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02/02/2008

Kenya: les violences ethniques continuent

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AFP. Près de 1.000 personnes ont été tuées et 250.000 à 300.000 déplacées dans les violences politico-ethniques qui ont suivi l'annonce de la réélection, contestée par l'opposition, du président Kibaki fin décembre 2007.

Samedi, l'Union africaine a appelé les dirigeants kényans à "coopérer pleinement avec les efforts de médiation" de l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, mandaté par l'UA, à la clôture de son 10e sommet à Addis Abeba.

L'UA "déplore les pertes en vies humaines et condamne les violations des droits de l'homme perpétrées au cours des semaines écoulées", ajoute la déclaration finale du sommet.

(02.02.08)

23:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

JUSTICE: 20 ans de prison pour le monstre

La cour d'assises de Seine-Saint-Denis a condamné à 20 ans de réclusion un homme reconnu coupable du meurtre d'une vieille dame de 72 ans, étouffée et mutilée dans son appartement à Aubervilliers en 2004.

Mounir Aït Menguellet, 32 ans, a été condamné vendredi à 20 ans de réclusion par la cour d'assises de Seine-Saint-Denis pour le meurtre d'une vieille dame de 72 ans, étouffée et mutilée dans son appartement à Aubervilliers en 2004.

Vingt-cinq ans de réclusion avaient été requis par l'avocate générale Agnès Thibault contre cet Algérien, fils d'un musicien et poète kabyle renommé, qui clamait son innocence depuis quatre ans. «Malgré des éléments accablants que je ne conteste pas et que je ne m'explique pas, je maintiens que je suis incapable de commettre un tel crime», avait déclaré l'accusé juste avant que la cour ne se retire, affirmant: «je n'ai pas assassiné Mme Lopès, je n'y suis pour rien».


Les jurés ont rendu leur verdict à l'issue d'un délibéré qui aura duré moins de quatre heures.

L'accusé avait été interpellé le 15 janvier 2004 au domicile de la veuve, quelques heures après le crime. La vieille femme, Maria de Jesus Lopès, reposait sur son lit, le corps mutilé, un crucifix en main, une image du pape sur la tête, des inscriptions à connotation religieuse sur le corps.

22:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (12)

Le calvaire de la retraitée de Sully

Un homme a fait subir sept heures de violences physiques et sexuelles à une femme de 80 ans qui vivait seule à Sully, en Picardie verte. Il a été arrêté.

Sept heures de souffrances, de violences et d'humiliations. C'est l'horrible calvaire vécu par une femme de 80 ans résidant à Sully, un village de 150 habitants situé à quelques kilomètres de Songeons, en Picardie verte. Mardi soir, aux alentours de minuit, un homme âgé d'une quarantaine d'années est entré, a priori par effraction, au domicile de sa victime.

D'après nos informations, la vieille dame l'aurait découvert au pied de son lit. Elle aurait alors tenté de fuir en s'enfermant dans la salle de bains. Mais son agresseur l'aurait suivie puis, après avoir défoncé sa porte, l'aurait forcée à revenir dans la chambre. Pendant sept heures, elle aurait été victime de violences sexuelles et physiques, d'insultes et de menaces. A l'aube, vers 7 heures, son agresseur finit par s'endormir. La victime réussit alors à s'enfuir et se réfugie chez ses voisins. Après avoir prévenu la gendarmerie, le voisin en question bloque l'agresseur, ce qui permettra son arrestation. Placé en garde à vue, l'homme a été déféré au parquet. La gendarmerie poursuit toujours ses investigations et se refuse à tout commentaire. Pourquoi?

Interrogé hier, Raymond Courtois, le maire de
Sully, était toujours sous le choc de la nouvelle. « Ce qu'elle a vécu, c'est inhumain, impensable, atroce, déclare-t-il. C'est un véritable acte de barbarie. Ce type est un sadique de la pire espèce. J'en reste traumatisé. En plus, c'est une dame adorable. Elle a perdu son mari il y a trois mois. Nous allons essayer de l'entourer du plus possible d'attentions. »

L'agresseur habite un village voisin. Il fréquentait régulièrement
Sully, où il effectuait parfois divers travaux pour les agriculteurs du village (foins, élagage...). Il semblait savoir que sa victime était une femme seule, même si, quelques minutes plus tôt, il s'était présenté à un autre domicile, quelques maisons plus loin. « Il a toqué à ma porte à 23 h 30, raconte cette autre habitante de Sully. J'ai été surprise et je suis allée voir, mais je n'ai pas ouvert. Il m'a dit qu'il était en panne de vélo et il me demandait de le raccompagner. J'ai refusé en disant que mon mari dormait à l'étage et je pense que la présence de mon chien qui aboyait l'a dissuadé d'aller plus loin. Avec le recul, je me dis que j'ai eu beaucoup de chance. Même si rien ne laissait supposer qu'il allait commettre cet acte horrible, je m'en veux de ne pas avoir donné l'alerte. » L'agresseur a été incarcéré à la prison de Liancourt.

(Le Parisien 02.02.08)

22:12 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

N'DJAMENA EST TOMBE AUX MAINS DES REBELLES

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En quelques jours à peine, ils ont traversé tout le pays. Samedi matin, ils étaient aux portes de la capitale, N'Djamena, et des Français présents sur place et joints par téléphone par les télévisions et radios évoquaient des tirs d'arme lourde aux portes de la ville. A présent, les rebelles se sont emparés de la capitale tchadienne : la chute de N'Djamena a été annoncée samedi en fin de matinée de source militaire. "Toute la ville est entre les mains des rebelles. Il n'y a plus que des  combats de nettoyage", a indiqué cette source.

Quant au président Idriss Déby, il est retranché dans le bâtiment de la présidence, près duquel des combats ont été signalés entre forces gouvernementales et rebelles. Le président a tenté pendant une demi-heure, apparemment sans succès, de desserrer l'étau de la rebellion qui l'encercle, en faisant tirer des chars le protégeant. "Idriss Deby est encerclé, il peut se rendre s'il le souhaite", a déclaré un responsable de la rebellion. Selon lui, la rébellion tchadienne envisagerait même d'attaquer le bâtiment présidentiel.

La France condamne l'action des rebelles

Face à la dégradation rapide de la situation, l'Union africaine, qui condamne l'attaque des rebelles, a mandaté le président congolais et le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi pour "trouver une solution négociée". Le président Idriss Deby Itno, chef militaire arrivé au pouvoir par les armes en 1990, avait regagné N'Djamena vendredi lorsque ses forces n'avaient pas réussi à  stopper l'avancée des rebelles lors de violents affrontements à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale. Depuis, il s'est longuement entretenu au téléphone avec Nicolas Sarkozy, qui a ensuite fait le point avec le ministre de la Défense Hervé Morin.

Paris condamne "fermement la tentative de prise du pouvoir par la force" au Tchad "par des groupes armés venus de  l'extérieur", appelle à "l'apaisement et à la réconciliation" et apporte son "soutien à la médiation que vient d'engager l'Union Africaine en ce sens". En parallèle, Paris prépare l'évacuation de 700 Français et étrangers, qui sont sous la protection de l'armée française. Ils pourraient être évacués dans samedi après-midi

(LCI.fr 02.02.08)

19:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Mariage en Sarköland

Les rumeurs couraient depuis plusieurs semaines. Le président de la République Nicolas Sarközy et la top model- chanteuse Carla Bruni se sont mariés samedi matin à l'Elysée. Le maire du VIIIe arrondissement de Paris, François Lebel, interrogé sur Europe 1, a confirmé avoir procédé à ce mariage à 11 heures, "au premier étage de l'Elysée, dans un salon", en présence "d'une vingtaine de personnes : la famille proche et quelques amis". Selon lui, "la mariée était en blanc et le président en costume cravate comme il se doit dans n'importe quel mariage civil". Informé "depuis une dizaine de jours" de la date du mariage présidentiel, le maire du VIIIe arrondissement s'était présenté seul samedi à l'Elysée pour cette cérémonie.

François Lebel a trouvé les nouveaux mariés "émus et amoureux". "Il y a eu un échange d'alliances et la traditionnelle bise. Il n'y a rien d'exceptionnel, si ce n'est que ça s'est passé au premier étage de l'Elysée." Selon la radio RTL, qui a révélé l'information, l'ancien collaborateur d'Edouard Balladur, Nicolas Bazire, était le témoin de Nicolas Sarkozy, Mathilde Agostinelli, responsable de la communication chez Prada, celui de Carla Bruni. L'ex-mannequin devient ainsi la nouvelle "Première dame de France", trois mois et demi après l'annonce du divorce entre Nicolas Sarkozy et son ex-femme Cécilia. Le couple serait depuis à la Lanterne, à Versailles.

Le mois dernier, le Journal du Dimanche avait évoqué la possibilité d'un mariage début février, plus probablement le 9 février. Lors de sa conférence de presse le 8 janvier dernier, Nicolas Sarkozy avait dit : avec Carla Bruni, "c'est du sérieux, mais ce n'est pas le JDD qui fixera la date". Le président de la République avait même ajouté : "il y a de fortes chances pour que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait". Finalement, c'est donc la radio RTL qui a la première révélé l'information samedi à la mi-journée, citant "des témoins". Samedi peu avant 18 heures, un communiqué de l'Elysée confirmait que Nicolas Sarkozy et Carla Bruni se sont mariés samedi "dans la plus stricte intimité".

Selon le directeur de la rédaction de L'Express Christophe Barbier, le couple s'est rencontré lors d'un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla. "J'ai vécu le coup de foudre en direct", a raconté ce dernier sur Europe 1, fin décembre. La relation entre le chef de l'Etat et Carla Bruni avait été rendue publique mi-décembre alors que le couple s'était rendu à Eurodisney. Quelques semaines plus tard, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni s'étaient rendus en Egypte, notamment à Louxor. Début janvier enfin, ils avaient visité ensemble, sous les flashs des photographes, les ruines de Petra en Jordanie.

Les bans n'ont pas été publiés

Selon Didier Decelle, adjoint au maire du VIIIe arrondissement de Paris, "il n'y a pas eu de publication des bans, avec l'autorisation du procureur de la République de Paris". En vertu de l'article 169 du Code civil en effet, "le procureur de la République dans l'arrondissement duquel sera célébré le mariage peut dispenser, pour des causes graves, de la publication et de tout délai ou de l'affichage de la publication seulement". Dans la pratique, ceci peut s'étendre dans certains cas à des personnalités.

18:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

01/02/2008

Qui est Robert A. Day, administrateur américain de la SOCGEN?

Comme l'a révélé l'Autorité des Marchés financiers, Robert Day, administrateur américain de la Société générale, a vendu pour 85 millions d'euros d'actions Soc Générale le 9 janvier, puis 10 millions d'euros le 10 janvier, puis 40 millions d'euros le 18 janvier, soit très exactement pendant les jours précédant l'effondrement des cours. Bien que la banque le démente, le soupçon de délit d'initié est donc extrêmement fort.

Les medias ont relayé cette information.

Mais ils restent en revanche muets sur un aspect très intéressant : qui est Robert A. Day ?

Ce n'est pourtant pas très difficile de le savoir, il suffit de savoir chercher sur le web.

Si ils faisaient leur métier, qui est d'informer le public en menant quand même quelques investigations, les medias pourraient révéler aux Français que Robert Day, de nationalité américaine :

1) - est un multimilliardaire très proche de George W. Bush

2) - est tellement proche de W. Bush qu'il a été l'un des principaux financiers de ses deux campagnes électorales présidentielles

3) - est tellement proche que le président Bush l'a nommé en 2001 dans le sein des seins des services de renseignements américains : le "Presidential Intelligence Advisory Board" de la Maison Blanche

4) - est en outre membre de plusieurs lobbys euro-atlantistes, tels le CSIS ou la Brookings Institution, qui militent ardemment pour la "Constitution européenne" , et qui sont par ailleurs fortement soupçonnés d'être des couvertures de la CIA.
(Source voxnr- 01.02.08)

23:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Municipales Marseille: le blog de Stéphane Ravier, candidat tête de liste du Front National

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Stéphane Ravier, tête de liste aux élections municipales, candidat du Front National

 

22:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Silence, on gifle!

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Devant les grilles du collège Gilles-de-Chin à Berlaimont, près de Maubeuge, les enseignants font bloc autour de leur collègue, José, un professeur de technologie renvoyé devant la justice fin mars pour avoir infligé une gifle à un élève qui l'avait insulté.

 Lundi matin, dans une classe de sixième, le ton est monté entre cet enseignant de 49 ans et un garçon de 11 ans à propos du désordre sur une table. L'élève a traité son prof de « connard » après que celui-ci eut jeté ses affaires par terre. « C'était un geste réflexe, impulsif. C'est la première fois en trente ans de carrière que l'on me traitait ainsi », a plaidé l'enseignant qui aurait demandé aux enfants de ne rien dévoiler de l'incident. Le père de l'élève, un gendarme qui était en patrouille dans le secteur, est venu en uniforme demander des explications au collège avant de porter plainte. Ce sont deux fillettes de la classe, choquées, qui ont dénoncé l'incident auprès de l'infirmière.


Après avoir été renvoyé chez lui, le professeur a été interpellé par les policiers d'Aulnoye et placé en garde à vue pendant vingt-quatre heures. « Il a été traité comme un criminel, c'est un peu disproportionné par rapport à une gifle, déplore son épouse, également enseignante. Cela aurait pu arriver à n'importe lequel d'entre nous quand un élève nous manque de respect. » Les témoignages de soutien affluent au domicile de cet homme, qui restait cloîtré chez lui hier. En arrêt maladie, il n'a pas été suspendu, mais le rectorat de Lille qui dénonce un « comportement inacceptable » doit encore se prononcer sur d'éventuelles sanctions disciplinaires. Sur le parking du collège, établissement tranquille dans ce bourg de 3 000 habitants, les élèves évoquent un professeur « autoritaire mais plutôt sympa ». « Il sait se faire respecter, mais il n'y a jamais eu de problème avec lui. L'élève a dû le pousser à bout, on n'a pas à insulter les profs », confie Déborah, élève de quatrième. Les parents, sans pour autant cautionner le geste, déplorent également la réponse démesurée des autorités judiciaires.

Pour le procureur d'Avesnes-sur-Helpe, Bernard Beffy, « cette garde à vue se justifiait » : « L'élève a d'abord été plaqué contre le mur et soulevé du sol ; ensuite, il y a eu la gifle. Et ce professeur l'a ensuite traîné dans la classe pour le forcer à écrire une lettre d'excuses. Au-delà de la gifle, il y a eu une vraie scène de violence. » Par ailleurs, selon le magistrat, l'enseignant a reconnu une dépendance à l'alcool, qui n'avait jusque-là jamais eu d'incidence sur son travail. Lors de sa garde à vue au commissariat, les policiers ont décelé une alcoolémie légèrement positive de plus de 0,3 g. « Il a bu deux verres quand il est rentré chez lui parce que l'affaire l'avait perturbé, précise son avocat, Jean-Marc Villesèche. Il n'a jamais exercé sous l'emprise de l'alcool. » « Si la victime n'avait pas été fils de gendarme, l'affaire aurait été traitée de la même manière », ajoute le procureur Beffy répondant aux critiques de parents ou de syndicats d'enseignants. Le professeur de technologie sera jugé en procédure de plaider-coupable le 27 mars pour « violences aggravées sur mineur ». Il encourt une peine de cinq ans d'emprisonnement.

Après des années de laxisme et de tolérance, les enseignants s'étonnent que les apprenants  les traitent comme des copains! 

Oui, il y a des profs qui méritent d'être appelés "connards!" 

(Le Parisien 01.02.03)

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Tchad: combats aux portes de N'Djamena

Les personnels "non essentiels" des agences de l'ONU au Tchad vont être évacués sur le Cameroun voisin en raison des combats opposant l'armée aux rebelles tchadiens aux portes de N'Djamena, a indiqué vendredi un responsable de la sécurité des Nations unies à N'Ddjamena.

 

Cette évacuation devrait concerner quelque 160 personnes, a précisé cette source.

Un vol spécial est prévu en fin de journée et l'évacuation devrait se poursuivre samedi, selon cette source.

Ces personnels ont été regroupés dans un grand hôtel de la capitale tchadienne, a constaté un journaliste de l'AFP.

"Ils reviendront dès que la situation se sera améliorée, le plus vite possible", selon ce responsable.

A Genève une porte-parole du Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) a confirmé que l'organisation avait évacué de la capitale tchadienne son personnel "non essentiel".

"Tout notre personnel non essentiel a été relocalisé au Cameroun", a déclaré à l'AFP la porte-parole en précisant qu'une petite équipe resterait à N'Djamena.

L'état-major des armées françaises a confirmé vendredi que des combats opposaient les forces armées tchadiennes à des rebelles à Massaguet, une localité située à 50 km au nord-est de la capitale N'Djamena.

Jeudi, le HCR avait annoncé avoir évacué les quatre membres de son personnel installés à Guereda, dans l'est du Tchad, après une série d'attaques armées dirigées contre les organisations humanitaires.

La capitale tchadienne était quasiment déserte vendredi après-midi et les commerces fermés, a constaté un journaliste de l'AFP. Ainsi que le lycée français.

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Le dispositif de sécurité militaire a été renforcé. Dans le centre ville tout le quartier de la présidence était bouclé par des chars déployés aux points névralgiques.

(Le Monde 01.02.08)

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Estelle Mouzin: la piste des affabulateurs s'effondre

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AFP. La piste explorée à Brie-Comte-Robert par les policiers enquêtant sur la disparition d'Estelle Mouzin, s'est dégonflée vendredi, après avoir laissé entrevoir pour la première fois depuis longtemps la possibilité d'une avancée significative, et mobilisé d'importants moyens judiciaires.

 
Sur les dix personnes placées en garde à vue, jeudi, six ont été relâchées vendredi matin et trois autres devaient l'être dans l'après-midi, selon une source policière, alors que les fouilles engagées à Brie-Comte-Robert (Seine-et-Marne) à la recherche de restes humains se sont achevées sans résultat.

Jeudi et vendredi, sur la foi de renseignements communiqués par un journaliste indépendant, Mohamed Sifaoui, les policiers de la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles (Yvelines) ont conduit des fouilles dans un restaurant asiatique, le "Royal Wok", à la recherche d'éventuelles traces d'un cadavre qui y aurait été retrouvé et enlevé en juillet 2007.

Trois fragments d'os, trouvés jeudi soir, ont fait l'objet vendredi matin d'une expertise médicolégale qui a démontré qu'il s'agissait de restes d'origine animale.

"Les renseignements que l'on a eus sont vraisemblablement une fausse piste", a affirmé une source policière.

Vers 13H00 vendredi, des ouvriers ont remonté sur un camion les pelleteuses ayant servi à creuser le sol du restaurant. Les fouilles se sont achevées peu après.

Dix personnes dont les entrepreneurs, les employés et le responsable du restaurant, avaient été placées jeudi en garde à vue. Vendredi matin, six ont été relâchées "car il n'y a rien à leur reprocher", selon la police. Trois autres devaient l'être dans l'après-midi.

Il semble que les renseignements qui ont conduit les enquêteurs à mener perquisition et interpellations se soient révélés inexactes.

"Ceux qui ont donné ces renseignements se sont pris à leur propre jeu: ce sont des affabulateurs", a affirmé la source policière, ajoutant: "Il y a ceux qui ont vu les ossements qui l'ont raconté à d'autres qui ont déformé la réalité".

Des poursuites pénales pour dénonciation de délits imaginaires pourraient être engagées, selon une source proche du dossier.

Mohamed Sifaoui, joint par l'AFP, a expliqué avoir transmis en début d'année à la Police judiciaire la cassette d'une interview. L'homme interviewé y racontait, selon M. Sifaoui, avoir appris qu'un corps avait été retrouvé au "Royal Wok", lors de travaux réalisés à l'été 2007.

La PJ de Versailles n'a pu être jointe pour infirmer ou confirmer ces informations.

L'opération devrait en tout cas coûter cher à la justice. "La justice paie la démolition. Il va falloir payer le propriétaire pour la construction", a souligné une source proche du dossier.

Après avoir démonté le décor du restaurant, des ouvriers ont vidé un bassin rempli d'eau, et en ont défoncé la dalle de béton à l'aide de deux pelleteuses.

Le moins surpris de cette déconvenue était peut-être le père d'Estelle, Eric Mouzin: "Je m'interdis de me laisser aller.  Je suis peut-être moins déçu que ce qu'on peut le penser", a-t-il déclaré après qu'un policier eut évoqué une "fausse piste".

Le procureur de la République de Meaux, René Pech, devrait s'exprimer dans la soirée.

Estelle Mouzin, 9 ans, a disparu il y a 5 ans, le 9 janvier 2003, sur le chemin entre l'école et son domicile, à Guermantes, à 25km de Brie-Comte-Robert.

...............................

S'il ne s'est pas emballé, Eric Mouzin, qui est persuadé que sa fille n'est plus en vie, n'a pas pour autant abandonné le souhait "que l'on trouve" son ravisseur. "Que la personne qui a fait ça puisse être jugée. La personne qui a enlevé Estelle est encore dans la nature. Il n'y a pas de raison qu'elle ne recommence pas demain matin. A ce titre-là je pense qu'il y a une obligation de la mettre hors d'état de nuire".

Quant au journaliste à l'origine du renseignement qui a déclenché ces nouvelles investigations, il explique avoir simplement transmis "une information brute", à charge pour les enquêteurs de la vérifier. Mohamed Sifaoui, journaliste indépendant, affirme avoir recueilli, dans le cadre d'une enquête sur le milieu asiatique pour l'émission de TF1 Le droit de savoir, un témoignage "troublant". Selon lui, un homme d'affaires cambodgien qui a déjà eu maille à partir avec la justice, lui aurait raconté "qu'il avait l'intention de faire chanter le patron d'un restaurant asiatique car un ouvrier ayant travaillé pour lui a expliqué à cet homme d'affaires avoir découvert, lors de travaux en juillet, le corps d'une petite fille dans les murs de l'établissement". Aujourd'hui, le journaliste explique : "J'ai décidé moi-même de ne pas médiatiser ces informations pas recoupables". En revanche, sur les conseils du procureur général de Paris, Laurent Le Mesle, il a contacté la police judiciaire.

(Source: LCI.fr 01.02.08)

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ANDRES SEGOVIA (1929-1998)

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Les Portes du futur

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Sénat: la rétention de sûreté "à titre exceptionel"

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L'hémicycle du Sénat

Le Sénat a adopté, jeudi 31 janvier, dans une version proche de celle de l'Assemblée nationale, l'article du projet de loi de Rachida Dati sur la rétention de sûreté, qui permettra de placer dans des "centres socio-médico-judiciaires" fermés des criminels jugés encore dangereux à la fin de leur peine, y compris ceux condamnés avant la promulgation du texte.

La commission des lois avait jugé cette disposition contraire au principe de non-rétroactivité des lois et réécrit l'article, prévoyant que les multirécidivistes condamnés à des peines de quinze ans de réclusion ou plus pourront être soumis, à leur sortie de prison, au régime de l'assignation à résidence ou de l'obligation de déplacement surveillé.

Un sous-amendement de l'UMP Hugues Portelli a toutefois été adopté en séance, aux termes duquel, "à titre exceptionnel, si le placement sous surveillance électronique apparaît insuffisant pour prévenir la récidive", la rétention de sûreté est appliquée. "Ce sous-amendement permet ainsi de concilier la nécessaire protection des personnes à l'égard des criminels les plus dangereux avec les exigences constitutionnelles", a expliqué M. Portelli.

L'ancien ministre de la justice socialiste Robert Badinter et plusieurs autres sénateurs, y compris de la majorité, estiment que cette nouvelle rédaction de l'article réintroduit le principe de rétroactivité et risque d'être censurée par le Conseil constitutionnel.

(Le Monde - 01.02.08)

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En chute libre

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Tous les élus le racontent, et les sondages le confirment : la cote d'amour de Nicolas Sarközy est en train de dégringoler. Dernière étude en date : celle de TNS-Sofres pour le « Figaro magazine » (1) . Le président de la République y perd huit points, avec 41 % des Français qui lui font confiance et 55 % qui ne lui font pas confiance. Tous les autres clignotants sont au rouge : 68 % des personnes interrogées pensent que les choses « ont tendance à aller plus mal » ; 66 % prévoient « beaucoup de conflits sociaux » ; 87 % jugent que l'action du gouvernement pour le pouvoir d'achat « n'est pas efficace ».

Un autre sondage montre qu'on est bel et bien passé de l'état de grâce à l'état d'alerte. Dans l'étude du CSA pour « Valeurs actuelles » (2) , 52 % des Français estiment que l'action du président va « plutôt dans le mauvais sens ». S'ils lui font crédit à 65 % de « bien défendre la France à l'étranger », ils passent au réquisitoire pour le reste. Sur la forme : seulement 48 % des Français estiment que Sarkozy « incarne bien la fonction présidentielle ». Ils étaient 59 % en décembre et 66 % en novembre. Près de vingt points perdus en deux mois ! Sur le fond : 46 % pensent que le président « tient ses promesses », contre 57 % en décembre et 64 % en novembre. Enfin, 57 % jugent que Sarkozy « ne fait pas ce qu'il faut pour rassembler les Français ».

De retour de leur circonscription en début de semaine, les députés UMP racontaient ce que leur avaient dit leurs électeurs. En vrac : ils n'ont pas apprécié la désinvolture avec laquelle Sarkozy, le 8 janvier, a dit que « les caisses sont vides ». Ils n'ont pas aimé les photos de Petra, lorsque le président a pris sur ses épaules le fils de Carla Bruni. Ils ne comprennent pas que les promesses sur le pouvoir d'achat restent, pour beaucoup d'entre eux, lettre morte. Ils en ont assez d'entendre parler de sa vie privée. A moins de six semaines des élections municipales, ça tombe mal : le temps des « déçus du sarkozysme » a commencé.

(1) Sondage TNS-Sofres pour « le Figaro magazine », réalisé les 23 et 24 janvier auprès de 1 000 personnes de 18 ans et plus.
(2) Sondage CSA pour « Valeurs actuelles », réalisé les 23 et 24 janvier auprès de 960 personnes de 18 ans et plus.

(Le Parisien 01.02.08)

 

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29/01/2008

Jean-Baptiste Camille COROT (1796-1875)

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Souvenir de Mortefontaine - 1864
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Ville d'Avray - entrée du bois

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Carli Bruni a-t-elle toujours envie de se marier avec LUI ?

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A paraître en février 2008 dans DT
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Maurizio Remmert, le père biologique de Carla dans sa cuisine à Sao Paulo

23 Janvier 2008 - Le magazine de charme espagnol DT fait sensation en proposant dans ce numéro de février des photos de Carla Bruni nue. Ancienne mannequin, ce n’est pas la première fois que Carla Bruni posera pour des photos sexy. Mais la compagne de Nicolas Sarközy, annoncée comme la future première dame de France, ne s’attendait probablement pas à ce que toute la presse en parle.

Le magazine espagnol parle de la dernière et plus audacieuse séance de Carla Bruni. Une seule photo a été dévoilée par DT. Elle pose nue, portant uniquement des longues bottes noires et … une bague à l’annulaire de la main gauche, traditionnellement réservé à … l’alliance.

Concernant l’interview, Carla Bruni ne révèle pas si elle s'est mariée avec Nicolas Sarközy. Selon « El-Mundo », la bague que porte Carla Bruni serait la fameuse bague que Nicolas Sarközy avait également offert à son ex-femme, Cécilia!Une affirmation qui remettrait en question les affirmations selon lesquelles cette séance aurait été faite avant sa rencontre avec Nicolas Sarkozy. Dans ce cas, force est d’avouer que cela ne fait pas très sérieux pour une potentielle future première dame de France.

Quoi qu’il en soit, ce n'est pas la première fois que Carla Bruni, 40 ans, jouait de ses charmes pour des photos sexy. La preuve en images dans cette vidéo : http://www.actualite-de-stars.com/people/004972.html
 

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28/01/2008

SOCGEN: découverte d'un énorme délit d'initié

 En marge de l'enquête sur les agissements du trader Jérôme Kerviel, l'avocat d'une centaine d'actionnaires de la Société Générale a annoncé lundi avoir déposé une nouvelle plainte contre X auprès du procureur de Paris pour "manipulation de cours" et "délit d'initié".
 
Cette plainte vise notamment un administrateur de la
Société Générale" qui a vendu 85,7 millions d'euros d'actions de la banque le 9 janvier 2008, selon l'Autorité des marchés financiers (AMF), a précisé Me Frederik-Karel Canoy. L'Association des petits porteurs actifs (APPAC) a de son côté demandé lundi l'ouverture d'une information judiciaire, également pour "délit d'initié".
 
85 millions d'euros d'actions!
 
Robert A. Day, membre du conseil d'administration de la banque, a vendu sur le marché de la Bourse de Paris le 9 janvier pour 85,745 millions d'euros d'actions qu'il possédait, au prix de 95,27 euros par action, selon l'AMF. Par ailleurs, deux fondations auxquelles il est "lié" selon l'AMF, la Robert A. Day Foundation et la Kelly Day Foundation, ont vendu respectivement le 10 janvier pour 8,63 millions d'euros et 959.066 euros d'actions.
 
Avec cette plainte, est également visée "toute personne ayant directement ou indirectement bénéficié d'informations privilégiées", a ajouté l'avocat, à l'origine d'une toute première plainte pour "escroquerie, abus de confiance, faux et usage de faux et complicité, et recel" dès le début de l'affaire. Me Canoy a précisé que parmi ses clients se trouvaient plusieurs actionnaires particuliers, mais également des sociétés, des "personnes morales" qui ont acheté des actions.

A la Bourse de Paris, l'action de la banque dévisse à nouveau. Elle a perdu lundi 3,8% à la clôture. Elle cotait 130 euros en mars dernier, elle était ce lundi soir à 70 euros, dégringolant à son plus bas niveau depuis l'été 2004. Rien que depuis le début de l'année, elle a perdu un tiers de sa valeur.

(LCI.fr - 28.01.08)

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27/01/2008

JEAN-ANTOINE WATTEAU (1684-1721)

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Diane au bain  (1715-1716)

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Défense de rire!

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Concilier plage et religion pour une musulmane pratiquante relevait de l’exploit. C’est désormais possible grâce à une australienne, d’origine libanaise, qui a inventé le «burkini», croisement entre le bikini sexy et la stricte burqa.

C'est en regardant sa nièce jouer au netball (sorte de basketball) qu'Aheda Zanetti a décidé de concevoir elle-même une tenue qui serait à la fois pratique et «religieusement correcte» : «Je la regardais jouer: elle portait un voile, une chemise longue et des pantalons. Et, par dessus tout, elle avait enfilé le maillot et la jupe de son équipe. Je me suis dit: Mon Dieu, on doit pouvoir faire quelque chose!» Dans un pays où la plage est une culture, que ce soit pour le surf ou la simple baignade, il y avait «un vide qu'il fallait combler», se souvient Aheda Zanetti.
 
A 39 ans, elle décide donc de laisser tomber une carrière de coiffeuse pour laquelle elle venait d'être formée, et de se lancer dans le stylisme. Cette mère de quatre enfants, qui n'a jamais porté la burqa, a d'abord conçu un haut qui reliait un voile à une chemise, avant de se lancer dans des tenues de sport plus complètes et de jeter son dévolu sur les maillots de bain. La styliste crée alors le burkini: un costume de bain en polyester qui enveloppe l'ensemble du corps, des cheveux jusqu'aux chevilles. Depuis, sa société Ahiida, installée dans une banlieue de Sydney, reçoit aujourd'hui des centaines de commandes, venues de toute l'Australie mais également de l'étranger.

Le nouveau «maillot»,  ainsi que ses autres créations dédiées au sport, a reçu la bénédiction du mufti d'Australie, le cheikh Taj Aldin al-Hilali. Les musulmans sont 300.000 dans le pays, sur une vingtaine de millions d'habitants.
(Source 20minutes.fr 27.01.08)

 

 

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Bouton n'a pas les mains propres

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La juge d'instruction Isabelle Prévost-Desprez a ordonné jeudi le renvoi devant le tribunal correctionnel de Paris de huit banques, parmi lesquelles la Société Générale, pour "blanchiment aggravé".

Les huit banques, renvoyées comme personnes morales, sont la Société Générale, la BRED, la Société marseillaise de Crédit (SMC), American Express Bank France, Leumi-France, Barclays-France, la banque libanaise Saradar et la Banque nationale du Pakistan.

La magistrate, chargée d'une vaste affaire de blanchiment entre la France et Israël ouverte à partir d'éléments recueillis dans l'affaire du Sentier, a également ordonné le renvoi devant le tribunal de 32 cadres ou dirigeants d'établissements bancaires et notamment le PDG de la Société Générale Daniel Bouton. Une centaine d'autres personnes, parmi lesquelles plusieurs dizaines de responsables d'associations religieuses, dont de nombreux rabbins, sont également renvoyés devant le tribunal. Six personnes, dont un cadre de la Société générale, ont en revanche bénéficié d'un non-lieu.

(LCI.fr 27.01.08)

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