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21/05/2009

Un Français parmi les six nouveaux astronautes de l'Agence spatiale européenne

Astronaute Thomas Pesquet né en 1978.jpg
Thomas Pesquet, 31 ans
Thomas Pesquet a la tête dans les étoiles. Cet ingénieur de formation, né à Rouen en 1978, fait partie des six nouveaux astronautes européens sélectionnés pour participer aux missions de la station spatiale internationale. À ses côtés, deux Italiens - dont une femme - un Allemand, un Danois et un Britannique viendront compléter le corps actuel de huit astronautes européens, a indiqué mercredi le directeur général de l'Agence spatiale européenne (Esa), Jean-Jacques Dordain, lors d'une conférence de presse à Paris. Ces six astronautes sont tous nés entre 1972 et 1978. Trois d'entre eux sont des pilotes militaires, deux sont ingénieurs, et un, scientifique. "Ils représentent les deux valeurs de l'ESA, l'expérience et la diversité", a déclaré Jean-Jacques Dordain. Ils ont été sélectionnés parmi plus de 8.000 candidats.
Le Point - 20 mai 2009

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Carl Lang accuse le Parlement européen de légaliser l'immigration sous prétexte de lutter contre l'immigration clandestine

Carl Lang et le Parlement européen.jpg
Carl Lang est député européen depuis 1994. Il l'a été sous l'étiquette FN jusqu'en 2008
À quoi sert le Parlement européen ? Relativement méconnu, il planche pourtant - à travers le travail de ses députés - sur des questions politiques majeures. Lepoint.fr a interrogé des élus français qui siègent à Strasbourg. Question : quel est, à leurs yeux, le texte le plus important voté au cours de la dernière législature ?

Aujourd'hui , Carl Lang (ex-FN), en lice pour un nouveau mandat, revient sur le jour où le Parlement européen a organisé sa politique d'immigration.

"Adopté en novembre 2008, le rapport Klamt met en place une carte bleue européenne sur le modèle de la carte verte américaine. Il institue un système généralisé d'immigration légale de la main-d'oeuvre qualifiée avec deux conséquences graves.

Cela met d'abord en concurrence nos techniciens, nos ingénieurs et nos informaticiens européens avec des non-européens. C'est ensuite un pillage des élites techniques et intellectuelles des pays en voie de développement. C'est à tous points de vue une politique contraire aux intérêts économiques et sociaux de l'Europe et des pays en voie de développement.

Sur le même thème et tout aussi nuisible, le rapport Busuttil, adopté en avril 2009, va permettre l'entrée de 60 millions d'immigrants nouveaux d'ici à 2050.
Sous couvert et sous prétexte de s'opposer à l'immigration clandestine, l'UE conduit une politique d'immigration légale avec des conséquences économiques, sociales et culturelles graves pour les peuples d'Europe."

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"Chouchou" se fait de la pub sur Facebook...

Feme actuelle - visite aux lectrices.jpg
Capture d'écran d'une vidéo diffusée par Femme Actuelle montrant Nicolas Sarkozy (c) et son épouse Carla (2e d) dans les salons privés de l'Elysée

L'Elysée a rafraîchi cette semaine le profil de Nicolas Sarközy sur le site de socialisation Facebook en y diffusant des vidéos où le chef de l'Etat apparaît décontracté, embrassant son épouse Carla qui l'appelle "Chouchou" ou évoquant ses trois chiens.

La scène se déroule dans les salons privés de l'Elysée où la première dame a reçu ce mois-ci cinq lectrices du magazine Femme Actuelle, choisies parmi des centaines pour discuter avec l'ex-mannequin.

Assise dans un fauteuil, Carla Bruni vante l'énergie "inimaginable" de son mari lorsque Nicolas Sarközy fait irruption dans la pièce.

Le président embrasse son épouse sur la bouche puis s'assied sur l'accoudoir d'un fauteuil près d'elle pour deviser avec les lectrices du magazine qui rivalisent d'amabilités.

"Je vais recevoir le Premier ministre d'Irak", dit-il. "Génial", commente d'une voix fluette Carla Bruni. L'extrait se termine par le départ du président français salué par son épouse d'un "bon courage, Chouchou".

Dans une autre vidéo, Nicolas et Carla Sarközy présentent leurs chiens, Clara et Dumbledore, rappelant le couple présidentiel américain Barack et Michelle Obama qui ont largement médiatisé l'arrivée de "Bo", un chien d'eau portugais au pelage frisé noir.

Sarközy, qui a souvent mis en scène sa vie privée, notamment avec son ex-femme Cécilia, évoque aussi leur troisième chien, Toumi, "resté à la maison".

Ouvert il y a neuf mois, le site Facebook de Nicolas Sarközy a été "relooké" lundi, avec l'ambition d'y présenter "plutôt l'homme que le chef de l'Etat", selon l'Elysée. Sur sa photo, il se veut naturel, bronzé, habillé d'une chemise blanche, col ouvert, et affichant un large sourire.

Son profil permet d'apprendre qu'il lit "en ce moment, Le Rouge et le Noir de Stendhal" et qu'il a trouvé "formidable" la pièce "Très Chère Mathilde" d'Israël Horovitz qu'il a vue samedi dernier.

Dans les derniers sondages, plus de la moitié des Français (jusqu'à 57%) déclare avoir une opinion négative de Nicolas Sarközy, qui vient de fêter le deuxième anniversaire de son élection.

AFP. 20/05/09

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20/05/2009

Le CSA valide le clip "UMP" qui fait polémique

Clip polémique spot-europeennes.jpg
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a annoncé mercredi avoir rejeté la demande de suspension d'un clip télévisé incitant à participer au scrutin des européennes. La requête avait été présentée par le PS qui dénonçait un «clip de l'UMP».

 

«Le Conseil a considéré que le message diffusé n'est pas une incitation à voter en faveur de certains candidats et qu'il ne constitue pas une émission publicitaire à caractère politique au sens de l'article 14 de la loi du 30 septembre 1986», a-t-il indiqué dans un communiqué. Une décision critiquée par le porte-parole du PS Benoît Hamon. Selon lui, «le CSA a eu peur du coup de tonnerre qu'aurait provoqué la suspension du clip gouvernemental» et «l'audace qui consiste à remettre en cause le spot du gouvernement, le CSA et ses sages ne l'ont pas eue».

C'est lundi que le PS avait fait savoir qu'il saisissait le CSA afin de suspendre la diffusion d'un clip télévisé réalisé par Thierry Saussez, le patron de la communication du gouvernement.
 

Le clip officiel, qui s'appuie sur l'histoire de  la construction européenne, montre les différents acteurs politiques : de Gaulle et le chancelier Adenauer, Simone Veil au Parlement européen, Jacques Delors, Valéry Giscard d'Estaing, Mitterrand et Kohl se tenant la main, Jacques Chirac... Il se termine par des images de Nicolas Sarközy lors du récent G20. Et c'est évidemment ce point qui agace les socialistes.

«C'est un mélange des genres scandaleux», avait lancé lundi le porte-parole du PS Benoît Hamon, voyant une «grande similitude entre les images de ce clip» qui se termine par «G20, présidence française, voter le 7 juin», et «l'utilisation de l'image du président de la République dans la campagne UMP». «Nous exigeons et demandons aujourd'hui au CSA que soit suspendue la diffusion du clip gouvernemental dans lequel il n'y a pas une seule image du Parlement européen quand il invite à voter pour des députés européens», avait-il ajouté.

Dominique Paillé, porte-parole adjoint de l'UMP, avait estimé que le PS faisait un «mauvais procès». «Le président de la République est le président de tout les Français, il a mené une action remarquable à la tête de l'Europe, saluée par l'ensemble des gouvernements, de gauche comme de droite, des 27, au titre de la France», avait-il jugé sur BFM.

Le parisien - 20 mai 2009

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VIDEO "Exceptionnel: la visite de Sarközy aux lectrices de FEMME ACTUELLE"!

http://www.femmeactuelle.fr/actu/c-est-dans-le-magazine/n...

et avec ce lien aussi: http://www.youtube.com/watch?v=3-UM029ddpQ

A voir absolument, et surtout de profil!

19:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

L'original du testament politique de Louis XVI a été retrouvé

Testament politique de Louis XVI.jpg
(Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)
La dernière page du manuscrit, qui en compte seize en tout, racheté par un collectionneur français. Louis XVI termine son message par ces mots : « Français, et vous surtout Parisiens, vous habitants d'une ville que les ancêtres de Sa Majesté se plaisaient à appeler la bonne ville de Paris, méfiez-vous des suggestions et des mensonges de vos faux amis, revenez à votre Roi, il sera toujours votre père, votre meilleur ami. Quel plaisir n'aura-t-il pas d'oublier toutes ses injures personnelles, et de se revoir au milieu de vous lorsqu'une Constitution qu'il aura acceptée librement fera que notre sainte religion sera respectée, que le gouvernement sera établi sur un pied stable et utile par son action, que les biens et l'état de chacun ne seront plus troublés, que les lois ne seront plus enfreintes impunément, et qu'enfin la liberté sera posée sur des bases fermes et inébranlables. A Paris, le 20 juin 1791, Louis.» 

Ce manuscrit avait disparu depuis la Révolution française. Il se cachait dans une collection américaine où il vient d'être acquis par un Français, collectionneur de manuscrits anciens. Le testament politique de Louis XVI est une œuvre politique majeure, datant de la fuite à Varennes, dans la nuit du 20 juin au 21 juin 1791. Avant de partir, Louis XVI a probablement quelques scrupules. Il pense enfin pouvoir échapper à l'Assemblée constituante mais il ne veut pas quitter Paris sans laisser un document expliquant les raisons de sa fuite. Il entend s'adresser à son peuple. Aussi rédige-t-il cette Déclaration à tous les Français, un manuscrit de seize pages in quarto, qui deviendra, selon la tradition historique, son «testament politique» (à ne pas confondre avec le testament qu'il rédigera dans la prison du Temple avant de monter sur l'échafaud et qui est plus personnel et moral). Le roi demandera à La Porte, son intendant, de déposer le lendemain de sa fuite cette Déclaration sur le bureau du président de l'Assemblée, qui est alors Alexandre de Beauharnais. L'histoire se télescope : celui qui recueille le testament du dernier roi de l'Ancien Régime n'est autre que le premier époux de Joséphine, la future impératrice des Français ! Le monde est petit.(sic)

Dans ce texte long et parfois assez mal structuré (sic)Louis XVI entend exprimer sa conception politique la plus profonde. Au moment de le rédiger, il se sent libéré des contraintes, des faux-semblants et des réserves qu'il a toujours dû s'imposer depuis le début de la Révolution. Il déclare même, au moment de partir, qu'«une fois le cul sur la selle, il serait tout autre». Se voyant déjà loin de Paris et de l'Assemblée, il livre sa véritable conception des événements révolutionnaires, depuis la réunion des États généraux, et exprime son idéal politique, une monarchie constitutionnelle avec un monarque puissant.

C'est donc un texte d'une portée considérable. Dans sa biographie de Louis XVI, Jean-Christian Petitfils insiste à juste titre sur son caractère essentiel pour bien comprendre l'évolution de la pensée du monarque : «La plupart des historiens, écrit Petitfils à propos de la déclaration royale, ne lui ont pas donné l'importance qu'elle mérite. Ils l'ont soit négligée, soit hâtivement lue et commentée». Son contenu n'était en effet pas ignoré des savants, dans la mesure où le texte a été reproduit dans de nombreux documents parlementaires, notamment les Archives parlementaires (publiées sous le Second Empire), mais l'original avait disparu. C'est lui qui vient enfin d'être retrouvé. Il ne fait aucun doute qu'il s'agit du document authentique. Son acquéreur, Gérard Lhéritier, président de la société Aristophil, une société qui achète des manuscrits anciens et propose ensuite à des collectionneurs de devenir en partie propriétaires de ces documents (tout en les conservant dans son Musée des lettres et manuscrits), insiste sur son caractère unique. «C'est une pièce exceptionnelle, vibrante d'histoire, que nos experts ont pu retrouver aux États-Unis.» Cette certitude est confirmée par des spécialistes de grand renom, comme Thierry Bodin, expert en autographes près la cour d'appel de Paris. Pour ce dernier, la paternité du document est évidente. «C'est la signature du roi et, surtout, il a été paraphé et signé par le président de l'Assemblée nationale, Alexandre de Beauharnais.» D'autant que la prise de Gérard Lhéritier est double. Il y a non seulement le document en lui-même mais un autre manuscrit de huit pages rédigées par le propre frère de Louis XVI, le comte de Provence, futur Louis XVIII. Ce texte avait été demandé par le roi à son frère peu de temps avant son départ, afin que celui-ci retrace les injustices subies par la famille royale depuis 1789. C'était une manière d'impliquer le comte de Provence dans le projet de fuite et le contraindre, par la même occasion, de quitter Paris le même jour (le roi craignait que son frère, qui n'avait pas toujours été tendre avec le couple royal, ne cherche à profiter de son départ pour se hisser sur le trône). Jugées trop agressives à l'égard de l'Assemblée, les remarques du comte de Provence ne furent pas toutes reprises par Louis XVI, qui commentera puis écartera ces huit pages.

Pièce à charge lors du procès du roi

Comment un tel trésor a-t-il pu s'évanouir dans la nature ? La plupart des historiens et des spécialistes avouent leur ignorance sur les circonstances de la disparition de ces documents capitaux. C'est un mystère digne du Da Vinci Code (sic). Jean-Christian Petitfils rappelle que ce n'est pas le seul document officiel qui ait disparu sous la Révolution. Il suffit de songer, dans un autre registre, au vol des diamants de la Couronne. Selon Thierry Bodin, le document devait probablement avoir été conservé jusqu'au procès de Louis XVI qui s'ouvre en décembre 1792. «Il disparaît ensuite, sans laisser de trace.» Certains pensent qu'il aurait pu, au milieu du XIXe siècle, faire partie du fonds d'un collectionneur fameux, Étienne Charavay, mais il ne figure pas dans la vente des manuscrits de ce dernier. D'autres évoquent la possibilité qu'il ait été dans le fonds de Feuillet de Conches, autre collectionneur célèbre du XIXe siècle, qui a publié des Lettres et documents inédits de Louis XVI (1864-1873), mais où les documents les plus authentiques côtoient les faux les plus étonnants. Il faut se rendre à l'évidence : on ne sait pas comment le manuscrit a pu disparaître pour ensuite quitter le territoire. Son existence est signalée dans les années 1950, à l'occasion d'une vente Hennessy, mais le document original n'y figure pas. Puis on perd définitivement sa trace jusqu'à son acquisition aujourd'hui par la société Aristophil. Un mystère surprenant, alors même que ce texte a eu, dans la vie du monarque, un rôle on ne peut plus funeste.

Car la Déclaration fut en effet une des pièces à charge lors du procès du roi sous la Terreur. Ainsi, le rapport d'accusation, lu par Lindet le 10 décembre 1792, à la Convention, le cite précisément et l'utilise pour prouver la duplicité du roi et ses mauvaises intentions. «C'était sans doute le Manifeste destiné à plonger la France dans les horreurs de la guerre civile, écrit Lindet. (…) Son Manifeste du 20 juin atteste ses intentions hostiles ; il voulait le renversement de l'État, puisqu'il ne voulait ni les lois, ni la Constitution qu'il avait juré de maintenir». Indéniablement, cette Déclaration a contribué à poser Louis XVI en ennemi de la Révolution. Mais que dit précisément le texte ? En réalité, le roi est loin d'avoir rédigé un brûlot contre-révolutionnaire. Il ne se résout certes pas à l'abaissement de la monarchie. Il juge que les réformes de l'Assemblée et l'attitude des clubs, «calomniateurs et incendiaires», ont porté atteinte à «la dignité de la Couronne de France». Il s'en prend notamment au refus, par l'Assemblée, de lui accorder un droit de veto absolu (il n'est que «relatif»), au poids excessif des comités de la Constituante, notamment le Comité des recherches qui exerce, selon le roi, «un véritable despotisme plus barbare et plus insupportable qu'aucun de ceux dont l'histoire ait jamais fait mention».

Le monarque n'avait jamais été aussi conciliant

Le roi critique aussi l'excessive décentralisation, la suppression de son droit de grâce, etc. Mais, sur le plan social, il se rallie pourtant à la révolution juridique de l'été 1789 ; il ne rejette plus l'abolition des ordres, comme dans sa Déclaration du 23 juin 1789. Il admet l'égalité civile et insiste même sur les réformes qu'il avait cherché à faire, notamment en 1787, en matière fiscale, afin que les privilégiés ne bénéficient plus d'exemptions indues. Il conclut, sur le ton de l'époque : «Français, et vous surtout Parisiens (…), revenez à votre roi ; il sera toujours votre père, votre meilleur ami.»

La rédaction du texte lui a pris à peu près quatre ou cinq mois de réflexion. Il y a travaillé seul, à l'insu de ses ministres, et il n'y associera son frère qu'à la dernière minute, le samedi 18 juin, comme en témoigne ce dernier. On sait comment tout cela finira. Son arrestation à Varennes va, comme le rappelle Mona Ozouf, se révéler fatale pour la monarchie. La déclaration du roi se montrera bien incapable de lui sauver la mise. Bien au contraire. Le prestige de la monarchie sera pour jamais terni par cette équipée malheureuse. Pourtant, comme le remarque à juste titre Jean-Christian Petitfils, ce testament politique de Louis XVI prouve que le roi n'avait jamais été aussi conciliant. C'est ce triste paradoxe que met en évidence le document laissé à l'Assemblée : «Jamais Louis XVI n'avait été aussi proche de la Révolution qu'en fuyant la capitale. Sur la route de Varennes, il était devenu un souverain constitutionnel, à la recherche, hélas, d'une impossible Constitution».

Le Figaro - 20 mai 2009

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Plus de la moitié des Français renoncent à prendre des vacances cet été

Carnon Hérault.jpg
Plage de Carnon (Hérault)
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Plus de la moitié des Français (52%) ne comptent pas partir en vacances cet été, et plus d'un tiers parmi eux y renoncent pour des raisons financières, selon une étude du cabinet Protourisme pour Europe 1 publiée mercredi.

 

  Le taux de départ des Français ne cesse de baisser: ils étaient 51% à prendre des vacances l'été dernier, contre 55% en 2003. L'an dernier, 32% des non partants ont mis en avant le manque d'argent, contre 37% cette année.

Ce sont surtout les employés et les ouvriers qui resteront à la maison. Pour les foyers avec des revenus entre 1.200 et 2.000 euros nets par mois, le taux de non partants atteint 62%.

A l'autre bout de l'échelle sociale, les 20% de Français aux revenus les plus élevés partent de plus en plus. Le taux de départ pour les foyers dont les revenus mensuels sont supérieurs à 5.000 euros atteint 82%, contre 77% en 2008.

La baisse des départs est liée à la brusque montée du chômage: "chaque fois qu'une personne se retrouve au chômage, six personnes en moyenne dans son entourage sont affectés", a déclaré à l'AFP Didier Arino, l'auteur de l'étude.

La chute du taux de départ "est particulièrement sensible dans l'Est de la France, avec la multiplication des plans sociaux".

Près du quart des vacanciers envisagent de réduire leurs dépenses cet été. Les principaux postes d?économies sont les achats de souvenirs (66%), les en-cas et rafraîchissements dans les bars (52%), les sorties au restaurant (50%) et les activités de loisirs (37%).

L'étude a été effectuée auprès d'un échantillon représentatif de 1.319 Français, par téléphone ou en face à face, entre le 27 avril et le 11 mai. L'enquête a aussi été menée auprès de 295 opérateurs du tourisme.

AFP. 20/05/09

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VIDEO Européennes: la liste "Cannabis sans frontières"

http://www.dailymotion.com/video/x9a2qj_campagne-europeen...

Lancement de la campagne pour les élections européennes 2009 de la liste "Cannabis sans frontières", le 9 mai, place de la Bastille.

Ecoutez le pourrisseur Sitbon et ses amis, admirez leur habileté pour promouvoir la drogue en vente libre sous couvert de vertus thérapeutiques...

Le but à terme étant de banaliser l'usage de la drogue chez les jeunes Européens en LEGALISANt la vente libre des stupéfiants, de toutes les saloperies qui rongent le cerveau et annihilent la volonté!

01:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

19/05/2009

"Si la police m'avait écouté, Ilan aurait pu être sauvé"

Michael Douïeb - affaire Ilan Halimi.jpg
Mickael Douïeb, le père de Jimmy
Mickael Douïeb attend ce moment avec impatience. Aujourd’hui, devant la cour d’assises des mineurs de Paris, face aux membres du « gang des barbares », son fils Jimmy prendra la parole. Et demain, Mickael racontera à son tour son calvaire.
Quelques jours avant l’enlèvement d’Ilan Halimi, Jimmy avait été approché par Fofana et sa bande.
Mais ces derniers s’en étaient finalement pris à Mickael. Ce dernier, qui s’en est sorti de justesse, a gardé de lourdes séquelles et un regret immense : d’après lui, si les enquêteurs avaient pris davantage au sérieux sa propre agression, Ilan Halimi, séquestré et torturé en janvier 2006, serait peut-être toujours en vie.

Comment avez-vous été approché par le « gang des barbares » ?
Mickael Douïeb. Une jeune femme, qui disait s’appeler Melvina, avait pris contact avec mon fils Jimmy en décembre 2005. Il avait 20 ans et disposait d’un studio d’enregistrement de musique chez nous. Un an plus tôt, un rappeur d’une cité de Bagneux (Hauts-de-Seine) était venu, en compagnie de Jérémy Pastisson (NDLR : l’un des accusés) . Ce dernier avait été « très impressionné » par notre demeure. Fofana y a donc envoyé un « appât », cette Melvina, en réalité Alexandra S. Elle disait être chanteuse, elle a demandé à mon fils de la produire. Mais Jimmy n’a pas eu confiance. Il n’allait pas à ses rendez-vous.

C’est pour cela qu’ils ont jeté leur dévolu sur vous ?
Oui, j’ai été leur « plan B ». Le 5 janvier 2006, Jimmy ne s’est pas présenté à un énième rendez-vous. Melvina s’est rendue chez moi, pour pleurnicher. Elle a demandé à ce que je la raccompagne, ce que j’ai fait, en lui promettant que je parlerai d’elle à mon fils. Le lendemain, elle m’a rappelé, m’a déclaré devoir me parler à tout prix. Et rebelote. Je l’ai raccompagnée où elle disait habiter, à Bagneux. A l’endroit où Ilan a été séquestré… Elle a insisté pour que je la suive dans le hall de l’immeuble. Là, ils me sont tombés dessus. Ils étaient quatre, dont Fofana, j’ai reconnu ses yeux. Ils m’ont frappé à coups de barre de fer, de crosse de pistolet. La police m’a retrouvé menotté aux mains et aux chevilles, dans une mare de sang. Si des voisins n’avaient pas entendu le vacarme, Fofana m’aurait tué. En s’enfuyant, l’un d’eux s’est exclamé : Il est mort, c’est pas la peine de l’emmener.

S’en sont-ils pris à vous parce que vous êtes juif ?
C’est évident. Ils m’ont insulté en me donnant du crève sale juif ! sale youpin ! Ils étaient juste en train de m’exécuter. Melvina regardait faire et me fixait en ricanant.

Aujourd’hui, vous dites être en colère. Pourquoi ?
Parce que je suis intimement persuadé que si on m’avait écouté, Ilan Halimi aurait pu être sauvé.

C’est-à-dire ?
J’ai donné beaucoup d’éléments à la police, dès le lendemain de mon hospitalisation. J’ai donné le numéro de téléphone de la fille, qui a servi à d’autres reprises aux membres du gang. J’ai même donné celui de Jérémy Pastisson, l’un des bras droits de Fofana ! Ils n’ont jamais pris la peine de les convoquer. Par ailleurs, je leur ai dit que, comme je m’étais défendu lors de mon agression, il y avait forcément des traces ADN de mes agresseurs sur les lieux. Ils m’ont répondu qu’ils savaient ce qu’ils avaient à faire, mais n’ont procédé à aucun relevé. S’ils l’avaient fait, ils disposaient de l’ADN de Fofana et ils l’auraient trouvé, il était fiché.

La police a fini par faire le lien entre les deux histoires...
Oui, mais trop tard. Mon dossier a mis une semaine pour arriver chez la juge d’instruction à Paris ! Peut-être la semaine de trop. Pendant ce temps, Ilan Halimi mourait dans sa cave.

Le parisien- 19 mai 2009

 

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Trois proches de Julien Coupat arrêtés, dont le fils de l'ancien ministre Huguette Bouchardeau

L’enquête sur Julien Coupat, soupçonné des dégradations sur les lignes TGV de l’automne dernier, est menée tous azimuts. Trois personnes qui lui sont liées ont été arrêtées en Seine-Maritime : deux hommes et une femme ayant participé avec lui à une réunion rassemblant plusieurs mouvements dits autonomes à Thessalonique (Grèce) en septembre 2008.

Des affrontements violents avec les forces de l’ordre avaient suivi.
Ils ont été placés en garde à vue, transférées dans les locaux de la sous-direction antiterroriste à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Ces trois proches de Julien Coupat, âgés de 25 et 26 ans, étaient avec lui en Grèce entre le 6 et le 14 septembre 2008. C’est à cette date et lors de rencontres entre divers groupes d’extrême gauche que Julien Coupat aurait rencontré Sandra Gobe, une militante allemande antinucléaire présentée par les services antiterroristes comme une spécialiste de la pose de crochets sur les lignes électriques ferroviaires où circulent les trains de transport de déchets nucléaires. Un pacte d’entraide aurait pu être scellé entre Français et Allemands à cette époque.

Arrestation du fils d’un ancien ministre socialiste

Par ailleurs, hier également, quatre proches d’un comité contre l’antiterrorisme à Forcalquier (Alpes-de-Haute-Provence) ont été arrêtés et interrogés à Marseille par la police judiciaire. C’est la diffusion d’un tract indiquant l’adresse d’une résidence secondaire de Bernard Squarcini, le directeur du renseignement intérieur dont les services mènent les investigations sur le groupe de Julien Coupat, qui a conduit à l’arrestation de ces quatre personnes. La police judiciaire a arrêté hier matin à leur domicile de Forcalquier, François Bouchardeau, le fils de l’ancienne ministre socialiste de l’Environnement Huguette Bouchardeau, qui avait repris la société d’édition créée par sa mère en 1995, HB Editions. Son épouse a été arrêtée elle aussi. Un autre éditeur, Samuel Autexier, et sa soeur Héléna, les créateurs de la « Revue de littérature et de critique sociale », très impliqués dans le soutien au groupe Coupat, figurent parmi les interpellés. Ils sont donc tous soupçonnés d’avoir divulgué dans un tract l’adresse personnelle du patron de la lutte antiterroriste.

Le parisien - 19 mai 2009

 

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Deux policiers homos se plaignent de harcèlement moral

Policiers homos.jpg
Alain Marty et Nicolas Persec
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

A Cannes deux policiers ont porté plainte contre d'autres policiers pour "harcèlement moral". Alain Marty, 38 ans, et Nicolas Persec, 34 ans, se disent en effet victimes depuis plusieurs mois de discrimination de la part de plusieurs de leurs collègues en raison de leur homosexualité.

«Certains agents et gradés ont d'abord souhaité ne plus travailler sur la voie publique avec les plaignants et ces derniers se sont trouvés peu à peu isolés tandis que se multipliaient à leur encontre allusions et brimades», indique la plainte déposée vendredi devant le Parquet de Grasse.

 
Video : «Des insultes inscrites sur mon casier»
 
 
 

 

«Tout a commencé pour moi en 2007 lors d'un long congé maladie durant lequel la rumeur a commencé à courir que j'avais le sida, ce qui est faux. A mon retour, j'ai été mis à l'écart et complètement isolé par certains collègues», raconte Alain Marty. «Lors des tournées de nuit, j'étais toujours relégué à l'arrière du véhicule et les deux agents à l'avant ne m'adressaient pas la parole. Il y a un mois et demi, un collègue a refusé de me serrer la main en me disant qu'il avait peur de choper une saloperie», poursuit le plaignant. Face à cette situation «usante physiquement et psychologiquement», il avoue avoir fait une tentative de suicide en juin 2008.

«Certains refusaient de me serrer la main»

Nicolas Persec explique, lui, être victime d'une «mise à l'écart» de la part de certains collègues depuis le début de l'année 2008. «Certains agents refusent de travailler avec moi, de me parler ou de me serrer la main», a-t-il affirmé, précisant avoir une fois retrouvé sur son casier l'inscription «100% tarlouze».

Si les deux agents ont tenté à plusieurs reprises de prévenir leur hiérarchie et la mairie de Cannes, ils déplorent n'avoir reçu aucune réponse. «J'ai écrit cinq courriers en deux ans et personne n'a réagi», regrette Alain Marty. Le maire de Cannes, Bernard Brochand (UMP), les recevra mercredi. 

Plusieurs associations ont apporté leur soutien à l'action des deux policiers: FLAG Police, Gay Lib, SOS Homophobie, indique un communiqué du Syndicat national des policiers municipaux.

L'avocat des deux policiers, Me Gilbert Collard, réclame que l'IGPN (Inspection générale de la police nationale) se saisisse de cette affaire. «La hiérarchie de la police a fermé les oreilles sur cette affaire. Il n'est pas acceptable que des fonctionnaires se comportent de manière homophobe. Je demande que l'IGPN ouvre une enquête», a-t-il déclaré en marge d'une conférence de presse.

Le parisien - 18 mai 2009

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Images pédophiles: un élu PS parisien poursuivi

De nombreuses photographies ont été retrouvées dans les ordinateurs de cet adjoint au maire du Xe arrondissement de Paris, notamment chargé de s'occuper des affaires scolaires. Il a démissionné.

L'adjoint au maire (PS) du Xème arrondissement de Paris, Julien Bobot, a été renvoyé jeudi devant le tribunal correctionnel de Paris pour détention d'images à caractère pédopornographique, a-t-on appris dimanche de source judiciaire, confirmant une information parue dans le Journal du Dimanche.

Une collection importante de photographies a été retrouvée sur ses ordinateurs personnel et professionnel. Un délit d'autant plus compromettant que ce père de famille de 34 ans, chargé de mission à la Ligue de l'enseignement, est délégué aux affaires scolaires.

Placé sous contrôle judiciaire avec l'interdiction d'exercer une activité en lien avec des mineurs, il a été convoqué devant le tribunal à une date ultérieure non précisée pour l'instant.

Dans un communiqué publié dimanche, la mairie du Xe arrondissement a annoncé que l'élu avait démissionné de son mandat électif. «Le maire, Rémi Féraud, a accepté sa démission, qui prend effet immédiatement», affirme la mairie, qui n'a pas souhaité donner plus de précisions.

    Le Figaro - 19 mai 1009

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VIDEO Européennes: un clip contre l'abstention ou pour faire voter UMP?

http://www.wat.tv/video/elections-europeennes-7-juin-1ibj...

Pour Benoît Hamon, c'est tout simplement "un mélange des genres scandaleux". Et la vidéo diffusée pour inciter les Français à aller voter lors du scrutin du 7 juin "n'est ni plus ni moins qu'un clip UMP". Elle "ne comporte aucune image du Parlement européen et se termine par des images du G20 et de Nicolas Sarkozy sans aucun rapport avec l'élection elle-même".

Voilà pourquoi, dénonçant un détournement à des fins électorales en faveur de la majorité, le Parti socialiste a réclamé lundi la suspension de ce clip télévisé gouvernemental sur les élections européennes. "Additionné au fait que dans sa campagne, l'UMP ne distingue pas l'action du gouvernement avec les déplacements des ministres candidats ou encore les meetings du président, trop c'est trop. Ce clip publicitaire est déplacé et ne doit plus être diffusé", a affirmé le porte-parole du PS lors d'un point-presse.

Sans être du tout socialiste, ce clip vidéo me semble être de la pure propagande en faveur de Sarközy et de l'UMP! Mais ne ne sommes pas à un scandale près avec avec la maffia de l'Elysée!

Chez tout citoyen français normal, ce clip ne peut donner envie que de s'abstenir!

Ni UMP ni PS! Votons national aux européennes! 

 

 

 

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Le maréchal Bugeaud chassé de Lyon au profit de "Lalla N'Soumer"!

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« L’as-tu vue, la casquette, la casquette / L’as-tu vue, la casquette du Père Bugeaud… ». Voilà une chanson de naguère que l’on ne chantera plus à Lyon. Où la rue Bugeaud, située dans le VIe arrondissement de la ville, vient d’être débaptisée.

Thomas Robert Bugeaud (1784-1849), marquis de la Piconnerie, duc d’Isly, maréchal de France, ancien vélite de la garde impériale, vainqueur d’Abd el-Kader à Sikkah (6 juillet 1836), vainqueur de la bataille d’Isly (Maroc, 14 août 1844), gouverneur de l’Algérie (1841-1847), est donc finalement tombé sous les coups du « politiquement correct ». En raison de son passé de conquérant et pacificateur de l’Algérie libérée du joug otttoman. Paradoxe si l’on veut bien se souvenir que, avant de faire son devoir de soldat, il fut hostile à la conquête de l’Algérie, « possession onéreuse dont la nation serait bien aise d’être débarrassée »…

Mais il ne suffisait pas de chasser Bugeaud de sa rue lyonnaise. Encore fallait-il remplacer son nom par celui d’un — en l’occurrence d’une – ennemi de la France. A savoir l’obscure Lalla N’Soumer. Les organisateurs d’une « Semaine anticoloniale » – sur le thème : « Débaptisons les rues de Lyon des noms horribles » – expliquent, sans que personne ne leur claque le beignet : — On renomme la rue Bugeaud, militaire tortionnaire pendant la colonisation française de l’Algérie, en rue Lalla N’Soumer, "résistante" de la même époque.


Qui est Lalla Fatma N’Soumer ? De son vrai nom Fatma Sid Ahmed, elle serait née vers 1830 à Ouerja, sur la route de Aïn El-Hammam (ex-Michelet), vers le col de Tirourda, des œuvres du cheik Ali ben Aissi et de Lalla Khlidja. Suivant les traditions musulmanes, on voulut la marier très jeune. Ce qu’elle refusa.

Décrétée « folle », elle va être enfermée plusieurs semaines dans un cachot. Quand elle en sort, elle accepte d’épouser son cousin, mais refusera de consommer le mariage. Renvoyée à sa famille, elle est mise au ban du village.

Elle sera ainsi tenue pour une sorte de possédée jusqu’à ce jour de 1852 où elle dira avoir eu une révélation d’Allah lui commandant de faire la guerre aux Français… A ce titre, elle participera à quelques combats dont celui d’Ouad Sebaou (1854). En 1857, elle sera capturée lors de la bataille d’Icherridene et emprisonnée aux Issers, puis à Tablat. Libérée, elle mourra en 1863.

Voilà l’« héroïne » qui, avant d’avoir eu mailles à partir avec les méchants soldats français, avait surtout eu à subir – au point d’y laisser sa santé mentale – l’obscurantisme musulman. Mais ça, ça passe à l’as. Et Lalla Fatma N’Soumer aura sa rue à Lyon au détriment de Bugeaud. Et au détriment d’une véritable héroïne, la Kahina, la « Jeanne d’Arc des Aurès ». Infréquentable celle-là : avec les Kabyles, elle s’opposa jusqu’à la mort aux envahisseurs arabo-musulmans, bourreaux du Maghreb.

 (Lalla est un titre honorifique. N’Soumer signifie « de Soumer », nom du village où son père tenait une école coranique)

ALAIN SANDERS
Article extrait du n° 6843 de Présent, du mardi 19 mai 2009
NPI - 19 mai 2009

02:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Israël "se défendra contre l'Iran": une déclaration de guerre?

Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a déclaré aujourd'hui, après un entretien avec le président américain Barack Obama, qu'"Israël se réserve le droit de se défendre contre l'Iran".

AFP - Le Figaro - 18 mai 2009 - 21h.49

Comme l'Iran n'a pas encore attaqué militairement l'Etat hébreu, le "droit de se défendre" revient à dire "le droit d'attaquer".

Le président iranien Ahmadinejad n'avait pas tort de dénoncer la violence des Sionistes et leur désir d'un conflit qui pourrait devenir mondial.

Israël a déjà l'arme nucléaire, ce n'est plus un secret pour personne, tandis que l'Iran ne l'a pas encore, semble-t-il.

Il est évident que Netanyahu veut forcer la main à Obama pour une attaque "préventive" contre l'Iran...

 

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Woody Allen reçoit 5 millions de dollars d'une marque ayant exploité son image en juif hassidique

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(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
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Woody Allen, de son vrai nom Stewart Königsberg, né en 1935 à New York (Brooklin), est issu d'une famille juive d'origne russo-autrichienne
Le réalisateur américain Woody Allen a accepté lundi dans un tribunal de New York 5 millions de dollars de la marque de vêtements American Apparel, qu'il accusait d'avoir exploité son image illégalement.
Woody Allen reprochait à la marque, connue pour ses campagnes publicitaires osées, d'avoir utilisé son image sans autorisation sur des affiches publicitaires, et réclamait 10 millions de dollars. Le fondateur d'American Apparel, Dov Charney, un chef d'entreprise excentrique et controversé d'origine canadienne, affirmait n'avoir rien fait de mal en utilisant cette photo qui présente Woody Allen en juif hassidique.

Woody Allen, 74 ans, a déclaré que le juge avait reconnu la responsabilité d'American Apparel, et rejeté l'argument de la liberté d'expression présenté par Dov Charney.
Le litige avait commencé il y a deux ans, après que la marque eut brièvement utilisé sur des panneaux d'affichage à New York et Los Angeles une photo tirée du film Annie Hall représentant le cinéaste et acteur déguisé en juif hassidique, barbe fournie et chapeau à larges bords.
Le Point 18 mai 2009

01:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

18/05/2009

Carla Bruni: de quoi se mêle-t-elle et à quel titre?

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Carla Sarközy a demandé lundi la libération de Aung San Suu Kyi, dans une "lettre ouverte au gouvernement de Birmanie", dont une copie a été transmise par l'Elysée aux agences de presse.

"Nous savons désormais qu'Aung San Suu Kyi, prix Nobel de la Paix, risque d'être condamnée à nouveau à une peine d'emprisonnement qui, compte tenu de son état de santé, menace sa vie même", écrit la première dame de France, dans cette lettre datée de lundi et portant comme entête "Carla Sarkozy".

"Au-delà de la situation politique en Birmanie, je profite de la position qui est la mienne et de l'écho dont cette lettre pourrait bénéficier pour me faire le porte-parole de tous ceux, dans mon pays, qui trouvent intolérable le sort réservé à cette femme", écrit-elle.

Mme Sarközy rappelle que l'opposante birmane "n'a jamais connu de violence. Simplement, elle n'a jamais cessé de lutter, pacifiquement, pour la liberté", ajoute-t-elle.

"L'assignation à résidence d'Aung San Suu Kyi, persécutée depuis 1990, devait venir à son terme dans quelques jours. L'emprisonner, elle et tous les opposants au régime, c'est étouffer l'espérance de la démocratie en Birmanie", affirme-t-elle également.

Selon Mme Sarközy, "c'est une question de simple humanité que de permettre à une femme malade d'être libre pour être soignée en toute confiance, alors que sa vie est clairement en danger".

Privée de liberté pendant plus de 13 des 19 dernières années, Mme Suu Kyi, dirigeante de l'opposition birmane et prix Nobel de la Paix en 1991, devait voir sa période d'assignation à résidence expirer le 27 mai.

Mais depuis lundi, elle est de nouveau jugée, à huis clos dans une prison au nord de Rangoun, pour avoir laissé un Américain séjourner chez elle en violation des termes de son assignation à résidence.

Aung San Suu Kyi est passible de trois à cinq ans de prison si elle est condamnée pour cette affaire, ce qui l'excluerait du paysage politique pendant les élections controversées que la junte entend organiser en 2010.

L'armée est au pouvoir depuis 1962 en Birmanie.

AFP. 18/05/09

Ingérence intolérable dans les affaires intérieures de la Birmanie, Etat souverain et indépendant

23:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

Turquie: une jeune femme grièvement mutilée parce que soupçonnée d'infidélité conjugale...

La jeune femme a été retrouvée dans un terrain vague. Le nez et les oreilles tranchées. Une Turque de 23 ans a été grièvement mutilée parce que sa famille la soupçonnait de tromper son mari. Ce crime d'honneur est rapporté "avec indignation" ce dimanche dans la presse turque.
 
Les faits se sont produits samedi à Agri, (Mont Ararat), une province turque peuplée majoritairement de Kurdes. La victime, qui a également été blessée au ventre a été immédiatement hospitalisée. La jeune femme se trouve dans un état critique.


Selon les journaux Milliyet et Hürriyet, des membres de la famille de l'époux de la victime ont torturé la jeune femme et lui ont infligé des mutilations "atroces" avant de l'abandonner à la mort. Huit suspects ont été interpellés par la police. Le mari de la victime est en cavale.
 
Ces dernières années, le gouvernement et les associations turques ont accru leurs efforts pour éradiquer la pratique des crimes d'honneur qui fait de nombreuses victimes chaque année. Mais les sondages montrent que ces violences jouissent encore d'une large tolérance dans le sud-est anatolien à majorité kurde, où elles sont le plus souvent commises.

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La pratique a parfois pris une telle ampleur que des femmes ont été tuées pour avoir discuté avec des étrangers, demandé la diffusion d'une chanson à la radio ou même pour avoir été les victimes d'un viol...

La Turquie, sous la pression de l'Union européenne, a renforcé les peines contre les auteurs de crimes d'honneur qui peuvent désormais être condamnés à la prison à vie...

LCI.fr - 17 mai 2009

Une preuve de plus que la Turquie ne doit pas faire partie de l'Europe

02:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Portrait d'un trans - "Fier de l'être et bien dans sa peau" mais...

Il est né avec des chromosomes XX (femme) mais vit en homme dans la vie de tous les jours.

R., 28 ans est un "trans". "Fier de l'être et bien dans sa peau", précise-t-il. Bien loin des images sensationnalistes véhiculées dans les médias où le terme est, selon lui, trop souvent associé à la prostitution, au porno, au mal-être ou à telle personnalité du show bizz exubérante.
 
R. est enseignant en banlieue parisienne. Petit, il ne s'est jamais senti ni garçon, ni fille. A l'adolescence, profondément féministe, il joue sur les deux tableaux "pour provoquer des réactions", "pour sortir des clichés du rose ou du bleu", s'habillant super sexy et assumant les tâches traditionnellement dévolues au "sexe fort" comme porter les choses lourdes. Et puis, R. entend parler des "trans".

 
Il a suivi un traitement hormonal mais ne s'est pas fait opérer. Aujourd'hui, il se considère comme masculin, c'est un trans "F to M", comprendre femme devenue homme. Physiquement, et dans la tête. Même si ses papiers d'identité disent le contraire. Pour la République, R. est toujours une femme. "Si je suis contrôlé, je me retrouve face à de gros problèmes", explique-t-il. Les exemples affluent. Dernier en date : prouver que le chèque de caution qu'il signait pour le bail de sa location n'avait pas été volé. "J'ai dû expliquer au propriétaire quelle était ma situation. Il a été relativement compréhensif mais a quand même appelé ma mère une heure durant pour lui demander qui j'étais...", raconte-t-il. 
 
Pourquoi ne pas changer d'identité ? "Parce que c'est cher, c'est long et qu'on doit passer devant une cohorte d'experts médicaux qui devront vérifier les modifications corporelles et si on colle à l'image qu'ils se font d'un trans". Des procédures vécues comme des humiliations.

Sur la liste des maladies mentales
 
Première étape dans le processus de "transition" d'un sexe vers l'autre : aller consulter un psy : pour commencer une prise d'hormones, pour décider d'une opération chirurgicale. "Nous voudrions que le passage par le psy ne soit plus une étape obligée pour entamer notre parcours", revendique R. C'est comme si une femme qui souhaite avoir un enfant devait consulter un psy pendant des années avant d'avoir le droit de tomber enceinte !",* compare-t-il. La transexualité ne devrait bientôt plus figurer sur la liste des maladies mentales, comme c'était le cas pour l'homosexualité jusqu'en 1992.

Dans son discours, revient toujours ce droit à la diversité. Sous-jacent, omniprésent. "De la même façon que les blancs ont décidé de la vie des noirs, lors de l'apartheid notamment, les bios (les hétéros, NDLR.) décident aujourd'hui de la vie des trans", déplore-t-il. R. ne veut pas être intégré dans la société. Il est déjà "dans la société".

LCI.fr - 17 mai 2009

* Comparaison des plus douteuses...

02:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

John Demjanjuk restera en prison - Camp de Sobibor en Pologne

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Camp de Sobibor - Musée construit en 1993
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Chapelle du village de Sobibor
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Gare terminus du village de Sobibor
Le camp, construit près de la gare en mars 1942, a été utilisé par les Nazis de mai 1942 à octobre 1943.  
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

De nombreux criminels de guerre nazis ont échappé à la justice allemande en raison d'un relâchement de la traque à partir des années 1970. Mais John Demjanjuk, lui, attendra son éventuel procès en détention.

Tous les obstacles sont désormais levés. La justice allemande a estimé que John «Yvan» Demjanjuk, ancien gardien du camp nazi de Sobibor pendant la Seconde Guerre mondiale, était apte à rester en prison en attendant son éventuel procès pour son implication dans la mort de 29 000 Juifs. À moins d'une subite dégradation de sa santé physique ou mentale, ce qui sera sans doute le dernier grand procès de criminel nazi devrait donc avoir lieu en Allemagne. Cependant, de nombreux Nazis recherchés sont passés au travers des mailles de la justice allemande, qui n'a pas toujours fait preuve d'une grande diligence.

«Ces dernières années, les poursuites judiciaires contre les criminels nazis en Allemagne ont souffert d'un manque de volonté», estime Efraim Zuroff, directeur de centre Wiesenthal de Jérusalem et l'un des derniers grands chasseurs de nazis encore en activité.

 

90 % des criminels de guerre nazis non jugés

 

Dans l'après-guerre immédiate, les forces d'occupation de l'Allemagne organisent à Nuremberg le procès des 24 principaux responsables du régime nazi. En 1952, lorsque la pression des alliés occidentaux pour pourchasser les criminels s'émousse, la justice allemande s'endort. Jusqu'en 1958, lorsque dix responsables de la Gestapo sont jugés à Ulm. La même année est créé le centre de Ludwigsburg, chargé d'élucider les crimes nazis. Les années 1960 sont marquées par plusieurs grands procès, dont ceux des crimes commis à Auschwitz, Treblinka et Majdanek. L'Allemagne fait son examen de conscience à travers ces procès spectaculaire. Mais peu à peu elle renonce à la traque systématique et sans relâche des auteurs des crimes.

Le nombre des criminels traduits devant les tribunaux décline d'année en année. Depuis 1945, la justice allemande a condamné quelque 6 500 criminels de guerre nazis à des peines plutôt sévères mais, pendant la même période, les enquêteurs ont lancé 106 000 procédures : 90 % des criminels n'ont pas été traduits en justice. « Ils ont tranquillement élevé des lapins et des truites aux États-Unis ou en Amérique latine, écrit le grand juriste de la Süddeutsche Zeitung, Heribert Prantl. «La compréhension pour les criminels nazis était plus grande que la disposition à leur faire assumer la responsabilité de leurs crimes.»

Le Conseil central des juifs en Allemagne se félicite que Demjanjuk soit enfin traduit en justice. Il y voit l'une des dernières occasions d'établir des faits concrets pour nourrir la mémoire des générations futures. Cependant, Charlotte Knobloch, sa présidente, déplore «l'indulgence» des enquêteurs à l'égard des criminels qui a coûté un temps précieux à la justice. «Une grande partie de la population de l'Allemagne d'après-guerre a enfoui la vérité effrayante des crimes nazis en estimant que l'on avait suffisamment œuvré pour la justice avec les grands procès», affirme Knobloch. Kurt Schrimm, enquêteur en chef du centre de Ludwigsburg et fer de lance d'une nouvelle génération de juristes plus motivés, rejette les accusations de lenteur. Schrimm se dit persuadé qu'il obtiendra la condamnation de Demjanjuk.

Le Figaro - 14 mai 2009

01:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)