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03/10/2009

Vaclav Klaus: "pas à l'ordre du jour"

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Le président Vaclav Klaus à Prague le 3 septembre 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Le très eurosceptique président tchèque, Vaclav Klaus, a refusé de se prononcer samedi à Prague sur la date où il déciderait d'apposer ou non sa signature au Traité de Lisbonne, après la victoire du "oui" au référendum irlandais (67,13%). "Ce n'est pas à l'ordre du jour et ce n'est pas non plus à mon ordre du jour de répondre à des questions de ce genre", a-t-il déclaré au cours d'un point de presse improvisé devant le Château de Prague.

"Je ne peux rien signer avant la décision de la Cour constitutionnelle", a souligné M. Klaus.

La Cour constitutionnelle tchèque a été saisie ces derniers jours par un groupe de sénateurs libéraux qui entendent faire vérifier que le traité, hérité du projet avorté en 2005 de Constitution européenne, est conforme à la loi fondamentale du pays.

Le chef de l'Etat tchèque s'exprimait en marge d'un rassemblement d'environ 300 opposants au traité de Lisbonne, organisé devant la présidence tchèque.

"Etat indépendant!", "Lisbon Treaty = sEUcide!" (EU pour European Union), "Non au diktat de Bruxelles!", "Bruxelles est notre tombe!", pouvait-on notamment lire sur des pancartes brandies par les participants de la manifestation.

"Les Irlandais ont eu leur dernière chance de dire quelque chose. Ils l'ont dit. Mais il est évident qu'ils l'ont dit pour la dernière fois, car il n'y aura plus jamais un autre référendum en Europe", a déclaré M. Klaus, dans une brève allocution devant les manifestants.

De son côté, le Premier ministre tchèque, Jan Fischer, a salué samedi à Prague le "oui" au référendum irlandais comme une "bonne nouvelle pour les citoyens de tous les pays de l'UE".

"Je suis persuadé que la ratification sera bientôt achevée avec succès aussi en République tchèque", a-t-il indiqué dans un communiqué.

Le traité de Lisbonne doit être ratifié par les 27 Etats de l'UE pour entrer en vigueur. Deux pays, la Pologne et la République tchèque, n'ont pas encore ratifié le document.

Le président polonais Lech Kaczynski a publiquement indiqué qu'il signerait le traité "aussitôt après" la victoire du "oui" au référendum irlandais.

"Il est difficile de dire quand exactement le président Kaczynski signera le traité. Cela se fera certainement sans retard", a déclaré samedi matin Wladyslaw Stasiak, chef de la chancellerie du président polonais. Le président Kaczynski "tiendra sa parole", a-t-il ajouté.

A Prague, après l'approbation du traité par le Parlement tchèque, le processus ne dépend plus que de la décision de la Cour constitutionnelle et de Vaclav Klaus.

AFP. 03.10.09

 

21:16 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Brûler le foulard de leur camarade... Un signal d'alarme?

En Autriche, deux jeunes filles de 15 ans ont tenté d'allumer le foulard de leur collègue, sans qu'il prenne feu toutefois, à l'occasion d'une sortie scolaire organisée par l'établissement basé à Graz. Les autorités de ce collège ont prétendu que cet incident n'avait pas un aspect religieux.

 Elles ont par la suite refusé de présenter leurs excuses à la victime et "en l'absence manifeste de repentance il n'est resté d'autre solution que de les exclure", a précisé Evelyn Awad, la directrice de cette institution.

La Communauté musulmane d'Autriche a déploré l'incident, soulignant qu'il s'apparentait à un "signal d'alarme".

Alterinfo - 03.10.09

19:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Carla Bruni va ouvrir son site Internet

Pour la musique, il y a carlabruni.com. Mais pour les actions diverses et variées de Carla Bruni Sarkozy en tant que Première Dame de France, un nouveau site va être lancé, révèle samedi le site internet de L'Express.

Toujours selon L'Express, le site comprendra trois rubriques, consacrées à "sa fondation, à ses ses activités d'ambassadrice du Fonds mondial de lutte contre le sida et à son action en tant que Première dame".

Samedi, cependant, le site n'était pas encore accessible, a pu constater LCI.fr. Selon L'Express, il sera officiellement accessible au grand public lundi, sur carlabrunisarkozy.org.

LCI.fr - 03.10.09

19:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Sarközy nomme une Madame Obésité

Problème reconnu de santé publique, l'obésité préoccupe personnels de santé et nutritionnistes... sans que pour autant les politiques publiques et campagnes de communication à destination des parents et des enfants aient donné, jusqu'à présent, des résultats très convaincants. L'obésité frappe essentiellement les plus jeunes, adolescents, voire même enfants, et elle est de plus en plus répandue. Malgré la mise sur pied de deux Plans nationaux destinés à l'endiguer.

En France, où l'on constate une augmentation des inégalités entre les catégories sociales face à l'obésité, entre 13% et 17% de la population sont obèses. 32% de la population adulte est également en surpoids. Chez les enfants, 17% sont en surpoids, 3,5% sont obèses.

Nicolas Sarkozy a confié vendredi à Anne de Danne la présidence d'une commission pour la prévention de ce fléau, la chargeant de lui soumettre des propositions pour donner une nouvelle impulsion à la lutte, selon un communiqué de l'Elysée. Anne de Danne, qui est déléguée générale de la Fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent, aura jusqu'au 15 décembre pour remettre son rapport qui doit servir à préparer le troisième Plan national nutrition santé. Le deuxième PNSS arrive à échéance en 2010. 

Outre Anne de Danne, la commission comporte quatorze membres, dont Dominique Turck, chef du service de pédiatrie du Centre Hospitalier Universitaire de Lille, Anne-Sophie Joly, présidente du Collectif National des Associations d'Obèses, Jean-Louis Nembrini, directeur général de l'Enseignement scolaire ou encore Christine Kelly, membre du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel.

LCI.fr - 03.10.09

19:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO Ardi la guenon serait "notre plus vieille grand'mère"...

http://tf1.lci.fr/infos/sciences/decouverte/0,,4827786,00...

"50 kilos, 1,20 mètres : le plus ancien squelette de la lignée des hommes, datant de 4,4 millions d'années, donne un nouvel éclairage sur les origines et l'évolution de l'homme moderne"

18:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

A Marseille, les élèves les "moins absents" ont des places pour l'OM!

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Lycée professionnel Mistral à Marseille

Tu vas en classe ? Tu vas à l'OM ! Le slogan fait fureur au lycée professionnel Mistral, à Marseille (8e). Dans cet établissement de 600 élèves, la plupart venant des quartiers Nord, formant aux métiers de l'automobile, du secrétariat et de la comptabilité, le proviseur, Pierre Glutron, a décidé de récompenser, tous les mois, la classe ayant le taux le plus faible d'absentéisme (et bientôt aussi la classe qui progresse le plus en assiduité), en donnant aux élèves concernés des places pour aller voir l'OM au Vélodrome.

Cette initiative originale fait écho à celle menée, dans la polémique, à Créteil, où le recteur expérimente l'idée d'une cagnotte de 2000 à 10000€ pour récompenser les classes les plus assidues. "La présence en classe contre des places pour l'OM, ça marche !", se réjouit M.Glutron.

Fin septembre, c'est une classe de 1ère bac carrosserie qui est arrivée en tête, avec 95% des heures de cours effectués par les 20 élèves. Juste derrière, les 15 élèves d'une classe de terminale bac commerce râlent: avec 94,5% de taux de présence, ils loupent d'un cheveu la récompense.

"Jamais on a eu une telle assiduité, s'étonne M.Glutron. Ça motive les élèves qui doivent jouer collectif pour se classer premiers… C'est un peu dommage d'en arriver là, reconnaît-il, surtout que dans d'autres pays, comme au Vietnam, les enfants rêvent d'aller à l'école mais ne peuvent pas car c'est payant. Mais ce qui compte, c'est le résultat."

Pour cette opération, le foyer socio-éducatif du lycée a déboursé 1500€ pour acheter dix cartes d'abonnement à l'OM. La moitié de la classe qui vient d'être récompensée ira donc voir OM-PSG le 24 octobre et l'autre moitié OM-TFC le 31 octobre, dans le virage des Winners.

L'expérience va être menée toute l'année, avec, en plus des places pour l'OM, d'autres récompenses, comme des places pour du trial au palais des sports et des journées de ski. Profs, parents et élèves sont pour la plupart ravis.

"C'est sûr, on va venir à tous les cours maintenant", promet Kamel, en CAP carrosserie, au milieu de ses camarades Sif-Eddine, Olivier et Mathilde. "Il est plus facile de récompenser que de punir", conclut le proviseur, espérant que son lycée devienne un modèle d'assiduité.

La Provence - 03.10.09

18:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Les avocats de Polanski contre-attaquent désespérément

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Arnold Schwarzenegger, gouverneur de Californie
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Roman Polanski en 2007
(Cliquez sur les photos)

Une semaine après l'interpellation du cinéaste Roman Polanski à Zurich, ses avocats français commencent à dévoiler leur stratégie de défense. Ces derniers jours, Mes Hervé Temime et Georges Kiejman ont minutieusement épluché la demande d'arrestation formulée le 23 septembre dernier depuis Washington. Or, plusieurs aspects de cette unique pièce de procédure leur paraissent d'ores et déjà fournir matière à contestation - tant auprès des autorités helvétiques que devant la justice américaine.

Préoccupés au premier chef par la nature des infractions qui sont aujourd'hui reprochées à Roman Polanski, Mes Temime et Kiejman ont tout d'abord trouvé dans ce document des raisons de penser que la justice américaine se cantonnera, en cas d'extradition, à un seul chef d'inculpation. Après avoir énuméré les charges qui pesaient à l'origine contre le cinéaste - «livraison de substance interdite à un mineur», «acte lascif sur un enfant», «viol avec usage de drogue», «perversion» et «sodomie» -, la demande d'arrestation rappelle en effet qu'un «deal» a été passé entre le prévenu, la victime et l'accusation le 8 août 1977. «Polanski a plaidé coupable du chef de “relations sexuelles interdites avec une femme de moins de dix-huit ans”», retrace ainsi le document en son titre II. Plus loin, il précise aussi que le réalisateur a pris la fuite. Puis il complète : «Son arrestation est aujourd'hui recherchée en vue d'obtenir son extradition pour l'unique chef d'inculpation de “ relation sexuelle illégale avec une enfant âgée de moins de 18 ans.”»

D'apparence purement technique, la précision devrait en fait avoir un impact considérable sur la lourdeur de la peine encourue par le cinéaste. Ces derniers jours, le bureau du procureur de Los Angeles a d'ailleurs laissé entendre, menaçant, que Polanski pourrait être poursuivi pour l'ensemble des faits évoqués à l'époque. «En fait, les charges les plus lourdes n'ont jamais été abandonnées dans la mesure où, le prévenu ayant pris la fuite, l'accord par lequel il s'engageait à plaider coupable n'est jamais entré en vigueur», soutient ainsi Sandi Gibbons, porte-parole du procureur Steve Cooley.

Après lecture de la demande d'arrestation, Mes Temime et Kiejman affirment, pour leur part : «L'argument selon lequel la fuite de Roman Polanski aurait rompu l'accord ne tient pas la route. Nous ne pouvons pas imaginer que les autorités américaines déjugent leurs propres écrits en élargissant les chefs d'inculpation.»

Préalablement à cette discussion, Mes   Temime et Kiejman entendent contester le principe même de l'extradition - en se fondant notamment sur la Convention européenne des droits de l'homme, dont la Suisse est signataire.

 

Âpre bataille juridique

 

Enfin, les deux avocats se sont d'ores et déjà opposés au maintien en détention du réalisateur. Entre autres moyens soulevés, ils pointent une lacune dans la rédaction de l'ordre d'arrestation qui, contrairement à ce qu'impose le traité l'extradition entre la Suisse et les États-Unis, ne mentionne pas la peine encourue par le cinéaste.

Se préparant à une âpre bataille juridique, le procureur de Los Angeles a quant à lui répondu aux nombreux partisans de Roman Polanski qui l'accusent d'acharnement. «Je ne persécute personne», a expliqué Steve Cooley, avant de préciser : «Le problème, c'est qu'un procès est encore en cours et qu'il doit se conclure.»

Pour sa part, le gouverneur Arnold Schwarzenegger a lâché : «Peu importe que ce soit Roman Polanski ou quelqu'un d'autre. Ce genre d'affaire doit être traité pour tous de la même façon.»

Le Figaro - 03.10.09

17:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Polanski avait voulu verser 500.000 $ à sa victime en 1993

Le cinéaste franco-polonais Roman Polanski, incarcéré en Suisse depuis sept jours sur mandat américain, avait accepté en 1993 de verser 500.000 dollars à sa victime pour mettre fin aux poursuites, ont rapporté samedi les médias américains, citant des documents judiciaires.

En octobre 1993, soit quinze ans après avoir fui les Etats-Unis de peur d'être condamné à une longue peine de prison pour cette affaire, M. Polanski a conclu un accord avec la victime, Samantha Geimer, pour qu'elle mette un terme aux poursuites, ont rapporté le Washington Post et le Los Angeles Times.

Les termes de cet accord étaient à l'origine confidentiels, mais la somme engagée de 500.000 dollars a été révélée par la suite car le réalisateur n'a pas respecté ses engagements.

Selon le dernier document judiciaire portant sur cet accord et datant d'août 1996, le réalisateur devait à cette date 604.416 dollars avec les intérêts à Samantha Geimer.


On ignore si le cinéaste a finalement versé la somme promise, mais, indique le Los Angeles Times, l'attitude de la victime envers M. Polanski a changé à partir de 1997, suggérant que la question a été résolue.

Samantha Geimer a cessé de chercher à obtenir des fonds auprès du cinéaste et a écrit, dans une lettre datée du 28 mai 1997 adressée au juge chargé de l'affaire, qu'elle était favorable à un retour du cinéaste aux Etats-Unis, jugeant "excessif" le séjour de 42 jours qu'il avait effectué en prison dans cette affaire en 1977.

Le Figaro - 03.10.09

17:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

L'Irlande a basculé: victoire du OUI

Le "oui" a remporté une "victoire convaincante" au deuxième référendum irlandais sur le traité européen de Lisbonne, 16 mois après un "non" retentissant, ont annoncé samedi les partisans et opposants au texte à Dublin, pour le plus grand soulagement des dirigeants de l'UE.

   Les premiers résultats définitifs portant sur environ 20% des bulletins dépouillés créditaient le "oui" d'environ 66,3% des suffrages exprimés et le "non" de 33,7%. Plusieurs circonscriptions, qui avaient été des bastions du "non" en 2008, ont cette fois-ci voté majoritairement "oui" et parfois avec un basculement très important. Ainsi, à Tipperary-sud (sud), les partisans du traité se sont imposés avec 68,42% des voix, alors que le "non" l'avait emporté avec 53% des voix l'an dernier.

Les résultats définitifs étaient attendus avant 16h00 GMT.

Les Irlandais ont dit un oui "convaincant" au traité, a déclaré le ministre irlandais des Affaires étrangères Micheal Martin sur la radio RTE. "Je pense que c'est bon pour l'Irlande car je crois passionnément que notre avenir se situe au sein de l'Union européenne", a ajouté le chef de la diplomatie irlandaise.

Interrogé par l'AFP, le secrétaire d'Etat irlandais aux Affaires européennes Dick Roche a évoqué de son côté une victoire "écrasante". "C'est écrasant. Je suis confiant que ce sera adopté avec un résultat national proche de 60-40. Cela fait depuis bien longtemps qu'on n'avait pas eu quelque chose comme ça", a-t-il ajouté.

L'homme d'affaires Declan Ganley, figure de proue du camp du "non", a concédé la défaite rapidement dans la matinée. "Nous pensons qu'il s'agit d'une victoire très convaincante pour le camp du 'oui'. Les Irlandais sont terrifiés. C'est un vote basé plus sur la crainte que sur l'espoir", a déclaré M. Ganley.

Lors du premier référendum le 12 juin 2008, les Irlandais, qui représentent moins de 1% des Européens, avaient dit "non" à 53,4%, empêchant l'entrée en vigueur d'un traité jugé essentiel par l'UE pour son bon fonctionnement à 27.

L'annonce de la victoire du "oui" a fait pousser des cris de soulagement aux responsables de l'Union européenne. "Merci l'Irlande", a déclaré le président de la Commision européenne, José Manuel Barroso.

"Aujourd'hui est un bon jour pour l'Europe", a souligné le Premier ministre suédois Fredrik Reinfeldt dont le pays assure la présidence de l'UE jusqu'au 31 décembre.

Face à la paralysie dans laquelle le "non" avait plongé l'UE en 2008, Dublin avait accepté de faire revoter la population moyennant des assurances de l'UE qu'elle ne toucherait pas aux "spécificités celtiques": l'interdiction de l'avortement, la neutralité militaire et un faible taux d'imposition. De plus, si le traité est adopté, l'Irlande continuera à disposer de "son" commissaire européen.

Le texte doit être approuvé par l'ensemble des 27 pour entrer en vigueur. Seule l'Irlande est tenue, de par sa Constitution, de se prononcer par référendum tandis que 24 capitales européennes ont déjà achevé le processus de ratification.

Le président polonais Lech Kaczynski a promis de le parapher "aussitôt après" un "oui" irlandais, mais en République tchèque, la signature reste suspendue au bon vouloir du président eurosceptique Vaclav Klaus ainsi qu'à un recours juridique.

Un retard important pris dans la ratification tchèque pourrait relancer l'ensemble du processus d'adoption du traité: l'opposition conservatrice britannique, donnée gagnante aux prochaines législatives du printemps prochain et qui compte de nombreux eurosceptiques dans ses rangs, a promis d'organiser un référendum sur Lisbonne s'il n'était pas encore ratifié au moment où les Tories arriveraient au pouvoir.

AFP. 03.10.09

 

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JEUX - Charade

Mon premier n'est pas seul au monde

Mon second est un écart

Mon troisième est un flash

Mon tout est un romancier

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02/10/2009

La castration chimique ne sert à rien pour la très grande majorité des délinquants

  • Interview - Le Dr Pierre Collart travaille dans une unité spécialisée dans le traitement des délinquants sexuels à Charleroi en Belgique, pays où la castration chimique est pratiquée.

Alexandra GUILLET - le 02/10/2009 - 06h00
Mis à jour le 02/10
/2009 - 13h18

   LCI.fr : Vous travaillez dans une équipe de santé spécialisée dans le traitement des délinquants sexuels à l'hôpital Van Gogh de Charleroi en Belgique. Depuis quand la castration chimique est-elle pratiquée en Belgique ?

Pierre Collart, docteur en psychologie : La question du traitement des délinquants sexuels s'est clairement posée à la suite de l'affaire Dutroux. Depuis 1998, il existe en Belgique un accord de coopération entre le ministère fédéral de la Justice et les régions. Dans ce cadre, notre unité hospitalière a été chargée de la mise en place des traitements et du suivi des auteurs d'infractions sexuelles. L'essentiel de nos patients fait l'objet d'une injonction de soins par la Justice à la suite d'une condamnation.

LCI.fr : Comment fonctionne la castration chimique ?

Pierre Collart : Il y a plusieurs types de molécules qui servent à la castration chimique. Les plus utilisées aujourd'hui sont les analogues de la GnRH, des substances qui agissent au niveau central du système nerveux et qui ont comme effet de supprimer la production de testostérone. Pour que la castration soit efficace, le patient doit recevoir  une injection tous les trois mois. Ça, c'est pour l'aspect technique.

Mais il est important de savoir que la très grande majorité des délinquants sexuels que nous suivons n'ont pas besoin de ce traitement. La castration chimique n'a d'intérêt ou d'utilité que chez les patients qui ont des problèmes de compulsion. Il s'agit de personnes qui vont se faire dépasser par des pulsions. Pulsions qui vont les conduire à, par exemple, toucher le premier enfant qui passe. En 12 ans, sur environ 1000 patients qui sont venus dans notre unité de santé, à peine quelques dizaines d'entre eux ont été placés sous castration chimique.

LCI.fr : Pouvez-vous contraindre un délinquant sexuel à la castration chimique ?

P.C. : Il est hors de question de faire un traitement de castration chimique sans l'accord du patient. Je peux comprendre qu'au niveau sécuritaire ou politique, cela peut être un discours rassurant de dire que l'on va faire la castration chimique de tous les délinquants sexuels. Mais au niveau clinique, cela n'a pas d'intérêt. Comme je vous l'ai dit, cela ne sert à rien dans un grand nombre de cas.

Le délinquant sexuel, c'est Monsieur et Madame tout le monde. Les modalités de passage à l'acte sont très différentes. Ainsi, le père incestueux n'a rien à voir avec le prédateur sexuel qui va attraper une victime dans la rue. On ne les traite pas de la même façon. Ce qu'il y a de très commun par exemple, c'est d'avoir un patient déprimé et qui va commettre des agressions sexuelles dans le cadre de cette dépression. On va donc s'attaquer avant tout à la déprime de la personne, à l'aide d'anti-dépresseurs.

LCI.fr : La castration chimique n'est donc qu'un outil parmi d'autres dans la prise en charge globale du patient ?

P.C. : Exactement. Mettre un patient sous castration chimique ne résout rien. Il faut une prise en charge globale, et notamment psychologique, du patient. Ce qui est bien avec la castration chimique, c'est qu'elle permet faire tomber la pression chez un individu qui a des pulsions. On va lui permettre ainsi de respirer un peu. Une fois qu'il est plus accessible à la réflexion, on peut commencer le suivi psychologique. C'est très important de comprendre cela, car on ne peut pas placer un patient à vie sous castration chimique. Dans notre service, on a d'ailleurs eu un cas de récidive d'un patient alors qu'il était sous castration chimique. Nous avons, a contrario, d'innombrables cas de patients qui n'ont pas été sous castration chimique et qui n'ont jamais récidivé.

 LCI.fr : Combien de temps doit durer le suivi d'un délinquant sexuel pour estimer qu'il est guéri ?

P.C. : C'est très variable selon les patients. Les obligations judiciaires de traitement courent généralement sur cinq ans. Libre à l'équipe soignante de mettre un terme anticipé à ce suivi si elle estime qu'il n'est plus nécessaire. Lorsque l'on arrive au terme de ces 5 ans, l'obligation judiciaire tombe. Une discussion s'engage alors entre le patient et le médecin. Si le patient souhaite continuer, on continue. S'il souhaite arrêter, il arrête. Dans les cas où l'on a une inquiétude sur l'état de guérison du patient, on le signale dans un rapport que l'on remet à la Justice et on le signale aussi au patient. On lui explique pourquoi nous avons des doutes. On voit ensuite comment continuer un peu avec lui. Généralement le contact au long terme fonctionne assez bien.

LCI.fr : Le taux de récidive chez les patients que vous avez suivi est-il important ?

P.C. : En Belgique on tourne autour de 12,5% de taux de récidive de façon générale. C'est un chiffre légèrement inférieur à ce que l'on constate dans les autres pays.

LCI.fr : Depuis le mois de septembre, la Sécurité sociale belge rembourse la castration chimique, c'était quelque chose d'important?

P.C. : C'est fondamental, car c'est le patient qui paie son traitement. Et le coût peut en dissuader certains. A l'heure actuelle, il coûte environ une centaine d'euros par mois.

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Cagnotte scolaire pour lutter contre l'absentéisme

Cagnoitte pour lycéens (lycée pro Alfred Costes à Bobigny.jpg
Salimata, Elisa, Kader et Amal (de g à d) - Lycée professionnel Alfred-Costes à Bobigny
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

C'est une formule inédite pour lutter contre l'absentéisme scolaire. Trois lycées professionnels de l'académie de Créteil vont tester à partir de lundi un nouveau système, révèle Le Parisien de vendredi. Si les élèves sont assidus, leur classe recevra une cagnotte pouvant atteindre 10 000 euros, qu'ils se partageront en fin d'année.
 
"Dans trois lycées professionnels une cagnotte de 2000 euros va être allouée à deux classes : les élèves devront s'y fixer un objectif d'assiduité. S'il est rempli, la classe pourra s'offrir en fin d'année un voyage ou le Code de la route... pour un montant de 10 000 euros maximum", détaille le quotidien.  Pas question en effet pour l'administration de signer un chèque pour récompenser les élèves. La cagnotte sera distribuée sous forme de projets. "Au lycée Albert Costes de Bobigny, on proposera par exemple de payer les leçons du Code de la route", précise Le Parisien. Au
lycée Lino-Ventura d'Ozoir-la-Ferrière, il s'agira d'un voyage à l'étranger. (aller simple au bled?)
 
L'essai durera un an et s'il s'avère concluant, l'expérience pourrait être étendue en 2010 à une trentaine d'établissements, soit la moitié des lycées professionnels de Créteil. Un système presque similaire est testé en Grande-Bretagne où depuis 2008, "les 16-18 ans issus de familles démunies sont encouragés à aller à l'école, moyennant salaire hebdomadaire et prime annuelle" précise le journal.

LCI.fr. 02.10.09

19:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Récidive: la polémique est relancée...

Après l'assassinat d'une joggeuse par un violeur déjà condamné, Nicolas Sarközy exige que la surveillance des condamnés soit renforcée une fois leur peine purgée. Ségolène Royal se prononce pour la castration chimique

En cinq ans, quatre lois sont venues renforcer l'arsenal répressif français en matière de lutte contre la récidive. Après chaque nouveau fait divers dramatique, la polémique sur le suivi des délinquants sexuels se trouve pourtant relancée. L'assassinat de Marie-Christine Hodeau, 42 ans, enlevée lundi alors qu'elle faisait un jogging dans un bois de Milly-la-Forêt (Essonne), illustre une nouvelle fois la difficulté d'assurer une protection sans faille de la société contre les criminels dangereux.

Insistant sur «la nécessité absolue de poursuivre l'action entreprise en matière de lutte contre la récidive», Nicolas Sarkozy a demandé jeudi au ministre de l'Intérieur d'étudier les moyens de renforcer la surveillance des condamnés après leur peine. Le chef de l'État a reçu la famille de la victime à l'Élysée. Dans la matinée, Brice Hortefeux avait affirmé que la mort de Marie-Christine Hodeau «aurait pu être évitée». «Il est parfaitement inacceptable, a-t-il observé, que ce criminel sexuel ait été remis en liberté. C'est dans ces conditions qu'il a, hélas, récidivé.»

Le suspect avait été condamné en 2002 à onze ans de réclusion pour le viol et l'enlèvement d'une adolescente. Il avait bénéficié d'une libération conditionnelle, assortie de mesures de contrôle strictes, le 5 mars 2007. Sa surveillance judiciaire avait finalement été levée en novembre 2008, sa peine étant considérée par la justice comme purgée en raison des réductions prévues par la loi.

«Une vie aurait pu être épargnée si l'application de la loi avait été faite dans l'intérêt des victimes», a déploré Brice Hortefeux, critiquant la décision des juges d'application des peines qui avaient prononcé la libération conditionnelle en 2007. Ces propos ont suscité de vives réactions dans le monde judiciaire, certains syndicats de magistrats les qualifiant de «scandaleux».

 

Affaires similaires

 

«Les faits ont été commis alors que le mis en examen avait purgé la peine pour laquelle il avait été condamné», a précisé la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie. Selon le procureur de la République d'Évry, Jean-François Pascal, «rien» dans le comportement du meurtrier présumé ne laissait de toutes façons «penser qu'il pouvait recommencer».

Alors qu'il était ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy a lui aussi mis en cause des magistrats à la suite d'une affaire similaire. En juin 2005, après la remise en liberté conditionnelle du meurtrier présumé de Nelly Crémel, une jeune femme assassinée près de Meaux, il avait ainsi demandé que le magistrat «paye» pour sa «faute».

Depuis l'instauration du suivi sociojudiciaire en 1998, les lois de mars 2004 (Perben II), décembre 2005 (placement sous bracelet électronique mobile), août 2007 (instauration des peines planchers) et février 2008 (sur la rétention de sûreté) sont tour à tour venues renforcer l'arsenal répressif, sans apporter de réponse infaillible au problème.

Jeudi, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a demandé que la question de l'obligation de soins soit abordée. «Qu'on ne me dise pas que cela ne marche pas. Au Canada, il y a des résultats», a-t-il fait valoir, estimant que la remise en liberté conditionnelle de Manuel Da Cruz était un «pur scandale».

Porte-parole du parti, Frédéric Lefebvre a, lui, prôné un recours à la «castration chimique pour ce type d'individus». Le député UMP Yves Nicolin a annoncé jeudi qu'il entendait déposer dans les prochains jours une proposition de loi visant à instaurer la castration chimique pour tout violeur d'un mineur de moins de 13 ans.

Le Figaro - 02.10.09

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Manuel Ribeiro Da Cruz avait été remis deux fois en liberté...

Un diagnostic médical contestable et un semblant de valse-hésitation judiciaire ont émaillé le dossier de Manuel Ribeiro Da Cruz, criminel récidiviste mis en examen et écroué pour l'assassinat de Marie-Christine Hodeau, kidnappée lundi dernier alors qu'elle faisait son jogging dans un bois près de Milly-la-Forêt (Essonne). Âgé aujourd'hui de 47 ans, marié et père de quatre enfants dont l'un est engagé dans les forces françaises en Afghanistan, il avait été condamné le 18 juin 2002 à onze années de réclusion criminelle pour l'enlèvement, la séquestration et le viol le 1er octobre 2000 d'une fillette de 13 ans qui était sa voisine à Échilleuses, village de 300 habitants du Loiret. Déjà à l'époque, il avait fait usage d'un couteau et fait monter de force sa victime dans sa voiture avant d'abuser d'elle. Le collège de trois médecins qui ont examiné Manuel Ribeiro Da Cruz, jusque-là inconnu de la justice, ne remarque «aucune anomalie mentale ou psychique de dimension psychiatrique aliénante». En revanche, les experts avaient noté une «dépendance à l'alcool» entraînant un «penchant sexuel agressif inapproprié».

En d'autres termes, sa criminelle perversion ne serait consécutive qu'à l'abus de la bouteille... «Si la psychiatrie était une science exacte, cet homme serait évidemment resté derrière les barreaux», concédait jeudi un magistrat, précisant que «Manuel n'avait pas bu le moindre verre avant d'agresser mortellement Marie-Christine Hodeau». C'est donc sous les traits d'un repenti de la bouteille, bon père de famille disposant de garanties de représentation que Manuel formule une première demande de libération conditionnelle, rejetée le 30 septembre 2005 par le tribunal d'application des peines de Melun.

 

Alcooliques anonymes

 

Mais, le 5 janvier 2006, la cour d'appel de Paris fait droit au pourvoi en appel du violeur : ce dernier est relâché une première fois à condition qu'il se soumette à des obligations de soins chez un alcoologue, qu'il ait un emploi et, surtout, qu'il ne rentre pas en contact avec sa victime ou ne fréquente le village d'Échilleuses. Sa liberté de mouvement est de courte durée. Cinq mois après, le juge d'application des peines lui retire le bénéfice de sa conditionnelle considérant qu'il ne travaille plus et qu'il a quitté son domicile de Paris pour s'installer à moins de vingt kilomètres du domicile de son ex-victime.

Persévérant, le violeur reformule une nouvelle demande, acceptée en février avec un effet à compter du 5 mars 2007. À partir de cette date et jusqu'à la fin de sa peine le 21 novembre dernier, Manuel Ribeiro Da Cruz devait pointer chez les Alcooliques anonymes. «Ses obligations de soins, son domicile ainsi que son travail étaient surveillés mensuellement par le service de probation et d'insertion», précise le procureur adjoint d'Évry, Michel Lernoult. Un rapport était transmis tous les trois mois au juge d'application des peines qui avait convoqué Manuel Ribeiro Da Cruz en mai puis octobre 2007 après avoir pris connaissance de rumeurs selon lesquels ce dernier rôdait à Échilleuses. Après ces rappels à la loi, le récidiviste a attendu d'avoir purgé sa peine pour revenir s'établir à côté du domicile de la fillette agressée.

La famille de cette dernière redoutait que le prédateur ne repasse à l'action. Jeudi, gendarmes et policiers commençaient un minutieux travail de rapprochements entre l'assassinat de Marie-Christine Hodeau et d'autres affaires non résolues. La plus intéressante concerne Caroline Marcel, 45 ans, partie elle aussi faire son jogging avant d'être découverte, le 23 juin 2008, étranglée dans une rivière à Olivet (Loiret). À cette époque, Manuel Ribeiro Da Cruz achevait sa seconde libération conditionnelle.

Le Figaro - 02.10.09

17:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

L'Amérique attend que Polanski réponde de ses actes

La presse américaine, qu'elle soit libérale ou conservatrice, reste incrédule face au soutien apporté en Europe à Roman Polanski après son arrestation en Suisse pour une affaire de moeurs, et espère que le cinéaste sera extradé aux Etats-Unis pour répondre de ses actes.

  "A entendre les protestations des Français, des Polonais et d'autres Européens on pourrait penser que le cinéaste a été arrêté par quelque régime totalitaire", s'étonne le New York Times dans son éditorial.

"Mais quelle injustice y a-t-il à présenter devant la justice quelqu'un qui a plaidé coupable dans une affaire de viol avant de s'enfuir, indépendamment du talent qu'il pourrait avoir ?", demande le quotidien.

Le cinéaste franco-polonais s'était enfui des Etats-Unis en 1978, après avoir été condamné pour "relations sexuelles illégales" avec une mineure de 13 ans en 1977. Il n'a jamais remis les pieds aux Etats-Unis depuis.

Le quotidien affirme être "heureux de voir d'autres personnalités européennes de premier plan commencer à faire remarquer que cette affaire n'a rien à voir avec l'oeuvre ou l'âge de M. Polanski. Il s'agit ici d'un adulte qui s'est attaqué à un enfant. M. Polanski a plaidé coupable pour ce crime et doit en répondre", conclut le quotidien.

En Europe, une pétition pour demander la libération de Roman Polanski a déjà réuni plus de cent signataires du Septième Art, parmi lesquels les plus grands noms du cinéma européen, et même quelques cinéastes américains -- Woody Allen, Martin Scorsese ou David Lynch.

Si le monde du cinéma, à quelques exceptions près, fait bloc derrière Roman Polanski, le monde politique se montre plus divisé, notamment en France, où le soutien officiel du gouvernement n'a pas suscité l'adhésion des partis, partagés entre hostilité et embarras.

Aux Etats-unis, le monde politique est resté silencieux sur le sujet, à commencer par le département d'Etat, qui doit transmettre à la Suisse la demande d'extradition de Roman Polanski, et qui se refuse à tout commentaire.

Sur la côte ouest, le Los Angeles Times, connu pour ses positions libérales, n'est pas tendre non plus avec le cinéaste et ses soutiens. L'un de ses éditorialistes, Steve Lopez, affirme sans ambages: "Les défenseurs de Polanski ont perdu de vue la vraie victime".

"J'aimerais leur demander, si la victime était leur fille, s'ils seraient toujours aussi arrogants" à propos d'une affaire dans laquelle le cinéaste était poursuivi à l'origine "pour sodomie et viol", écrit-il.

"Il a pu y avoir des irrégularités judiciaires", reconnaît l'éditorialiste, évoquant le profil contesté du juge en charge de l'affaire à l'époque.

"Mais aucune irrégularité n'est plus grande que celle de n'avoir retenu contre Polanski (à l'époque) que l'accusation la moins grave", estime-t-il. "Il a été favorisé. Et il est incroyable, vraiment, que ses stupides défenseurs réclament qu'il le soit une nouvelle fois".

A l'autre bout du spectre politique, le tabloïd New York Daily News estime que "le tollé" provoqué par les soutiens de Roman Polanski est "pervers".

"Et leurs tentatives d'excuser Polanski -- sa mère est morte en déportation! Sa femme a été assassinée par la famille Manson! La fille (de 13 ans) n'était pas vierge! -- sont à vous retourner l'estomac", ajoute l'éditorial.

Pour le quotidien, il n'y pas d'autre solution pour Polanski que de "passer en jugement et affronter le poids de la justice".

AFP.02.10.09

 

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JEUX - Arsenic

La reine souhaite faire disparaître la favorite du roi.

Profitant de ce que cette dernière, malade, doit prendre chaque jour des pilules curatives, la reine fait appel à une empoisonneuse à qui elle remet les douze boîtes de pilules de sa rivale pour les remplacer par des pilules d'arsenic.

Mais la vieille sorcière meurt avant d'avoir accompli sa funeste mission, n'ayant eu le temps de remplacer par du poison que les pilules d'une seule boîte.

La reine sait qu'une pilule d'arsenic pèse 1mg de moins qu'une pilule curative, qui pèse 10mg, et que chaque boîte contient 12 pilules.

Il faut faire vite... Comment la reine peut-elle, à l'aide d'une balance et avec une seule pesée, retrouver la boîte de pilules "trafiquée" par la sorcière? 

00:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

01/10/2009

VIDEO Le récidiviste Manuel Da Cruz a avoué le meurtre de Marie-Christine Hodeau

http://www.lepost.fr/article/2009/10/01/1721449_meurtre-d...

Vidéo France2 JT 20h - 01.10.09

23:52 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

La rentrée par Anatole France

La rentrée

Je vais vous dire ce que me rappellent, tous les ans, le ciel agité de l'automne, les premiers dîners à la

lampe et les feuilles qui jaunissent dans les arbres qui frissonnent ; je vais vous dire ce que je vois

quand je traverse le Luxembourg dans les premiers jours d'octobre, alors qu'il est un peu triste et plus

beau que jamais ; car c'est le temps où les feuilles tombent une à une sur les blanches épaules des

statues. Ce que je vois alors dans ce jardin, c'est un petit bonhomme qui, les mains dans les poches et

sa gibecière au dos, s'en va au collège en sautillant comme un moineau. Ma pensée seule le voit ; car

ce petit bonhomme est une ombre ; c'est l'ombre du moi que j'étais il y a vingt-cinq ans.

Il y a vingt-cinq ans, à pareille époque, il traversait, avant huit heures, ce beau jardin pour

aller en classe. Il avait le coeur un peu serré : c'était la rentrée.

Pourtant, il trottait, ses livres sur son dos, et sa toupie dans sa poche. L'idée de revoir ses

camarades lui remettait de la joie au coeur. Il avait tant de choses à dire et à entendre! Ne lui fallait-il

pas savoir si Laboriette avait chassé pour de bon dans la forêt de l'Aigle ? Ne lui fallait-il pas

répondre qu'il avait, lui, monté à cheval dans les montagnes d'Auvergne ? Quand on fait une pareille

chose, ce n'est pas pour la tenir cachée. Et puis c'est si bon de retrouver des camarades! […] Il se

sentait tout léger, à la pensée de revoir Fontanet.

C'est ainsi qu'il traversait le Luxembourg dans l'air frais du matin. Tout ce qu'il voyait alors, je le vois

aujourd'hui.

C'est le même ciel et la même terre; les choses ont leur âme d'autrefois, leur âme qui m'égaye et

m'attriste, et me trouble ; lui seul n'est plus.

C'est pourquoi, à mesure que je vieillis, je m'intéresse de plus en plus à la rentrée des classes.

ANATOLE FRANCE - 1844-1924

Le livre de mon ami

 Lauréat en 1921 du Prix Nobel de littérature

pour l'ensemble de son oeuvre.

19:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Le Front National lance une pétition pour demander la démission de Frédéric Mitterrand

Après le soutien apporté à Roman Polanski par le ministre de la Culture et après avoir pris connaissance des ignobles écrits de Frédéric Mitterrand dans un livre intitulé « Une mauvaise vie » publié en 2005*, le Front National lance ce jour une pétition demandant la démission du ministre de la Culture de Nicolas Sarkozy.


En effet, il n’est pas supportable qu’un ministre français fasse publiquement l’apologie de tels actes. Comment le Président de la République française a-t-il pu nommer un tel personnage à la tête d’un ministère aussi emblématique que celui de la Culture ?

Au moment où le tourisme sexuel est enfin et à juste titre dénoncé en ce qu’il représente une atteinte inouïe à la jeunesse des pays pauvres et un mépris cynique du respect dû à la personne humaine, le Front National demande l’ouverture d’une enquête judiciaire afin que Frédéric Mitterrand s’explique sur ses déclarations.

 _________

* « J’ai pris le pli de payer pour des garçons [...] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici .[...] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […] On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin car je sais qu’on ne me refusera pas »

PETITION FREDERIC MITTERRAND

NPI - 01.10.09

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Le meurtre de Marie-Christine Hodeau relance le débat sur les aménagements de peines

L'enlèvement de Marie-Christine Hodeau, 42 ans, a trouvé un épilogue tragique avec la découverte de son corps mercredi sur les indications du meurtrier présumé, condamné en 2002 pour viol et enlèvement, relançant une nouvelle fois le débat sur l'aménagement des peines.

  Brice Hortefeux a estimé jeudi que "l'assassinat de Mme Hodeau aurait pu être évité". Le ministre de l'Intérieur a mis en cause l'application de la loi et les juges d'application des peines qui avaient remis en liberté conditionnelle Manuel R. Des propos jugés "scandaleux" par les syndicats de magistrats.

Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP a quant à lui préconisé la "castration chimique" des délinquants sexuels, ce que son homologue du PS Benoît Hamon a jugé "déplorable" et "indécent".

On ignore pour l'heure si la victime a subi des violences sexuelles et si le suspect a agi avec préméditation.

Interrogé par l'AFP, Me Laurent Caruso, le défenseur du meurtrier présumé, a déploré que "le gouvernement continue sa guerre anti-juges". "Plutôt que de critiquer, ils feraient mieux d'aller voir le travail des juges et de leur donner les moyens d'assurer leurs missions", a-t-il ajouté.

Le suspect, père de quatre enfants, mis en examen mercredi pour enlèvement et séquestration et incarcéré à Fleury-Mérogis (Essonne), est visé par un réquisitoire supplétif pour "assassinat", a annoncé jeudi le procureur d'Evry, Jean-François Pascal.

Son passé pousse aussi les enquêteurs à travailler sur des "rapprochements" avec des affaires non élucidées, comme celle d'une autre joggeuse, âgée de 45 ans, retrouvée étranglée en 2008 dans une rivière à Olivet (Loiret).

La justice va donc aussi enquêter pour savoir si Manuel R. avait bien respecté les conditions de son contrôle judiciaire, qui a expiré en novembre 2008.

Ce gardien d'une propriété d'Echilleuses (Loiret) a avoué mercredi soir dans le bureau du juge avoir étranglé l'assistante maternelle à la "vie bien rangée" qui vivait seule avec sa mère à Milly-la-Forêt (Essonne) et "qui pour son malheur avait l'habitude de faire son jogging deux à trois fois par semaine", a raconté M. Pascal.

Le corps entièrement dénudé de Marie-Christine Hodeau a été retrouvé mercredi vers 20H30 près de Boissy-aux-Cailles (Seine-et-Marne), à quelques kilomètres du lieu de son enlèvement.

Le récit de l'enlèvement et du meurtre de Mme Hodeau fourni par Manuel R. n'a pas semblé convaincre les enquêteurs. Il l'aurait enlevée, attachée à un arbre avec du fil électrique, serait reparti, revenu, l'aurait "croisée" sur la route, "remise de force dans la voiture" avant de l'étrangler: "ce scénario est pour le moins inhabituel", a souligné le procureur.

Le suspect n'a pas donné d'explication aux motivations de son geste.

Condamné en 2002 à onze ans de prison pour le viol et l'enlèvement d'une adolescente de 13 ans d'Echilleuses, commis en 2000, cet homme avait bénéficié d'une libération conditionnelle en mars 2007, assortie de l'interdiction de rencontrer sa victime, de paraître à Echilleuses et de l'obligation de se soigner. La cour d'assises n'avait pas assorti cette peine d'un suivi socio-judiciaire, selon une source judiciaire.

"Avec les réductions de peine, sa peine était considérée comme purgée en novembre 2008. Après cette date, il n'y avait plus de moyen de lui imposer quoi que ce soit", a précisé à l'AFP une source judiciaire.

C'est après cette date donc que Manuel R. s'est réinstallé dans ce village, suscitant la colère des parents de la jeune fille et la terreur de cette dernière.

M. Hortefeux est vivement monté au créneau, estimant "parfaitement inacceptable que ce criminel sexuel ait été remis en liberté".

La famille de Mme Hodeau doit être reçue jeudi après-midi à l'Elysée par le président Nicolas Sarkozy.

AFP. 01.10.09

Condamné à onze de prison, Manuel R. n'en avait fait que cinq!

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