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04/09/2009

Arctic Sea: des missiles interceptés par le Mossad?

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Plusieurs journaux israéliens ont évoqué ces derniers jours une action du Mossad pour expliquer  le mystérieux acte de piraterie sur l'Arctic Sea, le cargo russe disparu entre le 28 juillet et le 16 août dans l'Atlantique-Nord.
 
Ils s'appuient sur la déclaration du patron de l'Office contre la piraterie de l'
Union européenne. Dans une interview au très sérieux magazine américain Time, l'amiral Tarmo Kouts accrédite en effet la thèse d'une cargaison d'armes clandestine, déjà évoquée par des sites ukrainiens et russes. "Il y a l'idée qu'il y avait des missiles à bord et on ne peut expliquer l'affaire autrement", lance l'amiral. Ces missiles auraient en fait été destinés à la Syrie ou à l'Iran. Les services israéliens auraient donc intercepté le chargement via un commando de pirates téléguidé. Vendredi, c'est le quotidien autrichien Salzburger Nachrichte qui parle à son tour de missiles sol-air pour l'Iran et sous-entend une intervention du Mossad.
 
Peres-Medvedev, l'entrevue surprise
 
Les questions, posées par des spécialistes maritimes ou militaires, restent nombreuses : pourquoi attaquerait-on un bateau avec une cargaison de bois de deux millions de dollars alors que bien d'autres navires  dans les eaux européennes ont des cargaisons beaucoup plus intéressantes financièrement ? Pourquoi le bateau attaqué n'a pas émis de signaux de détresse lors de l'attaque ? Pourquoi la Russie a-t-elle attendu si longtemps avant de lancer les recherches ? Pourquoi la Russie a-t-elle alors envoyé une force impressionnante de destroyers et de sous marins ? Pourquoi, pour rapatrier seulement 19 hommes, a-t-on envoyé deux avions gros-porteurs ? Pourquoi aucun otage ou ravisseur n'a pu contacter sa famille ou des médias en arrivant en Russie ? Que voulait dire  le frère d'un des supposés "pirates" à la télé estonienne quand il  a affirmé que son frère et les autres avaient été "piégés". "Ils ont cherchaient un boulot et ont fini dans un conflit politique. Maintenant ils sont otages d'une sorte de jeu politique", soulignait-il.
 
Enfin, pourquoi, juste après l'interception du bateau, le président israélien
Shimon Peres a-t-il fait une visite surprise au président russe Dmitri Medvedev pour s'entretenir 4 heures avec lui ? Discussion à huis clos, à l'issue de laquelle le communiqué israélien parlait d'un entretien centré sur "la vente d'armements russes et de matériel militaire à des pays hostiles à Israël". Shimon Peres aurait "souligné qu"Israël avait les preuves concrètes que des armes russes étaient transférées à des organisations terroristes par l'Iran et la Syrie, spécialement au Hamas et au Hezbollah". 
 
"Arrêter de faire marcher sa langue"
 
Evidemment, un porte-parole israélien avait alors démenti tout lien avec l'
Arctic Sea.  Le Kremlin, lui, n'évoquait pas de ventes d'armes, notant seulement qu'après la réunion, "comprendre plus clairement et plus précisément les positions de chacun". Mais la commentatrice russe Yulia Latinyna, à la radio Echo de Moscou, imaginait déjà que "les Israéliens allaient maintenant utiliser l'incident comme élément de négociation avec la Russie sur les ventes d'armes dans la région, tout en permettant à la Russie de sauver la face en ramenant son bateau vide". 
 
Sans surprise,
Israël et le Mossad ont décliné tout commentaire sur cette hypothèse. De son côté, le représentant russe auprès de l'Otan, Dimitri Rogozin, conseille à l'amiral Kouts d'arrêter de "faire marcher sa langue".

LCI.fr - 04.09.09

18:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Afghanistan: un soldat du 3ème RIMa tué, neuf autres blessés dont quatre grièvement, par une bombe artisanale

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Un soldat français a été tué vendredi dans l'est de l'Afghanistan et neuf autres blessés, dont quatre grièvement, par l'explosion sous leur blindé de l'une de ces bombes artisanales devenues la première cause de mortalité et la grande hantise des soldats de la coalition.

  Le décès de ce caporal du 3e Régiment d'infanterie de Marine (3e RIMa) de Vannes (Morbihan), dont l'identité et l'âge n'ont pas été divulgués, Johan Naguin, 24 ans, réunionnais, père d'un enfant de 15 mois, porte à 30 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le déploiement du contingent français fin 2001.

A Kaboul, le lieutenant-colonel Nicolas Engelbach, porte-parole de l'armée française en Afghanistan, a précisé que le pronostic vital était engagé pour deux des blessés, dont certains seront évacués vers l'Europe.

Cette attaque est survenue un peu plus d'un an après une embuscade tendue le 18 août 2008 par des insurgés à Uzbeen (est), dans laquelle dix soldats français avaient été tués.

Selon l'état-major des armées à Paris, l'explosion s'est produite vers 07H00 locales (02H30 GMT), à mi-chemin entre la base française de Nijrab (50 km au nord-est de Kaboul) et la grande base américaine de Bagram (50 km au nord de Kaboul).

"Une section d'infanterie ainsi que des éléments du génie, soit une cinquantaine d'hommes, étaient allés reconnaître une route pour assurer la sécurité d'un convoi logistique lorsque l'explosion s'est produite", a déclaré l'amiral Christophe Prazuck, de l'état-major.

"L'explosion d'un IED (Improvised Explosive Device, bombe artisanale, ndlr) a atteint l'un des sept véhicules de l'avant blindés" (VAB, transport de troupes), a-t-il expliqué.

Selon lui, "les neuf blessés, dont quatre sont dans un état grave, ont été transportés par hélicoptère vers Bagram et Kaboul".

"C'est une seule charge qui a explosé, mais elle a atteint les munitions qui étaient à bord, ce qui explique le nombre élevé de victimes", a précisé le lieutenant-colonel Engelbach.

Depuis le début de l'année, 315 soldats étrangers ont perdu la vie en Afghanistan, la plupart tués par des IED, selon un décompte de l'AFP.

Le secrétaire américain à la Défense Robert Gates a promis lundi davantage de "moyens de surveillance et de reconnaissance" pour lutter contre cette menace responsable de la mort de 90% des soldats américains tués en août.

En huit mois, 2009 est déjà l'année la plus meurtrière pour les forces internationales depuis leur arrivée en Afghanistan fin 2001, lorsqu'une coalition internationale menée par les Etats-Unis avait chassé les talibans du pouvoir.

Le 3e RIMa avait déjà perdu l'un des siens le 1er août, le caporal-chef Anthony Bodin, âgé de 22 ans.

Nicolas Sarközy a exprimé sa "grande émotion", condamnant "avec force cette violence aveugle" et réaffirmant "la détermination de la France à continuer d'oeuvrer au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan".

"Ce nouveau sacrifice n'est pas vain", a déclaré pour sa part le ministre de la Défense Hervé Morin.

"Nous ne devons pas baisser les bras au prétexte que cette mission est difficile", a-t-il pousuivi, affirmant qu'"abandonner les Afghans au chaos et à la tyrannie ne serait pas une erreur mais une faute".

Quelque 3.700 militaires français sont engagés dans le conflit afghan, dont 3.000 en Afghanistan même.

AFP. 04.09.09

17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (35)

JEUX - Les deux voyageurs

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Petit problème d’arithmétique, d’après Lewis Carroll : « A tangled tale » (une histoire embrouillée)

 

Deux voyageurs, partis à midi de leur hôtel, sont rentrés 6 heures plus tard, après avoir grimpé une colline, parcouru le sommet plat de la colline et redescendu la colline exactement par le même sentier. Ils vont à 3 km/h quand ils grimpent la colline et à 6 km/h quand ils la descendent. Sur le plat ils marchent à 4 km/h.

Quelle distance ont-ils parcourue ?

02:32 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

03/09/2009

Bonnet d'âne pour Luc Chatel!

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Luc Chatel, ministre de l'Education nationale

Orthographe ? Zéro. L'entourage de Luc Chatel ne peut prétendre à meilleure note. Dans le dossier de presse du ministère de l'Education nationale, distribué à l'occasion de la conférence de rentrée de Luc Châtel, lundi 31 août, on trouve un florilège de fautes d'orthographe. Comme si le dossier n'avait pas été relu ainsi qu'on l'enseigne aux enfants...

Le site lexpress.fr s'est amusé à les pointer en rouge. Première copie défaillante, la page sur l'aide personnalisée : «La réforme de l'enseignement primaire, qui est entré en application à la rentrée 2008 s'appuie sur des horaires et des», peut-on lire, avec la mission d'imaginer la suite de la phrase.

Plus drôle, à la page des «stages de remise à niveau pendant les vacances scolaires» apparaît une autre faute classique, qui ferait se retourner dans sa tombe Monsieur Bescherelle : «En 2009 se sont 214 289 élèves qui ont suivi...». Idem au paragraphe sur le plan de formation des enseignants des écoles maternelles. Il est écrit: "Ces formations concerneront prioritairement les enseignants qui exercent pour la première fois en école maternelles». N'en jetez plus.

Le Parisien - 03 septembre 2009

18:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

"Quand des commandos juifs traquaient les SS"...

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Chaim Laskov, responsable de "l'Opération Nakam", en 1958

Des SS traqués par des commandos juifs? La fiction cinématographique du metteur en scène américain Quentin Tarantino, "Inglorious bastards", a été esquissée en réalité à la fin de la Seconde Guerre mondiale avec "l'Opération Nakam" ("Vengeance"), témoigne l'un de ses derniers survivants, Chaim Miller.

"Nous opérions dans le sud de l'Autriche dans les jours qui ont suivi la fin de la guerre", se souvient à 88 ans cet Israélien d'origine viennoise, joint au téléphone par l'AFP dans le kibboutz où il vit près de Jérusalem.

"Nous étions soldats de la Brigade juive de l'armée britannique stationnée à Tarvisio, du côté italien de la frontière avec l'Autriche. Les partisans yougoslaves nous avaient fourni des listes de criminels nazis et nous allions par groupes de trois les chercher chez eux en secret", indique-t-il.

"Ils croyaient d'abord avoir affaire à la police militaire anglaise. Ils faisaient une drôle de tête quand nous dévoilions nos étoiles de David. Mais, pour eux, c'était déjà trop tard. Nous les emmenions dans une forêt du côté italien, les "entendions" durant une demi-heure, puis leur expliquions qu'ils devaient expier. Et ils restaient pour toujours dans la forêt!", assène Chaim Miller.

"J'ai participé à un certain nombre d'actions de ce type et plusieurs autres groupes opéraient de la même façon", souligne-t-il.

Les historiens sont partagés sur le nombre d'exécutions effectuées dans le cadre de cette opération, coordonnée par le futur chef d'état-major de l'armée israélienne, Chaim Laskov. Les chiffres évoqués vont de 100 à 300.

Né Alfred Müller dans un quartier ouvrier de Vienne en 1921, Chaim Miller avait émigré en Palestine en février 1939, après l'annexion de l'Autriche par l'Allemagne nazie. Ses parents, restés sur place, ont péri dans l'Holocauste.

En Palestine, il intègre une troupe de choc de l'armée secrète juive Haganah: la "Brigade allemande", composée de quarante juifs de type "aryen et germanophones" destinés à être infiltrés derrière les lignes allemandes si l'Afrika Korps d'Erwin Rommel venait à menacer les 500.000 juifs de Palestine, alors sous mandat britannique.

"Pour nous préparer, nous avons suivi dans le désert un entraînement de parfaits soldats allemands, avec les armes, les uniformes et même les chants de la Wehrmacht", évoque Chaim Miller.

La défaite de Rommel en août 1942 rend le projet caduc. Mais la plupart des éléments de la "Brigade allemande", finalement intégrée à l'armée britannique au sein d'une Brigade juive, mèneront en 1945 "l'Opération Nakam".

"Nous étions animés par le désir de vengeance. Nous savions que l'énorme majorité des criminels SS échapperait à la justice", résume Chaim Miller.

De fait, confirme à l'AFP l'historien Winfried Garscha, du Centre de documentation de la Résistance autrichienne (DÖW) à Vienne, "au plus, toutes juridictions confondues, seuls 10 à 15% des auteurs de crimes nazis ont été condamnés à la fin de la guerre, que ce soit en Autriche, en Allemagne ou en Italie".

Ayant eu vent des actes de vengeance, l'état-major britannique déplace dès l'été 1945 la Brigade juive aux Pays-Bas.

Mais, en Allemagne, un autre groupe juif, sans rapport avec la Brigade juive, préparait sa propre opération: celui du maquisard lituanien Abba Kovner, qui voulait une "vengeance à la dimension de l'Holocauste", avec six millions de morts allemands, civils ou non.

Bien avancé, son projet d'empoisonner en décembre 1945 l'eau potable de Hambourg et de Nuremberg échoue in extremis, après avoir été dénoncé par des responsables juifs qui l'avaient jugé risquant de compromettre la création de l'Etat d'Israël.

Kovner tente alors, en avril 1946, d'empoisonner à l'arsenic le pain délivré aux 3.000 prisonniers SS d'un camp près de Nuremberg. En raison d'une dose insuffisante, ceux-ci s'en sortirent avec des douleurs intestinales.

 

AFP. 03.09.09

18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Iran: fort soutien du Parlement à Ahmadinejad

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Le Parlement iranien le 3 septembre 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Le Parlement iranien a apporté jeudi un fort soutien au gouvernement du président Mahmoud Ahmadinejad, en approuvant 18 de ses 21 ministres proposés, et en votant la confiance à une femme, la première à faire son entrée au cabinet depuis la révolution islamique de 1979.

Le vote traduit un soutien ferme du Parlement au gouvernement de M. Ahmadinejad, dont la réélection, le 12 juin, est toujours contestée par l'opposition et malgré les critiques de certains conservateurs sur ses choix.

La plupart des ministres ont obtenu plus de 150 voix (sur un total de 286 votants) à l'exception du ministre du Pétrole qui a obtenu 147 voix.

Parmi les trois femmes proposées pour entrer au gouvernement, seule Marzieh Vahid Dastjerdi a obtenu la confiance des députés, avec 175 voix sur 286 votants, et sera ministre de la Santé.

Fatemeh Ajorlou (Sécurité Sociale) et Soussan Keshavarz (Education) n'ont pas passé le cap des 144 voix nécessaires pour être nommées.

Le nouveau ministre de la Défense, Ahmad Vahidi, contre lequel Interpol a diffusé un avis de recherche pour son éventuelle implication dans un attentat antijuif en Argentine, a en revanche obtenu 227 voix.

M. Vahidi a considéré la décision du Parlement de le nommer comme "une gifle à Israël".

"C'est une gifle décisive à Israël", a indiqué le général Vahidi à l'AFP qui l'interrogeait sur sa nomination.

Dans une déclaration avant le début du vote, M. Ahmadinejad avait appelé les députés à accorder la confiance à ses 21 ministres pour donner une "réponse ferme aux puissances oppressives".

"Un vote unanime pour les 21 membres du gouvernement va faire plaisir au guide suprême (Ali Khamenei) et sera une gifle pour les puissances oppressives", avait-il ajouté se félicitant du "débat libre et ouvert" au Parlement, qui a démontré que l'Iran est une vraie démocratie.

Intervenant devant les députés, M. Mir Kazemi a déclaré que l'Iran avait besoin de "140 milliards de dollars pour développer ses projets pétroliers en amont et de 50 milliards de dollars pour le développement des projets en aval" et estimé que la production devait être augmentée de "4,3 millions de barils par jour (mbj) à 5,1 mbj".

Le ministère du Pétrole est particulièrement sensible, l'Iran, membre de l'Opep, étant le quatrième producteur de pétrole au monde, et possédant les plus grandes réserves de gaz au monde après la Russie. Les revenus pétroliers représentent 80% des revenus extérieurs du pays.

Mercredi, des députés avaient également critiqué le choix du ministre sortant de la Défense, Mostapha Mohammad Najar, à l'Intérieur.

M. Najar a servi au sein des Gardiens de la révolution, l'armée idéologique du régime. La milice des bassidjis, qui dépend des Gardiens de la révolution, a joué un rôle de premier plan contre les manifestations de protestation après la présidentielle qui ont plongé le pays dans sa plus grave crise depuis 1979.

AFP. 03.09.09

 

17:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

JEUX - Le portrait

Un homme regarde un portrait. On lui demande : « Qui regardez-vous ? ». Il répond : « Je n’ai ni frère, ni sœur, mais le père de celui représenté par ce portrait est le fils de mon père ».

De qui regarde-t-il le portrait ?  

 

(d’après Raymond Smullyan)

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Les policiers municipaux privés de Taser par le Conseil d'Etat...

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Un policier municipal de Nice avec un pistolet à impulsions électriques Taser - 11 juillet 2009

PARIS - Les Tasers des policiers municipaux vont être provisoirement remisés après la décision rendue mercredi par le Conseil d'Etat jugeant que l'usage de l'arme n'était pas suffisamment encadré d'un point de vue juridique.

 La suspension ne devrait être que temporaire, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux ayant aussitôt annoncé qu'un "nouveau décret" sera rédigé. Il a également souligné que, sur le principe, l'emploi du pistolet à impulsions électriques n'était pas remis en cause par la plus haute juridiction administrative.

Par ailleurs, le Conseil d'Etat a jugé suffisantes les garanties juridiques encadrant l'usage du Taser par la police nationale, à la différence de celles prévues pour les policiers municipaux.

"Les pistolets à impulsion électrique constituent des armes d'un type nouveau qui, aux côtés des avantages qu'elles comportent en matière de sécurité publique, imposent que leur usage soit précisément encadré et contrôlé (...)", écrit-il dans sa décision.

Or, poursuit le Conseil d'Etat, le décret du ministère de l'Intérieur de septembre 2008 autorisant le Taser pour la police municipale" méconnaît les principes d'absolue nécessité et de proportionnalité dans la mise en oeuvre de la force publique".

Raisons avancées par l'institution: aucune précision n'est apportée dans le décret concernant "les précautions d'emploi de l'arme, les modalités d'une formation adaptée à son emploi et la mise en place d'une procédure d'évaluation et de contrôle périodique nécessaire à l'appréciation des conditions effectives de son utilisation par les agents de police municipale".

Dans les faits, un module de 12 heures sur l'usage du Taser est prévu pour chaque agent dans un arrêté d'octobre 2008. Mais le rapporteur public considère dans ses conclusions que la formation devrait faire l'objet d'un texte réglementaire spécifique et non relever de la seule autorité du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).

L'association Réseau d'alerte et d'intervention pour les droits de l'homme (RAIDH), auteur du recours devant le Conseil d'Etat, a salué dans un communiqué "une victoire de la dernière chance" face "à la fuite en avant vers le tout sécuritaire et la non prise en compte par le gouvernement des inquiétudes grandissantes des associations en matière de violences policières".

Dans un communiqué, Amnesty International France (AIF) s'est également félicité de l'annulation du décret et "note avec satisfaction que le Conseil d'Etat précise qu'il ressort des pièces du dossier que "l'emploi du PIE (pistolets à impulsion électrique) comporte des dangers sérieux pour la santé et que ces dangers sont susceptibles de provoquer directement ou indirectement la mort"".

De son côté, le Syndicat national des policiers municipaux (SNPM - majoritaire) s'est dit "très mécontent" d'une décision qui laisse penser que les agents municipaux sont des "sous-policiers".

Antoine di Zazzo, importateur du pistolet, a relativisé la décision du Conseil d'Etat qui selon lui "ne critique pas le Taser" mais "estime que l'encadrement de son utilisation n'est pas assez stricte.

Selon l'association RAIDH, 11 communes ont équipé leur policiers municipaux de Taser tandis que M. di Zazzo chiffre le nombre de villes concernées à "moins d'une cinquantaine."

L'Express - 02.09.09

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Hausse record des cambriolages par de jeunes Roms

De nouvelles équipes de jeunes voyous écument les campagnes et les zones pavillonnaires. Le phénomène, qui progresse de 12 %, inquiète d'autant plus l'Intérieur que les vols avec violence repartent aussi à la hausse.

 

 «Je suis absolument déterminé à tout mettre en œuvre pour que les résultats des trois derniers mois soient accidentels et ne traduisent pas une amorce de renversement de tendance.» C'était à l'Élysée, le 28 mai dernier. Devant 600 policiers et gendarmes réunis dans la salle des fêtes du palais présidentiel, Nicolas Sarkozy mettait en garde ses anciennes troupes face à la soudaine dégradation des statistiques de la délinquance. Le dernier bulletin mensuel de l'Observatoire national de la délinquance (OND), garant de l'orthodoxie des chiffres, confirme ses craintes.

«Renversement de tendance.» L'expression apparaît à trois reprises dans ses commentaires du mois. À la rubrique des cambriolages, tout d'abord. «Depuis mai 2009, après six mois de baisse, leur nombre augmente sur douze mois. La hausse s'élève à près de 12 % sur douze mois pour les cambriolages de locaux d'habitations principales (soit + 17 474 faits constatés)», révèlent les criminologues. Ils avaient déjà mis en évidence le mois dernier qu'en France désormais, avec plus de 160 000 cambriolages d'habitation principales par an, ce type de délinquance a atteint le rythme effarant d'une effraction toutes les trois minutes.

 

«Très mobiles et très organisés»

 

Le phénomène touche priori­tai­rement les villes, à 80 %. En gé­néral, ces vols n'excèdent pas vingt minutes. Les secteurs ruraux et périurbains confiés à la gendarmerie ne sont guère épargnés. L'Hérault, les ­Bouches-du-Rhône, l'Isère, le Rhône, la Gironde et la Haute-Vienne notamment. Au point qu'un plan anticambriolages a dû être mis en place dans ces zones.

L'«ennemi» est identifié. «Ce sont des bandes de jeunes voyous très mobiles et très organisées», explique un gradé. Issues principalement d'Europe centrale, agissant en raid, elles sont composées d'adolescents dont les plus jeunes n'ont pas 13 ans. Elles frappent même en plein jour, pendant les heures de bureau ou à l'heure de la sieste. «Elles font des ravages sur le littoral méditerranéen», assure le secrétaire national de l'UMP chargé de la sécurité, Éric Ciotti. «Avec un simple tournevis, poursuit-il, ces gamins ciblent des villages et visitent les maisons par dizaines, s'emparant de l'argent et des bijoux, facilement transportables.»

Autre «renversement de tendance» observé par l'OND dans son bulletin de juillet : la hausse de près de 5 % des vols avec violence. «En février 2009, les faits de violences étaient en baisse de 4,1 % sur douze mois, en six mois ce taux s'est inversé», constatent ses experts. Ils déplorent notamment près de 1 500 nouvelles affaires de violence par arme à feu en un an. Plus 25 % de faits !

Plus généralement, les atteintes volontaires à l'intégrité physique ont dépassé les 450 000 actes «depuis avril 2009». Pour la première fois depuis longtemps, les violences physiques crapuleuses (exercées dans le but de voler) augmentent, de près de 5 %. Les violences non crapuleuses grimpent, quant à elles, de façon ininterrompue, même si leur hausse s'est ralentie. Il s'agit là, précise l'OND, des «violences intrafamiliales, des violences subies par les personnes dans l'exercice de leur fonction et des altercations du quotidien». Autant de faits qui trahissent une dégradation du climat social, malgré les efforts constants des forces de l'ordre pour améliorer leur présence sur le terrain au plus près des victimes.

Pour le président de l'OND, Alain Bauer, «ces chiffres sont cohérents». La délinquance obéirait, dit-il, à des «phénomènes de cycles, comme l'économie». En ces temps de rigueur budgétaire, la tendance serait en somme au retour de l'inflation criminelle.

Une théorie que le nouveau ministre de l'Intérieur, Brice ­Hortefeux, ne peut faire sienne, lui qui s'inscrit avant tout dans l'action. Plus que jamais, il réclame à ses troupes des résultats. Pour l'heure, seulement 12 % des cambriolages sont élucidés.

Le Figaro - 02 septembre 2009

 

 

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L'Imprimerie Nationale: un juteux marché de faux papiers pour étrangers?

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Une information judiciaire contre X pour "corruption d'agent public" a été ouverte dans le cadre d'une enquête sur l'Imprimerie Nationale, soupçonnée de corruption dans l'attribution de marchés à l'étranger, a-t-on appris mardi de source proche du dossier. Cette information judiciaire, ouverte début juillet, également pour "abus de biens sociaux et recel d'abus de biens sociaux", a été confiée à la juge d'instruction Françoise Desset, confirmant une information du Parisien.

Elle vise les conditions d'obtention de marchés à l'étranger par l'Imprimerie Nationale, qui fabrique des documents officiels comme les cartes d'identité et les nouveaux passeports biométriques. 

L'Imprimerie est soupçonnée d'avoir obtenu des marchés en Roumanie, en Géorgie, en Syrie et au Sénégal en échange du versement de pots de vin qui s'élèveraient à plusieurs centaines de milliers d'euros. Les policiers de la Division nationale des investigations financières (Dnif), en charge de cette enquête préliminaire, avaient perquisitionné le siège de l'Imprimerie Nationale en janvier. A l'époque, les enquêteurs s'intéressaient particulièrement à un contrat de dématérialisation des procédures fiscales passé avec la Roumanie en 2001 et 2002. Cette opération avait été signalée début 2008 au parquet par l'Agence des participations de l'Etat.

 Lors d'un point de presse mardi après-midi à Paris, le secrétaire général de l'Imprimerie Nationale Antoine Paoli s'est déclaré "confiant sur le fait  qu'aucun salarié de l'Imprimerie Nationale n'a perçu indûment de l'argent dans  cette affaire".   "Mais seul l'accès au dossier, que nous n'avons pas pour l'instant, nous  permettra de savoir ce qu'il en est", a-t-il ajouté.   En janvier, M. Paoli avait affirmé que "des défaillances dans leurs procédures" avaient été identifiées mais qu'ensuite "le niveau des procédures de  contrôle (au sein de l'entreprise) (avait) été relevé".

Il a ajouté mardi que "le point de départ de l'affaire a été un audit  commandé par l'Imprimerie Nationale sur son activité export à un cabinet  indépendant". L'audit, qui a été transmis au procureur de la République, a  relevé des irrégularités et a été "la base de l'enquête", a dit M. Paoli.  

Dans une lettre ouverte au personnel diffusée mardi le nouveau PDG de  l'Imprimerie Nationale, Didier Trutt, qui a été nommé le 24 août, a affirmé "ne  pas pouvoir penser un seul instant que l'entreprise ait pu cautionner des actes  en relation avec les chefs d'instruction".   "La procédure d'instruction judiciaire va suivre son cours. Je vous affirme  mon intention de coopérer pleinement avec la justice et de travailler avec elle  en toute transparence", ajoute la lettre.

LCI. Info - 02.09.09

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02/09/2009

Israël, "centre d'énergie du monde" selon Madonna

La chanteuse américaine Madonna a proclamé qu'Israël est le "centre d'énergie du monde" lors d'un concert dans la nuit de mardi à mercredi devant plus de 50.000 fans à Tel-Aviv.

"Si l'on peut vivre en harmonie en ce lieu, on peut vivre en harmonie dans le monde entier", a poursuivi, sous un tonnerre d'applaudissements la pop-star américaine qui a paradé sur la scène, arborant un drapeau israélien fourni par le public, rapporte mercredi le quotidien Jerusalem Post.

Elle a exprimé à cette occasion ses regrets pour n'avoir pas donné plus fréquemment des concerts en Israël, sa dernière représentation remontant à seize ans.

Madonna s'était rendue durant la nuit de dimanche à lundi au Mur des Lamentations, le site le plus sacré du judaïsme dans la Vieille ville de Jérusalem.

Elle avait rencontré lundi soir le chef de l'opposition, l'ancienne ministre des Affaires étrangères Tzipi Livni, et doit rencontrer vendredi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Adepte de la Kabbale, elle doit également participer à un symposium sur cette mystique juive en compagnie notamment de deux de ses amis, l'acteur Ashton Kutcher et l'actrice Demi Moore.

Madonna a pris le prénom hébreu d'Esther en 2004, l'année où elle participait à une retraite mystique de quelques jours consacrée à la Kabbale en Israël.

Du point de vue du judaïsme orthodoxe, sa démarche est quasi-sacrilège.

Elle ne s'est, en effet, pas convertie au judaïsme et même si elle le faisait, la tradition lui nierait le droit d'étudier la Kabbale, qui n'est accordé qu'aux hommes mariés de plus de quarante ans ayant étudié pendant des années le Talmud, la base de la législation religieuse du judaïsme.

La Kabbale, dont le principal texte, le Livre du Zohar ("Splendeur" en hébreu), rédigé au XIIIe siècle en Espagne, a la réputation de faire perdre la tête à ceux qui se plongent dans ses mystères sans formation préalable.

 

AFP. 02.09.09

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Hortefeux: "no comment, pauvre homme"

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Hortefeux le 2 septembre 2009

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a déclaré mercredi: "no comment, pauvre homme", en réponse aux journalistes qui l'interrogeaient sur le préfet Paul Girot de Langlade, en marge de la réunion des responsables des forces de l'ordre.

M. Girot de Langlade, soupçonné de propos racistes, a été suspendu à la mi-août. Il a accusé le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux d'avoir "orchestré" l'affaire.

"Une procédure disciplinaire a été lancée à son encontre", avait indiqué auparavant à l'AFP le ministère de l'Intérieur, sans autre précision quant aux raisons de cette procédure, ajoutant seulement qu'une décision concernant d'éventuelles sanctions serait prise "en Conseil des ministres".

M. Hortefeux a été interrogé sur ce sujet par des journalistes lors de la conférence de presse qui a suivi une réunion des responsables départementaux de la police et de la gendarmerie, place Beauvau, destinée à enrayer la hausse de la délinquance.

"No comment, pauvre homme", a lâché M. Hortefeux sans autre commentaire.

AFP. 02.09.09

"Casse-toi, pauv'con!", "No comment, pauvre homme"...

C'est ainsi Sarközy et Hortefeux traitent les Français, avec quel mépris hautain!

Ca commence à bien faire!

 

23:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

JEUX - Les chaussettes

On sait que dans un tiroir d’une commode il y a 20 chaussettes bleues et 20 chaussettes rouges. Mais la commode est située dans une pièce obscure ce qui empêche de distinguer les couleurs. Quel nombre minimum de chaussettes doit-on sortir de ce tiroir pour être sûr d’avoir au moins deux chaussettes de même couleur ?

 

(d’après Raymond Smullyan)

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

JEUX - Devinette

Quelle est la boisson préférée des assassins?

15:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (31)

Infanticide de 13 ans: sa mère "ne savait rien"...

Chennevières -quartier du Bois-l'abbé.gif

Un nouveau-né a été tué à coups de ciseaux, hier à Chennevières (Val de ), par sa mère, une adolescente de 13 ans qui venait d’accoucher seule dans la salle de bains. C’est sa famille, présente dans l’appartement, qui a donné l’alerte vers 15 heures. Le drame s’est passé dans un petit immeuble de quatre étages, villa , dans le quartier du Bois-l’Abbé.

L’adolescente a été transportée vers 17 heures par les pompiers à l’hôpital, à , où elle devait être placée en garde à vue. Selon le parquet, la mère de l’adolescente, une femme d’une quarantaine d’années d’origine antillaise, ignorait que sa fille était enceinte. Le parquet a rapidement confié l’enquête à la brigade des mineurs de la sûreté départementale.

Hier soir, c’était la stupeur qui dominait dans ce quartier d’habitat social tranquille. Issue d’une famille nombreuse, la jeune infanticide est décrite par ses voisins comme une enfant sans histoires, qui suit une scolarité classique au collège Boileau de Champigny. « Je suis totalement abasourdie. Je n’aurais jamais imaginé cela », confie une voisine. « C’est une jeune fille réservée qui faisait un peu plus que son âge », témoigne cette femme.
 
Les enfants du quartier ignoraient, eux aussi, qu’elle était enceinte.
Quatre frères et la mère devaient être entendus hier soir par les enquêteurs de la brigade des mineurs. Le corps du nouveau-né n’a pas encore été autopsié. Il a été évacué vers 21 heures.
Le Parisien - 1er septembre 2009
Comment la mère pouvait-elle ignorer la grossesse de sa fille de 13 ans? C'est invraisemblable! Elle devrait être mise elle aussi en garde à vue!
Qui est le père de la fille et celui du nouveau-né assassiné?

 

 

02:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

Sarközy se réjouit: fin de l'indépendance de la Justice

Code pénal.jpg
Nicolas Sarközy s'est réjoui mardi des propositions du comité Léger sur la réforme de la procédure pénale, parmi lesquelles la suppression du juge d'instruction, une mesure pourtant vivement critiquée dans l'ensemble du monde judiciaire.
C'est la mesure phare du rapport auquel travaillait depuis octobre 2008 un comité d'une quinzaine de policiers, magistrats, avocats et universitaires, installé par l'ex-garde des Sceaux, Rachida Dati.

Désormais Michèle Alliot-Marie, qui lui a succédé, devra "compléter la réflexion" ouverte "pour aboutir, après une concertation la plus large, à une refonte des codes pénal et de procédure pénale", a dit l'Elysée mardi soir, soulignant "la qualité" des propositions rendues.

La suppression du juge d'instruction avait été annoncée par le chef de l'Etat en janvier, même s'il n'avait alors pas explicitement évoqué sa principale conséquence: des procureurs érigés en uniques directeurs des enquêtes.

Interrogé sur un éventuel renforcement de l'indépendance du parquet, l'ancien haut magistrat Philippe Léger a répondu qu'une majorité du comité avait estimé "qu'il n'y a pas lieu de changer les choses parce que nous faisons des tas (sic) de propositions de contre-pouvoirs du parquet et de contrôle".

Renforcer le pouvoir des procureurs sans envisager de modifier leur statut (ils restent subordonnés hiérarchiquement à la Chancellerie) a cristallisé l'opposition des magistrats, avocats, de la gauche et même de certains à droite, qui y voient la fin d'une justice indépendante.

"Les magistrats du parquet, parties au procès, ne peuvent donc être impartiaux", a fait valoir le député UMP Jean-Paul Garraud, ancien juge d'instruction, fustigeant un projet "inconcevable".

Le sénateur socialiste et ancien ministre de la Justice Robert Badinter a qualifié le projet de réforme de "premier acte d'une OPA de l'exécutif sur les affaires les plus importantes de la justice".

André Vallini (PS) a regretté qu'une nouvelle réforme vienne déjà "balayer" la mise en place progressive des pôles de l'instruction, enseignement du fiasco judiciaire d'Outreau pour remédier à la solitude de ces magistrats.

"Supprimer le juge d'instruction, c'est affaiblir la Justice, permettre au gouvernement de la reprendre en main", ont estimé les Verts.

L'ONG Transparence International France a dit craindre que "l'action de la justice ne soit même plus initiée dans des dossiers de corruption, de trafic d'influence ou d'abus de biens sociaux susceptibles de gêner des dirigeants politiques ou économiques".

Les représentants des magistrats ont dénoncé une "régression démocratique", un rapport "médiocre" (Union syndicale des magistrats) et le risque d'une justice "moins bien rendue" (Syndicat de la magistrature).

Le comité préconise de transformer le juge d'instruction en "juge de l'enquête et des libertés" (JEL), qui aurait pour mission de contrôler le travail du parquet pendant l'enquête et de statuer sur les mesures les plus attentatoires aux libertés comme le placement en détention provisoire.

Au total, le rapport de 59 pages décline les propositions en douze thématiques, de la limitation de la durée des détentions provisoires, à l'introduction du "plaider coupable" en cour d'assises en passant par la présence accrue de l'avocat auprès du gardé à vue.

Une présence jugée toujours insuffisante par le Conseil national des barreaux (CNB), qui représente les avocats de France, parlant d'une "défiance inacceptable à l'égard de la profession".

Le comité reconnaît qu'il n'a pu réfléchir à la simplification du Code pénal, une de ses missions initiales, "un travail considérable", a-t-il justifié, qui pourrait occuper des juristes à plein temps.

 

AFP. 01.09.09

01:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Toutes les ruses sont bonnes pour piéger les automobilistes!

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(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité et l'agrandir)
Ce n'est pas une photo-montage et l'homme en bleu que l'on voit assis dans la camionnette est un gendarme en train de flasher les automobilistes avec un radar mobile. Utiliser un camion de travaux pour se camoufler, c'est vraiment de la persécution! La scène se passe entre Foix et Tarascon le 19 juin 2009.

00:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

01/09/2009

Horreur! A coups de ciseaux!

Une adolescente de 13 ans a tué son nouveau-né de plusieurs coups de ciseaux, lundi, juste après avoir accouché dans l'appartement de ses parents à Chennevières (Val-de-Marne), a-t-on appris mardi de source policière.

  La jeune maman infanticide, qui a fêté ses 13 ans au mois de juillet, s'est enfermée vers 15h00 dans la salle de bains, a précisé cette source, confirmant une information du Parisien. Elle aurait tué son bébé aussitôt après avoir accouché alors que sa famille se trouvait dans une pièce voisine.

Des traces de lacération ont été découvertes sur le nourrisson qui était déjà mort à l'arrivée des secours, a précisé cette même source. L'adolescente a été aussitôt conduite à l'hôpital de Créteil où elle a été placée en garde à vue. Très choquée, elle n'a pas expliqué les raisons de son geste.

Le groupe mineurs de la Sûreté départementale du Val-de-Marne a été chargé de l'enquête.

Sur plus de 800.000 bébés nés en 2008, 187 avaient une mère âgée de moins de 15 ans, selon les chiffres de l'Insee.

Au siège du Planning familial, on estime que les chiffres ne bougent pas de manière significative au fil des ans. "Certes, nous voyons de plus en plus de très jeunes filles enceintes dans nos centres, mais c'est parce que depuis 2001, la loi permet aux jeunes ados de faire des avortements sans le consentement des parents. Dans nos centres, nous vérifions d'abord si l'enfant est désiré."

"En France d'une manière générale, il y a beaucoup moins de grossesses adolescentes que dans d'autres pays, comme la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis", ajoute-t-on au planning.

AFP. 01.09.09

 

19:47 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

JMLP raille la "naïveté" du gouvernement en matière d'insécurité

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(Cliquez sur la photo)

Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a raillé la "naïveté" du gouvernement, après la réunion sur l'insécurité convoquée mardi par le chef de l'Etat Nicolas Sarkozy.

M. Le Pen a accusé le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux de mener "une politique de gauche", affirmant que même l'ancien Premier ministre socialiste Lionel "Jospin n'en était plus là".

"Lors de la campagne électorale de 2002, Lionel Jospin avait reconnu avoir été "naïf" sur l'insécurité. Brice Hortefeux (c'est-à-dire Nicolas Sarkozy) en rajoute dans la coupable "naïveté"", déclare M. Le Pen dans un communiqué.

Alors que l'Elysée a exhorté mardi le gouvernement et les forces de l'ordre à "se mobiliser contre la délinquance", le président du FN a ironisé sur le projet d'une "équipe de conciliation", destinée à désamorcer les crises sur le terrain.

La prochaine mise en place de cette équipe, composée d'une personnalité indépendante, d'un psychologue et d'un haut fonctionnaire, avait été annoncée par M. Hortefeux lors d'une table ronde lundi.

"Si la situation n'était pas aussi dramatique, on en rirait. Mais il y en a que cela fait bien rire, dans les zones de non-droit où l'on attend le gentil psychologue avec des pavés, et le policier courtois prêt à recevoir les cocktails Molotov", conclut M. Le Pen.
AFP. 01.09.09

19:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

VIDEO Super Mamie


19:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)