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05/06/2008

Nuages de couleur en Chine avant le séisme

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Des nuages inhabituels précèdent les tremblement de terre en Chine: des preuves photographiques

Note de l'éditeur du site Global Research

Les photographies suivantes, une courtoisie de Epoch Times, ont été prises peu de temps (entre 10 à 30 minutes) avant le tremblement de terre.

Ces images sont complémentaires aux séquences vidéo de sources chinoises antérieurement postées sur Global Research.

Ils soulèvent d'importantes questions quant aux causes sous-jacentes du tremblement de terre du Sichuan, qui requièrent une enquête scientifique. 
 

HAARP: Il faut se méfier des expérimentations de guerre climatique réalisées par l'armée des États-Unis

Par Michel Chossudovsky, publié dans la revue The Ecologist et sur Global Research

« HAARP est une arme de destruction massive, capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques au niveau mondial. »

« "La guerre climatique" est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la Paix en 2007. »
 
Rarement reconnu dans le débat sur le changement climatique mondial, les conditions météorologiques dans le monde peuvent maintenant être modifiées dans le cadre d'une nouvelle génération d'armes électromagnétiques sophistiquées. Les États-Unis et la Russie ont développé la capacité de manipuler le climat à des fins militaires.

Des techniques de modification de l'environnement ont été appliquées par l'armée US pendant plus d'un demi-siècle. Le mathématicien étasunien John von Neumann, en lien avec le Département de la Défense des États-Unis, a débuté ses recherches sur la modification des conditions météorologiques à la fin des années 1940, au plus fort de la Guerre Froide, et il prévoyait des « formes de guerre climatique encore inimaginables. » Pendant la guerre du Vietnam, les techniques d'ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l'objectif était de prolonger la saison des moussons et de bloquer les voies d'approvisionnement ennemies le long de la route de Ho-Chi-Minh-Ville [NDT : À l'époque de la guerre du Vietnam, Ho-Chi-Minh-Ville était connue sous le nom de Saigon].

L'armée US a développé des fonctionnalités sophistiquées qui permettent de modifier les conditions climatiques de manière sélective. La technologie, qui est actuellement perfectionné dans le cadre du programme HAARP, High-frequency Active Auroral Research Program [En français : Recherches dans le domaine des hautes fréquences appliquées aux aurores boréales], est un appendice de l'Initiative de Défense Stratégique, « la Guerre des Étoiles. » D'un point de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive, qui opère à partir de l'atmosphère externe et qui est capable de déstabiliser des systèmes agricoles et écologiques partout dans le monde.

La modification des conditions météorologiques, selon le document de l'US Air Force intitulé AF 2025 Final Report, « offre aux combattants de guerre un large éventail d'options possibles pour faire échec ou pour contraindre un adversaire, » des capacités, dit-on, de déclencher des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre: « La modification des conditions météorologiques va devenir un élément de la sécurité intérieure et de la sécurité internationale et elle pourrait se faire de manière unilatérale… Elle pourrait avoir des applications offensives et défensives et pourrait même être utilisé comme moyen de dissuasion. La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … de même que la création de conditions météorologiques artificielles sont une partie d'un ensemble intégré de technologies [militaires]. »

En 1977, une Convention Internationale a été ratifiée par l'Assemblée générale des Nations Unies qui interdit, « un usage militaire et toute autre forme d'utilisation hostile des techniques de modification environnementale ayant des effets étendus, durables ou graves. » Elle a défini « les techniques de modification environnementale » comme « toute technique pour changer, grâce à une manipulation délibérée des processus naturels, la dynamique, la composition ou la structure de la terre, y compris ses biotes, sa lithosphère, son hydrosphère et son atmosphère, ou de l'espace intersidéral. »

Bien que le fond de la Convention de 1977 a été réaffirmé dans la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) signée au Sommet de la Terre à Rio en 1992, le débat sur la modification météorologique à des fins militaires est devenue un tabou scientifique.

Les analystes militaires sont muets sur le sujet. Les météorologistes n'enquêtent pas sur cette question et les écologistes se concentrent sur les émissions de gaz à effet de serre en vertu du Protocole de Kyoto. Il n'est pas non plus question de la possibilité que les manipulations climatiques ou environnementales fassent parties d'un agenda militaire ou des service de renseignement, alors qu'il est tacitement reconnu qu'elles font partie du débat plus large sur les changements climatiques sous l'égide de l'ONU.

Le Programme HAARP

 
Créé en 1992, HAARP, basé à Gokona en Alaska, est un réseau d'antennes de forte puissance qui transmettent par ondes radios haute fréquence, d'énormes quantités d'énergie dans l'ionosphère (la couche supérieure de l'atmosphère). Leur construction a été financée par l'US Air Force, l'US Navy et l'Agence pour les projets de recherche avancée de défense [Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA)]. Exploité conjointement par le Laboratoire de recherche de l'Air Force et le Bureau de la recherche navale, HAARP constitue un système de puissantes antennes capable de créer «des modifications locales contrôlées de l'ionosphère». Selon son site Internet officiel, www.haarp.alaska.edu , HAARP sera utilisé « pour induire un petit changement localisé dans la température de l'ionosphère afin que les réactions physiques puissent être étudiées par d'autres instruments située sur le site ou à proximité du site de HAARP. »

Mais Rosalie Bertell, la présidente de l'Institut international des affaires de santé publique [International Institute of Concern for Public Health],a déclare que HAARP fonctionne comme « un gigantesque appareil qui peut causer d'importantes perturbations dans l'ionosphère, ce qui crée non seulement des trous, mais de longues incisions dans la couche protectrice qui empêche les radiations mortelles [en provenance de l'espace sidéral] de bombarder la planète. »

Le physicien Dr Bernard Eastlund l'a appelé « le plus grand appareil de chauffage de l'ionosphère jamais construit. » HAARP est présenté par l'US Air Force en tant que programme de recherche, mais les documents militaires confirment que son objectif principal est « d'induire des modifications ionosphériques » en vue de modifier les conditions météorologiques et de perturber les communications et les radars.

Selon un rapport de la Douma d'État russe: « Les plans étasuniens visant à réaliser des expériences à grande échelle sous le Programme HAARP [et] de créer des armes capables de rompre les lignes de communication radio et les équipements installés sur les engins spatiaux et les fusées, provoquent de graves accidents dans les réseaux d'électricité et dans les oléoducs et les gazoducs et ils ont un impact négatif sur la santé mentale de régions entières. »

Une analyse des déclarations émanant de l'US Air Force nous fait penser à l'impensable: les manipulations clandestines de phénomènes météorologiques, des communications et des réseaux d'électricité comme arme de guerre mondiale, permet aux États-Unis de perturber et de dominer des régions entières. La manipulation météorologique est l'arme préventive par excellence. » Elle peut être dirigée contre des pays ennemis ou des « pays amis » à leur insu et être utilisée pour déstabiliser les économies, les écosystèmes et l'agriculture. Elle peut également déclencher des ravages sur les marchés financiers et les marchés de produits. La perturbation dans l'agriculture crée une plus grande dépendance de l'aide alimentaire et des grains de céréales de base importés des États-Unis et d'autres pays occidentaux.

HAARP a été élaboré dans le cadre d'un partenariat anglo-étasunien entre Raytheon Corporation qui possède les brevets de HAARP, l'US Air Force et la compagnie British Aerospace Systems (BAES).

Le projet HAARP est l'un des nombreux projets de collaboration dans le domaine des systèmes d'armement entre les deux géants de la défense. Le projet HAARP a été lancé en 1992 par Advanced Power Technologies Inc (APTI), une filiale de la société Atlantic Richfield (ARCO). APTI et ses brevets HAARP ont été vendus en 1994 par ARCO à E-Systems Inc. E-Systems Inc, engagé par contrat pour la CIA et le Département de la défense des États-Unis, est équipé du « Doomsday Plan [NDT : le plan de l'Apocalypse], » qui « autorise le Président à gérer une guerre nucléaire. » Le tout a été par la suite acquis par Raytheon Corporation, une compagnie qui compte parmi les plus importants fournisseurs de renseignement dans le monde. La compagnie British Aerospace Systems (BAES) a été impliquée dans le développement plus sophistiqué du réseau d'antennes HAARP, dans le cadre d'un contrat signé en 2004 avec l'Office de la Recherche Navale [Office of Naval Research].

L'installation de 132 émetteurs de fréquence élevée a été confiée par BAES à sa filiale étasunienne, BAE Systems Inc. Selon un reportage publié en juillet par Defense News, le projet a été entrepris par la division de Guerre Électronique de BAES. En septembre, elle a reçu de l'Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DARPA) la principale récompense pour la réalisation technique de la conception, la construction et l'activation du réseau d'antennes HAARP. Le système HAARP est pleinement opérationnel et à bien des égards, il éclipse les systèmes d'armes stratégiques conventionnels existants. Bien qu'il n'existe pas de preuve formelle de son utilisation à des fins militaires, les documents de l'US Air Force laissent entendre que HAARP fait partie intégrante de la militarisation de l'espace. Par ailleurs, il est vraisemblable que les antennes ont déjà été soumises à des tests d'essai.

En vertu de la CCNUCC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) a pour mandat « d'évaluer les informations scientifiques, techniques et socioéconomiques utiles pour la compréhension des changements climatiques. » Ce mandat comprend une guerre écologique. « La géo ingénierie » est reconnue, mais les applications militaires implicites ne sont ni l'objet d'analyse politique ni l'objet de recherche scientifique dans les milliers de pages des rapports du GIEC et des documents connexes, qui pourtant sont appuyés sur l'expertise et les contributions de quelque 2500 scientifiques, décideurs et écologistes. « La guerre climatique » est susceptible de menacer l'avenir de l'humanité, mais elle a été exclue des rapports du GIEC, qui a reçu le Prix Nobel de la paix en 2007.

Michel Chossudovsky est professeur d'économique à l'université d'Ottawa au Canada et il est le directeur du Centre de recherche sur la mondialisation www.mondialisation.ca en anglais.
(03 juin 2008)

Vols de câbles en cuivre sur l'autoroute A1...

Sept personnes prises en flagrant délit de vols de câbles en cuivre sur l'autoroute A1 ont été mises en examen vendredi par un juge de Pontoise (Val-d'Oise) pour «vol en bande organisée» et une huitième pour «recel», a indiqué mercredi une source proche de l'enquête.

Les sept voleurs issus des camps de gens du voyage de Gonesse (Val-d'Oise) et du Bourget (Seine-Saint-Denis) ont été interpellés dans la nuit du 26 au 27 mai par les policiers de la CRS 7 en train de sectionner des câbles de 5.000 volts alimentant l'éclairage de l'autoroute A1 au niveau de Roissy-en-France (Val-d'Oise), selon cette source, confirmant une information du Parisien.

L'enquête a été confiée à la section de recherche de la gendarmerie de Versailles qui a pu remonter jusqu'au receleur présumé des câbles en cuivre.


Les sept voleurs ont été incarcérés et le receleur présumé a été placé sous contrôle judiciaire après s'être acquitté d'une caution, indique cette source.

Le parquet de Pontoise n'a pas souhaité répondre aux questions de l'AFP.

Les personnes interpellées sont soupçonnées d'avoir volé 16 km de câble dans le même secteur ces derniers mois pour un préjudice estimé à un million d'euros pour la Sanef, la société concessionnaire de l'autoroute.

En janvier, les gendarmes avaient interpellés en Ile-de-France douze personnes soupçonnées d'une trentaine de vols de métaux représentant un total de 200 tonnes pour un préjudice estimé à 1,5 millions d'euros.

Le ministère de l'Intérieur prépare de nouveaux textes pour sécuriser la vente des métaux, afin de faire face au fléau des vols de cuivre et autres métaux représentant des milliers de tonnes annuelles de transactions illégales.

Les métaux, dont la valeur ne cesse d'augmenter, sont souvent rapidement écoulés via des receleurs qui sont pour la plupart des dirigeants d'entreprises de recyclage de métaux.
Le Parisien - 03 juin 2008

04/06/2008

L'enfant et l'assassin

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Le grand-père d'Antoine "ne comprend pas"...
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Antoine avec sa mère, Anne Deriez  (2007)

«Il m'a dit que Cédric l'avait jeté à l'eau. Il a voulu se raccrocher au bord et il l'a repoussé une deuxième fois. » Hier matin, Michel Deriez, le grand-père d'Antoine, chez qui le garçon a trouvé refuge depuis lundi, a souhaité raconter l'horreur vécue par son petit-fils.

Celui que tout le monde surnomme maintenant l'« enfant du lac » n'a pas assisté à la dispute violente entre sa maman, Anne, 30 ans, une aide-soignante de l'hôpital de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, et Cédric Hornec.


Il n'a pas vu l'homme de 29 ans, qui partageait la vie de sa mère depuis deux ans, la rouer de coups avant de l'étouffer avec un oreiller. « Il a juste entendu des bruits. Il était dans sa chambre », explique simplement le grand-père, à voix basse, depuis la salle des mariages de la commune de Bois-de-Céné (Vendée) dont il est le maire. Que son petit-fils ait pu être ranimé après avoir passé une heure et demie dans les eaux froides du lac tient du miracle. « C'est un petit bonhomme costaud physiquement et moralement, explique sobrement un grand-père que l'on sent, au fond de lui, fier de son petit-fils. A l'heure actuelle, ça va bien, mais je ne préjuge pas de l'avenir, il y aura sans doute des contrecoups. »

Concernant Cédric Hornec, à qui il avait trouvé du travail chez un de ses amis mécanicien, pas de colère, pas de haine, le grand-père ne comprend tout simplement pas. « C'est quelqu'un de courageux, de travailleur, de franc, de carré, lâche-t-il en peu de mots. C'est aussi pour cela que nous l'avons aidé dans sa recherche de travail. C'est pour cela que, par rapport à ce qui vient d'arriver, c'est une totale incompréhension. »

La personnalité de Cédric Hornec intrigue aussi ceux qui ont pu l'auditionner. « Comment va Antoine ? » : c'est la question la plus pressante que le meurtrier a posée lors de sa garde à vue. « Il se souvient de ce qu'il a fait à la maman d'Antoine, même si c'est flou, précise une source proche du dossier. Mais il n'arrivait pas à dire ce qu'il avait fait de l'enfant. Peu à peu, il a tout de même réussi à raconter les coups sur le visage d'Anne qui tombe à terre, et l'oreiller pour l'achever. Raconter aussi Antoine, qu'il prend par la main pour l'amener au bord du lac, et la tête de l'enfant qu'il maintient sous l'eau jusqu'à ce qu'il ne bouge plus. » « Dans son esprit, l'enfant était mort », précise très clairement Pierre Sennes, procureur de la République de La Roche-sur-Yon.

Dans son bureau, il a vu quelqu'un de « très éprouvé, abattu, brisé ». Un homme qui dit avoir « paniqué » au moment des faits.

Quelle veulerie! Quelle comédie répugnante! A-t-il eu au moins quelques mots de remords?

 Mais également un homme qui a pris le temps de se changer avant d'empaqueter ses vêtements et d'aller les brûler au bord d'une rivière. Il y a là « le souci de dissimuler ses traces », pour le magistrat. Tard hier soir, Hornec a été mis en examen et écroué pour « homicide volontaire » sur sa compagne et « tentative d'assassinat » sur Antoine. Il risque la réclusion criminelle à perpétuité.

Mais il ne risque pas la mort !

Le Parisien 03 juin 2008

19:17 Publié dans Blog | Tags : antoine, l'enfant du lac | Lien permanent | Commentaires (9)

03/06/2008

La Grotte Cosquer

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Cheval peint
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Pingouin
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Image en coupe de la Grotte Cosquer
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Une des 46 mains "négatives" au pochoir avec projection d'argile rouge
La Grotte COSQUER a été découverte par Henri Cosquer, directeur du centre de plongée sous-marine de Cassis (Bouches-du-Rhône) en 1985. L'exploration s'est poursuivie jusqu'en 1991 (films, expertises scientifiques, datations). 

Ces photos ne constituent qu'un vague aperçu du très grand nombre d'ornements découverts dans la grotte.

Les mains "négatives", les premières à avoir attiré l'attention de Cosquer, sont au nombre de 46. Datées de 27000 ans environ, elles sont antérieures aux peintures et gravures.


Parmi la centaine d'animaux, les chevaux constituent l'espèce la plus représentée (36 au total). On trouve aussi des bisons, des aurochs, des bouquetins, des chamois

Cas rare dans une grotte préhistorique, Cosquer compte 12 animaux marins : pingouins, phoques et poissons.


L'ensemble des animaux s'accorde avec un climat froid, régnant en Provence il y a 20000 ans environ.


De nombreux signes et tracés indéterminés couvrent les parois, se superposant parfois aux dessins.

Site internet: http://jlvillon.club.fr/cosquer.htm

Le car scolaire a percuté un TER sur le passage à niveau

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Le président Nicolas Sarközy s'est rendu mardi en début de matinée à Allinges (Haute-Savoie) pour se recueillir dans la chapelle ardente où reposent les corps de six des sept collégiens tués lundi 2 mai dans la collision entre leur car scolaire et un TER, a constaté une journaliste de l'AFP.

Le chef de l'Etat, arrivé en voiture depuis Genève à 09h05, était accompagné de Xavier Darcos, ministre de l'Education, Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et Bernard Accoyer, président de l'Assemblée nationale et député-maire d'Annecy-le-Vieux.

M. Sarközy s'est recueilli pendant une vingtaine de minutes aux côtés des familles éplorées, dans la chapelle ardente ornée de fleurs blanches où avaient été disposés six des sept cercueils des victimes, le septième enfant étant décédé dans un hôpital de Genève.

Le chef de l'Etat, accompagné des deux ministres, s'est ensuite rendu brièvement dans la mairie d'Allinges, (dont le maire est Jean-Pierre Fillon) jouxtant l'église, pour s'entretenir avec le principal du collège de Margencel (Haute-Savoie), où étaient scolarisés les enfants, et les cinq enseignants rescapés de ce tragique accident.

M. Sarközy en est ressorti vers 09h35 sans faire aucune déclaration et, après un bref signe de la main aux nombreux journalistes qui l'attendaient, il est remonté en voiture.

Au moins 7 collégiens ont été tués et 25 personnes blessées, dont trois grièvement, dans cette collision entre un car scolaire et un TER, le plus grave accident de transport d'enfants depuis celui de Beaune en 1982.

L'accident s'est produit peu avant 14h00 au lieu-dit Mésinges, à Allinges, dans des circonstances encore mal établies et alors que le train roulait à 90 km/h.

Dès lundi les familles se sont recueillies dans la petite église d'Allinges.

Sur le parvis, les familles effondrées, en larmes ou le visage fermé, affluaient, encadrées par un important dispositif de gendarmerie. Elles étaient accompagnées de parents dont les enfants ont survécu au drame.

Alors que la nuit commençait à tomber, certaines personnes ressortaient de l'église pour rester un moment sur le parvis et se confier à une connaissance, chercher du réconfort ou, plus rarement, parler de la cérémonie de recueillement qui doit avoir lieu mardi matin.

A quelques kilomètres de là, dans le hameau de Mésinges, où le car scolaire a été percuté, les riverains observaient en début de soirée les mouvements des nombreux pompiers -une centaine- et gendarmes encore sur les lieux.

Un important périmètre de sécurité a été installé peu après l'accident et empêchait toujours badauds et journalistes de s'approcher. Au loin, on pouvait encore observer le car dont l'arrière a été déchiqueté par le train.

Beaucoup s'inquiètent pour les familles touchées par le drame et redoutent de voir leurs enfants emprunter à l'avenir les cars scolaires. "Pour moi, c'est désormais hors de question", lance Elodie, une jeune maman de 24 ans.

Le TER assurant la liaison entre Evian-les-Bains et Genève a percuté le car scolaire transportant 56 personnes, dont 50 élèves de 5ème du collège de Margencel (Haute-Savoie) et six adultes (cinq accompagnateurs et le chauffeur).

Les collégiens se rendaient à la cité médiévale d'Yvoire (Haute-Savoie) dans le cadre d'une classe d'histoire et géographie, a précisé la préfecture.

Selon une automobiliste témoin de l'accident, le car "s'est engagé sur un passage à niveau quand les barrières étaient en train de se fermer". "Il est resté coincé par les barrières et le train l'a coupé en deux. J'ai tout vu", a déclaré cette automobiliste au micro de France-Bleu Pays de Savoie.

Le dernier bilan fourni peu avant 20h00 par la préfecture de Haute-Savoie faisait état de sept morts et 25 blessés, dont trois collégiens grièvement atteints.

Les chauffeurs du TER et du car, indemnes mais "très choqués", ont été entendus par les enquêteurs, a indiqué la gendarmerie. On leur a fait une expertise toxicologique, dont les résultats seront connus dans quelques jours.

Le sous-préfet de Thonon-les-Bains s'est rendu sur les lieux de l'accident et le plan ORSEC a été déclenché. Une cellule de crise a été mise en place à la préfecture.

Selon les premiers contrôles des dispositifs de télésurveillance électronique, le passage à niveau a "apparemment fonctionné normalement", a assuré le secrétaire d'Etat aux transports, Dominique Bussereau, qui s'est rendu sur place, aux côtés notamment du ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.

Seule l'enquête permettra de connaître les circonstances précises de l'accident, a déclaré M. Bussereau ajoutant qu'une équipe d'experts serait dépêchée "dans les prochains jours".

LES SALAUDS VONT EN ENFER

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Hier, l'ex-compagnon de la mère d'Antoine, 8 ans, qui a survécu vendredi à une tentative de noyade à Challans (Vendée), a avoué avoir tué son ancienne amie. Il a également reconnu avoir jeté le garçonnet dans un lac voisin.

Après vingt-quatre heures de revirements fantaisistes et de dénégations incohérentes, Cédric Hornec, le principal suspect dans la tentative de noyade du jeune Antoine et dans la mort d'Anne Deriez, sa maman, a commencé à avouer ses crimes. Sa garde à vue dans les locaux de la brigade de gendarmerie de Challans (Vendée) a été prolongée hier en début d'après-midi par le procureur de La Roche-sur-Yon, ainsi que celle de Raymonde K., l'amie chez qui il avait trouvé refuge à Saint-Hilaire-de-Riez, où il a été arrêté dimanche en tout début d'après midi.

Selon nos informations, le mécanicien de 29 ans, connu des services de police mais au casier judiciaire vierge, a reconnu hier matin s'être disputé avec son ex-compagne, jeudi soir dernier.

Le drame s'est déroulé à Bois-de-Céné, au domicile de la jeune femme, où il vivait il y a une quinzaine de jours encore, avant une séparation qui jusqu'alors semblait s'être opérée « sans esclandre ». Mis « hors de lui » pendant l'altercation, il a avoué avoir frappé son ex-compagne à la tête, en prenant soin de maintenir un coussin sur sa bouche, pour rendre ses cris inaudibles. Ce qui explique qu'Antoine, 8 ans, n'a pas été témoin direct de la mort de sa mère, comme il l'avait affirmé lors de son hospitalisation à Nantes.

Selon une source proche de l'enquête, Hornec aurait dans un premier temps vivement contesté les déclarations d'Antoine qui, à son réveil, accusait l'ex-ami de sa mère de l'avoir jeté vivant dans le lac d'Apremont, à une trentaine de kilomètres du domicile familial. Avant de reconnaître sa responsabilité : c'est bien lui qui a emmené le garçonnet, sans trop savoir où aller, et qui a « eu l'idée de le jeter à l'eau » avant d'essayer de le noyer.

Le mécanicien s'est ensuite réfugié chez Raymonde K., la mère de Bruno, un de ses amis en ce moment détenu, dans une petite résidence HLM du centre de Saint-Hilaire-de-Riez. Selon les déclarations de cette femme, Cédric Hornec est arrivé chez elle en portant des traces de blessures ; il lui a simplement expliqué s'être bagarré avec Anne Deriez. Il s'est ensuite prostré devant la télévision, avant de confier simplement à la mère de son ami, en regardant le journal télévisé où il était question de la découverte du mystérieux « enfant du lac », qu'il l'avait jeté à l'eau. Selon un proche du dossier, Raymonde K., apeurée, n'a pas osé prévenir la police et a même aidé Hornec en lavant ses vêtements. Finalement, c'est elle qui, au cours de sa garde à vue, a craqué en premier. En confrontant les deux, les gendarmes ont finalement recueilli les aveux du mécanicien. Les enquêteurs s'appliquaient hier à corroborer ces déclarations avec des éléments de police technique et scientifique, ainsi que les résultats de l'autopsie du corps de la jeune femme, pratiquée hier.

Simultanément, une équipe de plongeurs sondait hier après-midi une petite rivière sur la commune de Notre-Dame-de-Riez, pour retrouver l'objet avec lequel l'ex-concubin a avoué avoir frappé sa victime. Cédric Hornec et Raymonde K. vont aujourd'hui être présentés à un juge d'instruction de La Roche-sur-Yon, qui décidera de leur sort judiciaire.

Quant à Antoine, il a quitté l'hôpital de Nantes hier, pour retrouver le domicile de son grand-père maternel, Michel Deriez, puisqu'il semble qu'il n'ait plus guère de contacts avec son père. Selon les gendarmes, il est « fortement marqué », mais il dispose aussi de « beaucoup de ressources ».

Le Parisien - 03 mai 2008

Qui est le père d'Antoine, ce père qui ne se manifeste pas alors que son enfant de 8 ans est dans le malheur? Que de salauds dans cette affaire!

Bretagne

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Ile de Groix - petites criques de sable fin
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Ile de Groix - Port-Tudy

Nomad 88

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(Photo d'archives publiée par le Daily Mail)

Le groupuscule Nomad 88, auquel appartiennent les trois personnes, arrêtées dans l'Essonne, est né sur les cendres d'un autre groupe, Calibre 144, aujourd'hui dissous. D'anciens membres se sont regroupés avec d'autres militants de diverses organisations d'extrême droite. Ils ont choisi de se baptiser Nomad pour leur « facilité à se déplacer partout dans le monde », justifient-ils sur leur site Internet.

Le petit groupe serait fiché par les services parisiens de renseignements. Sur leur site, les membres ne dissimulent pas leur extrémisme : « Skinheads réaction, écrasons l'immigration », « Dressons-nous contre cette vermine noire », hurlent-ils lors de soirées filmées et mises en ligne. Ces « fêtes » se sont souvent tenues chez Camille, l'un des fondateurs installé à Epinay-sur-Orge et arrêté vendredi. Un été, il avait organisé un barbecue dans son jardin avec un drapeau nazi déployé. La création du réseau daterait de deux ans, d'après son entourage. Mais selon toute vraisemblance Nomad 88 ne dépasserait pas la vingtaine de membres. Ils disposent tout de même de sections à Paris, à Nancy. La dernière en date inaugurée en avril est basée en Rhône-Alpes.

02/06/2008

Les faux inondent le marché de l'art

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Aidés par des marchands d'arts et des experts peu scrupuleux, les faussaires inondent le marché de l'art. Au-delà des particuliers grugés, des copies sont accrochées dans des musées du monde entier qui n'ont pas su distinguer le vrai du faux.

Ils envahissent les salles des ventes, se nichent dans de respectables musées ou migrent vers les salons de particuliers pensant avoir réalisé une belle affaire. Toiles de maître, mobilier d'époque, statues d'art primitif...

Le commerce des faux génère aujourd'hui de substantiels profits. Il présente pour ses auteurs un ratio risque-bénéfice bien plus avantageux que d'autres méfaits. Les falsificateurs encourent en général des peines moindres que celles infligées pour des délits plus classiques. Aucun outil statistique ne permet aujourd'hui de recenser le nombre de faux, les champs d'imitation étant tellement nombreux. Mais ils se comptent par milliers. Rien que pour Cocteau, Annie Guédras, l'experte reconnue du peintre, en recense plus de 1 700.

Prédilection pour les contemporains

Raphaël, Delacroix, Géricault, Picasso, Kandinsky, tous les grands artistes ont leurs faussaires. L'affaire jugée cette semaine à Paris l'illustre parfaitement. Elle concernait des oeuvres du Carrache, de Raphaël et de Bruegel. Des toiles qui s'arrachent à prix d'or... Les faussaires, artistes en mal de reconnaissance, privilégient les grandes signatures, avec une prédilection pour les contemporains. « Ils sont plus faciles à copier et il est encore possible de se procurer leurs matériaux », explique Eric Turquin, expert en tableaux anciens.

Filières internationales

C'est une chose de contrefaire et de peindre à la manière des plus grands, encore faut-il bénéficier de la complicité de tout un réseau pour trouver un acquéreur. « Le faussaire, souvent, n'a pas le temps de s'occuper d'écouler ses oeuvres, remarque Valérie Maldonado, commissaire principal à l'office des contrefaçons de la direction centrale de la police judiciaire. Des marchands d'art, des galeristes interviennent alors pour se charger de la vente. » Les filières internationales fournissent alors les plus grandes salles des ventes, trompent les spécialistes des musées nationaux. La bonne affaire devient une superbe escroquerie.

Profanation de cimetière chrétien: ce sont des "satanistes"

Deux cent quarante-six tombes ont été profanées dans le cimetière d'Elne, au sud des Pyrénées-Orientales, avec notamment des inscriptions sataniques.

Des croix ont été renversées, des pots de fleurs brisées et le mot "Satan" a été inscrit sur plusieurs pierres tombales de ce cimetière qui a été interdit au public dimanche à la mi-journée en raison de prélèvements d'indices par les gendarmes.

Le Parisien - 02 mai 2008

23:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Antoine a appris la mort de sa mère

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Samedi soir, à grands renforts de patrouilles et même d'un hélicoptère, les enquêteurs espéraient un dénouement rapide à la chasse à l'homme engagée quelques heures plus tôt. Hier, à 13 h 30, c'était chose faite. Cédric Hornec, 29 ans, a été interpellé par une quinzaine de gendarmes du peloton de sécurité et d'intervention des Sables-d'Olonne, dans un petit appartement de Saint-Hilaire-de-Riez, une station balnéaire de la côte vendéenne.

A une vingtaine de kilomètres seulement du lac d'Apremont, où Antoine, 8 ans, avait été retrouvé vendredi matin, entre la vie et la mort. En revenant à lui, le petit garçon a mis les enquêteurs sur la piste de Cédric Hornec. Le garçonnet affirme que c'est ce mécanicien qui, dans la nuit de jeudi à vendredi, l'a emmené de force, en voiture, au bord du lac d'Apremont, où il l'aurait jeté à l'eau depuis un ponton. Quant à Anne Deriez, la maman d'Antoine, elle a été retrouvée, avant-hier matin, le crâne fracassé, dans la salle à manger de sa longère de Bois-de-Céné.

Cédric Hornec, il y a une quinzaine de jours encore, était le concubin d'Anne Deriez, avant une séparation qu'on avait décrite comme « sans esclandre »*. Il apparaissait aux yeux des enquêteurs comme un « témoin important ».

* Qui est ce "on" qui avait décrit une séparation sans esclandre ?


Traqué depuis plus de vingt-quatre heures, pendant lesquelles il aurait, selon une source proche du dossier, « beaucoup bougé », il s'était finalement réfugié chez une amie, dans une résidence HLM, en plein centre-ville de Saint-Hilaire-de-Riez. Déjà connu des services de police, il n'a pas opposé de résistance au moment de son interpellation. Il a ensuite été conduit à la brigade de Challans, dont les hommes ont été mobilisés non-stop dès la découverte d'Antoine. Sa garde à vue, filmée comme l'exige la loi en matière criminelle depuis hier, s'y déroulait toujours hier soir, assurée par des officiers de la section de recherches des Pays de la Loire, et vraisemblablement pourrait se poursuivre jusqu'à demain midi, au plus tard. La jeune femme qui l'hébergeait au moment de son interpellation était elle aussi entendue par les gendarmes. Quant à la Peugeot 306 noire de Cédric H., elle a immédiatement été saisie pour y opérer bon nombre de prélèvements : Antoine affirmant avoir été conduit en voiture au lac, des traces de son ADN dans l'habitacle pourraient en apporter la preuve indiscutable.

A Bois-de-Cené, au domicile d'Anne Deriez, les « experts » de la gendarmerie poursuivaient hier leur méticuleux travail sur la scène du crime. L'autopsie de la jeune maman, qui aurait eu 30 ans en novembre, doit avoir lieu aujourd'hui.

Quant à Antoine, auprès duquel trois gendarmes se relaient en permanence, il se porte de mieux en mieux ; physiquement, du moins. Un militaire, spécialement formé dans l'audition et la communication auprès des mineurs, lui a annoncé la mort de sa mère, avant-hier soir, et il lui faut désormais faire face à cette douleur. Le procureur de la République de La Roche-sur-Yon devrait très prochainement requérir une ordonnance de placement pour qu'Antoine retrouve un environnement propice à sa reconstruction.

Ce terrible fait-divers en dit plus sur notre époque que de longs débats philosophiques qui ne font que constater l'échec de notre société en fin de cycle sans y apporter le moindre remède.

Lycée Paul-Bert: des ministres bien protégés

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La visite de François Fillon en compagnie des deux ministres Darcos et Dati dans un lycée parisien lundi a été émaillée d'incidents avec des manifestants dénonçant notamment les conséquences des réformes en cours dans l'éducation.

Pierre Castagnou, maire PS du XIVe arrondissement de Paris, a décrit comme une "provocation du gouvernement" la venue au lycée Paul-Bert du Premier ministre, accompagné du ministre de l'Education Xavier Darcos et de la Garde des Sceaux Rachida Dati.

"Provocation", c'était aussi le terme scandé par quelque 150 lycéens et parents d'élèves FCPE qui avaient fait le déplacement pour l'occasion, et ont été tenus à distance de façon musclée par quelques dizaines de gendarmes mobiles et CRS.

Un gendarme a été "sérieusement blessé à la main", selon une source policière, qui a aussi fait état d'une arme blanche trouvée sur l'un des lycéens.

Côté manifestants, trois jeunes ont été interpellés sans ménagement après avoir tenté de franchir le barrage. L'un d'eux a été traîné au sol, un autre a été brutalement plaqué contre la grille d'une fenêtre au rez-de-chaussée du lycée, tête la première. Il aurait nécessité des soins par les pompiers, a affirmé l'Union nationale lycéenne (UNL).

Dans un communiqué, le premier syndicat lycéen "dénonce fermement la répression policière face à des manifestants pacifiques qui n'avaient même plus le droit de rentrer dans leur lycée".

Quant à la FIDL, deuxième syndicat de lycéen, elle estime également que "deux semaines après un mouvement qui a réunit plus de 80.000 lycéens, la venue des Ministres et du Premier Ministre sonne comme une provocation à l'encontre des lycéens".

C'est la première fois qu'une véritable manifestation se produit lors d'un déplacement de M. Fillon depuis qu'il est à Matignon, si l'on excepte le rassemblement assez tranquille de 200 internes en médecine lors d'un déplacement à Nîmes, en octobre 2007.

"C'est assez habituel pour moi qui ait été ministre de l'Education d'avoir des comités d'accueil", a-t-il réagi à l'issue d'une table ronde sur la consommation de drogue en milieu lycéen. Laquelle réunion, a-t-il souligné, s'est tenue "dans les conditions du dialogue".

"La police est là pour faire régner l'ordre, les manifestations ne sont pas une façon de régler les sujets," a-t-il ajouté.

L'un des reproches faits au chef du gouvernement tenait à l'annonce de sa visite presque au dernier moment, vendredi 30 mai dans l'après-midi.

"Cette visite improvisée, inopportune et inconséquente, dont le maire du XIVe n'a pas été tenu informé par les autorités gouvernementales, ne pouvait que provoquer de tels incidents", a jugé M. Castagnou dans un communiqué.

"On a appris leur venue (des ministres, NDLR) il y a trois jours seulement. Ca trouble la sérénité de l'établissement", a aussi confié Elisabeth Coutrot, une parent d'élève FCPE en colère contre "une dotation horaire amputée", "des heures supplémentaires qui alourdissent la charge de travail des enseignants" et le manque de surveillants.

Xavier Darcos a lui aussi balayé l'argument: "Venant de personnes qui ont organisé pendant trois mois la confusion dans les établissements, c'est presque comique", a-t-il lâché à la presse, le visage fermé.

22:25 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

VIDEO: LES QUATRE EMPIRES A DETRUIRE

http://www.dailymotion.com/video/x5meat_detruire-les-iden...

 envoyée par Roberto Fiorini

L'enfant du lac: Cédric Hornec a avoué

Placé en garde à vue depuis hier après-midi, Cédric Hornec, 29 ans, a avoué.

Il a expliqué aux enquêteurs s'être disputé avec son ex-compagne et l'avoir violemment frappée à la tête. Selon ses premières déclarations, il aurait placé un coussin sur la tête de sa victime pour couvrir ses cris.

 Il a par ailleurs reconnu avoir quitté le domicile avec le fils de la victime, Antoine, 8 ans, dans sa voiture. Ce n'est qu'après avoir sillonné les routes du secteur pendant quelque temps qu'il aurait décidé de se débarrasser du jeune garçon en le noyant. L'enfant du lac a été retrouvé inanimé mais vivant vendredi matin par un promeneur, qui s'est jeté à l'eau pour le tirer sur la berge.
Le Parisien - en exclusivité - 02 mai 2008

L'Obamania dans les banlieues

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SAFIA, étudiante en Seine-Saint-Denis:

«S'il gagne, je vais là-bas. Direct ! ». Comme Bakary, jeune travailleur social à Paris, Nabil, Dina, Safia, Hervé Kir-Din... ont le regard tourné vers l'Amérique et le duel Hillary Clinton-Barack Obama.

Le sénateur afro-américain est le nouveau « kif » de ces lycéens ou étudiants d'Aubervilliers, de Villetaneuse ou de Paris. A l'initiative de Jean-Claude Tchicaya, professeur dans les lycées de Seine-Saint-Denis et président de l'association Devoirs de mémoire, ces jeunes de banlieue âgés pour la plupart d'une vingtaine d'années se sont rencontrés jeudi soir à l'université de Saint-Denis pour échanger sur la primaire démocrate.

Le coude-à-coude avec Clinton, ils le suivent dans les médias français évidemment. « Après chaque victoire du sénateur Obama, les commentaires vont bon train dans la cour du lycée », assure Tchicaya. Comme Nabil, étudiant en histoire, le besoin d'en savoir plus les amène à surfer assidûment sur le Net. « J'ai même téléchargé la profession de foi des candidats », dit-il. Membre des Braves garçons d'Afrique, une association parisienne portée sur les questions d'identité, Bakary suit la campagne en téléphonant aux « potes de Washington ». « Ce qui se passe là-bas est dingue, les jeunes s'inscrivent massivement sur les listes électorales. Obama fait vraiment souffler le vent du changement », assure Bakary.

« Il prouve que l'on peut réussir même quand on est issu d'un milieu modeste »

La percée du sénateur afro-américain a sur ces jeunes un effet miroir. La « success story » d'Obama, passé dans les écoles publiques américaines avant de devenir avocat puis homme politique, fascine. « Il n'a pas eu une enfance dorée et le voilà presque en course pour la Maison-Blanche... Obama prouve que l'on peut réussir même quand on est issu d'un milieu modeste », remarque Dina, une timide lycéenne. Le fameux « rêve américain »... De « Friends » au « Prince de Bel-Air », tous ces accrocs de séries TV made in USA « adorent l'Amérique bling-bling ». « Là-bas, tu peux passer ton permis à 16 ans... », rigole un jeune. « C'est aussi le pays qui envenime le conflit israélo-palestinien », corrige un jeune Black, vêtu d'un T-shirt « African Power ». Une société « très inégalitaire » mais qui s'apprête quand même « à tourner une page sur sa propre histoire ».

Bonnet sur la tête, Dan fait son petit cours : « dire qu'il y a à peine quarante ans en Amérique, un Noir ne pouvait pas s'asseoir à côté d'un Blanc dans les bus... Aujourd'hui, un métis pourrait devenir président de la première puissance mondiale. Quelle leçon ! » Notamment pour la France. Bakary brandit le journal « l'Equipe » qui publie les photos des 23 sélectionnés de l'équipe de France pour l'Euro de foot : « Ah si seulement, on pouvait avoir un gouvernement ou une Assemblée nationale qui s'en inspirent un peu plus ! » « Mais c'est quand même deux Blacks (NDLR : l'ancien et l'actuelle secrétaire d'Etat américains Colin Powell et Condoleeza Rice) qui ont envoyé des marines en Irak. Si j'étais américain je ne voterais pas Obama parce qu'il est noir mais pour son projet », coupe Kir-Din .

Avant de se quitter, un petit vote s'organise : les 14 présents estiment à l'unanimité qu'Obama va remporter son match face à Clinton. Et pour la Maison-Blanche ? « L'Amérique reste l'Amérique. Voter pour un président noir est encore impossible... », lâche Kir-Din. Et s'il venait à gagner, ils ont prévu de lui envoyer... un gilet pare-balles. Car « il se fera descendre », comme un Martin Luther King. Mais quelque soit le résultat, la percée du sénateur aura des résonances en France. « Les Français issus de l'immigration peuvent enfin se dire Pourquoi pas moi ? Pour nous, il est l'espoir », glisse Safia. Et Bakary, d'origine malienne, de conclure : « Mon grand-père a combattu dans l'armée française, mon père a construit des immeubles... Un jour, peut-être, mon petit-fils verra un Obama "gaulois"( français!) à l'Elysée. »

(Le Parisien - 01 juin 2008) 

01/06/2008

Tribu d'indiens primitifs découverte en Amazonie

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En voyant arriver l'hélicoptère, les guerriers de la tribu ont essayé de l'abattre avec les flèches de leurs arcs. Ils n'auraient jamais eu de contact avec d'autres civilisations.
Ils sont entièrement peints en rouge ou en noir.
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Une minuscule clairière en Amazonie, près de la frontière péruvienne.
250 Indiens totalement isolés du monde moderne, cultivant le manioc, les bananes et les pommes de terre. Le moindre contact avec des Blancs peut les tuer, car ils ne sont pas immunisés contre nos maladies infectieuses les plus banales.
La déforestation les menace.

 

23:27 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La sonde spatiale Phoenix: léger problème

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Une image historique de la descente de Phoenix captée par l'orbiteur Mars Reconnaissance

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Plaine arctique de Mars - photo NASA/JPL-Caltech/university of Arizona
31 mai 2008- Les scientifiques responsables de la sonde spatiale Phoenix, en mission d'exploration sur Mars, luttent contre un court-circuit intermittent sur l'appareil.

Le problème se situe au niveau d'un dispositif qui doit analyser la glace et le sol en superficie du sol martien, ont indiqué vendredi les scientifiques. La panne a été découverte lors d'un test effectué avant que le bras articulé de Phoenix ne commence à sonder le sol de la planète rouge.

Ce problème de court-circuit n'est pas considéré comme critique, a déclaré William Boyton, du Laboratoire planétaire et lunaire de l'Université de l'Arizona. M. Boyton sera chargé du réchauffement et de l'analyse des échantillons prélevés par le bras de Phoenix.

Selon ce spécialiste, la cause de la panne est connue et les scientifiques travaillent à des solutions.

Posée sur Mars pour trois mois, la sonde Phoenix a pour mission d'aider à comprendre si la région du pôle nord de la planète a pu abriter des formes de vie primitive. Elle va se livrer à plusieurs expériences à la recherche de composants organiques. AP

 

Phoenix Mars: http://phoenix.lpl.arizona.edu

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Après un atterrissage réussi dimanche, la sonde de la NASA devait déployer mardi son bras articulé capable de creuser à une profondeur de 50 centimètres dans le pergélisol de la planète.

Toutefois, une perturbation passagère a rompu momentanément le lien radio entre Phoenix et l'orbiteur martien américain. Des ingénieurs tentaient de rétablir le contact. La NASA a indiqué que la mission de la sonde n'était pas compromise.

Trouver des traces de vie passée

La sonde se trouve dans la Vastitas Borealis, une plaine située près du pôle nord et qui serait riche en eau gelée.

À l'aide de nombreux instruments, Phoenix tentera d'y trouver des indices de vie passée, comme des molécules de carbone et d'hydrogène, des éléments nécessaires à la vie.

Obtenir un bon échantillon de ce sol gelé est notre objectif dans notre quête pour une zone habitable sur Mars. — Peter Smith, principal responsable de la mission
 

La sonde doit résister à des températures de moins 73 à moins 33 degrés Celsius.

Cette mission sera aussi l'occasion de documenter, à l'aide d'une station de conception canadienne, les conditions météorologiques dans cette zone qui pourrait éventuellement servir de base habitable.

L'analyse des premières photos renvoyées à la Terre laisse penser que la glace modifie encore la surface de Mars. Les géologues pensent même que certaines failles pourraient être récentes.

De plus, pour la première fois dans l'histoire spatiale, une sonde, Mars Reconnaissance, a pris une image à haute résolution d'une autre sonde durant un atterrissage. Sur cette photo, il est possible d'apercevoir Phoenix suspendue à son parachute.

L'orbiteur américain Mars Odyssey avait détecté en 2002 d'importantes quantités d'hydrogène à la surface de la planète, confirmant que les régions polaires sont recouvertes de glace.

Les robots américains Opportunity et Spirit, qui explorent depuis trois ans la surface de Mars à l'équateur, ont aussi découvert des indices de la présence passée d'eau.

(Source: Radio-Canada)

22:42 Publié dans Blog | Tags : exploration de mars | Lien permanent | Commentaires (1)

Quelle famille!

Enseignante de profession, Malika Dati, l'une des soeurs de Rachida Dati, Garde des Sceaux, a été élue sur la liste de l'UMP André Rossinot à Nancy en mars dernier.

Sa fille, en "rupture de famille", fait l'objet d'une information judiciaire ouverte par le parquet de Nancy pour "vols, falsification de chèques et usage".

(Source: Faits & Documents n° 256 - 1er au 15 juin 2008)

 

19:31 Publié dans Blog | Tags : rachida dati | Lien permanent | Commentaires (3)

Main humaine - Grotte Chauvet

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Grotte Chauvet découverte en 1994 - jamais ouverte au public
 Contour au pochoir obtenu en pulvérisant les pigments sur une main plaquée à même la paroi.
La datation des peintures et des charbons retrouvés dans la grotte révèlent un âge de plus de 30 000 ans avant notre ère, ce qui en fait les plus anciennes peintures paléolithique du monde dévoilées à ce jour.

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