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Blog - Page 939

  • Les appels se multiplient en France pour accorder l'asile politique à Edward Snowden

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    Le Front National, le Front de Gauche et le parti écologiste appellent à "accorder sans délai l’asile politique au lanceur d’alerte et défenseur de la liberté".

    Les appels à accorder l’asile politique à Edward Snowden, l’Américain à l’origine des révélations sur des programmes de surveillance des citoyens, des institutions et des ambassades par les États-Unis, se multiplient en France.

    La présidente du Front national, Marine Le Pen, a fait cet appel la première. Edward Snowden "a informé le monde entier des agissements des États-Unis et il est poursuivi pour cela", a fait valoir la dirigeante du FN. "Si on n’accorde pas l’asile politique à Edward Snowden, à qui exactement est-ce qu’on va l’accorder ?" a-t-elle ajouté.

    Elle a dit ne pas être surprise par les agissements de la NSA et a dénoncé une "politique de soumission totale" de l’Europe aux États-Unis.

    "Il faut que nous retrouvions notre autonomie en matière de défense. Nous ne pouvons pas être ainsi les caniches des États-Unis, surveillés, tenus en laisse, a-t-elle poursuivi. Il faut maintenant que les peuples européens retrouvent leur liberté" a-t-elle affirmé.

    Elle a invité les Français à donner un "grand coup de pied dans la fourmilière" en "votant massivement (…) pour les partis patriotes, au premier rang desquels le Front national" lors des élections municipales et européennes de 2014.

    "La grande bataille patriotique est lancée, il faut que les Français reprennent la main sur leur pays, sur leur destin et sur leurs décisions", a-t-elle ajouté.

    À l’extrême gauche, le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, avait lancé dimanche le même appel. Il a été rejoint dans la nuit de dimanche à lundi par Europe Écologie-Les Verts (EELV), qui participe au gouvernement de François Hollande et Jean-Marc Ayrault. Dans un appel au chef de l’État français, EELV estime que "la France doit accorder sans délai l’asile politique au lanceur d’alerte et défenseur de la liberté Edward Snowden".

    "Europe Écologie-Les Verts et l’ensemble de ses parlementaires français et européens demandent solennellement au président de la République et au gouvernement d’accorder l’asile politique à un homme qui non seulement a eu le courage de révéler l’existence d’une surveillance illicite mais a permis d’en connaître l’ampleur", lit-on dans ce communiqué.

    Pour EELV, ce serait notamment une façon de rappeler que la France "refuse clairement le diktat américain sur la protection des données et les violations manifestes des libertés publiques fondamentales au nom de sa lutte contre le risque terroriste".

    Une pétition demandant au Président de la République François Hollande d’accorder l’asile politique à Edward Snowden est en ligne sur le site Avaaz.org.

    Sources : Le Point / Avaaz.org / Le Journal du Siècle

    Le Journal du Siècle - 02/07/13

  • Toulouse souhaitait un joyeux anniversaire à Nicolas - 01/07/13

     

    Depuis le 19 juin, Nicolas est seul en prison pour avoir défendu le droit des enfants à avoir un papa et une maman. Aujourd’hui, 1er juillet, c’est à Fleury-Mérogis qu’il fête son anniversaire. Aussi, afin de lui apporter un peu de joie, nous lui envoyons ce petit message…

    Depuis douze jours maintenant
    Tu es prisonnier politique
    Pour, dans cette République,
    Avoir défendu les enfants

    Coupable de t’être levé
    Condamné comme un criminel
    Ton sort pour nous est un appel
    Oui, on ne va jamais lâcher !

    Aujourd’hui à travers les murs
    Nous te soutenons sois en sûr
    De ton combat nous sommes fiers

    Et nous sommes rassemblés là,
    Tous, pour te souhaiter Nicolas
    Un très joyeux anniversaire !

     

    ALTERMEDIA INFO

     

  • Marine Le Pen: "On cherche à m'abattre à tout prix" - 02/07/13

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    La levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen, contraire à toute la jurisprudence de cette assemblée, traduit la terrible anxiété de la caste face à une responsable politique qui a le courage de dire la vérité à ses concitoyens, et dont la dynamique électorale fait trembler le pouvoir.

    Cette décision exprime la crainte croissante de l’oligarchie face à l’irrésistible montée en puissance d’un mouvement patriote qui porte haut et fort la parole du peuple et propose de réelles solutions aux problèmes des Français.

    Le Parlement européen se fait ainsi le complice d’une association (le CCIF) dont le porte-parole a dit : « qui a le droit de dire que la France dans 30 ou 40 ans ne sera pas un pays musulman ? Qui a le droit ? Personne n’a le droit ne nous enlever ça, personne n’a le droit de nous nier cet espoir là. De nous nier le droit d’espérer dans une société globale fidèle à l’Islam », des propos bien peu conformes à la laïcité…

    Cette décision et le procès seront cependant une formidable occasion pour les patriotes de faire le bilan des prières de rue illégales que ni l’UMP ni le PS n’ont voulu résoudre, et des multiples atteintes à la laïcité commises chaque jour en France, en témoigne encore dernièrement l’affaire du barbecue hallal dans une école maternelle de Montpellier.

    Ce sera aussi l’occasion de rappeler notre engagement à nous battre pour un retour complet de la laïcité républicaine sur chaque mètre carré du territoire national.

  • Le père François Mourad, prêtre catholique syrien, a bien été décapité par des rebelles islamistes syriens: confirmé par le Vatican

    Lire: http://www.ndf.fr/article-2/01-07-2013/video-un-pretre-catholique-syrien-decapite-par-des-rebelles-islamistes-syriens

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    Nouvelles de France 

  • Le retour des moines guerriers – La question islamiste en terre bouddhiste – Par Rémy Valat

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    Le numéro de juillet de l’hebdomadaire américain Time aborde le problème de la radicalisation du clergé bouddhiste face à l’Islam en Asie (Thaïlande du Sud et Birmanie). L’article de Beech Hannah, When Buddhists go bad, fait actuellement scandale en Birmanie. Il a notamment heurté de nombreux membres de la communauté bouddhiste qui ne se sent pas solidaire du discours du moine islamophobe Ashin Wirathu (photo en Une).

    Qu’en est-il exactement ?

     

    La guerre religieuse et d’indépendance, qui débuta en 2004, continue de faire rage dans le sud de la Thaïlande. La Thaïlande se compose d’une population majoritairement bouddhiste, mais le bouddhisme n’est pas la religion officielle du pays. Les musulmans représentent 5 % de la population, dont la majorité (4/5e) sont des locuteurs malais (les musulmans thaïlandophones représentent environ 20%), implantés dans les cinq provinces frontalières à la Malaisie (Narathiwat, Pattani, Satun, Songkla et Yala), cartes ci-dessus.

    Ces régions rurales et pauvres ont subi une politique d’assimilation forcée du gouvernement de Bangkok dans les années 1960. Deux mouvements indépendantistes, le Pattani United Liberation Organization (PULO) et le Barisan Revolusi Nasional (BRN) ont pris une première fois les armes entre 1976 et 1981, puis les mouvements se cantonnèrent dans l’activisme politique et l’extorsion de fonds. En réponse aux mesures musclées du chef du gouvernement de Thaskin Shinawatra, la minorité religieuse mit en avant ses droits et réclama notamment le port du hijab pour les femmes musulmanes dans les lieux publics, l’ouverture de mosquées et l’expansion des études islamiques dans les écoles publiques. C’est sur ce terreau favorable que le conflit armé latent depuis 2001 débuta en 2004. Il oppose toujours les forces gouvernementales aux mouvements indépendantistes, essentiellement, aux groupes terroristes islamistes, le Pattani Islamic Mujahadeen Movement ou Gerakan Mujahideen Islam Pattani, qui a déclaré la djihad contre les populations bouddhistes et la monarchie-junte militaire thaïlandaise.

    Les sources de financement des groupes insurrectionnels ne sont pas claires : l’importation de techniques et de fonds serait la main du « terrorisme international » d’Al Qaida, selon les services de renseignement nord-américains, mais rien ne l’atteste irréfutablement. Le mouvement serait plutôt un cocktail religieux, identitaire et passéiste… Selon Pak Abu, un professeur d’école coranique et chef des affaires internes du Pulo, l’objectif du mouvement serait la « libération du Patani Darussalam – la terre islamique de Patani – de l’occupation des infidèles» et de revenir au temps idéalisé (mais révolu) du sultanat de Pattani….

    Un autre responsable du mouvement islamiste aurait déclaré à un journaliste du Figaro que les réseaux sont peu structurés, très violents et capables de planifier leurs actions : l’ensemble représenterait environ 3 000 individus majoritairement des jeunes de moins de 20 ans. Selon lui, le BRN-Coordination est une « coalition informelle d’individus», cimentée par un « haine commune à l’encontre des populations siamoises. «Nous avons fait, déclare-t-il, le serment de sacrifier notre vie pour libérer notre terre ancestrale de l’occupation des infidèles.» Il précise que les jeunes combattants (les juwae) ont « été repérés à la crèche, recrutés dans les écoles coraniques et mènent une guérilla urbaine de plus en plus sophistiquée» Surtout, l’indicateur du Figaro reconnaît que «le degré de brutalité» de la nouvelle génération «est parfois une source d’embarras» et déplore la « criminalisation » des troupes : «30% des combattants vendent leurs services à la mafia et aux trafiquants de drogue». Leurs méthodes sont en effet radicales : attentats à l’explosif contre des cibles civiles, embuscades sur les axes routiers, assassinats, incinérations vivantes, voire décapitations de civils, d’agents symboles de l’Etat (fonctionnaires thaïlandais et religieux bouddhistes). Plus de 5 000 morts et 8 000 blessés (globalement le bilan de la guerre civile algérienne en France entre 1955 et 1962) ont été recensés entre 2004 et 2012 et le bilan ne cesse de s’alourdir, les négociations étant toujours à l’heure actuelle dans l’impasse.

    Les agressions contre le personnel religieux bouddhiste ont obligé l’armée royale à transformer les monastères en bases militaires et à organiser les populations bouddhistes en groupes d’autodéfense (70 000 volontaires bouddhistes) : selon Duncan McCargo, enseignant à l’université de Leeds, des rumeurs courent sur la présence dans les communautés bouddhistes d’anciens militaires ordonnés moines et sur l’armement d’une fraction des religieux : une réminiscence des moines guerriers du Japon médiéval (les sôhei) ou de Shaolin ? Non, une simple ressemblance sur la forme sans plus, les moines guerriers nippons ayant surtout pour vocation de protéger leur temple et d’y maintenir l’ordre : ils étaient aussi une force politique et armée non négligeable. Nous sommes ici dans un réel contexte de guerre de religions. Il ne fait aucun doute que le discours de quelques religieux bouddhistes tend à se radicaliser : « Il n’y a pas d’autres choix, nous ne pouvons plus séparer le bouddhisme des armes désormais », aurait déclaré le lieutenant Sawai Kongsit, de l’armée royale thaïlandaise (Time). Les moines estiment que les Musulmans utilisent les mosquées pour entreposer des armes, que chaque imam est armé : « L’islam est une religion de violence » déclare Phratong Jiratamo, un moine ayant servi dans le corps des troupes de marines thaïlandaises (Time).

    Cette radicalisation est nette dans le discours islamophobe du moine bouddhiste Ashin Wirathu (Mandalay, Birmanie) : discours à l’origine de lynchages, de meurtres et de comportements racistes à l’encontre des musulmans birmans (les Rohingyas) qui représentent entre 4% et 9% de la population du pays. Ashin Wirathu appelle de ses vœux un schisme entre les populations bamars (majoritairement bouddhistes) et les Rohingyas musulmans.

    Un nouvel et tragique épisode du « choc des civilisations »…

    En savoir plus :
    Faker Korchane, “Time“. Klein Victor, L’Islam en Thaïlande, de l’intégration au déchirement, Blog sur l’Asie du Sud-Est Lauras Didier, En Thaïlande des temples transformés en casernes .

    Rémy Valat

    Source : Metamag.

    Crédit photo en Une : One of the pupil of U Wirathu, via Wikipédia (cc). Crédit carte : DR.

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • Mariage homosexuel : le maire de Mésanger (Loire-Atlantique) lance un appel en faveur du droit à l’objection de conscience

    maire-mesanger-taubira-objection-conscience.jpg Mesanger.jpg

    Jean-Yves Clouet

                                                             

      02/07/2013 – 14h00
    NANTES (NOVOpress Breizh) –
    « Je réclame le droit de ne pas être obligé d’agir en tant que maire contre ma conscience. » Opposant résolu au mariage homosexuel, Jean-Yves Clouet (ci-dessus), maire de Mésanger (Loire-Atlantique), vient de publier la lettre qu’il adresse à tous les maires de France pour demander pour les maires et  leurs adjoints le bénéfice du statut d’objecteur de conscience à l’égard de la loi Taubira.

     

    Constatant que « l’exercice de ce pouvoir [d’officier d’état civil] a été modifié par la loi Taubira, sans considération pour le mandat que nous avons reçu de nos concitoyens. » et qu’ « aujourd’hui, le gouvernement prétend obliger les officiers d’état civil à se soumettre à de nouvelles normes sans aucun recours possible », l’élu breton déclare : « J’estime personnellement devoir rester fidèle au mandat pour lequel j’ai été élu. »

    Poursuivant son raisonnement, M. Clouet écrit : « Le ministre de l’intérieur prétend m’imposer, sous peine de prison, d’appliquer une loi qui heurte ma conscience de citoyen et d’élu. Selon la conception du gouvernement, ma conscience n’est pas cette faculté éminente qui distingue l’homme de l’animal, elle n’est qu’un “sentiment” comme un autre. C’est pourquoi il prétend dissocier en moi l’obéissance et la conscience. En me présentant aux élections municipales, je n’ai jamais eu l’intention de mettre ma fonction au service d’intérêts minoritaires et gravement contraires à la conception de la famille que je voulais servir. » Avant de conclure : « Je réclame pour moi et mes adjoints le bénéfice du statut d’objecteur de conscience à l’égard de la loi Taubira. Le choix de l’objection de conscience représente à la fois la reconnaissance de la légitimité du système républicain et le respect de la liberté de conscience. Refuser à un citoyen la possibilité de faire valoir ce droit civique ultime serait contraire à l’esprit de la démocratie. C’est pourquoi, en tant que citoyen, je réclame le droit de ne pas être obligé d’agir en tant que maire contre ma conscience. »

    Le premier magistrat de Mésanger invite donc tous les maires de France et leurs adjoints qui partagent son point de vue à le rejoindre dimanche 7 juillet à 15 heures, place de la Madeleine à Paris, pour demander à être reçus par le président de la République afin que le droit à l’objection de conscience des maires et des élus soit reconnu.

    On se souvient que devant l’Association des maires de France, le  20 novembre 2012, le chef de l’État avait reconnu la possibilité pour les maires hostiles au mariage homosexuel d’invoquer leur « liberté de conscience » et de déléguer la célébration à des adjoints. Une reconnaissance sur laquelle il était revenu dès le lendemain, suite à une intervention du porte-parole de l’Inter-LGBT (lesbienne, gay, bi et trans).  Le maire de Mésanger aura-t-il plus d’influence sur François Hollande que le lobby LGBT ? On peut en douter.

    Crédit photo : NOVOpress Breizh

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  • Hollande met fin aux fonctions de Delphine Batho - 02/07/13

    François Hollande a mis fin aux fonctions de sa ministre de l'Ecologie, mardi, après ses critiques sur le budget du gouvernement prévu pour 2014, qualifié de "mauvais". Delphine Batho est remplacée par Philippe Martin, député du Gers.

     

     

    La sanction est tombée rapidement. Delphine Batho quitte le gouvernement mardi après la polémique sur ces propos sur le budget du gouvernement. Le ministère de l'Environnement est repris par Philippe Martin, député du Gers.

    "Sur proposition du Premier ministre, le président de la République a mis fin aux fonctions de Mme Delphine Batho et a nommé M. Philippe Martin, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie", a annoncé l'Elysée dans un communiqué. Philippe Martin, qui aura 60 ans en novembre, est député PS du Gers, membre de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire de l'Assemblée.

    Delphine Batho avait été convoquée à Matignon mardi après-midi suite à ses critiques sur les coupes budgétaires prévues pour 2014. Delphine Batho avait affirmé que le budget de l'Environnement prévu pour 2014 était un "mauvais budget", mardi matin sur RTL. L'année prochaine, le gouvernement prévoit de dégager 14 milliards d'euros d'économies et d'augmenter les prélèvements obligatoires de 6 milliards d'euros. Ces économies se traduisent par des coupes pour de nombreux ministères, celui de l'Ecologie voyant ses crédits coupés de 7%.

    L'opposition avait appellé à sa démission

    Jean-Vincent Placé, chef du groupe écologiste au Sénat, avait soutenu Delphine Batho dans ses propos. "Il est clair que, pour les écologistes, il est impossible de voter un budget où l'écologie baisse autant", avait-il déclaré, ajoutant : "Là, on n'est pas loin de la sortie".

    A l'inverse, l'opposition avait appelé à la démission de l'écologiste. "On ne peut pas venir sur une antenne à un moment de grande écoute pour contester la décision prise par le Premier ministre et rester au gouvernement", avait déclaré le chef de file des députés UMP Christian Jacob, lors de son point de presse hebdomadaire. "Je ne comprends pas qu'à cette heure-ci elle soit encore au gouvernement", a-t-il ajouté.

    Jean-Christophe Lagarde, porte-parole du groupe UDI à l'Assemblée nationale avait lui estimé que "le ministère de l'Ecologie est sabré". Et de s'interroger : "On peut se demander à quoi sert Mme Batho et pourquoi elle ne démissionne pas."

    TF1

  • Etats-Unis : une paire d’invertis avait acheté un bébé conçu par GPA pour l’abuser et l’exploiter sexuellement

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    Une histoire horrible, telle qu’il risque d’en arriver de plus en plus souvent en France…

    Photo: Mark Newton et  son petit ami australien Peter Truong. Voulant, selon leurs dires, éprouver les « joies de la paternité », ils avaient en 2005, après de longues démarches, obtenu en Russie pour la somme de 8000 dollars un enfant conçu par GPA (gestation pour autrui) avec les gamètes d’un des deux hommes.

    A l’age de 22 mois, le petit garçon a commencé a être abusé sexuellement, et quotidiennement, par ses « parents » et par au moins huit autres adultes en Australie, en France, en Allemagne et aux États-Unis.

     

    Le degré d’exploitation sexuelle  avait atteint un tel niveau que l’enfant a grandi croyant que les agissements dont il était victime étaient la vie normale. Il était même coaché sur la façon de nier si jamais on lui posait des questions.

    Les enquêteurs ont découvert un journal méticuleusement tenu par les deux hommes relatant toutes leurs activités.

    Quand les deux hommes ont commencé à être soupçonnés, ils ont accusé les autorités de les stigmatiser en raison de leur orientation sexuelle.

    En 2010, interviewés par une radio australienne, le couple avait voulu donner l’image d’une « famille comme les autres ». Pour les enquêteurs, il apparait clairement qu’ils ont achetés l’enfant dans l’unique objectif de l’exploiter sexuellement.

    La « famille comme les autres » vivait à Los Angeles, États-Unis. Le dénommé Newton vient d’être condamné à 40 années de prison. Le dénommé Truong attend toujours que sa peine soit prononcée. »

    Source

    Contre-info.com

  • Un rassemblement pro-israélien provoque la fermeture du musée du Jeu de Paume - 01/07/13

    Lire: http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-rassemblement-pro-israelien-provoque-la-fermeture-d-un-musee-parisien-18913.html

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  • “Mariage” homo en Californie : le peuple dit non deux fois, les “élites” légales cassent sa décision deux fois

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    30/06/2013 – 08H30
    SACRAMENTO (NOVOpress) –
    En 2000, en Californie, un référendum remportait 61% des voix pour dire que le seul mariage légal était l’union d’un homme et d’une femme.

    En 2008 la Cour Suprême de Californie décidait que ce principe n’était pas conforme à la constitution californienne et le “mariage” homo était légalisé. Peu de temps, car six mois plus tard un nouveau référendum du peuple était gagné et amendait la constitution californienne pour inscrire, en son sein même, que le seul mariage légal est l’union d’un homme et d’une femme. Jusqu’à mercredi dernier.

     

    En effet cinq ans plus tard, ce mercredi, la Cour suprême des Etats-Unis a jugé que le groupe de citoyens qui avait porté devant le peuple le dossier du référendum amendant la constitution californienne n’était pas légalement habilité à le faire, et déclarait donc ce référendum nul et non avenu. Exit une deuxième fois la volonté populaire.

    Dès vendredi, le gay bizness a pu reprendre son cours en Californie.

    Les défenseurs du référendum ont écrit sur leur site internet Protect Marriage “Le mariage homosexuel n’est pas arrivé parce que les gens ont changé d’avis. C’est arrivé parce que les ennemis du peuple ont abusé de leur pouvoir pour manipuler le système et faire taire le peuple”.

    Les états américains ayant légalisé le mariage homo restent très minoritaires : 13 états proprement dits Californie, Connecticut, Delaware, Iowa, Maine, Maryland, Massachusetts, Minnesota, New Hampshire, New York, Rhode Island, Vermont, Washington, et en outre Washington DC, soit 14 entités légales. Sur un total de 50 états plus Washington DC, soit 51 entités.

    Crédit photo : DR.

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  • Le multirécidiviste Amar Tabbakhe est accusé du viol d’une enfant de 10 ans

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    01/07/2013 – 19h30
    EVRY (NOVOpress) – Amar Tabbakhe (ci-dessus) est jugé jusqu’à vendredi par la cour d’assises de l’Essonne à Evry pour enlèvement, séquestration et viol sur mineur, en état de récidive. L’homme est accusé d’avoir violé en mai 2011 une fillette de 10 ans à Viry-Châtillon (Essonne). La petite victime avait été enlevée lors d’une kermesse alors qu’elle allait acheter un sandwich pour sa grande soeur.

     

    La fillette avait été emmenée de force dans une voiture puis violée à plusieurs reprises. Son agresseur l’avait ensuite ramenée trois heures plus tard à Viry-Châtillon. Amar Tabbakhe a été condamné à plus de trente reprises, dont deux fois pour viol. Sa dernière condamnation remontait à 2010 : il avait écopé déjà à Evry de deux ans de prison ferme pour un viol commis en 2009. Une peine qu’il avait purgée, avant de récidiver quelques mois après sa libération.

    Crédit photo : DR.

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  • Nicolas a la dissidence dans les gènes

    01/07/13

    Raphaël Stainville écrit dans Le Figaro Magazine :

    N"[...] Depuis le 19 juin au soir, Nicolas Bernard-Buss, lui, est détenu à la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis. Numéro d'écrou 404 247//D-4. Il a été placé à l'isolement. Son seul horizon, comme nous le confie l'un de ses conseils, Me Boutron, ce sont «les quatre murs sales d'une cellule dépouillée sans chaise ni table. Une fenêtre brisée, ouverte aux grands vents et aux bruits de la prison». Son quotidien: des repas qui n'arrivent pas toujours ; l'impossibilité de sortir de sa cellule, ne serait-ce que pour une promenade, histoire de se dégourdir les jambes ; les heures qui défilent lentement ; la visite de ses avocats ou de l'aumônier de la prison. Son seul vrai réconfort depuis une semaine: la lecture des centaines de lettres qui lui parviennent tous les jours. Des messages de soutien, d'encouragement, d'indignation et de colère venus de toute part. Nicolas ne connaît pas ces gens qui lui écrivent, mais il est devenu, pour une grande partie du pays, le visage d'une résistance pacifique que l'on veut museler à tout prix. [...]

    Etudiant en licence d'histoire à la Catho, il mène en parallèle des études dans une école d'ingénieurs. C'est un garçon plutôt brillant, «extrêmement intelligent», aux dires de ceux qui le côtoient ou qui l'ont fréquenté du temps où il était élève à La Source, un lycée de Meudon, dans la banlieue ouest de Paris. L'informatique est sa seule passion déclarée: il sait tout des consoles de jeux, connaît jusqu'à la date de sortie de la première Mega Drive, dévore la presse spécialisée, bidouille un peu sur un vieil ordinateur du début des années 2000. Avec sa grande mèche qui lui tombe sur le visage et ses sweats à capuche, il a tout du parfait geek.

    Depuis le départ de ses parents à Angers, Nicolas Bernard-Buss vit seul dans un petit studio à Paris. Pour payer son loyer, il bosse le soir dans une société d'événementiel. Il s'occupe de l'accueil, du vestiaire ou de la plonge. L'été, le jeune homme livre des pizzas, travaille chez McDo, multipliant les petits boulots pour vivre. Nicolas ne sait pas encore précisément ce qu'il veut faire plus tard. Peut-être du journalisme, comme sa mère. Il aime écrire. Cet «hypersensible», comme nous le confie l'un de ses proches, a même plusieurs projets d'écriture en cours.

    [...] Il n'a jamais été encarté nulle part, ne s'est jamais engagé dans un seul mouvement. Il fréquente seulement l'aumônerie de la Catho où il prend sa part dans l'organisation de débats sur des sujets de société. Avec la loi sur le mariage pour tous, il se découvre une âme de militant. Nicolas est de toutes les manifestations. Son cercle d'amis s'élargit. Ses nuits sont de plus en plus courtes.

    Au moment du vote de la loi au Sénat, certains se laissent tenter par la violence ou la provocation. Pas lui. Il fait partie des six jeunes qui, dans la nuit du 15 au 16 avril, se sont réunis pour réfléchir aux moyens de poursuivre de façon pacifique leur opposition à la loi Taubira. Ensemble, ils fondent les Veilleurs. Nicolas, qui prend alors le pseudo de Nicolas Berns, après avoir reçu plusieurs messages d'intimidation sur sa boîte e-mail, s'occupe de la visibilité du mouvement sur les réseaux. Il trouve le logo. A plusieurs reprises, il confie à sa mère sa joie de participer à ce mouvement de résistance pacifique. Nous l'avions rencontré sur l'esplanade des Invalides. Les médias n'avaient d'yeux que pour les agitateurs qui se frottaient aux CRS. «Le bruit ne fait pas de bien, le bien ne fait pas de bruit», nous avait-il répondu en citant saint François de Sales. Berns était persuadé qu'un jour l'histoire lui donnerait raison. Il a la dissidence dans ses gènes. Son père polonais a vécu, adolescent, l'état de siège de décembre 1981 au moment de la naissance de Solidarnosc. Sa grand-mère a fui la Lituanie à l'âge de 25 ans, à la suite de la répression soviétique. Nicolas est le fruit de cette histoire-là. A 12 ans, il accompagne sa grand-mère qui, pour la première fois, est revenue à Vilnius après quarante-trois ans d'absence. Ce long voyage en forme de pèlerinage familial a été l'occasion d'échanges sur la résistance à l'oppression, le choix de la liberté… [...]"

    Michel Janva

  • Ils critiquent la Russie, mais elle a raison de se méfier

    02 juillet 2013

     

    Un enfant russe adopté par deux homosexuels étrangers a été victime de pédophilie, a fait savoir le délégué du président russe pour les droits des enfants Pavel Astakhov :

    "Un citoyen américain et son partenaire nouveau-zélandais ont persuadé une Russe de leur porter un enfant contre une récompense de 8.000 dollars. Après avoir récupéré le garçon, les dits parents ont exercé des violences sexuelles contre lui en filmant ces scènes [...] l'enfant a été victime d'au moins huit pédophiles en France, en Allemagne et aux Etats-Unis, où il a été emmené pour prendre part au tournage de films pornographiques". 

    "Il est évident que ce n'est pas un cas isolé d'exploitation sexuelle des enfants adoptifs russes".

    Ah oui : padamalgam.

    Michel Janva

     

    Le Salon Beige

     

    NdB: la traduction n'est claire:  s'agit-il d'une mère porteuse ou d'une femme russe donnant son enfant à adopter  contre 8.000 dollars?

  • Marine Le Pen sur LCI Matin - 01/07/13

  • La Russie vient en aide au peuple syrien

        

    Патриарх Кирилл
     

    Une collecte des fonds destinés à aider le peuple syrien a eu lieu le dernier jour de juin dans toutes les églises orthodoxes russes. Le patriarche Cyrille a appelé à soutenir les victimes du long conflit : « Nous ne pouvons pas arrêter cette guerre mais pouvons en revanche prier assidûment pour qu’elle cesse dans les plus brefs délais et venir en aide à ceux qui souffrent »- peut-on lire dans le message du patriarche russe.

     Une boîte destinée à collecter les fonds a été installée dans la nef de la petite église de Saint-Élie à Moscou et chaque fidèle s’est cru obligé d’y mettre son obole.

     La confrontation armée entre les autorités et les forces anti-gouvernementales se poursuit depuis plus de deux ans en Syrie. Son bilan s’élève à 100 000 morts et plus de 4 millions de réfugiés. L’église orthodoxe russe appelle à faire cesser ce bain de sang, - a fait valoir sur les ondes de notre radio le diacre Alexandre Volkov qui dirige le service de presse du patriarcat de Moscou :

     « Depuis le début de l’escalade du conflit syrien, le patriarche Cyrille avait plus d’une fois attiré l’attention du monde sur l’horreur que vivait la Syrie. Et comme l’Église se doit de venir en aide aux victimes et à tous les nécessiteux, le patriarche a exhorté ses ouailles à faire preuve de solidarité avec leurs frères en Syrie et à venir en aide aux nécessiteux ».

     Début avril, la Russie avait déjà remis au peuple syrien un lot d’aide humanitaire collecté par la Société impériale orthodoxe palestinienne, - raconte sa vice-présidente Elena Arkhipova :

     « Nous avons tout de suite décidé que le chargement d’aide humanitaire serait remis au patriarche d’Antiochie et de tout l’Orient Jean X et au grand mufti de Syrie Ahmed Badr ed-Din Hassoun pour la distribuer aux plus nécessiteux. Nous avons organisé 4 points de collecte à Moscou plus 2 autres peu de temps après. Et comme l’aide a commencé à arriver des 4 coins de la Russie, nous avons finalement organisé un septième ».

     Diaporama : La vie sous les balles

     Des centaines de personnes se font toujours massacrer en Syrie. Il y a quelques jours, le monde entier a été bouleversé par l’assassinat sauvage d’un moine franciscain dans l’enceinte d’un monastère catholique dans la province d’Idlib. Le pape François a exprimé son indignation face à ce qui se passait dans la région. Ce crime odieux a également été condamné par le ministère russe des AE qui a confirmé que la Russie poursuivait ses efforts visant à retrouver et libérer les prêtres orthodoxes Paul Yasidji et Jean Ibrahim.

     
    La Voix de la Russie
     
  • Un homme déverse un seau d’excréments sur la tête de Claire Chazal

    1 juillet 2013

    La scène s’est déroulée samedi vers 21 heures lorsque la présentatrice vedette du JT de TF1 quittait les locaux de la chaîne, au volant de sa voiture dont une vitre était ouverte, selon des sources proches du dossier. Un homme s’est approché du véhicule et a renversé le contenu du seau sur la journaliste.

    Cet homme, dont l’âge n’a pas été précisé, a été placé en garde à vue au commissariat de Boulogne-Billancourt avant d’être déféré au parquet de Nanterre lundi matin. Une plainte a été déposée.

    Le CSVR va-t-il intervenir ?

    En tout cas, chez Contre-info on a envie de dire : pour une fois que c’est dans ce sens !

     

    Addendum Déféré au parquet de Nanterre lundi matin, le sexagénaire interpellé a été placé sous contrôle judiciaire et a fait l’objet d’une convocation pour une audience devant le tribunal correctionnel dont la date n’a pas été précisée.

     
    Contre-info.com

     

  • Dix ans de prison pour avoir tué un chaton

    Etats-Unis

    01 juillet 2013 20:39; Act: 01.07.2013 20:47                

     

    par Cécile Fandos, Austin - Pour avoir, dans un accès de rage, tué le chaton de sa compagne en le jetant par la fenêtre, un trentenaire de Dallas risquait jusqu’à vingt ans de prison. Il a finalement écopé de dix ans, dont cinq incompressibles.

     

    Un chaton prénommé Kisses (Baisers) a été tué l’année dernière près de Dallas. On pourrait penser que son souvenir s’est effacé depuis presque un an. Mais l’assassinat du jeune félin a été au cœur des débats la semaine dernière dans un tribunal du Nord du Texas.

    Si les jurés ont estimé ne pas avoir assez de preuves de l’agression d’Edwon J. contre sa petite amie et ses deux filles adolescentes, il leur est en effet apparu clair que c’est cet homme de 36 ans qui a provoqué la mort du chaton en le jetant par une fenêtre de l’appartement de sa compagne dans un accès de rage. Kisses a ensuite heurté la gouttière de l’immeuble avant de s’écraser sur le trottoir un étage plus bas et de rendre l’âme, la colonne vertébrale brisée, en attendant les secours, tandis que son assassin prenait la fuite, rapporte le «Dallas Morning News». Le service animalier de la municipalité n’a rien pu faire pour le sauver et ses cris d’agonie ont tiré des larmes aux jurés.

    Qualifié de «lâche», d’homme «le plus cruel de cette pièce», Edwon J. a eu beau pointer du doigt, par l’intermédiaire de ses avocats, des incohérences dans le récit de son ancienne compagne, le tribunal a estimé que l’homme en colère avait eu recours à une arme pouvant donner la mort contre le félidé (le trottoir) et l’a condamné à dix ans de prison. Il devra passer au moins cinq années derrière les barreaux avant d’espérer obtenir une libération pour bonne conduite.

    Les procureurs avaient réclamé vingt ans. Mais ce verdict, «c’est une victoire pour les animaux», a réagi le groupe Dallas Loves Animals sur sa page Facebook. «C’est la justice», a temporisé Jonnie England, une militante de la cause animale présente lors du procès. «S’il a tué un chaton, imaginez de quoi il est capable.»

    -France USA Media