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Blog - Page 343

  • Florian Philippot dans le Morbihan : « En Bretagne on est de plus en plus bleu marine »

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    15/02/2016 – 08H30 Vannes (Breizh-info.com) –  « En Bretagne on est de plus en plus bleu marine ». À Crac’h (Morbihan), ce samedi 13 février, où il présentait un banquet « patriote », Florian Philippot, vice-président du FN, ne cachait pas son optimisme. Loin des plateaux de télévision, le numéro 2 du FN a tenu devant les militants un discours musclé.

    Pour sa première visite dans le Morbihan, Florian Philippot était accompagné de Gilles Lebreton député européen du Grand ouest. Tous les élus FN au conseil régional de Bretagne était présents autour de leur chef de file Gilles Pennelle. Trois conseillers régionaux FN de Loire Atlantique participaient aussi au déjeuner qui a réuni 340 convives.

    Lors de sa conférence de presse – dans une salle pavoisée aux couleurs traditionnelles de la Bretagne avec notamment le drapeau historique « Kroaz du » –  Florian Philippot prend le  pari que c’est en Bretagne que le FN connaitra la plus forte progression aux élections présidentielles de 2017 par rapport à 2012 (Marine Le Pen avait alors réuni 13,2% des suffrages dans la région).

    Interrogé sur la crise agricole frappant la Bretagne, Florian Philippot déclare qu’elle est avant tout un problème de coût et de valeur des productions. Il accuse l’Allemagne de concurrence  intra européenne déloyale en matière agricole : « en faisant  venir comme l’Espagne des travailleurs détachés payés 3 € de l’heure ». La suppression des quotas laitiers fut pour lui une erreur. Le traité transatlantique avec les USA, négocié en secret portera le coup de grâce à l’agriculture française, la Bretagne en sera la première victime. Le dirigeant du FN considère que François Hollande n’est plus qu’un « commentateur de crise », il n’est pas une force de proposition crédible : la baisse des charges annoncée aux agriculteurs risquant d’être considérée comme une aide illégale par la commission de Bruxelles.

    Avant tout la France doit « récupérer ses instruments de souveraineté : territoriale, budgétaire, monétaire, législative et se retirer des négociations sur le TAFTA ». Ce seront là les premières mesures prises par Marine Le Pen si elle est élue Présidente en  2017.

    Interrogé sur l’affaire Piquemal et le peu de réaction du FN sur les incidents autour de la « jungle » de Calais, Florian  Philippot tient à rappeler que « l’arrêt de  l’immigration demeure la  priorité N° 1 du Front National », alors que l’Union européenne s’apprête à accueillir 3 millions de nouveaux « migrants » en 2016. Il se déclare « choqué » par le traitement réservé au général Piquemal. Le FN n’a aucune relation avec le mouvement PEGIDA, et invite ses militants « à ne pas participer aux manifestations qui ne seraient pas organisées par [lui]».

    A un journaliste lui faisant remarquer que « le travail intellectuel du GRECE et du Club de l’Horloge avait nourri autrefois la doctrine du FN »,  Florian  Philippot répond qu’il met sa confiance dans tous les collectifs thématiques que le FN met en place, citant en exemple le travail des enseignants du collectif Racine.

    Florian Philippot rejette la notion de « plafond de verre » qui interdirait toute victoire majoritaire de son parti. Il se déclare prêt à conclure des alliances avec « la frange patriote » de tous les partis  et pas seulement  celui de Dupont Aignan. Il déplore que les partis de droite aient des « états-majors figés » et privilégie les initiatives de terrain citant en exemple «  La cocarde étudiante » qui regroupe des étudiants souverainistes de tous bords.

    Interrogé sur l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, il rappelle l’hostilité du Front national à ce projet inutile qu’il qualifie de « caprice politique ». Il se déclare favorable au principe du référendum local, mais celui-ci ne saurait être organisé dans le seul département de Loire Atlantique mais dans les 2 régions de Bretagne et des Pays de la Loire.

    Au cours du banquet, Florian Philippot devait développer les mêmes thèmes mais de façon beaucoup plus musclée et polémique et souvent avec humour, ce qui  manifestement répondait à l’attente de son nombreux auditoire.

    Commentant le remaniement ministériel, le vice-président du FN s’est félicité du départ de Laurent Fabius « belliciste plus pro américain que les américains eux-mêmes » et de Taubira « le sectarisme personnifié ».

    Sur Emmanuelle Cosse, nouvelle ministre du Logement et ex-patronne des Verts, Philippot rappelle ses déclarations : « François Hollande n’est qu’un flan (…) jamais je ne serai ministre de Manuel Valls » ou « je suis pour la dissolution des états-nations » et encore « je ferai de l’Ile de France un refuge pour les migrants ».

    Philippot devait aussi développer ce qu’il appelle la « conjonction des crises » que connait la France : agricole et industrielle, migratoire, morale et politique. Un thème nouveau pour le conseiller de Marine Le Pen qui rajouta : « la nation, c’est un territoire, un peuple, une loi souveraine et une frontière ».

    Alors que le gouvernement « n’ose pas nommer l’ennemi islamiste » le Front national au pouvoir en 2017 expulsera « les imams étrangers prêcheurs de haine et fermera les mosquées radicales en une semaine ». Il rétablira aussi le service militaire obligatoire.

    Au final, Florian Philippot aura tenu aux militants bretons un discours beaucoup plus vigoureux et identitaire que celui qu’il tient  sur les plateaux des télévisions. Si l’avenir n’est écrit nulle part, le numéro 2 du Front national se veut résolument optimiste : « nous sommes l’avant-garde, nous traçons le chemin pour amener les patriotes au pouvoir ».

    C.B.

    Crédit photo :Breizh-info.com
    [cc] Breizh-info.com, 2016 dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine. 

  • Immigration : une loi irresponsable votée en catimini

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    Jeudi 18 février, subrepticement, en catimini, dans l’indifférence générale, la cachoterie, le désintérêt absolu des médias, l’Assemblée nationale a définitivement adopté le projet de loi sur l’immigration de M. Valls et M. Cazeneuve. Pour Alexis Théas, juriste et universitaire, elle complique davantage la lutte contre l’immigration illégale.

    Avec cette loi, le gouvernement donne des gages à la frange la plus idéologique du parti socialiste.

    Cette réforme transforme profondément le système français de l’immigration. Pourquoi ne pas le dire, pourquoi le dissimuler? Il va de toute évidence dans le sens de l’ouverture, de l’accueil, du renforcement des droits des étrangers et de l’affaiblissement des outils de l’Etat dans la lutte contre l’immigration illégale.

    La nouvelle loi adoptée hier prévoit un dispositif particulier en faveur des étrangers en situation irrégulière, malades en France, après trois mois de résidence. Ces derniers, atteints d’une maladie d’une exceptionnelle gravité – terme qui recouvre quasiment toutes les maladies graves, y compris psychiatriques – , s’ils n’ont pas les moyens personnels d’être soignés dans leur pays (revenu suffisant, couverture sociale, proximité d’un hôpital de son domicile), obtiennent le droit d’être régularisés en France et de bénéficier du système de soin français (article L313-11-11 du CESEDA). Il incombe à l’administration, si elle envisage de refuser de le régulariser, d’apporter la preuve qu’il dispose personnellement des moyens d’être soigné dans son pays. Ce dispositif ouvre un engrenage, un risque d’un appel d’air, dont on ne voit pas où il peut s’arrêter.

    Enfin, la loi Valls-Cazeneuve rend infiniment plus compliquée la lutte contre l’immigration illégale. Elle supprime la rétention administrative de cinq jours pendant laquelle le préfet peut décider de garder un étranger en situation irrégulière en rétention, le temps d’organiser son départ. [...]

     

    La nouvelle loi a été voté dans un climat d’indifférence et de légèreté qui donne le vertige. Seul un député des Républicains était présent à l’Assemblée lors du vote final, expédié en moins d’un heure. Aucun des deux députés Front national n’assistait à cette séance (ni à la précédente). [...]

    Le Figaro

  • Abattoir du Gard : pour Bardot, Le Foll devrait être «déchu de sa nationalité»

    http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/personnalites/abattoir-du-gard-pour-bardot-le-foll-devrait-etre-dechu-de-sa-nationalite-23-02-2016-5571243.php

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    BB a raison!

  • La gabegie du fief de Royal

     

     

    23/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8552)

    Quand un socialiste reprend une région socialiste qu’est ce qu’il dépiste ? Une gestion socialiste… (sur l’air de « Quand un vicomte »). À peine installé dans ses nouvelles fonctions de président de la Région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charente, Alain Rousset a découvert qu’on lui avait délicatement laissé une ardoise comaque.

     Voilà aussi pourquoi il ne faut surtout pas que le FN prenne la moindre région et mette le nez dans la gabegie et les magouilles installées de longue date. D’habitude ça ne sort pas de la famille, mais Alain Rousset et Ségolène Royal se détestant, c’est sorti.
    Dans un entretien à Sud-Ouest et La Nouvelle République du Centre, le député socialiste dévoile le bilan financier désastreux qu’il a trouvé dans la comptabilité de l’ancienne région Poitou-Charentes, gérée depuis 2004 par Ségolène Royal (puis par ses proches depuis qu’elle a rejoint le gouvernement en 2014) : plus de 137 millions d’euros de factures impayées qui « pourraient avoir des conséquences sur l’avenir de nombreuses entreprises poitevines » et qui en ont sans doute déjà eu en termes de faillites et de licenciements…

    « Le directeur des finances de la collectivité a été relevé de ses fonctions manu militari », indique Alain Rousset. « Une partie des paiements, à hauteur de 50 millions d’euros, a été engagée à marche forcée », le solde devant être réglé avant la fin mars. S’agissant des emprunts structurés (dits aussi « toxiques »), Alain Rousset a précisé qu’« une négociation avait été engagée avec une structure spécialisée du ministère des Finances. » Quand on peut s’arranger…

    Jean-François Macaire, qui avait pris en 2014 la suite de Ségolène Royal, a démissionné lundi soir de sa délégation financière. Tout en restant vice-président de région !
    « Tout ceci est le résultat de la gestion chaotique menée par Ségolène Royal et des investissements hasardeux faits loin des compétences de la région et soi-disant placés sous le signe du volontarisme politique » dénonce Olivier Chartier, conseiller régional Les Républicains.
    Il rappelle qu’il avait plusieurs fois demandé un audit à Ségolène Royal. En vain. C’est vers celle qui fut présidente de la région pendant dix ans et qui avait fait du Poitou-Charentes son fief et sa vitrine que tous les regards se tournent aujourd’hui. Incompétente à gérer une région, elle est logiquement (de nouveau) devenue ministre.
    Il faut dire qu’elle bénéficie d’une sacrée protection à l’Élysée.

    Caroline Parmentier

  • CRS et gendarmes mobiles débordés ! Cazeneuve tente de limiter les dégâts

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    23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
    les unités des Forces Mobiles (CRS et gendarmes mobiles) sont tellement débordées que Cazeneuve est obligé de centraliser leur gestion pour sacrifier certaines de leurs missions.

    C’est une information passée totalement inaperçue dans la presse généraliste , mais qui est pourtant d’une importance capitale : les unités de Forces Mobiles (Compagnies républicaines de sécurité et escadrons de gendarmerie mobile) cessent d’être gérées au niveau zonal et passent directement « sous l’autorité du ministre de l’Intérieur », via une unité de coordination au sein du cabinet du Directeur général de la Police nationale.
    Cette évolution fait suite à une étude soulignant que « l’augmentation croissante des missions de maintien de l’ordre » ne permettait plus de répondre aux besoins.

    Concrètement, cela veut dire que les forces mobiles de police et de gendarmerie, saignées à blanc par la sécurisation de Calais, par les missions Vigipirate et par les innombrables troubles à l’ordre public, ne sont pas assez nombreuses pour répondre aux besoins. Le ministère de l’Intérieur se trouve donc contraint de rationaliser au maximum leur emploi, sacrifiant certaines missions.
    Dorénavant, les directives sont claires : dans une note adressée aux préfets, Bernard Cazeneuve demande « d’appliquer le principe de stricte suffisance des moyens engagés, de prioriser objectivement les demandes de renforts et d’évaluer […] la pertinence des dispositifs mis en œuvre ».

    Débordé par la masse de désordres touchant la France, le ministère de l’Intérieur n’est plus capable de maintenir l’ordre et doit choisir quelles missions sont sacrifiables sans que ça ne se voie trop.
    Ce qui appelle, au vu de l’augmentation des tensions, à une interrogation primordiale : quand est-ce que les tensions seront telles que l’État ne pourra plus répondre, même aux missions prioritaires ?

    Crédit photo : philippe leroyer via Flickr (CC) = French Indignant’s Demonstration (25) – 14Jul11, Paris

  • Soros et le CFR exploitent la crise des réfugiés pour le Nouvel Ordre Mondial

    http://lesakerfrancophone.fr/soros-et-le-cfr-exploite-la-crise-des-refugies-pour-le-nouvel-ordre-mondial

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    George Soros, né György Schwartz le à Budapest, puis György Soros ([ˈɟøɾɟ], [ˈʃoɾoʃ]), est un financier milliardaire américain originaire de Hongrie. Il est devenu célèbre pour ses activités de spéculation sur les devises et les actions, qui ont marqué l'histoire des bourses de valeurs puis par ses activités de philanthropie. Il est à l'origine des hedge funds apparus dans les années 1970, qui se distinguent dès la bulle financière japonaise. Il est actuellement président de Soros Fund Management, basé à New York, qui gère en 2012, 25 milliards de dollars pour lui, sa famille et ses fondations[1]. Il a fondé l'Open Society Institute, devenu en 2010 Open Society Foundations, dont il est le président.

     

    A lire absolument

  • VIDEOS. «Jungle» de Calais : pas de décision ce mardi, le démantèlement en suspens

    http://www.leparisien.fr/societe/calais-la-juge-du-tribunal-administrative-en-visite-dans-la-jungle-23-02-2016-5570773.php

  • Migrants: les quotas quotidiens entrent en vigueur en Autriche

    http://www.leparisien.fr/flash-actualite-monde/migrants-les-quotas-quotidiens-entrent-en-vigueur-en-autriche-19-02-2016-5560483.php

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  • Le Groupe de Visegrád, l’avenir de l’Europe deux fois millénaire ?

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    Le Groupe de Visegrád a, au moins, le mérite de proposer des solutions européennes à un problème que nos élites européistes n’arrivent plus à résoudre.

    Le salut viendra-t-il des pays d’Europe centrale ? Le Groupe de Visegrád a, au moins, le mérite de proposer des solutions européennes à un problème que nos élites européistes n’arrivent plus à résoudre. Si ce n’est pas le salut, elles s’en rapprochent !

    Et pourtant, la Pologne, la Hongrie, la République tchèque et la Slovaquie sont, encore et toujours, taxées de nationalistes et accusées de « favoriser le repli identitaire »… Catherine Horel, spécialiste au CNRS de l’Europe centrale, a une théorie toute fraîche sur ce sujet : ces pays ont une « identité nationale fragile », et notamment « l’angoisse de disparaître »… Éric Zemmour s’adressait en 2015, dans l’émission « Ce soir (ou jamais !) » à Jacques Attali en disant : « Il y a des gens qui sont là… qui sont là depuis mille ans… Et qui ont encore envie d’être là pendant mille ans… Ils n’ont pas envie d’être métissés, Monsieur Attali, excusez-les ! Ils n’ont pas envie d’être submergés ! […] Alors c’est con, et ce n’est pas tellement altruiste, mais c’est leur vie ! »

    Il n’est donc pas question de peur et d’angoisse mais bien de volonté de rester un peuple majoritairement de « race blanche, de culture grecque et latine et de religion chrétienne », pour reprendre la phrase prêtée au général de Gaulle et désormais honnie. Ce Groupe de Visegrád est, aujourd’hui, une des forces qui va croître au sein même de l’Union européenne. Ils proposent la restauration des frontières des pays pour endiguer l’afflux massif des migrants, notamment pour les pays qui sont sur la route de la migration vers l’Allemagne. Ils mettent également, au service des pays qui en feront la demande, une douane composée de policiers des différents pays du Groupe pour surveiller les frontières et assurer leur étanchéité. En somme, ils font l’Europe telle qu’elle devrait être originellement : une coopération entre des pays pour assurer la survie du continent et la vie de ses habitants. D’ailleurs, à cet effet, le Groupe a déjà prévu des plans pour gérer certaines futures problématiques comme l’éclatement de l’Union européenne ou le fameux « Brexit »…

    L’anticipation est un maître mot en matière de diplomatie, mais l’Union européenne met un point d’honneur à nous prouver son incompétence en la matière, à la différence de ces États souverains !

    Ces quatre anciens satellites de l’URSS, qui ont connu l’horreur successive du nazisme, du communisme et voient maintenant la menace de l’islamisme, refusent aujourd’hui en bloc tout système de pensée extérieure qui viendrait assujettir leurs peuples. « Les pays d’Europe centrale et de l’Est n’ont pas l’habitude de cohabiter avec des citoyens d’Afrique du Nord ou du Moyen-Orient », aurait affirmé un diplomate polonais. Et ils ne veulent pas le faire.

    Mais, mordious, c’est leur droit le plus sacré de nations libres et indépendantes !

     
    B.V.
  • Alain Minc souhaite que Marine Le Pen soit "écrabouillée" au second tour

    Alain Minc est fils de Joseph (1908-2011) et Lisa, née Bogacz. Son père, prothésiste-dentaire de formation, né au sein de la communauté juive de Brest-Litovsk, adhère au Parti communiste polonais, alors formation politique clandestine et choisit l'exil en France, du côté de Bordeaux, pour passer son diplôme de dentiste. Rattrapé par la guerre, menacé d'être déporté, il combat pendant l'occupation au sein des FTP-MOI. En 1947, Joseph, devenu dentiste diplômé d'Etat, et son épouse Lisa, tous deux naturalisés français, s'installent rue Chapon : c'est là que le petit Alain passe son enfance[2]. Joseph quittera le Parti communiste en 1967.

    Alain Minc est ingénieur diplômé de l'École nationale supérieure des mines de Paris (promo 1968)[3], diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris (promo 1971), puis de l'École nationale d'administration (promo 1975), d'où il sort major[4] de la promotion Léon Blum, voie d'administration économique.

  • Australie : Asha, le bébé migrant hospitalisé sera finalement expulsé avec sa famille (Màj)

    https://youtu.be/cgLUL-TJ9AA

    LIEN VIDEO

    19h31

    22/02/2016

    Son nom signifie « espoir » en népalais, mais pour Asha, ce sera bientôt le retour à la case départ. Cette petite fille d’un an avait été admise dans un hôpital australien, fin janvier, après avoir été brûlée à l’eau bouillante lorsqu’elle vivait avec ses parents dans un camp de migrants sur l’île de Nauru. Malgré la pression des manifestants, elle et sa famille seront prochainement renvoyées sur la petite île.

  • Hollande prépare les Français à une arrivée massive de migrants

     

    Entre Brexit, Merkel et Schengen

    François Hollande se livre en ce moment à un exercice tout à fait passionnant : il donne la démonstration, en grandeur et en temps réels, de la mécanique du gouvernement profond à l’œuvre en France. Les simagrées auxquels les dirigeants européens se livrent autour d’un possible « Brexit » lui en donnent l’occasion parfaite.

     

    Hollande et la doxa du gouvernement profond

    Au fondement de la mécanique hollandaise, on trouve l’inlassable énumération d’une doxa qui s’entretient toute seule à partir de quelques piliers dont toute remise en cause est taxée de populisme, de poujadisme ou de démagogie. Dans ce salmigondis de certitudes toutes démenties par la plus évidente des réalités, l’idée de base est encore et toujours le principe générique selon lequel l’Europe comme construction communautaire, quelle qu’en soit la forme précise (et généralement la plus fantasmée), est une bonne chose. La conséquence immédiatement tirée de cette certitude est qu’il faut forcément plus d’Europe, plutôt que moins d’Europe, et plus d’Europe au lieu de mieux d’Europe.

    Sur France Inter, ce vendredi soir, François Hollande n’a pas dit autre chose :

    « Je fais ce qu’il faut pour que nous puissions garder le Royaume-Uni dans l’Europe, mais à condition que l’Europe puisse avancer. » (…)

    « Que la Grande-Bretagne reste ou non, l’Europe devra prendre des décisions au lendemain du référendum. » Le président français dit ainsi s’être rapproché de l’Allemagne pour ne « pas attendre la rupture, le Brexit  » mais « prendre l’initiative ». Il rappelle son projet de s’appuyer sur un « noyau dur » européen.

    Alors que la zone euro est économiquement malade, que les décisions agricoles et diplomatiques européennes mettent nos éleveurs à genoux, que la désaffection populaire pour l’Europe est visible et forte, François Hollande fore droit : il faut plus d’Europe.

    Hollande et sa logique européenne oblique

    Ce principe étant posé, il emporte tous les autres.

    Première conséquence de la prémisse du raisonnement : il faut conserver la Grande-Bretagne coûte-que-coûte ou presque dans l’Union. Personne ne juge bien entendu utile de souligner que la Grande-Bretagne menace de quitter l’Union à cause d’un afflux d’immigrés qu’elle souhaite pouvoir endiguer. Face à cet afflux, la Grande-Bretagne reproche à l’Europe d’être impuissante… mais oublie de dire que l’élargissement à marche forcée de l’Union a toujours trouvé un soutien massif auprès des gouvernements britanniques successifs, qui se réjouissaient de l’impuissance européenne que ce mouvement artificiel engendrerait.

    Donc, pour garder la Grande-Bretagne dans l’Union, il faut lui concéder le droit de mener une politique migratoire dérogatoire et exorbitante du droit commun.

    Deuxième conséquence de la même prémisse : il faut sauver Schengen, car remettre Schengen en cause, c’est aller vers moins d’Europe, et nous, nous voulons plus d’Europe. Le maintien de Schengen, comme le dit François Hollande, permet de ne pas noyer ni torpiller la Grèce qui reçoit des dizaines de milliers de migrants chaque mois.

    « Si les frontières intérieures ferment, si Schengen n’est plus appliqué, ces réfugiés vont rester en Grèce, un pays qui a déjà des difficultés économiques considérables, qui va en faire quoi ? »

    Lire la suite de l’article sur eric-verhaeghe.fr

  • Calais: Cazeneuve promet aux associations une évacuation "progressive" du sud de la "Jungle"

    http://www.leparisien.fr/societe/calais-guy-bedos-agnes-b-et-d-autres-personnalites-contre-le-demantelement-de-la-jungle-22-02-2016-5568457.php

    + VIDEOS

  • Polynésie française: Père Auguste, le curé qui bouffe de l'atome

    http://www.leparisien.fr/societe/video-polynesie-francaise-pere-auguste-le-cure-qui-bouffe-de-l-atome-22-02-2016-5568319.php

  • Quand Fox News invente les propos de Marion Maréchal-Le Pen

    http://www.fdesouche.com/702863-quand-fox-news-invente-les-propos-de-marion-marechal-le-pen

    23h46

    Dans un portrait réalisé dans le cadre de l’émission «Full Measure», diffusée notamment sur Fox News, un entretien avec la nièce de la présidente du Front National a fait l’objet d’une traduction surréaliste.

     

    Le passage complet diffusé sur Fox News

    Source

     

     

  • Moselle : sauvé des flammes par son chat

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    Pussy a juste 6 mois

     

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    «Pas spécialement fan des chats», il va peut-être changer d'avis. Un homme de 34 ans, habitant d'Ottange, doit la vie sauve à son chat qui l'a sauvé d'un incendie, tôt dimanche matin, raconte "Le Républicain lorrain"

     
      

    Après ce qu'il qualifie lui-même de «bonne» soirée, Emmanuel rentre chez lui dans la nuit de samedi à dimanche. Ayant faim, il allume son barbecue électrique pour se faire cuire des saucisses et s'installe dans le canapé le temps qu'elles soient prêtes. Mais il s'endort. 

    Il est réveillé par des coups de patte de son chat Pussy, un cadeau fait par la mère de son fils, dont il est séparé. «Le chat m’a carrément secoué. Il me donnait des coups au visage, sur les joues, mais sans les griffes», explique Emmanuel, qui se trouve alors dans une pièce remplie de fumée. Cet ancien pompier de Paris essaye, tant bien que mal, d'éteindre les flammes avant d'appeler les secours. 

    Les analyses montrent qu'Emmanuel est passé tout près d'une intoxication au monoxyde de carbone. «Sans le chat, j’y restais. Je me dis que j’aurais pu m’endormir comme ça, tranquillement, définitivement». Rétrospectivement, ce père de famille est pris d'une certaine peur : « D’habitude, j’ai mon fils avec moi. Exceptionnellement, comme j’avais prévu de sortir, il dormait chez ses grands-parents.»
     
    Le Parisien