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10/07/2008

La nuit, tous les chats sont gris...

Chats - Vlaams Nénette et Figaro ç juillet 08.JPG
Les Maîtres Chats

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VIDEO JMLP-Affaire Betancourt

http://www.dailymotion.com/video/x61ces_fn-le-pen-jb-112-...

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KONK

KONH chez l'oculiste.gifKONK nationalité française au distributeur.gif
Konk rats camembert.jpg

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La Préhistoire de l'étrange

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Les moines de Tibéhirine: un haut fonctionnaire occidental accuse l'armée algérienne...

Moines de Tiberine.jpg
L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril de la même année par le Groupe islamique armé (GIA). Crédits photo : AFP

Un haut-fonctionnaire occidental accuse l'armée algérienne d'avoir joué un rôle actif dans l'enlèvement et la mort de sept trappistes français en 1996.

Les sept moines français du monastère algérien de Tibéhirine, assassinés en 1996, ont-ils été victimes d'une bavure de l'armée algérienne ? C'est ce qu'affirme «un haut fonctionnaire d'un gouvernement occidental» dans un entretien publié dimanche par le quotidien italien La Stampa (la traduction française sur le site Algeria Watch). Selon les explications de cet homme, un temps posté à Alger, «une personne très solide, pas quelqu'un de l'ombre» selon les termes du journaliste Valerio Pellizzari, les sept moines ont été «séquestrés par un groupe islamique infiltré par la sécurité militaire» (un service algérien de renseignements militaire, ndlr) et «tués depuis un hélicoptère de l'armée algérienne». Ses propos ont été repris mercredi dans les colonnes du quotidien régional Ouest-France. Le haut-fonctionnaire en question se dit désireux de briser «le mensonge d'État».

L'enlèvement des religieux a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 mars 1996. Il avait été revendiqué en avril par le Groupe islamique armé (GIA). Un second communiqué avait ensuite annoncé que les moines avaient été assassinés le 21 mai. Leurs têtes avaient été retrouvées quelques jours plus tard dans la région de Tibéhirine.

Tués par les tirs d'un hélicoptère

 

Les circonstances de ces assassinats n'ont jamais été véritablement élucidées. Si la responsabilité du GIA ne semble pas contestée, deux thèses s'affrontent : une manipulation des services de renseignements algériens ayant mal tournée ou un massacre perpétré par les islamistes sans aucune intervention extérieure. À l'appui de la première hypothèse, les témoignages d'anciens militaires algériens affirmant que le GIA était infiltré par l'armée algérienne. Ces témoignages avaient été évoqués dans la plainte contre X déposée en décembre 2003 par Me Patrick Baudouin au nom de la famille de l'un des moines et de l'ancien procureur général de leur ordre. Une plainte pour «enlèvement, séquestration et assassinat». Une information judicaire avait été ouverte le 10 février 2004.

Le témoignage cité dimanche par La Stampa conforte l'hypothèse d'une manipulation des services de sécurité algériens. Objectif de ce faux-enlèvement, explique Ouest-France, «montrer le danger que représentait la déferlante islamique». La bavure intervient dans un second temps. Alors que l'enlèvement - au cours duquel les ravisseurs islamistes n'auraient été que des hommes de main - devait se conclure par la libération des otages, un hélicoptère de l'armée aurait pris pour cible le campement où étaient rassemblés les trappistes, croyant viser des intégristes. «Les corps des moines étaient criblés de balles. C'est pour cela qu'au moment des funérailles, il n'y avait que les têtes qui furent déposées dans les cercueils», explique le haut-fonctionnaire. Pour lui, le décès, deux mois après, de Mgr Claverie, évêque d'Oran, serait «un prolongement de l'affaire».

Dès le dépôt de la plainte par Me Beaudouin, fin 2003, la thèse d'un dérapage des services algériens a été récusée par l'ancien archevêque d'Alger, Mgr Henri Teissier. Pourtant, un ancien membre de la Sécurité militaire algérienne avait aussi évoqué l'implication de son ancien service dans l'enlèvement. Celui-ci aurait mal tourné en raison des rivalités internes au GIA.

Ce nouveau témoignage intervient quelques jours avant la visite en France d'Abdelaziz Bouteflika. Le chef de l'État algérien participera dimanche à Paris au lancement de l'Union pour la Méditerranée.

(Le Figaro international - 09 juillet 2008)

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09/07/2008

Iran: démonstration de force contre toute attaque d'Israël ou des Etats-Unis

Iran missile à longue portée de tir dans le désert iranien.jpg
Missile en position de tir quelque part dans le désert iranien (09 juillet 2008)
Carte tirs de 9 missiles iraniens.jpg

Les Gardiens de la révolution, l'armée d'élite du régime islamique de Téhéran, ont tiré mercredi un missile capable d'atteindre Israël, provoquant l'inquiétude internationale au moment où Américains et Israéliens n'écartent pas l'option militaire dans la crise du nucléaire iranien.

Selon la chaîne de télévision iranienne en arabe Al-Alam, neuf missiles ont été lancés dans le cadre de manoeuvres, notamment un "Shahab 3"  équipé d'une charge conventionnelle, d'un poids d'une tonne et d'une portée de 2.000 km", soit deux fois la distance séparant la frontière ouest de l'Iran d'Israël.

La chaîne iranienne en anglais Press-TV a diffusé des images du lancement du Shahab 3 dans une zone désertique non identifiée d'Iran.

Selon l'agence Fars, le missile emportait une "tête à fragmentation" permettant d'effectuer "une sorte de bombardement des bases militaires, des lieux de regroupement des soldats et des navires ennemis".

Le Shahab 3 avait été testé pour la première fois en novembre 2006 mais ces nouveaux tirs interviennent dans une période de tension croissante avec l'Occident alors que Téhéran refuse de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium soupçonné de servir des ambitions militaires.

Du sommet du G8 au Japon, les Etats-Unis ont demandé la fin du programme balistique de Téhéran.

"La production de missiles balistiques par l'Iran constitue une violation des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU et est totalement incompatible avec les obligations de l'Iran" envers la communauté internationale, a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Gordon Johndroe.

"Les Iraniens devraient arrêter immédiatement le développement de missiles balistiques, qui peuvent être utilisés comme vecteur militaire pour une éventuelle arme nucléaire", a-t-il ajouté.

Israël, assurant ne rechercher "ni le conflit ni les hostilités avec l'Iran", a exprimé ses inquiétudes. "Personne au sein de la communauté internationale ne devrait rester indifférent aux programmes nucléaire et balistique iraniens", a déclaré le porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert, Mark Regev.

La France a accueilli "avec préoccupation" l'annonce du tir du missile iranien, estimant que ces essais ne "peuvent que renforcer les inquiétudes de la communauté internationale". Le gouvernement allemand a pour sa part appelé Téhéran à renoncer à "toute tentative d'intimidation". Berlin a regretté un "geste de mauvaise volonté" de l'Iran alors que les grandes puissances examinent la réponse iranienne à une offre de coopération en échange de la suspension de ses activités nucléaires les plus sensibles.

"Nos missiles sont prêts à être lancés n'importe où, n'importe quand, vite et avec précision", a déclaré mercredi le commandant des forces aériennes des Gardiens Hossein Salami, cité par Al-Alam.

Des navires britanniques et américains avaient de leur côté achevé mardi cinq jours de manoeuvres dans le Golfe visant à protéger des installations pétrolières, selon la 5e flotte américaine basée à Bahreïn.

Le chef d'état-major de l'armée iranienne avait averti samedi que son pays fermerait le détroit d'Ormuz, à l'entrée du Golfe, par où transite environ 40% du pétrole mondial, si ses intérêts étaient en jeu.

Mardi, l'Iran avait menacé de "mettre le feu" à Tel-Aviv et à la flotte américaine dans le Golfe en cas d'attaque contre ses installations nucléaires.

Washington a minimisé ces menaces et répété mardi vouloir régler le conflit par la voie diplomatique. Mais les Etats-Unis, comme Israël, n'ont pas exclu un recours à la force pour empêcher l'Iran d'acquérir la bombe atomique. AFP.09.07.08

L'affaire Grégory relancée

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Jean-Marie et Christine Villemin

L'espoir de savoir un jour qui a tué le petit Grégory Villemin en 1984 renaît. Selon nos informations, le parquet général de Dijon (Côte-dOr) a pris des réquisitions ce matin en faveur de la réouverture de ce dossier qui avait été clôturé en avril 2001. Officiellement saisie, c'est désormais à la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon de se prononcer.

Cette décision fait suite à une demande formulée à l'été 2007 par Jean-Marie et Christine Villemin, parents du garçon de 4 ans retrouvé noyé pieds et poings liés dans la Vologne le 16 octobre 1984.

Les époux Villemin motivaient leur requête sur les progrès des techniques en matière de recherches d'ADN. Un expert national a alors été désigné pour savoir s'il était envisageable de retrouver des traces génétiques sur les scellés constitués au début de cette affaire criminelle. Le scientifique a répondu que de telles investigations étaient faisables.

Conforté par cet avis, le parquet général de Dijon a donc estimé que cette possibilité offerte par la science constituait un nouvel élément utile à la manifestation de la vérité. Officiellement saisie, c'est désormais à la chambre d'instruction de la cour d'appel de Dijon de se prononcer. Elle peut décider de rouvrir ou non ce dossier qui reste l'un des plus grandes énigmes criminelles de l'histoire.

"C'est elle, c'est la mère, forcément", disait à l'époque Marguerite Duras.

Clip video: MIG 21 - O.V.N.I.


18:10 Publié dans Blog | Tags : o.v.n.i., mig 21, russie | Lien permanent | Commentaires (0)

La centrale nucléaire du Tricastin: les autorités s'efforcent de minimiser le danger

centrale nucléaire du Triscastin.jpg
Centrale nucléaire du Triscastin à Saint Paul-les-Trois-Châteaux (Vaucluse)

Quelque 360 kg d'uranium se sont déversés dans l'environnement du site nucléaire du Tricastin, sur la commune de Bollène (Vaucluse), dans la nuit du 7 au 8 juillet. L'accident est survenu dans une installation de la société Socatri, filiale d'Areva, qui assure la décontamination de matériels et la récupération de l'uranium traité par l'usine d'enrichissement d'Eurodif, installée sur le même site. Les circonstances du déversement accidentel de 30 m3 de solution contenant 12 grammes d'uranium par litre restent encore à élucider.


Pourquoi observe-t-on, au voisinage de certaines installations nucléaires, davantage de leucémies infantiles que dans le reste de la population ? En dépit de plus d'une centaine d'enquêtes épidémiologiques menées dans une dizaine de pays, les experts n'ont toujours pas de réponse à cette question. Le débat a été relancé en décembre 2007 par une étude allemande qui montrait que, parmi les enfants de moins de cinq ans ayant grandi dans un rayon de cinq kilomètres autour d'une des seize centrales nucléaires germaniques, les cancers du sang étaient 2,2 fois plus fréquents qu'au niveau national.

Les préfets du Vaucluse et de la Drôme ont interdit, jusqu'à nouvel ordre, la consommation d'eau potable issue de captages privés sur trois communes, mais aussi la baignade et la pêche dans les cours et plans d'eau avoisinants. L'irrigation agricole est stoppée. Les effluents radioactifs se sont en effet infiltrés pour partie dans le sol à l'intérieur même de l'établissement.

 Mais une quantité mal évaluée a rejoint par le réseau des eaux pluviales les rivières de la Gaffière, puis du Lauzon qui se déverse dans le Rhône. La société Socatri, qui a immédiatement effectué des mesures, "a constaté un dépassement de la valeur préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS) pour les eaux destinées à la consommation humaine d'un facteur 1000 pendant une courte période correspondant au passage du pic de pollution", indique l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). Chargé de l'expertise en cas d'accident, cet organisme estime cependant que les "conséquences radiologiques pour les populations devraient être négligeables".

100 FOIS LE REJET ANNUEL

"Dans la mesure où les gens ne consomment pas l'eau de la nappe phréatique, les risques de contamination sont inexistants"
, estime Thierry Charles, directeur de la sûreté des usines à l'IRSN. Un plan de surveillance sur 12 points de prélèvement d'eau va être mis en place pour vérifier l'évolution des teneurs dans les semaines et les mois à venir. Ces analyses permettront de déterminer à quelle échéance les mesures de restrictions pourront être levées. Elles pourraient l'être à plus faible délai dans les cours d'eau, qui assurent une dilution plus rapide, "lorsque nous serons assurés que l'uranium ne s'est pas fixé sur les sédiments", précise Charles-Antoine Louet, chef de division de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) à Lyon.

Si les autorités se veulent rassurantes, les associations de défense de l'environnement s'inquiètent de l'ampleur de la pollution. Sortir du nucléaire évoque le risque de cancer lié aux contaminations de ce type. Bruno Chareyron, responsable du laboratoire de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), note que "la radioactivité contenue dans ce rejet a été plus de 100 fois supérieure à la limite annuelle fixée pour cet établissement". Il ne veut pas encore se prononcer sur l'impact environnemental et sanitaire de l'accident, "attendant plus de données pour l'évaluer". Il y a quelques jours, la Criirad s'était inquiétée de l'entreposage sous un tumulus de terre de 770 tonnes de déchets radioactifs d'origine militaire au Tricastin. "Cela fait beaucoup pour un site qui est la deuxième plate-forme nucléaire française, après La Hague", note-t-il.

(Le Monde 09 juillet 2008)

Rassurant?

Dernier épisode en date, la société Socatri, qui gère la centrale, précise ce midi que la fuite est finalement moins importante qu’annoncé. Au lieu des 360 kg d’uranium, soit 30 mètres cubes, il ne s’agit plus que 75 kg, soit 6,25m3.
Plus précisément, la préfecture explique qu’il s’agit en fait de 18m3 contenant 12 g d’uranium par litre, soit 224 kg d’uranium naturel. Car 150kg d’uranium sont finalement restés sur le site...
Tous les relevés effectués, que ce soit dans la nappe phréatique, dans les cours d’eau ou même dans des prélèvements privés, n’ont révélé aucun élément anormal, selon Socatri.

Des inspecteurs de l’Autorité de sûreté nucléaire sont attendus sur place demain, pour en avoir le cœur net. Le ministère de l’Ecologie juge, pour l’heure, que “les risques pour l’homme sont négligeables avec les mesures de précaution prises”.

Quoi qu’il en soit, la Criirad a annoncé son intention de porter plainte dans les prochaines semaines. Outre cette fuite, la Criirad dénonce notamment à travers cette plainte “la répétition des fuites (au Tricastin) au niveau des canalisations de rejet (avril et août 2007), des cuves de rétention (octobre 2007) et de la station de traitement de rejet (novembre 2007)”.

(France Info 09 juillet 2008)

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08/07/2008

Rudy Haddad

Cinq jeunes ont été interpellés mardi matin dans le cadre de l'enquête sur l'agression de Rudy, un jeune juif loubavitvch de 17 ans, grièvement blessé le 21 juin lors d'affrontements intercommunautaires entre bandes dans le XIXe arrondissement de Paris, a-t-on appris de sources proches du dossier, confirmant partiellement une information de RTL.
 
Quatre d'entre eux ont été interpellés dans le XIXe arrondissement et le cinquième à Aubervilliers. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de la 2e division de police judiciaire. Ils nient pour l'instant devant les policiers toute implication dans les faits.
   
Présenté initialement comme une agression antisémite, l'affaire est apparue sous un jour différent après l'enquête de police. Les investigations ont montré que
Rudy n'avait pas été agressé alors qu'il était seul mais blessé à l'issue d'une bagarre entre deux bandes qualifiées de "communautaires", l'une formée de Juifs et l'autre de Noirs. 

Rudy, 17 ans, avait dû être hospitalisé dans un état très grave, mais il est depuis sorti du coma artificiel. Il a déclaré aux policiers n'avoir aucun souvenir de l'affaire. Selon l'enquête, cette bagarre s'inscrivait dans la suite d'une série de heurts entre jeunes le samedi 21 juin dans ce quartier de Paris. Mais le parquet a retenu la circonstance aggravante de l'antisémitisme dans la qualification des faits.
   
Le 25 juin, le juge d'instruction Géraldine Rigollot avait refusé la mise en examen demandée par le parquet de cinq adolescents de 14 à 17 ans interpellés quelques heures après les coups portés à
Rudy, et les avait remis en liberté avec le statut de témoin assisté. Le jeune Rudy, un apprenti plombier résidant à Pantin, était connu de la police et sous contrôle judiciaire pour des violences commises en décembre en marge d'une réunion de mouvements "militants" à Bercy.

LCI.fr 08.07.08
 
 

 

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L'Etrange à notre porte

http://reguite.free.fr/photo/index.html

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Ingrid Betancourt n'ira plus à Bogota

Ingrid Betancourt a confirmé sa décision de rester en France, pour éviter que l'on n'attente à sa sécurité et à celle de ses proches, unanimes, qui craignent un attentat des FARC particulièrement irrités ( Source Reuters Amérique latine). Mais elle a confirmé sa visite à Lourdes où elle arrivera vendredi soir. La cité mariale est sur le pied de guerre, habituée à gérer la sécurité dans des conditions d'affluence extrême, et lors de la visite de personnalités. (Source La Dépêche). La visite chez Benoît XVI est confirmée, mais le Vatican n'a pas communiqué de date précise.

Ingrid n'exclut pas de « servir la Colombie », même si elle ne participera pas à la marche qu'elle a organisée à Bogota le 20 juillet, soit en se présentant aux présidentielles colombiennes de 2010, soit en oeuvrant pour la Colombie depuis la France. De là à ce que Nicolas Sarközy lui propose une mission de l'Europe vers l'Amérique latine, nous ne sommes pas au bout de nos surprises.

Rappelons que Michelle Bachelet, présidente du Chili, veut promouvoir Ingrid Bétancourt pour un prix Nobel de la Paix.

Le Post - 08 juillet 2008

VIDEO Israël se prépare à attaquer l'Iran

http://www.dailymotion.com/video/x5zhp3_iran-israel-va-bi...

Voici l'extrait d'un surprenant article publié par « L’Organisation sioniste mondiale » en 1980 sur « les plans stratégiques d’Israël pour les années 80 » :

« L’éclatement de la Syrie et de l’Irak en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux doit être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la destruction de la puissance militaire de ces États.

Les structures ethniques de la Syrie l’exposent à un démantèlement qui pourrait aboutir à la création d’un État chi’ite le long de la côte, d’un État sunnite dans la région d’Alep, d’un autre à Damas, et d’une entité druze qui pourrait souhaiter constituer son propre État - peut-être sur notre Golan - en tout cas avec l’Houran et le nord de la Jordanie… Un tel État serait, à long terme, une garantie de paix et de sécurité pour la région. C’est un objectif qui est déjà à notre portée.

Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l’Irak est dans la ligne de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que celle de la Syrie, car c’est lui qui représente, à court terme, la plus sérieuse menace pour Israël

O.V.N.I. :un phénomène devenu banal

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Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

Cela fait très longtemps que les hommes observent l'apparition de soucoupes volantes, mais également qu'ils refusent de croire en leur existence.

Au Moyen âge, les personnes qui s'obstinaient à affirmer qu'ils avaient observé des objets non identifiés voler dans le ciel, et d'autant plus lorsqu'ils prétendaient avoir communiqué avec des représentants d'autres civilisations, risquaient d'être envoyés sous les verrous si ce n'est sur le bûcher; au XXe siècle, époque où les gens étaient davantage cultivés, ils pouvaient rapidement se retrouver sur le fauteuil d'un psychiatre (cela ne concernait pas uniquement l'URSS "totalitaire").

Toujours est-il que le phénomène des OVNIs "existe, et il faut le prendre en compte". Les militaires sont habituellement des gens fermés et conservateurs, et ils n'aiment pas discuter de leurs contacts avec des manifestations qui ne sont pas mentionnées dans le règlement. Cependant, un nombre relativement important de témoignages de contacts "militaires" avec des objets volants non identifiés ont été recueillis au cours de la longue période d'observation des OVNIs.

Il ne serait néanmoins pas intéressant de relater une énième fois les aventures des petits bonshommes verts de Roswell (qui auraient transmis aux Américains, selon différentes hypothèses, une multitude de technologies des plus diverses, allant des munitions thermonucléaires à la vodka russe!) ou l'expédition de Byrd (qui aurait été attaquée, d'après différentes sources, soit par les as de Göring - à bord de soucoupes volantes, soit par des bonshommes verts - à bord d'avions Ta-183 ou Ho-229). Etant donné que nous nous trouvons en Russie, essayons d'aborder le thème des contacts que l'Armée rouge aurait eus avec des civilisations extraterrestres.

Naturellement, il n'existe pas en Russie, tout comme aux Etats-Unis d'ailleurs, de contacts "officiellement confirmés" avec les extraterrestres. Mais on trouve sur Internet et dans les médias toutes sortes de descriptions de rencontres surnaturelles (plus ou moins dramatiques), dont des récits dignes d'une superproduction cinématographique avec des stars hollywoodiennes de premier plan. En voici un exemple:

28 août 1991. Un radar installé dans la péninsule de Mangychlak repère un objet de grandes dimensions qui apparaît comme par miracle presque au centre des écrans de contrôle. Les appareils indiquent que l'objet fait 600 mètres de long et 110 mètres de diamètre. L'objet passe légèrement au nord-ouest du radar, au-dessus de la mer Caspienne, se dirige d'ouest en est à une altitude de 6.600 mètres et avec une vitesse de croisière de 960 km/h. Il ne répond pas aux signaux du système d'identification ami/ennemi.

Quatre minutes après, à 04h46, les opérateurs se renseignent auprès des employés du polygone de Kapoustine Yar afin de savoir si des lancements extraordinaires ont été effectués. Les employés indiquent qu'aucun lancement exceptionnel n'a eu lieu mais qu'ils ont également repéré l'OVNI.

Ces informations sont ensuite transmises à l'état-major de la zone de défense antiaérienne transcaspienne. Deux MiG-29 effectuant un vol au-dessus de la ville de Chevtchenko (Aktaou) ainsi que deux autres avions sont alors chargés d'intercepter cet objet.

Les pilotes reçoivent l'ordre d'identifier l'objet, de le faire atterrir sur un aérodrome et en cas de refus d'obtempérer, d'ouvrir le feu et de le détruire. La côte ouest de la mer d'Aral est choisie comme point d'interception potentiel. La confrontation a lieu à 05h12. Les pilotes observent l'objet et le suivent sur les écrans de leurs radars, mais celui-ci ne réagit pas aux signaux et aux ordres qu'on lui donne, notamment à celui de perdre de l'altitude et de suivre l'avion guide.

Cet OVNI est décrit comme un dirigeable gigantesque sans aucun détail saillant, brillant faiblement au soleil; son côté non exposé aux rayonnements semble être en inox gris. Sur le devant de chaque bord de l'objet se trouvent deux "hublots" ronds dont le diamètre correspond à un sixième de sa hauteur. L'objet n'entreprend aucune démarche agressive.

Le commandant de l'escadrille contacte alors le poste de commandement à terre et propose que deux chasseurs s'approchent autant que possible de l'objet, procèdent à des tirs de sommation pour, en le bloquant, l'obliger à atterrir.

A 05h14, deux MiG effectuent la manoeuvre, s'approchent de l'objet à une distance de 800 mètres de chaque côté. L'opération d'interception du "dirigeable" se termine néanmoins très vite. Alors qu'ils tentent d'ouvrir le feu, les systèmes d'armement de tous les chasseurs se bloquent, et les moteurs et appareillages font de même lorsque les avions s'approchent à moins de 600-500 mètres de l'OVNI.

L'objet lui-même, en procédant à plusieurs courtes manoeuvres horizontales et verticales en zigzag, se met à augmenter rapidement sa vitesse, d'abord jusqu'à 3.200 km/h, puis atteint, très vite, 5.400 et 6.800 km/h. Il est suivi par les radars de Baïkonour, Alma-Ata, Sary-Chagan, Sverdlovsk et d'autres encore. La poursuite prend fin. L'objet continue de progresser vers l'est, après être descendu à 4.500 mètres d'altitude, en traversant la zone aérienne d'Alma-Ata. Les aiguilleurs du ciel préviennent tous les avions de ligne et militaires du danger de collision avec un immense OVNI, mais rien de tel ne se produit. A 05h27, l'objet disparaît des écrans de tous les radars à une altitude de 4.400 mètres, au-dessus du lac Issyk-Koul.

Fin septembre 1991, les ufologues auraient reçu des informations selon lesquelles un grand OVNI s'était écrasé dans les montagnes à l'est de la ville de Prjevalsk (aujourd'hui Karakol). Des militaires y auraient été envoyés pour récupérer les débris. On aurait dit aux soldats qu'il s'agissait d'un bombardier soviétique secret. Plusieurs matières inconnues auraient été découvertes sur le site, dont des isotopes magnétiques de silicium.

La Toile déborde de récits similaires, et il est très difficile de déceler les histoires un tant soit peu véridiques. De nombreux passionnés, dont des militaires, se consacrent à recueillir des informations éparses sur ce thème. La célèbre pilote soviétique Marina Popovitch est par exemple l'un des ufologues amateurs les plus connus de l'espace post-soviétique. Cette détentrice de 102 records aériens mondiaux affirme avoir à plusieurs reprises observé des objets volants non identifiés.

Il est difficile de contester ou d'approuver de manière univoque la véracité des informations concernant les contacts avec les OVNIs. Mais comme l'univers ne possède aucune limite et qu'il comprend un nombre illimité de mondes, les civilisations extraterrestres existent sans doute, si l'on s'en tient à la théorie des probabilités. Leur découverte est juste une histoire de temps.

Vieux oubliés dans l'incendie: 4 morts

Incendie vieux.gif

L'incendie qui s'est produit dimanche soir à l'hôpital de Pfastatt (Haut-Rhin) a fait une quatrième victime, une femme de 85 ans décédée mardi soir, a indiqué mercredi le procureur de la République du tribunal de Mulhouse Régis Delorme.

(Le Parisien 09 juillet 2008)

L'incendie qui s'est déclenché au centre hospitalier de Pfastatt a fait trois morts, vingt-cinq blessés dont deux graves, pour l'heure dans un état stationnaire, parmi les pensionnaires du pôle gériatrie de l'établissement. Selon la préfecture et la police, trois membres du personnel sont également blessés. Le feu a pris dimanche soir vers 19 heures dans le local où sont entreposés les serviettes de toilette et les draps.

Présente à Pfastatt hier, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot, a exprimé sa « compassion ». Sonja Loos, vice-procureur du tribunal de Mulhouse, a déclaré que la cause de l'incendie serait « plutôt accidentelle », même si « toutes les hypothèses sont possibles à ce stade de l'enquête ». En attendant, la Direction départementale de la sécurité publique (DDSP) se penche sur les causes du drame. Une autre enquête est diligentée pour savoir si toutes les mesures de sécurité ont été respectées dans l'établissement, notamment à propos des évacuations urgentes.

Sarközy de mauvais poil au G8

Il est arrivé bon dernier et déjà agacé par le long trajet en avion : le chef de l'Etat ne fait rien pour cacher que cette réunion des pays les plus riches ne l'intéresse guère. Heureusement, Bouteflika lui a annoncé sa venue à Paris le 13 juillet.

Comme il paraît loin le sommet du G 8 d'Heiligendamm (Allemagne) de juin 2007 où Nicolas Sarközy, un mois après son élection, était au centre de tous les regards... Depuis, l'effet de surprise s'est émoussé. Arrivé hier au Japon pour le sommet annuel du G 8, le président français n'était plus qu'un dirigeant parmi d'autres.

Sa journée avait fort mal commencé. Arrivé à l'aéroport de Sapporo à 11 heures (4 heures du matin à Paris), la mine chiffonnée par dix-sept heures d'avion, il apprend une mauvaise nouvelle : à cause de la pluie battante, pas question de prendre l'hélicoptère pour rejoindre le luxueux hôtel Windsor de Toyako, transformé en forteresse, où se tient la réunion. Il faudra faire une heure quarante de route ! Il espérait faire un footing, c'est raté... Grognon, le président boude une fillette japonaise qui lui tend des tournesols sur le tarmac et s'engouffre dans sa voiture. Arrivé bon dernier à l'hôtel et déjà en retard, Sarkozy file aussi sec au déjeuner de travail des dirigeants du G 8 et des sept chefs d'Etat africains invités. Même pas le temps de défaire ses valises.

Venu sans son épouse, Carla - en promotion à Paris pour son nouvel album -, Sarközy se retrouve souvent à l'écart parmi les grands de ce monde. Cette année, la star, c'est George W. Bush, qui participe à son dernier G 8. Chef de la petite meute de dirigeants, il assure le show. Autre sujet de curiosité, le nouveau président russe, Dmitri Medvedev, 42 ans, détonne sur la photo de famille avec son costume bleu électrique. Le président français, lui, s'ennuie ferme. Il tente bien quelques accolades avec son camarade sud-africain Thabo Mbeki, bavarde avec Angela Merkel et Gordon Brown dans les couloirs, offre deux serre-livres en cristal en forme de chevaux à Bush, mais le coeur n'y est pas. Et cette journée qui n'en finit pas...

Seule embellie, son tête-à-tête de l'après-midi avec Abdelaziz Bouteflika. Mais après un autre entretien, avec le Russe Medvedev, Sarkozy doit endurer un interminable spectacle japonais sous des trombes d'eau, abrité sous un parapluie. Arrive enfin l'heure du dîner avec les conjoints. Las ! Obligé de retirer ses chaussures à l'entrée, coutume oblige, le président se retrouve coincé à table entre Sarah Brown et l'épouse du Premier ministre japonais. Mal à l'aise, il regarde le plafond... Après la cérémonie du thé et le repas, il ne s'est pas éternisé : il a rapidement regagné sa suite au huitième étage du palace, à deux pas de celle de Brown, avec une vue spectaculaire sur un lac volcanique. Pas de chance : avec la brume, on n'y voyait pas à 50 mètres...

Le Parisien - 08.07.08

17:45 Publié dans Blog | Tags : g8 au japon | Lien permanent | Commentaires (11)

Vacances

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Plage des Lecques (Var) par temps de mistral - 07 juillet 2008
(photo: Gaëlle Mann)

16:02 Publié dans Blog | Tags : les lecques, var | Lien permanent | Commentaires (6)

Après l'huile frelatée, les fromages pourris recyclés!

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11 000 tonnes de fromage avarié ou périmé ont été utilisées ces dernières années pour l'élaboration de mozzarella, gorgonzola, ricotta, feta et d'autres fromages fondus vendus dans toute l'Europe. Le rapport des enquêteurs cite notamment la marque Galbani.

11 000 tonnes de fromage avarié ou périmé dont se débarrassaient des sociétés laitières italiennes mais aussi européennes ont été "recyclées" pour ensuite être intégrées à des nouveaux produits fromagers, selon une enquête publiée par La Repubblica vendredi.

Au lieu de détruire leurs produits périmés ou avariés, une quarantaine de grandes entreprises -italiennes mais aussi britanniques, allemandes et autrichiennes- s'en débarrassaient auprès de quatre sociétés, trois basées en Italie et une en Allemagne, gérées par un "homme d'affaires" sicilien.

 Les fromages pourris -certains contenant des vers, des crottes de souris ou même des résidus du plastique les ayant emballés et l'encre des étiquettes- étaient "recyclés" en étant mélangés à des produits fromagers "frais", une base ensuite utilisée dans la fabrication de mozzarella, gorgonzola et d'autres fromages fondus vendus dans toute l'Europe.

Certaines des entreprises qui cédaient leurs produits non consommables rachetaient également la pâte recyclée, La Repubblica indiquant que le rapport des enquêteurs cite notamment la marque Galbani, principal exportateur italien de fromage dans le monde: "ils étaient les principaux fournisseurs. Et aussi des clients".

Un total de 11 000 tonnes de fromages ont ainsi été "retravaillées" au cours de ces deux dernières années et les quatre entreprises de recyclage auraient réalisé un chiffre d'affaires de quelque 10 millions d'euros.

La vente des nouveaux produits confectionnés à partir des anciens auraient au total rapporté des centaines de millions d'euros, selon La Repubblica.

L'enquête des policiers spécialisés a duré deux années et trois personnes ont été arrêtées, tandis qu'une dizaine de personnes sont au total visées par les enquêtes.

"L'altération et la contrefaçon de substances alimentaires laitières et fromagères les ont rendues dangereuses pour la santé publique", écrit Francesco Messina, le juge en charge de l'affaire.

 

Dans un communiqué diffusé à Paris par son propriétaire le géant laitier français Lactalis, "la société Galbani tient à préciser qu'elle est complètement étrangère aux faits contestés".

Elle reconnaît toutefois qu'elle a eu "dans le passé des relations avec cette affaire".

L'Express - 08.07.08

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3 VIDEOS Sauvetage en Colombie- Liens de la Colombie avec Israël

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Un Plan B pour les glandeurs des banlieues

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Fodé Sylla
Pendant que les vieux de France touchent des retraites misérables, font les poubelles des hypers pour manger, ou meurent oubliés de tous dans les hôpitaux, on prépare un Plan B pour les jeunes des banlieues...

Quelques semaines après le gouvernement, le Conseil économique et social dévoile ce matin ses propositions en faveur des banlieues , que nous vous présentons en avant-première. Idée-force, rendre les jeunes plus mobiles.

Au Conseil économique et social (CES), certains affirment que c'est  "le plan B pour sauver les banlieues", le « plan A », celui de Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la Ville, n'ayant pas encore fait ses preuves. L'institution indépendante, chargée de conseiller les pouvoirs publics, présente aujourd'hui un rapport sur l'emploi des jeunes des quartiers populaires. Six mois de travail exposés par l'un de ses membres, Fodé Sylla, Monsieur Diversité chez le géant du nucléaire Areva, et ex-président de SOS Racisme.

Parmi ses propositions, que nous vous révélons en exclusivité, beaucoup visent à sortir de leurs cités ces milliers de jeunes qui finissent par se replier sur les dalles faute d'être accueillis ailleurs.

Des parrains pour les jeunes sans relations. Selon le CES, la difficulté des jeunes des quartiers à décrocher un emploi est en partie liée « à leur absence de réseaux relationnels dans le milieu de l'entreprise ». Il voit dans le parrainage une « réponse pertinente » à ce manque de relations, voire de pistons. Une méthode déjà pratiquée par quelques associations qui permettent aux jeunes d'être épaulés dans leurs démarches par un cadre supérieur détenteur d'un bon carnet d'adresses.

Des incitations fiscales pour toutes les entreprises. Aujourd'hui, une firme qui s'installe dans la zone franche urbaine (ZFU) d'une banlieue bénéficie d'exonérations fiscales, à condition que son personnel vienne en partie des tours voisines. Pour que les sociétés des beaux quartiers embauchent, elles aussi, davantage de forces vives de Corbeil-Essonnes ou de Mantes-la-Jolie, le CES préconise un système de « ZFU inversée » : toute entreprise, quel que soit son lieu d'implantation mais qui emploie un ou plusieurs salariés en provenance de cités, aurait droit à des réductions d'impôts.

Une formation gratuite au permis de conduire. Elle reste « peu accessible aux jeunes des quartiers populaires, en raison de son coût élevé », relève le rapport. Le Conseil économique et social envisage que « toute ou partie de la formation soit effectuée au cours de la dernière année de lycée ou avant l'âge de la majorité » et qu'elle soit gratuite pour la jeunesse des quartiers populaires.

Pas de photo sur les CV. Pour le CES, il serait « judicieux de faire évoluer le modèle type de recrutement », qui repose actuellement sur le duo lettre de motivation et CV. Parmi les bonnes pratiques à développer, il salue celle de la banque HSBC, qui ne demande plus de photos aux postulants « afin de favoriser l'égalité de traitement des candidatures ». En revanche, il n'est pas favorable au CV anonyme.

Créer un label diversité. Le CES milite pour la création d'un « label diversité », dont les critères et l'attribution aux entreprises seraient définis par l'Etat. Il permettrait aux entreprises concernées « de communiquer sur leur action avec un outil reconnu par tous ».

Inscrire dans la loi les discriminations liées à l'adresse. Dans la loi, le lieu de résidence n'apparaît pas comme un critère de discrimination, contrairement aux origines. « Pour éviter qu'un CV ne soit écarté du seul fait de l'adresse du candidat habitant dans un quartier stigmatisé », le CES veut inclure dans la législation ce motif de rejet. Il souhaite aussi que les entreprises ayant fait l'objet d'une condamnation pour discrimination ne puissent plus prendre part aux appels d'offres des marchés publics « pendant un certain délai ».

(Le Parisien - 07.07.08)

Pas de photo sur les CV... mais le nom et prénom significatif des origines du postulant? Il faudrait envisager des changements d'identité, voire des pseudonymes...

Les entreprises doivent rester libres de leurs choix

00:08 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)