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Blog - Page 347

  • Sans circonflexes et sans complexes

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    Elisabeth Lévy, fondatrice et directrice de la rédaction de Causeur.

    ♦ Non au langage SMS et des Beurs pour tous! Folle réforme de l’orthographe !

    L’orthographe « rectifiée », une faute grave, c’est ce qu’affirme Elisabeth Lévy, dans cette chronique de Causeur.


    Curieux, ces « rectifications orthographiques » que leurs promoteurs vantent en expliquant qu’elles ne changeront rien et que, de surcroît, elles sont facultatives. De fait, les réformateurs eux-mêmes ne semblent pas très fiers de leur dernière victoire. On dirait que cette réforme, personne ne l’a vraiment voulue, en tout cas pas au sommet de l’Etat. Elle est arrivée toute seule, devenant opérationnelle vingt-six ans après sa conception par la grâce des tuyaux administratifs et la volonté de technocrates inconnus (une parution au JO du 6 décembre 1990, transcrite dans le Bulletin officiel de l’Education nationale du 26 novembre 2015 et finalement intégrée par les éditeurs pour la rentrée 2016).

    Simplification, rationalisation, adaptation : toutes les raisons invoquées par les saccageurs de la langue française s’inscrivent dans ce triptyque et elles sont toutes mauvaises. Il est tout de même effrayant que, s’agissant de cette chose précieuse, raffinée et, il est vrai un brin rigide mais avec tant de charme, qu’est notre langue, on n’invoque jamais l’argument de la beauté – on changerait l’orthographe d’un mot pour qu’il soit plus aimable à l’œil. Non, il faut simplifier, parce que des règles fantasques mais implacables, empilées en strates désordonnées depuis des siècles, sont devenues étrangères à beaucoup de Français, notamment parmi les jeunes. Que la maîtrise de codes complexes, truffés d’arbitraires et hérissés de cas particuliers, permette d’apprendre à penser, c’est une idée qui, paraît-il, n’est pas de notre temps. La moderne attitude, c’est d’assumer son ignorance.

    En somme, adaptons le niveau de langue à celui que nous sommes capables d’enseigner. On ne sait plus écrire « oignon » ? Qu’à cela ne tienne, virez-moi ce « i » trompeur et inutile. Quant aux « chapeaux de gendarme », ne sont-ils pas un discret signe de distinction, un ultime vestige de la prétendue supériorité de la culture sur l’ignorance ? Le circonflexe, c’est, la plupart du temps, une bonne manière qui ne sert à rien, sinon à rappeler un passé révolu : l’archétype du truc réac et nauséabond.

    Avant le langage SMS pour tous…

    Dans cette perspective, beaucoup trouvent que cette réforme ne va pas assez loin. Sur le site de l’Obs, André Crevel, « linguiste et grammairien » plaide aussi pour la suppression des doubles consonnes « quand cela n’a aucun impact sur la prononciation » : « ”Honnête” deviendrait “honête”, “supprimer” se transformerait en “suprimer”. On pourrait également remettre en question les “lettres grecques”. Par exemple, les “h” muet, vestige du grec, ne sont parfois pas utiles (“hippopotame” deviendrait “ipopotame”). »

    Ne nous arrêtons-pas en si bon chemin : éradiquons aussi les apostrophes, énervantes, les tirets, ambigus, et le point-virgule, bien trop indécis, le fourbe.

    De toute façon, comme l’a souligné Alain Finkielkraut au cours de l’émission « L’esprit de l’escalier », aucune réforme ne rattrapera les fautes réelles d’élèves qui conjuguent les substantifs (les pomment). A moins, bien sûr, de passer au langage SMS pour tous, ce qui nous permettra de réduire considérablement nos dépenses d’enseignement.

    … voila venu le temps de l’orthographe à la carte !

    Mais le plus comique, ou le plus sidérant, de l’affaire, c’est que cette réforme soit présentée comme facultative. L’orthographe à la carte, il fallait l’inventer. C’est comme pour le mariage, chacun fait ce qui lui plaît. Qu’est-ce que ça peut te faire que d’autres écrivent « nénufar », puisque tu pourras continuer à écrire « nénuphar » si ça te chante. Au final, au prétexte inavoué de faire disparaître d’antiques distinctions, on en crée une, de taille, entre ceux qui continueront à parsemer leurs textes de clins d’œil au passé et les enfants du nouveau perpétuel.

    Heureusement, les Français sont plus amusants et plus futés que ce que croient les réformateurs qui veulent leur simplifier la vie. Les gens ne veulent pas qu’on adapte l’orthographe aux fautes de leurs enfants, ils veulent qu’on leur apprenne à ne pas faire de fautes. La révolte qui gronde pour les circonflexes évoque furieusement celle qui s’est levée contre la réforme des collèges. On ne veut pas de votre égalité à deux balles, on ne veut pas de votre monde simplifié, sans complexes et sans complexité. Donc sans beauté ni intérêt.

    Elisabeth Lévy
    08/02/2016

    Source : Causeur.fr

    Voir aussi :
    Tiens !… Papa ne porte plus de robe

    Réforme de l’orthographe : le coup de gueule d’un prof

    Correspondance Polémia – 15/02/2016

    Image : Scrabble, jeu de société, à forte connotation pédagogique.

     

  • Le dhimmi du jour est le maire de Courbevoie, Jacques Kossowski

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    17/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
    Pendant la menace d’attentats islamistes et l’état d’urgence, l’islamisation continue. À Courbevoie, les habitants ont pu découvrir leur future mosquée, sur terrain municipal bien sûr.

    Le bail emphytéotique de 80 ans pour un terrain communal de Courbevoie pour la construction d’une mosquée d’une surface au sol de 680m2 avait été signé fin juin. Ce week-end, les Courbevoisiens ont pu découvrir leur future mosquée lors d’une journée portes ouvertes de l’actuelle salle de prière dirigée par l’ACMC, l’association Cultuelle des Musulmans de Courbevoie. Le bâtiment pourra recevoir environ 1 800 fidèles, avec salles de prière pour femmes séparées, bien entendu. Si le style est bien d’inspiration orientale, il ne comporte pas de minaret, c’est toujours ça.
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    Il faut croire que ce projet était d’une grande importance puisque la présentation des maquettes et plans s’est faite en présence du préfet des Hauts-de-Seine, Yann Jounot, du président du Conseil français du culte musulman, Anouar Kbibech, de militants de gauche, en passant par les adjointes de droite de Courbevoie, Aurélie Taquillain et Puteaux.
    Le Parisien relève aussi la présence de « riverains, un peu sur la réserve ». Ce délicat euphémisme dit bien la joie des voisins d’entendre bientôt l’appel à la prière.

    Si la laïcité suppose le respect de toutes les religions, elle n’implique pas d’en favoriser une par l’octroi de conditions particulièrement favorables pour l’implantation de ses lieux de culte, faut-il le rappeler une nouvelle fois. Par l’octroi d’un bail emphytéotique dont le montant des loyers reste mystérieux, la présence de son adjointe à cette journée portes ouvertes, consacrant l’importance que le projet revêt à ses yeux, Jacques Kossowski mérite bien son titre de dhimmi du jour.

    Crédit photo : Agence XXM architecturesvia

  • Nos déconstructeurs

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    16/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
    Depuis plus de trois décennies, nos politiques ont abdiqué toute idée de résistance face aux idées mondialistes et altermondialistes. Ils ont tellement bien appris leur nouvelle leçon qu’ils nous imposent à présent d’oublier ce que nous sommes !

    Avec leur idéologie cosmopolite du bien vivre ensemble, la longue mémoire de la France doit s’effacer devant les valeurs idéologiques de la République, notre peuple doit se fondre dans un système communautariste, notre nation disparaître dans le multiculturalisme et notre histoire commencer avec Mai 68 et la Révolution de 1789. Tout le reste relève de l’anecdote. La crise que nous traversons n’est autre qu’identitaire et de ce fait beaucoup plus sérieuse et plus complexe qu’une simple crise économique qui peut toujours être combattue par des solutions alternatives.

    Certains penseurs, plus éclairés que la moyenne des pseudo-intellectuels modernes, avancent l’idée d’un déclin inévitable. Ils déclarent souvent avec gravité, dans l’indifférence générale, que l’Europe occidentale se trouve dans un état de décadence très avancé et que nos problèmes liés à l’immigration de remplacement ne sont que les révélateurs d’une fin de cycle douloureuse. Qu’après avoir connu la force et la grandeur, l’Occident européen était à bout de souffle, étouffé par un esprit de culpabilité savamment entretenu par ceux qui veulent la mort des frontières, qu’elles soient économiques, financières, politiques ou migratoires.

    De ce fait, assister à l’effervescence médiatique engendrée par à un énième remaniement gouvernemental, qui n’apportera rien de plus que les précédents, me laisse assez sceptique sur notre degré de réaction face aux problèmes réels auxquels nous sommes confrontés. De nos jours, la politique répond uniquement à des intérêts personnels ou de lobbies. Les intérêts du pays, du peuple, de la nation souveraine sont juste devenus avec le temps qui passe des souvenirs lointains et encombrants.

    Aujourd’hui, la France, on aime l’insulter, la rabaisser à un simple lieu de transit ouvert à tous. « Aujourd’hui, la France, tu la détestes ou tu tais ! » pourraient dire en cœur les déconstructeurs. Pour s’en convaincre, il suffit de rendre visite au site Facebook du Bloc identitaire Lyon. Depuis plusieurs mois, pour ne pas dire quelques années, les animateurs de ce site nous rappellent les sorties les plus remarquables de notre élite à propos de leur attachement à la France. Leurs citations se passent de commentaires.

    Pour exemple : « Il n’y a pas de Français de souche » (Claude Allègre), « Oui, il y aura des minarets aux côtés des clochers de nos églises sur le paysage de nos campagnes. Et alors ? » (Bernard Stasi), « J’ai déjà vécu en terre d’islam. Je suis donc prêt à vivre dans une France à majorité musulmane. » (Monseigneur Jean-Pierre Cattenoz), « Il faut que l’Europe se pense comme région d’immigration » (Daniel Cohn-Bendit), « Aujourd’hui, la France profonde est celle des banlieues à majorité musulmane » (Nicolas Sarkozy), « L’islam est en Europe depuis 3000 ans ! » (Jamel Debbouze), « Il faut arrêter de dire qu’il y a eu des viols en Allemagne, on ne sait pas exactement ce qu’il s’est passé. » (Bernard Cazeneuve), « Le ramadan est une fête qui fait partie du patrimoine culturel français. » (Anne Hidalgo). La liste pourrait être sans fin, et je n’exagère pas.

    Tout ça pour répéter une nouvelle fois, au risque de passer pour un rabat-joie, nous n’avons plus rien à attendre d’eux. Ceux qui sont encore dans cette posture d’espoir sont condamnés à vivre de lourdes désillusions.

    Vincent Revel

  • Près de 10.000 SDF ayant composé le 115 en janvier n’ont pas eu d’hébergement

     

    « En janvier, près de 10.000 sans-abri ayant sollicité un hébergement n’ont pas eu de réponse favorable, dont de nombreuses familles avec enfants, selon le baromètre 115 publié aujourd’hui. »

    Alors que le gouvernement se décarcasse pour loger les « migrants »…

    Par ailleurs, selon l’association Les enfants du Canal, un SDF de 66 ans est mort de froid dans la nuit du mercredi 20 au jeudi 21 janvier, dans le huitième arrondissement de Paris, sur la rampe d’un parking dans lequel il avait ses habitudes. […] Les enfants du Canal assurent que le SDF avait effectué une demande d’hébergement d’urgence auprès des services de l’État (SIAO) dès le 9 décembre 2015. Une information confirmée par la préfecture.

    Les Echos via fds

    Ce gouvernement nous fait honte!

  • Fin du calvaire d’un "bébé-sorcier" nigérian sauvé par une Danoise

    http://fr.sputniknews.com/insolite/20160217/1021856722/nigeria-bebe-abandonne-sauve.html

    + TWEETS ET PHOTOS

    Incroyable!

  • Aveyron : l'éleveur a «traîné et tué» la conseillère agricole, selon le procureur

    http://www.leparisien.fr/faits-divers/aveyron-une-inspectrice-meurt-poussee-dans-un-etang-par-un-agriculteur-17-02-2016-5553867.php

    La jeune femme a été noyée dans un étang glacé. Elle avait 25 ans.

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  • Le jeune président de Solidarité Kosovo honoré par l’État Serbe

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    Un communiqué de Solidarité Kosovo qui nous fait chaud au cœur, et une distinction méritée pour son jeune président.

    Le Président de la République de Serbie, Tomislav Nikolic a remis hier [15 janvier], à Belgrade, la médaille d’Or dans l’ordre national du Mérite à Arnaud Gouillon au titre « des mérites éminents acquis au service de la nation serbe ». Cette distinction honorifique lui a été attribuée à l’occasion de la fête nationale serbe devant une assemblée d’élus et de proches solennellement réunis au Palais présidentiel, Novi Dvor […] « J’ai l’honneur de vous remercier pour l’œuvre que vous réalisez au service de la Serbie et de son peuple » a déclaré le Président de la République de Serbie avant de [lui] remettre la plus haute distinction honorifique serbe. Dans son discours de remerciements relayé par la presse, Arnaud Gouillon […] s’est dit particulièrement ému et honoré par cette prestigieuse médaille qui « rend d’abord hommage aux 10 000 donateurs de Solidarité Kosovo ainsi qu’aux nombreux bénévoles qui ont participé aux activités humanitaires au service des chrétiens du Kosovo-Métochie durant ces onze dernières années ». Âgé de 30 ans, Arnaud Gouillon connaît un itinéraire peu commun. Belgradois d’adoption, il est originaire de la région Rhône-Alpes où il a poursuivi ses études universitaires. C’est une fois son diplôme d’ingénieur en poche qu’il se dédie entièrement à sa passion humanitaire en développant et professionnalisant l’activité de Solidarité Kosovo qu’il a fondé en 2004, à l’âge de dix-neuf ans, pour venir en aide aux familles victimes des pogroms antichrétiens. Après onze ans d’un inlassable travail, Solidarité Kosovo est devenue la première ONG de soutien aux Serbes du Kosovo déployant une action multisectorielle en faveur des maternités, de l’éducation, de l’économie, du patrimoine et de l’agriculture. Elle est également à l’initiative de trente-huit convois humanitaires d’une valeur dépassant les trois millions d’€. Arnaud s’est installé avec son épouse, Ivana, en Serbie il y a quatre ans.  Leur foyer a récemment été agrandi avec la venue au monde d’une petite fille.

    Source : Solidarité Kosovo, 16 février 2016

  • « Le TAFTA ? Comme une odeur de totalitarisme », selon une députée allemande qui a lu le texte

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    Venant s’ajouter aux préoccupations sur le très controversé projet d’accord entre les Etats-Unis et l’Union Européenne dénommé TAFTA, la permission a été accordée à quelques députés allemands d’accéder, sous certaines contraintes, au texte de l’accord. Malgré cette initiative plutôt positive, la députée Katja Kipping nous fait part de son inquiétude quant au manque de transparence de ces négociations.

    Même si certains ont accueilli favorablement le fait de pouvoir accéder à la salle de lecture du texte du TAFTA, et ont considéré cela comme une victoire de la transparence, Katja Kipping, du parti Die Linke, a énuméré les nombreuses limitations imposées aux parlementaires à partir du moment où ces derniers cherchent à comprendre les aspects les plus subtils de cet accord.

    Selon les procédures annoncées par le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel,… les parlementaires doivent  s’enregistrer avant de pouvoir accéder à la salle et ne peuvent y rester que deux heures maximum pour lire les documents. Les téléphones cellulaires et tout autre dispositif électronique doivent être déposés au préalable dans un coffret sécurisé.

    Les documents du TAFTA sont accessibles seulement sur un ordinateur non connecté à Internet. Les parlementaires peuvent prendre des notes, mais il leur est interdit de recopier des extraits du texte, et ils ne peuvent pas partager quelque détail de l’accord que ce soit, ni en public ni au Parlement.

    « Cette procédure d’accès à la salle en dit long [sur ces négociations]. Après m’être enregistrée, on m’a fourni les instructions sur comment utiliser cette pièce, » écrit Mme Kipping dans son compte-rendu de cette expérience. « La première chose qui saute aux yeux, c’est que les termes de ces limitations d’accès ont fait l’objet de négociations entre la Commission européenne et les Etats-Unis. Avez-vous remarqué que le TAFTA n’est pas encore ratifié formellement, et que déjà les pays concernés par ce traité ont perdu le droit de décider qui a le droit de lire ce texte et sous quelles conditions ?« 

    Les parlementaires ne peuvent pas demander l’aide d’experts

    Mme Kipping a également pris ses distances avec l’une des expressions utilisées dans ces procédures, qui veut que l’autorisation d’accès à cette salle soit le « témoin d’une confiance exceptionnelle » accordée aux parlementaires.

    « J’ai toujours pensé que les députés élus avaient le droit à l’information. Pourtant, les personnes en charge des négociations du TAFTA (d’ailleurs, qui leur a donné la légitimité pour ces négociations ?) se comportent comme s’ils accordaient l’accès à ces textes comme une énorme faveur. Qui que soient ceux qui ont écrit cela, pensent-ils vraiment que les parlementaires doivent s’en sentir flattés ? Pour moi, cela a de forts relents de totalitarisme. « Autoriser l’accès » et « accorder sa confiance » ne font pas partie des termes que l’on utilise si l’on croit vraiment dans la démocratie.« 

    « Pour rendre le traité encore plus compliqué à déchiffrer, explique Mme Kipping, les parlementaires n’ont pas le droit d’amener avec eux un expert capable d’interpréter le langage hyper technique utilisé dans le texte, qui est de surcroit fourni uniquement en anglais. »

    « Nous ne pouvons pas nous faire accompagner d’un spécialiste, sous aucune condition, dans la salle de lecture. Ainsi, tout comme le citoyen ordinaire, les experts eux non plus n’ont aucun moyen d’accéder à ces textes secrets. Pour moi, et quoiqu’en disent certains, cela n’est pas synonyme de transparence, » a-t-elle poursuivi.

    Lire les documents ne m’a pas fait changer d’avis

    Les défenseurs de l’accord TAFTA disent que les pays membres bénéficieront en retour d’une formidable stimulation économique, d’un plus grand marché, et que les petites et moyennes entreprises tireront un grand bénéfice de ce traité, qui vise à abattre les barrières commerciales entre les deux continents.

    Même s’il lui est interdit de parler de ce qu’elle a lu, Mme Kipping dit pouvoir partager ce qu’elle n’a PAS vu dans le texte, et affirme que « rien dans ces accords ne soutient de près ou de loin les affirmations de ses partisans.« 

    Elle écrit : « Les deux heures que j’ai passées dans la salle de lecture étaient évidemment loin d’être suffisantes pour lire l’intégralité des documents. Mais cela m’a suffi pour me rendre compte que rien de ce que j’y ai lu ne peut me faire revenir sur l’avis négatif que j’ai depuis le début sur ce TAFTA.« 

    Sigmar-Gabriel« Il est déjà très significatif de voir que le Ministère des Affaires économiques adopte toutes ces mesures pour empêcher que le texte de l’accord ne soit divulgué. En fait, ils ont toutes les raisons de faire comme cela. Car quiconque voudrait entrer dans ces négociations avec l’objectif de protéger l’environnement, le consommateur et les conditions de travail, n’aurait aucune raison d’avoir peur de la transparence. A l’inverse, ceux qui  sont déjà à l’oeuvre pour brader la démocratie n’ont évidemment pas envie de finir sur la sellette de l’opinion publique. Si Sigmar Gabriel (ci-contre) et les négociateurs sont réellement convaincus des bénéfices du TAFTA, pourquoi ne rendent-ils pas le texte public sur Internet ? » a-t-elle conclu.

    Source : VociDalEstero

    Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

    source: http://ilfattoquotidiano.fr/le-tafta-comme-une-odeur-de-totalitarisme-selon-une-deputee-allemande-qui-a-lu-le-texte/#.VsKY29DiWjx

    Réseau International

    (merci à Dirk)

     

  • Meerbusch (Allemagne) : appartements neufs pour les migrants

    http://www.fdesouche.com/700973-meerbusch-allemagne-appartements-neufs-pour-les-migrants

  • Un sniper "décapite" un bourreau de Daesh d'une seule balle


    Un sniper tue un bourreau de Daesh d'une seule... par direct-matin

    Positionné à une distance de 1 200 mètres, un sniper de l’armée britannique a réussi le prodige d’abattre d’une seule balle un djihadiste du groupe Etat islamique dans une zone désertique située au nord de la Syrie, comme le rapporte Direct Matin. « Sa tête était là et puis plus rien, elle avait explosé dans la minute », a rapporté un témoin cité par plusieurs médias anglo-saxons. Les faits se seraient produits il y a une quinzaine de jours.

    Selon le Daily Express, cité par le quotidien gratuit, l’arme utilisée par le soldat serait un fusil de fabricationn israélienne. Equipée d’un dispositif spécial, l’arme est connue pour être particulièrement silencieuse et aucun flash ne s’échappe du canon, lui assurant une effacité redoutable et redoutée.

    Comble de la situation, le djihadiste « décapité » sur le coup était visiblement lui-même en train d’enseigner, à de nouveaux disciples, les techniques de décapitation utilisées par le groupe terroriste.

    Contre-info.com

  • Belgique - L'abattage sans étourdissement de nouveau en justice

    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2616634/2016/02/14/L-interdiction-de-l-abattage-sans-etourdissement-a-nouveau-en-justice.dhtml

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    (merci à Dirk)

  • Homicides en Allemagne: taux de suspects par nationalité

    http://www.ndf.fr/nos-breves/16-02-2016/homicides-en-allemagne-taux-de-suspects-par-nationalite#.VsO135X2aM8

  • FN - ENL: visite en Serbie et en République serbe de Bosnie

    20 ans après la signature des accords de Dayton, Edouard Ferrand, secrétaire national aux Français de l’Étranger, s’est rendu en délégation en Serbie puis en République serbe de Bosnie. Au Président Milorad Dodik, le député français a réaffirmé l’attachement de son groupe politique au peuple serbe, à l’amitié millénaire unissant nos pays, et au rôle central que doit jouer la Serbie dans l’élaboration d’une nouvelle Europe face à Bruxelles.

    ENL: Europe des Nations et des Libertés

  • Zimbabwe : le retour à la terre des fermiers blancs

     

    Moins de racisme, plus de profit

    À la fin des années 1990, le Zimbabwe était le grenier à céréales du continent. Le pays comptait aussi parmi les premiers exportateurs de tabac au monde. Mais la confiscation des terres détenues par les agriculteurs blancs, lancée dans la violence il y a quinze ans, a mis le pays à genoux. Ces fermiers étaient 4 000 à la fin du siècle dernier, ils ne sont plus que 150 aujourd’hui. Leurs hectares ont été donnés le plus souvent à des soutiens du président Robert Mugabe.

    La plupart des bénéficiaires noirs ont laissé ces terres arables à l’abandon, soit par désintérêt, soit parce qu’ils n’avaient pas été choisis parmi les agriculteurs ayant le savoir-faire requis ou n’avaient pas les fonds et les moyens pour les exploiter. Aujourd’hui, avec la caution et même les encouragements du gouvernement de Mugabe, les Noirs sont de plus en plus nombreux à solliciter l’aide des Blancs qui acceptent volontiers de retourner à la terre. C’est le premier volet de notre série de reportages sur le Zimbabwe.

     

    De notre envoyé spécial à Beatrice,

    Les herbes sont hautes, les buissons touffus et les vieilles clôtures sont à terre. La nature a repris le dessus sur cette parcelle en périphérie de Beatrice, au Zimbabwe. Elle a été confisquée à un fermier blanc en 2003 et donnée à deux vétérans de la lutte pour la libération. « C’est la portion qui est exploitée par mes deux partenaires », explique au volant de son 4x4 Claude Dreyer, un agriculteur blanc âgé de 58 ans.

    Le partenariat commercial que Claude a noué ne porte que sur une partie des terres allouées à ses deux associés : « Pour rendre service, j’ai tout de même planté sur leur portion ce maïs qui arrive à peine aux genoux. Ce n’est pas irrigué, mais ça permet de nourrir un peu la communauté. » Ses deux partenaires noirs n’étaient pas parvenus à exploiter la terre parce qu’ils n’avaient pas les moyens de lever des fonds. Les invasions des fermes tenues par les agriculteurs commerciaux d’origine européenne ont été lancées au début des années 2000 dans la plus grande improvisation. Les deux associés ont donc cherché à s’associer avec un fermier blanc. D’après les termes du contrat de trois ans renouvelables, signé en avril 2015, Claude a l’usufruit d’une parcelle de 20 hectares. Selon le document, validé par le gouvernement, il peut les cultiver comme il l’entend, ses partenaires n’ont aucun droit de regard. En échange, il doit verser à ses deux associés une allocation mensuelle, indexée sur les profits. Claude s’est aussi engagé à aider ses partenaires, qui ont refusé de nous parler, à mieux exploiter les hectares qu’ils ont conservés.

     

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    « Je m’engage dans une terre inconnue »

    En tout, Claude a investi un quart de million de dollars sur ses 20 hectares. « Vous allez voir, on arrive à mon projet, et là c’est autre chose, en plus vous avez de la chance, mes gens sont encore au travail  », explique fièrement Claude, toujours au volant, à l’embouchure d’une piste cabossée.

    Alors que le soleil se couche, une quinzaine d’ouvriers agricoles, payés quatre dollars US la journée, vident des sacs de maïs à l’arrière d’un camion. Un contremaître remplit un tableau au stylo dans son cahier. Derrière le groupe se dressent, sur plusieurs hectares, des tiges de maïs aussi grandes qu’un basketteur du championnat américain NBA. « Ce champ fait partie de ma portion de la joint-venture (société commune NDLR). J’ai dû retaper tout le système d’irrigation sous-terrain  », explique Claude avant de nous emmener sur une berge de la rivière Mupfure. Il nous montre, non sans fierté, les deux pompes qu’il a installées. L’une fonctionne à l’électricité, mais en raison des nombreuses coupures de courant, une autre tourne au diesel.

    Outre l’irrigation, Claude a aussi dépensé beaucoup d’argent pour débroussailler, acheter des équipements, des semences, et il emploie quarante saisonniers. Divorcé, remarié et père de quatre enfants, il a vendu sa maison pour financer cette aventure. «  Je m’engage dans une terre inconnue, reconnaît Claude, le visage creusé de rides. J’ai vendu ma maison. Je n’aurais pas pu monter cette opération sans capital de départ. Les banques ne m’auraient jamais prêté d’argent, car la terre n’est pas à moi et parce que le contrat ne dure que trois ans renouvelables. J’espère dégager des profits d’ici deux ans. Mais je suis prêt à prendre ce risque, car je pense que c’est la marche à suivre pour le Zimbabwe.  »

    Claude avait préalablement consulté le fermier blanc qui était propriétaire de ces terres et qui a été expulsé. « D’un point de vue éthique, je tenais à le voir, et il m’a donné son feu vert. Il m’a même aidé, il m’a indiqué où étaient enterrés certains canaux d’irrigation », se souvient notre hôte, cigarette au bec et sourire aux lèvres.

    Lire la suite du reportage sur rfi.fr

  • Mexique: le pape appelle à demander "pardon" aux indigènes

    http://www.leparisien.fr/pape-vatican/mexique-le-pape-appelle-a-demander-pardon-aux-indigenes-16-02-2016-5550019.php

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  • Orthographe : quand Najat Vallaud-Belkacem fait la leçon à l'Académie française

    http://www.leparisien.fr/societe/orthographe-quand-vallaud-belkacem-fait-la-lecon-a-l-academie-francaise-16-02-2016-5550453.php

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  • Elle dénonce les islamistes : elle est condamnée à mort

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    Source : Boulevard Voltaire
    Elle a reçu sur sa boîte émail le message suivant : « Le décret est tombé. Vous êtes condamnée à la peine capitale. »

    Laurence Marchand-Taillade est membre du PRG et présidente de l’Observatoire de la laïcité du Val-d’Oise (rien à voir avec l’organisme qui a presque le même nom et qui est dirigé par Jean-Louis Bianco, l’Observatoire du Val-d’Oise lutte réellement contre les atteintes islamistes à la laïcité !).

    Elle a dénoncé publiquement la venue de trois prédicateurs sulfureux au congrès de l’UOIF à Lille, prédicateurs qui avaient soit tenu des propos antisémites, soit préconisaient de tuer tous les homosexuels, y compris les enfants victimes de satyres ! La polémique a obligé les organisateurs à décommander les orateurs suspects. Madame Marchand-Taillade est allée également le 6 février au rassemblement de l’UOIF qui se tenait porte Maillot. Elle souhaitait y porter la contradiction, mais elle a été vite expulsée par le service d’ordre dès qu’on l’a reconnue.
    Elle a reçu sur sa boîte mail le message suivant : « Le décret est tombé. Vous êtes condamnée à la peine capitale. C’est désormais une question d’heure (sans “s ” à la fin). »

    Cet e-mail a été envoyé par l’intermédiaire d’un site islamiste (dont le nom, en arabe, signifie parti de la libération !). S’agit-il d’une menace en l’air, proférée par un fanatique isolé qui veut s’amuser à faire peur, mais n’a pas l’intention de passer à l’acte, ou de quelque chose de plus sérieux qui émanerait d’un groupe terroriste structuré et décidé à faire taire tous ceux qui s’attaqueraient à l’islamisme ?

    Difficile à dire. Mais il est certain que cette violence est inévitable. Nous avons affaire à des fascistes, à des personnes qui veulent imposer par la force la charia en France. Quiconque se dresse contre eux devient automatiquement un ennemi à abattre. Pour l’instant, on en reste (heureusement !) aux mots, mais bientôt les actes suivront ! Et ce n’est pas l’État en pleine déliquescence qui nous protégera !

    La petite musique des « collaborateurs » se mettra alors doucement en route : « Elle l’a bien cherché » ; « voilà ce qui arrive quand on est islamophobe », répéteront-ils en boucle. Nous avons déjà entendu cette chanson après les attentats contre Charlie Hebdo. Elle deviendra vite assourdissante !
    Le combat contre l’islamisme débute. Il sera rude et, au vu des élus qui sont presque tous des « capitulards », peu nombreux seront les combattants qui oseront se lever contre la terreur religieuse. Pour l’instant, madame Marchand-Taillade est heureusement sous haute protection policière. Mais pour combien de temps ?

    Christian de Moliner
    Professeur agrégé et écrivain

  • En 30 lignes et cinq points : pourquoi la république « française » n’est pas… française !

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    Publié par Antonin Campana sur 16 Février 2016, 14:02pm

    Catégories : #Perspectives Autochtones, #Conquête des droits

    [La République est un régime politique à la fois étranger et hostile à notre peuple. Le dissident doit l’appréhender comme un régime colonial et entamer non pas un combat politique mais une lutte de libération. En cinq points et 30 lignes, voici pourquoi la république « française » n’est pas française. Les mots avec un astérisque * renvoient à notre glossaire.]

     

    La République nie le séculaire peuple français

    Pour la République, les « Français de souche* » n’existent plus. Dilué dans l’universel de la société* républicaine multiethnique, le séculaire peuple français aurait définitivement disparu. Or, si réellement cette population autochtone a disparu, la République est coupable d’un crime contre l’humanité. Mais si cette population européenne existe encore, tel un peuple emprisonné dans la gangue d’un melting-pot artificiel, la République est coupable d’un déni de droit. Un régime oppresseur peut-il légitimement se parer du nom de ceux qu’il opprime ?

    La République n’est pas démocratique

    Aucun régime politique n’est au-dessus de la volonté du peuple*. En affirmant que la forme républicaine de gouvernement ne peut être remise en cause (Constitution article 89, Code Pénal article 410-1, loi 2013-711 article 706-5, loi 2015-912 article L-811-3) la République* affirme qu’elle est au-dessus du peuple français. Ce faisant, puisqu’on ne peut en même temps se confondre avec quelque chose et lui être transcendant, la République ne peut se proclamer « française ».

    La République est fondée sur des valeurs universelles

    Les valeurs de la République sont universelles et c’est précisément en raison de cette universalité qu’elle peut, dit-elle, faire vivre ensemble des hommes de toutes les origines. Or la francité est une identité spécifique au peuple français : la francité n’est pas universellement partagée. Comme il n’est pas possible d’être à la fois spécifique et universel, la République universelle ne peut se dire « française ».

    La République est laïque

    La laïcité* consiste désormais à faire sortir l’identité de la Cité afin de rendre l’espace public culturellement neutre, donc « acceptable » par des populations étrangères. La République ne peut en même temps travailler à expulser la francité du domaine public et s’en revendiquer : elle ne peut donc se dire « française ».

    La République est antijaphite

    La République a fait du peuple français autochtone le bouc-émissaire des échecs du « vivre ensemble » et plus généralement du modèle de société fantasmé par le République. Pour cela, la République a bâti un système d’avilissement réduisant les Français (autochtones) au racisme (antijaphétisme*).  Tout comme l’antisémitisme* exclut la judaïté, l’antijaphétisme exclut la francité : la République antijaphite ne peut donc se dire « française ».

     

    Antonin Campana

    Terre Autochtone

     

  • Carhaix / Collaboration : Elle collecte des vêtements pour les migrants de Calais

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    BREIZATAO – NEVEZINTIOU (10/02/2016) Les cas de collusion avec l’envahisseur afro-musulman sont rares sur le terrain en Bretagne. Mais quelques éléments se distinguent.

    Ouest-France s’en fait complaisamment le porte-voix dans l’édition de ce jour (source) :

    Révoltée par leur situation, Claire Arlaux, habitante de Landeleau, a lancé une collecte de vêtements pour les migrants de Calais dans plusieurs communes du Centre-Bretagne.

    Ça me rendait malade, alors j’avais envie de faire quelque chose”. Peu de mots, mais une détermination visible. Claire Arlaux, habitante de Landeleau, a décidé de se lancer dans une collecte de vêtements destinés aux migrants actuellement bloqués à Calais.

    “J’ai vu qu’il y avait un car qui partait de Saint-Brieuc vers Calais avec les élèves d’un lycée technique le 25 février, détaille-t-elle. J’avais envie d’être un petit maillon”. À l’autre bout de cette chaîne, à Calais, la distribution de cette aide aux destinataires est assurée par l’association L’Auberge des migrants.

    Les besoins sont très précis : il s’agit de chaussures pour hommes, de sport ou de marche, taille 36 à 43 maximum, de vêtements chauds ou de pluie pour hommes de petite taille S et M, et de sacs de couchage. “Tout doit être propre et en bon état”, précise Claire Arlaux, avant de ponctuer : Cette aide, c’est la responsabilité de notre génération.

    Comme le journal Ouest-France donne les coordonnées de l’intéressée, nos lecteurs souhaiteront peut-être lui faire part de leurs sentiment sur la question : 06 88 71 99 38.