Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/12/2008

Le pont tragique

chain-bridge-with-buda -parapet.jpg
Le Pont des Chaînes

La police hongroise a pu reconstituer la totalité du parcours effectué par Ophélie grâce aux vidéos de surveillance installées dans les rues du centre-ville. Sa trace s'arrête sur le pont.

Selon RTL, les images de vidéosurveillance de Budapest donnent la certitude qu'Ophélie Bretnacher a bien disparu lors de son passage sur le pont Lanchid (Pont des Chaînes), qui enjambe le Danube. Citant la police hongroise, la radio avance que l'on voit clairement sur ces images l'étudiante française s'engager sur le pont, mais qu'elle ne finira jamais sa traversée. Son sac, avec ses papiers d'identité et son téléphone portable, a été retrouvé le 4 décembre sur ce pont.

Les policiers hongrois ont également souligné que sur ces images, la jeune fille est seule et que « personne ne la suit ». « C'est bien une chute d'Ophélie dans le Danube qui semble désormais l'hypothèse la plus probable », indique RTL.

Reste à savoir ce qui s'est exactement passé cette nuit sur le pont. Les enquêteurs ne savent pas encore si elle est tombée seule, peut être à cause d'un malaise, ou a été poussée. La police a lancé un appel à témoin à cet effet. «La police du deuxième arrondissement de Budapest attend toute personne qui a traversé le pont Lanchid le 4 décembre entre 02H30 et 04H00, à pied, en vélo en voiture», a-t-elle indiqué sur son site officiel.l

Le Figaro 12.12.08

.......................................................................................................................................

Tout semble indiquer que le sort de l'étudiante de Sup de Co Reims, qui achevait un Master en finances internationales dans le cadre du programme Erasmus, s'est joué là, au milieu du pont des Chaînes. Elle avait été vue pour la dernière fois à la sortie de la discothèque du Portside de Cuba. A-t-elle été victime d'un malaise et a-t-elle basculé dans le fleuve ? A-t-elle été agressée et projetée dans l'eau ?

Pour l'instant les enquêteurs n'évoquent aucune vidéo au milieu du pont. Et des recherches fluviales s'avèrent impossibles tant le Danube est large et profond dans la capitale hongroise. Si Ophélie s'est noyée, son corps a déjà été emporté par la puissance du courant.

Le Parisien 12.12.08

 

 

18:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

A qui se fier? Madoff, une ancienne légende de Wall Street...

Madoff escroc.jpg
Bernard Madoff, ex-patron du Nasdaq

50 milliards de dollars : c'est le montant atteint par la fraude avouée par ce septuagénaire via une société pyramidale. Il pourrait s'agir du plus gros montage de ce genre jamais réalisé aux Etats-Unis.

«Ce n'est qu'un grand mensonge, je suis fini, j'ai perdu environ 50 milliards...» ce sont, en substance, les derniers mots que Bernard Madoff a adressé à ses employés.

L'ancien dirigeant de la Bourse du Nasdaq a été placé en liberté sous caution. C'est ce qu'ont indiqué hier le parquet de New York et le FBI, suite à la découverte d'une vaste escroquerie portant sur un montant de 50 milliards de dollars.

Bernard Madoff, fondateur d'une société d'investissement nommée Madoff Investment Securities, aurait créé une «pyramide» financière à travers une autre société parallèle. Le conseiller en investissement exerçait aussi son métier dans cette société secrète qui gérait en janvier un encours de 17 milliards de dollars. Il pourrait s'agir du plus gros «montage Ponzi» jamais réalisé aux Etats-Unis. Ce type d'arnaque à grande échelle, consiste à verser des rendements mirobolants sur des placements avec l'argent de nouveaux souscripteurs. L'escroc fait en général valoir une technique ultra sophistiquée qu'il tient secrète.

Personnage en vue à Wall Street, Madoff utilisait ses contacts au sein du Nasdaq, le plus grand marché électronique d'actions du monde, pour alpaguer les gros poissons. Il aurait ainsi arnaqué entre 11 et 25 (gros) clients.

Madoff a admis mercredi soir devant ses employés avoir monté cette escroquerie, tout en ajoutant qu'il s'en remettrait aux mains des autorités. Il aurait souhaité avant tout rembourser ses dettes en se servant de la dernière enveloppe de 200-300 millions de dollars qui lui reste.

Cette affaire fait tâche en ces périodes difficiles, et éclate alors que les autorités essaient de changer le mode de fixation des rémunérations des dirigeants d'entreprises, considérées par certains comme exorbitantes. La SEC-Securities & Exchange Commission-, le gendarme boursier américain, a qualifié cette escroquerie d' «épique». Les experts de la SEC tentent de chiffrer le montant total de ses pertes. Lors de son arrestation à son domicile de Manhattan par le FBI, il n'aurait eu aucune hésitation à avouer son forfait.

S'il est reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés, cette ancienne légende de Wall Street risque une peine maximale de 20 ans de prison, ainsi qu'une amende de 5 millions de dollars.

Pour l'heure, il a été remis en liberté, contre une caution de 10 millions de dollars.

Le Figaro 12.12.08

17:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Versailles: viols en série par un individu de type nord-africain

Le parquet de Versailles a lancé un appel à témoins concernant un violeur en série agissant à Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) et dans les environs, a-t-on appris aujourd'hui auprès du parquet.

Un homme "jeune, mesurant 1,80 mètres, mince et de type nord-africain" serait l'auteur de trois viols et deux tentatives de viol depuis octobre 2007 à Saint-Germain-en-Laye et dans les villes voisines de Chambourcy et du Pecq, selon le parquet, qui confirme des informations du Parisien.

"L'homme utilise toujours le même mode opératoire, ce qui laisse penser à un violeur en série", selon la même source. Les victimes sont des jeunes femmes âgées entre 20 et 30 ans. L'agresseur, qui agit en pleine rue entre 01H00 et 03H00 du matin, menace ses victimes avec un couteau avant de les agresser. A l'une d'entre elles, il a affirmé sortir de prison.

Le parquet de Versailles demande à toute personne ayant été victime ou témoin dans cette affaire de téléphoner à la sûreté départementale des Yvelines (01.30.07.42.00), qui est chargée de l'enquête. "Nous lançons cet appel à témoin pour recueillir le témoignage de témoins ou de victimes qui n'auraient pas porté plainte, mais aussi pour mettre en garde la population", précise le parquet.

Le Figaro - 12.12.08

17:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Il neige en hiver! La France sous-équipée

Neige entre Lyon et Grenoble.jpg
L'A48 entre Lyon et Grenoble le 11 décembre 2008

D'importantes chutes de neige affectaient jeudi soir des milliers de foyers, privés d'électricité, en Rhône-Alpes et les régions limitrophes où la circulation routière demeurait difficile, alors que Météo France faisait état d'un "fort risque" d'avalanches dans le massif alpin.

La conséquence la plus grave des chutes de neige abondantes a été la coupure de courant dans 45.000 foyers en Savoie, en Isère mais aussi dans les Hautes-Alpes et Alpes-de-Haute-Provence. ERDF, filiale d'EDF gérant le réseau, a toutefois assuré qu'elle espérait un retour à la normale pour 50% de ses clients dès jeudi soir, et pour 90% vendredi.

Au total, près de 200 communes ont été touchées et 400 agents mobilisés dans les départements de la Savoie et de l'Isère pour s'employer à régler les perturbations sur les lignes électriques, qui se sont effondrées sous le poids de branches alourdies par la neige ou brisées par la surcharge de neige.

Sur les routes, la circulation restait difficile en Isère, notamment à partir de 700 mètres d'altitude, où les équipements sont recommandés, a indiqué la gendarmerie. La principale difficulté se situait sur l'autoroute A 48 qui relie Grenoble à Lyon, au col de la Rossatière, à 573 mètres d'altitude.

Dans la Loire, "les conditions de circulation sont normales en plaine mais délicates sur tout le département au-dessus de 600m suite à la présence localisée de neige et de congères", détaille le Centre régional de coordination routière (CRICR).

En Haute-Savoie, les équipements sont recommandés à partir de 900 mètres d'altitude, et obligatoire pour l'accès aux stations de sports d'hiver.

La circulation des TER était, elle aussi, affectée, essentiellement dans la région de Chambéry, la ligne reliant la préfecture savoyarde à Saint-André-le-Gaz étant coupée, au moins jusqu'à 21H00.

Des ralentissements affectent aussi la ligne Lyon-Grenoble car un arbre menacerait de tomber sur une caténaire à Bourgoin (Isère), a indiqué à l'AFP une porte-parole de la SNCF.

En Ardèche, le refroidissement des températures et les chutes de neige ont amené la préfecture à déclencher le niveau 2 du plan grand froid.

La circulation a par ailleurs été très perturbée en début de journée sur l'axe routier reliant Lyon et Saint-Etienne.

Celle des transports en commun était très affectée par la neige à Saint-Etienne, où seule une ligne de tramway fonctionnait à l'ouverture du réseau alors que toutes les lignes d'autobus et de trolleybus étaient paralysées. Toutefois la situation devait se normaliser dans la journée.

Dans un communiqué Météo France a signalé pour cette fin de semaine un "risque fort" d'avalanches sur l'ensemble des massifs alpins en raison des importantes chutes de neige au cours des dernières heures.

"Les quantités de neige fraîche vers 1.500m sont de l'ordre de 30 à 50 cm sur les Alpes du Nord et jusqu'à 60, voire 80 à 100 cm dans les massifs les plus exposés des Alpes centrales et du Sud".

00:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

11/12/2008

La disparition d'Ophélie Bretnacher

chain-bridge-and-castle.jpg
Le Pont des Chaînes ou pont Lanchid - au fond, le Château royal
Ophelie-bretnacher-2712222zfvas.jpg
Ophélie Brenacher.jpg
Ophélie Bretnacher et ses parents (cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

BUDAPEST, 11 déc 2008 (AFP) - La police hongroise a lancé un appel à témoin jeudi afin d’obtenir des indications sur la disparition de l’étudiante française de 22 ans, Ophélie Bretnacher, le 4 décembre à Budapest, après une soirée en discothèque.

"La police du deuxième arrondissement de Budapest attend toute personne qui a traversé le pont Lanchid le 4 décembre entre 02H30 et 04H00, à pied, en vélo en voiture", a annoncé la police sur son site officiel. Elle a également appelé à se manifester tous les taxis qui auraient transporté une "jeune fille parlant une langue étrangère durant cette période dans le 5è et 1er arrondissement (des deux côtés du pont). La jeune Française a disparu après une soirée avec des amis dans une discothèque appréciée des étudiants étrangers, et qui s’est terminée vers 3 heures du matin.

 

 Son sac, avec ses papiers d’identité et son téléphone portable, a été retrouvé le 4 décembre sur le pont Lanchid (pont des Chaînes) sur le Danube, dans la capitale. La photo de l’étudiante en masters de Finances a été placardée dans le métro, sur les lampadaires, les murs du centre de Budapest. Selon l’ambassade de France, la police hongroise a pu reconstituer la totalité du parcours effectué par Ophélie, de la discothèque Portside de Cuba jusqu’au pied du pont, grâce aux vidéos de surveillance installées dans les rues du centre-ville.

 

 "Nous savons qu’elle a quitté le Portside seule et qu’elle a atteint sans problème la place Roosevelt (aux pieds du pont côté Pest)", a indiqué à l’AFP une source à l’ambassade de France. "Les deux jeunes gens interrogés par la police qui ont retrouvé le sac figurent également sur l’enregistrement quand ils quittent seuls le pilier opposé du pont (côté Buda)", a ajouté cette même source, en expliquant : "S’il s’est passé quelque chose, c’est certainement sur le pont".

.......................................................................................................................................................

LCI.fr : Vous avez rencontré la police ce matin (ndlr : mardi 9/12). Avez-vous de nouvelles informations sur la disparition de votre fille ?
Francis Bretnacher :
Il s'agissait pour elle de faire un point sur l'enquête avec nous et de nous tenir informer de ses investigations. Elle a terminé d'éplucher les bandes vidéos de la discothèque. On y voit bien Ophélie, notamment lors de sa sortie de l'établissement. A quelques minutes près, cela confirme les horaires donnés jusque là par les différents témoins.

En revanche, il n'y a pas vraiment de nouveau concernant la découverte de son sac à main sous le pont qui enjambe le Danube. Une chose est certaine : ce pont ne figurait pas sur l'itinéraire habituel qu'Ophélie emprunte pour rentrer dans la famille où elle loge après être sortie tard le soir dans le quartier de Pest.  Plus globalement, aucune piste spécifique n'est toujours privilégiée. 
 
LCI.fr : De votre côté, vous excluez toujours la disparition volontaire ou le suicide ?
F.B. : Tout à fait. Ophélie a 22 ans, elle a passé l'âge de faire une fugue. Quant au suicide, je n'y crois pas une seule seconde. Et je ne dis pas ça comme un père qui se voile la face sur la personnalité de sa fille. Ophélie est joyeuse, elle est avec son copain depuis sept ans. Elle lui avait d'ailleurs encore parlé sur Skype avant de se rendre à la discothèque. Nous lui avions également parlé peu de temps avant cette soirée. Et elle était aussi dynamique que d'habitude.
 
LCI.fr : Vous sentez-vous soutenu par les autorités hongroises et françaises ?
F.B. : Tout à fait. Les enquêteurs de la police hongroise chargés de l'affaire me semblent compétents. Les services du consulat et de l'ambassade de France nous ont également bien accueillis et sont à notre écoute. Je crains simplement que l'emballement médiatique qui s'est mis en branle depuis hier ne viennent perturber l'enquête. Mais d'un autre côté, médiatiser l'affaire était aussi un passage nécessaire pour éviter qu'elle ne soit mise de côté petit à petit. C'est pour cela que je prends le temps de répondre aux différentes sollicitations des journalistes français.

23:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Irlande: la volonté du peuple est bafouée

Le sénateur (ex-PS) Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Parti de Gauche (PG), a estimé aujourd'hui que la volonté du peuple irlandais était "niée" par le "marchandage" en cours au sein de l'Union européenne pour que l'Irlande organise un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne.

"Au terme d'un marchandage écoeurant, l'Union européenne cherche à acheter les dirigeants irlandais pour qu'ils fassent céder leur peuple. La volonté d'un peuple tout entier est ainsi niée par le directoire européen", écrit le sénateur dans un communiqué.

"Que l'on vote oui ou que l'on vote non, que l'on soit d'accord ou pas, de toute façon seul le "oui chef" est possible dans ce modèle autoritaire", poursuit M. Mélenchon, qui ajoute que "Nicolas Sarkozy restera l'homme qui a pris la responsabilité personnelle de ces dénis de démocratie".

Les pays européens ont trouvé jeudi un accord de principe prévoyant que l'Irlande organisera un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne d'ici à novembre 2009 moyennant des garanties dont le maintien de "son" commissaire à Bruxelles, selon des diplomates.

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Carla met en vente sa robe Dior pour lutter contre le sida!

Carla robe Dior sida.jpg
Généreuse... avec une robe qu'elle n'a pas payée et qu'elle ne peut pas porter deux fois de toute manière...

La "première dame" a donné à l’association Aides une robe Dior, portée lors de son voyage en Grande-Bretagne. Cette robe sera mise aux enchères samedi 13 décembre.

Une robe pourpre pour lutter contre le Sida. Pour son premier geste d’ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, le paludisme et la tuberculose, Carla Bruni-Sarközy a choisi de mettre aux enchères une de ses robes de gala. La première dame a offert à l’association de lutte contre le sida, Aides, la robe Christian Dior qu’elle portait en mars lors de son voyage officiel en Grande-Bretagne, au cours duquel elle avait rencontré Elizabeth II et Gordon Brown.

Les enchères auront lieu samedi 13 décembre à l’hôtel Intercontinental à Paris, avec une mise à prix de 5.000 euros.

Le don de la chanteuse-mannequin, qui a vu son frère emporté par le VIH, s’est fait tout naturellement. « J’ai appelé son agent après sa nomination d’ambassadrice au Fonds mondial pour lui demander si Carla Bruni désirait soutenir Aides. Vingt-quatre heures après, j’avais déjà une réponse. Carla Bruni se faisait un ‘plaisir’ de nous aider. Elle nous a proposé de choisir, parmi les deux robes de soirée Dior qu’elle avait revêtues en Angleterre, celle que nous voulions mettre en vente » a confié Myriam L’Aouffir, responsable de la communication et des relations extérieure d’Aides.

Cette robe pourpre (préférée à une robe bleu marine) constitue la pièce principale de la vente de samedi, au côté d’un dessin du couturier Christian Lacroix et du parfum collector « Marie-Antoinette » de Francis Kurkdjian. « Nous ne savons pas à quel prix sera adjugée la robe mais nous avons déjà quelques demandes. Par le passé, on a vu des objets susciter des coups de folie et partir à 50.000 euros », rappelle Myriam L’Aouffir. Les fonds tirés de la vente permettront de financer une « maison du ski », à la montagne, pour accueillir, en hiver, des enfants séropositifs.

Carla Bruni-Sarközy ne pourra malheureusement pas être présente à la vente de samedi ni au dîner et bal de gala « Louis XIV » qui suit mais « avec cette robe, Carla Bruni a fait un geste formidable. C’est une dame extrêmement généreuse qui le fait de bon cœur », salue Myriam L’Aouffir. « Sa contribution nous touche beaucoup. J’espère que nous pourrons à nouveau la solliciter l’année prochaine quand Aides fêtera ses 25 ans », souhaite-elle.

Le Figaro Madame - 11.12.08

19:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Carla Bruni, ambassadrice mondiale contre le sida, n'est pas allée à Dakar

Carla Bruni ambassadrice humanitaire sida.jpg
Amoureuse...
Le 1er décembre dernier, l'épouse du Président de la République a présenté sa mission auprès du Fonds Mondial de lutte contre le sida à l'Hôtel de Marigny, en face du Palais de l'Elysée.

 
Lors de son discours, Carla Bruni-Sarközy a souhaité s'engager pour l'éducation :
"Je voudrais multiplier, développer les projets d'éducation dans les pays les plus touchés, aider à dédiaboliser cette maladie".

Autre projet de l'ambassadrice, son futur déplacement auprès des victimes du Sida: "C'est mon intention d'aller sur le terrain".

Carla Bruni-Sarközy insiste : "J'aurais plus d'impact" et la première dame de France souhaite donner plus de "substance" à ses déplacements officiels.

Un beau discours, de beaux projets...

Mais voilà, comme toujours il y a les discours et les actes...

Ainsi Carla Bruni-Sarközy devait participer le 4 décembre à Dakar à une table ronde intitulée : « Les premières dames de l'Afrique et le VIH. »

Cette table ronde était organisée, sous l'égide de l'ONU, dans le cadre de la XVe conférence internationale sur le sida en Afrique.

La participation de Carla Bruni-Sarközy était annoncée, en présence notamment des épouses des présidents du Sénégal, du Cameroun, du Mali, du Rwanda...

Mais voilà, Carla Bruni-Sarközy ne s'est pas rendue à Dakar!

Serait-ce le premier faux-pas de madame l'ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le sida ?

Sans compter que son absence a provoqué une énorme déception à Dakar, dans les rangs des participants à la table ronde...
(Sources le Parisien- Le Post)

19:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Meurtrier par distraction...

Oubli de son fils dans la voiture.jpg
Eric Allarousse (1er à gauche)

Le pharmacien qui avait oublié son fils de deux ans et demi dans sa voiture au soleil, entraînant sa mort en juillet à Pont-de-Chéruy (Isère), a été condamné jeudi à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Vienne.

Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur de la République Franck Rastoul à l'encontre de ce père de 38 ans, Eric Allarousse, qui était présent à l'audience mardi, mais pas au délibéré jeudi.

Son défenseur, Me Thierry Monot, a déclaré après le rendu du délibéré, qu'il ne pouvait pas, en tant qu'avocat de la défense, "se déclarer satisfait d'une décision dans la mesure où elle aboutit à une condamnation". Il a néanmoins salué une décision "équilibrée", soulignant "la qualité des débats" au cours desquels chacun "s'est efforcé de comprendre cette suite d'événements, qui aurait pu nous frapper tous".

Me Monot a rendu hommage à la dignité de son client, reconnu par tous comme un père aimant, et qui n'a pas voulu "rentrer dans le jeu de la contestation de ce qui lui a été reproché". "Pour lui, la vraie peine est perpétuelle", a-t-il conclu.

"L'homicide involontaire est constitué mais vous devez prendre une décision empreinte d'humanité et je vous demande d'adresser un message de compréhension au père, non pas de cette faute, mais de sa douleur", avait demandé le procureur à l'audience. "Ce procès ne peut réparer l'irréparable mais il peut avoir une finalité pour la collectivité", avait également souligné le magistrat, ajoutant que si, "humainement", le passage de la justice "aurait pu être épargné aux parents", l'affaire "ne pouvait pas faire l'objet d'un banal classement".

Le 15 juillet, le pharmacien, qui devait déposer son fils chez sa belle-mère vers 14H30 avant d'aller au travail, avait été témoin d'un accrochage entre deux voitures, dont l'une avait pris la fuite. Relevant le numéro d'immatriculation du fuyard, il s'était garé devant sa pharmacie, avant de retourner sur les lieux de l'accident, puis d'aller travailler dans son officine, en oubliant Yannis, 2 ans et demi, dans sa voiture.

Une passante avait alerté les secours vers 17H00 alors que l'enfant était inerte dans le véhicule.

Selon le procureur, l'enfant ne respirait plus depuis un bon moment et sa température était de 41,2°C.

17:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Il n'a pas appelé le 115!

SDF lyon 07.jpg
(Photo d'archives)

Le corps d'un SDF connu des services sociaux mais qui avait refusé les solutions d'hébergements proposées a été découvert jeudi vers 10h00 dans des toilettes publiques à Rezé (sud de Nantes), a indiqué la préfecture de Loire-Atlantique.

L'homme de 42 ans, qui pourrait avoir été victime du froid, "était connu du Samu social depuis un premier signalement intervenu en octobre 2006" mais "il n'avait jamais contacté de lui-même le 115", a précisé la préfecture à l'AFP.

Selon cette même source, "des orientations d'hébergement lui avaient été faites, à l'initiative de tiers ou sur propositions du Samu social" mais "il n'y a pas donné suite et ne venait pas aux rendez-vous".

Le SDF, qui souffrait d'épilepsie et avait été plusieurs fois hospitalisé durant des crises, avait de la famille à Nantes et Ancenis (Loire-Atlantique), selon la même source.

"Il était sorti le 1er décembre de l'hôpital avec une orientation pour une structure d'hébergement d'urgence à laquelle il ne s'est pas rendu. Le Samu social lui a donné un rendez-vous le lendemain, auquel il ne s'est pas présenté", a précisé la préfecture.

La liste s'allonge en ce moment :

SDF, 60 ans, mort de froid dans la cité de Carcassonne, sous le porche d'un restaurant.

SDF, 68 ans, mort sous sa tente près d'un étang à Montiviliers près du Havre.

             SDF de 31 ans, découvert mort à Marseille (8e) dans le Jardin d'horticulture. 

Pourquoi ces SDF (non-immigrés) refusent-ils d'aller dans ces "structures d'hébergement d'urgence"? C'est la question qu'il faudrait peut-être se poser. De qui et de quoi ont-ils peur?

 

 

 

17:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Le Monument aux morts de l'Armée d'Orient et aux héros des terres lointaines

Monument aux morts d'orient Corniche.JPG
Le 5 décembre 2008
Monument aux morts Orient Marseille 1927.jpg
Monument inauguré en 1927 - Corniche de Marseille
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité et les agrandir)

01:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO Sarközy soutenait en douce les manifs anti-CPE contre Dominique de Villepin

L'ancien président de l'UNEF, Bruno Julliard, a affirmé lors d'une interview du Post et de la radio Le Mouv', avoir reçu un soutien de Nicolas Sarkozy lors du mouvement anti-CPE début 2006. Cela parce que Sarkozy, le ministre de l'Intérieur de l'époque "voulait la tête de Villepin", alors Premier ministre, déclare Bruno Julliard.

Contacté par Le Post, le député UMP Jean-Pierre Grand, qui est proche de Dominique de Villepin, confirme les propos de Bruno Julliard et dit éprouver "du mépris".

 

Etiez-vous au courant de ce fameux coup de fil dont parle Bruno Julliard?
"Oui, ce que dit Bruno Julliard est vrai. De notre côté [chez les villepinistes, ndlr] tout le monde le sait."

Qu'est-ce que cela vous inspire?
"Du mépris. Pendant la bataille du CPE, Dominique de Villepin s'est fait pourrir et trahir par son propre camp. Personne ne lui a facilité la vie au moment où il était Premier ministre..."

"Aujourd'hui, quand Nicolas Sarkozy nous dit [aux députés de la majorité, ndlr] de rester soudés derrière lui pour qu'il puisse mener à bien ses réformes, c'est parce qu'il se dit: 'On peut me faire ce que j'ai fait aux autres'..."

Quel est votre comportement vis-à-vis de Nicolas Sarkozy?
"Nous, de notre côté, on [les villepinistes, ndlr] émet des réserves sur la politique du gouvernement et du président, on s'exprime librement mais on ne complote pas contre le pouvoir. On garde nos repères républicains."

"Vous allez voir: petit à petit, le peuple français va découvrir ce complot qu'il y a eu pendant des années contre Dominique de Villepin. D'ailleurs, je vous laisse imaginer ce qui se passe dans l'affaire Clearstream..."

(Source: Le Post - 10.12.08)

00:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

10/12/2008

Irlande: le porc est remis en vente!

Quatre jours après la découverte de dioxine dans la viande de porc et son retrait du commerce, l'Irlande a décidé d'autoriser la remise sur le marché de produits de porc certifiés sains. 


Des produits sont à nouveau proposés à la vente à condition qu'ils ne proviennent pas de  l'une des neuf fermes contaminées.

 
La décision du ministère irlandais ne concerne que la commercialisation des produits à base de porc en stock.

 

 L'abattage de porcs reste toutefois interdit, dans l'attente d'un accord entre le gouvernement et des représentants de la filière porcine qui réclament des indemnités compensatoires.

Le Figaro 10.12.08

23:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Dublin va annoncer un nouveau référendum...

Irlande referendum Brian Cowen premier ministre.jpg
Brian Cowen (G) à Bruxelles: la tête de l'emploi...

Lors d'un premier référendum en juin dernier, l'Irlande avait rejeté le traité de Lisbonne

Le premier ministre irlandais, Brian Cowen, devrait annoncer, jeudi, lors du sommet européen, qu'il organisera un second référendum sur le traité de Lisbonne l'année prochaine.

L'Irlande a rejeté le 12 juin le traité qui doit réformer les institutions européennes, et a ainsi mis un frein aux efforts visant à améliorer la prise de décisions communes, alors que la réponse de l'UE à la crise financière est très attendue.

Selon des diplomates au fait des négociations, un accord a été conclu entre l'Irlande, la présidence française de l'UE et les services juridiques de Bruxelles pour que le traité entre en vigueur en janvier 2010, dans l'hypothèse d'un «oui» irlandais lors de la seconde consultation.

Au terme de cet accord, l'UE garantirait à Dublin la possibilité de nommer un commissaire européen. Le traité de Lisbonne prévoit que le nombre de commissaires soit égal aux deux tiers du nombre de pays membres, alors que chaque État dispose aujourd'hui de son représentant à la Commission.

Le Figaro 10.12.08

22:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Que Zeus vienne au secours de la Grèce!

Grèce tué par ricochet.jpg
Il n'a pas été tué "de sang-froid", comme le dit cette pancarte, mais par le ricochet d'une balle
Athènes grève drapeaux rouges.jpg
Athènes: violences et drapeaux rouges

Plongée dans une profonde crise sociale et politique, la Grèce vivait mercredi une grève générale convoquée de longue date par les syndicats mais qui a été marquée par des violences lors de nouvelles protestations contre la mort d'un adolescent tué par la police.

La crise, déclenchée par la mort d'Alexis Grigoropoulos, 15 ans, tué par le tir d'un policier samedi à Athènes, s'installe dans la durée malgré les appels au calme du Premier ministre Costas Caramanlis.

Après une quatrième nuit de violences dans plusieurs villes, dont Athènes, Salonique, dans le nord, et Patras, dans l'ouest, de nouveaux heurts ont opposé mercredi manifestants et policiers à Athènes et à Salonique, la deuxième ville de Grèce.

Les violences se poursuivaient dans ces deux villes vers 18h00 heure locale (16h00 GMT).

Les syndicats avaient convoqué une grève générale de 24 heures pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement conservateur. La grève affectait les transports terrestres, aériens et maritimes, ainsi que l'activité des banques, des administrations et des grandes entreprises du secteur public.

Les syndicats avaient appelé à un rassemblement sur la place Syntagma, devant le Parlement grec, dans le centre d'Athènes.

 Des échauffourées liées à la mort de l'adolescent ont éclaté en marge de ce rassemblement de plusieurs milliers de personnes. Des groupes de jeunes s'en sont pris aux forces anti-émeutes, scandant "Assassins". La police a fait usage de gaz lacrymogène.

A Salonique, des affrontements ont aussi eu lieu mercredi en marge d'une manifestation d'environ 2.000 personnes, selon une source policière. Des jeunes ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre et la police a riposté au gaz lacrymogène.

Des heurts entre jeunes et policiers se poursuivaient en fin d'après-midi près de l'université de Salonique.

La police a arrêté 108 personnes depuis le début des affrontements, la plupart pour pillages.

A Athènes, 41 personnes, dont 16 Grecs et 25 étrangers, ont été arrêtées dans la nuit lors d'escarmouches et de pillages aux abords de l'Ecole Polytechnique.

A Salonique, plus de 80 magasins et 14 agences bancaires ont subi des dégâts, et huit personnes ont été arrêtées.

Des sources judiciaires ont livré mercredi les premières conclusions des médecins légistes et des experts mandatés par la famille d'Alexis Grigoropoulos. Selon ces données, l'adolescent a été tué par le ricochet d'une balle tirée par un policier.

La balle "est un peu déformée, ce qui démontre qu'elle a touché une surface dure" avant d'atteindre l'adolescent à la poitrine, selon ces sources.

L'adolescent faisait partie d'un groupe qui jetait des projectiles sur un véhicule de la police dans le quartier contestataire d'Exarchia.

Deux policiers sont sortis du véhicule et l'un d'eux a tiré trois balles en direction des jeunes, dont l'une a mortellement touché l'adolescent. Les deux policiers ont été arrêtés. Celui qui a tiré a été inculpé d'"homicide volontaire", l'autre de "complicité".

Mercredi, des inconnus ont lancé deux cocktails Molotov devant le Palais de Justice d'Athènes en direction de l'avocat des policiers inculpés, qui n'a pas été blessé, a-t-on appris de source policière. L'incident a eu lieu au moment où les policiers étaient présentés au juge d'instruction, selon cette source.

La crise a pris une tournure de plus en plus politique, surtout depuis que l'opposition socialiste a appelé mardi matin à la démission du gouvernement de M. Caramanlis, déjà déstabilisé par une série de scandales et par les retombées de la crise économique internationale.

Le Premier ministre conservateur, tentant de reprendre le contrôle d'une situation qui semble lui échapper, a adressé mardi soir un nouveau message radio-télévisé à la nation.

Qualifiant les fauteurs de trouble d'"ennemis de la démocratie", M. Caramanlis s'est engagé "à rétablir le sentiment de sécurité et la légalité", et a de nouveau appelé à l'unité nationale.

Il n'a pas répondu au chef de l'opposition socialiste, Georges Papandréou, qui avait demandé un recours "au verdict populaire" pour résoudre la crise.

Mercredi, à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet, M. Caramanlis a annoncé un train de mesures économiques pour l'indemnisation de centaines d'entreprises et de commerces qui ont subi des dégâts au cours des violences.

Selon une estimation provisoire de la Chambre de commerce et d'industrie d'Athènes, les dégâts occasionnés à 435 entreprises et commerces dans la capitale sont évalués à 50 millions d'euros.

AFP. 10.12.08

18:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Sarközy prend-il la France pour le dépotoir des "repentis"?

Betancourt Wilson Bueno et Lilia Isabel.jpg
Wilson Bueno et sa compagne Lilia Isabel, elle aussi ex-membre des Frac et "repentie"
Betancourt et le guerillero.jpg
Sur le départ, le 9 décembre 2008 à Bogota...

France Terre d'asile, par la voix de son directeur général Pierre Henry, a estimé mercredi que la décision d'accueillir en France l'ex-guérillero des Farc Wilson Bueno (28 ans), relevait d'une "décision régalienne" du chef de l'Etat, à mettre au compte de la "politique spectacle".

Dans un communiqué, M. Henry a jugé qu'avec l'accueil, "le jour du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme" (DUDH), de l'ex-guérillero des FARC, il ne s'agissait "pas d'asile", mais bien d'une décision régalienne du chef de l'Etat qui accorde un visa long séjour au "recommandé" d'Ingrid Betancourt".

"L'article 14 de la DUDH affirme que, "devant la persécution, toute personne a le droit de bénéficier de l'asile en d'autres pays" et que "ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations unies", a-t-il rappelé.

"Nous doutons de l'efficacité de cette politique spectacle, et nous redoutons la confusion établie dans l'opinion publique entre statut de réfugié et décision du souverain", a conclu M. Henry.

Mercredi, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a évoqué le possible venue de guérilleros de Colombie mais sans préciser sous quel statut, alors que, selon des sources proches du dossier à Bogota, ils bénéficieraient d'un "droit de séjour".

Si ce statut était confirmé, il s'agirait du premier guérillero des Farc qui bénéficierait d'un "droit de séjour" en France dans le cadre d'un accord avec la France sur l'accueil des repentis.

AFP. 10.12.08

18:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

VIDEOS Le scandale des ampoules économiques

Ampoules ecolos blanches.jpg

http://www.wat.tv/video/scandale-ampoules-basse-conso-14j...

 

http://www.dailymotion.com/video/x4kfsq_danger-de-lampoul...

 

Les ampoules basse consommation fluo-compactes (LBC) sont chères mais elles durent longtemps et diminuent votre facture d'électricité - mais elles seraient dangereuses pour la santé à cause de puissants champs électromagnétiques qu'elles génèrent.

Les scientifiques du Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) et de l'Arca Ibérica (Espagne) ont réalisé un banc d'essai de ce type d'ampoules et montré leur dangerosité. Elles sont pourtant recommandées pour la lutte contre le réchauffement de la planète et les économies d'énergie.

L'expérimentation, menée près de Valence, en Espagne, et réalisée en chambre anéchoïque - des pièces dont les murs et le plafond absorbent totalement les ondes sonores ou électromagnétiques - avec différentes lampes, de marques et puissances variées, montre que les ampoules LBC, dès l'allumage, sont à l'origine d'importants rayonnements radioélectriques.

En conclusion, la Criirem préconise de ne pas utiliser ces ampoules "en tant que lampes de chevet ou de bureau et demande aux fabricants de remédier à cette électropollution".

00:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

L'UE impose les ampoules écologiques à "basse consommation"

Ampoules ecolo.jpg
Hier après-midi, les 27 pays de l’Union européenne ont décidé de bannir d’ici à trois ans les ampoules à incandescence qui éclairent les foyers depuis plus d’un siècle.
Dès le 1er septembre 2009, les ampoules de 100 W disparaîtront des magasins européens. Un an plus tard, leurs petites soeurs de 75 W connaîtront le même sort, puis en 2011 les 60 W auront vécu. Le 1er septembre 2012 enfin, les moins puissantes ne seront plus vendues et l’extinction sera alors générale.
En France, leur disparition risque d’aller encore plus vite, en vertu du calendrier fixé par le Grenelle de l’environnement. Les ampoules de 60 W ne seront ainsi plus en rayon dès juin 2010.

Leurs remplaçantes, les lampes à basse consommation , inventées en 1980, équipent déjà 70 % des intérieurs français, mais très partiellement encore. On estime ainsi qu’environ 85 % de l’éclairage domestique est peu efficace d’un point de vue énergétique. Car c’est là la grande vertu des lampes nouvelle génération : elles sont recyclables, moins énergivores, et permettront à l’Union européenne d’émettre moins de CO2 (responsable du réchauffement climatique). Pour les ménages, la facture d’électricité sera allégée d’environ 80 € par an. Et pour le Vieux Continent, ce sera entre 5 et 10 milliards d’euros économisés par an d’ici à 2020. « On a tendance à dire que l’Europe est trop abstraite. Mais là, c’est du concret, s’enthousiasme Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Ecologie. En matière d’économies d’énergie, nous avons fait un grand pas aujourd’hui (hier). »
Le Parisien - 09.12.08 

 

00:01 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

09/12/2008

L'ONU accuse Israël de torturer les prisonniers

Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU a adopté hier un rapport sur la situation en Israël qui accuse les autorités israéliennes d'infliger des tortures physiques et mentales à des détenus arabes.
Le document appelle Israël à mettre "fin aux tortures physiques et mentales" et à "toutes les formes de traitement ou de punition cruelles, inhumaines et dégradantes".
Le Conseil, qui a étudié la situation des droits de l'homme en Israël dans le cadre de son Examen périodique universel (EPU), a appelé le gouvernement israélien à ratifier le Protocole additionnel de la Convention internationale contre la torture.
Le Conseil a également demandé à Israël de reconnaître la compétence du Comité anti-torture de l'ONU (CAT) et à incorporer "aussi vite que possible" dans sa législation les éléments de cette même Convention contre la torture.

Le Figaro - 09.12.08

23:48 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

18.800 sangliers à abattre en Côte-d'or!

Sanglier.gif

Les chasseurs de Côte d'Or seront autorisés à abattre quelque «18.800 sangliers en 2008/2009», selon le plan de chasse actualisé de la commission départementale, en «augmentation de 47%» par rapport à l'an dernier, a indiqué mardi la préfecture.

Une augmentation due «à l'importance des populations de sangliers, aux dégâts et au contexte sanitaire» qui en découlent, a-t-elle ajouté.


Les sangliers ont été à l'origine de plusieurs accidents de la circulation en Côte d'Or et de dégâts dans les communes et même à Dijon où un collectif de propriétaires s'est constitué en novembre après l'intrusion de ces animaux sauvages dans leurs jardins d'un quartier des hauteurs de la ville. 


En France la population des sangliers est estimée à un million, contre 250.000 en 1998, selon les dernières statistiques de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Selon elle, cette prolifération s'explique par les conditions climatiques plus douces depuis quelques années au printemps, et par la tempête de 1999 qui a couché des pans entiers de forêts qui ont servi de «réserves» au gibier.

Les sangliers ont également proliféré grâce à leur formidable taux de reproduction, l'augmentation des surfaces de culture du maïs et leur capacité d'adaptation, puisqu'ils n'hésitent pas à se rapprocher des villes pour fuir les chasseurs.

 

22:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)