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05/07/2009

Obama comme Bush sème la mort en Afghanistan

Carte opération Khanjar.jpg
Pas si loin de la frontière iranienne...
Afghanistan opération Khanjar.jpg
Mourir pour le N.O.M. 
(Cliquez sur les images pour les voir en entier)

L'armée américaine poursuivait vendredi sa grande offensive lancée la veille contre les talibans dans le sud de l'Afghanistan, où ses soldats commençaient à rencontrer une violente résistance des rebelles.

Des soldats américains sont "engagés dans un sacré combat dans le sud du secteur", a déclaré à ses hommes le général Larry Nicholson, commandant de l'opération militaire, dans le district de Garmser de la province du Helmand, bastion des talibans que les forces déployées jeudi comptent sécuriser.

Ces soldats "vont devoir faire face à de durs défis", a ajouté le général, embarqué dans un convoi où se trouve un journaliste de l'AFP.

D'autres troupes déployées dans le secteur ont en revanche rencontré "une faible résistance", a-t-il ajouté.

Les 4.000 Marines américains de l'opération, soutenus par quelque 500 policiers et soldats afghans, avaient été déployés jeudi dans les districts de Garmser et Nawa en "presque huit heures" et pour "la moitié environ par hélicoptère", selon leur commandant.

Rencontrant peu de résistance, ils avaient rapidement avancé vers le sud et pris le contrôle du district voisin de Khanishin, où les talibans avaient mis en place un gouvernement local parallèle ces dernières années.

Les Marines se trouvaient vendredi dans la zone de Toshtay, à 25 km au sud de la ville de Garmser, capitale du district éponyme. La veille, ils avaient détruit une base ennemie dans les environs, selon leur commandant.

"Garmser est au trois-quart calme mais il y a des combats à Toshtay, que nous comptons bien mener à bout aujourd'hui", selon le général américain. "Mais cela ne veut pas dire que l'ennemi est parti. Dans les prochains jours, il va observer nos faits et gestes pour évaluer la situation", a-t-il prévenu.

Quant au district de Nawa, une autre cible de l'opération, "il est calme, trop calme", selon le général américain. "Quelque chose est bizarre, l'ennemi se cache", a-t-il ajouté.

Le général Nicholson a confirmé qu'un soldat américain avait été tué jeudi par des tirs rebelles, le premier dans le cadre de cette opération.

Dans ces districts que le gouvernement ne contrôle plus guère depuis plusieurs années, l'armée américaine compte persuader la population locale de la soutenir face aux rebelles.

A chaque avancée de l'opération, ses soldats rencontrent ainsi les chefs tribaux locaux et tentent de favoriser la remise en place des assemblées locales (chouras) face aux talibans, a précisé le général américain.

Les avancées américaines ont été accueillies avec un enthousiasme inédit par le gouverneur de la province du Helmand, Gulab Mangal, a affirmé le général Nicholson, qui a en revanche regretté le nombre insuffisant de policiers et soldats afghans accompagnant ses troupes.

Le gouverneur Mangal devait se rendre à Khanishin, où aucun responsable afghan n'a mis les pieds depuis cinq ans, selon le général Nicholson.

Toutes ces informations fournies par l'armée américaine ne pouvaient être vérifiées de source indépendante.

L'opération américaine, baptisée Khanjar ("coup de poignard" en dari ou en pachtoune), est la plus vaste depuis l'annonce par le président américain Barack Obama de l'envoi cette année de 21.000 soldats en renforts, notamment dans le sud, bastion d'une insurrection qui gagne du terrain depuis plus de deux ans.

Elle vise également, comme plusieurs opérations lancées récemment par les forces internationales et afghanes dans le sud, à tenter de sécuriser une région instable en vue des élections présidentielle et provinciales du 20 août.

AFP. 04/07/09

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Il n'a pas trahi la mémoire de son oncle... Qu'est-ce qu'on s'en f...!

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Le 24 juin 2009 à l'Elysée
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Le nouveau ministre de la Culture Frédéric Mitterrand juge dans les pages de Paris Match «ridicule» d'être présenté comme un homme de droite. Il assure au contraire avoir «une sensibilité de gauche» et «beaucoup d'admiration pour Martine Aubry».

Une semaine après sa nomination au gouvernement, Frédéric Mitterrand réplique à ses détracteurs. «Je n'ai rien fait de mal ni de tordu pour arriver à ce poste. Je n'ai pas trahi la mémoire de François Mitterrand. Ni celle du Parti socialiste auquel je n'ai jamais appartenu. Ma venue dans ce ministère, c'est plus simplement une question de circonstances, d'opportunité politique», répond ainsi du tac-au-tac le nouveau patron de la rue de Valois à ceux qui lui reprochent d'avoir accepté de devenir ministre sous la présidence de Nicolas Sarkozy.

Dans cet entretien à l'hebdomadaire Paris Match, il juge «ridicule» d'être parfois présenté comme un homme de droite. «De toute mon existence, je n'ai voté qu'un seule fois à droite, lorsque Jacques Chirac s'est présenté contre Lionel Jospin. Je trouvais que Jospin avait été un formidable premier ministre mais qu'il n'était pas taillé pour être président de la République. J'ai une sensibilité de gauche», tranche l'ancien directeur de la Villa Médicis à Rome… qui avoue avoir «beaucoup d'admiration pour Martine Aubry». De quoi irriter les électeurs de Nicolas Sarközy, qui approuvent à 75% son entrée au gouvernement d'après un sondage OpinionWay pour Le Figaro.

«Je ne me mets dans les traces de personne»

Visiblement affecté par sa «première boulette», selon sa propre expression, Frédéric Mitterrand regrette à nouveau d'avoir révélé sa nomination avant l'annonce officielle du remaniement. Nicolas Sarkozy ne lui aurait pas dit «un mot» de reproche à ce sujet. «Ce fut pire que s'il avait décroché son téléphone. J'ai eu l'impression que le vent du boulet n'était pas passé loin. Un truc comme ça avec Jospin et j'aurais été viré. Et tout ça m'a servi de leçon».

Ecrivain, producteur de télévision et cinéaste, Frédéric Mitterrand a choisi de s'installer dans le bureau d'André Malraux, ministre de la Culture sous de Gaulle, plutôt que dans celui qu'occupait Christine Albanel. «Je ne me mets dans les traces de personne. Je suis quelqu'un de modeste, plein d'humilité». Modestie et humilité : il aura à cœur d'user de ces deux qualités pour attaquer les dossiers de fonds, sur lesquels l'opposition l'attend de pied ferme. Ses prises de position sur le projet de loi Hadopi 2, qui relève également du ministère de la Justice, sont très attendues.

Le Figaro - 03/07/09
Sarközy n'est pas non plus un homme de "droite"!

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Les mânes de Napoléon...

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Napoléon à Plantation House
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"Sainte-Hélène, petite île"...
(Cliquez sur les gravures pour les voir en totalité)

Le cinéaste de gauche Patrice Chéreau a définitivement renoncé à son projet de film sur les derniers jours de Napoléon à Sainte-Hélène, avec Al Pacino dans le rôle titre.

"J'ai arrêté, je laisse tomber, ça ne se fera pas", a-t-il déclaré samedi dans un entretien avec des journalistes pendant le festival de Karlovy Vary, en République tchèque.

"J'ai dépensé beaucoup d'argent pour maintenir le projet en vie et j'ai perdu beaucoup d'argent pour garder les droits sur mon propre script", a-t-il ajouté, sans entrer dans les détails.

Patrice Chéreau, bientôt 65 ans, a travaillé pendant sept ans sur le projet "The Monster of Longwood" ("Le monstre de Longwood").

Le scénario, adapté du roman "Betsy and the Emperor" signée par l'Américaine Staton Rabin était centré sur la relation entre Napoléon et Betsy, la fille de son gardien sur l'île de Sainte-Hélène...

Ce film "était sur l'exil, sur un homme qui fut le maître de son époque et provoqua des millions de morts, puis se retrouve réduit à néant et confronté avec sa propre mort", raconte Patrice Chéreau.

AFP. 04/07/09

En mars 2007, Patrice Chéreau signe avec 150 intellectuels un texte qui appelle à voter pour Ségolène Royal, « contre une droite d’arrogance », pour « une gauche d’espérance». Après avoir soutenu François Mitterrand en 1981, il reste fidèle au camp socialiste.(Wikipédia)

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VIDEO Une race à toutes épreuves!

http://www.youtube.com/watch?v=vxFYJ26f5FE

Ruth Frith est cette femme qui s'entraîne encore à 99 ans pour les World Masters Games. Sur la vidéo, vous la voyez à 98 ans. Maintenant, elle en a 99 et s'approche de plus en plus de son rêve. Quel est-il ? Participer au jeux à 100 ans ! Oui, tout est possible !

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Une arrière grand-mère australienne de 99 ans s'entraîne assidûment pour participer aux World Masters Games, réservés aux seniors et qui auront lieu en octobre prochain à Sydney.

La dynamique Ruth Frith, qui est presque aveugle, sera l'athlète la plus âgée à participer à ces épreuves quadriennales.

Elle aura 100 ans d'ici octobre, et compte participer à cinq épreuves.

"Pourquoi s'interesse-t-on à moi parce que je vais avoir 100 ans ? Je n'ai rien fait pour cela, j'ai simplement grandi", a-t-elle déclaré à la radio.

"Je pense simplement que le secret est de suivre son propre chemin et de le vivre pleinement", a-t-elle ajouté.

Depuis qu'elle a eu 85 ans, l'Australienne, qui déclare ne pas croire aux régimes et "tout le bazar", a aligné des records mondiaux dans sa catégorie d'âge dans le lancer de poids, le disque, le javelot, le marteau, le saut en longueur, le triple saut et le 100 m.

Frith a commencé la compétition en participant aux Masters Games à l'âge de 74 ans. Elle sera à Sydney à côté de sa fille, l'ancienne championne olympique d'athlétisme Helen Searle.

Ce qui est le plus difficile pour elle aux Masters, c'est l'obligation de porter des shorts, a-t-elle dit.

Par ailleurs, elle a demandé au public de venir soutenir les plus âgés participant à ces épreuves

"Si vous voyez des participants aux genoux cagneux et aux cheveux gris marcher autour d'un stade ou essayant de lancer quelque chose, s'il vous plaît, ne riez pas. Saluez-les et dites bravo !", a-t-elle ajouté.

"Ils sont simplement en train de réaliser un rêve, qu'ils ont peut-être fait quand ils étaient enfants, et qu'ils n'ont jamais pu réaliser jusqu'à aujourd'hui", a-t-elle conclu.

AFP. 02/07/09

 

 

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04/07/2009

La compagnie Yemenia maintient ses voks entre Sanaa et Moroni

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Marche silencieuse des Comoriens à Marseille le 4 juillet 2009
Christine Robichon 4 07.jpg
Christine Robichon - 4 juillet 2009

La compagnie Yemenia a finalement renoncé samedi à suspendre ses vols à destination de Moroni en dépit des tensions créées par le crash de son Airbus A310 qui a fait 152 morts, auxquels la communauté comorienne de Marseille a rendu hommage par une marche silencieuse.

Le président du conseil d'administration de Yemenia, Abd al-Khaleq al-Qadhi, a indiqué samedi soir à l'AFP à Sanaa que sa compagnie maintenait finalement ses liaisons régulières hebdomadaires entre Sanaa, la capitale du Yémen, et Moroni, celle des Comores.

"Pour Sanaa-Moroni, nous avons annulé tous les vols additionnels mais nous maintenons les vols réguliers, qui sont au nombre de deux par semaine", a affirmé au correspondant de l'AFP M. Qadhi.

"Le nombre de fréquences peut être révisé en fonction de leur rentabilité. Nous pouvons passer à un seul vol hebdomadaire", a-t-il précisé.

Plus tôt dans la journée, Yemenia avait annoncé dans un communiqué à Paris qu'elle suspendait provisoirement l'ensemble de ses vols à destination de Moroni "eu égard aux graves événements survenus ces derniers jours et aux risques majeurs que certaines personnes font courir au personnel des aéroports, de notre compagnie, et aux passagers".

Aucune partie d'épave de l'Airbus de Yemenia, qui s'est abîmé au large des Comores, n'a été découverte, a déclaré à l'AFP le colonel Ismaël Mogne-Daho, directeur des opérations de secours comoriennes, démentant des informations provenant du Yémen.

Depuis que le vol 626 de la compagnie yéménite s'est abîmé en mer mardi près des côtes des Comores, des membres de la communauté comorienne de France manifestent leur colère contre les "vols-poubelle" à destination de l'archipel de l'Océan Indien, reprochant à la France d'avoir négligé sa sécurité.

Certains ont ainsi ont bloqué à Paris et à Marseille l'enregistrement de vols de Yemenia à destination de Moroni, la poussant jeudi à suspendre ses liaisons au départ de Marseille.

Concernant la desserte de Marseille, le président du conseil d'administration de Yemenia a en revanche confirmé à l'AFP que l'ensemble des vols --additionnels et réguliers-- étaient suspendus jusqu'à nouvel ordre.

L'Airbus A310 de Yemenia n'avait pas été formellement interdit en France mais n'y est pas revenu depuis un contrôle ayant montré des irrégularités en 2007.

Des milliers de personnes (10.000 selon la police, 40.000 selon les organisateurs) issues de la communauté comorienne de Marseille ont défilé en silence samedi dans les rues de la ville en hommage aux victimes de l'accident.

Le cortège, long et dense, est parti de la Porte d'Aix au centre-ville au son d'une prière coranique et derrière une banderole noire. Aucun slogan n'était audible mais les participants brandissaient des banderoles où l'on pouvait lire "plus de poubelles volantes" ou "les morts n'ont pas de prix, nous nous battrons jusqu'au bout".

Quelque 130.000 Comoriens ou Franco-Comoriens vivent en France, dont quelque 80.000 à Marseille, soit davantage qu'à Moroni, la capitale comorienne.

A Sarcelles (Val-d'Oise), où vit également une importante communauté comorienne, une cérémonie a été organisée à la mémoire des victimes de l'accident.

Samedi, le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Sambi, avait appelé la communauté comorienne de France au "calme" et à la "sérénité, leur demandant par l'intermédiaire de son ambassadeur à Paris de "faciliter la mobilisation de la solidarité nationale et internationale dont nous avons besoin".

Le Premier ministre François Fillon a nommé Christine Robichon comme ambassadrice chargée des relations avec les familles et les proches des victimes du vol 626 de Yemenia. Elle aura notamment pour mission de faciliter leurs relations avec "les administrations concernées ainsi qu'avec les interlocuteurs yéménites et avec Yemenia".

AFP. 04/07/09

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Accident du train Corail près de Limoges- un voyageur entre la vie et la mort

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Vue de l'intérieur d'un wagon du train accidenté - 4 juillet 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Un homme de 42 ans était toujours entre la vie et la mort samedi soir au CHU de Limoges au lendemain de l'accident du train Corail Paris-Cahors qui a en partie déraillé vendredi soir après avoir heurté une remorque agricole chargée de foin tombée sur les voies.

En ce premier week-end de départ en vacances d'été, la circulation des trains est demeurée perturbée samedi sur cette portion de la ligne Paris-Toulouse mais a néanmoins pu reprendre dans la matinée, sur une seule voie et à vitesse réduite, a indiqué la SNCF.

Trois voyageurs blessés dans le choc étaient toujours hospitalisés dans la soirée de samedi au CHU de Limoges, notamment un Corrézien de 42 ans dont "l'enjeu vital n'est toujours pas écarté", selon une responsable de l'hôpital. Cet homme, victime de "polytraumatismes", est en réanimation, a-t-elle précisé.

Les deux autres personnes hospitalisées n'inspiraient plus d'inquiétude alors que deux autres blessés avaient déjà quitté le CHU samedi matin.

Les victimes ont reçu la visite au CHU du président de la SNCF, Guillaume Pepy, qui a souhaité leur témoigné sa "solidarité" après un accident qui est, selon lui, "du jamais vu" en "20 ans de SNCF".

Le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, a évoqué à LCI un accident "absolument invraisemblable", "absurde" et "peut-être tout simplement imprévisible".

La locomotive et deux voitures du train Paris-Cahors, qui transportait 450 passagers, ont déraillé sans se coucher après le choc qui a eu lieu vendredi vers 20H45 à Boisseuil (Haute-Vienne), à une quinzaine de kilomètres au sud de Limoges.

La première voiture a été particulièrement touchée par la remorque tombée accidentellement quelques instants plus tôt et heurtée à près de 110 km/h par le train.

"Quand vous voyez le premier wagon, éventré par l'un des essieux de la remorque, il y a eu des miraculés!", a témoigné le maire de Boisseuil, Jean-Louis Nouhaud.

"Les éléments métalliques de la remorque ont complètement explosé les vitres d'un côté et provoqué un véritable cisaillement de la tôle à hauteur des fenêtres", selon le procureur de la République de Limoges, Olivier Tcherkessof.

"C'est vraiment accidentel", a-t-il précisé, annonçant que le propriétaire de la remorque, un agriculteur de 60 ans, avait été mis en examen pour blessures involontaires puis remis en liberté.

Ce dernier chargeait des balles de foin dans la remorque, pourtant calée, quand celle-ci s'est mise à dévaler la pente, sur environ 500 mètres et selon une trajectoire non rectiligne, jusqu'aux voies situées en contre-bas.

L'agriculteur a aussitôt alerté les gendarmes qui ont eux-mêmes contacté la SNCF mais cette dernière n'a pu joindre à temps le conducteur du train, qui n'a pu éviter le choc malgré l'utilisation du système de freinage d'urgence, selon la chronologie établie par le procureur de la République de Limoges.

"Il y a un temps très court entre l'appel de l'agriculteur et le choc avec la remorque, entre 2 et 3 minutes", a estimé M. Tcherkessof.

Les opérations de remise sur les voies de la locomotive et les deux voitures accidentées devaient se poursuivre samedi soir alors que les autres voitures du train ont été évacuées, a précisé la SNCF.

AFP. 04/07/09

Ce grave accident ayant eu lieu en France, Bussereau se permet de le qualifier d'invraisemblable, d'absurde...

 

23:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Jamal Dati: il dit du mal de sa soeur dans son manuscrit...

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Jamal Dati, le frère de l'ex-Garde des Sceaux...

La parution du livre de Jamal Dati, un des frères de l’ancienne garde des Sceaux Rachida Dati risque d’être différée. Le manuscrit de l’ouvrage a été "mystérieusement" dérobé, entre le 22 et le 23 juin, sur le bureau d’un employé de la maison d’édition Calmann-Lévy, située dans le VIe arrondissement à Paris.

Une plainte a été déposée, en toute discrétion, le 26 juin. L’affaire, considérée comme sensible, a été confiée au groupe des affaires réservées de la 3e division de police judiciaire de Paris.
Selon nos informations, le document disparu n’était pas le manuscrit final destiné à être imprimé. Il s’agit d’un travail déjà bien avancé de ce livre d’entretiens entre Jamal Dati et un journaliste, qui porte sur les relations entre l’ex-ministre de la Justice et son frère cadet, âgé de 36 ans. « Il n’y a pas eu d’effraction constatée dans le bureau de l’employé qui le détenait », relate une personne proche de l’affaire.

« Celui ou ceux qui ont fait ça savaient ce qu’ils venaient chercher »

Les entrées dans l’immeuble qui abrite les bureaux de l’éditeur victime de ce vol sont relativement limitées. Un badge d’accès personnel est nécessaire pour pénétrer dans les lieux. « Cela peut accréditer la thèse d’un vol commis par des professionnels, ajoute la même source. De plus, seul le manuscrit de ce livre a disparu. Celui ou ceux qui ont fait ça savaient ce qu’ils venaient chercher et où le trouver. C’est un fait plutôt rare de constater un tel vol au sein même d’une maison d’édition. »

A l’annonce de la signature du contrat entre Calmann-Lévy et Jamal Dati, ce dernier avait fait l’objet de nombreuses pressions de la part d’autres membres de sa famille pour en empêcher la parution.


Toujours selon nos informations, au fil de l’ouvrage, intitulé « A l’ombre de Rachida », Jamal, condamné à un an de prison ferme, au mois d’août 2007 pour trafic de stupéfiants, brosserait notamment le portrait d’une femme cassante qui ne s’est jamais occupée de lui.
« La disparition de ce manuscrit, juste avant les vacances, va compliquer le travail des éditeurs, précise encore un proche du dossier. Même si une copie enregistrée sur ordinateur existe. Il va falloir recommencer tout un travail de relecture. Cela va repousser la sortie qui était prévue le 16 septembre. » Contacté hier, l’avocat de Jamal Dati, Me Frédéric Berna, s’est dit peu surpris par le vol de ce manuscrit. « Cela ne m’étonne pas du tout d’apprendre ce vol, déclare Me Frédéric Berna. Ce n’est pas la première fois que des documents disparaissent autour de ce projet. Le 16 mars, plusieurs feuillets du contrat passé entre mon client et Calmann-Lévy avaient été dérobés à son domicile en Lorraine. Il avait pourtant pris le soin de les dissimuler à divers endroits. »

Le parisien - 3 juillet 2009

Une histoire assez ridicule... pour Sarközy!

01:29 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Une librairie pro-palestinienne saccagée par un commando de la Ligue de défense juive

Une librairie pro-palestinienne du 17ème arrondissement de Paris a été saccagée vendredi après-midi. Les propriétaires de la librairie ont mis en cause un groupe de la Ligue de défense juive, organisation sioniste réputée pour ses actions violentes.

«Les cinq hommes ont cassé la caisse et les ordinateurs, jeté les livres par terre et vidé leurs bouteilles d'huile sur le sol», a précisé la gérante de l'établissement, Olivia Zemor.

«Avant de repartir, ils ont crié qu'ils étaient de la Ligue de défense juive», a-t-elle affirmé.

 Un témoin, présent dans la rue au moment de l'agression a déclaré qu'un «groupe de cinq hommes cagoulés en jogging sombre sont entrés en courant dans la librairie, armés de bouteilles d'huile et de bâtons vers 14h».

La librairie visée par l'agression, située près de la station de métro Guy-Môquet, est connue pour son soutien à la cause palestinienne. Par le passé, elle a déjà fait l'objet de plusieurs attaques similaires, selon ses gérants. La Ligue de défense juive ne s'est pas exprimée sur l'incident.

Le parisien - 3 juillet 2009

 

01:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

VIDEO Sarközy à la Grande Mosquée de Paris

http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafMGtL.html

Nicolas Sarközy s'est rendu jeudi soir à la Grande Mosquée de Paris pour assister à une cérémonie inter-religieuse en mémoire des victimes de l'accident de l'A310 de la compagnie Yemenia. La communauté comorienne, qui dénonce les conditions de transports sur cette compagnie, est venue nombreuse.

 

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Marine et Steeve se battent à Hénin-Beaumont

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UEJF = Union des Etudiants Juifs de France - 3 juillet 2009
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Au marché d'Hénin-Beaumont
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Tractage, militants en effervescence: le candidat FN Steeve Briois et sa colistière Marine Le Pen mènent une campagne intense pour remporter le 2e tour des municipales d'Hénin-Beaumont, lors duquel le divers gauche Daniel Duquenne espère un "réflexe républicain".

"On réagit au jour le jour", déclare Marine Le Pen dans une permanence de campagne aux airs de ruche, où les militants plient des centaines de tracts tenant compte des informations glanées dans la presse du matin.

"Si c'est pas Steeve qui passe, je vends ma maison, je m'en vais d'Hénin", souffle, derrière une pile de tracts, Béatrice Vaquette, 51 ans, 28e sur la liste FN et habitante d'Hénin depuis 14 ans, qui fulmine contre la taxe d'habitation qui "augmente tous les ans".

"On ne va pas vendre la peau de l'ours, mais on part avec de bonnes chances, contrairement à notre concurrent qui est en train de se dépatouiller avec la gauche, avec les appareils politiques", explique tranquillement Steeve Briois, fort de son score de 39,34% des voix au 1er tour, devant la liste Daniel Duquenne (20,19%).

Pour Marine Le Pen, son adversaire "a peur et se met sous la tutelle socialiste".

"Je n'appartiens à aucun parti politique", rétorque Daniel Duquenne, qui dans le calme de son local de campagne, explique avoir refusé la fusion des listes de gauche (majoritaires en voix au 1er tour, ndlr) et le "pacte républicain" proposé par le PS au soir du 1er tour.

"Pour plus de clarté, il vaut mieux que je reparte de manière autonome", estime Daniel Duquenne, qui a également refusé la venue de "stars" du PS.

La stratégie de Daniel Duquenne s'inscrit dans sa volonté de se démarquer de l'héritage de l'ancien maire socialiste Gérard Dalongeville, écroué et mis en examen en raison de malversations.

Il rappelle ainsi avoir dès 2001 "quitté le PS pour ne pas cautionner" l'ancien maire.

Steeve Briois, de son côté, met en en avant son ancrage "d'enfant du pays" et d'arpenter les marchés de la ville, dont Daniel Duquenne est, selon lui, "absent".

"On a affaire à un parti qui est aguerri, sur le terrain, en ordre de marche", estime à propos du Front national Bruno Lajara, figure culturelle d'Hénin-Beaumont, qui milite quotidiennement contre une victoire du parti d'extrême-droite.

M. Lajara, qui a appelé à manifester contre le FN vendredi, déplore que ce parti ait "pris la place, dans le porte-à-porte, des partis traditionnels de gauche".

Les partisans du FN sont en effet plus visibles dans les rues d'Hénin-Beaumont que ceux de Daniel Duquenne.

Même s'il clame que sa liste est indépendante, ce dernier fait valoir qu'il est "soutenu par tous les partis politiques". Les principales formations ont en effet appelé à constituer un front républicain contre Steeve Briois.

Le retour aux urnes des abstentionnistes du 1er tour (près de 40% des électeurs, ndlr) devrait jouer un rôle important, selon Bruno Lajara, pour qui l'électorat du FN était "très mobilisé" au 1er tour.

L'élection, dans cette ville de 26.000 habitants, "se jouera à moins de 500 voix", pronostique-t-il.

AFP. 03.07.09

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03/07/2009

Crash aux Comores: Sarközy à la Grande mosquée

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S'est-il au moins déchaussé?
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)
Nicolas Sarközy s'est rendu jeudi soir à la Grande Mosquée de Paris pour assister à une cérémonie inter-religieuse au cours de laquelle a été lue la "prière de l'absent" en mémoire des victimes de l'accident de l'A310 de la compagnie Yemenia.
 

Il est arrivé peu avant 18h45 dans le patio de la mosquée, où se trouvaient quelque 250 proches et parents des victimes, a constaté une journaliste de l'AFP.

Etaient également présents le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, le ministre de l'Ecologie, Jean-Louis Borloo, le secrétaire d'Etat aux Transports, Dominique Bussereau, le secrétaire d'Etat à la coopération, Alain Joyandet, et le maire de Paris, Bertrand Delanoë.

M. Sarkozy s'est mêlé aux proches et aux familles avant la traditionnelle "prière de l'absent". Parmi ceux-ci figuraient une centaine de membres des familles des victimes qui vivent à Marseille, à l'invitation de la présidence de la République.

Auparavant, MM. Bussereau et Joyandet avaient répondu pendant une demi-heure aux interrogations des proches sur les circonstances de l'accident.

Le CFCM (Conseil français du culte musulman) a demandé que la prière soit dite dans toutes mosquées de France vendredi après la grande prière de midi, en hommage aux victimes, toutes musulmanes.

L'assistance s'est ensuite levée dans la direction de la Mecque (Arabie saoudite) pour entendre la prière de l'absent lue par l'imam dans laquelle il est notamment dit "Et fais bonne annonce aux endurants qui disent, quand un malheur les atteint : "Certes nous sommes à Allah et c'est à Lui que nous retournerons" (versets 155 et 156 Sourate 2 du Coran).

Le recteur de la mosquée, Dalil Boubakeur, a remercié le président Sarkozy pour sa venue, qu'il a qualifiée de "témoignage fort de compassion".

A l'issue de la cérémonie, M. Sarkozy s'est rendu au chevet de la jeune Bahia Bakari, 12 ans, l'unique rescapée de la catastrophe aérienne, admise jeudi à l'hôpital Armand Trousseau (AP-HP), dans le XIIème arrondissement de Paris, a-t-on indiqué dans son entourage.

Les représentants des autres religions, catholiques, juifs, protestants, ont ensuite exprimé tour à tour leur fraternité et leur solidarité.

AFP. 03.07.09

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Dany Boon appelle à voter contre le FN

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Dany Boon, alias Daniel Hamidou, s'est installé à Los Angeles
Quoi qu'il se soit passé dans votre ville, quelles que soient vos colères et vos frustrations, rien ne justifiera jamais de voter pour un parti d'extrême droite. J'appelle donc à voter contre le Front National au deuxième tour des municipales d'Hénin-Beaumont ce dimanche", a déclaré vendredi Dany Boon.

S’adressant directement aux habitants d’Henin-Beaumont, le réalisateur de Bienvenue chez les Ch’tis a ajouté : "Le Front National véhicule des idées à l'opposé de notre identité régionale. Le Nord Pas-de-Calais a toujours été une terre d'accueil, de tolérance, de respect de l'autre et de ses différences".

Le parti de Jean-Marie Le Pen a immédiatement répondu à ces propos par la voix de son candidat Steeve Briois. Dans un communiqué, il a invité le réalisateur millionaire à "quitter Los Angeles pour venir s'installer et vivre à Hénin-Beaumont, chez les Ch'tis, à y payer des impôts locaux avant de s'immiscer dans une situation locale qu'il ne connaît pas". Il lui demande également de "faire un don à la commune d'Hénin-Beaumont", fortement endettée par la gestion dispendieuse de l'ancien maire PS Gérard Dalongeville, par ailleurs mis en examen début avril dans une affaire de fausses factures.

Par ailleurs, environ 200 personnes ont manifesté vendredi contre le FN, à Hénin-Beaumont, à l'appel d'un collectif citoyen. Aux cris de "Abstention, collaboration", le collectif citoyen "Ouvrir les yeux", a été rejoint par des militants des Verts et de l'UEJF (Union des étudiants juifs de France). "Le mot d'ordre, c'est pas de haine, pas d'animosité", a expliqué Abdel Baraka, porte-parole du mouvement, qui souhaite "ouvrir les yeux des gens sur le FN".

La liste du FN sur laquelle figure en deuxième position Marine Le Pen est arrivée dimanche dernier largement en tête du premier tour avec 39,3% des voix, devant celle du divers gauche Daniel Duquenne (20,2%).

Europe1 - 3 juillet 2009

Dany Boon, de son vrai nom Daniel Hamidou, est un acteur, humoriste et réalisateur français, né le 26 juin 1966 à Armentières (Nord).

Dany Boon est issu d’une famille modeste du Nord, il est né d’un père algérien kabyle ex-boxeur devenu chauffeur routier, et d’une mère française, ch'timie. Il emprunte son nom de scène à un héros d'une série télévisée, Daniel Boone un trappeur américain. Il a deux frères, Alexis et Philippe, et quatre enfants (Mehdi, Noé, Eytan et Elia).

Divorcé en 2002 de l’actrice Judith Godrèche, qu’il avait rencontrée en 1998, il s’est à nouveau marié en 2003, avec Yaël Harris, qu’il a rencontrée en 2002. Elle tient un petit rôle dans le film Bienvenue chez les Ch’tis et a collaboré à la réalisation artistique du film. Il est né catholique jusqu’à ce qu’il se convertisse au judaïsme.

Il se vante dans une interview donnée à TF1, dans l'émission de Cauet (rediffusée le 2 juillet 2009 à 23h30) d'avoir échappé au service militaire en simulant un désordre mental. (Wikipédia)

 

 

 

 

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Vol AF 447: maintenant c'est le Brésil qui est accusé de "défaillances" ayant retardé les recherches!

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C'est l'armée brésilienne qui a retrouvé et repêché la dérive de l'Airbus A330 - 9 juin 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

Une controverse a opposé vendredi le Brésil aux enquêteurs français et au centre de contrôle de Dakar à propos d'une communication défaillante, qui a retardé les recherches, concernant le vol AF 447 d'Air France Rio-Paris s'étant abîmé dans l'Atlantique début juin.

Et des questions restent pour l'heure sans réponse: le retard d'environ six heures dans le début des recherches, consécutif à ces défaillances, a-t-il amoindri les chances de trouver d'éventuels rescapés ? Ou la violence du choc a-t-elle entraîné immédiatement la mort des tous les passagers ?

L'armée de l'air brésilienne a assuré jeudi qu'elle avait passé au contrôle aérien du Sénégal le vol AF 447, contrairement aux affirmations des enquêteurs français.

L'autorité aéronautique brésilienne a appelé l'autorité sénégalaise de contrôle aérien en "l'informant de l'horaire auquel l'avion devait entrer dans l'espace aérien de Dakar", a déclaré un porte-parole de l'armée de l'air brésilienne.

"Et l'autorité de Dakar a confirmé avoir reçu cette information", a assuré le lieutenant-colonel Henry Munhoz.

Mais un peu plus tôt dans la journée, le Bureau d'Enquêtes et d'Analyses (BEA) chargé de l'enquête technique en France sur l'accident de l'Airbus A330, qui a fait 228 morts, avait affirmé qu'il y avait eu une défaillance de communication entre les centres de contrôle aérien.

"Il n'y a pas eu de transfert du vol entre les centres de contrôle brésilien et sénégalais" alors que l'avion se trouvait au-dessus de l'Atlantique, avait déclaré à Paris Alain Bouillard, responsable de l'enquête BEA.

Vendredi, la polémique a rebondi à Dakar. Le Brésil "n'a pas procédé au transfert au centre de contrôle de Dakar" du vol AF 447, contrairement à ce qu'affirme l'armée brésilienne, a affirmé l'Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et à Madagascar (Asecna).

"Comme indiqué dans les conclusions du BEA, le vol AF 447 n'a jamais été transféré au centre de contrôle de Dakar", indique un communiqué de l'Asecna, transmis à l'AFP. L'Asecna gère notamment l'espace aérien du Sénégal.

"Il incombait au contrôleur du centre d'Atlantico (Brésil, NDLR) d'appeler son homologue du centre de Dakar pour confirmer l'arrivée de l'avion à la limite de son espace pour que celui-ci le prenne en charge", selon le texte.

"Cette formalité n'a pas été effectuée. L'avion non plus n'est jamais entré en contact avec le centre de Dakar pour signaler sa présence", poursuit le texte. De plus, "le plan de vol de l'AF 447 d'Air France Rio-Paris n'a pas été transmis au centre de contrôle de Dakar", selon l'Asecna.

Mais, pour l'Asecna, ces affirmations sont "dénuées de tout fondement". "Il n'existe aucune disposition de cette nature dans l'accord entre les centres de contrôle d'Atlantico et de Dakar", a répondu l'agence.

Basée à Dakar et fondée en 1959, l'Asecna regroupe 17 pays africains et la France. Elle est chargée du contrôle de la circulation, du guidage des avions et de la transmission des informations dans un espace aérien de 16 millions de kilomètres carrés en Afrique de l'ouest et centrale ainsi qu'à Madagascar.

Cette controverse sur une communication défaillante s'ajoute aux critiques du BEA sur les autopsies.

Les enquêteurs français ont une nouvelle fois déploré jeudi ne pas disposer du résultat des autopsies pratiquées au Brésil sur les corps retrouvés (51 au total) et auxquelles sont associés des gendarmes français.

AFP. 03.07.09

 

 

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Crash trash Yemenia - l'épave introuvable, les requins sur zone...

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A l'aéroport de Marseille-Marignane - 2 juillet 2009
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Recherches au large des Comores - 2 juillet 2009
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Les équipes de recherches comorienne, française et américaine continuaient vendredi de chercher des débris de l'Airbus de Yemenia au large des côtes comoriennes, alors que le président de l'Union des Comores a décrété une période de 30 jours de deuil national.

La localisation de l'épave de l'A310 de la compagnie nationale yéménite était toujours incertaine, les sauveteurs évoquant cependant une "possible zone" caractérisée par une concentration de requins et une forte odeur de kérosène.

"Nos plongeurs ont pu identifier un lieu à cause de signes de kérosène mélangé à de l'eau de mer dans la région entre Mitsamiouli et Djomani", deux localités côtières situées au nord de Moroni, a déclaré à la presse Ali Djambae, commandant de la gendarmerie nationale comorienne et coordinateur des opérations de secours. "Il y a aussi beaucoup de requins qui circulent dans cette zone en haute mer", a-t-il précisé.

 

Les opérations de secours (avec la participation de la France, des Etats-Unis et du Yémen) ont été basées au "pôle Galawa", dans le village de Mitsamiouli, sur la côte nord de l'île de Grande-Comore. Une vingtaine de tentes, plantées au milieu de palmiers et sous un fort soleil, ont été installées sur la plage de Galawa. Quatre patrouilles de zodiacs d'environ trois heures sont organisées chaque jour à environ 20 km de la côte.

L'Airbus A310 de Yemenia s'est abîmé en mer mardi avant l'aube près des côtes comoriennes avec à bord 153 passagers et membres d'équipage. Seule une passagère de 12 ans, Bahia Bakari, a été retrouvée vivante et a été transférée à Paris où elle a pu retrouver son père.

Devant l'ampleur de la catastrophe, le président comorien, Ahmed Abdallah Sambi, a décrété un deuil national de 30 jours, demandant aux Comoriens de "prier" pour les disparus. "Nous demandons à la France d'unir nos efforts pour découvrir la vérité", a-t-il réclamé.

A l'adresse des familles des victimes qui demandent des explications sur les raisons de l'accident, le président a estimé: "nous avons le droit de savoir ce qui s'est passé mais nous devons avoir à l'esprit que la volonté de Dieu s'accomplit toujours".

Le secrétaire d'Etat Français aux Transports, Dominique Bussereau, ainsi que de nombreux usagers de la compagnie ont à plusieurs reprises mis en doute le respect strict des règles de sécurité par la compagnie. M. Bussereau pointait du doigt des "anomalies inquiétantes" observées sur l'appareil, notamment lors d'un contrôle en 2007. "Cette compagnie est sous étroite surveillance. Si elle ne veut pas aller sur la liste noire (des compagnies interdites de voler dans l'Union européenne ndlr) elle aura de gros efforts, de très gros efforts à accomplir", a-t-il déclaré sur la radio RTL.

Yemenia a par ailleurs indiqué jeudi soir qu'elle suspendait "dès à présent" ses vols au départ et à destination de Marseille (sud-est), "pour une durée indéterminée", sous la pression de manifestations de la communauté comorienne locale.

Le président  Nicolas Sarközy a annoncé jeudi qu'il recevrait la semaine prochaine les représentants des familles des victimes et que "bien sûr (les familles de victimes) pourront aller sur place. Nous nous organiserons pour que chacun puisse se recueillir".

Par ailleurs, une ambassadrice française, Christine Robichon, a été nommée par le président Nicolas Sarkozy pour le suivi de la catastrophe de l'Airbus A310 de Yemenia, dont les relations avec les familles de victimes, a-t-on appris vendredi au ministère des Affaires étrangères.

"Sur proposition du chef de la diplomatie, Bernard Kouchner, le président a souhaité la nomination d'un ambassadeur chargé du suivi de la catastrophe" et une "lettre de mission est sur le bureau du Premier ministre" à cet égard, a déclaré à l'AFP Eric Chevallier, porte-parole du Quai d'Orsay.

AFP. 03.07.09

 

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Son premier palais volant est arrivé!

Falcon 7X extérieur.jpg
Falcon palais volant de sarközy.jpg
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
Cette fois, c'est fait. Le premier des deux Falcon 7X acquis par le ministère de la Défense pour la flotte gouvernementale sera livré à l'armée de l'air par Dassault vendredi 3 juillet.

Il arrivera à l'aéroport militaire de Villacoublay dans la foulée. L'information est conservée plus secrètement que le code de la bombe atomique, et ni les armées ni le constructeur Dassault n'ont accepté de la confirmer au Point. Nous pouvons préciser que le deuxième appareil du même type sera livré dans un an, chaque avion étant facturé environ 50 millions d'euros, aménagements spécifiques compris. Ces derniers sont notamment des équipements de communication protégés, le reste des aménagements intérieurs n'étant pas précisé. Pour ceux qui ne le sauraient pas, précisons que le Falcon 7X est une merveille d'avion, ce qui se fait de mieux au monde en aviation d'affaires. Trois réacteurs, une autonomie de 11.000 km, des prestations techniques incomparables et une maintenance automatisée en font un outil particulièrement prisé par les hommes d'affaires et les chefs d'État. Selon de bons connaisseurs du dossier, le secret absolu, et à vrai dire assez craintif, entourant cette arrivée dans la flotte présidentielle s'explique " par les consignes extrêmement strictes et dures imposées par l'Élysée. Toute communication est interdite, et à ma connaissance, l'Élysée n'a pas non plus l'intention de dire quoi que ce soit ".

Ajoutons, pour les spotters, que ce nouvel avion arborera les nouvelles couleurs de la flotte gouvernementale française.

Ce curieux secret d'État s'expliquerait surtout par la volonté de l'Élysée de ne pas donner l'impression que Nicolas Sarközy s'affranchit des consignes d'austérité générale. Alors même que cette acquisition s'imposait, notamment en raison de la vétusté des actuels avions affectés aux missions de transport gouvernemental. Les deux Falcon 900 actuels ont 22 ans de service, et une dizaine d'années de plus pour les quatre Falcon 50. Ces quatre derniers appareils seront remplacés par des Falcon 2000 biréacteurs dans deux ans. De plus, un vieil Airbus A 330-200 biréacteur entrera en service en octobre 2010. Acquis auprès d'Air Caraïbes, comme l'avait révélé Jean-Dominique Merchet voici un an , cet appareil remplacera deux Airbus A319-CJ vieillissants et au rayon d'action insuffisant. En cours de réaménagement, il coûtera 176 millions d'euros et entrera à l'automne 2010... Quant à l'usage de cette nouvelle flotte, ce sera comme aujourd'hui : plus aucun membre du gouvernement ne peut utiliser ces avions sans l'accord de l'Élysée.

Le Point - 01.07.09

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3 juillet 1940: la trahison anglaise de Mers El-Kébir

La trahison de Mers El Kebir.jpg
C’est près de 1300 Français qui vont mourir sous les obus des canons anglais...
Ne les oublions pas!

01:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

02/07/2009

"La Mosquée Notre-Dame de Paris année 2048" par Elena Tchoudinova

Couverture mosquee_notre-dame_paris 2048.jpg
Editions Tatamis (présentation et renseignements): http://www.islamisation.fr/archive/2009/01/19/les-edition...

En 2048, l’Europe entière, à l’exception de la Pologne et de la Russie, est islamisée. De gré ou de force, les néo-catholiques se sont massivement convertis et la Charia est appliquée dans toute sa rigueur. Les rares individus qui sont restés fidèles au Christianisme doivent vivre en parias (dhimmis) dans des ghettos et subir d’innombrables vexations. Un vigneron surpris à avoir fabriqué du vin est lapidé sous l’Arc de Triomphe. Il n’y a plus de Pape à Rome car l’église catholique post-conciliaire s’est auto-dissoute. A Paris, seule subsiste une poignée de chrétiens qui doivent se réunir dans les catacombes autour d’un jeune prêtre traditionnaliste : le père Lotaire. Quelques résistants comme Eugène Olivier (dont le grand père, servant à Notre Dame a été égorgé quand un groupe de musulmans s’est emparé de la cathédrale pour la transformer en mosquée) ou Sophia, qui fut otage et torturée par les islamistes, organisent encore des attentats pour éliminer cadis ou imams particulièrement sanguinaires à l’encontre des « kafirs » (infidèles). Jusqu’au jour où le pouvoir musulman décide de frapper un grand coup : nettoyer définitivement les derniers ghettos chrétiens. Un « converti » vend la mèche. Résistants et Tradis décident de se lancer dans un baroud d’honneur désespéré qui aura pour cadre l’île de la Cité et son cœur emblématique, la cathédrale Notre Dame…

 

Livre d’anticipation dont la lecture donne froid dans le dos  par son implacable logique et par sa terrible rigueur démonstrative. Mme Tchoudinova se sert d’évènements récents et révélateurs et se contente d’en projeter les conséquences logiques dans un futur assez proche. De compromissions en trahisons, d’abandons de souverainetés en apostasies et renonciations diverses et variées, nul ne peut déboucher que sur une capitulation en rase campagne, honteuse et sans retour. D’un strict point de vue littéraire, ce thriller n’est sans doute pas un grand chef d’œuvre (la médiocrité stylistique tient sans doute beaucoup à la faible qualité de la traduction), mais il a le mérite d’amener le lecteur à réfléchir et surtout de voguer à contre courant du religieusement correct et de battre en brèche l’angélisme pro-islam ambiant. Le fait que ce best-seller russe n’ait été publié par aucun éditeur français montre malheureusement à quel point de collaboration et de veulerie intellectuelle notre pauvre pays est tombé et combien, ab absurdo, le point de vue de l’auteur est sans doute tristement pertinent.

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Culture: Marek Halter, écrivain biblic

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Peintre et écrivain  juif français né à Varsovie le 27 janvier 1936
L'écrivain Marek Halter recevra, samedi 4 juillet lors du festival Festi-Livre de Saxon-Sion (Meurthe-et-Moselle), le prix "Femmes de paix" 2009. L'auteur est récompensé pour son oeuvre consacrée aux femmes, notamment sa trilogie sur les femmes de la Bible traduite en vingt-deux langues. Le livre est un best-seller en France, avec 118.000 exemplaires de Sarah vendus, 105.000 pour Tsippora et 68.000 de Lilah.
Le Figaro - 2 juillet 2009

Marek Halter est né en 1936 à Varsovie, en Pologne, d'une mère poétesse yiddish et d'un père imprimeur.

En 1940 Marek Halter et ses parents fuient le ghetto de Varsovie et s'enfuient en République socialiste soviétique d'Ukraine, où à leur arrivée une patrouille de soldats soviétiques les conduisent à Moscou.

A la suite de l'invasion de l'Union Soviétique par l'Allemagne nazie le 22 juin 1941 Marek Halter, et ses parents sont évacués en République socialiste soviétique d'Ouzbékistan à Kokand, une ville de 300 000 habitants oû se trouvent un million de réfugiés. Bénérice, la petite soeur de Marek âgée de trois ans, y meurt de faim et ses parents sont frappés par la dysenterie Marek Halter fait alors tout pour sauver ses parents.

En 1945 c'est au titre de délégué des pionniers de la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan que Marek Halter alors àgé seulement de 9 ans se rend à la fête de la victoire à Moscou sur la Place Rouge pour offrir des fleurs au dirigeant soviétique Joseph Staline.

En 1946 à l'âge de 10 ans le jeune Marek retourne en Pologne, où il réside avec sa famille jusqu'à son départ pour Paris en 1950.

A quinze ans il est mime dans la compagnie de Marcel Marceau, puis il est recu à l'école nationale des Beaux-Arts. En 1954 il est lauréat du Prix International de Peinture de Deauville et lauréat de la Biennale d'Ancone. Sa première exposition a lieu en 1955 à Buenos Aires ou il reste deux ans et se lie d'amitié avec le président Juan Perón.

En 1957, Marek Halter revient en France. Il publie des articles, milite, intervient auprès des hommes d'Etat pour le respect des droits de l'homme, contre le racisme et l'antisémitisme et pour la paix au Proche-Orient. (Wikipédia)

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Les quatre principales pistes de l'enquête

Le Figaro fait le point sur les 4 principaux éléments de l'enquête : la météo, les sondes Pitot, l'éventuelle défaillance humaine et les messages Acars, sachant qu'aucun d'entre eux n'explique à lui seul la catastrophe.

• La piste météorologique. Elle a été la première hypothèse évoquée par le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) avant que Météo France n'indique que le vol AF 447 n'avait pas rencontré sur son trajet «d'amas orageux d'une intensité exceptionnelle». Pourtant, le témoignage du pilote du vol Sao Paulo-Paris, passé vingt minutes après le vol 447 dans le pot au noir et révélé dans Le Figaro, indique «la présence de masses nuageuses particulièrement actives et difficilement identifiables au radar». Sur un site anglo-saxon très lu par les pilotes, weathergraphics.com, un expert livre une analyse similaire. Selon lui, le vol a «traversé des turbulences orageuses durant 75 milles» et il «est certain que la météo est un facteur explicatif de l'accident» «Même si des avions ont traversé des centaines de fois de tels systèmes météo sans accident sérieux». Le site anglo-saxon évoque aussi le cas d'un pilote qui, dans le pot au noir, a enregistré une hausse brutale des températures ayant entraîné une chute de son avion de 4 000 pieds (environ 1 200 mètres). «Au niveau de l'Équateur où la couche atmosphérique est plus épaisse, l'extension verticale des cumulonimbus est maximale et donc l'instabilité du vent également, explique Éric Mas, directeur technique de Météo Consult. Dans ces cas-là, les avions peuvent subir une chute libre de plusieurs centaines de mètres.»

• Les sondes Pitot. Le scénario d'une défaillance des sondes mesurant la vitesse de l'avion a été évoquée très tôt. Une météo complexe associée à une perte d'information aurait pu mettre le pilote dans l'impossibilité de contrôler son avion. «On en parle depuis le premier jour, explique un cadre dirigeant d'Air France. Les équipes techniques ont fait tout de suite la corrélation entre les messages de maintenance émis par l'avion peu avant le drame et le problème des sondes qui était connu.» Selon Air France, le problème de ces sondes a donné lieu à de nombreux échanges avec Airbus.

» Des échanges permanents sur les sondes entre Airbus et Air France depuis 2001

• La défaillance humaine. Depuis la catastrophe, une rumeur veut que le pilote aux commandes au moment de la catastrophe ait envoyé un message radio à un autre avion disant sa détresse et laissant penser qu'il était alors seul aux commandes. Autrement dit sans le commandant de bord ni le second pilote. «Ce message n'existe pas, il n'y a aucun échange connu», répond-on fermement, chez Air France. Persistante, la rumeur court toujours. On ne saura vraisemblablement jamais ce qui s'est passé. Une seule chose est sûre : rien n'obligeait le commandant de bord, Marc Dubois, à être aux commandes à ce moment-là. La règle veut qu'un commandant de bord soit présent en permanence si la traversée s'annonce difficile. Or, ce n'était pas le cas. Selon les bulletins météo brésiliens du départ, l'équipage était parti pour une traversée de routine. Un commandant de bord a pour mission d'être présent durant les phases délicates que sont l'atterrissage et le décollage. Le fait que les pilotes dorment à tour de rôle n'a rien de choquant. Ils sont justement plusieurs pour se relayer. Sur un vol comme le Rio-Paris, chacun des trois pilotes se repose environ 4 heures. En général, pour un vol de 8 heures à 11 h 30, il y a 3 pilotes, pour un vol de plus de 11 h 30, ils sont 4. Quand ils sont sur leur couchette, les pilotes, comme tout un chacun, ôtent leurs vêtements. Or, le corps de Marc Dubois, a été retrouvé avec son pantalon. Sans rien prouver, ce détail pourrait plutôt accréditer la thèse qu'il était présent à son poste lors de la catastrophe.

• Les messages Acars. Les principales informations dont disposent les enquêteurs sont issues des messages automatiques de maintenance. Ces messages Acars font partie des informations transmises par l'avion sans intervention de l'équipage. Ceux du AF 447 témoignent d'une série d'anomalies et des incohérences des vitesses aérodynamiques. Ce ne sont pas des messages explicites du type, «nous tombons en piqué, c'est le crash». C'est la raison pour laquelle on ne croit pas forcément à sa disparition à ce moment-là chez Air France. Par ailleurs, il arrive près d'une fois par semaine dans des zones comme celle-ci, non couverte par les radars, de perdre la liaison avec un avion. Normalement à 6 heures du matin, le contrôle aérien de Dakar devait avoir un échange radio avec l'AF 447. Il ne l'aura pas. La tension monte. Elle est à son comble jusqu'à 7 heures où Casablanca croit retrouver la liaison. Malheureusement 15 minutes plus tard, le contrôle aérien marocain dit s'être trompé d'appareil. Pierre-Henri Gourgeon, PDG d'Air France est prévenu peu avant 10 heures. Ce sera le lundi de Pentecôte le plus noir pour les familles des 228 passagers.

Le Figaro - 2 juillet 2009 - 17h28

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L'Airbus A330-200 ne s'est pas désintégré en vol (BEA)

Airbus A330.jpg
Empenage de l'A 330 à Recife.jpg
Empennage de l'Airbus ramené à  Recife
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)
Une information majeure ressort du rapport factuel sur le crash du vol AF 447 : l'Airbus A330-200 ne s'est pas désintégré en vol mais au contact de la surface de la mer.
Ce premier document officiel publié après l'accident du 1er juin - 76 pages, annexes non comprises - a été rédigé par le Bureau d'enquête et d'analyses pour la sécurité de l'aviation civile (BEA) et présenté jeudi au Bourget aux familles et à la presse. Les enquêteurs sont arrivés à la conclusion que l'avion n'a pas été détruit en vol en examinant les 640 débris de l'avion repêchés en mer et transportés à Recife au Brésil.

Aucun gilet de sauvetage n'a été retrouvé gonflé, ce qui montre que l'équipage et les passagers n'ont pas eu le temps de réagir. Ce sont plus particulièrement les éléments intérieurs de l'avion comme les galleys (cuisines) ou le poste de repos de l'équipage qui ont fourni les renseignements les plus intéressants. La déformation et le tassement du mobilier de l'avion montrent que le choc a été d'une violence inouïe avec une très forte décélération verticale. Il semble que l'avion ait touché la mer en ligne de vol, c'est-à-dire ailes sensiblement horizontales.
Autre élément corroborant l'intégrité de l'avion avant son choc avec la mer, l'empennage vertical en composites - la pièce la plus importante repêchée - a été arraché de l'arrière vers l'avant avec une partie du fuselage. Les ferrures de fixation n'ont pas bougé. Il n'y a donc pas eu d'effort latéral comme on aurait pu l'observer si l'appareil était parti en vrille lors d'une perte de contrôle.

Le fait que les débris aient été retrouvés entre le 6 et le 18 juin sur une zone de 60 km de long reste en accord avec cette analyse. La dispersion correspond aux déplacements liés aux vents et aux courants de surface.

La BEA regrette toujours que les autorités judiciaires ne donnent pas accès aux rapports d'autopsie des corps repêchés. Ceux-ci apporteraient au travers des traumatismes subis une meilleure connaissance des circonstances de l'accident.

Tenter d'élaborer un scénario

Si la défaillance des tubes de Pitot, des sondes qui forment le premier maillon de la chaîne anémométrique de mesure de la vitesse, reste un élément majeur, "la perte de cohérence ne peut expliquer, à elle seule, ce qui s'est passé", précise Alain Bouillard, responsable de l'enquête AF 447 au BEA. Les enquêteurs n'ont toujours pas pu dater exactement les 24 messages Acars émis automatiquement entre 2 h 10 et 2 h 14 qui ne comportent que l'indication de la minute et non pas des secondes. Aussi, une panne a-t-elle pu avoir lieu avant ou après une autre. "Nous regardons la logique de fonctionnement des calculateurs pour en déduire la génération des messages", explique Alain Bouillard. Une liste de faits établis pourra en être déduite et permettre d'élaborer un scénario et de le mettre en oeuvre au simulateur de vol.

Sur zone, au milieu de l'Atlantique, les recherches acoustiques sous-marines se poursuivent jusqu'au 10 juillet, date considérée comme extrême pour capter un signal de la balise radio associée à l'enregistreur de vol. Au-delà, la durée de la vie de la pile électrique est dépassée. Les recherches se poursuivront toutefois pendant un mois avec le sous-marin d'Ifremer pour explorer des fonds qui ressemblent à la Cordillère des Andes, mais à l'envers...

Le Point - 2 juillet 2009 - 16h42

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