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15/01/2010

Débat Le Pen/Besson - Peillon se défile au dernier moment - Un Français pèse 1 gramme

Vidéo http://www.wat.tv/video/selon-pen-fait-etre-francais-23kf...

A peine son hôte arrivé sur le plateau d’A vous de juger, Arlette Chabot donne le ton. Ce jeudi soir, sur France 2, elle reçoit «un ministre très très contesté». Pas même un gloups d’Eric Besson, qui en a entendu d’autres sur son compte. Le premier débat programmé ce soir en avait, en revanche, hérissé plus d’un d’avance: il confrontait le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale à la vice-présidente du FN, Marine Le Pen.

La SNJ-CGT de France Télévisions avait ainsi réclamé sa déprogrammation, et jugé «totalement inadmissible qu’un tel spectacle ait lieu sur les antennes du service». Selon le secrétaire général du SNJ-CGT de France Télévisions, Jean-François Téaldi, interrogé par Libération.fr, un débat entre «la représentante de l'extrême-droite et celui qui banalise ses idées ne peut que mal tourner».

«Cet exercice d'abaissement national»

Et en pleine émission, c’est le socialiste Vincent Peillon, annoncé pour participer à un second débat face à Besson, qui plante, avec fracas, via un communiqué, Arlette Chabot, dont il demande la démission. L’eurodéputé, voyant dans les modalités d'organisation du débat une «dérive» «indigne et inacceptable», déplore que la direction de la chaîne n'ait «pas trouvé mieux, en cette rentrée 2010, que de consacrer la seule émission politique de début de soirée à Eric Besson et de le faire dialoguer avec Marine Le Pen».

«Pour habiller le tout, on m'a demandé, en tant que responsable socialiste, de venir cautionner cet exercice d'abaissement national en voulant bien jouer les idiots utiles en deuxième partie de soirée», se vexe Peillon, qui estime qu'«on s'est déjà copieusement servi» de sa présence annoncée pour refuser de déprogrammer la soirée. Pas question, poursuit l’eurodéputé, de se «prêter à une telle comédie et [de]servir ainsi de caution». Il conclut : «Que M. Besson, Mme Le Pen et Mme Chabot restent entre eux.»

Forcée d’improviser, Chabot, mine de six pieds de long, encaisse ce «coup d’éclat regrettable», assurant avoir joué franc jeu avec son invité. A l’en croire, la journaliste s’est entretenue le matin avec Peillon pour convenir «du contenu même du débat»: «Il en connaissait parfaitement les conditions, qu’il a acceptées». Elle dément avoir voulu reléguer le socialiste en fin d’émission: «Cela permettait de conclure le débat avec lui.»

«Pas de double portion de Mme Le Pen»

Le ministre bronche à peine, espérant, courtois, que, malgré le déroulé de l’émission chamboulé, on ne va pas lui servir «double portion de Mme Le Pen». L’intéressée, montée entre-temps sur le ring, apprécie. Et enfile à son tour, ses gants de boxe. «On voit que le PS est en dessous de tout […]. Mais bon, vous êtes capable de faire le socialiste et le responsable UMP», balance-t-elle au transfuge.

La frontiste embraye sur le débat sur l’identité nationale lancé, selon elle, «comme un thème de campagne», et ironise sur la version aseptisée des contributions postées sur le site du débat, qu’en donne le ministre. «En réalité, nous sommes bousculés par une immigration massive et l’intégration est un échec total. Vous ne voulez pas entendre cela dans le débat. Les Français souffrent.»

Puis, querelle de chiffres sur l’entrée des immigrés clandestins. «Les petits maires vous lancent un cri d’alarme», agite-t-elle. Le Pen, on ne sait trop comment, a fait ses calculs: tous les trois ans, «c’est une population comme la ville de Lille qui entre dans notre pays.»

«Vous n’apportez rien»

Au tour de Besson de passer à l’offensive: «Vous avez dit à la France entière en roulant des tambours "je veux débattre, je veux débattre". Mais vous n’apportez rien.»

Taclée, au passage, sur son manque d’assiduité au Parlement européen, Marine Le Pen enchaîne sur l’autre débat du moment, le voile intégral: «La burqa est la conséquence de réclamations communautaristes auxquelles le gouvernement refuse de s’opposer.» Veut-elle une loi? Trop tard, balaie-t-elle, estimant qu’il fallait réagir «le jour où la première burqa est arrivée en France». Elle réclame un référendum sur l’immigration et «la fin de la discrimination positive», «du racisme anti-français et anti-républicain».

«Dinosaure de la vie politique»

Le ministre, l'air faussement fasciné: «Vous êtes jeune, vous avez un physique avenant, mais vous représentez un monde qui a disparu, vous êtes un dinosaure de la vie politique, de la vieille politique qui veut dresser les uns contre les autres.»

A la fin du débat, Marine Le Pen, qui avait préparé sa sortie, veut «terminer par une petite question sympathique»:«Combien pèse le fait d’être Français»? Euh… «Un gramme, fanfaronne-t-elle, le poids d’un bulletin de vote» qu’elle exhibe au nez du ministre. Allusion à sa récente position en faveur du droit de vote des étrangers aux élections locales. Arlette Chabot, les yeux aux ciel, s’agace de ses «dix secondes de propagande». La journaliste, elle, ressasse, le faux bond de Peillon qui ne perd rien pour attendre: «On s’en expliquera.»

Libération.fr - 14.01.10

00:49 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (113)

6 Français morts - Port-au-Prince en plein chaos - Fermeture de l'aéroport

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(Cliquez sur la photo)

On l'a appris tard jeudi soir : le bilan des victimes françaises du séisme à Haïti s'est alourdi pour passer à 6 morts, selon le Quai d'Orsay. Auparavant, ce bilan provisoire, s'est longtemps limité à deux décès. Il s'agit de deux Français originaires du Cantal et présents en Haïti lors du séisme pour leur travail. Leur mort a été annoncée par leur entreprise.

Par ailleurs, on reste dans l'incertitude pour beaucoup de ressortissants hexagonaux. Ils sont 1400 à vivre dans ce pays, dont 1200 à Port-au-Prince même. Environ 200 sont réfugiés à l'ambassade de France. On est sans nouvelle d'une cinquantaine d'entre eux. 91 ont été évacués jeudi vers Fort-de-France. Jeudi soir, quelque 200 ressortissants français de plus devaient être évacués de Port-au-Prince, a-t-on appris de source diplomatique dans la capitale haïtienne. Les Français devaient être évacués à bord d'un Airbus A310 vers une destination que cette source n'a pas souhaité préciser. 200 personnes seraient également ensevelies sous les décombres d'un grand hôtel, Le Montana, selon un ministre français. Du personnel consulaire français et des agents du ministère des Affaires étrangères venus de France vont seconder dans les prochains jours l'ambassadeur de France, qui a été très légèrement blessé dans le séisme.    

 L'aéroport de Port-au-Prince saturé

Moins de 48 heures après le séisme qui a endeuillé Haïti, les secours s'organisent très difficilement. Avec l'arrivée des avions de l'aide humanitaire, l'aéroport de la capitale haïtienne, qui fonctionne sans tour de contrôle, détruite par le séisme, est débordé. Au point que le gouvernement haïtien a demandé aux Etats-Unis ainsi qu'à d'autres pays de ne plus autoriser pour le moment de vols vers Port-au-Prince. "Le gouvernement haïtien nous a dit ne plus accepter de vols pour le moment dans l'espace aérien haïtien car l'aéroport de Port-au-Prince est saturé", a indiqué la porte-parole de l'autorité américaine de l'aviation civile (FAA).

Avant la fermeture de l'aéroport, les avions étrangers étaient arrivés petit à petit et tant bien que mal dans la capitale. A leur bord, des sauveteurs, des chiens, des vivres, de l'eau, du matériel, des médicaments et de quoi opérer. Les secouristes se sont rendus en priorité sur les sites où ils espérent retrouver des survivants. En raison des problèmes à celui de Port-au-Prince, la République dominicaine voisine accueille une partie de l'aide humanitaire sur son aéroport. Ce transit est censé être limité dans le temps. Beaucoup de réfugiés passent également la frontière pour bénéficier des soins médicaux.

 

 Chaos et pillage
 
Pendant que l'aéroport est engorgé par l'afflux désordonné de l'aide et des secouristes, le coeur de Port-au-Prince offre des scènes de désolation. En l'absence des Casques bleus, occupés à fouiller les ruines, et eux-mêmes touchés comme jamais auparavant, les rues de la capitale surpeuplée étaient le théâtre de pillages et de tirs. "Nous entendons de nombreux coups de feu sans pouvoir préciser d'où ils viennent. Les pillages ont commencé dans les supermarchés qui se sont écroulés partiellement", a raconté un porte-parole de l'ONG brésilienne "Viva Rio".

Dans l'espoir de stabiliser la situation, les Etats-Unis ont envoyé de nouveaux renforts militaires, en plus de ceux arrivés mercredi qui ont sécurisé l'aéroport. Le Pentagone a ordonné l'envoi en début de journée de la 82e brigade de l'armée de Terre, soit 3.500 hommes, dont une centaine doivent arriver sous peu, tandis que 2.000 Marines se préparent à partir sur un navire amphibie.

   Entre 45.000 et 100.000 morts : le bilan incertain

La secousse a fait un nombre incalculable de victimes dans les bidonvilles entourant la capitale de 2 millions d'habitants. La violence de la secousse, d'une magnitude 7, la plus forte dans ce pays depuis plus de deux siècles, fait craindre un bilan effroyable : le Premier ministre haïtien, Jean-Max Bellerive, a dit redouter qu'il ne soit "bien au dessus des 100.000" décès. Le président René Préval avait parlé auparavant de plusieurs milliers de morts. "Le Parlement s'est effondré (...). Des hôpitaux se sont effondrés. Certaines écoles sont remplies de cadavres", a-t-il décrit, appelant la communauté internationale à l'aide. Dernière estimation fournie jeudi après-midi par la Croix rouge haïtienne : entre 45.000 et 50.000 morts, ainsi que trois millions de blessés ou de sans-abri. Jeudi soir, le président haïtien a annoncé qu'au moins 7000 corps avaient déjà été ensevelis.

   Les dirigeants internationaux au chevet du pays
 
Après une réunion à l'Elysée, Nicolas Sarkozy s'est exprimé mercredi en fin d'après-midi pour la première fois. Il a annoncé un renforcement du dispositif d'urgence français, via notamment l'envoi deux navires militaires, dont l'un sera doté d'équipements chirurgicaux. Le chef de l'Etat souhaite également l'organisation d'une conférence internationale sur la reconstruction. Il se rendra sur place dans les semaines qui viennent.
 
De son côté, Barack Obama a chiffré l'aide américaine, qui a été renforcée ce jeudi avec notamment l'envoi de 3.500 parachutistes pour assurer la sécurité : elle se montera à 100 millions de dollars (65 millions d'euros). Le président américain a également demandé à son prédécesseur, George W. Bush, de participer aux opérations de secours aux côtés de Bill Clinton, également mis à contribution. Le Fonds monétaire international a également annoncé une aide de 100 millions de dollars.

 L'Onu lourdement frappée

La catastrophe a durement frappé la tête de l'Etat haïtien : des ministres sont portés disparus et le président du Parlement, Kelly Bastien, se trouverait dans les décombres de l'assemblée, selon Jocelerme Privert, un ancien ministre. Les organisations internationales présentes à Port-au-Prince ont elles aussi payé un lourd tribut. Le Tunisien Hedi Annabi aurait été tué dans l'effondrement du siège de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti. Un fait non confirmé par Ban Ki-moon. Ce dernier a toutefois annoncé jeudi la mort de 36 membres de l'organisation. 150 personnes sont par ailleurs portées disparues.

  La diaspora haïtienne à la rescousse
A l'étranger, la solidarité s'organise. Par exemple aux Etats-Unis, où la diaspora haïtienne est nombreuse. De nombreux sportifs de haut niveau y sont d'origine haïtienne : ils cherchent des nouvelles de leurs proches, se mobilisent, parfois avec le soutien de leurs équipes.

    Internet, réseau solidaire
Les lignes téléphoniques n'ayant souvent pas résisté au séisme, c'est par le biais de la Toile, plus robuste en cas de catastrophe, que sont arrivés les témoignages et que se sont développés les premiers appels aux dons : le principe même du web, qui avait d'ailleurs donné lieu à des recherches de la Rand Corporation pour l'armée américaine sur une forme de communication en "toile d'araignée" capable de contourner les coupures ponctuelles de réseau pour conserver les communications en cas de guerre, peut expliquer en partie ce phénomène.  Surtout, alors que les communications terrestres ont été ravagées, une liaison sous-marine par fibre optique avec le continent américain est restée opérationnelle. Voilà pourquoi c'est par Facebook et Twitter que les premières photos ont pu sortir d'Haïti - et c'est aussi sur Twitter que Wyclef Jean a lancé son appel. La police fédérale américaine a cependant mis en garde contre les arnaques sur internet, conseillant aux Américains de "redoubler de vigilance" sur les appels aux dons.

TF1 News - 14.01.10 

00:34 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

14/01/2010

Un jeune tabassé à mort par une bande dans le Val-d'Oise

Un jeune de dix-huit ans est des suites d'une agression d'une violence inouïe mercredi soir à Sannois (Val-d'Oise). Poursuivi par un groupe de 4 ou 5 personnes cagoulées, armées de clubs de golf, de bâton et d'arme blanche, il s'est réfugié dans un garage que le gérant s'apprêtait à fermer, vers 21 heures.

La victime n'a pas réussi à échapper à ses agresseurs qui l'ont rouée de coup, ne lui laissant aucune chance.

Ils sont repartis en abandonnant ce jeune qui devait décéder des suites de ses blessures, à son arrivée au centre hospitalier d'Argenteuil. La victime était originaire de Fosses (Val-d'Oise). Les policiers de la brigade criminelle de la DRPJ Versailles ont été saisis hier matin de l'.

Le parisien - 14.01.10

23:50 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Haïti: 200 Français évacués jeudi soir

Quelque 200 ressortissants français devaient être évacués jeudi soir de Port-au-Prince, 48 heures après le tremblement de terre de mardi. Les Français devaient être évacués à bord d'un A310 vers une destination que cette source n'a pas souhaité préciser.

La de deux Français dans le séisme qui a ravagé Haïti, a été confirmée par ajoutant que «plusieurs» autres étaient «encore portés disparus, prisonniers des décombres».

  «A l'heure où je vous parle, nous avons confirmation de la mort de deux de nos compatriotes», a déclaré le chef de l'Etat depuis l'Elysée, après une réunion consacrée à la catastrophe.

«Plusieurs dizaines des 1.200 Français de Port-au-Prince sont rassemblés sur le site de l'ambassade et la résidence de France. Malheureusement, plusieurs de nos compatriotes sont encore portés disparus, prisonniers des décombres d'édifices qui se sont effondrés», a ajouté le président.

Les deux premiers morts français 

L'annonce avait été faite à la mi-journée par la direction d'une entreprise du Cantal spécialisée dans la conception de ponts : «un ingénieur et un cadre commercial âgés de 50 et 46 ans, tous deux employés dans la société Matière à Arpajon-sur-Cère (Cantal), sont décédés dans le séisme», avait annoncé le directeur administratif de l'entreprise qui emploie 250 personnes. «Leurs corps ont été identifiés sur place», avait-il précisé. 

Il s'agit des deux premières victimes françaises formellement identifiées alors que plus d'un millier de Français se trouvaient à Port-au-Prince.

Une soixantaine de Français sont toujours «activement» recherchés jeudi et quelque 300 autres sont rassemblés, notamment à la résidence de l'ambassadeur à Port-au-Prince, selon le Quai d'Orsay.

«S'agissant de la communauté française, 300 personnes environ sur les 1.200 Français de Port-au-Prince se sont rassemblées à l'ambassade de France et à la résidence, fortement endommagées par la secousse, et au lycée français, intact», selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Bernard Valero.

91 Français rapatriés en Martinique

Dans la matinée, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait indiqué que 91 Français blessés ou choqués dans le séisme avaient été évacués vers la Martinique pour y être soignés. «A Haïti, les hôpitaux fonctionnent mal, ils ont été très endommagés», explique-t-il. A l'aéroport de Fort-de-France, un journaliste a constaté leur arrivée. La plupart étaient sur pied mais semblaient en état de choc à leur descente d'avion. Sept d'entre eux sont grièvement blessés, selon Bernard Kouchner.

Les blessés ont été repartis sur les différentes structures hospitalières de Fort de France en Martinique. Vers 10 heures (heure locale) jeudi, l'ensemble du personnel de l'hôpital du Lamentin était sur le pont. «Ici, c'est le branle-bas de combat» témoigne une employée de l'hôpital. «On cherche des lits disponibles pour accueillir les blessés et il n'y en a pas assez», explique-t-elle au parisien.fr. «Entre les médecins qui se préparent à partir en Haïti et ceux qui cherchent à caser les malades, tout le monde est plus qu'occupé.»

Le secrétaire d'Etat à la Coopération, Alain Joyandet, doit partir jeudi soir pour Haïti pour manifester sa solidarité avec les victimes et évaluer les besoins d'aide. Le Quai d'Orsay a mis en service jeudi un deuxième numéro de téléphone d'urgence à la disposition des familles de personnes résidant en Haïti, qui veulent avoir des nouvelles des leurs après le très violent tremblement de terre de mardi. 

Ce numéro est le 0810.006.330.

Un premier numéro avait été créé mercredi: 01.45.50.34.60.

Le Parisien - 14.01.10

23:44 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)

Le couple Clinton s'intéresse beaucoup à Haïti

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(Cliquez sur la photo)

Alors qu'Hillary Clinton a interrompu sa tournée dans le Pacifique pour coordonner l'aide américaine, son mari, Bill, envoyé spécial de l'ONU, s'attelle à lever des fonds.

Jamais le couple n'était apparu aussi mobilisé pour une même cause. La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton et son époux, l'ancien président Bill, travaillent de concert pour venir en aide à la population haïtienne depuis le tremblement de terre meurtrier qui a secoué l'île mardi soir.

Ainsi, événement rare et significatif, qui témoigne de l'importance accordée par les Etats-Unis à cette catastrophe, Hillary Clinton a écourté sa tournée dans le Pacifique et est rentrée jeudi à Washington, afin de coordonner au mieux l'aide américaine. Mercredi, déjà, elle avait passé de longues heures au siège du commandement militaire américain du Pacifique, où elle s'était notamment entretenue par téléphone au sujet d'Haïti avec ses homologues français Bernard Kouchner et brésilien Carlos Amorim.

 

Des dons pour la fondation Clinton

 

Bill Clinton, de son côté, qui avait été désigné le 19 mai dernier envoyé spécial pour Haïti à l'ONU par le secrétaire général Ban Ki-moon «pour aider à galvaniser les efforts de reconstruction sociale et économique», multiplie les appels aux contributions financières. Mercredi, l'ancien président américain a ainsi expliqué à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies à New York que «même un ou deux dollars» pouvait aider dans la prise en charge de la population de l'île.

Si l'ONU n'a pas encore formellement lancé d'appels aux dons, Bill Clinton, lui, n'a pas souhaité attendre, quitte à mettre en avant sa fondation, lancé en 1997 pour mener des campagnes de lutte contre la maladie, la pauvreté et le changement climatique. «Nous avons besoin d'eau de nourriture, d'abris et de premiers secours», a-t-il indiqué, insistant bien sur le caractère d'urgence de la situation. «Vous avez un site, www.clintonfoundation.org/haitiearthquake, qui vous permet d'envoyer rapidement de l'argent». Un appel qui a trouvé écho auprès de nombreuses personnalités, comme le cycliste américain Lance Armstrong qui a promis jeudi de verser 250.000 dollars à la Fondation Clinton.

 

«Ce n'est pas un combat perdu»

 

Mais Bill Clinton n'a pas souhaité limiter son rôle aux dons, quitte à empiéter sur les plates-bandes de son épouse Hillary. L'actuel émissaire de l'ONU en Haïti a ainsi insisté sur CNN sur les difficultés d'acheminement rencontrées par les secours à travers les axes routiers, endommagés par le séisme. «Nous avons besoin de davantage d'hélicoptères», a-t-il expliqué, soulignant que la Minustah [la mission onusienne sur place, ndlr] n'en possède que sept. «Nous pouvons les utiliser là où les routes sont infranchissables», a-t-il observé. Une demande qui a été aussitôt satisfaite par les Etats-Unis, qui a envoyé mercredi soir un porte-avions avec à son bord plusieurs hélicoptères.

Bill Clinton a par ailleurs appelé les dirigeants mondiaux à «ne pas baisser les bras» avec Haïti. «Ce n'est pas un combat perdu: nous pouvons surmonter ça et il est aujourd'hui plus important que jamais de répondre à l'aspiration du peuple et du gouvernement haïtiens de devenir nos partenaires et de mettre fin à deux siècles de malheur», a-t-il plaidé.

Le Figaro - 14.01.10

23:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

C'est un mensonge: l'IP de "catherine" n'a pas été bannie du blog

Je n'ai pas banni "Catherine" du blog.

Je ne comprends pas cette "accusation" déplaisante et mensongère, sans aucun fondement. 

 Pourquoi aurais-je banni son IP alors que j'apprécie vivement ses commentaires? Je n'ai aucune raison de le faire.

Il ne peut s'agir que d'une erreur infornatique de la plateforme Hautetfort. Elle n'est pas de mon fait.

Je prie "Catherine" de bien vouloir m'excuser si cette erreur a été commise, bien qu'encore une fois je n'en sois pas responsable.

Gaëlle Mann

20:39 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (27)

L'aide à Haïti: Fillon confie une mission à Arno Klarsfeld

François Fillon a confié aujourd'hui à Arno Klarsfeld, avocat de profession, qui est un de ses conseillers à Matignon depuis 2007, "une mission d'information et de proposition relative à l'aide française pour reconstruire" Haïti, après le puissant séisme survenu dans ce pays mardi.

Il s'agira notamment, précise la lettre de mission signée du Premier ministre, "d'identifier les problèmes prioritaires à résoudre et d'élaborer un état des lieux de la situation après une telle tragédie".

Arno Klarsfeld, qui s'était déjà vu confier une mission en Haïti en 2008 par M. Fillon et s'est rendu deux fois dans ce pays, devra travailler en coordination étroite avec l'ambassade de France à Port-au-Prince, est-il indiqué.

Il devra "recenser les secteurs à privilégier pour l'aide française, faire en sorte que cette aide puisse avoir un impact rapide et direct sur les conditions de vie de la population, examiner les moyens d'assurer une bonne coordination de notre aide à la reconstruction avec celle des autres bailleurs de fonds, en particulier l'Union européenne".

La lettre souligne aussi qu'à l'issue de la mission (dont la durée n'est pas précisée), un rapport contenant des recommandations devra être remis au Premier ministre.

Le Figaro - 14.01.10

20:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

La France, terre d'accueil, au secours d'Haïti

La journée de mercredi a vu la montée en puissance des moyens de secours déployés en Haïti dont 200 sauveteurs sont déjà sur place, tandis qu'un vaste élan de solidarité se déployait dans l'hexagone. Les deux premières victimes françaises du séisme, des salariés d'une entreprise de BTP basée dans le Cantal, ont été identifiées alors que plus d'un millier de Français se trouvaient à Port-au-Prince au moment du séisme.

Quatre-vingt onze Français, selon Bernard Kouchner, blessés ou choqués, ont été évacués vers la Martinique. Le Quai d'Orsay a ouvert un deuxième numéro de téléphone d'urgence pour les familles de personnes résidant en Haïti. Ce numéro est le 0810.006.330. Un premier numéro avait été créé mercredi: 01.45.50.34.60. En France, le président Nicolas Sarkozy, qui se rendra en Haïti " dans les semaines qui viennent ", a annoncé que la France allait acheminer deux navires militaires sur place et appelé à une "grande conférence" pour la reconstruction d'Haïti.

Pour l'heure, l'implication gouvernementale de la France dans les secours s'articule à trois niveaux selon la Direction de la Sécurité civile. Elle précise qu'"un "premier détachement d'extrême urgence en provenance de la zone Antilles" (40 sapeurs-pompiers spécialistes en sauvetage/déblaiement avec chiens et caméras thermiques) a été engagé le 13 janvier. Les sauveteurs sont à l'oeuvre sur le chantier de l'hôtel Montana" à la recherche d'éventuels survivants. "Un deuxième détachement national arrivé à Port-au-Prince a été constitué à partir d'unités de sapeurs-pompiers de la zone sud et de l'unité de sécurité civile de Brignoles" (60 spécialistes en sauvetage/déblaiement, avec 6 chiens de recherche). Il devrait être engagé sur trois nouveaux secteurs déterminés localement".

"Allègement des conditions du regroupement familial"

"Un troisième détachement" (médical et logistique), en provenance d'Ile-de-France et des Bouches-du-Rhône, composé de pompiers et de militaires de la brigade des pompiers de Paris et de Marseille, a décollé de Roissy. Il est constitué d'une centaine de spécialistes (médecins, infirmiers qualifiés en médecine de catastrophe)" munis de "stations de traitement et de conditionnement d'eau potable". Ainsi, 200 hommes déjà à pied d'oeuvre, sous la responsabilité de l'ambassadeur de France en Haïti. Communauté haïtienne en France, associations, collectivités locales, syndicats : hors les moyens de l'Etat mis en oeuvre, un puissant élan de solidarité se développe en France alors que le temps presse.

Après l'extraction des victimes des décombres, "pour sauver des vies, la prise en charge chirurgicale se fait idéalement dans les 48 premières heures", a expliqué jeudi à l'AFP le président de Médecins du monde (MDM), Olivier Bernard, soulignant qu'"on entre dans une période critique". ACF et MDM envoient chacun vendredi un charter de matériel. Médecins sans frontières (MSF) a affrété un avion cargo transportant un hôpital de campagne, et quatre médecins, dès jeudi soir depuis Bordeaux. Sur place, la Croix-Rouge française achemine vers la capitale une unité de potabilisation de 40.000 litres d'eau par jour et de "kits familiaux" (abris, couvertures). Elle fait aussi partir du matériel de Guadeloupe et de métropole, dont 40 tonnes de Paris vendredi soir.

Des collectivités comme la Région Rhône-Alpes, les conseils généraux de l'Essonne ou de Maine et Loire ont, elles, activé des fonds de solidarité. La CGT a lancé un appel aux dons. A Saint-Denis, une cellule psychologique a été mise en place jeudi pour aider les Haïtiens de France, tandis que les représentants de la communauté haïtienne étaient conviés en début de soirée par Patrick Karam, le délégué interministériel pour l'Egalité des chances des Français d'outre-mer, à une rencontre pour mettre sur pied "un dispositif d'urgence qui faciliterait les démarches des familles". A Paris, le ministre de l'Immigration, Eric Besson, a annoncé "un dispositif exceptionnel d'accueil en France des victimes", notamment un "allègement des conditions du regroupement familial".

(Source: Le Point - 14.01.10)

20:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

L'UMP prend les Français pour des c...!

L'UMP a qualifié aujourd'hui d'"excellente nouvelle" la baisse de la délinquance en 2009, estimant que "pour aller plus loin", les régions devaient marcher "main dans la main" avec l'Etat, "au lieu d'être des remparts à la politique gouvernementale".

Le ministre de l'Intérieur, Brice Hortefeux, a annoncé une baisse globale de 1,04% de la délinquance en 2009, mais avec une poursuite de la hausse des violences aux personnes (+2,8%), alors que la sécurité est un enjeu politique de la campagne électorale en cours.

"La baisse de la délinquance est continue depuis sept ans avec -14%, là où le bilan de la gauche était sous Jospin/Vaillant de +14%. Que de chemin parcouru!", affirme Frédéric Lefebvre, porte-parole du parti majoritaire.

"Le quatrième trimestre 2009 est bon sur tous les plans, y compris sur les atteintes aux personnes qui sont enfin enrayées. C'est une excellente nouvelle, mais l'effort doit être poursuivi et amplifié", poursuit-il.

Le Figaro - 14.01.10

18:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (6)

Haïti/arnaques: mise en garde du FBI

La police fédérale américaine (FBI) a publié  une alerte contre les arnaques sur internet conseillant aux Américains souhaitant envoyer de l'argent aux sinistrés de Haïti de "redoubler de vigilance" sur les appels aux dons. "Le FBI rappelle aux utilisateurs d'internet qui reçoivent des appels aux dons après le tremblement de terre à Haïti de redoubler de vigilance avant de répondre à ces demandes", a expliqué la police fédérale.

Elle a recommandé notamment de "ne pas répondre à des spams, ni d'ouvrir les liens contenus dans ce type de messages", de "se montrer prudent avec des personnes se présentant comme rescapées dans des courriels", "vérifier sur internet l'existence réelle des organisations humanitaires auxquelles on donne de l'argent", "faire des dons directement aux organisations connues sans passer par des intermédiaires" ou encore "ne pas donner vos coordonnées bancaires personnelles à qui que ce soit qui vous les demande".

Le Figaro - 14.01.10

10:19 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Immigration clandestine: Israël a "le droit de se défendre"!

Les Etats-Unis ont estimé hier que la construction d'une une barrière destinée à combattre l'immigration clandestine à la frontière entre Israël et l'Egypte correspondait au "droit de se défendre" d'Israël.

"Israël a le droit de se défendre, de surveiller et de protéger ses frontières. Israël est seul responsable de la sécurité et du maintien de l'ordre du côté israélien de la frontière", a indiqué le département d'Etat dans un communiqué.

Le gouvernement israélien a approuvé dimanche la construction, en trois phases, d'une barrière le long des 250 km de frontières au coeur du désert qui bloqueraient les principales voies d'entrée des clandestins. L'Egypte s'est dite lundi non concernée par ce choix, "une affaire israélienne".

L'Etat hébreu critique l'Egypte pour son manque de contrôle, alors que la police égyptienne ouvre régulièrement le feu sur des migrants africains tentant de se rendre en Israël. Vingt migrants ont été tués en 2009.

Le Figaro - 14.01.10

Et la France, l'Italie, ce sont des poubelles?

10:14 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Trois mois avec sursis pour la mère vengeresse de son fils

Le tribunal correctionnel de Lille a condamné mercredi à trois mois de prison avec sursis la mère qui s'était vengée de l'agression sexuelle commise contre son fils de sept ans, en attaquant son auteur à coups de matraque. Laurence Debruyne, 41 ans, s'en était prise le 24 août dernier au jeune homme de 19 ans, depuis condamné à trois ans de détention pour l'agression sexuelle du garçonnet qui avait eu lieu à Lille, deux jours plus tôt.

 Elle comparaissait pour violences avec préméditation, auxquelles elle avait associé son autre fils de 14 ans, avec pour objectif de tuer 'agresseur. "Mon intention était de le frapper, même de le tuer. On ne touche pas aux enfants", a-t-elle proclamé devant la cour.

Sa victime, qui a témoigné au procès, n'avait été que légèrement blessée. Le procureur avait requis six mois de prison avec sursis et 40 heures de travail d'intérêt général.

Me Katherine Hoste, avocate de la mère vengeresse, avait souligné que la colère de sa cliente avait été déclenchée par la décision de la justice de libérer l'agresseur, qui restait néammoins sous strict contrôle judiciaire. Cette décision avait été justifiée par l'état psychiatrique du jeune homme, qui nécessitait des soins plutôt qu'un placement en détention.

TF1 News - 14.01.10

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13/01/2010

Relations entre le "terroriste de Noël" et le Mossad

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Armoiries du Mossad
Selon le spécialiste du contre-terrorisme Gordon Duff, les 80 grs de l’explosif PETN du « terroriste » de Noël Umar Farouk Abdul Mutallab n’auraient même pas permis de faire sauter son siège. Et son pays d’origine, le Nigéria, serait sous contrôle du Mossad et de l’armée israélienne. Dans ce pays les Israéliens entraînent l’armée, vendent des armes, contrôlent les aéroports [1]. Dans un article publié par Duff dans Veterans Today, le 31 décembre, le père de Mutallab dirige la plus grande banque du pays ainsi que l’industrie de l’armement, et est le contact n°1 des Israéliens. M. Mutallab a des relations étroites avec l’ambassadeur américain et la CIA. Le 19 novembre, M. Mutallab avait été tant inquiété par les errements de son fils qu’il avait pris contact à ce sujet avec le chef de la CIA au Nigéria. Est-il croyable que personne n’ait empêché l’action de ce fils influencé dans le Yémen ?

Pour ce qui est du Nigéria un article du 5 septembre 2008 par Tashikalmah Hallah et Francis Okeke, « Nigeria : désaccord des législateurs sur le Mossad », rapporte que le sénateur Nuhu Aliyu se faisait le défenseur de l’accord avec Israël, avec l’argument suivant : « ils (le Mossad) sont des professionnels et ils nous aident à former nos propres agents ; je ne vois pas pourquoi leur présence serait un danger pour notre sécurité nationale ».

Fort curieusement la sécurité de l’aéroport d’Amsterdam est assurée par la société israélienne International Consultants on Targeted Security (ICTS). Une société qui contrôle aussi les trois aéroports d’où étaient parti les avions du 11/9 ; ainsi que la sécurité des transports urbains de Londres où eurent lieu les attentats attribués à des islamistes, ainsi que l’aéroport Charles de Gaulle où avait embarqué le terroriste à la chaussure Richard Reid, le 22 décembre 2001.

Durant le voyage d’Umar Mutallab, âgé de 23 ans, un passager Indou passa beaucoup de temps à le filmer ave une petite caméra, même quand Mutallab tenta d’allumer l’explosif dans son caleçon. Et après l’atterrissage à Detroit, un autre Indou fut emmené, menotté, par la police après qu’un chien eut renifflé un explosif dans ses bagages. La présence d’Indous, aussi bien à Amsterdam que dans l’avion ne semble pas étonnant, étant donné que les Israéliens ont des liens étroits avec les Indous dans le domaine de l’armement ; et que l’agence de renseignement de l’Inde travaille étroitement ave le Mossad.

Pour ce qui est des activités des Israéliens au Yémen, la BBC diffusa le 7 octobre 2008 que le président du Yémen, Aloi Abdoulaah Saleh avait déclaré que les forces yéménites avait arrêté un groupe d’islamistes ayant des liens étroits avec les services israéliens
Pour ce qui est de la formation idéologique du fils Mutallab, Duff précise qu’Al-Qaïda n’est pas présent au Yémen. George Bush avait fait relacher de Guantanamo quelques faux agents qui, parti au Proche Orient, prirent contact avec le Mossad [2].

Commentaires

1 - on parle depuis longtemps des relations étroites entre la CIA et les Israéliens, notamment depuis l’assassinat de J.K. Kennedy, au point qu’on peut se demander si la CIA n’est pas sous contrôle israélien, comme le parlement américain, la presse américaine et fort probablement la présidence.

2 - en d’autres mots, le Mossad avait puisé dans Guantanamo des hommes de main avec lesquels ils infectent maintenant d’autres pays islamiques afin d’entretenir les braises du terrorisme musulman qui leur permet de vendre du matériel de sécurité, de former des agents anti-terroristes, de contrôler des aéroports et les services téléphoniques comme aux Etats Unis, et sans doute aussi Internet.
Voxnr.com - 12.01.10

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Les journalistes CGT contre le débat Marine Le Pen/Besson

Les journalistes CGT ont demandé cet après-midi la déprogrammation d’un débat prévu demain soir entre le ministre de l’Immigration Éric Besson et Marine Le Pen, vice-présidente du Front national, dans l’émission « A vous de juger » sur France 2.

« Il est totalement inadmissible pour le SNJ CGT qu’un tel spectacle ait lieu sur les antennes du service public qui, comme on le voit déjà dans le cadre de ce débat, servira encore mieux à flatter les mauvais instincts et faire le lit des thèses racistes et xénophobes que soutient depuis toujours le FN », déclare le SNJ CGT, qui demande la déprogrammation du débat Éric Besson-Marine Le Pen.

« C’est une émission autour d’Eric Besson et de ses choix », souligne Arlette Chabot, directrice générale adjointe chargée de l’information à France Télévisions, qui présente « A vous de juger ».

« J’ai proposé à Éric Besson de débattre avec un socialiste, le député européen Vincent Peillon, et je lui ai aussi proposé de parler d’identité nationale, d’immigration avec Marine Le Pen pour essayer de comprendre ce qui les sépare », a-t-elle déclaré à l’AFP, en ajoutant que « la démocratie, c’est du débat.

N.P.I - 13.01.10

 

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Sarközy est grand-père

Nicolas Sarkozy est grand-père. Le fils cadet du président de la République, Jean Sarkozy, et son épouse Jessica sont devenus mercredi matin les parents d'un petit garçon né à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a-t-on appris de source proche de la présidence.

Le petit garçon se prénomme Solal, a confirmé l'heureux grand-père à l'issue des voeux aux parlementaires mercredi soir. Solal, qui signifie "celui qui fraie un chemin" en hébreu, est le héros de "Belle du Seigneur", roman de l'écrivain judéo-suisse Albert Cohen.

A la sortie du conseil des ministres, plusieurs membres du gouvernement avaient déjà confirmé la nouvelle de la naissance, sans donner plus de détails sur le petit-fils du chef de l'Etat. "Nous ne l'avons pas applaudi, mais nous l'avons tous félicité", a notamment déclaré le ministre du Budget Eric Woerth dans la cour de l'Elysée.

Le Premier ministre François Fillon "a eu l'occasion au nom du gouvernement de féliciter le président de la République qui a dit l'immense bonheur que constitue la naissance de son petit-fils", selon le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel.

Jessica Sebaoun-Darty, héritière du géant de l'éléctroménager, et Jean Sarkozy, 23 ans, se sont mariés le 10 septembre 2008 à la mairie de Neuilly-sur-Seine. Jean Sarkozy, élu conseiller général des Hauts-de-Seine en mars 2008, est le deuxième fils de Nicolas Sarkozy, qui fêtera ses 55 ans à la fin du mois, et de sa première épouse Marie-Dominique Culioli. Un autre fils, Pierre, est issu de la même union. Le chef de l'Etat a eu un troisième fils, Louis, avec sa deuxième épouse Cécilia. Sa troisième femme, Carla Bruni, est également mère d'un garçon issu d'une précédente union.

Nouvel Obs.com - 13.01.10

21:22 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (13)

Un étudiant chinois poignarde une secrétaire à l'université de Perpignan

Trois autres personnes ont été blessées au cours du drame, mercredi matin. Il s'agit de la troisième agression à l'arme blanche commise par un étudiant, en moins d'une semaine en France .

La série noire des agressions à l'arme blanche continue. Une secrétaire de l'université de Perpignan, âgée de 49 ans, a été tuée d'un coup de couteau, mercredi matin, par un étudiant chinois au sein de l'établissement, a indiqué le procureur de la République de Perpignan, Jean-Pierre Dreno. Trois autres personnes ont été blessées, dont une grièvement.

«Il les a agressées vers 9h30 dans le département de sociologie de l'université avec un couteau de boucher de 20 à 30 cm. Les trois blessés sont des professeurs ou enseignants vacataires», a-t-il précisé. La personne gravement blessée a été atteinte «à la face, aux bras et aux jambes» alors qu'elle tentait de se protéger.

 

L'agresseur présentait des «troubles du comportement»

 

L'agresseur, âgé de 26 ans, présentait «des troubles du comportement», a indiqué le procureur. Inscrit en deuxième année de sociologie, il avait pourtant accepté de se faire soigner début novembre à l'hôpital de Perpignan. Il a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Perpignan. La police ignore encore les raisons de cette agression.

Les sapeurs-pompiers, la police nationale, la police judiciaire, le procureur de la République et son adjoint se sont immédiatement rendus sur place, précise sur son site le quotidien Midi Libre. Les cours et examens ont été suspendus et l'unité de formation et de recherche (UFR) de sociologie a été interdite d'accès par la police. Une cellule médico-psychologique a également été mise en place.

La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a exprimé mercredi sa «profonde émotion» après ce drame. Elle doit se rendre mercredi après-midi sur place pour être «aux côtés de la communauté universitaire en deuil».

Faisant part de son «émotion» dans un communiqué, Nicolas Sarkozy a de son côté tenu à «féliciter pour leur courage les personnes qui se sont portées au secours» de la victime «et qui ont permis de maîtriser l'agresseur présumé». Le chef de l'Etat a exprimé «sa solidarité et tout son soutien à l'ensemble de la communauté universitaire de cet établissement», souhaitant que l'enquête «fasse le plus rapidement possible la lumière sur ces événements».

Le Figaro - 13.01.10

19:33 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Un des pays les plus pauvres et les plus démunis du monde

S'il est bien un pays où un séisme pouvait créer des dégâts et entraîner des conséquences catastrophiques, c'est bien Haïti. Un chiffre suffit aujourd'hui à mesurer l'état de délabrement dans lequel se trouve le pays, l'un des plus démunis au monde : sur ses dix millions d'habitants, 80% vivent sous le seuil de pauvreté et 54% dans la "pauvreté la plus abjecte" (soit moins de un dollar par jour et par personne), selon les termes employés par les économistes. Le contraste est saisissant avec la République dominicaine voisine, qui occupe, à l'Est, le reste de l'île Hispanolia (Saint-Domingue).

Cette situation est le résultat de nombreux facteurs qui s'accumulent depuis deux siècles. Devenu en 1804 la première république à population majoritairement noire après la retrait de Napoléon -d'où le fait que le pays soit francophone-, Haïti n'a tout d'abord jamais réussi à se stabiliser politiquement.

 Au début du XXe siècle, ce fut une occupation militaire américaine. Ensuite, ce furent des dictatures plus ou moins soutenues par les Occidentaux. La période 1957-1986 reste ainsi la pire de l'histoire du pays, avec les tristement célèbres François Duvalier puis son fils Jean-Claude, surnommés "Papa doc" et "Bébé doc". Après avoir rétabli le culte du vaudou, ils se sont appuyés sur leur non moins tristement célèbres féroces milices des "tontons macoutes". Ce fut enfin l'espoir déçu du père Jean-Bertrand Aristide dans les années 90. Haïti s'est donc enfoncé progressivement dans un abîme dont il peine à sortir, avec corruption et trafics en tous genres comme  lot quotidien de la classe politique.
 
Quatre cyclones en 2008
 
Pour ne rien arranger, Haïti est régulièrement frappé par les catastrophes naturelles, qui détruisent le peu qui a réussi à être reconstruit. Aujourd'hui, c'est donc un puissant séisme estimé à sept sur l'échelle de Richter, qui en compte neuf, alors que quasiment aucun bâtiment n'est construit selon les normes antisismiques. Rien que sur la dernière décennie, le bilan climatique est terrible. Il y a un an et demi, à l'été 2008, c'était la succession de quatre cyclones, comme Gustav et Hanna, qui avaient semé la désolation. En 2007, le Sud était victime d'inondations à la suite de pluies torrentielles. En 2004, c'était la tempête Jeanne. Et évidemment, tout ceci détruit les récoltes, alors que l'agriculture est la première ressource. 

 Le tout s'est dans un premier temps déroulé dans l'indifférence plus ou moins relative des Occidentaux, qui s'intéressaient peu à un pays sans enjeu stratégique ni énergétique. Ensuite, cela s'est poursuivi sous l'œil consterné de la communauté internationale, impuissante à (re)construire malgré les fonds débloqués, les hommes et le matériel envoyés.  Le retour de la démocratie en 2006, imposée plus ou moins par l'Onu, n'a quasiment rien réglé.

Neuf mille Casques bleus tentent aujourd'hui, tant bien que mal, de sortir le pays de sa situation, d'aider les habitants et d'enrayer l'insécurité dans le cadre de la Mission des Nations unies pour la stabilisation en Haïti (Minustah). 

Des galettes de terre pour nourriture quotidienne
 
Résultat : comme c'est souvent le cas, si les dirigeants et la bourgeoisie s'en sortent plutôt bien, la population survit -ou du moins essaye de survivre- tant bien que mal dans des conditions sanitaires indignes. "Quand on traverse les rues de Port-au-Prince (ndlr : la capitale), on a l'impression d'être dans une décharge à ciel ouvert, avec sacs plastiques et déchets laissés au vent", explique Christophe Pallée, grand reporter à TF1, qui s'est rendu sur place en septembre dernier. "Pour survivre, les enfants fabriquent des galettes de terre qu'ils revendent ensuite sur les marchés des bidonvilles. Auparavant, coupées avec de l'eau, ces galettes servaient de cale-faim aux femmes enceintes. C'est aujourd'hui l'alimentation de base d'une bonne partie de la population de ces bidonvilles", ajoute-t-il.

Ce montage donne une image frappante des dégâts subis par le palais présidentiel. 
Symbole théorique du pouvoir, le palais présidentiel, copie de la Maison-Blanche installé sur les hauteurs de Port-au-Prince, est aujourd'hui le symbole du délabrement de l'Etat et du pays. Il s'est en partie effondré mardi (photo-montage ci-contre : avant-après). Ce n'est d'ailleurs pas une grande surprise. "Quand nous y sommes allés, il était décrépi et les murs étaient même fissurés", souligne Christophe Pallée. Dans le même secteur, la plupart des grands bâtiments, comme l'hôtel Montana, qui accueille les expatriés et les journalistes, ont subi le même sort. Là encore, ce n'est guère surprenant puisque aucune norme antisismique n'est respectée.
 
Pillages
 
Ces derniers mois, un semblant d'espoir provenait néanmoins de la situation sécuritaire de "Cité Soleil", le plus grand bidonville de la capitale, devenue une vaste zone de non-droit. "Entre un premier reportage que nous avions effectué en avril 2008 et celui de septembre dernier, la situation avait l'air de s'être pacifiée", indique Christophe Pallée. Nul doute que le séisme et son cortège de milliers de victimes et d'épidémies à venir aura brisé ce faible élan. Les pillages qui ont suivi les premières secousses en sont malheureusement la preuve.

TF1 News - 13.01.10

19:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

Haïti: peut-être plus de 100.000 morts

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A Port-au Prince

 Haïti n'avait pas connu une secousse d'une telle violence, ressentie jusqu'à Cuba, depuis au moins un siècle. Conséquence : des corps sans vie ou blessés jonchant les rues, des bâtiments effondrés, une cathédrale et un palais présidentiel en ruines. Le spectacle qu'offre mercredi Port-au-Princes, dévasté par un séisme mardi soir, suscite l'effroi. Les autorités et la communauté internationale redoutent désormais un bilan effroyable. Le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive a affirmé mercredi à la chaîne américaine CNN qu'il craignait que le bilan du puissant séisme qui a frappé son pays mardi ne soit "bien au dessus de 100.000 morts". Ce chiffre n'est toutefois pas officiel.

Plus tôt mercredi, le président haïtien, René Préval, qui s'exprimait pour la première fois en public mercredi matin dans le quotidien américain Miami Herald, a qualifié les scènes dont il a été témoin d'"inimaginables". "Le Parlement s'est effondré (...). Des hôpitaux se sont effondrés. Certaines écoles sont remplies de cadavres", a ainsi déclaré le président haïtien, qui a également appelé la communauté internationale à l'aide. "Enormément de gens sont ensevelis sous les décombres", a renchéri son épouse Elisabeth Préval, dans le même journal. L'ambassadeur haïtien à l'Organisation des Etats américains (OEA) a pour sa part avancé le chiffre de plusieurs "dizaines de milliers de victimes.

Une trentaine de répliques

Traumatisés par la longue secousse de magnitude 7 qui s'est produite mardi à 16h53 locales (22h53 à Paris), à seulement quelque 15 km à l'ouest de la capitale surpeuplée, beaucoup d'Haïtiens ont passé la nuit dehors, attendant que le jour se lève pour commencer à faire le décompte des morts et des dégâts. La secousse a été suivie d'une trentaine de répliques très violentes, allant jusqu'à une magnitude de 5,9. Selon un journaliste de l'AFP sur place, la secousse a duré plus d'une minute, allant jusqu'à faire sauter les véhicules en pleine rue et soulevant un rideau de poussière sur la capitale du pays le plus pauvre des Amériques. 

 

Ailleurs dans le pays, la secousse a très fortement perturbé les communications dans un pays aux infrastructures déjà très rudimentaires, rendant quasi impossible l'acheminement de blessés dans les centres hospitaliers encore debout. Des pillards ont en revanche été vus à l'oeuvre dans un supermarché. "Le centre de Port-au-Prince est détruit, c'est une véritable catastrophe", a déclaré un habitant qui a marché plusieurs kilomètres pour regagner son domicile au milieu de scènes de panique.

Voies de communications bloquées
 
Au niveau des infrastructures, le courant était coupé et les communications presque entièrement interrompues. L'aéroport qui avait été fermé, était à nouveau opérationnel vers 15h50 (heure de Paris), selon des responsables de l'ONU. La catastrophe "nécessite une opération d'aide internationale massive", a indiqué un porte-parole de la Fédération de la Croix-Rouge (FICR) à Genève. La Croix-Rouge se prépare à venir en aide "à un maximum de 3 millions de personnes", a-t-il indiqué. Malgré le chaos régnant dans la capitale, Médecins sans frontières (MSF) a accueilli 600 blessés dans ses centres de soins et devait envoyer dans la soirée un hôpital gonflable d'une capacité de 100 lits.

Toutefois, selon un responsable de l'organisation humanitaire World Vision, les opérations de secours devraient être compliquées par les nombreuses voies de communication bloquées par des bâtiments effondrés. "Il y a des secours prépositionnés dans différents endroits du pays, mais le défi va consister à les acheminer à ceux qui en ont besoin", a-t-il observé. AUtre point noir, la majorité des quelques hôpitaux de la capitale ont été détruits. Seul restait mercredi l'hôpital de la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti (Minustah), géré par les casques bleus argentins.

200 personnes ensevelies sous un hôtel
 
Le quartier général de la Minustah, qui compte environ 11.000 personnes, s'est en revanche effondré. Le patron de la Mission, le Tunisien Hedi Annabi, et son adjoint sont portés disparus, a indiqué le secrétaire général de l'ONU qui a évoqué une "tragédie pour Haïti (...) et pour les Nations Unies". Au moins cinq personnes sont mortes dans l'effondrement du bâtiment et on ignore le sort d'une centaine d'employés, a déclaré Alain Leroy, chef du département des opérations de maintien de la paix de l'ONU. L'Unesco est aussi sans nouvelles de ses 14 employés en Haïti. Quelque 200 personnes seraient ensevelies sous les décombres d'un grand hôtel, Le Montana, selon le ministre français de la Coopération, Alain Joyandet.

Par TF1 News (D'après agence) le 13 janvier 2010 à 17:45

 

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Un nouveau soldat français tué en Afghanistan, deux autres blessés

Il s'agit du troisième militaire français tué cette semaine en Afghanistan. Un sous-officier a été tué mercredi et deux autres blessés lors d'une attaque en Afghanistan. Le sergent tué "a été victime d'un explosif improvisé (IED), le long de la route dans la province de Kapisa", a expliqué Christophe Prazuck, le porte-parole de l'état-major des armées. Les trois militaires sont issus des rangs du 517e régiment du train de Châteauroux (Indre) et du 3e régiment médical de La Valbonne (Ain). Le soldat tué était basé à Châteauroux, ont précisé l'Elysée et Matignon.


Les militaires assuraient la sécurité d'un convoi logistique de l'armée afghane entre Bagram et Nijrab, au nord-est de Kaboul. Les troupes françaises sont déployées dans la région de Kapisa depuis l'été 2008. L'attaque a eu lieu "dans la région de Mahmud-e-Raqi entre les bases de Nijrab et Bagram", précise l'Elysée.
 
La présidence de la République ne donne pas de précisions sur l'état de santé des deux soldats blessés dans l'attaque. "Le chef de l'Etat a réaffirmé que l'odieuse attaque de ce jour n'entame pas la volonté de la France de poursuivre son engagement en Afghanistan au sein de la Force internationale d'assistance à la sécurité", rapporte l'Elysée.
 
Paris compte environ 3.000 hommes en Afghanistan. La France devrait dire le 28 janvier, à l'occasion d'une conférence internationale à Londres, si elle compte y envoyer d'autres troupes comme le demandent les Etats-Unis et l'Otan.

TV1 News - 13.01.10

18:35 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (9)

VIDEO Le conseil d'une nonne

http://www.youtube.com/watch?v=nXhIdCT-QDE

18:04 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)