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16/01/2009

Enrico Macias interdit à l'ïle Maurice: qu'il aille chanter sur les ruines de Gaza!

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Gaston Ghrenassia, né le 11 dé&cembre 1938 à Constantine (Algérie française)
Enrico Macias le 4 janv 09 avec le grand-rabbin.jpg
Enrico Macias (g) le 4 janvier 2009 avec le grand-rabbin Bernhaïm (d)

Les organisateurs d'un concert prévu en janvier à Maurice du chanteur franco/israélien Enrico Macias ont annoncé vendredi avoir annulé l'évènement en raison de la polémique provoquée dans l'île par la participation de l'artiste à un rassemblement de soutien à Israël.

  Interrogé par l'AFP à Paris, le producteur de l'artiste Charley Marouani "a regretté l'annulation de ce concert qu'en aucun cas Enrico Macias n'a souhaitée".

"Enrico Macias a, au nom de la liberté d'expression, participé à un rassemblement pro-israélien à proximité de l'ambassade d'Israël (à Paris) le 4 janvier", a expliqué à l'AFP Me Askok Radakissoon, avocat de la société organisatrice du concert. "Cette initiative a été condamnée par des dirigeants politiques mauriciens".

"La municipalité de Port-Louis a menacé de ne pas donner son autorisation pour l'organisation d'un tel concert dans sa ville. Tout cela a créé une situation qui rend impossible l'organisation du concert", a-t-il ajouté.

Le 9 janvier, le gouvernement mauricien avait annoncé avoir suspendu les activités du consul honoraire d'Israël à Port-Louis en raison de "l'usage disproportionné de la force par Israël" à Gaza.

La société organisatrice, Lab Entertainment, a indiqué dans un communiqué "se trouver dans une situation où la tenue de ce concert est sérieusement compromise voire impossible pour des raisons de sécurité, mais aussi pour éviter une situation qui pourrait ternir l'image de notre île".

Le concert devait être organisé le 23 janvier à la Citadelle, ancien fort français construit sur un colline dominant Port-Louis, la capitale.

AFP. 16.01.09 

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Le génocide est-il en train de s'achever?

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Bombardements aériens le 16 janvier 2009

Les combats ont baissé d'intensité vendredi à Gaza au 21ème jour de l'offensive israélienne au moment où les tractations diplomatiques en vue d'une trêve se prolongeaient, Israël et le Hamas semblant camper sur leurs positions.

A Washington, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a espéré un cessez-le-feu "très, très bientôt" sans pouvoir promettre qu'il interviendrait avant l'investiture du futur président américain Barack Obama mardi.

En dépit de raids aériens sporadiques, dont le dernier a fait deux morts dans le centre de Gaza dans l'après-midi, les bombardements israéliens ont été "les moins nourris" depuis le début de l'offensive le 27 décembre.

A Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, une Palestinienne de 65 ans et ses deux petits-enfants âgés de 2 et 4 ans ont été tués par un obus de char israélien, selon des sources médicales. (ndb: Ce n'était pas des "terroristes" du Hamas!)

Dans la matinée, les chars israéliens se sont retirés des quartiers dévastés la veille, où 23 corps ont été extraits des décombres, selon des sources médicales.

 Alors que les combats diminuaient en intensité, les efforts diplomatiques s'intensifiaient en vue de parvenir à un cessez-le-feu sous les auspices de l'Egypte, en dépit de l'intransigeance affichée par les belligérants.

Le principal négociateur israélien, Amos Gilad, a quitté Le Caire vendredi après des discussions sur un plan égyptien pour un cessez-le-feu sans accord formel sur une trêve, a indiqué à l'AFP un diplomate proche des négociations.

M. Gilad, conseiller du ministre de la Guerre Ehud Barak, s'est entretenu deux fois en 48 heures avec le chef des services secrets égyptiens, Omar Souleimane, homme-clé des contacts indirects entre Israël et le Hamas.

D'après la même source, les Israéliens ont fait part au médiateur égyptien de leur refus d'une trêve d'un an, proposée par le numéro deux du bureau politique du Hamas Moussa Abou Marzouk.

Des responsables israéliens ont précisé vendredi qu'Israël s'opposait à toute trêve assortie d'une limite de temps et exigeait la présence de forces de l'Autorité palestinienne, rivale du Hamas, au point de passage de Rafah avec l'Egypte.

Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a quant à lui affirmé que le Hamas n'accepterait pas les conditions d'Israël pour un cessez-le-feu à Gaza, à l'occasion à Doha d'une réunion arabe controversée consacrée à l'offensive israélienne.

Il a de nouveau énuméré les exigences du Hamas, réclamant "l'arrêt de l'agression, le retrait israélien de Gaza, la levée du blocus et l'ouverture de tous les points de passages, notamment celui de Rafah".

La réunion de Doha est boudée par l'Arabie saoudite et l'Egypte, les deux poids lourds du monde arabe, ainsi que par le président palestinien Mahmoud Abbas, illustrant les profondes divisions interarabes.

Mais le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, dont le pays est un allié du Hamas, y participe et a réclamé que les dirigeants israéliens soient poursuivis devant la justice internationale pour leurs crimes à Gaza.

Le président syrien Bachar al-Assad a appelé à Doha les pays arabes ayant des relations diplomatiques avec Israël à fermer leurs ambassades et rompre tout contact avec l'Etat hébreu.

La Mauritanie et le Qatar ont décidé de suspendre leurs relations avec Israël.

A Ramallah dans le cadre d'une tournée régionale, le patron de l'ONU Ban Ki-moon a dit espérer la conclusion d'un cessez-le-feu "dans les quelques prochains jours".

M. Abbas a insisté en le recevant sur la nécessité d'une présence internationale "militaire" dans la bande de Gaza dans le cadre d'un éventuel cessez-le-feu dans le territoire, où il n'exerce aucun contrôle depuis en avoir été délogé par le Hamas en juin 2007...

Treize roquettes tirées de la bande de Gaza sont tombées dans le sud d'Israël vendredi, faisant quatre blessés légers, selon les services de secours.

La journée de jeudi avait été marquée par les bombardements les plus intenses depuis le début de l'offensive israélienne. Ils ont touché le complexe de l'Unrwa, l'agence d'aide de l'ONU aux réfugiés palestiniens, un hôpital et un immeuble abritant des médias internationaux.

Au palmarès de Tsahal: en trois semaines d'offensive, au moins 1.145 Palestiniens ont été tués, dont 355 enfants et 100 femmes, et plus de 5.160 blessés, selon les services d'urgence de Gaza. Selon le Centre palestinien des droits de l'homme à Gaza, 65% des morts sont des civils.

Côté israélien, 10 militaires et trois civils ont péri durant la même période.

En Cisjordanie, un Palestinien de 15 ans, a été tué par l'armée israélienne à Hébron lors de heurts en marge d'une manifestation contre l'offensive à Gaza.

Le Hamas avait appelé les Palestiniens à observer une "journée de la colère" vendredi et des manifestations ont eu lieu au Liban, Koweit, en Jordanie et en Irak notamment.

Source: AFP.16.01.09

19:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

L'hôpital Al-Quds continue à brûler: un crime de guerre volontaire

GAZA Hôpital en feu 16 janv.09.jpg
Incendie de l'hôpital de Gaza après des tirs d'obus israéliens - 16 janvier 2009
Deux cents personnes se trouvaient à l'intérieur: blessés, malades, enfants, personnel médical...
Où tous ces pauvres gens chassés par les flammes ont-il pu trouver refuge?

19:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

A vomir: réseau international de pornographie infantile

Sept hommes ont été déclarés coupables par un jury de Floride (sud-est) mercredi dans un vaste trafic international organisé de pornographie infantile, après six jours de procès, a annoncé jeudi le ministère américain de la Justice, dans un communiqué.

La peine à laquelle ils seront condamnés sera prononcée le 14 avril. Chacun de ces hommes risque entre 20 ans et la prison à vie.

"Il s'agissait d'un trafic organisé international à grande échelle qui utilisait des techniques de codage informatiques et de partage de fichiers sophistiqués", a déclaré Matthew Friedrich, procureur adjoint.

Outre les Etats-Unis, ce réseau possédait des ramifications en Allemagne, au Royaume-Uni et en Australie.

Quelque 50 témoins ont comparu et 500 pièces à conviction ont été présentés aux jurés pendant le procès, montrant la diffusion illégale "d'images et de vidéos de jeunes enfants et de tout petits, effectuant des actes sexuels et sadiques divers", a précisé le ministère.

"Un agent de police australien qui a infiltré le réseau en août 2006 a témoigné que les membres du groupe utilisaient un système complexe de pseudonymes, de tests de filtrage pour les nouveaux membres et des méthodes d'encodage sophistiquées pour éviter d'être découverts", a-t-il encore précisé.

Selon le policier australien, le réseau avait échangé 400.000 images et vidéos au moment où il a été démantelé.

Sept autres personnes ont plaidé coupable dans la même affaire et doivent connaître leur peine le 19 mars.

"Il s'agit vraiment d'un effort commun des forces de l'ordre américaines et d'autres pays", a estimé Thomas Kirwin, autre procureur adjoint qui a notamment félicité l'agent australien, le FBI et le parquet américain.

L'enquête a été menée par l'unité "images innocentes" du FBI, la police du Queensland en Australie, avec l'aide de police criminelle allemande et du centre pour la protection de l'exploitation des enfants sur internet au Royaume Uni.

02:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Enfer à l'hôpital al-Quds transformé en brasier géant

CARTE 20ème jiour Gaza 15 janv 09.jpg
Situation le 15 janvier 2009
Saïd Siam chef du Hamas.jpg
Saïd Siam, ministre de l'Intérieur de Gaza, tué le 15 janvier par un raid

AFP. 16 janvier 2009. L'hôpital al-Quds de Gaza, touché par des obus israéliens, s'est transformé jeudi dans la soirée en un brasier géant.

Dans la panique la plus totale, des centaines de patients et leurs familles tentent de fuir.

Les flammes dévorant la bâtisse éclairent une partie du quartier d'habitude plongé dans l'obscurité faute d'électricté.
Des parents évacuent des malades et des blessés encore allongés sur des lits roulants. Au moins trois bébés prématurés dans des couveuses sont poussés vers la rue pour échapper au brasier.

Des médecins tentent de maintenir en vie un homme, qui était placé en réanimation, en appliquant une pompe à oxygène sur son visage.

Autour d'eux, des débris incandescents s'écrasent sur le sol alors que des tirs et des bombardements israéliens retentissent dans la nuit.

Peu après, le toit de l'hôpital s'effondre, projetant dans les airs des milliers de flammèches.

"C'est horrible!", crie un homme de 42 ans, Mohammed Hosni, se couvrant la tête d'une écharpe. "J'ai peur pour ma famille", lance-t-il, accompagné de sa fille de sept ans et de sa femme, en pleurs.

Tous trois étaient venus se réfugier à l'hôpital en début de journée, pour fuir les tirs des chars dans le quartier. Mais ils ont failli être piégés dans les flammes de plusieurs mètres de haut.

"Où nous emmènent-ils, où on va maintenant? On va se faire tirer dessus", crie une vieille femme en s'agrippant à son fils. Les rues désertes sont survolées par des hélicoptères grondant dans la nuit.

Selon le docteur Régis Garrigue, un urgentiste français et président de l'ONG Help Doctors, dont une mission se trouve à Gaza, au moins 200 personnes s'étaient réfugiées dans l'hôpital pour fuir les combats.

Un incendie s'était déclaré tôt dans la matinée dans l'établissement, relevant du Croissant Rouge palestinien, et ses bureaux administratifs attenants après qu'ils eurent été touchés par des obus dans une attaque israélienne.

L'incendie dans l'aile abritant les malades avait pu être circonscrit dans un premier temps, mais pas celui faisant rage dans le bâtiment administratif.

Des responsables de l'établissement ont affirmé que l'incendie avait été provoqué par des obus au phosphore.

"Les Israéliens bombardent et attaquent partout autour de l'hôpital. On ne peut pas sortir, il y a le feu, on est prisonnier à l'intérieur, l'eau a été coupée", affirme le Dr Garrigue.

"A 22H00 (mercredi), on a commencé à avoir des bombardements excessivement violents tout autour de l'hôpital. Cela a été incessant, une pluie de bombes de 22H00 à 08H00 ou 09H00 du matin" jeudi, précise le médecin.

"Ca se rapprochait vraiment très très fort et à, je crois, 10H45 locale, une bombe est tombée sur l'hôpital", a-t-il encore dit.

"La pharmacie au 2ème étage où je me trouve s'est effondrée, ainsi que toute une aile d'un autre bâtiment, avec un mouvement de panique de gens qui étaient dans l'hôpital, notamment les malades, leurs familles, parce que le bâtiment a commencé à prendre feu. Là, je ne vous raconte pas l'horreur", a déclaré le médecin.

Plus tôt dans la journée, l'hôpital avait été pris dans des combats violents. Des combattants du Hamas en treillis bleu et noir couraient dans une rue adjacente, en tirant des rafales à l'arme automatique.

Bachar Mourad, un médecin, semble dépassé par les événements.

"J'ai trois corps à 500 m d'ici mais je ne peux pas les ramener. J'ai aussi plusieurs blessés à un kilomètre d'ici, et je ne peux pas me déplacer sans autorisation", se lamente-t-il. Avant de tenter la moindre sortie, les ambulances doivent en effet attendre le feu vert de l'armée israélienne.

 

01:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les reptiliens

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Entrepôts de l'UNRWA en feu - 15 janvier 2009
Touchées par les obus, des dizaines de tonnes d'aide humanitaire, nourriture et médicaments, partent en fumée. Les pertes sont estimées à plusieurs millions de dollars.
Ils brûlent l'aide humanitaire envoyée à Gaza par l'Occident

01:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Des dizaines de tonnes d'aide alimentaire en feu...

Entrepôts de l'UNRWA.jpg
Gaza - 15 janvier 2009

Une épaisse colonne de fumée noire se dégageait en début d'après-midi des entrepôts de l'Unrwa dont le quartier de Rimal, où l'incendie a ravagé des dizaines de tonnes d'aide humanitaire et risquait de se propager dans les réservoirs de fioul. Les pertes sont estimées à des dizaines de millions de dollars.

Ils brûlent les denrées alimentaires que l'Occident envoie à Gaza!

01:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Bon appétit, Messieurs! Et Mesdames...

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Ruy Blas, premier ministre du roi d’Espagne, surprend les conseillers du roi en train de se partager les richesses du royaume.

RUY BLAS, survenant:

Bon appétit, Messieurs!

Tous se retournent. Silence de surprise et d'inquiétude. Ruy Blas se couvre, croise les bras, et poursuit en les regardant en face.

                    Ô ministres intègres !
Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
De servir, serviteurs qui pillez la maison !
Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure !
Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts
Que remplir votre poche et vous enfuir après !
Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
– Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
L'Espagne et sa vertu, l'Espagne et sa grandeur,
Tout s'en va. –

Le gouvernement de François Fillon, remanié jeudi, compte 38 membres en incluant le Premier ministre et sera complété dans quelques jours, avec le remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-secrétaire d'Etat à l'Ecologie, désormais chargée de l'Economie numérique.

   - François Fillon, Premier ministre

- Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire

- Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales

- Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes

- Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi

- Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

- Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre de la Justice

- Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et la Pêche

- Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire

- Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale

- Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

- Hervé Morin, ministre de la Défense

 - Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance

- Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports

- Christine Boutin, ministre du Logement

- Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication

- Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

- Martin Hirsch, Haut-Commissaire auprès du Premier ministre aux Solidarités actives contre la pauvreté, à la Jeunesse et à la Vie associative

- Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement

- Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique

- Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé des Transports

- Christian Blanc, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé du Développement de la région capitale,

- Hubert Falco, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé de l'Aménagement du territoire

- Alain Joyandet, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie

- Yves Jégo, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, chargé de l'Outre-Mer

- Alain Marleix, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l'Intérieur et des Collectivités territoriales

- Rama Yade, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme

- Bruno Le Maire, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes

- Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargée du Commerce extérieur

- Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargé de l'Emploi

- Hervé Novelli, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme et des Services

- Luc Chatel, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargé de l'Industrie et de la Consommation. M. Chatel exerce en outre les fonctions de porte-parole du gouvernement

- Nadine Morano, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Famille

- Valérie Létard, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Solidarité

- Fadela Amara, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Politique de la Ville

- Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense, chargé de la Défense et des Anciens combattants

- Bernard Laporte, secrétaire d'Etat chargé des Sports auprès de la ministre de la Santé et des Sports

- André Santini, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique

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Le tombeau d'Edgar Poe

Edgar Poe.jpg
Edgar Allan Poe (1809-1849)
Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change,
Le Poète suscite avec un glaive nu
Son siècle épouvanté de n'avoir pas connu
Que la mort triomphait dans cette voix étrange !

Eux, comme un vil sursaut d'hydre oyant jadis l'ange
Donner un sens plus pur aux mots de la tribu,
Proclamèrent très haut le sortilège bu
Dans le flot sans honneur de quelque noir mélange.

Du sol et de la nue hostiles, ô grief !
Si notre idée avec ne sculpte un bas-relief
Dont la tombe de Poe éblouissante s'orne,

Calme bloc ici-bas chu d'un désastre obscur,
Que ce granit du moins montre à jamais sa borne
Aux noirs vols du Blasphème épars dans le futur.
Stéphane Mallarmé

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15/01/2009

Parash Hill, la colline de la honte

La colline de la honte

Parash Hill (colline Parash), une réserve naturelle située dans le sud d'Israël, constitue un endroit idéal pour pique-niquer, entourée de champs verdoyants dans un environnement quasi désertique, et une vue plongeante jusqu'à la Méditérranée. Ces dernières semaines, c'est devenu le point de rendez vous incontournable pour une nation obscédée par les "glorieux" faits de guerre de son idole, l'armée. Parash est actuellement l'endroit de rassemblement des sionistes israéliens qui s'adonnent à l'une de leurs perversions préférées : celle de regarder la machine de guerre ultra moderne des soldats sionistes - massacrer des civils palestiniens par centaines.

Ils s'y précipitent, équipés de jumelles, viennent en famille et prennent des photos. Ils justifient les massacres de centaines d'enfants en disant que de toute façon ils seraient devenus des "terroristes". Ils regardent avec une jubilation à peine contenue les massacres perpétrés par une armée super équipée qui, pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, lance des attaques aériennes massives, des barrages d'artillerie par mer et terre, sur une population civile affamée, enfermée, qui n'a nulle part où aller.

Cette obsession à contempler la violence s'est attirée les critiques de quelques rares compatriotes qui ont surnommé cette colline, la "colline de la honte". Mais la vaste majorité des sionistes israéliens approuvent ce nouveau genre de "tourisme de guerre". La barbarie sioniste est sans limite.


Sur l'éternelle "victimisation" outil de propagande sioniste pour terroriser les Juifs et, en plus de les terroriser, culpabiliser les Non Juifs :

" Quand donc le mandat de la victimisation expire-t-il ? Quand on en est arrivé à une telle situation, le génocide nazi des Juifs d'Europe cesse-t-il d'excuser l'Etat d'Israël pour ne pas respecter le Droit International et la simple humanité ?" Fintan O'Tool, Irish Times

Sur la complicité des mass médias :

" Mon moment préféré, c'est quand j'ai fait remarquer que les journalistes devraient être du côté de ceux qui souffrent. Si on faisait un reportage sur le commerce des esclaves au XVIIIème siècle, j'ai dit, nous ne donnerions pas le même temps de parole au capitaine du navire transportant les esclaves dans nos articles. Si nous couvrions la libération d'un camp de concentration nazi, nous ne donnerions pas le même temps de parole au porte parole des SS...." Robert Fisk correspondant du quotidien britannique "The Independent" au Moyen Orient, lors d'une conférence.

 Il s'est cependant ensuite bien vite défendu de vouloir faire la comparaison "Sionisme Nazisme". Son courage a des limites. Il a lui même été témoin au Liban de ce dont était capables les sionistes, notamment à Sabra et Chatila. Lors des massacres de Sabra et Chatila, ils avaient utilisé des "supplétifs" de la Phalange Chrétienne. A Gaza, ils ont décidé de faire le sale boulot eux mêmes grâce aux moyens high tech dont leur armée dispose. Trancher les gorges ou éventrer les femmes enceintes à la baillonnette ou au couteau, c'est répugnant, c'est plus propre de le faire avec des missiles DIME. A deux mètres les victimes sont littéralement coupées en deux, à dix mètres elles ont un membre sectionné.

 Enfin pour ceux qui exécutent leurs missions dissimulés lâchement dans le cockpit de leurs avions et qui resentent en larguant leurs missiles juste un petit "tressautement".

ALTER INFO - 15 janvier 2009

20:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

A Gaza, on vit dans la peur permanente des bombes; même l'hôpital rempli de blessés est frappé par les missiles

AFP


Jeudi, aux petites heures du jour, des centaines de personnes, bébés ou enfants dans les bras, ont pris la fuite à l'approche de l'armée, pour se réfugier dans l'hôpital Al-Quds situé dans le quartier résidentiel de Tal al-Hawa.

Une colonne de chars a pris position dans un parc public au coeur du quartier. D'autres sont aussi positionnés dans deux autres quartiers de Gaza, Al-Choujaïya et Zeitoun, où des combats font rage.

A l'intérieur de l'hôpital, les mères tentent de consoler les petits qui hurlent de terreur, tentant à grand peine de les faire rire.
"J'ai amené mes enfants à l'hôpital parce qu'ils avaient peur à la maison. Mais en fait, ici, c'est encore plus terrifiant", avoue Hussein, 40 ans, qui est arrivé là ce matin avec femme et enfants.

"La maison voisine de la nôtre a été complètement détruite dans les combats. Alors nous avons dû partir. On ne va pas supporter cela longtemps. Voyez mes enfants. Ils tremblent", ajoute-t-il.

Des dizaines d'autres civils affluent avec leurs bagages. Les médecins les accueillent tant bien que mal. Les infirmiers sont débordés. Tout le secteur a déjà été dévasté par plusieurs incursions israéliennes.

Mais celle de ce matin est d'une plus grande ampleur. Les tanks israéliens s'enfoncent cette fois dans Gaza-ville, ratissant méthodiquement des quartiers entiers à la recherche de combattants du Hamas et contraignant les habitants à fuir leurs maisons. Soulevant une épaisse fumée noire, des dizaines de chars se ruent pour la première fois dans un des quartiers de Gaza-ville où de violents combats les opposent à des combattants palestiniens.

Les blindés israéliens sont appuyés par l'aviation. Ils avancent dans un crissement de chenilles jusqu'au coeur de Tal Al-Hawa, dans le sud-ouest de la ville. Le claquement des obus qui s'abattent dans un fracas de métal et de pierrailles est assourdissant. Le ciel est déchiré par les tirs d'artillerie, les missiles lâchés par les hélicoptères et le survol des bombardiers F-16.

La cacophonie atteint son paroxysme lorsque les tirs s'approchent de l'hôpital.

Soudain, un obus frappe de plein fouet l'établissement. Les retombées sont brûlantes et âcres. La pharmacie de l'établissement est entièrement détruite.
 Des blessés sont déplacés vers des chambres qui ne sont pas endommagées.

Le désordre est indescriptible. Des combattants du Hamas, en treillis bleu et noir courent dans une rue adjacente. L'un deux brandit un drapeau vert du mouvement islamiste. Ses camarades tirent des rafales à l'arme automatique, des fusils AK-47.
Bachar Mourad, un médecin, semble dépassé par les évènements.

"J'ai trois corps à 500 m d'ici mais je ne peux pas les ramener. J'ai aussi plusieurs blessés à un kilomètre d'ici, et je ne peux pas me déplacer sans autorisation", se lamente-t-il.

En fait, les ambulances ne peuvent tenter la moindre sortie sans que la Croix Rouge n'en informe l'armée israélienne pour obtenir le feu-vert à un tel déplacement, dans certains secteurs.

"J'ai du mal à rester coincé ici, alors que des gens sont en train de mourir. Mais je n'ai pas le choix", dit le Dr Mourad.


ALTER INFO - jeudi 15 Janvier 2009

19:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Tags sur le mur d'une synagogue

Synagogue de Mulhouse taguée 15 janv 09.jpg
Synagogue de Mulhouse (Haut-Rhin) - 14 janvier 2009
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

15:53 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Israël frappe maintenant des bâtiments de l'ONU!

GAZA bombardements bâtiments de l'ONU.jpg
Bâtiment de l'ONU bombardé - 15 janvier 2009

L'armée israélienne a violemment bombardé jeudi Gaza, touchant des bâtiments abritant des médias et une agence de l'ONU après une incursion en profondeur de ses chars dans la ville, au 20e jour de son offensive dévastatrice contre le Hamas qui a tué près de 1.100 Palestiniens.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, arrivé en Israël dans le cadre d'une tournée régionale, a estimé que les conditions étaient réunies pour que les combats cessent "maintenant", en jugeant "insupportable" le nombre des victimes palestiniennes.Mais au moment où la diplomatie s'activait pour arracher un cessez-le-feu dans la guerre déclenchée le 27 décembre contre les islamistes palestiniens du Hamas qui contrôlent la bande de Gaza, l'armée israélienne a intensifié ses bombardements aériens et de chars contre Gaza-ville.

Trois employés de l'Unrwa, la principale agence de l'ONU d'aide aux réfugiés palestiniens, ont été blessés par des obus de chars qui ont endommagé son complexe, selon un porte-parole de l'agence qui a suspendu ses opérations dans l'enceinte après la destruction de plusieurs entrepôts.

M. Ban s'est dit "scandalisé" par le bombardement du bâtiment de l'Unrwa, affirmant que le ministre israélien de la Guerre Ehud Barak l'avait qualifié de "grave erreur"...

Les attaques israéliennes ont aussi touché un immeuble abritant les bureaux de plusieurs médias arabes et internationaux dont l'agence Reuters, les télévisions Fox, Sky ainsi que les chaînes Al-Arabiya et MBC. Deux cameramen palestiniens de la télévision arabe d'Abou Dhabi ont été blessés.

L'Association de la presse étrangère en Israël et dans les territoires palestiniens s'est dite "alarmée", soulignant que les bâtiments abritant des médias "sont clairement identifiés".

Un incendie s'est déclaré en outre à l'hôpital Al-Quds relevant du Croissant Rouge palestinien, touché par des obus, provoquant des scènes de terreur dans l'établissement.

"J'ai amené mes enfants à l'hôpital parce qu'ils avaient peur à la maison. Mais en fait, ici, c'est encore plus terrifiant", a avoué Hussein, 40 ans.

Quelques heures plus tôt, les chars, appuyés par l'aviation, avaient avancé sur plusieurs centaines de mètres dans Tal Al-Hawa, un quartier périphérique de Gaza-ville, selon des témoins. Ils y ont affronté des combattants palestiniens tirant au mortier et à la roquette anti-char.

AFP. 15.01.09

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VIDEO L'oud de Bagdad et Babylone

Oud irakien.jpg

http://fr.youtube.com/watch?v=angwp7zxqik

 

L'oud trouve son berceau en Babylonie comme celui découvert sur un bas-relief du temple d’Hammourabi par le chercheur Irakien Anwar Rachidi. 

 Présent chez les Assyriens, il apparaît en Égypte où on le retrouve dans la tombe d’Ahmôsis (1500 av. J.-C.). Pendant la première civilisation pharaonienne, les Égyptiens ont utilisé le luth pour leurs cérémonies et pour leurs fêtes.

 

 

 

 

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Barack Obama est-il né sujet britannique?

http://aventuresdelhistoire.blogspot.com/2008/12/barack-o...

La Cour suprême des États-Unis a refusé d’entendre “Donofrio v. Wells”, une plainte formulée par un certain Léo Donofrio afin de contester la citoyenneté de Barack Obama. Source : Washington Post.

Les bloggeurs de "droite" ont décidé de ressusciter une vieille rumeur sur le lieu de naissance de Barack Obama. En effet, afin d’être élu président des Etats-Unis d’Amérique, il faut être un « natural born citizen » ou citoyen naturel par la naissance, un concept juridiquement flou mais dont l’application pratique signifie une naissance sur territoire américain.

Afin de provoquer la publication de l’acte de naissance d’origine du candidat démocrate, un avocat de Pennsylvanie, et "fervent admirateur" d'Hillary Clinton, a porté devant les tribunaux sa demande.

Philip J. Berg, est procureur adjoint dans l’état de Pennsylvanie. Il soutient que Barack Obama n’est pas né à Hawaii mais au Kenya et que la copie de l’acte de naissance publié par le camp démocrate est un faux.

Le journaliste et virulent francophobe, Kenneth R. Timmerman a d’ailleurs publié un article à ce sujet à la une du journal ultra-conservateur NewsMax.com.

EnAmérique.com - 09 décembre 2008

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Obama est-il un gay? - L'Amérique qui pue

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L'évêque gay Gene Robinson

Après la polémique sur la présence du pasteur évangélique anti-avortement et anti-homosexuel Rick Warren lors de la cérémonie d'investiture mardi prochain, une nouvelle controverse pourrait enfler autour des personnalités présentes lors la prise de fonctions de Barack Obama. Mais elle se situe cette fois à l'opposé de celle concernant Rick Warren.
 
Gene Robinson, un évêque anglican qui ne cache pas son homosexualité, dira en effet une prière lors du grand concert gratuit organisé dimanche soir au Memorial Lincoln.

 Réunissant, entre autres, Bono, Bruce Springsteen ou encore Stevie Wonder, ce rassemblement, où le fils de Martin Luther King, Martin Luther King III, et les acteurs Jamie Foxx et Denzel Washington liront des textes, sera le coup d'envoi officiel des festivités liées à l'"Inauguration day", dont le point d'orgue aura donc lieu mard prochain -d'autres événements, liés notamment à Martin Luther King, (pédophile notoire) se tiendront aussi lundi.
 
"Il est important pour toute minorité d'être représentée d'une façon ou d'une autre", explique Gene Robison, dans une interview au Concord Monitor, le quotidien du New Hampshire, Etat dont il est le représentant. "Qu'il s'agisse d'une minorité raciale, ethnique, ou dans notre cas une minorité sexuelle, le simple fait de voir quelqu'un comme vous sur le devant de la scène compte", souligne-t-il.  "Notre intention est d'enraciner cet événement dans l'histoire, célébrant les moments où notre pays s'est uni pour faire face à de rudes défis et les vaincre", ajoute pour sa part le producteur de l'événement, George Stevens Jr.
 
Après avoir été élu par l'Eglise épiscopalienne américaine, Gene Robinson  a été ordonné évêque du New Hampshire en 2003. La décision avait déclenché la fureur des anglicans les plus conservateurs, qui le qualifient d'hérétique.

LCI.fr. 14 janvier 2009

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14/01/2009

Gaza, encerclée par la mort, résiste toujours

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Dans les décombres d'une tour d'habitation - 14 janvier 2009
ISRAEL Soldats de Tsahal.jpg
Soldats israéliens entrant  dans Gaza - 14 janvier 2009
(Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

Le bilan de l'offensive israélienne en cours depuis 19 jours à Gaza a dépassé les 1.000 morts mercredi, au moment où s'esquissait une issue diplomatique sous les auspices de l'Egypte en vue d'un cessez-le-feu.

Le nombre de morts a atteint 1.010 et celui de blessés plus de 4.700, selon le dernier bilan fourni en fin de journée par le chef des services d'urgence à Gaza, Mouawiya Hassanein.

Le bilan s'est alourdi après la mort d'au moins 20 Palestiniens dans de nouvelles attaques et des combats de rue, le décès de certain blessés et la récupération de corps abandonnés, ont expliqué des sources médicales.

Les plus violents combats ont eu lieu dans des quartiers périphériques de Gaza-ville ainsi que dans le nord du territoire palestinien.

Au moins 315 enfants et 100 femmes figurent parmi les morts de l'offensive israélienne lancée le 27 décembre avec l'objectif "affiché" de contraindre le mouvement islamiste Hamas qui contrôle Gaza de mettre fin aux tirs de roquettes sur le territoire israélien.

Alors que le nombre de morts grandit à Gaza, l'Egypte a annoncé que le Hamas avait "réagi favorablement" à ses efforts en faveur d'un cessez-le-feu.

"Le Hamas a réagi favorablement aux efforts égyptiens pour mettre fin à l'effusion de sang des Palestiniens au cours des pourparlers" tenus au Caire "ces trois derniers jours", a indiqué une "source égyptienne autorisée" à l'agence semi-officielle Mena.

Le chef de la diplomatie égyptienne, Ahmed Aboul Gheit a déclaré que l'Egypte allait transmettre à Israël la réponse du Hamas, "espérant que les choses vont bouger". L'émissaire israélien sur ce dossier, Amos Gilad, est attendu jeudi au Caire.

La France, qui a participé à l'élaboration du plan égyptien, a affirmé par la voix du chef de la diplomatie Bernard Kouchner que les "contours d'un cessez-le-feu commencent à se dessiner" à Gaza.

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, qui a entamé en Egypte une tournée régionale pour tenter d'obtenir l'arrêt des combats, a affirmé qu'il "n'y avait plus de temps à perdre" pour que cesse la guerre de Gaza.

"J'exhorte les deux parties à s'arrêter maintenant, à arrêter les combats maintenant, il n'y a plus de temps à perdre", a dit M. Ban à la presse après un entretien avec le président Hosni Moubarak.

"Je répète mon appel pour un cessez-le-feu immédiat et durable", a-t-il ajouté. Une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU appelant à l'instauration "d'un cessez-le-feu immédiat" est restée lettre morte depuis son adoption le 8 janvier.

Un haut responsable du ministère israélien de la Guerre a pour sa part indiqué que l'armée "maintient la pression sur le Hamas en avançant plus profondément dans Gaza-ville et en l'encerclant, tout en poursuivant les opérations partout dans la bande de Gaza".

"Israël ne se sent pas sous pression pour mettre fin à l'opération à ce stade. La seule vraie issue que nous voyons se présentera lorsque Obama arrivera à la Maison Blanche", a-t-il ajouté sous couvert de l'anonymat, en référence au président américain élu Barack Obama qui prendra ses fonctions le 20 janvier.

Mercredi, 14 roquettes ont été tirées de la bande de Gaza vers Israël. Ce type de tirs a fait quatre morts dans le sud d'Israël depuis le début de l'offensive.

Au total, dix militaires et trois civils israéliens ont été tués depuis le 27 décembre. Sept soldats ont été blessés mercredi, dont un grièvement.

Par ailleurs, trois roquettes tirées du Liban ont explosé près de la ville frontalière de Kyriat Shmona, selon la police israélienne.

Cette attaque, la deuxième du genre depuis le 27 décembre, n'a pas été revendiquée. L'armée israélienne a répliqué en tirant contre la zone à partir de laquelle ces roquettes avaient été lancées.

Dans la bande de Gaza, un million d'habitants vivent sans électricité, 750.000 sont sans eau, et les hôpitaux fonctionnent grâce à des générateurs de secours, selon l'ONU.

Le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Jakob Kellenberger, a qualifié la situation humanitaire dans le territoire, où il s'était rendu mardi, de "dramatique".

Emboîtant le pas au Venezuela, la Bolivie a rompu ses relations diplomatiques avec Israël en signe de protestation contre son offensive à Gaza.

En raison de la guerre, l'Union européenne et Israël ont décidé de faire une "pause" dans leur processus de rapprochement, selon une annonce d'un haut représentant européen basé à Tel Aviv.

AFP. 14.01.09

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Cesare Battisti ne sera pas extradé vers l'Italie: Sarközy a-t-il plaidé sa cause lors de ses vacances au Brésil?

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Battisti le 19 mars 2007 à son arrivée à l'aéroport de Brasilia
L'ex-terroriste italien d'extrême-gauche Cesare Battisti pourrait retrouver la liberté dans les 24 heures, ont estimé mercredi ses avocats après la décision du gouvernement brésilien de lui accorder l'asile politique.
"Nous estimons que le processus de libération devrait prendre quelque 24 heures", a déclaré un porte-parole du cabinet d'avocats qui l'ont défendu.

Le ministre de la Justice Tarso Genro a accordé mardi soir le statut de réfugié politique à Cesare Battisti, détenu depuis 2007 dans une prison de Brasilia où il attendait une décision du Brésil sur la demande d'extradition de l'Italie.

L'ancien terroriste, 54 ans, a été condamné par contumace en Italie à la prison à vie pour quatre assassinats à la fin des années 1970.


Mais il a toujours proclamé son innocence...

La décision du gouvernement devait être communiquée mercredi à la Cour suprême brésilienne à qui il appartient d'ordonner la libération de Battisti, selon le ministère de la Justice.

 Alors que l'octroi de l'asile politique à Battisti a provoqué l'indignation en Italie, une source à la présidence a affirmé que le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva ne reviendrait pas sur cette décision, comme l'a demandé le gouvernement italien.

"C'est notre tradition" d'accorder l'asile quand il y a un risque de "persécution politique", a souligné cette source qui a requis l'anonymat.

 

 

19:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Alain Juppé ne comprend plus Israël...

ASSEZ! 

J’ai toujours aimé Israël. J’admire son peuple, si créatif et si courageux. Je suis attaché à l’existence de l’Etat d’Israël, à son intégrité, à sa sécurité qui ont toujours été, à mes yeux des exigences absolues.

Mais, aujourd’hui, j’avoue que je ne comprends plus. Je suis même malheureux de voir les autorités israéliennes, apparemment soutenues par l’immense majorité de leurs citoyens, se fourvoyer à ce point. Où donc l’attaque sauvage qu’elles mènent contre Gaza peut-elle les mener?

Il y a d’abord la morale.

Bernard-Henri Lévy ne me convainc pas quand il écrit: “Les Palestiniens tirent sur des villes, autrement dit sur des civils… Les Israéliens ciblent des objectifs militaires et font, sans les viser, de terribles dégâts civils.”

Les écoles de l’ONU ou les convois humanitaires constituent-ils des objectifs militaires? Et que répondre aux responsables du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) quand ils déclarent: “L’armée israélienne n’a pas respecté ses obligations requises par le droit international humanitaire. Le retard dans l’autorisation d’accès aux services de secours est intolérable.”

 Les images qui nous montrent des enfants blessés, des enfants morts ne sont pas des montages médiatiques!

Quant à la stratégie, je ne la comprends pas non plus. Israël, si j’en crois certaines analyses, chercherait à convaincre la population palestinienne que le Hamas la prend en otage, en espérant ainsi priver l’organisation de tout soutien populaire. Et si c’était le contraire ? Si la violence faite aux Palestiniens les ressoudait, et avec eux les opinions arabes, autour des plus extrémistes? L’isolement dans lequel Israël risque de s’enfermer est suicidaire.

Le conseil de sécurité des Nations Unies vient d’adopter à l’unanimité, à l’exception des Etats-Unis qui n’ont pas voté contre mais se sont abstenus, la résolution 1860 qui demande un cessez le feu immédiat. Ce devrait être le signal, pour le gouvernement israélien, que maintenant, c’est assez.

Blog d'Alain Juppé - 10 janvier 2009

http://www.al1jup.com/

 

 

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Nevers: excision et immigration africaine

Les faits qui leur sont reprochés sont passibles de la cour d'assises.

 Un père et une mère d'origine guinéenne, domiciliés à Nevers, sont poursuivis pour avoir tenté d'exciser leur fillette de 7 ans, qui a été victime d'une hémorragie.

 Ils ont été mis en examen pour "mutilation ayant entraîné une infirmité permanente" et placés sous contrôle judiciaire, a indiqué une source judiciaire, confirmant une information du Journal du Centre.
  
Les parents avaient tous deux été placés en garde à vue le week-end dernier, après que leur fillette eut été prise en charge, le jeudi précédent, par les pompiers. Elle souffrait d'une hémorragie vaginale provoquée par une tentative d'excision au domicile de la famille. Admise à l'hôpital de Nevers, l'enfant avait ensuite été transférée dans un hôpital spécialisé de Dijon en raison de l'aggravation de son état. Une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Nevers et confiée au pôle d'instruction de Bourges (Cher).
  
L'excision est une coutume ancestrale pratiquée dans près d'une trentaine de pays d'Afrique malgré d'importantes campagnes de sensibilisation et des lois de plus en plus répressives. Cette mutilation traditionnelle des filles consiste en une ablation totale ou partielle du clitoris, des petites et parfois des grandes lèvres à l'entrée du vagin.

LCI.fr - 14 janvier 2009

15:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)