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28/05/2012

L'Epuration en France - Jours de honte

00:02 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

27/05/2012

" Nous sommes déjà le premier parti d'opposition" - par Bruno Gollnisch

 

25 mai 2012

Bruno Gollnisch a accordé un entretien à la Gazette de Côte-d’Or publié le 23 mai, à l’occasion de sa venue dans le département pour y apporter son soutien à Rémy Boursot et autres candidats FN du Rassemblement Bleu Marine en lice pour les législatives. Nous reproduisons ici cet article in extenso.

 

Bruno Gollnisch : « Nous avons raison sur beaucoup de points »

 

« Le député européen Bruno Gollnisch reste un homme influent au Front National, dont il est membre du bureau politique. Candidat aux élections législatives dans le Var, celui qui est également conseiller régional en Rhône-Alpes analyse la situation d’un parti fort d’un score élevé lors de la dernière présidentielle (18 %). »

 

LA GAZETTE : Quand François Hollande et Nicolas Sarkozy ont fait du vote en faveur de Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle un vote de révolte et non pas d’adhésion, comment avez-vous réagi ?

BRUNO GOLLNISCH : Avec agacement. Car c’est totalement faux. Les gens du Front National savent très bien ce dont ils ne veulent pas, mais ils savent aussi ce qu’ils veulent. Ces expressions de « vote protestataire », « vote de crise », « exclus de la modernité », etc. ont pour but de faire passer nos électeurs pour des râleurs, voire des tarés, qui ne comprennent pas la complexité des problèmes ; des gens qu’il faudrait peut être « écouter », mais sans prendre en compte leurs convictions. À la limite, on s’attend à ce que l’on propose de les « rééduquer ». C’est d’ailleurs, curieusement, la rhétorique que l’on appliquait aux « dissidents » en URSS. En fait, le vote FN traduit souvent une conscience politique plus aiguisée que le vote socialiste dans la région de Toulouse ou le vote UMP à Neuilly.

LA GAZETTE : L’électorat frontiste se sent-il méprisé ?

BG : Oui, bien sûr. Ce type d’attitude est exaspérant. Derrière les propos faussement compatissants ou condescendants, nos électeurs sentent bien le mépris d’un établissement de politiciens nantis qui ne vivent pas la même chose qu’eux dans la vie quotidienne.

LA GAZETTE :Comment avez-vous réagi aux déclarations de certains ministres entre les deux tours, à propos de leur refus de voter FN aux législatives en cas d’affrontement avec un candidat socialiste au second tour ?

BG: Beaucoup sont allés plus loin. Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Claude Guéant, n’ont pas seulement dit qu’ils ne voteraient pas pour le candidat FN ; ils ont dit qu’ils voteraient socialiste !

J’ai d’abord considéré que ces prises de position étaient suicidaires pour leur propre camp. Je pense même que si Nicolas Sarkozy avait clairement pris la position inverse, il aurait été élu ! Je pense aussi que ces attitudes sont révélatrices de la complicité qui existe entre socialistes et UMP, partis du système. Bien sûr il y a entre eux des rivalités, féroces même, pour occuper les places. Mais sur le fond, ils sont proches. Et ils sont solidairement responsables du déclin de la France ces trente dernières années. Alors ils n’aiment pas que des outsiders viennent le leur rappeler !

LA GAZETTE :Gérard Longuet a considéré Marine Le Pen comme une interlocutrice valable. Est-ce selon vous un acte isolé ou au contraire l’ancien ministre de la Défense a-t-il clairement dit ce que beaucoup à l’UMP pensent ?

BG : C’est ce que beaucoup pensent à l’UMP, parmi les électeurs de base et les élus locaux. Mais au sommet de l’appareil du Parti, on leur interdit de l’exprimer ! On obéit aux oukases socialistes contre le FN, qui se veulent vertueuses mais n’ont pour but que de diviser leurs adversaires afin de favoriser leur propre camp. Mais on ne peut pas indéfiniment et sans dommage jouer avec les règles de l’adversaire. Et on ne peut pas indéfiniment faire comme si un parti politique qui recueille régulièrement, depuis trente ans, 15 à 18 % des suffrages n’étaient qu’un « accident » temporaire de la vie politique française.

LA GAZETTE :Marine Le Pen a-t-elle eu raison de lisser l’image du Front National ?

BG: Je ne suis pas favorable à la « diabolisation ». J’ai toujours considéré cette diabolisation comme parfaitement injuste. Elle est en fait une arme psychologique de nos adversaires. Par conséquent, si on peut la combattre, tant mieux. Mais selon moi, ce qui rend le FN plus acceptable, c’est tout simplement que les gens réalisent que nous avons raison sur beaucoup de points, que nos analyses se vérifient, que nos solutions fermes mais de bon sens s’imposent…

LA GAZETTE :Auriez-vous appliqué la même stratégie si vous aviez été élu président du Parti ?

BG : Je ne me serais pas séparé de militants qui avaient peut être commis des erreurs, ou des péchés de jeunesse, mais dont les qualités étaient indéniables. Je me serais efforcé de réunir des éléments du Mouvement national qui nous avaient quittés ou qui existaient en dehors de nous en même temps que d’élargir notre rassemblement à d’autres courants politiques. Mais ce n’est pas moi le président du FN…

LA GAZETTE : Le Front National pourrait-il devenir le premier parti d’opposition, et peser davantage sur la vie politique du pays ?

BG : Il pèse déjà sur la vie politique française, quoique n’ayant à ce jour aucun député, car il oblige ses concurrents et adversaires à se positionner par rapport à lui. Sa présence dans la sphère politique empêche d’ores et déjà le gouvernement d’ouvrir plus grandes encore les vannes de l’immigration, par exemple. Et l’on voit bien le rôle central que jouera le Front national, ses candidats « bleu Marine » et ses propositions lors des prochaines législatives.

Quant à devenir le premier parti d’opposition, c’est déjà, par exemple, ce qu’ont réussi nos amis autrichiens dans leur pays. Et si l’on considère que la véritable fracture politique est désormais moins une facture « droite-gauche » qu’un clivage, qui traverse d’ailleurs les partis de l’Établissement, entre tenants béats de la mondialisation et patriotes persuadés que la nation est l’espace le mieux à même d’assurer la prospérité, la protection mais aussi l’expression démocratique de ses habitants, alors nous sommes déjà le premier parti d’opposition.

Des résultats décevants aux élections pour l’UMP couplés aux luttes internes qui s’annoncent pour prendre sa direction vont conduire à une implosion de ce parti et à une recomposition du paysage politique. Et nous sommes prêts à accueillir ceux de ses sympathisants et militants qui, à la base, souhaiteraient nous rejoindre.

23:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

La Pentecôte dans l'art européen

Heures d’Étienne Chevalier, enluminées par Jean Fouquet, Musée Condé, Chantilly, R.-G. Ojeda, RMN / musée Condé, Chantilly
Pour Jean Fouquet, le blanc a une forte signification de pureté et de purification. Ainsi, la Pentecôte est située dans un cénacle à l’italienne en camaïeu blanc, avec des pilastres antiques, des fenêtres rectangulaires et une abside à coquille. La voûte en berceau surbaissé, en bois, est d’une conception française. Un blanc particulièrement éclatant attire le regard vers le Saint-Esprit, la guimpe de la Vierge et le jeune apôtre, saint Jean, assis à droite.
XVe siècle

Crédit image : domaine public. Via Wikipédia, image et texte.

Bonne Pentecôte - La Pentecôte dans l'art

(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

21:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Les Grecs scandalisés par les propos de Lagarde !


Christine Lagarde sans pitié pour les Grecs par euronews-fr

21:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Femmes tondues à la Libération en 1944

20:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

27 mai 1944 - Bombardements de Lyon, Marseille, Mantes et Rouen par les Alliés

20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Bombardements anglo-américains sur la France - 27 mai 1944 - Combien de morts "libérés" ?

 

MEMOIRE

http://www.admp.org/revuespdf/207/memoire.pdf

 

27/05/12

 

20:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Nord : une fillette gravement mordue au visage par un rottweiler

 

le 27 mai 2012 à 17h57 , mis à jour le 27 mai 2012 à 17h58

Une fillette de 9 ans a été mordue au visage par un rottweiler, samedi à Gravelines (Nord), et transportée dans un état considéré comme grave à l'hôpital.

 
 
Image d'archives/TF1

Le drame s'est produit samedi à Gravelines. Une fillette de 9 ans a été mordue au visage par un rottweiler et transportée dans un état considéré comme grave à l'hôpital, a-t-on appris dimanche auprès des services de secours.

La fillette a été mordue samedi vers 17 heures par l'animal et transportée à l'hôpital à Dunkerque (Nord). L'enfant s'était rendue chez des voisins, dont le chien était attaché dans la cour. L'animal a toutefois réussi à atteindre la fillette, la mordant à la lèvre et à l'oreille, a indiqué de son côté la préfecture du Nord. Le pronostic vital n'était pas engagé et, dans l'immédiat, aucune plainte n'avait été enregistrée, selon la préfecture. Le chien, en règle, a lui été emmené chez un vétérinaire, selon la procédure habituelle.

 TF1 News

19:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Autriche - Un beau geste: il trouve 10 000 euros dans la rue et les rend à la police

Les faits se sont déroulés vendredi en Autriche.

Un homme a trouvé 10.000 euros en liquide dans une rue d'Innsbruck, capitale du Tyrol, une région située à l'ouest du pays.

Mais au lieu de garder l'argent pour lui comme aurait fait n'importe qui, il a tout déposé au commissariat de police le plus proche.

La police d'Innsbruck n'a pas donné de précisions sur le propriétaire de l'argent trouvé.

 
 
Faits Divers

19:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Florian Philippot - BFM Story - 25.05.12

18:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Carcassonne - Des fidèles caillassés pendant la messe à Saint-Joseph

 

YANNICK BONNEFOY
27/05/2012, 09 h 11 | Mis à jour le 27/05/2012, 09 h 40

 

Les paroissiens, dont beaucoup sont des personnes âgées, ont été fortement choqués par le geste peu respectueux de ces jeunes d’origine maghrébine.
Les paroissiens, dont beaucoup sont des personnes âgées, ont été fortement choqués par le geste "peu respectueux" de ces jeunes d’origine maghrébine. (JULIEN FITTE)

Hier, à 18 h 20, alors que l’abbé Roger Barthès commençait à célébrer la messe, quatre jeunes, âgés de 14 à 18 ans, ont fait irruption dans l’église Saint-Joseph, avant de lancer des poignées de cailloux sur les 150 fidèles présents à l’office. Aussitôt, des hommes se sont lancés aux trousses des jeunes trublions, mais en vain. Ils sont parvenus à s’évanouir dans la nature, en se dirigeant vers la cité La Conte.

Interrompue par cet imprévu regrettable, la messe a finalement pu se poursuivre jusqu’à son terme. Si personne n’a été blessé et que rien n’a été cassé au sein de cette église, sise le long de l’avenue Jean-Moulin, les paroissiens, dont beaucoup sont des personnes âgées, ont été fortement choqués par le geste de ces jeunes d’origine maghrébine. L’un des paroissiens s’est d’ailleurs rendu au commissariat, hier soir, pour y faire une main courante et apporter l’un des cailloux jetés...

Cette affaire rappelle étrangement le caillassage dont avaient été victimes les fidèles de la paroisse de Saint-Jacques, dans le quartier du Viguier, le 2 novembre 2010. Ce jour-là, une statue de la vierge avait été légèrement endommagée. On se souvient également qu’une messe de réconciliation avait été célébrée par Monseigneur Planet, évêque de Carcassonne et Narbonne, quelques jours après, en présence de l’imam du Viguier, Mohamed Hanou...

Midi Libre - 27/05/12

18:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Marine Le Pen apporte son soutien à Eric Zemmour

Posté par le 27 mai 2012

 

Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National

Si l’information se confirme, le débarquement d’Eric Zemmour de la station de radio RTL constituerait une grave atteinte au pluralisme des opinions dans les médias.

Avec quelques autres, Eric Zemmour dénote dans un milieu médiatique français déjà très monolithique du point des expressions et des idées, et déjà très déconnecté des aspirations de nos compatriotes.

Par ses prises de position, il représente une forme de quasi-dissidence vis-à-vis des élites autoproclamées du PAF et des éditorialistes alignés sur une bien-pensance convenue. Pour cette raison, il entre souvent en résonance avec les Français.

Sa présence est donc indispensable à un débat public riche et varié.

17:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Un bébé oublié dans une crèche fermée. Une simple distraction de la puéricultrice...

 

Stéphane Sellami | Publié le 27.05.2012, 07h43

COURBEVOIE (HAUTS-DE-SEINE), HIER. Jeudi soir, un père qui venait récupérer son fils de 1 an a eu la surprise de trouver la crèche portes closes.

COURBEVOIE (HAUTS-DE-SEINE), HIER. Jeudi soir, un père qui venait récupérer son fils de 1 an a eu la surprise de trouver la crèche portes closes.
| (LP/YANN FOREIX.)

 

Un jeune couple vient de vivre une mésaventure peu commune. Leur enfant, âgé de 1 an, a été oublié dans les locaux d’une crèche de Courbevoie par le personnel de l’établissement. Le père a dû faire appel à la police pour pouvoir récupérer son bambin, retrouvé tranquillement endormi dans le dortoir…

Tout commence le 24 mai, vers 19h10.
 
Un père de famille se présente à l’entrée de la crèche des Galopins, située rue Donatello à Courbevoie. Mais l’homme constate d’emblée que les portes sont fermées. L’accueil des tout-petits ferme à 19 heures. Très inquiet, le père tente aussitôt de joindre par téléphone le bureau de la direction de cette structure privée, subventionnée par la ville, mais personne ne répond. Il contacte alors la police municipale pour comprendre ce qui se passe. Rapidement sur place, les agents municipaux décident de forcer une fenêtre de la crèche pour vérifier si l’enfant s’y trouve toujours. Après quelques minutes passées à fouiller les lieux, le père et les policiers découvrent le petit garçon en train de dormir tranquillement dans le dortoir dédié aux plus petits. « A part cet enfant, les lieux étaient complètement vide. Il n’y avait plus aucun adulte, confie une source proche de l’affaire. Ce bébé a tout simplement été oublié par les puéricultrices de cette crèche. »

Alerté, le parquet des mineurs du tribunal de Nanterre a ouvert une . La puéricultrice chargée de la surveillance du bambin oublié a été placée en garde à vue dans les locaux de la brigade territoriale de protection de la famille (BTPF). « Elle a été entendue par les policiers avant d’expliquer qu’elle avait totalement oublié cet enfant avant de quitter les lieux, poursuit la même source. Cette femme n’est pas une nouvelle arrivante dans cette crèche. Des vérifications sont toujours en . » Selon nos informations, les parents du petit garçon, qui souhaitaient, dans un premier temps, déposer plainte sont finalement revenus sur leur décision. « Au regard des faits, cette affaire a été traitée en priorité par la et la police, relate un proche du dossier. Mais si l’hypothèse d’un simple oubli se confirme, aucune infraction pénale ne pourra être retenue contre cette puéricultrice quelque peu distraite. »


 

Le Parisien - 27/05/12 

17:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

BONNE FÊTE DE PENTECÔTE A TOUS !

Dimanche 27 mai, cinquante jours après Pâques, les chrétiens célèbrent la Pentecôte. Après Pâques et Noël, il s’agit de la troisième fête la plus solennelle du calendrier chrétien. Elle fait mémoire du don de l’ aux premiers disciples et à l’Eglise universelle.

(Cliquez sur l'image pour la voir en totalité)

Infocatho.be

02:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

La Pentecôte

Actes des Apôtres

Ac 2:1- Le jour de la Pentecôte étant arrivé, ils se trouvaient tous ensemble dans un même lieu,
Ac 2:2- quand, tout à coup, vint du ciel un bruit tel que celui d'un violent coup de vent, qui remplit toute la maison où ils se tenaient.
Ac 2:3- Ils virent apparaître des langues qu'on eût dites de feu ; elles se partageaient, et il s'en posa une sur chacun d'eux.
Ac 2:4- Tous furent alors remplis de l'Esprit Saint et commencèrent à parler en d'autres langues, selon que l'Esprit leur donnait de s'exprimer.
Ac 2:5- Or il y avait, demeurant à Jérusalem, des hommes dévots de toutes les nations qui sont sous le ciel.
Ac 2:6- Au bruit qui se produisit, la multitude se rassembla et fut confondue : chacun les entendait parler en son propre idiome.
Ac 2:7- Ils étaient stupéfaits, et, tout étonnés, ils disaient : " Ces hommes qui parlent, ne sont-ils pas tous Galiléens ?

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Les diocèses de France en fête pour la Pentecôte

Affiche du diocèse de Rennes pour son rassemblement de la pentecôte.
Affiche du diocèse de Rennes pour son rassemblement de la pentecôte.

 

Affiche du diocèse de Rennes pour son rassemblement de la Pentecôte

(Cliquez sur l'affiche pour l'agrandir)

la-Croix.com - 25/05/12

 

NdB: Ahurissant ! Jésus footballeur!

 

 

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Günther Grass fustige l'Europe qui cloue la Grèce au pilori

26/05/2012

Grèce : Günter Grass fustige l'Europe




    Le prix Nobel de littérature allemand, Günter Grass, fustige l'Europe qui cloue au pilori, selon lui, la Grèce, en pleine crise de l'euro, dans un poème publié vendredi sur le site du quotidien Süddeutsche Zeitung.
Dans ce poème, intitulé "La honte de l'Europe", qui paraît samedi dans l'édition papier du journal allemand, Günter Grass met en garde l'UE : "tu vas dépérir privée d'esprit sans le pays qui t'a conçue, toi l'Europe".
"Cloué nu au pilori, car criblé de dettes, un pays souffre", s'emporte l'écrivain allemand de 84 ans, dans ce texte de douze strophes composées de deux vers chacune.
 
IRIB
 
ALTERINFO.NET - 26/05/12

 

 

 

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Chine - A trois ans, il traverse la ville avec sa minimoto pour retrouver sa mère

Lundi dernier, un garçonnet âgé d'à peine trois ans a échappé à la surveillance de son grand-père dans la ville de Wenzhou pour retrouver sa mère. Il a donc avec son jouet minimoto emprunté les avenues de la ville avant d'être heureusement arrêté par un policier.

 

Le Progrès - 26/05/12

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Marseille - Roms: l'impossible cohabitation

 

Publié le samedi 26 mai 2012 à 19H02

 

La tension monte à Château-Gombert, où les habitants sont excédés par un campement installé en plein champ

Jeudi soir, la candidate UMP aux législatives Nora Preciozi a visité le campement avec les riverains.

Jeudi soir, la candidate UMP aux législatives Nora Préziosi a visité le campement avec les riverains.

Photos Guillaume Ruoppolo

Le feu couve dans la garrigue, à deux pas du village de Château-Gombert (13e). Et l'incendie de violence qui menace d'embraser tout un quartier, les pompiers seraient bien incapables de le maîtriser…... Jeudi soir, c'est la police, arrivée de justesse, qui a étouffé l'étincelle, lorsqu'une échauffourée a opposé le président de la Ligue des Droits de l'Homme à des habitants (lire ci-dessous). Des riverains excédés, à bout de nerfs, et surtout livrés à eux-mêmes, abandonnés à leur détresse, comme c'est le cas chaque fois qu'un camp de Roms vient s'installer dans le paysage…...

Cette fois, c'est en pleine nature, derrière le technopôle, que des familles tziganes ont déposé leurs cabanes, leurs ferrailles et leurs monticules de déchets. Comme téléporté du moyen-âge, cet îlot de misère fait face depuis janvier dernier à trois résidences proprettes (Athena, Étoile, les jardins d'Olympe). Une centaine de logements flambant neufs, "où on se saigne aux quatre veines pour s'offrir un peu de tranquillité", expliquent ces riverains. Jeudi soir, ils sont descendus en nombre devant les grilles de leurs résidences sécurisées, pour débattre de la situation qui empoisonne leur quotidien depuis six mois. Poubelles continuellement déversées, départs de feu, mètres cubes "volés" au point d'eau qui alimente les communs. Inévitablement, c'est aussi aux Roms que l'on pense quand un garage est cambriolé, quand un vélo disparaît.

"On n'ose plus promener le chien ou laisser les enfants jouer dehors"

"Tous les matins, je pars travailler avec la boule au ventre en ayant peur de ce que je vais retrouver le soir", soupire un locataire. "On n'ose plus promener le chien ou laisser les enfants jouer dehors", dit une maman. Sa voisine raconte que son petit dernier a été refusé à l'école maternelle en janvier. "On m'a dit qu'il n'y avait plus de place. Pourtant, 4 enfants roms ont bien été inscrits au même moment". Un sentiment d'injustice qui, plus que tout, révolte les habitants. "Les Roms ont droit à tout, ils roulent sans être jamais contrôlés dans des voitures pas assurées. L'eau leur a été branchée, ils ont tiré un câble électrique en toute illégalité. Des sanitaires ont même été installés par les associations, les mêmes qui nous font la leçon, en nous accusant de racisme et d'intolérance !"

Il y a quelques jours, de nouvelles familles expulsées d'Aix sont venues investir un terrain voisin. "Chaque jour, ils sont plus nombreux. Jusqu'à quand cela va durer ?", s'inquiètent les riverains. Officiellement, jusqu'au 22 juillet prochain, a répondu la justice. Saisi d'une demande d'expulsion par Marseille-Aménagement, propriétaire du terrain occupé, le juge des référés a accordé 4 mois de délai. "C'est scandaleux, car ces ressortissants ne peuvent pas séjourner plus de 3 mois sur le territoire français. De plus l'expulsion, nominative , ne porte que sur 5 ou 6 personnes", souligne Gérard Chenoz, vice-président UMP de la communauté urbaine, en visite jeudi dans le quartier. À ses côtés, Nora Preziosi, candidate UMP aux législatives, a promis de faire bouger les lignes. Avant elle, sa rivale socialiste Sylvie Andrieux avait elle aussi rencontré les riverains. Dans ce secteur où le Front National a fait un carton à la Présidentielle, les Roms sont devenus un thème majeur de campagne.


Lettre aux préfets

"Je tiens à attirer votre attention sur une situation qui me paraît présenter les germes d'un prochain et grave trouble à l'ordre public", a écrit Nora Préziosi au Préfet de région et au Préfet de police, suite à sa visite du campement. La candidate UMP aux législatives dans la 3e circonscription sollicite une audience des conseils syndicaux des copropriétés concernées, "afin d'envisager des solutions urgentes" . Par ailleurs, un nouveau référé d'expulsion va être introduit par Marseille-Aménagement.

La visite de la candidate, qui est allée jeudi soir au devant des riverains mais a également rencontré des familles roms, avec lesquelles une discussion s'est engagée, n'est pas du goût du Front de Gauche, qui lui reproche d'avoir "mis le feu aux poudres". "Les milices UMP ne passeront pas dans les quartiers nord" clame le parti de Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué, qui attribue les incidents de jeudi soir, à une "milice de quartier", rappelant "les pires moments de l'histoire". Et si la politique, c'était l'art de souffler sur les braises ?...

La Provence

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26/05/2012

Chassé-croisé à Hénin-Beaumont

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Hier, et Jean-Luc Mélenchon ont réussi la prouesse de faire campagne pour les législatives sur le même sans jamais se croiser. Sur les 219 km2 et les 25 communes que compte cette 11e circonscription du Pas-de-Calais, les patrons du et du Front de gauche avaient choisi la même artère d’Hénin-Beaumont, hier matin, presque au même moment.

 


« J’ai oublié mon sèche-cheveux, je suis de très méchante humeur! » lâche Marine Le Pen, dès son arrivée à sa permanence. Les mèches inhabituellement ondulées, la patronne du FN fume une cigarette pour se détendre. On lui dit qu’elle pourrait croiser Mélenchon sur le marché. « Ah bon? feint-elle de s’étonner. Sa présence ne change rien à mon organisation. Et que croyez-vous qu’il va me faire? Me sauter à la gorge? Me mordre le mollet? »

Bien décidée à montrer qu’elle est ici chez elle, Le Pen s’engage au milieu des étals de la cité minière pendant plus d’une heure. « Je peux vous faire la bise? » lui demande un habitant, sous le charme. « Bravo! On est fier de vous », l’encense Freddy, plus loin.  Les rares attaques la laissent de marbre. A son passage, Tarek donne pourtant de la voix. « Melon marocain! Goûtez mes ananas d’Algérie ! » insiste le commerçant.

La candidate écologiste regrette « le marché people »

Plus loin, un stand du Front de gauche attend la candidate de pied ferme. Pas de clash pour autant, mais elle en profite pour clamer que « Mélenchon ne veut pas dévoiler sa déclaration d’impôts sur le revenu et celle de son patrimoine ». Mais son ennemi persifle en toute mauvaise foi, lorsqu’il évoque la « chambre de bonne » que louerait la frontiste à Hénin, alors qu’il s’agit d’un appartement.

A l’autre bout du marché, une petite troupe bardée de tracts à l’effigie de Jean-Luc Mélenchon s’impatiente. Le patron est en retard. Censé arriver à 10h15, après une visite d’usine, Mélenchon fait finalement son apparition à 10h48. L’eurodéputé a pris le temps de boire un café au local du PCF, à deux pas de là. Il entame sa tournée trois minutes pile poil après que sa rivale a quitté le marché. « Pas de volonté de l’éviter », jure pourtant son entourage.

Dans son uniforme de candidat (costume sombre et cravate rouge), Mélenchon s’extasie devant la troupe des Mélenchanteurs, la bande musicale dépêchée sur place pour assurer la claque. Affable, il s’approche d’un stand pour saluer les commerçants, qui l’accueillent chaleureusement. « Heureusement que t’es là », s’enflamme un chaland. « Touche-moi pas », assène un autre, refusant de lui serrer la main. Mélenchon lui empoigne le bras. « J’espère vous l’avoir refilée, la maladie du rouge », cingle le candidat. Son visage se ferme. « Y’en a qui sont contents, d’autres non. Elle et moi, on clive », minimise-t-il, avant de reprendre ses piques. « Je suis plus d’ici qu’elle! Tous les coins d’ici, je les ai appris dans des livres quand j’avais 20 ans! Le mouvement ouvrier est né ici », assure-t-il. Plus loin, une candidate écologiste observe la scène, esseulée. « Les habitants sont dépossédés de leur campagne, regrette Marine Tondelier. C’est devenu le marché people! »

 


Le Parisien

 

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