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08/02/2008

Le Président porte plainte pour un SMS!

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Sarközy et son cher portable
Le président de la République a déposé ce jeudi une plainte à l'encontre du site web du Nouvel Observateur. Hier, le site avait affirmé que huit jours avant son mariage avec Carla Bruni , le chef de l'Etat aurait envoyé à son ex-épouse Cécilia un SMS indiquant: "Si tu reviens, j'annule tout".

De nombreux sites web, dont Liberation.fr, avaient mentionné cet article du nouvelobs.com.

Cette plainte vise les faits de "faux, usage de faux et recel" après la mise en ligne mercredi à 12h40 d'un article sous le titre: "l'obsession de Cécilia", a affirmé l'avocat du chef de l'Etat, Thierry Herzog, dans un communiqué. La qualification de faux se justifie dans le code pénal par toute altération de la vérité, a expliqué l'avocat.

Pour sa part, l'Elysée, contacté par Liberation.fr, s'est refusé à confirmer ou infirmer le dépôt d'une plainte.
 
(Libération 08.02.08)

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FRANCE: DEFICIT COMMERCIAL RECORD EN 2007

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Porte-conteneur dans le port du Havre

C'est un record historique : le déficit commercial de la France a atteint 39,171 milliards d'euros en 2007, soit près de 11 milliards d'euros de plus que le chiffre, déjà sans précédent, enregistré en 2006 (28,238 milliards), selon les données brutes publiées, jeudi 7 février, par les Douanes. C'est la quatrième année consécutive que le solde des échanges commerciaux français est dans le rouge, le dernier petit excédent remontant à 2003 (+ 1,143 milliard). La contraction des échanges industriels a conduit, en décembre, à une légère réduction du déficit, qui est retombé à 4,279 milliards après le record de novembre (– 4,616 milliards).

 

Les années 2005 et 2007 avaient été marquées par une forte progression des échanges. Celle-ci a été "plus modérée" en 2007, souligne Bercy. Les exportations, qui se sont élevées à 400,169 milliards, n'ont progressé que de 3 % l'an dernier, après leur forte croissance de 2006 (+ 9 %). Ce ralentissement est plus net que celui des importations (439,340 milliards), dont la croissance s'est réduite à + 5,4 % après les + 9,9 % de 2006.

 

L'alourdissement de la facture énergétique a, bien sûr, pesé lourd dans cette détérioration du solde commercial français, puisqu'elle s'est établie à 45,2 milliards. Mais, comme le relève l'économiste Jean-Christophe Caffet (Natixis), la hausse des prix du pétrole est "loin de tout expliquer".

"L'Allemagne, confrontée comme nous, à la flambée des prix de l'or noir affichait, en novembre, un excédent de 215 milliards d'euros sur les 12 derniers mois", a-t-il précisé au Monde.

Les chiffres des douanes confirment indirectement cette analyse. Ils montrent un ralentissement marqué des exportations de l'industrie civile (+ 2,4 %), qui s'explique principalement par le "déclin persistant" des ventes de l'automobile (+ 0,2 %), et la pause des ventes de biens d'équipement (+ 0,1 %). En revanche, hors énergie, la croissance des achats est restée soutenue, tant pour les produits agroalimentaires (+ 8,6 %) que pour l'industrie civile (+ 6,7 %), équipements mécaniques (+ 12 %) et automobile (+ 11 %).

"Le pétrole et l'euro ne sont pas les seuls responsables de la mauvaise passe du commerce extérieur français, soulignent les économistes Mathilde Lemoine et Pierre-Emmanuel Ferraton d'HSBC France dans une étude datée du 17 janvier 2008. "Le déficit hors énergie s'est particulièrement aggravé avec la zone euro et là, on ne peut incriminer ni l'un, ni l'autre".

D'après leurs calculs, le solde des échanges de produits manufacturés, qui affichait un excédent de 7,8 milliards en 2003, est devenu déficitaire à hauteur de près de 4 milliards d'euros en 2006. Cette dégradation s'est amplifiée en 2007, le solde des échanges de l'industrie civile s'établissant en cumulé sur les onze premiers mois de 2007 à – 15,6 milliards. Et c'est avec la zone euro, et en particulier avec l'Allemagne, que les échanges de produits manufacturés se sont le plus détériorés. "La faiblesse du secteur automobile explique 41 % de la détérioration des échanges commerciaux de l'industrie manufacturière française avec l'Allemagne et 43 % de la détérioration du solde commercial total de biens de la France avec l'Allemagne", soulignent les deux économistes d'USBC France.

Bien qu'elles aient modéré leurs prix à l'exportation, les entreprises françaises ont continué à perdre des parts de marché. Cela s'explique, pour l'essentiel, par la dégradation de la compétitivité hors prix des exportateurs français. Une situation que l'étude d'HSBC France impute au "manque d'innovation des entreprises manufacturières françaises".

  La brutalité des chiffres!

Mais le président s'occupe du SMS qu'il n'aurait pas envoyé à Cécilia... Nous sommes en plein délire!

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07/02/2008

Il abusait de ses patientes: en fuite en Israël

Un gynécologue marseillais a été condamné mercredi soir par le tribunal correctionnel de Marseille à trois ans de prison ferme, a-t-on appris jeudi de source judiciaire. Il a été interdit d'exercer définitivement toute fonction médicale.

Le Dr Patrick Azoulay, 48 ans, a été jugé par défaut. Il fait l'objet d'un mandat d'arrêt depuis le 4 septembre 2003, mais demeure introuvable à ce jour.

Le gynécologue était accusé d'"agressions sexuelles aggravées" par cinq de ses patientes. Ses victimes ont dénoncé des massages du dos douteux, évoqué des scènes d'onanisme, des frottements incongrus, des soins qui n'avaient rien de médical et tournaient souvent à l'humiliation. Longtemps, elles n'ont rien osé dire jusqu'à ce que d'autres patientes déposent plainte.

Le procureur de la République avait requis contre lui une peine de sept ans ferme. Les avocats des victimes, Mes Marie-Hélène Irali et Philippe Daumas, ont déploré "une absence du prévenu qui leur cause aujourd'hui une nouvelle souffrance".

Le Dr Azoulay avait déjà été condamné en octobre 2002 à deux ans de prison, dont un an ferme, une peine qu'il n'a jamais exécutée. Selon le quotidien régional "La Provence", qui cite une source judiciaire, le praticien aurait pris la fuite en Israël depuis plusieurs années. AP

(NouvelOBS- 07.02.08)

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La démocratie aujourd'hui en France

" - La démocratie en France, quelle réalité politique aujourd’hui ?

Je listerai ici quelques aspects (non exhaustifs) de la démocratie sous la présidence de Sarkozy et qui me paraissent nettement en situation de devoir être améliorés :

- La gouvernance des conseillers : beaucoup le font remarquer, y compris dans le camp de la majorité (Villepin, Dupont-Aignan...), la place des conseillers du président occupent une place trop importante dans les interventions officielles alors qu’ils n’ont aucun statut d’élus ni de décideurs gouvernementaux. Ils ne sont en aucune façon l’émanation du peuple.

- Le "programme" de M. Attali : Jacques Attali veut imposer aux Français une sorte de programme pour lequel ils n’ont pas voté ! Sans juger du contenu, on voit que la manoeuvre est une tromperie car ce programme ne figurait pas dans le projet du candidat Sarkozy. De plus, Jacques Attali a toujours refusé de solliciter le suffrage du peuple même localement. Pour prendre soin de la démocratie, ne faut-il pas l’avoir testée et même subie ?

- La "dictature majoritaire" à l’Assemblée (mode de scrutin défavorable aux minorités) et les règles constitutionnelles peu démocratiques parmi lesquelles le recours aux ordonnances (délégation par le Parlement de son pouvoir législatif qu’il tient du peuple), vote bloqué, maîtrise par le seul gouvernement de l’ordre du jour de l’Assemblée (ce qui conduit à ne tenir compte que des projets de loi et pas des propositions de loi).

- Le non-respect de la fonction de président de la République française : ce point est tellement flagrant que le président du Conseil constitutionnel (Jean-Louis Debré) est sorti de sa réserve pour le dénoncer, fait rarissime dans l’Histoire depuis l’existence de cette institution. Les leaders politiques de tous bords l’ont déjà signalé : la fonction présidentielle n’est pas habitée, le président préférant se comporter tantôt en VRP tantôt en super ministre tantôt encore en justicier. Je n’insisterai donc pas.

- L’"expertisme" de Nicolas Sarkozy : ce terme d’expertisme est employé par Jacques Sapir pour désigner le fait d’émettre des avis sans donner de possibilité de vérification (dictature de l’urgence ou de l’émotion, par exemple) et de se présenter comme un simple donneur d’avis alors que l’on joue le rôle de décideur.

- Un parti godillot : l’UMP ne connaît plus de fonctionnement démocratique, le président ayant supprimé le caractère électif de chef de parti et ayant divisé la fonction de direction entre concurrents. Au contraire, d’autres partis n’ont de cesse d’améliorer leur fonctionnement démocratique interne : le PS et le MoDem notamment. L’UMP est à contre-courant de l’évolution démocratique et semble plus figée que jamais !

- La domination par l’argent : la "nuit du Fouquet’s" comme se plaît à l’appeler François Bayrou a été comme une nuit du 4 août 1789 à l’envers ! Elle a marqué le rétablissement symbolique des privilèges. Mais dans une bonne démocratie, les décisions sont-elles exclusivement dictées par les puissances d’argent et le profit ?

II - La démocratie comme projet

La confusion de départ, chez Sarkozy, entre productivisme et démocratie conduit à diriger la France comme une entreprise, méprisant la dimension démocratique et citoyenne : pas de débat sauf en comités d’experts bien choisis, décision finale par un seul homme qui se comporte en "patron", allant au-devant de ses ouvriers et répétant ses ordres "je veux, je veux, je veux !" Pas de référendum sur une question pourtant déjà soumise au peuple, celle du Traité européen. Pour donner le change est ajoutée au dernier moment une illusoire "politique de civilisation" et un simulacre d’humanisme uniquement teinté d’idéologie religieuse. Ce "patch" ne changera pas la nature du sarkozisme, ne lui conférera aucune élévation théorique, aucune transcendance démocratique non plus puisque gérer la société comme une entreprise n’a, à la base, rien de démocratique.

Le projet d’amélioration de la démocratie ne peut pas avancer sur ces bases. Il s’agit d’améliorer la démocratie, c’est-à-dire au sens littéral de la rendre meilleure. Le meilleur ne tire pas vers le quantitatif : il ne s’agit pas d’aller vers le "plus" mais vers le mieux". Contrairement à ce que dit le dicton, le mieux n’est pas l’ennemi du bien. Son véritable ennemi c’est le "plus". Ne dit-on pas souvent "c’était mieux avant et pourtant on avait moins." ? Ne dit-on pas aussi que l’on recherche le meilleur pour ses enfants, n’est-ce pas là l’idée même de progrès ? Combler pour ses enfants des manques que l’on a soi-même connus, éloigner des souffrances que l’on a trop endurées. Or, que trouve-t-on dans le sarkozisme ? Du "plus" surtout !

Si l’on s’adresse aux gens comme à une masse, on s’inscrit dans une logique de quantité : ainsi l’usage des mass médias à des fins de propagande politique. Dans le projet de démocratie, l’exigence doit être portée ailleurs : sur l’éducation, la connaissance, la réalisation de soi, le relationnel, la vie démocratique, la protection de la vie et de l’environnement, la justice dans son véritable esprit de justice, pas la justice justicière... Il ne s’agit pas de posséder toujours plus ni de toujours travailler plus. Il ne saurait s’agir non plus d’une civilisation imposée par le pouvoir, du haut vers le bas, de l’esprit d’un homme vers les citoyens. D’ailleurs, où voit-on dans le sarkozisme un esprit de civilisation ? On y voit plutôt une politique de conjoncture, voire de circonstances. Si l’on renonce à cette exigence de mieux, on n’est plus dans le projet démocratique ni dans une démarche de civilisation. Comme le dit Edgar Morin, renoncer au meilleur des mondes ne doit pas conduire à renoncer à un monde meilleur.

Pour s’être glissé dans le costume de patron, Sarkozy n’a jamais endossé celui de président de la République. Metteur en scène et acteur, il est aussi son premier spectateur. Sarkozy s’est éloigné de la réalité en construisant avec l’aide complaisante des médias une autre réalité qui n’est pas la réalité que côtoient les Français au quotidien. Aujourd’hui, une France sans président se trouve prise de convulsions ; elle erre complètement désorientée à cause d’un homme qui a brouillé tous les repères et bougé toutes les lignes sans rien proposer à la place de consistant. Et pour cause ! Sarkozy n’incarne rien. L’historien Jacques Le Goff déclare qu’il n’est pas la cause de tout, mais le produit d’une génération politique et le produit d’un système, "produit et accélérateur", précise-t-il. J’ajoute que Sarkozy ne maîtrise ni ce qu’il fait ni ce qu’il est. Electron libre qui tourne sur lui-même, il n’est en réalité que la courroie de transmission d’un univers qui le dépasse et le domine - la mondialisation, les puissances d’argent, la course à la croissance - et dont il sert les intérêts. Sarkozy n’est ni un visionnaire ni un homme capable d’imprimer sa marque en bravant l’opinion, ni un être d’exceptionnelle envergure. En fait, tout se passe comme s’il n’avait pas de personnalité propre : il est parfaitement interchangeable ! Un autre leader doué dans l’art d’utiliser les médias, un clone, pourrait prendre sa place demain au pied levé.

Mais peu importe Sarkozy, ce qui est préoccupant aujourd’hui, c’est ce peuple égaré à l’image de son patron, un corps sans tête qui s’agite en tous sens. Une seule chose peut le sauver : un projet de société plus démocratique. "

AGORA VOX - 07.02.08

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Mais à qui et à quoi sert l'immigration?

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Un mois après que Nicolas Sarközy l'a exhorté à "aller jusqu'au bout d'une politique de quotas", Brice Hortefeux s'exécute : jeudi 7 février, le ministre de l'immigration devait installer la commission chargée de réfléchir au "cadre juridique" de la nouvelle politique d'immigration voulue par le président de la République et "proposer, si cela apparaît nécessaire, les termes d'un projet de révision de la Constitution".

 

Dans la lettre de mission adressée à son président, Pierre Mazeaud, M. Hortefeux souligne qu'il est "exclu que soit défini un quota limitant le nombre des demandeurs d'asile". Mais, à des fins de "maîtrise globale de l'immigration en France", le ministre suggère que soit fixé chaque année un "nombre de migrants admis à entrer et séjourner en France, conformément aux besoins et aux capacités d'accueil de la nation".

 

A l'intérieur de cette catégorie serait défini un quota par "différentes composantes de l'immigration (professionnelle, familiale, estudiantine), avec l'objectif que l'immigration économique représente 50 % du flux global des entrées en vue d'une installation durable". Le contingent d'immigration économique serait lui-même réparti par grandes catégories professionnelles.

M. Hortefeux - qui s'était dit "très hostile à des quotas ethniques" - invite la commission à "étudier la possibilité de décliner ce quota global et ces quotas catégoriels selon les grandes régions de provenance des flux migratoires".

Lorsqu'il était ministre de l'intérieur, M. Sarkozy avait déjà souhaité instituer des quotas. Mais il s'était heurté aux réticences de Matignon. Face au risque d'une censure du Conseil constitutionnel, il avait renoncé à inscrire cet objectif dans sa loi de juillet 2006.

L'instauration de quotas par origine géographique se heurte en effet à de sérieux obstacles constitutionnels, notamment à l'article 1 de la Constitution, qui proclame le principe d'égalité devant la loi sans distinction d'origine, de race et de religion. Le Conseil constitutionnel, appelé en 1982 et 1999 à se prononcer sur l'idée de quotas par sexe, a déjà jugé la notion même de quotas contraire au principe d'égalité, qui concerne aussi bien les Français que les étrangers.

La Constitution française n'est pas le seul obstacle à l'instauration de quotas par origine. Ces derniers "se heurteraient aussi à l'article 13 du traité d'Amsterdam, qui combat toute discrimination fondée sur le sexe, l'origine, la religion", relève Catherine Wihtol de Wenden, du CERI-CNRS.

 

 

Des pays comme le Canada, les Etats-Unis, l'Italie ou l'Espagne fixent des contingents d'étrangers susceptibles d'être accueillis. Mais "plus aucune démocratie au monde ne recrute des immigrés en les hiérarchisant par zone géographique, observe l'historien Patrick Weil. Ce système a existé aux Etats-Unis de 1921 à 1965. Il a été aboli car les Etats d'origine protestaient. Instaurer de tels quotas aurait un coût international très élevé."

Même si l'idée d'une sélection par origine était écartée, les expériences étrangères mettent en évidence les limites d'une politique de quotas. L'Espagne et l'Italie ont expérimenté la mise en place d'un tel système. Confrontés à l'arrivée de milliers de clandestins, ces deux pays ont dû recourir à des régularisations massives.

L'Allemagne a abandonné cette méthode de régulation. En 2000, le gouvernement Schröder avait défini un programme pour recruter 20 000 informaticiens, mais l'objectif n'a jamais été rempli. "Ce ne sont pas les gouvernements qui décident des besoins des entreprises", relève Jean-Pierre Garson, de l'OCDE.

La commission Mazeaud sera confrontée à ces contradictions. Invitée aussi à réfléchir à une "simplification, voire une unification" du contentieux des étrangers, elle doit rendre ses conclusions avant la fin mai.

BLA-BLA-BLA MONDIALISTE!

(Le Monde 07.02.08)

 

 

 

 

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La nuit, tous les chats sont gris...

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A-t-il encore le temps de gouverner?

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Le 14 juillet 2007
Le message est resté sans réponse. Peu avant de convoler avec la chanteuse Carla Bruni, Nicolas Sarközy aurait tenté de faire revenir son ex-femme Cécila à ses côtés. C'est l'information que révèle ce mercredi le site Internet de l'hebdomadaire le Nouvel Observateur. "Si tu reviens, j'annule tout", aurait écrit le Président dans un message SMS à l'attention de la mère de son fils Louis. Avance à laquelle Cécilia  ex-Sarközy n'a, à l'évidence, pas répondu favorablement.
Et le site Internet de rappeler que Nicolas Sarközy a offert à Carla Bruni la même bague que celle qu'il avait passée au doigt de Cécilia. De même que le Président s'est rendu en voyage à Petra, en Jordanie, "là où Cécilia était pour la première fois partie avec le publicitaire Richard Attias". Sans oublier le choix de Mathilde Agostinelli, directrice de la communication de Prada, longtemps amie intime de Cécilia, par Nicolas Sarközy comme témoin de son récent mariage avec Carla Bruni.

A l'évidence, insiste le nouvelobs.com, "qu’elle prenne le visage de l’amour ou de la haine, la véritable obsession de Nicolas Sarközy a été et reste Cécilia Sarkozy, dont le mariage avec Richard Attias est attendu le mois prochain".

Le média affirme même que "pendant son mariage, le chef de l’Etat est apparu à plusieurs témoins moins heureux qu’on n'aurait pu l’imaginer." Et qu'aujourd’hui, "l’entourage de Sarkozy voudrait lui déconseiller d’emmener Carla avec lui en Guyane, là où avaient été médiatisées ses retrouvailles provisoires avec Cécilia, mais personne n’ose le lui dire de front. " Le site rapporte les propos d'un proche du Président: "Sur ces sujets, il est dans sa bulle, il n’écoute pas. Pire, il ne veut rien entendre."  Cécilia non plus, semble-t-il. 
(Libération 07.02.08)

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La torture légalisée aux Etats-Unis

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Le président américain se réserve, pour la première fois officiellement, le droit de torturer. Mercredi, le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Fratto, a annoncé que les Etats-Unis pourront à l'avenir infliger le supplice de la baignoire pour interroger les personnes suspectées de terrorisme. Il s'est refusé à qualifier de «torture» cette pratique désignée sous l'euphémisme  «waterboarding».  Celle-ci consiste à faire suffoquer un supplicié avec de l'eau jusqu'au seuil de la mort.
Le supplice sera infligé de manière arbitraire «selon les circonstances», a poursuivi Fratto. «Si l'on croit qu'une attaque pourrait être imminente, cela pourrait être une circonstance dont on voudra vraiment tenir compte. Le président (Bush) écoutera le jugement averti des professionnels du Renseignement et le jugement du ministre de la Justice en termes de conséquences légales de l'emploi d'une technique particulière».
  
Mardi, alors que tous les regards étaient tournés vers les élections primaires, le directeur de la CIA Michael Hayden a reconnu devant le Congrès, que ses agents avaient jusqu'alors utilisé le supplice de la baignoire contre trois prisonniers. Cette torture aurait été infligée en 2002-2003 à trois suspects d'Al-Qaeda - Khaled Sheikh Mohammed, Abu Zubaydah et Abd al-Rahim al-Nashiri – et "à eux seulement", selon Hayden. Il a justifié ces tortures en affirmant qu'elles étaient «nécessaires» car la CIA connaissait mal Al-Qaeda et devait « apprendre vite». Il a déclaré que le «waterboarding» n'aurait pas été utilisé par la CIA depuis «près de 5 ans», mais a plaidé pour que la CIA puisse toujours «légalement» l'infliger à l'avenir. Une trentaine d'autres détenus de la CIA, a-t-il encore reconnu, ont été soumis à ce qu'il appelle d'autres «techniques d'interrogatoire poussées» dont il n'a pas précisé la nature.
  
Les trois principaux candidats à la Maison Blanche, qu'il s'agisse d'Obama et Clinton côté démocrate, ou John McCain côté républicain, se disent opposés à toute forme de torture, et veulent fermer le camp de détention de Guantanamo Bay.
(Libération - 07.02.08)
Les lois peuvent-elles autoriser le mal? Un mal peut-être nécessaire en cas de guerre, mais un mal tout de même, une tache sur les valeurs d'une civilisation.
On torture dans tous les pays du monde, mais la torture doit demeurer dans l'illégalité. Ceux qui accomplissent cette sale besogne savent qu'ils peuvent toujours être un jour rattrapés par la Justice...
De quel droit alors Bush a-t-il fait pendre Saddam Hussein?
Et comment juger la Gestapo?

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06/02/2008

Pas de taxis pour Attali!

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Le conflit est terminé." Le président de la Fédération nationale des artisans taxis, Alain Estival, a déclaré mercredi, à la sortie d'un entretien à Matignon, que le gouvernement s'était engagé à "ne pas  reprendre les propositions Attali sur les taxis". Rapport qui préconise notamment d'"augmenter le nombre de taxis" en attribuant des licences gratuites aux demandeurs, une proposition synonyme, selon les conducteurs de taxis, de "déréglementation" de la profession.

Alain Estival et les autres représentants des syndicats du métier a discuté durant plus de deux heures avec des conseillers du Premier ministre. "Le gouvernement est prêt à nous écouter et fera tout avec nous", a-t-il assuré."On peut dire qu'aujourd'hui, le conflit entre les 55.000 chauffeurs de taxis et le gouvernement, si tant est qu'il y en ait eu un, est terminé", s'est-il félicité, précisant qu'il s'exprimait au nom de "l'ensemble des organisations professionnelles" du métier de taxi. Ils ont répété leur intention de "faire des propositions" de réforme, en distinguant les cas de Paris et de la province.

De son côté, Matignon a annoncé que la grille tarifaire des taxis pour 2008 qui sera publiée "dans les prochains jours" prendra en compte la hausse du prix des carburants. Dans son communiqué, Matignon ne mentionne pas l'abandon des mesures préconisées par le rapport Attali. François Fillon "entend donner toute sa place à la concertation avec les professionnels, en leur proposant de formuler des propositions susceptibles de mieux répondre à leurs attentes et à celles des usagers", explique seulement le texte. Et le Premier ministre "tient à rappeler que l'objectif du gouvernement n'est pas de déréglementer mais de mieux réglementer".

Le président Nicolas Sarközy recevra vendredi à 12h15 les représentants des taxis, a en outre indiqué l'un des participants à la rencontre. Le mouvement des taxis, le 2ème en une semaine, a semé la pagaille dans la matinée aux alentours des aéroports parisiens, sur l'A1, ainsi que dans huit villes de provinces. A Brest, le mouvement continuait de bloquer la circulation mercredi soir.

 (LCI;fr. 06.02.08)

 

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Une justice infectée

Le radiologue Farid Alsaïd, suspendu pour dysfonctionnements graves dans ses cabinets du Nord et de l'Aisne, s'est vu interdire d'exercer la médecine pendant trois ans, dont deux ans avec sursis, mercredi par l'ordre régional des médecins de Picardie à Amiens.

Le médecin avait reconnu devant la chambre disciplinaire de première instance du cet ordre avoir utilisé "du personnel non qualifié" mais assuré n'avoir "jamais mis la vie des patients en danger".

"Je suis complètement déçu", a-t-il déclaré après la décision des ses pairs, en ajoutant qu'il allait faire appel.

 

Le radiologue, gérant belge de la société "Centre d'imagerie médicale" regroupant les cabinets en cause (à Wattignies, Anzin, Hautmont, Fourmies dans le Nord et Hirson dans l'Aisne), a été suspendu cinq mois par le préfet de l'Aisne après une enquête des Ddass (Direction départementale des affaires sanitaires et sociales, ndlr) du Nord et de l'Aisne, en décembre 2007, qui avait constaté des dysfonctionnements.

Il avait été notamment relevé "une absence de protocole de désinfection" sur les sondes utilisées pour les échographies endovaginales de datation de grossesse, au cours desquelles du matériel réutilisable est introduit dans le vagin. L'aménagement de certains locaux était aussi non conforme à la réglementation.

 (Denis Charlet - AFP)
(AFP 6 février 2008)

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Histoire de rire...

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"J'ai changé..."


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YVES TANGUY (1900-1955)

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Jours de lenteur  - 1937  (Musée d'Art moderne Georges-Pompidou)

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"Aux morts de février"

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Place de la Concorde, le 6 février 1934
"Les derniers coups de feu continuent de briller

Dans le jour indistinct où sont tombés les nôtres

Sur onze ans de retard, serai-je donc des vôtres

Je pense à vous ce soir, ô morts de Février."

Le lendemain, au fort de Montrouge, très calme, très à l’aise, sans le moindre tressaillement, Robert Brasillach, lié au poteau, son foulard rouge autour du cou, la photo de sa mère sur son cœur, droit, la tête levée et fier, sera déchiré de balles après avoir crié au peloton : « Courage » et les yeux levés « Vive la France ! »…(6 février 1945)

 

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Robert Brasillach: 6 FEVRIER 1945

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Robert Brasillach, écrivain et journaliste français, fusillé sur l'ordre de De Gaulle le 6 février 1945, à l'âge de 35 ans, au Fort de Montrouge
"L'ouvrage des méchants demeure périssable,
Les idoles d'argent qu'ils se sont élevées
S'écrouleront un jour sur leur base de sables
Et la nuit tombera sur leurs formes rêvées."
(Poèmes de Fresnes)

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Procès géant pour "Sentier 2" : on lave plus blanc...

Le procès dit du "Sentier 2", vaste affaire de blanchiment entre la France et Israël dans laquelle quatre banques, dont la Société générale et son PDG Daniel Bouton, et 138 autres prévenus sont poursuivis, s'est ouvert lundi 4 février devant le tribunal correctionnel de Paris.

Cette affaire a été mise au jour lors de l'enquête sur un autre réseau de blanchiment situé dans le quartier parisien de la confection du Sentier.

A l'occasion de ce procès, une gigantesque salle d'audience a été édifiée dans la salle des pas perdus du Palais de justice. Cette première journée d'audience a été consacrée à l'appel des 142 prévenus, personnes physiques ou morales, par le président de la 11e chambre.

Cinq réseaux -quatre composés de commerçants et sociétés et le cinquième d'associations cultuelles ou caritatives israélites- ont, selon la justice, blanchi des fonds provenant d'abus de biens sociaux ou d'abus de confiance en convertissant sous forme d'espèces des chèques émis en règlement de fausses factures ou de prestations fictives.

Chèques ensuite déposés dans des banques ou bureaux de change en Israël où la réglementation permet d'obtenir en échange des espèces, même si le chèque est libellé au nom d'un tiers ou d'une société. Espèces ensuite rapatriées en France.

La justice reproche aux banques poursuivies pour "blanchiment aggravé", outre la Société générale, la Barclays France, la National Bank of Pakistan et la Société marseillaise de crédit (SMC), de ne pas avoir surveillé le traitement des chèques endossés à plusieurs reprises par des bureaux de change israéliens et encore moins les décaissements en espèces effectués sur les comptes des entreprises ou des associations cultuelles.

Dans une note de novembre 2000, la direction juridique de la Société générale mettait en garde la direction d'un probable risque de mise en examen des faits de blanchiment, la banque ayant été directement et involontairement impliquée dans le circuit.

Le montant des sommes qui auraient été blanchies par la Société générale, la Barclays France, la Société marseillaise de crédit et la National Bank of Pakistan a été évalué par la justice à respectivement à 32 millions d'euros, 24 millions d'euros et 2,6 millions pour les deux dernières.

Le tribunal devrait achever mardi l'appel des prévenus et débuter l'examen des nullités de procédure soulevées par les avocats de la défense. AP- 04.02.08

(Source: Nouvel OBS)

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05/02/2008

Un mariage dégradant pour 1/3 des Français

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Il est sur la pointe des pieds!
Au château de Versailles, dimanche 3 février . Première sortie des époux Sarközy après leur mariage samedi matin à l'Elysée. « Je veux avoir un homme qui a le pouvoir nucléaire »*, a déclaré récemment Carla Bruni.  (LP/AURELIE AUDUREAU.)
Que c'est con!
Entre l'annonce de sa liaison avec l'ex-mannequin et celle de leur mariage, les Français ont changé d'avis. Pour 31% des Français, leur image de Nicolas Sarközy "s'est détériorée" depuis son mariage samedi avec Carla Bruni, selon un sondage exclusif IFOP (*) diffusé mardi. C'est 20 points de plus qu'à la même question lors d'un précédent sondage effectué après l'annonce de sa liaison avec la chanteuse et ex-top model en décembre dernier. 4% estime que leur image du président "s'est améliorée" depuis le mariage et 65% qu'elle "n'a pas changé".
 
Pour 79% des personnes interrogées, il s'agit d'"une affaire privée qui ne concerne que
Nicolas Sarkozy et Carla Bruni". 21% estiment au contraire qu'il s'agit d'une "affaire publique, car la vie du Président concerne aussi les Français". Là encore, la proportion a changé : ils sont près de deux fois plus en six semaines à trouver qu'il s'agit d'une affaire publique. 
 
(*) Sondage IFOP pour le JDD.fr réalisé auprès d'un échantillon de 1.023 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus
(LCI.fr)

23:55 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

LA FRANCE NE SERA PLUS QU'UNE PROVINCE EUROPEENNE

Députés et sénateurs réunis hier à Versailles ont approuvé la révision de la Constitution. Cela ouvre la voie à l'adoption du traité de Lisbonne. Les partisans du non ont, sans conviction, manifesté.

La révision de la Constitution est passée comme une lettre à la poste. Elle a été approuvée, hier à Versailles (Yvelines), par 560 voix. Ont voté contre, 181 parlementaires, et 152 se sont abstenus. Plus rien n'empêche désormais la ratification du traité de Lisbonne par le Parlement, conformément au souhait de Nicolas Sarközy, hostile au référendum. Ce sera chose faite jeudi.

En montant à la tribune, peu après 16 heures, le Premier ministre François Fillon rappelle le rejet par les Français de la Constitution européenne, le 29 mai 2005. Mais, dit-il, « nous ne pouvons pas ignorer que nous avons alors jeté une Europe qui espérait en nous dans l'étonnement et dans le trouble. Il n'y avait pas de plan B ».

Quelques grognements se font entendre ici ou là dans l'hémicycle où sénateurs et députés siègent par ordre alphabétique. « Le traité de Lisbonne redonne corps au rêve français d'une Europe agissante et efficace », se réjouit Fillon.

L'affrontement entre le camp du « non » et celui du « oui » est finalement plus feutré que prévu, comme si les « héros » étaient fatigués. Installé à l'extrême gauche de l'hémicycle, Laurent Fabius lit paisiblement le journal. Le front entre les mains, Arnaud Montebourg reste silencieux tout comme l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin. Les représentants des groupes politiques du Sénat et de l'Assemblée se succèdent à la tribune pour expliquer leur vote, cinq minutes montre en main.


Partisan de l'adoption du traité, Pierre Moscovici (PS) estime qu'il a « le mérite de sortir l'Europe institutionnelle de l'ornière, il ne condamne pas l'Europe, il ne la sauve pas non plus ». Le président du groupe UMP, Jean-François Copé, lui, y va au canon et raille « le numéro d'équilibriste » de son prédécesseur à la tribune. Difficile, il est vrai, de trouver dans les couloirs du Congrès deux socialistes d'accord. Il y a les « deux fois oui », comme Jack Lang ou Robert Badinter ; les « deux fois non », comme Jean-Luc Mélenchon, Henri Emmanuelli ou Michel Charasse ; et ceux qui préfèrent se ranger, sans enthousiasme, à la consigne du parti : abstention à la révision constitutionnelle préalable et oui au traité.

Un sénateur PS explique qu'il a voté non à la ratification tout en étant pour le traité... Combien de positions au PS ? « C'est le Kamasutra ! » répond en éclatant de rire Jean-Marie Le Guen. Finalement, il y aura presque autant de socialistes à voter contre (121) que de parlementaires PS disciplinés (143).

A droite, il y a une quinzaine de francs-tireurs qui refusent d'approuver la révision. Outre l'ex-UMP souverainiste Nicolas Dupont-Aignan, le député bayrouiste des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle se dit « très malheureux. On ne peut pas défaire ce que le peuple a dit en 2005 ».

 Dernière étape mercredi à l'Assemblée (à partir de... 21 h 30 !) et le lendemain au Sénat pour l'adoption définitive du traité. « Dès jeudi, on va pouvoir oublier ça et replonger dans nos municipales », soupire un élu PS.

(le Parisien 05.02.08)

23:45 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

Les jeunes filles en fleur de Chelles...

Une soixantaine d'adolescentes de 15 et 16 ans, habitant les unes Noisiel, les autres Meaux, s'apprêtaient à en découdre lundi soir à Chelles (Seine-et-Marne) quand elles en ont été empêchées par la police .

Les jeunes filles armées de bâtons, couteaux de cuisine et tournevis s'étaient donné rendez-vous à la gare routière vers 17H30. Sept d'entre elles ont été placées en garde à vue. Mardi, les deux plus jeunes, âgées de moins de 16 ans, ont été remises en liberté, les autres voyant leur garde à vue prolongée.

Cette tentative de règlement de comptes ferait suite à une bagarre survenue dans un établissement scolaire.

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On n'en dit pas davantage dans le Parisien! 

23:07 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

LE MEMORIAL NATIONAL DE LA GUERRE D'ALGERIE DEGRADE

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Le pauvre Monument de quatre sous pour nos soldats morts en Algérie... Sans doute juge-t-on que c'est bien suffisant pour cette Mémoire-là?

Le Mémorial national de la guerre d'Algérie, quai Branly à Paris (VIIème), a été tagué et dégradé mardi, a-t-on appris auprès du ministère des Anciens combattants qui a condamné «cette insulte à la mémoire» des combattants.

Le «Mémorial national de la guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie» a été maculé de tags «sans signification particulière», selon la même source. !!!

Dans un communiqué mardi, Alain Marleix, secrétaire d'Etat aux Anciens combattants, s'est indigné de cette dégradation.

«Il s'agit d'une insulte à la mémoire des ces 22.000 combattants tombés au champ d'honneur», a-t-il déclaré en souhaitant «que toute la lumière soit faite sur cet acte».

Le monument - trois grands tubes de néon sur lesquels défilent les noms de victimes ainsi qu'une plaque - avait été inauguré le 5 décembre 2002 par le président Jacques Chirac.

La plaque a dû être ôtée et devra sans doute être remplacée.

Et si on construisait un Mémorial plus digne de leur sacrifice?

Mais dans la France pourrissante, il ne faut pas l'espérer...

23:05 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1)