonne figure au moment où ils nous font visiter leur « home sweet home ». Marie est un petit bout de femme à l'oeil pétillant. Elle est presque fière de montrer les toilettes qu'elle gère depuis douze ans à Menton, face à la plage des Sablettes. Il faut dire qu'elle en passe des heures, chaque jour, à rendre le lieu d'une propreté irréprochable. Des toilettes qui accueillent chaque été des milliers de touristes jusqu'à parfois tard dans la nuit : « Nous pouvons sortir nos affaires seulement une fois que tout le monde est parti. Mais je ne vous dis pas l'odeur. Les gens sont d'une saleté incroyable, surtout quand ils ne sont pas chez eux ».

Son fils est assassiné et son mari amputé

Marie est désormais chez elle dans ces toilettes après une succession d'événements dramatiques qui feraient passer Cosette pour une reine de la chance.

Il y a deux ans, le meurtre de son fils avait défrayé la chronique. Cantonnier à Beausoleil, il a été poignardé à 33 reprises dans une cave. Un voisin a été interpellé et l'affaire passera aux assises en décembre prochain.

Son mari, Jeannot, a vu son état de santé et plus particulièrement son diabète s'aggraver après cette horrible histoire. Et l'an dernier, il a dû être amputé d'une jambe. Le début de la descente aux enfers.

Durant son séjour à l'hôpital, son propriétaire en a profité pour récupérer pour sa famille le logement que le couple occupait dans la vieille ville de Menton. Une habitation devenue de toute façon inaccessible à Jeannot qui se déplace avec une prothèse.

Il ne restait plus qu'une solution aux deux seniors, vivre sur le lieu de travail de Marie : « J'ai passé des journées entières à tout récurer pour essayer de faire partir les odeurs d'urine qui persistent un peu de toute façon. Et nous avons aménagé une pièce où étaient entreposés les produits ménagers pour que Jeannot puisse dormir. Moi, je me débrouille avec un lit de camp dans une espèce de petite cuisine que nous avons aménagée. »

Cuisine est un bien grand mot pour cette minuscule pièce à l'installation électrique obsolète et sans chauffage. « Nous sortons un petit poêle de secours quand les toilettes sont fermées », explique avec fatalisme Marie.

Une femme dont le courage est admiré par les quelques rares bonnes âmes qui essayent de les épauler : « L'an dernier, raconte Sylvie, une amie qui les assiste dans les démarches administratives, il y a eu de fortes pluies et une canalisation d'égout s'est cassée. Toute l'eau nauséabonde a déferlé dans les toilettes. Marie, sans broncher, a épongé trois jours et trois nuits durant. Sans que personne lui vienne en aide. »

Des promesses, que des promesses

Une femme aussi courageuse que dépassée par les événements : « Nous avons fait des demandes de logements, mais c'est bien compliqué. Pourtant, nous gagnons environ 1 000 euros par mois et nous pourrions payer un loyer modéré. »

Sa fille, Christine, est d'autant plus inquiète que sa mère sera à la retraite dans deux ans : « J'ai vraiment peur qu'ils finissent à la rue. Il faut vraiment que quelqu'un se bouge », se désespère-t-elle.

Mais au final, personne ne semble réellement savoir comment, à quelques mètres d'une plage où l'insouciance et la richesse de la Côte d'Azur s'exposent au soleil, Marie et Jeannot peuvent vivre dans de telles conditions au vu et au su de tous. Personne, sauf Marie dont l'oeil pétillant est devenu espiègle : « Si vous saviez combien de fois, nous avons entendu " Oui, oui, on va vous aider ". Mais les paroles s'envolent et nous, on reste là. »

Olivier Poisson -Nice-Matin - 02.12.09 

Le préfet des Alpes-Maritimes, Francis Lamy, a décidé aujourd'hui de reloger immédiatement un couple de sexagénaires qui vivait depuis un an dans des toilettes publiques sur une plage de Menton, sur la Côte d'Azur.

"Dès ce soir, ce couple sera logé dans une chambre d'hôtel. Il pourra être installé dès demain dans un appartement en rez-de-chaussée mobilisé par une association à la demande de la Ddass", a annoncé la préfecture dans un communiqué.

 Le couple attendra, dans l'appartement de l'association, qu'un "logement définitif lui soit proposé, avant la fin de l'année", a précisé la préfecture.

La situation de Marie et Jeannot Rolin, 62 et 69 ans, qui, une fois terminée la saison estivale, vivaient dans les toilettes de la plage des Sablettes, entre une douche et un WC, avait attiré l'attention des médias.

Marie Rolin gère ces toilettes publiques depuis douze ans. Après avoir perdu son logement, le couple avait décidé de s'installer sur son lieu de travail.
"J'ai passé des journées entières à tout récurer pour essayer de faire partir les odeurs d'urine qui persistent un peu de toute façon. Et nous avons aménagé une pièce où étaient entreposés les produits ménagers pour que Jeannot puisse dormir. Moi, je me débrouille avec un lit de camp dans une espèce de petite cuisine que nous avons aménagée", avait expliqué Marie Rolin à Nice-Matin.

Le Figaro - 03.12.09

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