Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

08/04/2010

Yémen: les petites "fiancées de la mort"

yemen-trop-jeune-mourir-L-1.jpg
Petites filles au Yémen (Cliquez sur la photo)
Une fillette yéménite de 13 ans est décédée d'une hémorragie due à une déchirure vaginale cinq jours après avoir été mariée de force, a annoncé aujourd'hui une organisation de défense des droits de l'homme à Sanaa. Le décès de l'adolescente intervient alors qu'un projet de loi fixant l'âge minimum du mariage pour les femmes à 17 ans suscite la controverse au Yémen, les organisations de femmes le soutenant alors que les islamistes et les conservateurs y sont opposés.

Dans un communiqué, l'ONG Al-Chaqaeq a précisé que la fillette, Elham Mahdi al-Assi, originaire de la province de Hajja (nord-ouest de Sanaa), est décédée le 2 avril en raison "d'une hémorragie résultant d'une déchirure vaginale", selon le rapport du médecin légiste. Le mariage de la fillette avec un homme d'une trentaine d'années avait été célébré le 29 mars dans le cadre du "mariage d'échange", courant au Yémen, en vertu duquel les familles échangent les jeunes filles à marier, selon l'ONG.

Conformément à ce type de mariage, la soeur de l'époux a été donnée en mariage à un homme de la famille de la mariée. Selon l'ONG, la fillette a été "victime de ceux qui se jouent de la vie des enfants au Yémen". Sa mort constitue "un exemple frappant de ce à quoi appellent les détracteurs de la loi fisant l'âge du mariage". Le mariage des petites filles est courant au Yémen, le plus pauvre des pays de la péninsule arabique et à forte structure tribale.

Une loi fixant à 17 ans l'âge du mariage pour les filles et à 18 ans pour les garçons avait été votée l'an dernier. Mais des députés de plusieurs tendances politiques ont fait une demande au président du Parlement pour la réexaminer, ce qui empêche sa promulgation. En septembre, une fillette de 12 ans était décédée alors qu'elle mettait au monde son bébé, illustrant le cas des nombreuses "fiancées de la mort" mariées de force avant même d'être pubères.
Le Figaro - 8 avril 2010

17:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Carla Bruni: "les préoccupations de mon mari sont les Français et la France"

Carla Bruni en bleu.jpg

Après des jours d'embrouillamini autour de rumeurs concernant son couple, Carla Bruni-Sarkozy est montée en première ligne mercredi pour tenter de mettre fin à une affaire aux proportions "ridicules", affirmant qu'il n'y avait "aucun complot" et que tout cela était "insignifiant".

Interrogée par Europe 1, l'épouse du président a tenu à déminer un autre volet de cette histoire, une sorte d'affaire dans l'affaire, concernant l'ancienne ministre de la Justice, Rachida Dati, accusée par des proches du chef de l'Etat d'avoir alimenté les rumeurs sur la vie privée du couple Sarkozy.

"L'accusation qui dirait que Rachida Dati a propagé ces rumeurs est une rumeur. Je n'y crois donc pas (...) elle reste tout à fait notre amie", a déclaré la première Dame de France.

"Désormais, je ne croirai plus jamais aucune rumeur (...) les rumeurs sont fausses. Donc, je ne crois absolument pas à la rumeur selon laquelle Rachida Dati aurait elle-même créé ces rumeurs", a-t-elle certifié.

Interrogée sur un éventuel coup de téléphone du président à Mme Dati, Mme Bruni Sarkozy a précisé que "peut-être, on l'a fait".

"Je considère que nous ne sommes victimes d'aucun complot", a lancé l'épouse du président, s'inscrivant ainsi en faux contre les accusations lancées par des proches de son mari.

"Il n'y a pas de complot, il n'y a pas de vengeance, ça ne nous concerne en rien et on a tourné la page depuis belle lurette!", a-t-elle assuré.

"Je suis venue pour éviter qu'une affaire qui n'a aucune importance prenne des proportions que je trouve ridicules", a-t-elle insisté, ajoutant: "les préoccupations de mon mari, ce sont les Français et la France".

Depuis quelques jours, cette histoire de rumeurs, rendue publique il y a un mois par un bloggeur hébergé par le site internet du Journal du Dimanche, et quasi oubliée depuis par la presse, avait pris un tour inattendu, commençant à empoisonner la vie politique, avec médias à l'affût, élus priés de réagir et spécialistes de la toile sollicités pour avis.

L'affaire, abondamment commentée par la presse étrangère au contraire de la presse française, était remontée à la surface, ce week-end, à la faveur de déclarations, au Nouvelobs.com puis à Rue89, de Pierre Charon, l'un des conseillers politiques du président.

Après avoir dénoncé "l'ignominie" des rumeurs, M. Charon avait ensuite évoqué "une espèce de complot organisé avec des mouvements financiers". "Il faut que la peur change de camp", avait-il dit dans une formule jugée menaçante par des journalistes du JDD. Il s'était félicité qu'une "procédure judiciaire" ait été lancée par ce journal.

Avec ce même souci de déminer, Mme Bruni-Sarkozy a défendu M. Charon, ami de longue date du président, en affirmant qu'il avait parlé "avec l'emportement de l'amitié". "Pierre Charon a pris tout cela très à coeur (...) il a été comme un ami, il a voulu nous défendre".

Dans le même état d'esprit, la première dame a démenti qu'il y ait une enquête de la police sur l'affaire. "C'est inimaginable de dire une chose pareille, a affirmé Mme Bruni-Sarkozy.

Toutefois dans la soirée, le patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) Bernard Squarcini a affirmé que ses services avaient enquêté en mars sur ces rumeurs, après saisine de l'"autorité de tutelle, le directeur général de la police nationale Frédéric Péchenard".

"Mais nous n'avons pas été plus loin car dès la fin du mois de mars, la direction du Journal du Dimanche (JDD), sur le site duquel la rumeur avait été mise en ligne, a déposé plainte contre X. L'affaire est alors devenue judiciaire", a-t-il souligné.

Le Point - 7 avril 2010

00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

07/04/2010

Lyon: l'Angolais sans-papiers en cours d'expulsion selon son avocat

Angolais affiche.jpg
Occupation de l'école et affiche - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Un sans-papiers angolais de 37 ans, Guilherme Hauka Azanga, pour lequel élus socialistes et associations se sont massivement mobilisés à Lyon, était mercredi soir "en cours de transfèrement en vue de son expulsion", a indiqué à l'AFP son avocat, Me Laurent Sabatier.

L'avocat a précisé "tenir l'information des services de la Préfecture" à Lyon.

La Préfecture du Rhône a confirmé mercredi dans la soirée à l'AFP que M. Hauka Azanga "avait quitté le CRA (Centre de rétention administratif) en milieu d'après-midi", sans préciser la destination du sans-papiers.

Selon un communiqué de l'association Réseau éducation sans frontières (RESF), depuis mercredi "à 16H30, Guilherme ne répond plus au téléphone, il est probablement en cours d'expulsion. Il a été extrait du CRA à 15h50, et a sans doute été embarqué dans un avion qui a décollé de Bron à 17H10".

RESF redoute que M. Hauka Azanga ne soit mis mercredi soir dans un avion d'Air France qui part "de Roissy pour Luanda à 22H05" et indique que "des parents d'élèves sont en route pour Roissy afin d'être au départ de l'avion".

L'association indique également qu'à l'aéroport de Lyon-Bron, il y avait mercredi "une présence très forte et très inhabituelle de forces de police".

Une manifestation de protestation contre cette expulsion a rassemblé plusieurs dizaines de personnes devant l'hôtel de ville de Lyon.

Les manifestants se sont ensuite rendus en cortège devant la Préfecture, puis devant l'école maternelle Gilbert-Dru, dans le 7ème arrondissement de Lyon et proche du domicile de la famille de M. Hauka Azanga, qui devrait être occupée dans la nuit de mercredi à jeudi par des parents d'élèves opposés à l'expulsion de M. Hauka Azanga. L'école avait déjà été occupée à plusieurs reprises depuis le 31 mars.

 

Le Point- 7 avril 2010

23:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

Le procès de Mgr Williamson est fixé au 16 avril

Evêque Richard Williamson.jpg
BERLIN, 27 jan 2010 (AFP)

L’évêque catholique intégriste Richard Williamson sera jugé pour négationnisme le 16 avril en Allemagne, a annoncé mercredi un porte-parole du tribunal de Ratisbonne (sud).
Une demande de comparution a été envoyée au domicile londonien de l’évêque britannique, mais il pourra se faire représenter par un avocat, a ajouté ce porte-parole.

Mgr Williamson, membre de l’organisation catholique intégriste de la Fraternité Saint-Pie X, est jugé pour « incitation à la haine raciale » après avoir tenu à Ratisbonne des propos négationnistes qui avaient été diffusés à la télévision suédoise le 21 janvier 2009.
Il avait dit croire « que 200.000 à 300.000 Juifs ont péri dans les camps de concentration, mais pas un seul dans les chambres à gaz ».

A la suite de ses propos, le tribunal de Ratisbonne lui avait proposé de s’acquitter d’une amende de 12.000 euros dans le cadre d’une procédure simplifiée qui aurait clos l’affaire.
Mgr Williamson, contestant le chef d’inculpation, a refusé de la payer et il fait donc l’objet d’un procès.

Trois jours après l’émission, le pape Benoît XVI avait levé l’excommunication touchant quatre évêques de la Fraternité, dont le prélat britannique.
L’affaire avait suscité un tollé dans le monde, et notamment en Allemagne, patrie du pape. La chancelière Angela Merkel avait fortement haussé le ton contre le Vatican, selon lequel le pape ignorait tout des propos négationnistes tenus par l’évêque Williamson avant de lever ces quatre excommunications.

Williamson est l’un des responsables de la Fraternité Saint-Pie X, une organisation intégriste fondée en 1970 à Ecône en Suisse et présente dans 30 pays dont la France.

22:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Communiqué de presse de Marine Le Pen

Marine-Le-Pen-248x300 7 4.jpg
Communiqué de Presse de Marine LE PEN,
Vice-Présidente exécutive du Front National :

Manifestement déstabilisé par la déroute de son camp et le retour du Front National dans les urnes, Nicolas Sarkozy a remis en marche la machine à enfumer les Français. Les mesures électoralistes se succèdent, au premier rang desquelles l’annonce de l’examen par l’Assemblée Nationale le 11 mai d’une résolution sur la burqa. Cette résolution, sans aucune conséquence sur notre ordre juridique, sera peut-être suivie du vote d’une loi d’interdiction de la burqa. Cette situation confuse appelle plusieurs remarques de la part du Front National.

Une loi publicitaire

S’il a lieu, ce que les atermoiements actuels de la majorité ne garantissent pas, le vote de cette loi ne répondra qu’à un seul objectif : continuer de mentir aux Français et de leur faire croire que Nicolas Sarkozy est volontariste. En réalité, dur dans le verbe, mais mou dans l’action, le Président confirme avec cette loi ce que nous dénonçons sans cesse : depuis le début du quinquennat, les lois publicitaires se succèdent sans que rien ne change pour les Français. Immigration massive, communautarisme, recul permanent de la laïcité, discrimination positive : la situation se dégrade sur tous les plans et les écrans de fumée du gouvernement ne parviennent plus à masquer la réalité. Pis pour Nicolas Sarkozy, les Français commencent à ouvrir les yeux et à comprendre ses basses manœuvres électoralistes.

Stop aux déclarations d’intention, place à l’action

La burqa aurait pu être bannie depuis des années du territoire français, par simple règlement de police, ainsi que le voile islamique lui-même et toutes les autres manifestations du communautarisme. Un tout petit peu de volonté politique aurait suffi à réduire en miettes les atteintes graves à nos principes républicains. A l’inverse, devant le laxisme de Nicolas Sarkozy, toutes les dérives sont encouragées, sans que jamais l’Etat ne s’interpose : horaires de piscine réservés aux femmes, rues privatisées pour la prière musulmane comme dans le 18ème arrondissement à Paris, porc banni des cantines, viande hallal imposée aux consommateurs, drapeaux étrangers arborés avec arrogance alors qu’on brûle les couleurs nationales dans nos villes.

Au final, le Président s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs : face aux dérives communautaristes, Nicolas Sarkozy fait du Chirac, c’est-à-dire rien du tout. La seule différence tient dans l’hypocrisie qu’il met à faire croire qu’il agit. En plus d’être nu, le roi est menteur. Il est grand temps de se mettre au boulot ! Marine Le Pen, Vice-présidente du Front National, appelle ainsi Nicolas Sarkozy à prendre la mesure du malaise identitaire qui mine notre nation et à à cesser de manipuler les Français.

Altermedia Info - 7 avril 2010

 

 

21:06 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Deux jeunes devant la justice pour la mort d'un octogénaire

Le procès de deux jeunes, mis en examen pour «vol avec violence ayant entraîné la mort» d'un octogénaire, décédé après avoir été molesté et dépouillé de sa pension en décembre 2008 à Tremblay-en- (Seine-Saint-Denis), s'est ouvert mercredi matin devant la cour d'assises de Seine-Saint-Denis.

Les faits se sont produits sur la voie publique. La victime, un habitant de Tremblay-en- de 81 ans, s'était fait dérober le montant de sa retraite, 650 euros, qu'il venait de retirer d'une agence postale de sa ville comme il l'avait l'habitude de le faire chaque mois.Alors qu'il regagnait son domicile à pied, deux agresseurs l'avaient «agrippé par derrière au niveau du cou» puis avait extirpé l'argent de sa poche avant de prendre la fuite, selon le récit des policiers.

Il meurt d'une cardiaque quelques heures après l'agression

Le vieil homme était rentré chez lui, avait déjeuné et s'était reposé, avant d'être pris d'un malaise cardiaque quelques heures après l'agression.

Les deux jeunes gens, âgés de 19 et 22 ans et semblant à peine sortis de l'adolescence, ont avoué le vol en garde à vue tout en se rejetant mutuellement la responsabilité de l'agression.

Déjà auteurs de plusieurs vols avec violences, ils encourent la réclusion à perpétuité. Le procès devrait se tenir jusqu'à lundi.

Le parisien- 7 avril 2010

20:54 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Distribution massive de masques à gaz en Israël

"Distribution massive de masques à gaz  à l'ensemble de la population israélienne", a indiqué mardi le vice-ministre israélien de la Défense Matan Vilnaï.
"Nous nous sommes équipés de millions de kits de protection contre la guerre bactériologique et chimique, et leur distribution massive à la population commence aujourd'hui", a déclaré M. Vilnaï à la radio de l'armée israélienne. "Chaque famille en Israël pourra recevoir à domicile ces kits et être informée de leur utilisation par des délégués de la Poste israélienne, moyennant 25 shekels (5 euros), ou les obtenir directement et gratuitement aux guichets des bureaux de poste", a précisé M. Vilnaï. "Cette distribution n'est pas liée à un risque précis actuel", a-t-il précisé.

M. Vilnaï a ajouté que cette distribution faisait suite à une opération expérimentale le mois dernier auprès des 70.000 habitants d'Or Yéhouda, près de Tel-Aviv. Le gouvernement israélien a décidé le 5 janvier de doter tous les Israéliens de masques à gaz d'ici la fin 2013, soit environ 8 millions de personnes.

Israël craint d'éventuelles attaques chimiques ou bactériologiques en provenance d'Iran ou de Syrie.

Alliance - 7 avril 2010

 

 

20:40 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

Nucléaire: Ahmadinejad répond à Obama après ses propos contre l'Iran

Ahmadinejad--469x239.jpg

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a menacé mercredi son homologue Barack Obama d’une réponse «fracassante» après la publication de la nouvelle doctrine nucléaire américaine. Le texte n’exclut pas l’utilisation de l’arme atomique contre l’Iran.

La nouvelle doctrine nucléaire américaine inquiète le président iranien Mahmoud Ahmadinejad. «J’espère que les déclarations publiées ne sont pas vraies», a-t-il dit avant de poursuivre: «Il (Obama) a menacé d’avoir recours à des armes nucléaires et chimiques contre les pays qui ne se soumettent pas aux Etats-Unis». Il s’exprimait dans le cadre d’un discours prononcé dans le nord-ouest du pays et retransmis en direct par la télévision d’Etat.

Il s’est ensuite adressé au président américain Barack Obama: «Fais attention. Si tu marches sur les pas de (l’ex-président américain George W.) Bush, la réponse des nations sera aussi fracassante que celle donnée à Bush

Dans le cadre de leur nouvelle doctrine nucléaire, dévoilée mardi, les Etats-Unis s’engagent à ne jamais utiliser l’arme atomique contre un adversaire qui ne la détient pas et qui respecte les règles du Traité de non prolifération nucléaire (TNP). L’Iran et la Corée du Nord font toutefois figure d’exception à la règle, a prévenu l’administration américaine. Selon les texte, l’arme atomique peut donc être utilisée contre ces deux pays, qui sont, selon le président Obama, «hors-normes».

20:11 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Vladimir Poutine a rendu hommage aux victimes de Katyn - le massacre avait été attribué aux Nazis

Katyn Poutine monument aux morts.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Le premier ministre russe a accueilli mercredi son homologue polonais à Katyn, près de la frontière biélorusse, où plusieurs milliers de Polonais ont été tués par la police politique de Staline en 1940.

La commémoration avait valeur de symbole. Pour la première fois, un responsable russe a rendu hommage aux victimes du massacre perpétré dans la forêt de Katyn, à l'ouest de la Russie. Entre avril et mai 1940, 22.000 officiers polonais y avaient été tués d'une balle dans la nuque sur ordre de Staline. Pendant un demi-siècle, la propagande soviétique a rejeté la responsabilité de ce massacre sur l'Allemagne nazie. Il aura fallu attendre 1990 et Mikhaïl Gorbatchev pour que Moscou reconnaisse sa responsabilité.

La présence de Vladimir Poutine aux côtés de son homologue polonais Donald Tusk a été perçue comme un geste de bonne volonté, qui s'inscrit dans le cadre d'une politique russe d'ouverture et de réconciliation avec les pays d'Europe de l'Est.

 

«Le crime injustifiable du régime totalitaire en Russie»

 

Arrivé sur place vers 13 heures (heure de Paris), le premier ministre russe a condamné «le crime injustifiable du régime totalitaire en Russie», tout en ajoutant que "c'est un mensonge que d'imputer ces crimes au peuple russe tout entier". Il n'a toutefois prononcé à aucun moment le mot de pardon, que certains attendaient de lui en Pologne, insistant sur la nécessité d'aller de l'avant dans les relations entre Polonais et Russes.

Donald Tusk a quant à lui demandé à la Russie de rendre accessibles à la Pologne tous les documents concernant le massacre de Katyn commis, a-t-il souligné, par «la Russie soviétique». «Nous nous souviendrons toujours de ceux qui furent tués ici. C'est pourquoi chaque nom, chaque information, chaque témoignage est si important pour nous», a-t-il assuré.

Le Figaro - 7 avril 2010

18:58 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (7)

UE: pour l'intégration des Roms

La Commission européenne a exhorté aujourd'hui les gouvernements européens à mettre fin aux discriminations envers les Roms et à utiliser les fonds communautaires pour faciliter leur intégration.


"Les efforts en faveur de cette communauté doivent être menés du jardin d'enfants aux services de soins pour les personnes âgées en passant par l'enseignement ordinaire et l'emploi des adultes", a affirmé dans un communiqué le commissaire chargé de l'Emploi et de l'inclusion sociale, Lazlo Andor.



Les Roms sont estimés à "environ 10 à 12 millions de personnes, soit la population de la Belgique ou de la Grèce", souligne la Commission.
Leur intégration "relève de la responsabilité conjointe des Etats membres", précise-t-elle.



Or "la situation de nombreux Roms d'Europe reste difficile, même si des progrès ont été réalisés au cours des deux dernières années", déplore l'exécutif bruxellois.
Des procédures judiciaires sont toujours pendantes contre douze Etats de l'UE --Belgique, République Tchèque, Allemagne, Irlande, Lettonie, Lituanie, Pays-Bas, Pologne, Portugal, Suède, Slovénie et Royaume Uni-- pour non transposition des lois européennes interdisant les discriminations fondées sur la race.

Le Figaro - 7 avril 2010

 

 

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Villiers-le-Bel: la justice relance l'enquête!

Enquête relancée à Villiers-le-Bel.jpg

La cour d'appel de Versailles a ordonné un supplément d'information, revenant sur le non-lieu prononcé en octobre à l'égard des policiers mis en cause dans la mort de deux adolescents.

Rebondissement dans l'affaire de Villiers-le-Bel. La chambre d'instruction de la cour d'appel de Versailles a ordonné mercredi un supplément d'information pour réexaminer la responsabilité des policiers dans la collision entre leur voiture et une moto, qui avait tué deux jeunes en 2007. En octobre dernier, les quatre policiers impliqués avaient bénéficié en première instance d'une ordonnance de non-lieu. Mais les familles de deux adolescents tués avaient immédiatement fait appel.

Ce supplément d'information pourrait aboutir à la mise en examen du conducteur du véhicule de police, a précisé Me Emmanuel Tordjman, avocat des familles des victimes, à l'issue de l'audience. Les policiers, qui avaient été placés sous le statut de témoin dans cette affaire, seront réentendus, selon l'autre avocat des familles des victimes, Me Jean-Pierre Mignard. Fait «rarissime» selon lui, l'enquête sera confiée à la chambre d'instruction de Versailles et non renvoyée au tribunal de Pontoise. qui avait jugé l'affaire en première instance.

 

«Responsabilité évidente des policiers»

 

Le tribunal de Pontoise avait suivi le 26 octobre dernier les réquisitions du parquet en ordonnant un non-lieu. Pourtant, «la responsabilité évidente selon nous des policiers ne pouvait être niée, quitte à arriver à une responsabilité partagée», estime Me Jean-Pierre Mignard. En effet, s'il est établi que les deux adolescents ne portaient pas de casque et roulaient au-dessus de la vitesse autorisée, l'enquête a montré que les policiers roulaient également plus vite qu'ils ne l'avaient d'abord déclaré.

Les avocats des familles avaient d'ailleurs porté plainte pour «faux témoignage» en février dernier. Une démarche qui «vise à déterminer les circonstances exactes de l'accident, ce qui n'avait pas été possible durant l'information judiciaire», avaient-ils alors expliqué. Maintenant que la chambre d'instruction de Versailles a rendu sa décision, c'est celle de la procureur de Pontoise sur cette plainte qui est attendue.

Alliance, second syndicat de gardiens de la paix, s'est «étonné» mercredi de la décision de Versailles «qui s'inscrit une nouvelle fois dans cette suspicion permanente à l'égard des policiers». Le syndicat «assure de son soutien le plus total tous les policiers concernés par cette affaire et qui avaient été mis hors de cause par la justice» et «reste serein sur les suites de ce supplément d'information». «C'est une très très bonne nouvelle, cela redonne espoir aux familles, aux associations et à la ville alors que nous avions perdu un peu confiance en la justice», s'est en revanche réjoui un porte-parole du collectif Respect Vérité Justice, constitué après les violences à Villiers-le-Bel.

 

Le Figaro - 7 avril 2010

18:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

Champigny: l'état-major de la police vient rassurer les habitants...

Confronté à 200 habitants venus vider leur détresse face à une délinquance de plus en plus présente dans leurs cités, le directeur de cabinet du préfet de police, Christian Lambert est venu, hier en mairie de Champigny, réaffirmer la détermination des autorités de police. « Nous ne céderons pas de terrain aux délinquants! » a-t-il martelé.

Pour en assurer la municipalité et la population, il s’était entouré d’une dizaine de hauts de la police, directeurs, sous-directeurs qui, chacun, ont précisé la mission de leurs services respectifs. « Votre commissariat n’est plus isolé, a insisté le préfet Lambert, à tout moment, il peut profiter de l’appui d’effectifs départementaux mais aussi de fonctionnaires de la direction de la sécurité publique de l’agglomération parisienne (DSPAP). » Une mesure que confirme le sous-directeur de la DSPAP : « Depuis le début de l’année, chaque jour, vous recevez les renforts de deux, trois ou quatres voitures. Depuis le début de l’année, nous avons ainsi mis 45 voitures à disposition de la circonscription dont les fonctionnaires, au nombre de trois ou quatre par voiture, vont agir en fonction des actes de délinquance constatés. Toutes les informations recueillies sur le terrain sont transmises à ces équipes. »

 « Mais il faut savoir que sans vous nous ne sommes rien, rebondit le préfet Lambert, nous avons peu, voire pas d’informations. » « On peut faire des témoignages sous X, confirme le sous-directeur de la police judiciaire, voire faire remonter une information par un bailleur. Vous avez la possibilité de ne pas apparaître, ensuite, c’est à nous de travailler. Nous avons maintenant les moyens de les toucher au par le biais de services spécialisés qui peuvent agir pour récupérer le patrimoine des dealers. »

Une proposition que nombre de locataires ont appréciée. « Vous ne pouvez pas savoir le calvaire qu’ont vécu les rares habitants qui ont osé déposer plainte, témoigne le d’une amicale de locataires, certains ont été obligés de quitter leur logement pour se mettre à l’abri. » Un enfer dont le préfet s’est dit parfaitement conscient : « Nous sommes venus ici pour vous écouter même si nous connaissions votre situation. Je m’engage à ce qu’il y ait un suivi, nous ne sommes pas que de passage. Les mafieux et les autres voyous ne nous marcheront pas sur les pieds », a-t-il conclu.

Le parisien- 7 avril 2010

17:46 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Rumeurs: Dati est complètement carbonisée!

Dati 7 avril.gif
"Elle ne comprend pas"

et ne passeront plus leurs vacances ensemble. Le de la République ne décolère pas contre son ex-garde des Sceaux qu’il a refusé de prendre au téléphone ces derniers jours. Dati souhaitait s’expliquer sur le rôle qu’on lui prête dans la propagation des rumeurs sur la vie privée du chef de l’Etat.

Mais à l’Elysée, on lui a fait sèchement savoir qu’elle était désormais persona non grata. « Elle est complètement carbonisée, le président ne veut plus jamais lui parler », confirme un conseiller.
Qu’est-ce qui a pu mettre Nicolas Sarkozy dans une rage pareille ? Dans l’entourage de Dati, on soupçonne l’interception de textos ou de conversations téléphoniques dans le cadre de l’enquête déclenchée par les services secrets français mais sans disposer d’éléments concrets pour étayer cette hypothèse. Au cours d’un déjeuner avec élus parisiens la semaine dernière, le conseiller de l’Elysée Pierre Charon a clairement évoqué « la colère du couple présidentiel » et des « éléments matériels » de l’implication de Dati dans cette affaire. Tout en refusant de préciser de quoi il s’agissait.
Mise à l’index, l’intéressée doit donner sa version des faits, ce matin sur RTL, au micro de Jean-Michel Aphatie. « Je ne comprends pas cette violence dont je fais l’objet, explique-t-elle en privé. Je ne peux pas imaginer que le président puisse croire que je suis mêlée à ça. Tout est faux. »

Même s’ils ne sont pas forcément proches d’elle, certains élus UMP ont soutenu Dati ces dernières heures, jugeant que le chapeau qu’on lui faisait porter était peut-être un peu trop grand pour elle. « Le rôle du président n’est pas de lancer des fatwas sur des rumeurs qui n’intéressent personne », s’agace le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan. Le socialiste Malek Boutih souhaite que l’on calme le jeu : « Je trouve qu’il y a un drôle de climat. Rachida Dati ne laisse pas indifférent, en bien ou en mal. Il faut faire attention à ne pas la lyncher. Elle est la première de sa génération à avoir eu un ministère régalien. »

A l’Elysée, la consigne, désormais, est de ne plus évoquer publiquement l’affaire. Mais blessé par les rumeurs sur sa vie privée évoquant une mésentente conjugale, rumeurs relayées par la presse internationale début mars le chef de l’Etat veut comprendre.
 Une enquête a été ouverte, hier, par le parquet de Paris. Elle a été confiée à la police judiciaire.
Le parisien - 7 avril 2010

17:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Pédophilie: un élu des Yvelines piégé par l"émission "Les infiltrés"

gutman UMP pédophile.jpg

Piégé par les journalistes de l'émission «Les infiltrés» sur les pédophiles, Maurice Gutman, conseiller municipal du Mesnil-Saint-Denis, chargé d', comparaîtra vendredi 9 avril devant le tribunal correctionnel de Versailles pour corruption de mineur de 15 ans. Il a été piégé courant février par un journaliste des infiltrés.


Cet homme de 64 ans s’est connecté sur un site Internet de chat où il a conversé avec un journaliste se faisant passer pour Jessica, une fillette de 12 ans. Après de longues minutes d'échanges, le conseiller municipal lui a proposé d’avoir des relations sexuelles. «Le journaliste faisait croire que la petite fille avait peur d'avoir des relations. Mais le suspects, se voulait rassurant et lui faisait comprendre qu'il lui apprendrait à faire l'amour sans lui faire de mal». 

Dès que la conversation sur Internet a été terminée, les journalistes de 2 ont dénoncé l'élu à la DCPJ à Nanterre (Hauts-de-Seine) en précisant que, durant l’émission, les ministres de l’intérieur et de la Justice seraient interrogés sur ce cas.

Quelques jours plus tard, à la mi-février, Maurice Gutman, qui est aussi président du comité local de la Croix Rouge, membre éminent du Consistoire israélite, est placé en garde à vue dans les locaux de la PJ de Versailles. Lors de son audition, il passe aux aveux. Il raconte que cette conversation sur Internet a eu lieu alors qu'il se reposait en province. Il affirme que cette relation était tout à fait virtuelle et de l’ordre du fantasme.

Maurice Gutman a été déféré devant le procureur à Versailles avant d'être remis en liberté sous contrôle judiciaire dans l'attente de son procès. «Ce type de faits, c'est-à-dire un simple dialogue sur Internet, se solde en général par un rappel à la loi. Mais à cause de la pression politico-médiatique imposée par l’émission de télévision France 2, le sexagénaire s'expliquera devant le tribunal», explique une source proche de l'affaire. Contacté hier l'élu était injoignable.

Le Parisien - 7 avril 2010 

17:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Communiqué de Georges Theil

 
L'énorme pression mise sur le Pape depuis quelques semaines ne vise qu'une chose : qu'il désavoue formellement les propos de Mgr Williamson exprimés dans la célèbre interview à une chaîne suédoise (et diffusée en Allemagne) d'il y a quelques mois; le parquet allemand a décidé de poursuivre l'évêque pour avoir contrevenu au fameux paragraphe 130.
Mgr Williamson aurait donné son accord pour venir à son procès prévu en Allemagne pour le 16 avril prochain et il semble bien qu'il ait l'intention d'être là celui qui "persiste et signe".
 
La panique qui saisit les organisations khazares à ce sujet pourrait se calmer si Benoit XVI ou bien désavouait publiquement les propos de son évêque, ou bien "persuadait" celui-ci de se rétracter publiquement.
 
Le pape Benoît XVI saura-t-il, pourra-t-il, voudra-t-il, tenir le choc ?
Samedi 3 avril 2010

16:59 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Une statue de Franco retirée à Valence

General_Francisco_Franco.jpg
Général Francisco Franco (1892-1975)
Une statue équestre de Francisco Franco a été retirée aujourd'hui d'un centre de commandement militaire à Valence (est) en vertu d'une législation bannissant les symboles du franquisme dans les bâtiments et espaces publics en Espagne.

La statue du dictateur (1939-75), enveloppée d'un pudique drap blanc, a été retirée à l'aide d'une grue d'une cour intérieure de la Capitainerie générale de Valence, avant d'être transportée dans un entrepôt militaire.

Le Parlement espagnol a adopté fin 2007 une loi dite de "Mémoire historique", visant à réhabiliter les victimes du franquisme et prévoyant le retrait des symboles franquistes de l'espace public. Selon l'Association espagnole pour la récupération de la Mémoire Historique (ARMH), ce retrait ne se fait pas assez rapidement et il reste encore des centaines de symboles franquistes sur des édifices publics, notamment à Madrid.

Le retrait mardi à Valence s'est effectué sans incident, alors que le retrait nocturne en mars 2005 d'une statue équestre du "Caudillo" à Madrid avait provoqué une manifestation de protestation de plusieurs centaines de nostalgiques du franquisme.
Le Figaro - 6 avril 2010

00:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

06/04/2010

Marseille: trois lycéens en garde à vue pour avoir insulté une jeune fille

Antonin-Artaud marseille 13ème.jpg
Lycée Antonin-Artaud - Marseille 13ème 
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
Trois lycéens marseillais ont été placés en garde à vue pendant plusieurs heures, fin mars, pour avoir insulté une autre élève, dont la mère, commandant de police, a vu rouge. Les faits ont été dénoncés par le syndicat Snes-FSU et la des conseils de parents d'élèves (FCPE).
 L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie, selon la préfecture.

 La dispute entres les jeunes s'est produite le 26 mars vers 10 heures sur le trottoir devant le lycée Antonin-Artaud, dans le 13e arrondissement de Marseille. «Dans la demi-heure suivante, 12 de police, à bord de trois véhicules de service, dirigés par un commandant de la police nationale du commissariat de la commune voisine de Plan-de-Cuques se rendaient au lycée», raconte le Snes, confirmant une information de France 3 Provence.

Fouille, menottes, photos... et prélevement d'ADN

Les fonctionnaires ont demandé que les trois garçons, élèves de 1ère, «leur soient amenés sur le champ», avant de les conduire au commissariat de Plan-de-Cuques, où ils ont été fouillés, menottés, avant prise d'empreintes, de photos et prélèvement ADN, selon le récit du Snes. Ils ont ensuite été transférés au commissariat marseillais de Bonneveine, où ils ont subi une nouvelle fouille, avant d'être relâchés à 18 heures.

Choqués, les parents, qui ont été alertés par l'établissement, ont demandé à être reçus par le directeur départemental de la sécurité publique (DDSP). La rencontre a eu lieu vendredi dernier. «Ils ont été rassurés par les propos entendus mais attendent des actes», a déclaré la présidente de la FCPE du lycée Artaud, Mathilde Cavin.

Selon cette dernière, le responsable aurait reconnu «des fautes commises» et promis que «les empreintes et les photos prises seraient effacées». Quant à l'effacement des prélèvements ADN, seul le parquet, auquel les parents vont écrire, est habilité à prendre la décision.

Des méthodes disproportionnées 

La DDSP a affirmé qu'une enquête interne allait être menée. La préfecture a estimé, dans un communiqué, que cette «intervention de police a eu lieu dans des circonstances discutables». «Au regard des informations portées à sa connaissance, le préfet délégué pour la sécurité et à la défense a saisi mardi l'IGPN afin de déterminer les circonstances de l'interpellation, et les responsabilités de chacun dans le déroulé de la procédure», précise cette déclaration.

«Le DDSP s'est engagé à ne pas enregistrer les empreintes des jeunes gens interpellés dans les fichiers et a demandé au procureur de la République l'annulation de l'inscription des informations au fichier STIC sous réserve qu'aucune poursuite judiciaire ne soit retenue», souligne le communiqué de la préfecture.

Le procureur de la République de Marseille a indiquéqu'il n'avait pas encore reçu de courrier et qu'il apprécierait «selon la réalité des griefs». La représentante de la FCPE a dénoncé des «méthodes disproportionnées pour une dispute devant un lycée». «Les établissements sont équipés pour gérer ce type d'affaire, il faut faire confiance aux directeurs», a-t-elle réclamé. 

«Au-delà de la confusion des genres», le Snes souligne que «la police n'avait pas à intervenir au lycée Artaud: il n'y avait ni flagrant délit, ni plainte, ni commission rogatoire, ni demande du proviseur. Le lycée Artaud n'est pas dans le périmètre de responsabilité du commissariat de Plan-de-Cuques».

Le Parisien - 6 avril 2010

23:51 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Un lézard géant et à double pénis découvert aux Philippines

Lézard Philippines.jpg
Varanus bitatawa (Cliquez sur la photo)

PARIS — Une nouvelle espèce de lézard géant mesurant deux mètres de long et possédant un double pénis a été découverte aux Philippines, ont rapporté mardi des chercheurs dans la revue britannique Biology Letters.

Cet animal vivant dans le plus grand secret malgré ses couleurs vives est un proche cousin du dragon de Komodo, en Indonésie, mais contrairement à ce dernier, n'est pas carnivore.

Ce reptile baptisé Varanus bitatawa a été découvert dans une vallée du nord de l'île de Luzon, où il a survécu à la réduction de son habitat naturel et à la chasse par des populations locales qui le consomment.

Le nombre d'individus de cette espèce subsistant à l'heure actuelle n'est pas connu, mais les scientifiques estiment qu'il est certainement menacé et aurait pu s'éteindre sans jamais avoir été répertorié si un mâle vivant n'avait pas été sauvé en juin dernier avant de devenir la proie d'un chasseur.

La découverte est d'autant plus surprenante qu'elle a été faite dans une zone fortement peuplée et où la déforestation est intense.

Les seules découvertes d'importance comparable au cours des dernières décennies sont celles du singe de Kipunji dans un petit massif forestier de Tanzanie et d'un bovidé appelé saola, habitant des forêts au Vietnam et au Laos.

Varanus bitatawa possède un corps et des pattes bleu-noir tachetés de vert-jaune, tandis que les mâles ont des double pénis, ou hémipénis, que possèdent aussi d'autres lézards et certains serpents, lesquels peuvent être utilisés en alternance durant la copulation.

AFP - 6 avril 2010

23:38 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

L'hébreu moderne en voie de disparition?

On raconte que le premier mot créé par Ben Yehouda (1858-1922) était Milon, dictionnaire. Drôle de coïncidence pour une langue en danger, dont le vocabulaire se réduit comme peau de chagrin au fil des années. Car le constat est alarmant : la langue hébraïque se trouve aujourd'hui dans une situation catastrophique, obligée de lutter pour sa survie et sa spécificité. Entre expressions liturgiques et contraintes modernes, l'Ivrit vacille, et ne trouve plus sa place. Les jeunes Israéliens n'ont que faire de la richesse du Tanah (Pentateuque), leur langue à eux emprunte des mots venus de loin : raccourcis provenant de l'armée et expressions étrangères à quiconque dépasse leur âge.

Mais attention, les jeunes sont loin d'être les seuls responsables de l'appauvrissement de leur langue. Les adultes, eux aussi, ont leur part de responsabilité. C'est donc cette situation de crise alarmante que le gouvernement a - serait-on tenté de dire enfin - comprise. Pour preuve, les récentes déclarations du ministre de l'Education Gideon Saar : la déliquescence de l'hébreu parlé par la jeunesse ne peut laisser de marbre. Une lutte primordiale s'impose pour la survie de notre langue et donc de notre peuple, face à la mondialisation.

La faute à l'ère d'Internet où la langue épistolaire châtiée de nos ancêtres a fait place aux "smileys", "lol", "mdr" et autres sobriquets ? La faute aux différentes vagues d'immigration aussi, qui ont apporté, en même temps que la richesse de leurs différentes cultures, une influence linguistique non négligeable. C'est un peu toutes ces raisons à la fois. Mais, point de découragement, le terme "ivrit" vient de la racine "ever", celui qui traverse, qui passe de l'autre côté. Une façon de dire que ce défi-là, l'hébreu aussi peut le traverser...

Une prise de conscience nationale

C'est grâce à la prise de conscience d'un véritable recul de l'hébreu chez les populations les plus jeunes que le ministère de l'éducation a désigné 2010, "l'année de la langue hébraïque". Des initiatives d'envergure ont également été lancées, sous l'impulsion de l'Académie de la langue hébraïque. Au menu : interdiction d'écouter des compositions étrangères lors des événements scolaires ou dans les cours de récréation. Seules les chansons "made in Israel" seront à présent autorisées.

Autre initiative : la création d'une commission interministérielle qui sera chargée de définir les moyens de préserver et renforcer la langue hébraïque dans la vie quotidienne. Il a par ailleurs été décidé d'accorder un "Prix du Premier ministre", d'un montant de 70 000 shekels, qui sera remis annuellement à des personnes, organismes ou institutions qui auront contribué à l'enrichissement de la langue. Un timbre et une médaille seront également créés et décernés aux 200 personnes qui auront le plus œuvré en faveur de la renaissance et du maintien de l'hébreu.

Chose plus extraordinaire encore, le Premier ministre Binyamin Netanyahou et son gouvernement se sont engagés à prendre eux-mêmes des cours afin d'améliorer leur expression orale. Et le président Shimon Peres d'ajouter : "Qu'est-ce que la langue hébraïque sinon la carte d'identité culturelle de notre peuple." Restent les journaux, la télévision et surtout aussi, la radio, comme vecteur linguistique primordial. Les médias sont en effet en contact récurrent avec l'Académie de la langue hébraïque qui statue au quotidien sur l'utilisation d'un terme, l'emploi d'une expression.

Le combat d'une Académie engagée

Déjà plus de 50 ans que l'Académie de la langue hébraïque trône - avec discrétion - sur le campus de Givat Ram. Mais rares sont ceux qui connaissent la mission de cette institution. C'est le travail remarquable de son père fondateur - Eliezer Ben Yéhouda - que l'Académie, fondée en 1953, tente au quotidien de préserver. Centre de recherche sur les fondements de la langue, elle entend faire revivre l'hébreu au quotidien de manière plus profonde. Sur le campus de Guivat Ram, l'équipe de 23 chercheurs s'emploie à remettre l'hébreu des origines au goût du jour et l'adapter aux temps modernes. La science n'échappe pas aux impératifs d'hébraïsation d'un vocabulaire qui s'appuie bien souvent sur des racines latines ou anglo-saxonnes.

Deux planètes viennent ainsi d'être récemment renommées : Uranus est devenue Oron (signifiant "petite lumière"), Neptune sera désormais appelée Raav ("ministre des mers", selon le Talmud de Babylone). Par la voix de son président, Moshé Bar Asher, elle crée de nouveaux dictionnaires spécifiques (280 dictionnaires professionnels ont été élaborés) et lutte auprès des arcanes du pouvoir pour faire prendre conscience aux gouvernants de l'importance du travail de conservation. Les nouvelles décisions ministérielles de ce début d'année 2010 marquent donc un début de succès pour l'Académie.

Une relève mal assurée

Parmi les initiatives de préservation de l'hébreu : doter la langue d'un jour anniversaire. Histoire de mieux la célébrer. La date était toute trouvée : le 21 Tévet, jour de la naissance du père de l'hébreu moderne, Ben Yehouda.
Lui qui, en 1881, était monté en Israël, bille en tête : élaborer le premier dictionnaire d'Ivrit moderne et donner à la langue biblique un cadeau suprême : la vie à l'oral. Car pour Ben Yehouda, parler hébreu était une question de vie ou de mort.

Jerusalem Post - 6 avril 2010

23:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Suisse: confession surveillée pour les enfants

Le canton des Grisons en Suisse va demander à ses prêtres de ne plus accueillir les enfants au confessionnal pour éviter tous malentendus, indique aujourd'hui RTL.

 Un petit manuel, rédigé par Andreas Rellstab, le vicaire général des Grisons et président de la Commission diocésaine de l'éducation, édicte sept règles destinées à éviter les accusations et les soupçons de pédophilie à l'Eglise.

Première règle : la confession des enfants doit avoir lieu dans un espace ouvert de l'église et visible de tous en permanence. Les prêtres doivent également éviter la proximité avec les enfants, ne pas partager leur chambre avec l'un d'eux lors d'excursion ou bien encore ne jamais aider un enfant de choeur à endosser son habit de messe.

Les autorités diocésaines devront encore se prononcer sur ce texte, qui pourrait redorer le blason d'une Eglise entâchée par des abus sexuels. Le Conseil épiscopal examine actuellement une dizaine de cas commis dans son diocèse.

Le Figaro - 6 avril 2010

22:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)