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Blog - Page 1622

  • Le martyre du père Jerzy Popieluszko, déclaré Bienheureux par Benoït XVI

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    Photo d'archives - 1980

    Le prêtre polonais Jerzy Popieluszko, dont le pape Benoît XVI a approuvé samedi la béatification, a payé de sa vie le combat pour la liberté qu'il a mené il y a un quart de siècle contre le régime communiste en Pologne.

    AFP - le 19 décembre 2009, 14h41

    Aumônier du syndicat Solidarité de Lech Walesa et vicaire à la paroisse Saint-Stanislas de Varsovie, le père Popieluszko fut enlevé et assassiné en octobre 1984, à l'âge de 37 ans, par un commando de la police politique (SB) du régime.

    Jerzy Popieluszko est né en 1947 à Okopy, un petit village du nord-est de la Pologne, dans une famille modeste de paysans.

    Très pieux dès son plus jeune âge, il est enfant de choeur dans son village avant d'entrer au séminaire à Varsovie, à 18 ans.

    Il est affecté à la paroisse Saint-Stanislas peu avant les grandes grèves de l'éte 1980 qui ont donné naissance à Solidarité, premier syndicat indépendant du bloc soviétique. Il devient alors aumônier des aciéries de Varsovie qui jouxtent le quartier d'habitation de Zoliborz, où se trouve son église.

    Dévoué aux idéaux de ce syndicat anticommuniste, le père Popieluszko aide ses militants, persécutés et réduits à la clandestinité après l'instauration de la loi martiale par le général Wojciech Jaruzelski en décembre 1981.

    Il célèbre ensuite dans son église des "messes pour la patrie", qui attirent régulièrement des milliers de fidèles, venus de toute la Pologne, au grand dam du pouvoir communiste.

    Dans ses homélies, le père Popieluszko n'hésite pas à dénoncer ouvertement la répression policière, la censure et les persécutions d'opposants au régime. Ses messes, quadrillées par un important dispositif de policiers en uniforme et en civil, débouchent parfois sur des échauffourées.

    Son mot d'ordre chrétien "vaincre le mal par le bien", qu'il répète souvent pendant ses offices religieux, a un retentissement à l'échelle nationale.

    Las des avertissements adressés à l'Eglise, le pouvoir communiste décide de réduire lui-même le père Popieluszko au silence.

    Le 19 octobre 1984, au retour d'une visite pastorale à Bydgoszcz (nord-ouest), la voiture de l'ecclésiastique est arrêtée par un véhicule banalisé de la police.

    Le père Popieluszko est battu, ligoté et jeté dans le coffre de la voiture de police. Son chauffeur, Waldemar Chrostowski, est menotté et obligé de prendre place à l'intérieur, avec les trois policiers.

    Ancien parachutiste, Chrostowski profite d'un moment de distraction de ses ravisseurs et saute de la voiture en marche. Ses menottes se brisent sous le choc.

    Paniqués, les policiers décident de poursuivre la route avec Popieluszko dans le coffre. Ils arrivent au bord de la Vistule à Wloclawek, à 120 km de Varsovie. Ils sortent l'écclésiastique à moitié étouffé par son bâillon et le jettent dans l'eau.

    Pendant ce temps, Chrostowski arrive au presbytère d'une église et donne l'alerte. Le soir-même, la télévision officielle fait état de l'enlèvement du père Popieluszko par des "inconnus".

    Mais il n'est plus possible de taire la vérité et le régime sacrifie les auteurs directs de l'assassinat. Le capitaine Grzegorz Piotrowski, chef du commando, est condamné à 25 ans de prison et ses deux lieutenants à 15 ans, au terme d'un procès retentissant.

    Ils sont désormais en liberté tous les trois, tandis que les commanditaires du crime n'ont jamais été officiellement identifiés.

    La tombe du père Popieluszko, aménagée dans l'enceinte de l'église Saint-Stanislas, est devenue un lieu de pèlerinage et son histoire a inspiré plusieurs cinéastes.

    Le procès en béatification du père Jerzy Popieluszko a été ouvert en 1997 par le pape polonais Jean Paul II.

    Le Matin ch - 19.12.09

  • Interpol et Europol mobilisés pour l'inscription d'Auschwitz I

    La police polonaise a sollicité l'aide des organisations Interpol et Europol pour retrouver l'inscription en allemand "Arbeit macht frei" (Le travail rend libre), volée vendredi à l'aube par des inconnus à l'entrée de l'ancien camp de la mort nazi d'Auschwitz I (sud de la Pologne). "Pour la police polonaise, il s'agit d'une affaire absolument prioritaire", a déclaré à l'AFP une porte-parole de la police nationale Mme Grazyna Puchalska.

    "Au musée de l'ancien camp nazi, une quarantaine de fonctionnaires, des experts de toutes sortes travaillent en permanence pour rassembler le maximum d'informations pouvant nous conduire sur les traces des voleurs", a déclaré à l'AFP Dariusz Nowak, porte-parole de la police de la région de Cracovie (sud), chargée de l'enquête. "Nous avons sollicité l'aide des organisations de coopération policière Interpol et Europol", a-t-il ajouté.

    Des contrôles ont été intensifiés aux frontières du pays, les barrages routiers établis vendredi sont toujours actifs dans la région, a-t-il précisé.  "La police a reçu des dizaines d'appels d'habitants de la région d'Oswiecim (nom polonais de la ville d'Auschwitz) (...) Tous sont analysés, aucun pour l'instant ne nous a permis de tournant dans l'enquête", a déclaré Dariusz Nowak.

    Une récompense de 115.000 zlotys (28.600 euros) a été promise à toute personne dont les informations pourraient aider à retrouver l'inscription et arrêter les coupables. La direction du musée a débloqué 100.000 zlotys, la police polonaise 5.000 et la société de gardiennage Art-Security Group 10.000. Le directeur du musée, Piotr Cywinski, contacté par l'AFP, a reconnu que le système de surveillance était loin d'être performant. Le budget du musée n'est pas énorme et les besoins urgents de conservation très élevés.

    Ndb: Cette inscription en fer forgé mesure 5 mètres de long.

    Le Figaro - 19.12.09

  • Le Pape a proclamé "vénérables" Pie XII et Jean-Paul II

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    Eugenio Maria Giuseppe Giovanni Pacelli (Rome, 2 mars 1876 Castel Gandolfo, 9 octobre 1958), élu pape le 2 mars 1939 sous le nom de Pie XII (en latin Pius XII, en italien Pio XII).

    Le Pape accorde à son prédecesseur et au controversé Souverain Pontife de la IIe guerre mondiale la dernière étape avant la béatification.

    Jean-Paul II a fait un pas de plus vers la béatification. Le pape Benoît XVI a proclamé samedi «vénérable» son prédecesseur, un statut qui lui permettra d'être béatifié rapidement, peut-être dès le 16 octobre 2010 à Rome, jour anniversaire de l'élection du pape polonais, en 1978.

    Le 17 novembre, la Congrégation pour les causes des saints, réunie à huis clos, avait validé «l'héroïcité des vertus» de Karol Wojtyla. Le dossier était alors passé entre les mains de Benoît XVI et avec sa signature apposée samedi, le pape polonais (1978-2005) est devenu «vénérable».

    Viendra ensuite la dernière étape avant la béatification proprement dite, avec l'examen du «miracle» attribué à Jean Paul II: le cas de la soeur française Marie Simon-Pierre, de la congrégation des Petites soeurs des maternités catholiques, guérie sans explication médicale de la maladie de Parkinson en 2005.

     

    «Santo Subito»

     

    Ce cas passera devant une commission médicale, une commission de théologiens puis, enfin, la commission des évêques et cardinaux. Benoît XVI, une fois encore, devra autoriser la Congrégation pour les causes des saints à promulguer le décret reconnaissant le miracle attribué au pape polonais qui deviendra ainsi «bienheureux».

    Un statut que réclament de nombreux partisans du défunt Souverain Pontife, qui criaient lors de ses funérailles en 2007 «Santo Subito», «canonisez-le tout de suite».

    De manière plus surprenante, Benoît XVI a procédé à la même élévation pour un autre pape : Pie XII, dont il a reconnu l'héroïcité des vertus. Un choix qui ne manquera pas de soulever la polémique, nombre d'organisations juives ayant dénoncé le silence de Pie XII sur l'Holocauste durant la seconde guerre mondiale.

    Un mois après le voyage de Benoît XVI en Terre Sainte en avril, le père Gumpel, «postulateur» (avocat à charge et décharge) du dossier de béatification de Pie XII, avait expliqué en juin que le pape craignait en avançant dans le processus de compromettre les rapports entre l'Eglise catholique et les Juifs.

    Benoît XVI, s'appuyant sur des archives vaticanes (encore fermées et en cours de classement), est convaincu que Pie XII a sauvé de nombreux Juifs en Europe en les faisant cacher dans des institutions religieuses à Rome et à l'étranger et qu'il se taisait pour ne pas aggraver leur sort.

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    Le Figaro - 19. 12.09

  • "Mort aux chrétiens" écrit sur une cathédrale à Jérusalem

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    La cathédrale de la Sainte Trinité (Mission orthodoxe russe) a connu un acte de vandalisme. Dans la nuit du 10 au 11 décembre 2009, un inconnu a écrit en grands caractères sur les murs de la partie autel et de l'entrée de cette église: "Mort" et "Mort aux chrétiens".

    Une plainte a été déposée à la police. Des menaces semblables avaient été adressées par le passé verbalement à des représentants du clergé et à des moniales orthodoxes ou relevant d'autres confessions.

    Les voyous exigeaient leur départ du pays et menaçaient de "les égorger" en cas de refus. Jérusalem, le 14 décembre. Interfax.

    http://www.interfax-religion.ru/?act=news&div=33365

    (Lire les commentaires qui suivent cet article)
    Alter info - 18 décembre 2009

  • L'aveu de Mariani

    A propos du débat sur l’identité, Thierry Mariani, député UMP du Vaucluse, a déclaré avec un cynisme assumé:

    « Je préfère à la limite deux ou trois dérapages verbaux à un Front national à 20%. »

    Les électeurs du FN qui ont voté Sarközy apprécieront cet aveu d’instrumentalisation.

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    Altermedia info - 17.12.09

  • La farce de Copenhague - la montagne accouche d'une souris verte

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    Sarközy à Copenhague

    Les chefs d'État de la planète ont dû jouer les prolongations à Copenhague, où un accord a été obtenu à l'arraché.

    Après presque deux semaines de négociations, un accord «significatif» a été obtenu vendredi soir à Copenhague, a indiqué un responsable américain sous couvert de l'anonymat. «Ce n'est pas suffisant pour combattre la menace du changement climatique mais c'est une première étape importante», a-t-il cependant tempéré.

    Ce modus vivendi a été trouvé au terme d'une rencontre entre le président américain Barack Obama, le premier ministre chinois Wen Jiabao, le premier ministre indien Manmohan Singh et le président sud-africain Jacob Zuma.

    Dans ce document, les dirigeants prévoient de limiter le réchauffement planétaire à 2 degrés, l'objectif affiché de la conférence sur le climat, selon la même source. Mais les objectifs de réduction d'émissions de gaz à effet de serre pour les pays industrialisés à horizon 2020 ne seront décidés qu'en janvier, selon des diplomates.

    Les négociations débutées depuis 12 jours butaient sur l'épineuse question de la répartition des efforts pour contrer le réchauffement. Washington et Pékin notamment s'opposaient sur ce point. Par deux fois vendredi le président Obama a rencontré le premier ministre chinois Wen Jiabao sur les sujets qui opposent toujours les deux premières puissances mondiales : les garanties de vérification des engagements, le financement de la lutte contre le réchauffement et le niveau des émissions.

    Toute la matinée, les dirigeants du monde entier réunis à Copenhague ont rivalisé de volontarisme, comme pour ne pas avoir à porter plus tard la responsabilité d'un échec annoncé. Exemple avec Barack Obama. Dans son discours, le président américain avait appelé ses homologues à conclure un accord, même «imparfait». «Nous n'avons plus beaucoup de temps», avait-il prévenu, soulignant que le changement climatique est un risque inacceptable pour la sécurité, l'économie et la planète.

    Les négociations ont donné lieu à «beaucoup de tensions», avait résumé Nicolas Sarkozy en fin de matinée, «on ne veut pas d'un accord médiocre».

    Le Figaro - 18.12.09

  • Le sort de Clotilde Reiss dépend de la France

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    Clotilde Reiss à l'ambassade de France à Téhéran

    L'Iran veut bien libérer la jeune française Clotilde Reiss, jugée pour participation au mouvement de protestation post-électorale, mais cela dépend de l'attitude "des dirigeants français", à déclaré vendredi le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. "Elle est accusée par la justice. Elle a été libérée sous caution et se trouve à l'ambassade de France. Le gouvernement français nous avait demandé un geste et nous l'avons fait. Mais la réaction du gouvernement français n'a pas été bonne", a déclaré le président Ahmadinejad dans une interview exclusive à l'AFP.

    "Nous voulons régler cette question mais cela dépend de l'attitude des dirigeants français. S'ils corrigent un peu leur comportement et agissent de manière équilibrée, cela sera réglé. Ils savent eux-mêmes quoi faire", a-t-il ajouté. "Il y a eu des discussions et il y a eu des messages. Ils savent quoi faire. Je ne veux pas entrer trop dans les détails, mais j'espère que cela sera réglé, car nous ne voulons pas qu'il y ait un problème entre les deux peuples, les deux pays", a-t-il ajouté.

    Clotilde Reiss, lectrice de français à l'université d'Ispahan (centre), a été arrêtée le 1er juillet pour avoir participé à des manifestations de protestation contre la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad le 12 juin. Elle a été libérée sous caution le 16 août, à condition de rester à l'ambassade de France à Téhéran dans l'attente de son jugement. Selon l'agence Fars, elle est accusée d'avoir participé à des rassemblements et à des troubles les 15 et 17 juin et d'avoir rassemblé des informations et des photos qu'elle aurait remises à l'attaché scientifique de l'ambassade de France. Lors d'une audience début août, elle avait "reconnu" avoir participé "pour des motifs personnels" aux manifestations et avoir rédigé un rapport pour un institut dépendant du service culturel de l'ambassade de France, selon des médias officiels iraniens. Elle avait demandé "pardon" en espérant être "graciée", selon la même source. Les autorités françaises ont toujours affirmé son innocence.

    AFP. 18.12.09

  • Noël en société multiethnique

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    SARTROUVILLE -18.12.09 (NOVOpress) – Pour les deux prochains week-end et le réveillon du nouvel an, Sartrouville (Yvelines) semble se préparer à l’arrivée d’un ouragan ou d’un conflit imminent. A l’arrivée des fêtes, tous les établissements publics devront être fermés à double tour. Les alarmes branchées et les effectifs de police renforcés.
    La mairie et la préfecture sont sur les dents, craignant les habituelles émeutes multiraciales des fêtes de fin d’année. Le ramassage des ordures ménagères est chamboulé. Afin d’éviter les caillassages des camions et les feux de poubelles, les « techniciens de surface » interviendront désormais le matin. Les habitants ont pour consigne de ramasser les conteneurs immédiatement après leur passage. Encombrants et épaves automobiles, également, ne doivent pas stagner dans la rue. Ils pourraient servir d’armes ou de barricades lors d’émeutes. Des tournées spéciales vont faire place nette sur la voie publique.

    Quant aux chantiers de travaux publics, des vigiles seront employés pour les surveiller et éviter ainsi les pillages et le vol d’objets transformés en projectiles. L’utilisation de pétards est interdite. Par ailleurs, un arrêté préfectoral va prochainement interdire la vente d’essence en jerrycans, histoire de ne pas mettre le feu à cette commune multiethnique. La diversité, une chance pour la France ?

  • Un troisième corps de bébé retrouvé à Ecrouves

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    La maison d'Ecrouves

    Dans cette même maison, un autre cadavre avait été retrouvé vendredi dernier. La mère de famille est aussi soupçonnée d'un troisième infanticide.

    Une affaire qui rappelle terriblement celle de Véronique Courjault. En Meurthe-et-Moselle, une jeune mère de famille, Karine, 35 ans, est désormais suspectée d'avoir tué trois de ses nouveau-nés.

    La première découverte macabre remonte à 2007. Un bébé avait alors été trouvé dans le congélateur de l'ancien domicile de la jeune femme et de son compagnon, à Foug, toujours en Meurthe-et-Moselle. Une affaire classée sans suite à l'époque, l'autopsie n'ayant pu déterminer les circonstances de la mort du nourrisson. En revanche, l'enquête avait établi que le bébé était bien l'enfant du couple.

    L'affaire a été relancée vendredi dernier lorsque le compagnon de la jeune femme, un électricien de 38 ans, a trouvé le corps d'un nourrisson dans la salle de bain de leur domicile d'Ecrouves. Alors qu'il venait d'alerter un de ses proches, Karine a d'abord suggéré d'enterrer le cadavre. Une proposition refusée par son compagnon qui a immédiatement décidé d'appeler la police, selon le procureur de Nancy. Les enquêteurs ont alors rapidement établi un lien avec le cadavre trouvé en juin 2007.

     

    Elle voulait «faire de la place» dans son congélateur

     

    Au cours de sa garde à vue, entamée vendredi dernier, la mère a indiqué que «les deux bébés sont des jumeaux nés en mai 2000». Elle a également affirmé les avoir conservés dans un congélateur avant d'en retirer un, «pour faire de la place», selon la gendarmerie. Mise en examen dimanche pour les deux meurtres sur mineurs de moins de 15 ans, la jeune femme a été écrouée au centre de détention de Nancy-Maxéville.

    Mais jeudi, l'affaire a de nouveau connu un terrible rebondissement avec la découverte d'un troisième cadavre de bébé dans la maison d'Ecouvres, par les gendarmes qui ont procédé à des fouilles toute la journée. La jeune femme, âgée de 35 ans, avait été extraite dans la matinée de sa cellule pour être conduite, entourée d'une juge d'instruction et du procureur, à son domicile. De nouvelles investigations sont prévues vendredi au domicile familial, selon une source judiciaire à Nancy.

    Des expertises ADN sont également en cours pour vérifier les liens de parenté entre le nourrisson découvert en 2007 et les deux derniers corps trouvés depuis vendredi dernier. Le couple, qui vit en concubinage, a par ailleurs trois autres enfants, âgées de 11, 10 et 7 ans.

    Le Figaro - 18.12.09

       
  • Vol à Auschwitz: "un acte pervers pour faire revivre le nazisme"

    Le président de l'Union des déportés d'Auschwitz (UDA) Raphaël Esrail a qualifié aujourd'hui le vol de l'inscription "Arbeit macht frei" (Le travail rend libre), figurant au-dessus de la porte d'entrée de l'ancien camp d'Auschwitz-Birkenau (Pologne), de "destruction de l'histoire".

    Interrogé par l'AFP, Raphaël Esrail, 84 ans, déporté dans le camp de la mort nazi du 6 février 1944 au 18 janvier 1945, a estimé que ce "vol stupide a été préparé par des gens qui connaissent bien le secteur".

    En enlevant ce "symbole de l'histoire, les auteurs ont voulu détruire l'histoire et ont fait un acte de perversité pour faire revivre le nazisme", a ajouté le président de l'UDA rappelant que ce vol intervient quelques semaines avant le 65ème anniversaire de la libération du camp, le 27 janvier 1945, par l'Armée Rouge.

    A la fin de l'année 1944, une partie des détenus avait été transférée vers d'autres camps lors de "marches de la mort" qui ont fait plusieurs milliers de morts. Raphaël Esrail avait quitté le camp, le 18 janvier 1945, dans une des dernières "marches de la mort".

    76.000 juifs de France ont été déportés durant l'Occupation, dans leur très grande majorité à Auschwitz et 2.500 seulement sont rentrés en France en 1945. Selon Raphaël Esrail, ils ne sont plus que 350 aujourd'hui.

    Créée en 1945, l'UDA compte aujourd'hui, selon Raphaël Esrail, moins de 1.400 adhérents, anciens déportés et membres de familles de déportés.

    Le Figaro - 18.12.09

  • "Arbeit macht frei" dérobé à Auschwitz

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Le frontispice en fer de l'ancien camp de mort nazi a été dérobé vendredi par des inconnus. Les enquêteurs privilégient la piste d'un vol sur commande d'un collectionneur ou d'un groupe.

    La tristement célèbre inscription «Arbeit macht frei» (Le travail rend libre), qui surmonte l'entrée de l'ancien camp nazi d'Auschwitz-Birkenau, au sud de la Pologne, où 1,1 million de personnes ont trouvé la mort, a été dérobée vendredi à l'aube par des inconnus.

    «Il s'agit du premier cas aussi grave de vol en ce lieu», a déclaré le porte-parole du musée, Jaroslaw Mensfeld, qui s'est dit très choqué. «Celui qui l'a fait devait bien savoir ce qu'il volait et comment il fallait s'y prendre». Le frontispice en fer forgé, long de cinq mètres, n'était pas difficile à décrocher du dessus de la porte «mais il fallait le savoir», a-t-il précisé. Le ou les voleurs ont dévissé l'inscription d'un côté et l'ont arrachée de l'autre.

     

    Une récompense de 1.200 euros

     

    La police a aussitôt ouvert une enquête. Plusieurs dizaines de policiers, accompagnés de chiens renifleurs, se sont rendus sur les lieux. Des barrages ont également été posés sur les routes d'Oswiecim (Auschwitz en polonais). La police a promis une récompense de 5.000 zlotys (1.200 euros) à toute personne dont les informations pourraient aider à retrouver l'inscription et arrêter les coupables.

    Selon les premiers éléments, le vol se serait déroulé entre 3h30 et 5h du matin. Ce sont les veilleurs de nuit, chargés d'assurer la sécurité du site, aujourd'hui transformé en musée, qui l'ont constaté. Ils ont transmis les images des caméras de surveillance aux enquêteurs.

     

    La piste d'un vol sur commande

     

    Le chef historique du syndicat Solidarité et ancien président Lech Walesa s'est déclaré «choqué» par ce vol : «C'est impensable. J'espère que tout cela s'avèrera une plaisanterie macabre de voleurs de ferraille qui ne savaient pas ce qu'ils volaient», a-t-il déclaré sur la chaîne polonaise d'information tvn24.

    Une hypothèse peu crédible pour l'instant aux yeux des enquêteurs. «Toutes les pistes sont possibles, mais nous privilégions celle d'un vol sur commande d'un collectionneur privé ou d'un groupe de gens», a déclaré le porte-parole de la police de la ville. «La piste des voleurs de ferraille paraît moins probable vu le professionnalisme des voleurs et la valeur de l'objet».

     

    Un acte «abominable», estime Israël

     

    Reste que ce vol constitue un «acte abominable, qui relève de la profanation», a estimé le vice-premier ministre israélien, Sylvan Shalom. «Ce geste témoigne une fois de plus de la haine et de la violence envers les juifs», a-t-il ajouté.

    Le président du mémorial de la Shoah à Jérusalem, Yad Vashem, s'est également dit indigné. «C'est une véritable déclaration de guerre (...) je suppose qu'il s'agit de néo-nazis animés par la haine de l'étranger» a expliqué Avner Shalev. Avant d'estimer : «Ces gens veulent ramener l'Europe soixante-dix ans en arrière, aux années sombres de la mort et de la destruction».

    Le Figaro - 18.12.09

       
  • VIDEO Une agression choquante - racisme antiblanc



    Ceci est un enregistrement vidéo pris par la caméra de l'entrée d'un immeuble. Les faits se passent en France, aujourd'hui.

    Attention images violentes

  • Les Chrétiens de Gaza

    Certains d'entre vous souhaitent marquer leur solidarité avec les Chrétiens de Gaza.

    Malheureusement, cette zone particulièrement éprouvée est sous embargo total. Personne ne peut s'y rendre, même les représentants des Eglises. Aucun produit, nourriture ou matériau ne peut y pénétrer.

    Restons en union de prières avec eux!

    (Communiqué de Monsieur le Curé de Gaza - décembre 2009)

    Revue de l'OEUVRE D'ORIENT n°757

    20 rue du Regard - 75278 Paris cedex 06

    Tél: 01. 45. 48. 54. 46

    contact@oeuvre-orient.fr

    www.oeuvre-orient.fr

     

  • Un document historique

    Arret du conseil du Roi

    Sa Majesté étant informée que le nombre des Noirs s'est tellement multiplié en France, qu'on enlève journellement aux Colonies cette portion d'hommes si nécessaires à la culture des terres, dont le séjour dans le Royaume, et surtout dans la Capitale, cause les plus grands désordres, et qui, lorsqu'ils retournent dans les Colonies y portent l'esprit d'indépendance et d'indocilité et y sont plus nuisibles qu'utiles, Sa Majesté a pensé qu'il étoit de sa sagesse de déférer aux sollicitations des Habitants des Colonies, en défendant l'entrée du Royaume à tous les Noirs.

    Sa Majesté a ordonné en outre que tous les Noirs, Mulâtres, ou autres Gens de couleur qui seroient amenés dans son Royaume, ou qui pourroient s'y introduire, seront arrêtés et conduits au Port le plus prochain pour y être rembarqués.

    Sa Majesté étant de plus informée que quelques uns des Noirs de l'un ou l'autre sexe qui se trouvoient en France avant ladite Déclaration, se sont proposés de contracter mariage avec des Blancs, ce qui seroit contre le bon ordre de tolérer: ouï le rapport, le Roi étant en son Conseil, a fait et fait défenses à tous ses Sujets Blancs de l'un et l'autre sexe de contracter mariage avec les Noirs, Mulâtres ou autres gens de couleur.

    Fait au Conseil d'Etat du Roi, Sa Majesté y étant,
    Tenu à Versailles le 5 avril 1778.

    Signé: DE SARTINE

     


    étoit = était; seroient = seraient; etc. (vieux français).
  • Nouvelle affiche: à vous de juger!

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)
    Nations Presse Info - 17.12.09

  • Brice Hortefeux jugé le 16 avril pour "injure raciale"!

    Après la vidéo polémique de à Seignosse - dans laquelle le ministre de l'Intérieur tenait des propos ambigus envers un jeune d'origine algérienne - la Licra avait laissé tomber l'affaire. Mais le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié des peuples (Mrap) a, lui, persévéré et assigné le ministre pour «injure raciale».

     Jeudi, la 17e chambre du tribunal correctionnel de a fixé au 16 avril la date de l'audience.

    Début septembre, Brice Hortefeux s'était retrouvé au coeur d'une polémique après la diffusion sur lemonde.fr d'une vidéo où il tenait des propos ambigus alors qu'il posait avec un jeune militant, Amine, au campus de l'UMP à Seignosse (Landes). Dans l'échange incriminé, une militante expliquait au ministre qu'Amine mangeait du cochon et buvait de la bière, ce à quoi il rétorquait: «Ah mais ça ne va pas du tout, alors, il ne correspond pas du tout au prototype».

     

    Il avait ensuite ajouté : «Il en faut toujours un. Quand il y en a un, ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes».

    Des propos qui avaient déclenché de très vives réactions. Brice Hortefeux avait alors exprimé ses «regrets» face à «une polémique inutile et injuste», estimant que ses déclarations avaient fait l'objet «d'une interprétation totalement inexacte» et qu'en fait, il évoquait alors les Auvergnats. Amine, lui-même, avait déclaré que le ministre ne lui avait pas manqué de respect.

    Le parisien - 17.12.09

  • Attentat de Karachi: Sarközy accusé d'être au coeur de la corruption

    Attentat de KARACHI 11 ingénieurs français tués 8 mai 2002.jpg
    L'attentat de Karachi a fait 11 morts français le 8 mai 2002
    (Cliquez sur la photo)
    JUSTICE - Les familles des victimes s'en prennent violemment au chef de l'Etat
    Gisèle Leclerc a les cernes de ceux qui ne dorment plus du sommeil du juste depuis longtemps. Depuis que son mari, Jean-Yves, est mort. Cela fait un peu plus de sept ans maintenant. Ouvrier à Cherbourg, il participait avec dix autres Français au chantier de construction d'un sous-marin à Karachi (Pakistan). Jusqu'au 8 mai 2002. Ce matin-là, une voiture piégée est venue s'encastrer dans le bus qui l'emmenait au travail.

    >> La porte-parole des familles de victimes dénonce «sept ans de mépris complet». Pour lire son interview, cliquez ici.
     
    Accompagnée de Claire, Catherine et Magali, Gisèle est venue à Paris, ce jeudi, pour accuser Nicolas Sarkozy d'avoir une part de responsabilité dans cet attentat. Dans le bureau d'Olivier Morice, leur avocat, ces femmes, mères et filles de victimes ont détaillé la plainte déposée lundi devant le procureur de Paris.

    «Rétrocommissions illicites»

    Le document décrypte un
    système de corruption que la France aurait mis sur pieds avec le Pakistan dans le cadre du contrat de la vente de ce sous-marin. «La France versait des commissions au Pakistan qui revenaient ensuite sous formes de rétrocommissions illicites, raconte Olivier Morice, l'avocat. Tout ça dans le but de financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995.»

    Sauf que cette année-là, c'est Jacques Chirac qui a été élu. Et l'une de ses premières décisions a été de stopper net le versement de ces commissions. En représailles de quoi, le Pakistan aurait orchestré l'attentat, estiment les parties civiles.
     
    Nicolas Sarkozy «au coeur de la corruption»

    Pour arriver à cette conclusion, les parties civiles s'appuient sur un rapport - nom de code Nautilus - qui est resté secret pendant sept ans. «Dans le détail, on y voit les opérations, lâche Me Olivier Morice. Au moment de la signature du contrat, on a imposé des intermédiaires chargés de gérer le circuit financiers des commissions. Quand je dis "on", je pense à Renaud Donnedieu-de-Vabres, à François Léotard (ministre et soutien d'Edouard Balladur, ndlr)».

    Sans oublier Nicolas Sarkozy. «Il est au coeur de la corruption (...) Il était ministre du Budget et c'est lui qui a mené la campagne de Balladur.» Rapidement, l'Elysée a réagi en expliquant que le président s'inscrivait «catégoriquement en faux» contre ces «allégations» qui relevaient de la «diffamation».
    Vincent Vantighem - 20minutes.fr - 17.12.09 

  • VIDEO Mini-Miss France 2010... Une exhibition malsaine

    http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafIuE8.html

    Elle s'appelle Lou Portet, elle a 10 ans et elle vient de remporter le concours 2010 de Mini-miss, toutes catégories. Dimanche 13 décembre, à Paris, elles étaient presque cinquante à concourir dans cette épreuve où charme et élégance étaient de mise. Originaire de Lorient, Lou se voit déjà, dans quelques années, avec une autre écharpe sur les épaules... aux côtés de Geneviève de Fontenay.