Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

04/10/2009

Frappes israéliennes sur Gaza

L'aviation israélienne a mené en fin de semaine trois raids contre la bande de Gaza qui n'ont pas fait de blessé, a-t-on appris auprès de témoins palestiniens. Deux de ces raids ont visé le sud du territoire et un autre la ville de Gaza.

"Nos appareils ont attaqué dans la nuit de vendredi à samedi un édifice dans la ville de Gaza utilisé pour la fabrication d'armements et ont lancé dans la nuit de samedi à dimanche un double raid contre des tunnels creusés dans le sud du territoire" sous la frontière avec l'Egypte, a déclaré un porte-parole militaire.

Il a précisé que ces raids faisaient suite au tir jeudi à partir de Gaza d'une roquette contre le territoire israélien, qui n'a fait ni victime ni dommages.

Le Figaro - 04.10.09

11:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Nus et crus... Une opération écolo-mondialiste de Greenpeace

Nus dans le vignoble.jpg

(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Entièrement nus, plus de 700 volontaires ont posé samedi dans le vignoble bourguignon devant l'objectif du photographe américain Spencer Tunick, à l'appel de Greenpeace, pour alerter l'opinion sur les dangers du réchauffement climatique pour la viticulture.

"Ce que vous faites est à mi-chemin entre une oeuvre d'art et une mobilisation citoyenne, c'est vous qui écrivez l'Histoire", a lancé Pascal Husting, directeur général de Greenpeace France, aux 713 hommes et femmes de tous âges, rassemblés aux abords du vignoble de Fuissé (Saône-et-Loire), dans le Mâconnais.

"Vous installerez un nouveau rapport de forces qui guidera le comportement de nos hommes politiques avant et après le Sommet de Copenhague" sur le climat en décembre, leur a-t-il dit.

Pics de chaleur, grêle... Selon Greenpeace, le prestigieux vignoble bourguignon est particulièrement exposé.

"Ici, on est face à l'aboutissement le plus absolu de la notion de cépage. Le sol et le climat sont très importants et les changements les plus infimes au niveau des températures feront des ravages car il n'y aura plus cette finesse du goût mondialement reconnue", a averti M. Husting.

 Par militantisme ou pour la performance artistique, ces volontaires "vont montrer comment la fragilité de leur corps est étroitement liée à la fragilité des éco-systèmes", a-t-il dit.

"Pour que les personnes prennent conscience de l'urgence, il faut tirer des sonnettes d'alarme", explique pour sa part le propriétaire récoltant Fabio Montrasi, qui accueille l'opération.

Lui-même avait déjà participé à une mise en scène de Spencer Tunick en 2005 à Lyon et s'est dit "enthousiasmé" par la proposition de Greenpeace.

Venue avec une amie, Mélanie, une Bourguignonne de 30 ans, reconnait qu'elle "stressait un peu" au début. "Ce n'est pas évident, mais au-delà de la cause, c'est aussi un challenge personnel", confie la jeune femme, qui apprécie les mises en scène du célèbre artiste américain.

"Au début, l'atmosphère était étrange. Les gens se regardaient pour savoir si les autres étaient détendus. En se déshabillant, certains riaient, vaguement gênés, mais le fait que tout le monde se mette nu, c'était devenu très naturel", a-t-elle ajouté.

Dans une ambiance bon enfant, les participants prennent position dans les rangs de vignes, une bouteille à la main, pour la première des quatre séances photo, suivant les conseils en anglais de Spencer Tunick, perché sur une nacelle avec un porte-voix.

Marc, un viticulteur bio du Mâconnais est venu avec son épouse pour sensibiliser l'opinion sur le réchauffement climatique. "On se rend compte qu'on vendange de plus en plus tôt", relève ce quinquagénaire, qui produit du Mâcon blanc depuis 25 ans.

Passée la "gêne de la première seconde", il souligne "l'ambiance extraordinaire". "Sans vêtement, on est sur un pied d'égalité et ça permet de mélanger des gens d'horizons très différents, c'est super", assure-t-il.

En vue de la conférence internationale sur le climat à Copenhague, Greenpeace appelle les pays industrialisés à réduire d'au moins 40% leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020, tout en instaurant des mécanismes financiers permettant aux pays en développement de relever ce défi.

AFP. 03.10.09

 

01:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

03/10/2009

Mère infanticide remise en liberté!

La mère soupçonnée d'avoir tué son nouveau-né découvert en décembre 2007 dans une poubelle à Bourges et écrouée le 24  septembre a été remise en liberté jeudi.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bourges a décidé la remise en liberté de la jeune femme sous contrôle judiciaire strict, avec notamment  obligations de soins, a précisé une source judiciaire.
 
Pour les experts psychiatres, "l'infraction doit être remise dans un contexte de déni de grossesse, de grande fragilité du moi". La femme, âgée de 33 ans, mère d'une fille de 15 ans et vivant en  couple avec le père de l'adolescente, avait été mise en examen et écrouée "pour  homicide volontaire sur mineur de moins de 15 ans".
 
Cette secrétaire dans une association pour handicapés-moteurs à
Bourges qui avait caché sa grossesse à son entourage a été confondue par les tests ADN. Le bébé a été retrouvé étranglé dans une poubelle de l'association, le 12 décembre 2007. Les enquêteurs se sont orientés dans un premier temps vers des femmes ayant fréquenté ou fréquentant l'association.

La jeune femme est aujourd'hui de nouveau enceinte de cinq mois. 

LCI.fr - 02.10.09

"Déni de grossesse" ... et hop! le bébé étranglé à la poubelle! Comme un paquet d'ordures!


 

23:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (19)

Grèce: retour à l'identité hellénique!

Giorgios Karatzaferis.jpg
Giorgios Karatzaferis

Créditée de 7% des voix aux élections de dimanche, cette extrême droite grecque a été longtemps ignorée dans un pays sorti de la dictature des colonels en 1974.

Dans les rues d'Athènes, ses affiches sont placardées tous les cinq mètres : «Caramanlis, Papandréou, encore les mêmes», ou «Nouvelle démocratie, Pasok, Siemens, les scandales, maintenant, tu sais.» Au cœur de ses publicités figure le visage souriant de Giorgos Karatzaferis, le leader du parti du Laos, «L'alarme populaire orthodoxe», apparenté à l'extrême droite.

Dans la foulée des émeutes de décembre 2008, durant lesquelles les anarchistes avaient mis Athènes à feu et à sang, on attendait l'extrême gauche dans les urnes des européennes du printemps 2009. Ce fut l'extrême droite, qui a effectué une véritable percée, avec 7 % des suffrage.

 

«Nous voulons 15 députés sur 300»

 

Créditée d'un score semblable aux élections de dimanche, cette extrême droite grecque, longtemps ignorée dans un pays sorti de la dictature des colonels en 1974, s'installe dans le paysage politique.

Un conseiller du président de cette formation affiche désormais de fortes prétentions : «Nous voulons avoir 15 députés sur 300 dans le prochain Parlement.» Selon lui, «les Grecs sont lassés par le népotisme et la corruption. Ils voient les forêts calcinées chaque année, des émeutes éclater à tout va, des attentats de groupuscules terroristes.» L'atout majeur du Laos, souligne cet expert électoral, c'est le ralliement de l'ancien directeur des services secrets grecs, symbole de discipline dans un pays en pleine crise sociétale.

 

«Le parti Laos prône le retour à l'identité hellénique»

 

Giorgos Karatzaferis, un ancien garde du corps, aujourd'hui propriétaire d'une chaîne de télévision, s'adresse aux déçus du système étatique. Mais sa campagne électorale s'appuie aussi, et surtout, sur la lutte contre les migrants qui «menacent l'homogénéité de la Grèce», et l'opposition à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Selon le professeur de sociologie Persa Zeri, le leader du Laos a compris «l'exaspération des Grecs. Entre le port du Pirée vendu aux Chinois, la compagnie nationale aérienne à un groupe des Émirats et les télécoms aux Allemands, il prône un retour à l'identité hellénique».

Le Figaro - 02.10.98

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

VIDEO Journal de bord de JMLP - n°161

http://www.dailymotion.com/video/xaojix_journal-de-bord-d...

vidéo du 2 octobre 2009

22:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Référendum irlandais: jour de deuil pour la liberté

bp-gollnisch.jpg
Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH, Vice-Président du Front National, Député au Parlement européen :

Pour contraindre le peuple irlandais à revenir sur son refus du traité de Lisbonne, tous les procédés de pression ont été utilisés : menaces, chantages, ingérences multiples, gros mensonges et demi-vérités de l’Etablissement, qui triomphe : les Irlandais se sont résignés à voter « oui ».

Leur désillusion sera grande quand ils s’apercevront que les exceptions qu’ils ont prétendument obtenues ne sont pas garanties juridiquement et que l’Union européenne, loin d’être une protection contre la crise économique, l’a suscitée et aggravée par ses politiques.

Chacun sait que si d’autres peuples étaient directement consultés, ce traité ne passerait pas. Nicolas Sarkozy l’a clairement reconnu au Parlement européen lors d’une réunion privée avec les Présidents de Groupes Parlementaires dont j’étais.

Les politiciens de tous pays et les Eurocrates de Bruxelles s’acharnent à faire passer ce texte contre la volonté des peuples, sans les consulter, ou en les harcelant : en cas de refus, on fera revoter jusqu’à épuisement. On fera miroiter des exemptions factices. On culpabilise les récalcitrants. On leur fait croire qu’ils sont seuls, jusqu’à ce qu’ils avalent le Traité.

Un traité qui reste fondamentalement la Constitution d’un super-Etat européen, centralisé, bureaucratique et incontrôlable, au sein duquel les citoyens, ayant abdiqué leurs libertés, n’auront plus voix au chapitre.

 

22:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le FN lance une pétition pour demander la démisssion de Frédéric Mitterrand : signez-la en ligne

http://www.nationspresse.info/?p=59267

Signer la pétition en ligne est plus rapide et plus pratique que de l'envoyer par la poste!

21:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Rassemblement contre l'illumination de la Tour Eiffel aux couleurs de la Turquie

Turquie toureiffel.jpg
(Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)

Jeudi 8 octobre 2009 à 12h30

Rassemblement de protestation du Front National

contre l’illumination de la Tour Eiffel

aux couleurs de la Turquie.

Place Saint Gervais (derrière la Mairie de Paris)

dans le 4e arrondissement.

Métro Hôtel de Ville

Seront présents :

Marine LE PEN,

Vice-présidente du FN,

Marie-Christine ARNAUTU,

Tête de liste aux élections régionales en Ile de France,

Les élus, responsables et militants du FN Ile-de-France.

NPI- 03.10.09

21:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Vaclav Klaus: "pas à l'ordre du jour"

Klaus Vaclav 03 10 09.jpg
Le président Vaclav Klaus à Prague le 3 septembre 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Le très eurosceptique président tchèque, Vaclav Klaus, a refusé de se prononcer samedi à Prague sur la date où il déciderait d'apposer ou non sa signature au Traité de Lisbonne, après la victoire du "oui" au référendum irlandais (67,13%). "Ce n'est pas à l'ordre du jour et ce n'est pas non plus à mon ordre du jour de répondre à des questions de ce genre", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse improvisé devant le Château de Prague.

"Je ne peux rien signer avant la décision de la Cour constitutionnelle", a souligné M. Klaus.

La Cour constitutionnelle tchèque a été saisie ces derniers jours par un groupe de sénateurs libéraux qui entendent faire vérifier que le traité, hérité du projet avorté en 2005 de Constitution européenne, est conforme à la loi fondamentale du pays.

Le chef de l'Etat tchèque s'exprimait en marge d'un rassemblement d'environ 300 opposants au traité de Lisbonne, organisé devant la présidence tchèque.

"Etat indépendant!", "Lisbon Treaty = sEUcide!" (EU pour European Union), "Non au diktat de Bruxelles!", "Bruxelles est notre tombe!", pouvait-on notamment lire sur des pancartes brandies par les participants de la manifestation.

"Les Irlandais ont eu leur dernière chance de dire quelque chose. Ils l'ont dit. Mais il est évident qu'ils l'ont dit pour la dernière fois, car il n'y aura plus jamais un autre référendum en Europe", a déclaré M. Klaus, dans une brève allocution devant les manifestants.

De son côté, le Premier ministre tchèque, Jan Fischer, a salué samedi à Prague le "oui" au référendum irlandais comme une "bonne nouvelle pour les citoyens de tous les pays de l'UE".

"Je suis persuadé que la ratification sera bientôt achevée avec succès aussi en République tchèque", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Le traité de Lisbonne doit être ratifié par les 27 Etats de l'UE pour entrer en vigueur. Deux pays, la Pologne et la République tchèque, n'ont pas encore ratifié le document.

Le président polonais Lech Kaczynski a publiquement indiqué qu'il signerait le traité "aussitôt après" la victoire du "oui" au référendum irlandais.

"Il est difficile de dire quand exactement le président Kaczynski signera le traité. Cela se fera certainement sans retard", a déclaré samedi matin Wladyslaw Stasiak, chef de la chancellerie du président polonais. Le président Kaczynski "tiendra sa parole", a-t-il ajouté.

A Prague, après l'approbation du traité par le Parlement tchèque, le processus ne dépend plus que de la décision de la Cour constitutionnelle et de Vaclav Klaus.

AFP. 03.10.09

 

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Brûler le foulard de leur camarade... Un signal d'alarme?

En Autriche, deux jeunes filles de 15 ans ont tenté d'allumer le foulard de leur collègue, sans qu'il prenne feu toutefois, à l'occasion d'une sortie scolaire organisée par l'établissement basé à Graz. Les autorités de ce collège ont prétendu que cet incident n'avait pas un aspect religieux.

 Elles ont par la suite refusé de présenter leurs excuses à la victime et "en l'absence manifeste de repentance il n'est resté d'autre solution que de les exclure", a précisé Evelyn Awad, la directrice de cette institution.

La Communauté musulmane d'Autriche a déploré l'incident, soulignant qu'il s'apparentait à un "signal d'alarme".

Alterinfo - 03.10.09

19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Carla Bruni va ouvrir son site Internet

Pour la musique, il y a carlabruni.com. Mais pour les actions diverses et variées de Carla Bruni Sarkozy en tant que Première Dame de France, un nouveau site va être lancé, révèle samedi le site internet de L'Express.

Toujours selon L'Express, le site comprendra trois rubriques, consacrées à "sa fondation, à ses ses activités d'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida et à son action en tant que Première dame".

Samedi, cependant, le site n'était pas encore accessible, a pu constater LCI.fr. Selon L'Express, il sera officiellement accessible au grand public lundi, sur carlabrunisarkozy.org.

LCI.fr - 03.10.09

19:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Sarközy nomme une Madame Obésité

Problème reconnu de santé publique, l'obésité préoccupe personnels de santé et nutritionnistes... sans que pour autant les politiques publiques et campagnes de communication à destination des parents et des enfants aient donné, jusqu'à présent, des résultats très convaincants. L'obésité frappe essentiellement les plus jeunes, adolescents, voire même enfants, et elle est de plus en plus répandue. Malgré la mise sur pied de deux Plans nationaux destinés à l'endiguer.

En France, où l'on constate une augmentation des inégalités entre les catégories sociales face à l'obésité, entre 13% et 17% de la population sont obèses. 32% de la population adulte est également en surpoids. Chez les enfants, 17% sont en surpoids, 3,5% sont obèses.

Nicolas Sarkozy a confié vendredi à Anne de Danne la présidence d'une commission pour la prévention de ce fléau, la chargeant de lui soumettre des propositions pour donner une nouvelle impulsion à la lutte, selon un communiqué de l'Elysée. Anne de Danne, qui est déléguée générale de la Fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent, aura jusqu'au 15 décembre pour remettre son rapport qui doit servir à préparer le troisième Plan national nutrition santé. Le deuxième PNSS arrive à échéance en 2010. 

Outre Anne de Danne, la commission comporte quatorze membres, dont Dominique Turck, chef du service de pédiatrie du Centre Hospitalier Universitaire de Lille, Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif National des Associations d'Obèses, Jean-Louis Nembrini, directeur général de l'Enseignement scolaire ou encore Christine Kelly, membre du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.

LCI.fr - 03.10.09

19:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO Ardi la guenon serait "notre plus vieille grand'mère"...

http://tf1.lci.fr/infos/sciences/decouverte/0,,4827786,00...

"50 kilos, 1,20 mètres : le plus ancien squelette de la lignée des hommes, datant de 4,4 millions d'années, donne un nouvel éclairage sur les origines et l'évolution de l'homme moderne"

18:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

A Marseille, les élèves les "moins absents" ont des places pour l'OM!

Lycée Mistral à Marseille.jpg
Lycée professionnel Mistral à Marseille

Tu vas en classe ? Tu vas à l'OM ! Le slogan fait fureur au lycée professionnel Mistral, à Marseille (8e). Dans cet établissement de 600 élèves, la plupart venant des quartiers Nord, formant aux métiers de l'automobile, du secrétariat et de la comptabilité, le proviseur, Pierre Glutron, a décidé de récompenser, tous les mois, la classe ayant le taux le plus faible d'absentéisme (et bientôt aussi la classe qui progresse le plus en assiduité), en donnant aux élèves concernés des places pour aller voir l'OM au Vélodrome.

Cette initiative originale fait écho à celle menée, dans la polémique, à Créteil, où le recteur expérimente l'idée d'une cagnotte de 2000 à 10000€ pour récompenser les classes les plus assidues. "La présence en classe contre des places pour l'OM, ça marche !", se réjouit M.Glutron.

Fin septembre, c'est une classe de 1ère bac carrosserie qui est arrivée en tête, avec 95% des heures de cours effectués par les 20 élèves. Juste derrière, les 15 élèves d'une classe de terminale bac commerce râlent: avec 94,5% de taux de présence, ils loupent d'un cheveu la récompense.

"Jamais on a eu une telle assiduité, s'étonne M.Glutron. Ça motive les élèves qui doivent jouer collectif pour se classer premiers… C'est un peu dommage d'en arriver là, reconnaît-il, surtout que dans d'autres pays, comme au Vietnam, les enfants rêvent d'aller à l'école mais ne peuvent pas car c'est payant. Mais ce qui compte, c'est le résultat."

Pour cette opération, le foyer socio-éducatif du lycée a déboursé 1500€ pour acheter dix cartes d'abonnement à l'OM. La moitié de la classe qui vient d'être récompensée ira donc voir OM-PSG le 24 octobre et l'autre moitié OM-TFC le 31 octobre, dans le virage des Winners.

L'expérience va être menée toute l'année, avec, en plus des places pour l'OM, d'autres récompenses, comme des places pour du trial au palais des sports et des journées de ski. Profs, parents et élèves sont pour la plupart ravis.

"C'est sûr, on va venir à tous les cours maintenant", promet Kamel, en CAP carrosserie, au milieu de ses camarades Sif-Eddine, Olivier et Mathilde. "Il est plus facile de récompenser que de punir", conclut le proviseur, espérant que son lycée devienne un modèle d'assiduité.

La Provence - 03.10.09

18:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Les avocats de Polanski contre-attaquent désespérément

Arnold Schwarzenegger.jpg
Arnold Schwarzenegger, gouverneur de Californie
Polanski tapis rouge.jpg
Roman Polanski en 2007
(Cliquez sur les photos)

Une semaine après l'interpellation du cinéaste Roman Polanski à Zurich, ses avocats français commencent à dévoiler leur stratégie de défense. Ces derniers jours, Mes Hervé Temime et Georges Kiejman ont minutieusement épluché la demande d'arrestation formulée le 23 septembre dernier depuis Washington. Or, plusieurs aspects de cette unique pièce de procédure leur paraissent d'ores et déjà fournir matière à contestation - tant auprès des autorités helvétiques que devant la justice américaine.

Préoccupés au premier chef par la nature des infractions qui sont aujourd'hui reprochées à Roman Polanski, Mes Temime et Kiejman ont tout d'abord trouvé dans ce document des raisons de penser que la justice américaine se cantonnera, en cas d'extradition, à un seul chef d'inculpation. Après avoir énuméré les charges qui pesaient à l'origine contre le cinéaste - «livraison de substance interdite à un mineur», «acte lascif sur un enfant», «viol avec usage de drogue», «perversion» et «sodomie» -, la demande d'arrestation rappelle en effet qu'un «deal» a été passé entre le prévenu, la victime et l'accusation le 8 août 1977. «Polanski a plaidé coupable du chef de “relations sexuelles interdites avec une femme de moins de dix-huit ans”», retrace ainsi le document en son titre II. Plus loin, il précise aussi que le réalisateur a pris la fuite. Puis il complète : «Son arrestation est aujourd'hui recherchée en vue d'obtenir son extradition pour l'unique chef d'inculpation de “ relation sexuelle illégale avec une enfant âgée de moins de 18 ans.”»

D'apparence purement technique, la précision devrait en fait avoir un impact considérable sur la lourdeur de la peine encourue par le cinéaste. Ces derniers jours, le bureau du procureur de Los Angeles a d'ailleurs laissé entendre, menaçant, que Polanski pourrait être poursuivi pour l'ensemble des faits évoqués à l'époque. «En fait, les charges les plus lourdes n'ont jamais été abandonnées dans la mesure où, le prévenu ayant pris la fuite, l'accord par lequel il s'engageait à plaider coupable n'est jamais entré en vigueur», soutient ainsi Sandi Gibbons, porte-parole du procureur Steve Cooley.

Après lecture de la demande d'arrestation, Mes Temime et Kiejman affirment, pour leur part : «L'argument selon lequel la fuite de Roman Polanski aurait rompu l'accord ne tient pas la route. Nous ne pouvons pas imaginer que les autorités américaines déjugent leurs propres écrits en élargissant les chefs d'inculpation.»

Préalablement à cette discussion, Mes   Temime et Kiejman entendent contester le principe même de l'extradition - en se fondant notamment sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont la Suisse est signataire.

 

Âpre bataille juridique

 

Enfin, les deux avocats se sont d'ores et déjà opposés au maintien en détention du réalisateur. Entre autres moyens soulevés, ils pointent une lacune dans la rédaction de l'ordre d'arrestation qui, contrairement à ce qu'impose le traité l'extradition entre la Suisse et les États-Unis, ne mentionne pas la peine encourue par le cinéaste.

Se préparant à une âpre bataille juridique, le procureur de Los Angeles a quant à lui répondu aux nombreux partisans de Roman Polanski qui l'accusent d'acharnement. «Je ne persécute personne», a expliqué Steve Cooley, avant de préciser : «Le problème, c'est qu'un procès est encore en cours et qu'il doit se conclure.»

Pour sa part, le gouverneur Arnold Schwarzenegger a lâché : «Peu importe que ce soit Roman Polanski ou quelqu'un d'autre. Ce genre d'affaire doit être traité pour tous de la même façon.»

Le Figaro - 03.10.09

17:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Polanski avait voulu verser 500.000 $ à sa victime en 1993

Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski, incarcéré en Suisse depuis sept jours sur mandat américain, avait accepté en 1993 de verser 500.000 dollars à sa victime pour mettre fin aux poursuites, ont rapporté samedi les médias américains, citant des documents judiciaires.

En octobre 1993, soit quinze ans après avoir fui les Etats-Unis de peur d'être condamné à une longue peine de prison pour cette affaire, M. Polanski a conclu un accord avec la victime, Samantha Geimer, pour qu'elle mette un terme aux poursuites, ont rapporté le Washington Post et le Los Angeles Times.

Les termes de cet accord étaient à l'origine confidentiels, mais la somme engagée de 500.000 dollars a été révélée par la suite car le réalisateur n'a pas respecté ses engagements.

Selon le dernier document judiciaire portant sur cet accord et datant d'août 1996, le réalisateur devait à cette date 604.416 dollars avec les intérêts à Samantha Geimer.


On ignore si le cinéaste a finalement versé la somme promise, mais, indique le Los Angeles Times, l'attitude de la victime envers M. Polanski a changé à partir de 1997, suggérant que la question a été résolue.

Samantha Geimer a cessé de chercher à obtenir des fonds auprès du cinéaste et a écrit, dans une lettre datée du 28 mai 1997 adressée au juge chargé de l'affaire, qu'elle était favorable à un retour du cinéaste aux Etats-Unis, jugeant "excessif" le séjour de 42 jours qu'il avait effectué en prison dans cette affaire en 1977.

Le Figaro - 03.10.09

17:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

L'Irlande a basculé: victoire du OUI

Le "oui" a remporté une "victoire convaincante" au deuxième référendum irlandais sur le traité européen de Lisbonne, 16 mois après un "non" retentissant, ont annoncé samedi les partisans et opposants au texte à Dublin, pour le plus grand soulagement des dirigeants de l'UE.

   Les premiers résultats définitifs portant sur environ 20% des bulletins dépouillés créditaient le "oui" d'environ 66,3% des suffrages exprimés et le "non" de 33,7%. Plusieurs circonscriptions, qui avaient été des bastions du "non" en 2008, ont cette fois-ci voté majoritairement "oui" et parfois avec un basculement très important. Ainsi, à Tipperary-sud (sud), les partisans du traité se sont imposés avec 68,42% des voix, alors que le "non" l'avait emporté avec 53% des voix l'an dernier.

Les résultats définitifs étaient attendus avant 16h00 GMT.

Les Irlandais ont dit un oui "convaincant" au traité, a déclaré le ministre irlandais des Affaires étrangères Micheal Martin sur la radio RTE. "Je pense que c'est bon pour l'Irlande car je crois passionnément que notre avenir se situe au sein de l'Union européenne", a ajouté le chef de la diplomatie irlandaise.

Interrogé par l'AFP, le secrétaire d'Etat irlandais aux Affaires européennes Dick Roche a évoqué de son côté une victoire "écrasante". "C'est écrasant. Je suis confiant que ce sera adopté avec un résultat national proche de 60-40. Cela fait depuis bien longtemps qu'on n'avait pas eu quelque chose comme ça", a-t-il ajouté.

L'homme d'affaires Declan Ganley, figure de proue du camp du "non", a concédé la défaite rapidement dans la matinée. "Nous pensons qu'il s'agit d'une victoire très convaincante pour le camp du 'oui'. Les Irlandais sont terrifiés. C'est un vote basé plus sur la crainte que sur l'espoir", a déclaré M. Ganley.

Lors du premier référendum le 12 juin 2008, les Irlandais, qui représentent moins de 1% des Européens, avaient dit "non" à 53,4%, empêchant l'entrée en vigueur d'un traité jugé essentiel par l'UE pour son bon fonctionnement à 27.

L'annonce de la victoire du "oui" a fait pousser des cris de soulagement aux responsables de l'Union européenne. "Merci l'Irlande", a déclaré le président de la Commision européenne, José Manuel Barroso.

"Aujourd'hui est un bon jour pour l'Europe", a souligné le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt dont le pays assure la présidence de l'UE jusqu'au 31 décembre.

Face à la paralysie dans laquelle le "non" avait plongé l'UE en 2008, Dublin avait accepté de faire revoter la population moyennant des assurances de l'UE qu'elle ne toucherait pas aux "spécificités celtiques": l'interdiction de l'avortement, la neutralité militaire et un faible taux d'imposition. De plus, si le traité est adopté, l'Irlande continuera à disposer de "son" commissaire européen.

Le texte doit être approuvé par l'ensemble des 27 pour entrer en vigueur. Seule l'Irlande est tenue, de par sa Constitution, de se prononcer par référendum tandis que 24 capitales européennes ont déjà achevé le processus de ratification.

Le président polonais Lech Kaczynski a promis de le parapher "aussitôt après" un "oui" irlandais, mais en République tchèque, la signature reste suspendue au bon vouloir du président eurosceptique Vaclav Klaus ainsi qu'à un recours juridique.

Un retard important pris dans la ratification tchèque pourrait relancer l'ensemble du processus d'adoption du traité: l'opposition conservatrice britannique, donnée gagnante aux prochaines législatives du printemps prochain et qui compte de nombreux eurosceptiques dans ses rangs, a promis d'organiser un référendum sur Lisbonne s'il n'était pas encore ratifié au moment où les Tories arriveraient au pouvoir.

AFP. 03.10.09

 

17:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (24)

JEUX - Charade

Mon premier n'est pas seul au monde

Mon second est un écart

Mon troisième est un flash

Mon tout est un romancier

02:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

02/10/2009

La castration chimique ne sert à rien pour la très grande majorité des délinquants

  • Interview - Le Dr Pierre Collart travaille dans une unité spécialisée dans le traitement des délinquants sexuels à Charleroi en Belgique, pays où la castration chimique est pratiquée.

Alexandra GUILLET - le 02/10/2009 - 06h00
Mis à jour le 02/10
/2009 - 13h18

   LCI.fr : Vous travaillez dans une équipe de santé spécialisée dans le traitement des délinquants sexuels à l'hôpital Van Gogh de Charleroi en Belgique. Depuis quand la castration chimique est-elle pratiquée en Belgique ?

Pierre Collart, docteur en psychologie : La question du traitement des délinquants sexuels s'est clairement posée à la suite de l'affaire Dutroux. Depuis 1998, il existe en Belgique un accord de coopération entre le ministère fédéral de la Justice et les régions. Dans ce cadre, notre unité hospitalière a été chargée de la mise en place des traitements et du suivi des auteurs d'infractions sexuelles. L'essentiel de nos patients fait l'objet d'une injonction de soins par la Justice à la suite d'une condamnation.

LCI.fr : Comment fonctionne la castration chimique ?

Pierre Collart : Il y a plusieurs types de molécules qui servent à la castration chimique. Les plus utilisées aujourd'hui sont les analogues de la GnRH, des substances qui agissent au niveau central du système nerveux et qui ont comme effet de supprimer la production de testostérone. Pour que la castration soit efficace, le patient doit recevoir  une injection tous les trois mois. Ça, c'est pour l'aspect technique.

Mais il est important de savoir que la très grande majorité des délinquants sexuels que nous suivons n'ont pas besoin de ce traitement. La castration chimique n'a d'intérêt ou d'utilité que chez les patients qui ont des problèmes de compulsion. Il s'agit de personnes qui vont se faire dépasser par des pulsions. Pulsions qui vont les conduire à, par exemple, toucher le premier enfant qui passe. En 12 ans, sur environ 1000 patients qui sont venus dans notre unité de santé, à peine quelques dizaines d'entre eux ont été placés sous castration chimique.

LCI.fr : Pouvez-vous contraindre un délinquant sexuel à la castration chimique ?

P.C. : Il est hors de question de faire un traitement de castration chimique sans l'accord du patient. Je peux comprendre qu'au niveau sécuritaire ou politique, cela peut être un discours rassurant de dire que l'on va faire la castration chimique de tous les délinquants sexuels. Mais au niveau clinique, cela n'a pas d'intérêt. Comme je vous l'ai dit, cela ne sert à rien dans un grand nombre de cas.

Le délinquant sexuel, c'est Monsieur et Madame tout le monde. Les modalités de passage à l'acte sont très différentes. Ainsi, le père incestueux n'a rien à voir avec le prédateur sexuel qui va attraper une victime dans la rue. On ne les traite pas de la même façon. Ce qu'il y a de très commun par exemple, c'est d'avoir un patient déprimé et qui va commettre des agressions sexuelles dans le cadre de cette dépression. On va donc s'attaquer avant tout à la déprime de la personne, à l'aide d'anti-dépresseurs.

LCI.fr : La castration chimique n'est donc qu'un outil parmi d'autres dans la prise en charge globale du patient ?

P.C. : Exactement. Mettre un patient sous castration chimique ne résout rien. Il faut une prise en charge globale, et notamment psychologique, du patient. Ce qui est bien avec la castration chimique, c'est qu'elle permet faire tomber la pression chez un individu qui a des pulsions. On va lui permettre ainsi de respirer un peu. Une fois qu'il est plus accessible à la réflexion, on peut commencer le suivi psychologique. C'est très important de comprendre cela, car on ne peut pas placer un patient à vie sous castration chimique. Dans notre service, on a d'ailleurs eu un cas de récidive d'un patient alors qu'il était sous castration chimique. Nous avons, a contrario, d'innombrables cas de patients qui n'ont pas été sous castration chimique et qui n'ont jamais récidivé.

 LCI.fr : Combien de temps doit durer le suivi d'un délinquant sexuel pour estimer qu'il est guéri ?

P.C. : C'est très variable selon les patients. Les obligations judiciaires de traitement courent généralement sur cinq ans. Libre à l'équipe soignante de mettre un terme anticipé à ce suivi si elle estime qu'il n'est plus nécessaire. Lorsque l'on arrive au terme de ces 5 ans, l'obligation judiciaire tombe. Une discussion s'engage alors entre le patient et le médecin. Si le patient souhaite continuer, on continue. S'il souhaite arrêter, il arrête. Dans les cas où l'on a une inquiétude sur l'état de guérison du patient, on le signale dans un rapport que l'on remet à la Justice et on le signale aussi au patient. On lui explique pourquoi nous avons des doutes. On voit ensuite comment continuer un peu avec lui. Généralement le contact au long terme fonctionne assez bien.

LCI.fr : Le taux de récidive chez les patients que vous avez suivi est-il important ?

P.C. : En Belgique on tourne autour de 12,5% de taux de récidive de façon générale. C'est un chiffre légèrement inférieur à ce que l'on constate dans les autres pays.

LCI.fr : Depuis le mois de septembre, la Sécurité sociale belge rembourse la castration chimique, c'était quelque chose d'important?

P.C. : C'est fondamental, car c'est le patient qui paie son traitement. Et le coût peut en dissuader certains. A l'heure actuelle, il coûte environ une centaine d'euros par mois.

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Cagnotte scolaire pour lutter contre l'absentéisme

Cagnoitte pour lycéens (lycée pro Alfred Costes à Bobigny.jpg
Salimata, Elisa, Kader et Amal (de g à d) - Lycée professionnel Alfred-Costes à Bobigny
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

C'est une formule inédite pour lutter contre l'absentéisme scolaire. Trois lycées professionnels de l'académie de Créteil vont tester à partir de lundi un nouveau système, révèle Le Parisien de vendredi. Si les élèves sont assidus, leur classe recevra une cagnotte pouvant atteindre 10 000 euros, qu'ils se partageront en fin d'année.
 
"Dans trois lycées professionnels une cagnotte de 2000 euros va être allouée à deux classes : les élèves devront s'y fixer un objectif d'assiduité. S'il est rempli, la classe pourra s'offrir en fin d'année un voyage ou le Code de la route... pour un montant de 10 000 euros maximum", détaille le quotidien.  Pas question en effet pour l'administration de signer un chèque pour récompenser les élèves. La cagnotte sera distribuée sous forme de projets. "Au lycée Albert Costes de Bobigny, on proposera par exemple de payer les leçons du Code de la route", précise Le Parisien. Au
lycée Lino-Ventura d'Ozoir-la-Ferrière, il s'agira d'un voyage à l'étranger. (aller simple au bled?)
 
L'essai durera un an et s'il s'avère concluant, l'expérience pourrait être étendue en 2010 à une trentaine d'établissements, soit la moitié des lycées professionnels de Créteil. Un système presque similaire est testé en Grande-Bretagne où depuis 2008, "les 16-18 ans issus de familles démunies sont encouragés à aller à l'école, moyennant salaire hebdomadaire et prime annuelle" précise le journal.

LCI.fr. 02.10.09

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)