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31/01/2011

Chypre reconnaît un Etat palestinien

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Le dirigeant de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a reçu une lettre du président de Chypre, Dimitris Christofias. Le sujet : la reconnaissance par l'île d'un Etat palestinien dans les frontières de 1967.

Christofias revient sur l'historique de leurs relations bilatérales. Et de déclarer qu'il espère que la région sera témoin d'une solution pacifique qui garantira un Etat palestinien indépendant, avec Jérusalem-Est comme capitale.

Au cours du week-end, le ministre des Affaires étrangères de Chypre, Marcos Kyprianou, a annoncé que son pays était favorable au gel des constructions dans les implantations de Judée-Samarie. Il a choisi de réitérer son soutien à la création d'un Etat palestinien souverain, sans accepter aucune modification des frontières antérieures à 1967, ou relatives au statut des réfugiés "à moins que les deux parties n'arrivent à un accord."

Vendredi, le Paraguay a reconnu un Etat palestinien dans les frontières de 1967, peu avant le sommet prévu pour le mois de février, au Pérou, avec les dirigeants des pays arabes et d'Amérique du Sud.

Ces dernières semaines, la Bolivie, le Brésil, et l'Equateur avaient déjà dessiné la tendance. Le Chili et le Pérou ont également reconnu l'indépendance de l'Etat palestinien, tout en laissant ouverte la question des frontières.

JERUSALEM POST - 30/01/11

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30/01/2011

Plus important que le Mediator!

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L’Afssaps rectifie depuis quelques mois des notices de médicaments contre l’hypertension qui utilisaient le mot « race noire ». L’agence sanitaire invoque une mauvaise traduction européenne.

« Patients de race noire ». Une formulation qui peut faire bondir puisqu’il est admis qu’il n’existe aucune autre race que la race humaine chez les hommes. L’Afssaps, l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, s’emploie depuis quelques mois à corriger un problème de traduction sur la notice de médicaments contre l’hypertension, révèle vendredi le quotidien régional La Marseillaise. Il est noté que ces médicaments auraient un effet moindre « chez les patients de race noire ».

Les médicaments concernés sont des antihypertenseurs contenant la molécule Sartan ou une autre, l’IEC. Le laboratoire Menarini France, qui commercialise l’un d’eux, affirme au quotidien que la mention des particularités ethniques du produit lui était imposée par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, Afssaps. Pour sa défense, l’agence sanitaire précise que la mention de la « race noire » dans les notices résultait de la traduction d’une procédure européenne d’autorisation de mise sur le marché. Le problème a été découvert avec l’arrivée de génériques de ces médicaments.

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NPI - 30/01/11

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J-F Copé veut se faire le FN


J.F Copé veut se faire le FN
envoyé par FrenchCarcan. - L'info video en direct.

Nations Presse Info - 30/01/11

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Marine Le Pen se dit choquée par la double nationalité d'Eva Joly, candidate à la présidentielle

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Eva Joly

Marine Le Pen s'est déclarée dimanche une nouvelle fois "choquée" qu'Eva Joly, d'origine norvégienne, puisse défendre les couleurs d'Europe-Ecologie-Les Verts à la présidentielle de 2012 en raison de sa double nationalité, ce à quoi a répliqué l'intéressée avec mépris, en plaidant pour une "France métissée"...

"Quand on est candidat à la présidentielle, il faut avoir un lien charnel avec notre pays, avec notre peuple. Je trouve profondément indécent que quelqu'un qui est devenu français à 20 ans, qui a la double nationalité, puisse poser sa candidature", a affirmé la présidente du Front national sur Canal+.

"Une personne pourrait donc être candidate à la présidentielle et voter elle-même dans son autre pays pour le président de son pays d'origine. Moi ça me choque mais à un point, vous n'imaginez pas", a insisté Mme Le Pen dans l'émission "Dimanche +", réitérant une critique qui avait déclenché une polémique.

"Il faut supprimer la double nationalité", a-t-elle à nouveau réclamé.

Réagissant à ces propos, Eva Joly a affirmé ne pas être "étonnée" ni "atteinte" par ces critiques.

"Cela n'est pas étonnant venant de Marine Le Pen avec la conception qu'elle a de la citoyenneté. Pour moi, c'est encore une manifestation de l'exclusion, de la volonté de diviser", a-t-elle déclaré sur RFI/TV5Monde/Le Monde.

"Il me semble que j'ai passé toute ma vie en France; j'ai consacré des années de travail au service des Français, d'abord à l'hôpital, ensuite pour la justice", a-t-elle expliqué.

"J'ai choisi, moi, d'être française parce que j'aime la France et, d'une certaine façon, je témoigne de la générosité des Français envers les étrangers parce que j'ai pu devenir magistrate en France et je ne connais aucun autre pays où on peut, lorsqu'on n'est pas né dans le pays, devenir magistrat du pays et aussi concourir pour la magistrature suprême", a aussi dit Mme Joly.

"La présidente du Front national se sert de notions comme la laïcité comme d'une machine anti-musulmans, elle dévoie les fondements de notre République et le fait de souligner ma double nationalité comme quelque chose qui serait prohibitif pour se présenter aux élections présidentielles va dans le même sens. Ca ne m'atteint pas venant d'elle", a ajouté l'eurodéputée.

"Mon accent, il est consubstantiel à moi. Pendant des années au début de mon séjour en France, j'ai travaillé mon accent, mais je me console en me disant qu'en France, nous devons être à peu près 10 millions ou 15 millions à avoir un peu d'accent et ceux qui m'aiment ne l'entendent plus", a-t-elle conclu, plaidant pour "une France métissée où il y a de la place pour tout le monde".

 30/01/11

21:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Après les cafés-philo, lancement à Lyon d'un café-maçon

café symboles maçonniques.jpg

Symboles maçonniques - (Cliquez sur la photo)

Un bar du centre de Lyon a accueilli jeudi soir le premier café-maçon, initié par des francs-maçons mais ouvert à tous, destiné à "désacraliser" la franc-maçonnerie comme à dialoguer sur des sujets de société.

"C'est un lieu où les gens vont pouvoir parler", a expliqué Pierre, un des francs-maçons à l'origine de cette initiative, à sa connaissance "une première en France".

Parler mais en respectant les règles en vigueur dans les ateliers maçonniques: "On ne prend pas la parole, on la demande, on s'écoute et on ne cherche pas à avoir raison" et surtout "on ne demande pas à quelqu'un s'il est franc-maçon, il le dit s'il le souhaite", a-t-il résumé.

Il s'agit également de "désacraliser" la franc-maçonnerie. Pour lui, il faut "simplifier les relations entre l'intérieur et l'extérieur". Mais il n'est pas question de rester focalisé sur ce thème: "On veut produire une réflexion plus générale", a précisé l'organisateur.

A l'issue de l'exercice, dont le début et la fin ont été symbolisés par un petit coup de sonnette, Bertrand et Christophe, qui ont assisté à l'heure de débat, ont loué "la qualité de l'initiative" mais regretté "que le thème n'ait pas été assez cadré" et estimé en spécialiste que "les intervenants ne maîtrisaient pas assez leur sujet".

Après cette première édition destinée à lever un coin de voile la pratique maçonnique, les organisateurs sont repartis avec quelques idées de thèmes proposées par le public (l'euthanasie, le religieux en franc-maçonnerie...) qui alimenteront la réunion du mois prochain.

AFP. 27/01/11

 

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Egypte: l'opposition charge ElBaradei de négocier avec le régime

VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/egypte-pl...

Les Frères musulmans et d'autres mouvements d'opposition ont chargé dimanche l'opposant Mohamed ElBaradei de "négocier" avec le régime du président Hosni Moubarak, alors que les manifestations se poursuivaient au Caire au 6e jour d'une révolte qui ne semble pas faiblir.

En fin d'après-midi, ElBaradei est arrivé près de la place Tahrir, dans le centre du Caire, où sont massés plusieurs milliers de manifestants..

Devant les violences qui ont fait au moins 125 morts et des milliers de blessés depuis mardi, les Etats-Unis se préparaient à évacuer leurs ressortissants d'Egypte.

La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, tout en assurant qu'il n'était pas question de suspendre l'aide à l'Egypte, principal allié des Etats-Unis dans le monde arabe, a plaidé pour "une transition en bon ordre" et estimé que le processus en était "à peine au début".

Sur la chaîne de télévision américaine CBS, M. ElBaradei a demandé aux Etats-Unis de se placer clairement du côté des manifestants: "Le gouvernement américain ne peut pas demander au peuple égyptien de croire qu'un dictateur qui est au pouvoir depuis 30 ans sera l'homme qui instaurera la démocratie".

Plus de deux heures après l'entrée en vigueur du couvre-feu -en vigueur au Caire, à Alexandrie et à Suez de 16H00 (14H00 GMT) à 08H00 (06H00 GMT)- des milliers de personnes étaient rassemblées dimanche soir sur la place Tahrir, la "place de la Libération", scandant "le peuple veut la chute du régime" et "s'il doit partir, il doit partir".

La place cernée par les chars, dans le centre de la capitale vit depuis mardi au rythme d'une contestation jamais vue en 30 ans de pouvoir du président Moubarak.

Sur le sol, les manifestants ont peint en immenses caractères arabes: "va-t-en espèce de lâche, agent des Américains".

En milieu d'après-midi des avions de chasse ont survolé la capitale à très basse altitude à plusieurs reprises.

La chaîne satellitaire al-Jazira, qui fait trembler certains gouvernements arabes par sa couverture des protestations, a été interdite dimanche en Egypte.

Dans la matinée, le président a visité le centre opérationnel de l'armée, au lendemain de la nomination d'un vice-président, le premier en 30 ans, Omar Souleimane, et d'un nouveau Premier ministre, Ahmad Chafic.

La Coalition nationale pour le changement, qui regroupe plusieurs formations d'opposition, dont les Frères musulmans, principale force d'opposition dans le pays, a chargé M. ElBaradei, ancien chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), de "négocier avec le pouvoir".

Dans la nuit, des émeutes ont éclaté dans plusieurs prisons. Des milliers de détenus se sont évadés d'une prison à 100 km au nord du Caire, et des dizaines de corps gisaient sur la chaussée près d'une autre prison de l'est de la capitale. Un journaliste de l'AFP a vu 14 corps dans une mosquée proche, mais selon les habitants, il y en aurait "beaucoup d'autres".

Pour tenter de rassurer la population, l'armée a annoncé dimanche l'arrestation de plus de 3.000 évadés et de fauteurs de troubles.

Le mouvement a en partie paralysé le pays: de nombreux distributeurs de billets étaient vides, les banques et la Bourse, qui a enregistré de fortes baisses mercredi et jeudi avant le congé hebdomadaire, sont restées fermées.

Après de nombreux pillages au Caire, l'armée semblait plus présente et plus ferme dimanche dans les rues.

Des comités de citoyens armés de fusils, de gourdins ou de barres de fer patrouillaient les quartiers de cette métropole de vingt millions d'habitants.

La révolte, qui a commencé le 25 janvier, onze jours après la fuite du président de l'ex-président tunisien Zine El Abidine Ben Ali sous la pression de la rue, continuait à susciter l'inquiétude.

 Le Liban, la Libye et la Turquie ont mis en place des navettes aériennes.

Ces craintes semblaient justifiées: l'Azerbaïdjan a annoncé l'évacuation de ses ressortissants après le décès d'un comptable de son ambassade au Caire, mortellement blessé samedi soir alors qu'il rentrait chez lui.

Destination touristique très prisée en cette saison, l'Egypte voyait aussi ses sites touristiques se vider, la quasi-totalité des voyagistes ayant annulé les départs.

A l'aéroport du Caire, des hordes de touristes, d'expatriés et d'Egyptiens angoissés ont pris d'assaut les guichets de départ, cherchant à tout prix à quitter le pays.

En Israël, le Premier ministre Benjamin Netanyahu a affirmé que son pays voulait préserver la paix avec l'Egypte, seul pays arabe avec la Jordanie à avoir signé un traité de paix avec l'Etat hébreu.

Le mouvement Hamas, qui contrôle la bande de Gaza, a annoncé la fermeture du terminal de Rafah, à la frontière avec l'Egypte, provoquant des craintes de pénuries dans le territoire palestinien.

Au Soudan, des milliers d'étudiants ont bravé les forces de sécurité pour répondre à un appel à manifester sur le modèle de l'Egypte.

AFP. 30/01/11

20:28 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le violeur d'adolescentes avait été libéré avec l'aval des psychiatres

Le violeur présumé de deux adolescentes arrêté cette semaine par la police judiciaire des Hauts-de-Seine avait quitté librement il y a un an l’hôpital psychiatrique, où il avait été interné d’office après une tentative de viol en 2008. Cette décision, prise à l’époque par le préfet du département et qui reposait sur une série d’avis médicaux favorables, heurte les enquêteurs chargés des deux dernières agressions imputées à Yassine N.

 

« Il y a deux victimes de trop », déplore l’un d’eux.

Le suspect, âgé de 24 ans, avait passé onze mois en détention provisoire dans le cadre de l’enquête sur cette tentative de viol de 2008 avant de bénéficier d’un non-lieu. Deux experts psychiatres avaient ainsi conclu à « l’abolition de son discernement » en raison de désordres psychiatriques sévères. Le juge d’instruction de Nanterre l’avait déclaré pénalement irresponsable de cette agression commise à Colombes le 29 décembre 2008. Ce jour-là, il suit une mère de famille jusqu’à son pavillon. Il force la porte, saisit sa victime à la gorge et la plaque sur une table. Mais l’enfant de cette femme assiste à la scène et file chercher du secours au café voisin. Yassine est immédiatement arrêté. D’emblée, les enquêteurs le perçoivent comme « un prédateur ». Mis en examen, le suspect est placé en détention provisoire jusqu’au 8 décembre 2009, date du non-lieu. Pour la justice, l’affaire est close. Mais le préfet des Hauts-de-Seine prend le relais et ordonne l’hospitalisation d’office du jeune homme.


Trois avis médicaux

Dès sa sortie de prison, il est escorté dans le service psychiatrique de Louis-Mourier, à Colombes. Moins d’un mois plus tard, le 4 janvier 2010, un médecin qui en a la charge informe le préfet que le patient « va mieux ». L’évolution « favorable » de son état de santé permet « d’ordonner sa sortie ». Prudent, le préfet sollicite deux autres avis médicaux. « Il nous fallait savoir si cet homme était dangereux ou non », précise-t-on à la préfecture des Hauts-de-Seine. Les deux nouveaux experts posent le même diagnostic : le patient est « stabilisé » et « ne présente plus de trouble psychiatrique ». Le 24 février 2010, l’hospitalisation d’office est donc levée. Yassine est libre. Il a été réincarcéré jeudi soir après sa mise en examen pour les viols de deux jeunes filles de 16 ans, agressées alors qu’elles rentraient à leur domicile à Courbevoie et Colombes les 17 et 20 janvier. Le suspect a été confondu par ses empreintes génétiques. Il fera prochainement l’objet de nouvelles expertises psychiatriques.

Le Parisien - 29/01/11

 

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Egypte: les pillards menacent le musée du Caire

Samedi soir, au cinquième jour des manifestations historiques en Egypte, le centre-ville du Caire était en proie aux pillages. «La situation est extrêmement chaotique, des pillards s'emparent de tout ce qu'ils trouvent un peu partout.

On entend des détonations dans la ville, c'est très tendu», témoigne l'envoyée spéciale du «Parisien».

Vendredi soir déjà, des dizaines de commerces avaient été saccagés et un supermarché Carrefour pillé.

Deux momies du musée du Caire détruites

Dans la journée de samedi, une chaîne de jeunes volontaires s'est formée autour du musée du Caire pour protéger les trésors de l'antiquité qu'il renferme. L'initiative a été lancée après que des voleurs se sont introduits, la veille au soir, dans le bâtiment mitoyen du siège du Parti national démocrate (PND) d’Hosni Moubarak, que des manifestants venaient d'incendier.

Le musée du Caire abrite des dizaines de milliers d'objets dont le trésor du pharaon Toutankhamon. Selon Zahi Hawass, président du Conseil des antiquités égyptiennes, deux momies ont été détruites malgré l'intervention de civils aidés par des agents de police. En revanche, tous les individus entrés dans le musée ont été interpellés. Tandis que les militaires emmenaient l'un d'eux, la foule massée à l'extérieur criait : «Voleur, voleur !» «Nous ne sommes pas à Bagdad», lançait un autre, en référence à l'intervention américaine en Irak en 2003, lors de laquelle des milliers de pièces ont été dérobées au Musée national de la capitale.

Les Cairotes chassent les pilleurs

Les Frères musulmans - officiellements interdits en Egypte, mais qui constituent la première force d'opposition du pays - ont appelé ce samedi à la formation de comités de quartier destinés à protéger les établissements privés et publics de la capitale. Les forces armées ont aussi exhorté «le peuple égyptien à protéger la nation, l'Egypte, à se protéger» face aux pillages.

Dès vendredi soir, des habitants du quartier pauvre Al-Sabtia, munis de couteaux et d'armes artisanales, sont ainsi descendus dans les rues pour poursuivre des pilleurs qui avaient saccagé un centre commercial et menaçaient de s'en prendre à des commerces de luxe. Des témoins ont rapporté qu'ils avaient récupéré les biens dérobés, et les avaient entreposés dans une mosquée avoisinante en attendant de les remettre aux autorités quand l'ordre serait rétabli. «Ils nous ont protégés toute la nuit», ont témoigné des employés d'un hôtel cinq étoiles. 
 

Le Parisien - 29/01/11

 

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29/01/2011

LES CHEMINS DE LA LIBERTE - bande annonce d'un film magnifique - VF

Au cinéma le 26 janvier 2011 

Réalisé par Peter Weir.
Avec Jim Sturgess, Ed Harris, Colin Farrell.

En 1940, une petite troupe de prisonniers décide de s'évader d'un camp de travail sibérien. Pour ces hommes venus de tous les horizons, s'échapper de cet enfer ne sera que le début de l'aventure...
Ensemble, ils vont parcourir plus de 10 000 kilomètres, à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis les sommets de l'Himalaya pour franchir la Grande Muraille de Chine.
Certains s'arrêteront en chemin, d'autres ne survivront pas aux épreuves. L'Inde - alors sous contrôle anglais - est le but ultime.
Mais la route est longue, les rencontres risquées, les conditions physiques épouvantables, et chacun a ses secrets...

23:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Sortir de l'euro - 50% des Allemands en accord avec la positions de Marine Le Pen et du Front National

Politique matin LCP -29/01/11

23:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

RETRAITE GRATUITE - A LIRE ABSOLUMENT

Je vous fais suivre ce message. Le contenu est exact, comme vous pouvez le lire sur le "Livret d'Accueil" destiné aux immigrés : au cas où ils ne les connaîtraient pas, notre administration leur donne tous les tuyaux !

A CHACUN DE VERIFIER ET D'APPRECIER!
 Sujet : RETRAITE GRATUITE
 
Je viens d’apprendre dans le milieu (politique) que de nombreux politiciens de “gauche” ou de droite auraient très peur, entre autres, de ce que les Français pourraient découvrir quant aux retraites accordées à des étrangers qui arrivent en France pour “la retraite” afin de rejoindre les leurs qui ne repartiront jamais. A partir de 60 ans s’ils ne “peuvent plus travailler”(?) et DANS TOUS LES CAS A 65 ANS , ils peuvent toucher l’ASPA soit 708 euros mois avec un simple permis de séjour, plus APL et AME que n’ont pas souvent les plus pauvres des Français et les chômeurs ! Et ce , sans jamais avoir travaillé en France ou ailleurs, et sans jamais avoir cotisé un centime. Que diraient par exemple des agricultrices ayant bossé toute leur vie, depuis l'âge de 15 ans, et qui touchent dans les 500 euros mois ! Que diraient les millions de gens qui ont défilé ??
 
Ce qui expliquerait en partie que seules 800 000 personnes handicapées touchent l’AAH de 710 euros mois sur les 12 millions qu’elles sont !!! Et dont on ne sait pas ce qu’elles toucheront à la retraite puisque à 60 ans elles disparaissent du traitement administratif du handicap !
 
J’ai vérifié et constaté que c’était vrai! Ouvrir le lien ci-dessous et aller page 54 . Le document du gouvernement est toujours en ligne.

http://www.immigration.gouv.fr/IMG/pdf/livretaccueil.pdf

 
  Ceci expliquerait peut être l’afflux d’immigrés en augmentation depuis le début de l’année quant au regroupement familial, normalement non admis pour les parents.

 

A.C. - 28/01/11

22:56 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (26)

Les Egyptiens bravent le couvre-feu, nouvelles nominations au pouvoir

VIDEO  http://www.2424actu.fr/actualite-internationale/egypte-mo...

Des dizaines de milliers d'Egyptiens ont bravé le couvre-feu samedi au 5e jour de leur révolte sanglante sans précédent contre le régime dont le président Hosni Moubarak, appelé à partir après 29 ans de règne, a nommé un vice-président et un nouveau Premier ministre.

La communauté internationale a multiplié les appels à des réformes, à la retenue et à l'arrêt des violences au cinquième jour d'un mouvement de contestation qui fait plus de 73 morts, selon le dernier bilan de sources médicales, et des milliers de blessés et ne paraît pas s'essoufler.

M. Moubarak, 82 ans, dont l'avenir semblait sombre, donne l'impression de vouloir s'accrocher au pouvoir en procédant à de nouvelles nominations après avoir promis la formation d'un nouveau gouvernement et des réformes.

Lors d'une réunion, il a nommé le chef des Renseignements Omar Souleimane vice-président, premier poste du genre depuis son arrivée au pouvoir en 1981, et a chargé le ministre de l'Aviation, le général Ahmad Chafic, de former le prochain gouvernement.

M. Chafic est appréciée au sein de l'élite et l'opposition et de nombreux analystes avaient évoqué son nom pour éventuellement succéder, en cas de vacance du pouvoir, à M. Moubarak qui a dirigé l'Egypte d'une main de fer en maintenant surtout l'état d'urgence depuis 29 ans.

Néanmoins les promesses de M. Moubarak, jugées en deçà des revendications de la population pour de meilleures conditions de vie - lutte contre le chômage et la pauvreté et la liberté d'expression -, n'ont pas entamé la détermination de la rue à le chasser.

Présente avec ses blindés, l'armée a enjoint la population de respecter le couvre-feu.

Mais la population est restée sourde à ses appels.

Aux cris de "Moubarak va-t-en" ou "Celui qui aime l'Egypte ne détruit pas l'Egypte", des dizaines de milliers de manifestants, déchirant ses portraits et conspuant le nom du président, ont bravé le couvre-feu au centre du Caire.

A Rafah, le siège de la Sûreté de l'Etat a été attaqué et des heurts ont tué trois policiers, selon les témoins. A Ismaïliya, sur le canal de Suez, des heurts violents ont éclaté entre forces de sécurité et des milliers de manifestants et à Alexandrie (nord) des milliers de personnes ont manifesté alors que plusieurs commissariats étaient en flammes.

Selon les services de sécurité, 60% des postes de police du pays ont été incendiés, dont 17 au Caire.

Trois personnes ont été tuées et des dizaines blessées lors des heurts au Caire selon des secouristes, portant à 51, en majorité des civils, le nombre de morts en cinq jours de contestation inspirée par la révolte ayant chassé Zine El Abidine Ben Ali du pouvoir à Tunis.

L'armée a en outre appelé la population à se protéger face aux pilleurs, de nombreux commerces ayant été saccagés.

"Il n'y a plus de police, les voleurs se sont échappés des prisons de quartier. Je n'ai jamais vu ça de ma vie", a dit un propriétaire d'une boutique de vêtements. Un supermarché Carrefour a été pillé.

Des jeunes Egyptiens ont formé une chaîne humaine autour du musée du Caire et des comités de quartier se constituaient pour tenter de protéger la capitale des pilleurs.

"Je continuerai à participer (à la contestation), peu importe ce que cela implique, pour m'assurer que le régime de Moubarak parte (...) C'est un régime dictatorial qui a échoué sur les fronts économiques et politiques", a dit M. El-Baradei, ex-chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique et prix Nobel de la paix.

Les services de téléphonie mobile, coupés comme l'Internet pour contrecarrer les manifestations, étaient partiellement rétablis. Mais l'Internet ne semblait toujours pas accessible. Ces services ont joué un rôle-clé dans le lancement des manifestations.

Seule note positive pour M. Moubarak, la "solidarité" exprimée par le roi saoudien Abdallah et le président palestinien Mahmoud Abbas.

En revanche, le plus influent prêcheur du monde arabe, cheikh Youssef Al-Qardaoui, a affirmé que seul le départ de M. Moubarak pouvait régler la crise.

Face à l'escalade, la Bourse du Caire restera fermée dimanche ainsi que les banques.

AFP. 29/01/11

Quelles réactions d'Israël?

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Les Européens ont cherché à Davos à convaincre sur l'avenir de l'euro

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Lagarde et Osborne à Davos - (Cliquez sur la photo)

Les dirigeants européens ont cherché cette semaine à Davos à convaincre que la zone euro avait franchi le cap de la crise, en dépit des inquiétudes qui persistent et des risques auxquels l'économie mondiale fait toujours face.

"Je ne m'attends pas à de nouveaux chocs, je pense que l'euro sera stable", a renchéri son homologue allemand Wolfgang Schaüble.

La veille, la chancelière allemande Angela Merkel s'était montrée tout aussi déterminée à défendre "notre" monnaie, l'euro, 24 heures après le même engagement pris par le président français Nicolas Sarkozy. "Si l'euro devait échouer, alors l'Europe échouerait", avait-t-elle assuré.

Nous n'en sommes plus là, a tenu à rassuré samedi le PDG de la banque britannique Barclays, Robert Diamond. "Je pense que la question de la force de l'Europe, la question de savoir si la zone euro allait éclater était une préoccupation de l'an dernier", a-t-il assuré. Mais la "volatilité sur les marchés" est toujours présente, a-t-il aussitôt averti.

M. Schaüble et Mme Lagarde ont longuement insisté sur les mesures déjà prises pour sauver l'euro et celles qui le seront au printemps pour consolider le fonds d'aide créé l'an dernier au paroxysme de la crise grecque.

"Nous voulons être ensemble, nous avons aidé ceux qui étaient en difficulté. Nous avons mis en place un fonds, et nous travaillons à l'affiner, à l'améliorer, et nous sommes certainement prêts à resserrer les rangs et à être ensemble" pour cette tâche, a martelé Christine Lagarde.

"Ne "shortez" pas l'Europe et ne "shortez" pas l'eurozone", a-t-elle lancé. L'expression "shorter", de l'anglais to short, est utilisée dans les salles de marché et signifie que vous pariez sur la baisse de tel ou tel avoir, comme l'euro par exemple.

Le problème, a toutefois remarqué M. Schaüble, c'est qu'en dehors de l'eurozone, "personne ne comprend réellement ce qu'est une monnaie commune européenne avec une politique monétaire commune mais sans politique économique et budgétaire commune".

Montek Singh Ahluwalia, vice-président de la Commission indienne du Plan, présent samedi à ce débat, a d'ailleurs inscrit l'eurozone dans la liste des risques qu'il prend en compte pour cette année.

Pour son homologue britannique George Osborne, les pays européens sont certes en train "de faire le ménage" dans leurs finances publiques, mais la zone euro en tant que telle a toujours un problème de compétitivité. "Pouvons-nous faire de l'Europe une zone compétitive", c'est cela le principal défi, a-t-il lancé.

Mais la crise de la dette n'est pas la seule menace qui plane toujours sur l'économie mondiale, ont averti ces dirigeants. L'afflux massif de capitaux vers les pays émergents, en est une autre, a souligné le ministre indien. Ces flux de capitaux étrangers vers les marchés émergents déstabilisent les économies de ces pays et créent des tensions sur leurs taux de change.

La volatilité des prix des matières premières, notamment agricoles, est aussi un sujet majeur de préoccupations, a relevé le président de la Banque mondiale Robert Zoellick, qui a préconisé à ce sujet une plus grande transparence sur les stocks.

L'urgence d'une plus grande régulation financière, pourtant désignée priorité numéro un l'an dernier, a en revanche paru moins essentielle cette année à Davos.

Robert Zoellick a un début de réponse. "Quelque soit la nouvelle régulation financière que vous mettrez en place, elle ne sera probablement pas adaptée à la prochaine crise", a affirmé sur ce point le président de la Banque mondiale, ancien dirigeant de Goldman Sachs. "Et, il y aura une autre crise", a-t-il prophétisé.

AFP. 29/01/11

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Retour au calme à Tunis, le nouveau gouvernement au travail

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(Cliquez sur la photo)

Très contesté pendant une semaine par des centaines de manifestants qui réclamaient son départ jusqu'à leur dispersion vendredi par la force, le Premier ministre tunisien Mohammed Ghannouchi a fixé le cap de sa nouvelle équipe: transition démocratique et relance économique.

Depuis Davos (Suisse), des responsables tunisiens ont d'ailleurs martelé ce message samedi: investisseurs et touristes sont invités à revenir en Tunisie, la situation économique est "sous contrôle".

Lors d'une conférence de presse, Mustapha Kamel Nabli, gouverneur de la Banque centrale, Yassine Brahim, ministre des Infrastructures et des Transports, et Sami Zaoui, ministre des Technologies de l'information, ont expliqué que leur présence au Forum économique mondial (Wef) visait à faire "passer le message".

Concernant la délicate transition en cours, Mohammed Ghannouchi a expliqué sur la télévision privée Nesma que les concertations sur le gouvernement provisoire annoncé jeudi ont impliqué "toutes les parties, qu'il s'agisse de partis politiques, société civile, sensibilités politiques, compétences ou universitaires".

La Tunisie, a-t-il concédé, n'a pas "une riche expérience en matière de transition démocratique (mais) elle est dans l'obligation de relever ce défi politique", avec en ligne de mire des élections.

Le pays a toutefois "tous les moyens nécessaires pour réussir cette transition démocratique qui permettra à tous les Tunisiens, toutes appartenances politiques confondues, de s'exprimer en toute liberté et de choisir leur dirigeant après cette phase transitoire", a encore indiqué celui qui fut le Premier ministre pendant onze ans - et jusqu'à sa chute - le 14 janvier du président Ben Ali.

Après les violents heurts de la veille, au cours desquelles les centaines de manifestants qui réclamaient quotidiennement le départ de M. Ghannouchi et celui des caciques du régime Ben Ali ont été dispersés sans ménagement, le calme était revenu samedi à Tunis.

La police a seulement tiré quelques grenades lacrymogènes pour disperser quelques jeunes qui s'en prenaient à des magasins en fin de journée.

Depuis vendredi l'esplanade de la Kasbah est totalement bouclée par des militaires, a constaté l'AFP.

Le centre-ville, notamment l'avenue Habib Bourguiba, avait repris un aspect normal, même si des groupes de manifestants continuaient ça et là de donner de la voix.

Des centaines de femmes ont ainsi défilé pour dire leur détermination à défendre l'émancipation acquise depuis plus d'un demi-siècle, à la veille du retour dimanche en Tunisie du chef en exil du mouvement islamiste Ennahda, Rachid Ghannouchi.

Quelques dizaines de fonctionnaires du ministère des Affaires religieuses, ont de leur côté crié des slogans contre leur ministre (indépendant) Laroussi Mizouri.

Et samedi, des centaines de Tunisiens ont abandonné l'espace d'un concert les manifestations-happening quotidiennes pour écouter Hamada Ben Amor, alias "El Général", "le" rappeur de la révolte tunisienne dont la chanson "Président, ton peuple est mort" a contribué à faire chuter le président Ben Ali le 14 janvier.

AFP. 29/01/11

19:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

"Marine Le Pen est loin de susciter un rejet massif dans l'opinion" !

Sondage Harris-interactive à l’appui, force est de constater que le phénomène Marine semble solidement s’ancrer dans la société française ; la nouvelle présidente du FN est ainsi perçue comme :

- « Courageuse » par 68 % des sondés
- « Comprenant bien les préoccupations des français » : 50 %
- « Compétente » : 44 %
- « Sympathique » : 37 %
- « Ayant de bonnes idées pour la France » : 37 %
- Susceptible de « faire une bonne présidente de la République » : 18 %

Ravi du dernier score, le politologue Jean-Daniel Lévy n’attribue qu’un rôle « d’aiguillon » à Marine Le Pen, oubliant un peu vite que ces 18 % représentent ni plus moins que les actuelles intentions de vote pour l’élection présidentielle 2012…

* * *
Déjà rassurants, les résultats de l’enquête deviennent agréablement surprenants lorsque l’analyse porte spécifiquement sur les électeurs de la droite traditionnelle :

- 79 % trouvent MLP courageuse
- 58 % la considèrent proche des préoccupations des français
- 49 % lui reconnaissent une vraie compétence
- 47 % estiment enfin qu’elle a de bonnes idées pour la France

Bien des leaders politiques apprécieraient semblables résultats ! Ne pouvant quoi qu’il en soit dénigrer Marine Le Pen de façon crédible, le journaliste s’en sort en insistant sur la « porosité » de l’électorat UMP avec celui du Front National… ce qui lui permet de noyer le poisson en évoquant une énième fois les craintes du parti sarkozyste, dont la stratégie consiste à « attaquer l’inconsistance [du programme] économique et social  » du FN.

Chiche, messieurs ?

Nations presse Info - 29/01/11

19:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Occupée, la Cité de l'immigration ferme ses portes

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(Cliquez sur la photo)

Les grilles sont closes et gardées par des policiers en tenue de maintien de l’ordre. Occupée depuis près de quatre mois par plusieurs centaines de travailleurs sans papiers, la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (Paris XIIe) est fermée depuis hier « pour garantir la sécurité des personnes et des biens ».

« Nous aurions préféré que cela se passe autrement, mais la situation s’est dégradée », regrette Luc Gruson, directeur général du musée de la porte Dorée.

 Selon lui, des problèmes d’insalubrité, le non-respect des règles intérieures ou encore la quête « agressive » ont perturbé le fonctionnement de l’établissement et fait fuir les visiteurs. « La fréquentation pendant la période de Noël a baissé de moitié par rapport à l’an dernier », souligne Luc Gruson.

Une première fermeture déjà en décembre

Le musée est réquisitionné depuis le 7 octobre par 500 travailleurs, originaires pour la plupart d’Afrique subsaharienne, et soutenus par la CGT, la Ligue des droits de l’homme et des partis de gauche. Employés dans la restauration, le nettoyage ou la surveillance, ils demandent l’application d’un accord conclu avec le ministère de l’Immigration en juin 2010, qui prévoit la régularisation d’environ 6000 travailleurs sans papiers. A la suite de ce mouvement, la Cité de l’immigration avait été fermée une première fois début décembre. Elle avait rouvert le 9 décembre après la signature d’un protocole entre la direction et la CGT, qui stipulait que les locaux seraient libérés le soir. « Or, une centaine de personnes squattaient les salles que nous mettions à disposition pour remplir leurs dossiers de régularisation. Début janvier, il y a eu des incidents et des menaces physiques contre les agents. J’ai pris la décision de fermer pour mettre fin à l’occupation », explique Luc Gruson.

Devant les grilles de la Cité, Raymond Chauveau, coordinateur CGT du mouvement, niait hier « tout incident ». Pour le syndicaliste, « il s’agit d’un revirement total de la direction. Si ces travailleurs sont toujours là, c’est parce que l’examen de leurs dossiers est bloqué par la préfecture ».

Venue soutenir la cinquantaine de travailleurs rassemblés sur le trottoir de la porte Dorée, Michèle Bluementhal, maire socialiste du XIIe, « déplore la décision de la Cité. Je suis venue dimanche dernier et je n’ai pas eu le sentiment qu’il y avait des problèmes avec les occupants ». Ces derniers appellent à se rassembler aujourd’hui à République à l’occasion d’une manifestation des travailleuses sans papiers.

Le Parisien - 29/01/11

 

18:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Mariage gay et lesbien: le Conseil constitutionnel renvoie la balle au législateur

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Sophie Hasslauer et sa compagne Corinne Cestino (D) avec leurs quatre enfants - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité))

Le Conseil constitutionnel a renvoyé vendredi la balle au législateur sur une éventuelle autorisation du mariage homosexuel en France, conduisant les partisans de cette union à reporter leurs espoirs sur la campagne présidentielle de 2012.

"C'est scandaleux", a réagi Mme Hasslauer à l'annonce de la décision du Conseil constitutionnel, déplorant que "les plus hautes instances de l'Etat institutionnalisent l'homophobie". Pour le couple, la position des "Sages" émane d'une "élite très rétrograde, au discours dépassé".

Dans sa décision, le Conseil constitutionnel déclare que les articles contestés du code civil - 75 (dernier alinéa) et 144 - sont "conformes à la Constitution". Il résulte de ces articles, comme la Cour de cassation l'a rappelé le 13 mars 2007 en annulant le mariage homosexuel célébré à Bègles en 2004 par Noël Mamère, que "selon la loi française, le mariage est l'union d'un homme et d'une femme".

Les Sages ont estimé que le "droit de mener une vie familiale normale" n'implique pas que les couples de même sexe puissent se marier, soulignant qu'ils sont libres de vivre en concubinage ou de conclure un pacte civil de solidarité (PACS).

Quant au principe d'égalité devant la loi, ils s'en sont remis aux politiques, comme ils l'avaient fait en octobre pour l'homoparentalité. "Il n'appartient pas au Conseil constitutionnel de substituer son appréciation à celle du législateur", a-t-il dit.

En réaction, le PS a fustigé "le fossé croissant entre les évolutions sociales et nos lois, que la droite refuse toujours de faire progresser". Le patron des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, a annoncé que son groupe inscrirait "avant l'été" à l'Assemblée nationale sa proposition de loi reconnaissant le mariage homosexuel.

"Une fois de plus, le Conseil constitutionnel se débarrasse de la patate chaude", a regretté Act Up Paris. Une "défausse peu courageuse" aux yeux de Jean-Luc Romero (Elus Locaux contre le Sida).

"Le Conseil constitutionnel vient de rater une occasion historique, alors que dans le même temps neuf pays européens ont déjà ouvert le mariage aux personnes de même sexe", a estimé Me Caroline Mécary, qui représente notamment l'association SOS Homophobie. Pour elle, il faudra probablement "attendre une alternance politique en 2012 pour espérer que les partis de gauche (...) initient une telle réforme".

"Ca va bouger avant 2012", veut également croire l'avocat des deux jeunes femmes à l'origine de la saisine, Me Emmanuel Ludot, tandis que plusieurs associations ont invité les futurs candidats à la présidentielle à "se positionner clairement" sur la question.

Pour le PCF également, la décision du Conseil constitutionnel est "à contre courant", mais pour Christine Boutin, présidente du Parti chrétien démocrate (PCD), elle "respecte notre tradition juridico-politique".

Noël Mamère enfin a jugé la décision des Sages "intéressante" car, en renvoyant à un débat législatif, "elle ne ferme pas la porte à l'ouverture du mariage aux couples de même sexe".

Selon un sondage TNS Sofres pour Canal+ publié vendredi, plus de la moitié des Français (58 %) se disent favorables au mariage homosexuel.

AFP. 29/01/11

17:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

"Trop d'argent va aux banlieues"

Elue dimanche présidente du Front national, avec une confortable majorité, Marine Le Pen a entamé dès lundi dans les médias sa pré-campagne en vue de l'élection présidentielle de 2012. 

Interrogée sur RMC Info-BFM TV à propos des difficultés à trouver un emploi lorsqu'on s'appelle «Karim ou Mohamed», elle a répondu en des termes qui risquent de lancer une nouvelle polémique.

 «Ca, c'est vous qui le dites, a-t-elle affirmé, parce que moi j'ai vu des études qui disent qu'en l'occurrence, les handicapés ont beaucoup plus de difficultés à trouver un emploi que les Français qui ont un nom de consonance étrangère».

 «Dans les campagnes, voyez-vous, c'est plus difficile de vivre et la pauvreté y est plus grande que dans un certain nombre de quartiers», a poursuivi la nouvelle présidente du FN. «Je ne dis pas qu'il faut abandonner les banlieues, mais je dis qu'elles font l'objet de versements de milliards d'euros sans aucun résultat depuis des années et des années», a ajouté la fille de Jean-Marie Le Pen, insistant sur «l'éducation» et le «retour à l'ordre».

L'euro à l'origine de «l'appauvrissement de notre pays»

«Souvent, les employeurs craignent de voir arriver en réalité dans leur entreprise des gens qui ne respecteraient pas les règles. Il faut voir la réalité pour pouvoir trouver des solutions», a-t-elle aussi affirmé.

Tout en accusant l'euro d'être à l'origine de «l'appauvrissement de notre pays», Marine Le Pen a trouvé «absurde de continuer à faire entrer des centaines de milliers d'étrangers dans notre pays alors que nous avons cinq millions de chômeurs». «Moi, je crois qu'à partir du moment où un étranger est venu dans notre pays et qu'il est en chômage de longue durée, je pense qu'il doit pouvoir retourner chez lui», a-t-elle ajouté.

«Les étrangers qui veulent venir en France doivent assumer leurs propres besoins» et «doivent subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille», car la «communauté nationale ne peut pas le faire», a-t-elle estimé, avant de rappeler l'un des concepts fondamentaux du FN, la «préférence nationale».

«Nous devons réserver notre aide sociale, notre politique sociale à nos compatriotes, ainsi d'ailleurs que la priorité d'accès à l'emploi et au logement», a affirmé Marine Le Pen.

Le Parisien - 28/01/11

03:17 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Mariage homosexuel en France: le Conseil constitutionnel a dit non

PARIS (NOVOpress) – Le Conseil constitutionnel vient de dire non au mariage homosexuel, ses membres ont jugé conformes à la Constitution les deux articles du Code civil mentionnant que les époux sont un homme et une femme. Les neuf Sages expliquent notamment que « le droit de mener une vie familiale normale n’implique pas le droit de se marier pour les couples de même sexe ».

De plus, ils jugent aussi que le législateur est légitime à décider « que la différence de situation entre les couples de même sexe et les couples composés d’un homme et d’une femme pouvait justifier une différence de traitement quant aux règles du droit de la famille ». Pour l’avocate de l’Association des parents et futurs parents gays et lesbiens (APGL) et de SOS Homophobie, « le Conseil constitutionnel a manqué une occasion historique de mettre fin à la discrimination » envers les couples lesbiens et gays. Qui dit mariage homosexuel, dit aussi avenir des enfants. Or, ces groupuscules oublient que l’enfant a besoin comme références, d’un père et d’une mère pour construire sa vie.


[cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine
[http://fr.novopress.info]

 

 28/01/11

03:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Frantz Fanon über alles: la souffrance des pieds-noirs est-elle quantité négligeable?

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Le pas de deux de Frédéric Mitterrand laissant passer dans un premier temps  le nom de Louis-Ferdinand Céline dans la liste des personnalités faisant l’objet d’une commémoration officielle en 2011,  avant de le retirer sous la pression de Serge Klarsfeld et du Crif ,  a fait couler beaucoup d’encre et de salive. Atermoiement que dans un autre domaine, notre ministre de la Culture a également manifesté lorsqu’il a été interrogé sur  Ben Ali.  Visiblement notre ministre de la culture en garde un bon souvenir, ce dernier lui ayant octroyé la nationalité tunisienne  il y a quelques années, Tunisie où il possède un pied à terre. De quoi justifier certainement d’une double nationalité franco-tunisienne…

 Comme le rappelait Le Figaro le 21 janvier,   « commémorer le passé commun des Français, ses lumières, mais aussi ses moments moins brillants, qui néanmoins enracinent l’histoire nationale. Le vœu formulé par Catherine Trautmann, alors ministre de la Culture et de la Communication, lors de l’institution du Haut Comité des célébrations nationales, en 1998, aboutit, quatorze ans plus tard, à la polémique sur Louis-Ferdinand Céline. Cette personnalité figure dans le recueil des célébrations 2011, au nom de « l’admiration » (élément essentiel pour figurer dans la brochure) qu’il suscita en tant qu’écrivain ».

 A cette aune il y avait sans doute  une certaine « logique » à la présence de Céline dont personne ne conteste qu’il est un écrivain majeur du XXème siècle…au même titre que le stalinien Aragon, qui vantait l’efficacité des tueurs du Guépéou –ce qui n’empêche pas des établissements, des rues, des bibliothèques de porter son  nom.

Une grande figure des lettres mondiales   comme le sont  aussi  le norvégien Knut Hamsun,  prix Nobel de Littérature pour son roman La Faim, dont les amitiés hitlériennes ont terni la mémoire,  ou encore le poète américain Ezra Pound, qui paya cher  son admiration militante  pour le fascisme mussolinien, laquelle  lui valu le statut d’unique  criminel de guerre américain et  de connaître l’internement en asile psychiatrique pendant douze ans.

 Car si nos écrivains ne doivent pas être   uniquement célébrés pour leur génie, il y a lieu de comprendre qu’ils doivent donc obligatoirement communier  avec les valeurs humanistes et démocratiques  de  la République universelle… Ce qui ne manque pas de soulever le problème de la présence dans ce recueil 2011 de l’intellectuel et psychiatre antillais Frantz Fanon, héraut du tiers-mondisme et inspirateur notamment des black panthers et des mouvements d’émancipation africains.

 Comme le souligne Thierry Rolando, Président national du Cercle algérianiste,   Frantz Fanon, emporté quelques mois avant l’indépendance de l’Algérie par une leucémie à l’âge de 36 ans, est « passé au FLN en pleine Guerre d’Algérie, jusqu’à devenir collaborateur du journal  El Moudjahid  et ambassadeur, en mars 1960, du Gouvernement Provisoire de la République Algérienne. Nous ne saurions oublier que Frantz Fanon fut aussi l’auteur des  Damnés de la Terre  paru en 1961, où il en appelait, avec Jean-Paul Sartre, au meurtre des Européens d’Algérie.

 « Comment poursuit-il,  ne pas se souvenir des mots terribles et nauséabonds de Jean-Paul Sartre, préfacier de cet ouvrage ? « Car, en le premier temps de la révolte, il faut tuer : abattre un européen c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé (…) »

 « Comment accepter que l’auteur de cette abominable invitation à la suppression physique des Français d’Algérie et de cette justification du terrorisme, mérite aujourd’hui un hommage national ? Qu’ambitionne l’Etat en intégrant, d’ores et déjà, dans son programme officiel de, commémorations 2012 l’anniversaire des sinistres Accords d’Evian : entend-il jeter un voile, sur les drames de l’après 19 mars 1962 et sur les dizaines de milliers de Pieds-Noirs et Harkis victimes de la haine du FLN ?

 Aujourd’hui, ces projets de commémorations résonnent, après le financement par l’Etat du film  Hors La Loi, comme une nouvelle provocation et ne peuvent être ressentis qu’avec colère et souffrance par les Français d’Algérie. »

 Peut être  faut-il comprendre tout simplement  que pour nos « élites » et autres « faiseurs d’opinion », il y a de bonnes et de mauvaises victimes, des outrances,  des souffrances qu’il convient de hiérarchiser ou d’accepter.

Bruno Gollnisch - 27/01/11

03:03 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)