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04/12/2009

Sarkozy a éconduit grossièrement un photographe américain réputé

Sarkozy a refusé de se faire tirer le portrait par un célèbre photographe américain qui travaille notament pour le New Yorker.

Lors d'une assemblée générale de l'ONU en septembre dernier, le photographe investit  un studio improvisé au pied de la tribune de l'ONU pour prendre une centaine de photos, souvent en gros plan, des dirigeants présents.

Une seule absence est remarquée : celle de Sarkozy, dont la réaction a choqué le photographe : "Sarkozy a été très grossier et agressif avec moi. Je lui ai tendu la main, il l’a regardée puis a refusé de la serrer. Il a jeté un coup d’œil à mon installation et s’est écrié : ‘Qu’est-ce que c’est ? Non ! Je déteste les photos’.

 Et il s’est enfui en gesticulant et en hurlant :’Je déteste les photos'", a raconté Platon dans une interview à la radio américaine NPR.

Le Figaro - 04.12.09

18:10 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (8)

La colère du père d'Ophélie Bretnacher

VERDUN.- Il y a un an dans la nuit du 3 au 4 décembre, Ophélie Bretnacher, 22 ans, disparaissait à Budapest où elle complétait ses études en école de commerce dans le cadre du programme Erasmus. Grâce aux caméras de surveillance, une enquête retraçait le parcours pédestre de la jeune femme, née à Verdun, d'une boîte de nuit au Pont des Chaînes qui surplombe le Danube. Son sac avec ses papiers et son téléphone portable avaient été retrouvés au pied d'un pilier. Parallèlement, une enquête était aussi ouverte en France pour disparition inquiétante. Le corps d'Ophélie a été retrouvé deux mois plus tard dans un bras mort du Danube. Après l'autopsie en Hongrie, la thèse du suicide était retenue.
Une nouvelle autopsie effectuée en France, un mois après la macabre découverte, ne relevait pas non plus d'élément susceptible d'accréditer une hypothèse criminelle.
- Francis Bretnacher, un an après la disparition d'Ophélie, avez-vous de nouvelles informations ?
- En fait, l'enquête n'a pas avancé depuis l'autopsie pratiquée en France. J'ai relancé plusieurs fois le procureur à Paris mais il ne se passe plus rien.
- Quel est votre sentiment ?
- L'enquête n'a pas exploité l'ensemble des pistes. Celle de l'homicide ne peut être écartée. Il n'y a toujours pas de dosage des diatomées (N.D.L.R. : micro-algues unicellulaires dont l'analyse permettrait de savoir si l'eau retrouvée dans le corps d'Ophélie correspond à celle du lieu de découverte du corps).
Comme d'autres éléments du dossier, la Hongrie ne les a pas transmis à la France. Ce n'est pas normal, d'autant que dans le domaine des diatomées, la France est experte. C'est elle qui a mis au point cette technique après l'affaire Grégory. Le test n'est pas fait or il donnerait des informations précises sur la noyade d'Ophélie.
- Avez-vous une explication ?
- Personne ne peut nous dire pourquoi. Il manque toujours quelque chose et nous sommes confrontés à la lenteur de la justice française. Et puis, on m'a fait comprendre que l'affaire avait déjà coûté beaucoup d'argent et qu'il fallait arrêter les frais. L'Europe de la justice n'est hélas pas pour demain...
 

Le travail pour tenir


- Vous semblez dépité...
- Je suis atterré par le comportement de l'État français qui n'est pas en mesure d'assurer la sécurité et la justice pour nos enfants. Dès le départ, la Hongrie a privilégié la thèse du suicide et ne voulait pas perdre de temps. Ils ont mis un mois à déclencher une enquête criminelle. Ils se sont d'abord concentrés sur les connaissances d'Ophélie, concluant à un taux d'alcool important, correspondant à une quinzaine de bières. Or d'après l'autopsie, il serait équivalent à trois bières. Quelque chose cloche.
- Comment expliquez-vous que le dossier ne soit pas classé ?
- Sitôt après l'autopsie, il a été annoncé que tout portait à croire au suicide. Depuis, il ne se passe plus rien mais l'enquête est toujours en cours. Comme elle est criminelle, je n'y ai pas accès. S'il classe l'affaire, on serait obligé de me le donner. Lorsque je fais des demandes, on me dit que cela nuirait à l'enquête...
- Poursuivez-vous des démarches ?
- Les frais d'avocats sont très importants et aujourd'hui, je n'ai pas les moyens de m'engager dans ces démarches. En fait, je n'ai aucune possibilité d'en savoir plus, de connaître l'origine de l'hématome qu'elle portait sur une jambe, de lutter contre ce statu quo et cette thèse du suicide, présente au départ que personne n'a pu justifier. Or, elle ne tient pas la route.
- Aujourd'hui, comment surmontez-vous cette épreuve ?
_ J'ai repris mon travail en Autriche quelque temps après l'enterrement. C'est le seul moyen de supporter. Le plus dur, c'est pour mon épouse. Mes deux fils ont aussi repris leurs activités. On est obligés de surmonter la difficulté.

L'Est républicain - 04.12.09

17:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

La petite-fille de Le Pen entre en politique

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Marion Maréchal-Le Pen
Le Front national (FN) a officiellement lancé en politique la petite-fille de Jean-Marie Le Pen hier, lors de l'inauguration de la campagne pour les élections régionales en Ile-de-France.

Marion Maréchal-Le Pen, 19 ans, inscrite en seconde année de droit à la faculté parisienne d'Assas, a été désignée en deuxième position sur la liste départementale dans les Yvelines. "J'ai baigné dans la politique depuis que je suis toute petite. C'est pour moi une formidable opportunité de faire mes classes", a déclaré celle qui dit n'avoir pris sa carte du parti qu'à 18 ans. "Cela été une façon de me rattraper après avoir été trop jeune pour voter pour mon grand-père à la présidentielle de 2007".

La jeune femme se dit "très proche" de sa tante, Marine Le Pen, vice-présidente du FN et grande favorite pour en prendre les rênes lors du prochain congrès en 2011.
Le Figaro - 04 décembre 2009

17:41 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (14)

JEUX - Devinette

Que fait Nicolas Sarkozy lorsqu'il assiste à une séance de spiritisme?

00:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Le Grand rabbin de France: "il nous faut agir!"

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Gilles Bernheim

PARIS (AFP)---Le grand rabbin de France, Gilles Bernheim, juge impératif d'"agir pour que les Européens changent d'opinion sur l'islam" après la votation helvétique interdisant la construction de minarets, qu'il qualifie d'"injuste", dans une tribune publiée jeudi par Le Figaro.  

 "Depuis dimanche, les sondages se multiplient sur Internet, en France et dans les autres pays. Même si l'instrument est imparfait, l'approbation du vote suisse y est majoritaire. Et parmi les minoritaires qui désapprouvent le vote suisse", il en est qui font savoir qu'ils "ne sont pas, pour autant, favorables à la construction de minarets", note M. Bernheim.  

Le grand rabbin de France en tire cette conclusion "aujourd'hui, il nous faut agir afin que les Européens - et pas seulement les Suisses - changent d'opinion sur l'islam. Cette obligation vaut pour les responsables de toutes les religions", dit-il, jugeant qu'"elle nécessite dialogue et ouverture".   

"Une partie de l'action est à mener ici en Europe. Une autre partie est du ressort des pays musulmans", ajoute-t-il toutefois car "il serait illusoire d'espérer ici des résultats massifs sans changement visible là-bas".   

Alors que "certains condamnent les résultats du vote et la majorité des Suisses qui auraient mal voté", le rabbin Bernheim "pense, au contraire que l'opinion des Suisses doit être entendue" même s'il se dit "en désaccord avec elle".   

M. Bernheim est en effet "contre l'interdiction de construire des minarets, qui a été votée en Suisse", soulignant: "toute décision qui aboutit à donner moins de droits aux fidèles d'une religion qu'aux fidèles d'une autre religion est une décision injuste".   

A cet égard il dit s'inscrire dans le "cadre" de "la République, de la laïcité et de la Déclaration universelle des droits de l'homme qui prévoit, dans le même article, "la liberté de pensée, de conscience et de religion". 

European Jewish Press - 03.12.09

00:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (11)

03/12/2009

JEUX - Quel est le comble pour...

Quel est le comble pour un opticien qui va à la pêche?

Quel est le comble pour un miroitier?

Quel est le comble pour une balance?

23:18 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (15)

Chirac remet le premier Prix Ilan Halimi de la Tolérance et de la Fraternité à la MJC de Ris-Orangis

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Assemblée Nationale, Galerie des fêtes, le 2 décembre 2009

PARIS — L'ancien président Jacques Chirac a estimé mercredi que "trop de discriminations" en France "stigmatisent la religion, l'origine, les convictions" et "minent encore notre pacte républicain".

"Elles empoisonnent notre démocratie, au sens propre du terme. Elles remettent en cause notre cohésion nationale", a-t-il déclaré à l'occasion de la remise du "Prix Ilan Halimi de la tolérance et de la fraternité", dans les salons de la présidence de l'Assemblée nationale.

En plein débat sur l'identité nationale et sur le référendum suisse anti-minarets, ces discriminations, a-t-il ajouté, "portent atteinte au respect auquel chacun a droit" et "laminent, notamment chez les jeunes, la foi dans les valeurs de la République".

Revenant sur l'affaire Ilan Halimi, M. Chirac a estimé que "l'antisémitisme" est "une perversion qui tue". "Mon inquiétude, aujourd'hui, c'est que, bien au-delà de cette barbarie, bien au-delà des crimes, l'antisémitisme et toutes les formes de racisme sont encore là, insidieusement présents dans notre société".

"Je crois au refus intransigeant des haines ethniques et religieuses. Je crois au respect, à l'égalité des cultures et des civilisations", a encore souligné l'ancien chef de l'Etat... (bla bla bla...)

Le prix Ilan Halimi a été remis à la Maison des jeunes et de la culture de Ris-Orangis (Essonne), en présence du président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), de la mère d'Ilan Halimi, de Simone Veil, d'une petite dizaine d'ambassadeurs (Israël et plusieurs pays arabes), de la dirigeante du parti israélien Kadima, Tzipi Livni...

Ilan Halimi, alors âgé de 23 ans, avait été enlevé le 21 janvier 2006 par le "gang des barbares" qui réclamait une rançon à sa famille. Séquestré et torturé pendant trois semaines, il avait été retrouvé agonisant le 13 février avant de décéder. Youssouf Fofana, chef du "gang des barbares", a été condamné en 2006 à la réclusion à perpétuité pour ce meurtre.

AFP. 03.12.09

23:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (10)

Christian Karembeu ne s'est jamais senti "français"

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La haine de la France...

Christian Karembeu, interrogé par le quotidien aubois L’est-éclair sur son refus de chanter la Marseillaise quand il jouait encore dans l’Equipe de France, a répondu : « On a dit beaucoup de choses. Vous savez la Marseillaise, je l’ai chantée et je l’ai apprise tout petit. Mon père était enseignant et en Nouvelle-Calédonie, nous apprenions très tôt, l’histoire de nos ancêtres les Gaulois.

Mais moi quand je me regarde dans une glace, mes ancêtres, ce ne sont pas les Gaulois. Mes ancêtres, c’est un peuple qui a souffert pour obtenir sa liberté. Pour en revenir au chant de la Marseillaise lors des matches internationaux, nous voulions ainsi rétorquer à Jean-Marie Le Pen qui trouvait qu’il y avait trop de Noirs dans l’équipe de France. C’était une récupération politique. Pour nous, le sport n’a pas de couleur, ni pour les hommes, ni pour les idées… »

 Il avait notamment déclaré dans le passé : « Je ne me suis jamais senti français, je suis de Nouvelle-Calédonie, je ne comprends pas pourquoi mon pays n’est pas une nation indépendante, je ne joue avec la France que parce que c’est une vitrine, pour que le monde connaisse mon peuple et ses problèmes. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kanak#.C3.89tymologie

NPI - 03.12.09

20:36 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (21)

Hazoumé, le sous-préfet de Haute-Savoie, placé en garde à vue: "c'est une cabale!"

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Jean-Yves Hazoumé puise ses racines au Bénin
Jean-Yves Hazoumé au cœur d’une enquête pour « détournement de fonds publics » à La Réunion alors qu’il était directeur départemental de la protection judiciaire de la jeunesse de mars 2004 à septembre 2006 a été placé en garde à vue au commissariat d’Annecy. Après 28 heures passées dans les locaux de la police, il en est ressorti libre.

Nous apprenons par ailleurs, que Jean-Yves Hazoumé doit prochainement intégrer le ministère de l’Immigration.

NPI - 03.12.09

20:26 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

VIDEO - Régionales - Marine Le Pen et Fabienne Keller (UMP)

http://www.dailymotion.com/video/xbd1w7_marine-le-pen-sur...

3 décembre 2009

19:57 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Un couple de Français vivaient depuis un an dans les toilettes publiques de Menton - Le préfet vient de le reloger provisoirement

Toilettes publiques.jpg
(Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

Ils ont une vue imprenable sur l'une des plus belles plages de la Côte... Depuis les toilettes publiques où ils vivent depuis un an.

Marie, 62 ans, et Jeannot Rolin, 69 ans, cherchent à faire bonne figure au moment où ils nous font visiter leur « home sweet home ». Marie est un petit bout de femme à l'oeil pétillant. Elle est presque fière de montrer les toilettes qu'elle gère depuis douze ans à Menton, face à la plage des Sablettes. Il faut dire qu'elle en passe des heures, chaque jour, à rendre le lieu d'une propreté irréprochable. Des toilettes qui accueillent chaque été des milliers de touristes jusqu'à parfois tard dans la nuit : « Nous pouvons sortir nos affaires seulement une fois que tout le monde est parti. Mais je ne vous dis pas l'odeur. Les gens sont d'une saleté incroyable, surtout quand ils ne sont pas chez eux ».

Son fils est assassiné et son mari amputé

Marie est désormais chez elle dans ces toilettes après une succession d'événements dramatiques qui feraient passer Cosette pour une reine de la chance.

Il y a deux ans, le meurtre de son fils avait défrayé la chronique. Cantonnier à Beausoleil, il a été poignardé à 33 reprises dans une cave. Un voisin a été interpellé et l'affaire passera aux assises en décembre prochain.

Son mari, Jeannot, a vu son état de santé et plus particulièrement son diabète s'aggraver après cette horrible histoire. Et l'an dernier, il a dû être amputé d'une jambe. Le début de la descente aux enfers.

Durant son séjour à l'hôpital, son propriétaire en a profité pour récupérer pour sa famille le logement que le couple occupait dans la vieille ville de Menton. Une habitation devenue de toute façon inaccessible à Jeannot qui se déplace avec une prothèse.

Il ne restait plus qu'une solution aux deux seniors, vivre sur le lieu de travail de Marie : « J'ai passé des journées entières à tout récurer pour essayer de faire partir les odeurs d'urine qui persistent un peu de toute façon. Et nous avons aménagé une pièce où étaient entreposés les produits ménagers pour que Jeannot puisse dormir. Moi, je me débrouille avec un lit de camp dans une espèce de petite cuisine que nous avons aménagée. »

Cuisine est un bien grand mot pour cette minuscule pièce à l'installation électrique obsolète et sans chauffage. « Nous sortons un petit poêle de secours quand les toilettes sont fermées », explique avec fatalisme Marie.

Une femme dont le courage est admiré par les quelques rares bonnes âmes qui essayent de les épauler : « L'an dernier, raconte Sylvie, une amie qui les assiste dans les démarches administratives, il y a eu de fortes pluies et une canalisation d'égout s'est cassée. Toute l'eau nauséabonde a déferlé dans les toilettes. Marie, sans broncher, a épongé trois jours et trois nuits durant. Sans que personne lui vienne en aide. »

Des promesses, que des promesses

Une femme aussi courageuse que dépassée par les événements : « Nous avons fait des demandes de logements, mais c'est bien compliqué. Pourtant, nous gagnons environ 1 000 euros par mois et nous pourrions payer un loyer modéré. »

Sa fille, Christine, est d'autant plus inquiète que sa mère sera à la retraite dans deux ans : « J'ai vraiment peur qu'ils finissent à la rue. Il faut vraiment que quelqu'un se bouge », se désespère-t-elle.

Mais au final, personne ne semble réellement savoir comment, à quelques mètres d'une plage où l'insouciance et la richesse de la Côte d'Azur s'exposent au soleil, Marie et Jeannot peuvent vivre dans de telles conditions au vu et au su de tous. Personne, sauf Marie dont l'oeil pétillant est devenu espiègle : « Si vous saviez combien de fois, nous avons entendu " Oui, oui, on va vous aider ". Mais les paroles s'envolent et nous, on reste là. »

Olivier Poisson -Nice-Matin - 02.12.09 

Le préfet des Alpes-Maritimes, Francis Lamy, a décidé aujourd'hui de reloger immédiatement un couple de sexagénaires qui vivait depuis un an dans des toilettes publiques sur une plage de Menton, sur la Côte d'Azur.

"Dès ce soir, ce couple sera logé dans une chambre d'hôtel. Il pourra être installé dès demain dans un appartement en rez-de-chaussée mobilisé par une association à la demande de la Ddass", a annoncé la préfecture dans un communiqué.

 Le couple attendra, dans l'appartement de l'association, qu'un "logement définitif lui soit proposé, avant la fin de l'année", a précisé la préfecture.

La situation de Marie et Jeannot Rolin, 62 et 69 ans, qui, une fois terminée la saison estivale, vivaient dans les toilettes de la plage des Sablettes, entre une douche et un WC, avait attiré l'attention des médias.

Marie Rolin gère ces toilettes publiques depuis douze ans. Après avoir perdu son logement, le couple avait décidé de s'installer sur son lieu de travail.
"J'ai passé des journées entières à tout récurer pour essayer de faire partir les odeurs d'urine qui persistent un peu de toute façon. Et nous avons aménagé une pièce où étaient entreposés les produits ménagers pour que Jeannot puisse dormir. Moi, je me débrouille avec un lit de camp dans une espèce de petite cuisine que nous avons aménagée", avait expliqué Marie Rolin à Nice-Matin.

Le Figaro - 03.12.09

19:37 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Longuet et Pancher pour la suspension du maire de Gussainville

Gérard Longuet, patron des sénateurs UMP et président de la fédération UMP de la Meuse, et Bernard Pancher, député UMP du département, ont réclamé jeudi la suspension du parti présidentiel du maire de Gussainville (Meuse), André Valentin, après ses propos sur l'immigration.

AFP - le 03 décembre 2009, 18h06

MM. Pancher et Longuet se disent, dans un communiqué, "profondément choqués par les propos tenus sur l'immigration par André Valentin lors du débat sur la question de l'identité nationale, tenu à Verdun" lundi.

Ils ont demandé au bureau départemental UMP de la Meuse de "se réunir ces prochains jours en vue de suspendre ce militant du mouvement, conformément aux statuts de l'UMP, et d'engager une procédure visant à sa radiation".

M. Valentin s'est défendu jeudi d'avoir tenu à Verdun des propos "xénophobes" en marge du premier débat en région sur l'identité nationale. "Je ne suis ni raciste ni xénophobe", a-t-il déclaré au téléphone à l'AFP.

"Lorsque j'ai parlé de "dix millions que l'on paye à rien foutre", je faisais référence aux chômeurs, au Rmistes et aux retraités qui, pour certains, vivent avec moins de 500 euros par mois", a ajouté M. Valentin, 77 ans et maire depuis 2002 de sa commune de 40 habitants.

Interrogé lundi par RTL et France 2 sur l'opportunité d'organiser un débat sur l'identité nationale, l'élu l'avait jugé "indispensable" avant de déclarer: "Il est temps qu'on réagisse parce qu'on va se faire bouffer".

"Par qui?", lui avait alors demandé un journaliste. "Y'en a déjà dix millions, dix millions que l'on paye à rien foutre". Et lorsqu'on avait demandé à l'élu s'il pensait qu'il "y a trop d'immigrés", il avait précisé : "Sérieusement, je le crois".

Le Matin Ch - 03.12.09

18:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Besson dénonce les propos "xénophobes" d'un maire UMP de la Meuse

Le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a dénoncé mercredi des propos "xénophobes" d'un maire UMP et exigé que le site ministériel du débat sur l'Identité nationale soit expurgé de "messages racistes" ayant échappé à la vigilance de ses services.

 
Parlant de "dérapages xénophobes", le ministre "dénonce" dans un communiqué "des propos inacceptables" après qu'"en marge d'une réunion locale organisée dans le cadre du grand débat sur l'identité nationale, André Valentin, maire de la commune de Gussainville (40 habitants), dans la Meuse, a déclaré publiquement : "Il est temps qu'on réagisse, parce qu'on va se faire bouffer. Y'en a déjà dix millions, dix millions que l'on paye à rien foutre"".

Actuellement en déplacement au Kosovo, M. Besson "dénonce ces propos xénophobes qui sont intolérables, et a sollicité le préfet de la Meuse afin d'envisager les suites qui devront y être données", selon le communiqué diffusé par son ministère.

 "Par ailleurs, si l'immense majorité des 40.000 contributions reçues sur le site internet du grand débat sur l'identité nationale sont parfaitement respectueuses de nos principes républicains, un petit nombre d'entre elles présentent un caractère raciste et xénophobe", note le ministre.
Il admet notamment qu'"une dizaine de ces contributions ont échappé aux efforts de l'équipe de modération, qui avait reçu la consigne de supprimer ces messages racistes et xénophobes tout en veillant à éviter les accusations possibles de censure". M. Besson, "en a exigé le retrait immédiat, et a demandé qu'un onglet permettant aux internautes de signaler les contributions litigieuses soit inséré aujourd'hui même sur le site".

Cité par le communiqué, le ministre a souligné que "la France a toujours été et reste une grande terre d'immigration et d'intégration. L'immigration est l'un des éléments de notre identité nationale. Notre cohésion nationale ne doit pas être la victime de ces dérives nationalistes xénophobes".

"Le grand débat sur l'identité nationale ne sera pas l'otage de ces outrances.

Je veillerai à ce que les propositions qui en sont issues comportent de nouvelles actions de lutte contre les discriminations en général, et contre le racisme et la xénophobie en particulier", a ajouté le ministre.

AFP.03.12.09

 

 

 

 

 

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Le maire d'Orange interdit les drapeaux étrangers lors des mariages

Le maire d'Orange Jacques Bompard (MPF), candidat aux élections régionales, a interdit d'arborer en mairie ou à proximité des drapeaux étrangers lors des mariages, par arrêté transmis mercredi à la préfecture, a-t-on appris jeudi auprès de celle-ci.

La préfecture de Vaucluse a précisé que l'arrêté, une fois enregistré, était exécutoire et qu'il serait soumis à un contrôle de légalité dans un délai de deux mois.

L'arrêté interdit également d'arborer dans les locaux de la mairie ou aux abords immédiats de celle-ci des signes d'appartenance nationale autres que ceux de la République française lors des mariages. Toute violation pourra conduire à la non-célébration du mariage et sera passible de contravention.

"Ces drapeaux se présentent dans toutes les villes du sud de la France lors de certains mariages de la communauté étrangère. On a droit à des manifestations parfois très provocantes de leur appartenance. Cet arrêté est destiné à éviter un certain nombre de spectacles désolants", a expliqué à l'AFP André-Yves Beck, directeur de la communication de la mairie d'Orange.

 

Il a ajouté que cet arrêté municipal était "dans l'esprit" de la proposition de loi du député UMP et adjoint au maire de Béziers (Hérault), Elie Aboud, dévoilée en octobre, qui vise à permettre aux maires de prendre des arrêtés contre les drapeaux étrangers lors des mariages.

L'ex-FN Jacques Bompard qui conduit une liste "Ligue du Sud" aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, avait apporté son soutien à cette proposition de loi en novembre.

AFP. 03.12.09

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Afghanistan et N.O.M. : Rasmussen réclame la solidarité des alliées européens

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Rasmussen, le patron de l'OTAN - 2 décembre 2009 à Bruxelles

Le secrétaire général de l'Otan a annoncé mercredi une première contribution d'au moins 5.000 soldats supplémentaires en Afghanistan, en sus des renforts annoncés par Washington, mais exhorté les alliés européens à faire plus pour montrer leur solidarité.

"Je peux confirmer que les alliés (membres de l'Otan) et nos partenaires vont apporter une contribution supplémentaire significative, au moins 5.000 soldats et probablement quelques milliers encore en plus", a déclaré Anders Fogh Rasmussen à Bruxelles.

Quelques heures plus tôt le président Barack Obama avait annoncé l'envoi de 30.000 hommes pour "finir le travail" contre les talibans.

Le chiffre annoncé par M. Rasmussen correspond à la demande américaine de 5.000 à 7.000 soldats supplémentaires venant des autres pays de l'Otan, exprimée par le secrétaire à la Défense Robert Gates le jour même à Washington.

Cette évaluation chiffrée des renforts non américains pour la Force internationale d'assistance à la sécurité de l'Otan en Afghanistan (Isaf) restera cependant entourée d'un assez grand flou tant que les pays concernés n'auront pas précisé leurs intentions.

Deux occasions se présentent à eux. Les ministres des Affaires étrangères de l'Otan, dont la secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton, doivent d'abord en parler vendredi à Bruxelles, puis des responsables militaires lundi au quartier général allié de Mons en Belgique.

Un haut responsable américain a prédit que "certains pays rendraient publiques leurs décisions" lors de ces réunions. "Attendons de voir ce que les alliés vont faire", s'est-il borné à commenter en soulignant qu'"il n'y a que 24 heures que M. Obama a rendu sa propre décision".

Avec 35.000 soldats de plus, les effectifs militaires étrangers en Afghanistan totaliseraient 148.000 hommes, dont les deux tiers d'Américains.

Plus que sur les chiffres, qui ne peuvent que souligner l'énorme disproportion des moyens militaires de part et d'autre de l'Atlantique, M. Rasmussen a choisi d'insister sur la dimension politique.

"En ce moment important, l'Otan doit démontrer son unité et sa force une nouvelle fois. Tous les alliés doivent faire davantage", a-t-il martelé.

"Il s'agit d'un combat commun, nous devons le finir", a-t-il encore ajouté.

Si des pays européens de l'Otan comme la Grande-Bretagne (1.200 soldats), la Pologne (600), l'Espagne (200) ont déjà décidé des renforts ou sont en passe de le faire, deux autres, la France et l'Allemagne, se sont montrés très réservés jusqu'à présent.

Comme l'a confirmé mercredi Berlin, ils attendent la conférence internationale sur l'Afghanistan prévue le 28 janvier à Londres pour se prononcer.

Sans nommer personne, M. Rasmussen a prévenu : "Les Américains ont opté pour une approche multilatérale et je crois qu'ils commenceront à mettre en doute cette approche si les autres alliés ne prennent pas leur part du fardeau" en Afghanistan.

"Il est important que l'opération en Afghanistan ne soit pas perçue comme une opération américaine pure et simple", a-t-il dit.

Paris réfléchirait à l'envoi d'instructeurs supplémentaires pour la police et l'armée afghanes, un geste conforme à la stratégie de sortie dite d'"afghanisation" sur laquelle M. Obama et ses homologues de l'Otan sont d'accord.

M. Rasmussen a également invité implicitement les Pays-Bas à reconsidérer leur décision de retirer leurs troupes en 2010. Un message également transmis à Bruxelles par le représentant spécial des Etats-Unis en Afghanistan et au Pakistan, Richard Holbrooke.

En revanche, le Canada a confirmé qu'il retirerait bien son contingent en 2011, quoi qu'il arrive.

AFP.02.12.09

 

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Sondages mosquées/minarets

Une majorité relative de Français est hostile à l'édification de mosquées en France et à la construction de minarets, selon un sondage Ifop pour Le Figaro à paraître jeudi.

  A la question "êtes-vous favorables, opposé ou indifférent à l'édification de mosquées lorsque les croyants musulmans le demandent?", 19% ont répondu "favorable", 41% "opposé", 36% se disant "indifférent" et 4% ne se prononçant pas. Les électeurs de Jean-Marie Le Pen (1er tour de la présidentielle de 2007) y sont opposés à 87% (3% pour), ceux de Nicolas Sarkozy à 48% (13% pour) et ceux de Ségolène Royal à 25% (28% pour).

En 2001, 31% des personnes interrogées avaient répondu "favorable", 22% "opposé", pour 46% d'indifférents et 1% qui ne se prononçait pas.

A la question "êtes-vous favorable à l'interdiction de minarets", une majorité a répondu oui: 46%, contre 40% de non, 14% ne se prononçant pas. Le pourcentage est majoritaire chez les électeurs de Jean-Marie Le Pen au 1er tour de la présidentielle de 2007 (79%), de Nicolas de Sarkozy (55%) et d'Olivier Besancenot (48%). Minoritaire chez ceux de Ségolène Royal (34%) et François Bayrou (33%).

 L'étude de l'Ifop a été réalisée auprès d'un échantillon de 983 personnes, représentatif de la population française de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
 Les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne, du 1er au 2 décembre, soit après le vote référendaire helvétique qui s'est prononcé pour l'interdiction de la construction de minarets en Suisse.
AFP. 02.12.09

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La mauvaise foi de Tariq Ramadan

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La mission d'information parlementaire sur le port du voile intégral a été prise aujourd'hui d'un accès de fièvre avec l'audition de l'islamologue Tariq Ramadan, qui a plaidé contre une loi sur le voile devant des députés lui reprochant un "double langage" et un "côté show bizz". Tariq Ramadan s'est déclaré opposé à une loi d'interdiction du voile intégral, qui serait "inefficace", perçue par les musulmans comme une "stigmatisation" et qui amènerait les femmes voilées à rester chez elles, à se couper de la société.

Il a souligné que le port du voile intégral correspondait à une interprétation du Coran très minoritaire. C'est le fait de converties ou de jeunes qui retournent à l'islam et pour qui le port du voile est "la représentation physique d'une grande quête spirituelle", a-t-il affirmé estimant qu'"il ne faut pas juger sans comprendre". L'interprétation du Coran qui conduit à porter ou non le voile intégral relève "du débat interne" des musulmans eux-mêmes et "tout ce que vous pourrez dire sur le voile vaudra moins que ce que diront les musulmans", a-t-il dit aux membres de la commission.

"On ne mesure pas suffisamment le mal-être dans la communauté musulmane", a-t-il ajouté, regrettant qu'on place le débat sur le thème religieux alors que "la réalité, quand vous êtes un peu arabe, c'est que vous n'avez pas de travail, ou que vous devez passer par le CV anonyme".

Plusieurs députés lui ont reproché de ne pas parler de l'égalité homme-femme, ni des femmes contraintes de porter le voile intégral et plus généralement de changer de discours selon son auditoire. Il a répondu qu'il était partisan de l'égalité entre les hommes et les femmes et a mis les accusations de double langage sur le compte de fausses citations ou de mauvaises interprétations.
Le Figaro - 02.12.09

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02/12/2009

Les Français de plus en plus hostiles aux mosquées

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La mosquée de Créteil  (Val-de-Marne)

Selon un sondage Ifop, 41 % des personnes interrogées s'opposent à l'édification de lieux de culte musulmans contre 22 % en 2001.

Si les Suisses ne s'étaient préoccupés des minarets, la France les aurait probablement ignorés. Mais une fois le sujet lancé, l'opinion s'est enflammée. Quelque 46 % des Français interrogés par l'Ifop sont favorables à leur interdiction. Près de 40 % les acceptent et 14 % ne se prononcent pas. «Les Français sont partagés, note le responsable du sondage Jérôme Fourquet. Mais la crispation autour de l'islam n'a jamais été aussi forte.»

Ce ne sont plus seulement les minarets qui fâchent, mais bien les mosquées. Seuls 19 % des Français acceptent qu'on en construise si des fidèles les demandent. C'est la proportion la plus faible de ces vingt dernières années. Tandis que le nombre d'opposants a retrouvé le niveau des années 1980. «À l'époque, le Front national émergeait, tout comme SOS-Racisme et les grandes manifestations», rappelle Jérôme Fourquet. En 1989, 38 % des Français refusaient de voir une mosquée près de chez eux. Les décennies suivantes voient ce rejet faiblir. En 2001, y compris après les attentats du 11 Septembre, il ne restait qu'un noyau de 22 % d'opposants. Les autres ayant alors rejoint le camp des indifférents (46 %). «En 2009, avec le retour des tensions, l'opinion s'est radicalisée sur la place de l'islam en France et se prononce clairement contre sa visibilité», analyse Jérôme Fourquet. Quelque 41 % des sondés refusent maintenant la construction d'une mosquée.

«Comme si vingt ans de droit à la différence ou encore la laïcité positive prônée par Nicolas Sarkozy n'avaient été qu'un discours de surface, sans prise avec le pays», soulève l'Ifop. Le président avait même envisagé de toiletter la loi de 1905 pour permettre le financement public du culte musulman. Tandis que les services de l'État priaient les maires de s'impliquer pour sortir l'islam de lieux de culte insalubres. Or, cette «normalisation» de l'islam voulue par le gouvernement et les élites politiques se révèle brutalement à contre-courant de l'opinion. Le décalage est particulièrement marqué pour les électeurs de Nicolas Sarkozy. Ils sont 48 % à refuser l'édification de mosquées et 55 % à repousser les minarets. Et seulement 25 % (mosquées) et 33 % (minarets) parmi ceux qui ont voté Ségolène Royal ou François Bayrou.

Hormis les professions libérales, les plus jeunes et les plus âgés, tous se montrent réticents. Les ouvriers sont les plus mobilisés. 65 % contestent l'édification des mosquées, suivis par les professions intermédiaires, les artisans et les commerçants. Qu'ils vivent à la campagne ou en ville, les Français s'inquiètent. Et particulièrement dans le Nord-Est et le Sud-Est. L'Ile-de-France est moins crispée.

Sur le site du figaro.fr, près de 49 000 lecteurs ont répondu à la Question du jour de mardi « Faut-il interdire la construction de nouveaux minarets en France ? » pour plébisciter l'interdiction à 73 %. En Allemagne, Der Spiegel a obtenu dans les mêmes conditions 78 % d'opposants aux minarets. Alors même que l'immigration est mieux acceptée en France que dans les autres pays européens, selon les récents sondages, «l'islam inquiète. Il reste perçu comme une religion de conquête», décrypte-t-on à l'Ifop. «Son expansion et ses rites collectifs heurtent le fond catholique de notre société.» Le minaret, même sans muezzin, apparaît comme le symbole «trop voyant» de la présence musulmane en France.

Le Figaro - 02.12.09

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Troyes: dégradation d'un véhicule de secours par des "jeunes"

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Vendredi dernier, en soirée, les sapeurs-pompiers de Troyes (Aube) sont appelés pour porter secours à une dame qui vient d’avoir un malaise sur la voie publique. Arrivés sur les lieux, les soldats du feu rencontrent des « jeunes » qui leur indiquent que la dame est repartie chez elle. Acte 1.

Acte 2. Afin de s’assurer que la personne va bien, les sapeurs-pompiers montent à son appartement. C’est à moment précis que des voyous s’emparent de leur véhicule et le projette contre une vitrine, le tout filmé avec le téléphone portable d’un des protagonistes. Quand la police arrive, les « jeunes » ont bien entendu disparu.

Acte 3. Le lendemain, les représentants de l’ordre interpellent quatre « jeunes » qui viennent de commettre un vol avec violence dans les rues de Troyes. Les voyous sont alors conduits au commissariat et sont gardés à vue afin d’en savoir un peu plus sur leurs méfaits. Sur le téléphone de l’un d’entre eux, on retrouve le film où l’on voit le véhicule des pompiers foncer sur la vitrine, avec en toile de fond des « jeunes » spectateurs.

Pour les voyous, tout ce qui porte une tenue, y compris un sapeur-pompier, est assimilé à un représentant de l’ordre et doit être combattu. Il fut un temps où les militaires, policiers, gendarmes pouvaient marcher dans la rue sans être importunés, car l’uniforme était respecté. Mais que respecte-t-on aujourd’hui dans ce pays qui s’appelle France ?

Source : L’est-éclair

Nations Presse Info - 02.12.09

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Quand Tony Blair porte la kippa

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