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18/05/2014

Carte postale éditée à Paris en 1942 pour célébrer avec l'Allemagne nazie le 1200e anniversaire de Charlemagne

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http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/carte...

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Ukraine: l'adhésion du pays à l'UE et l'OTAN décidée par un référendum (Timochenko)

Aujourd'hui, 18:05
 

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KIEV, 18 mai - RIA Novosti / La Voix de la Russie L'adhésion à l'UE et l'OTAN doit être décidée par le peuple par voie d'un référendum, a déclaré dimanche l'ex-première ministre et candidate au poste présidentiel de l'Ukraine Ioulia Timochenko, citée par le service de presse de son parti Batkivchtchina.

« La solution (pour la sécurité de l'Ukraine - ndlr) pourrait devenir l'adhésion à l'UE et l'OTAN. Il s'agit d'un choix civilisé pour notre Etat. Ce choix ne peut pas être fait uniquement par un seul homme politique, ce premier étant le droit exclusif du peuple ukrainien. Aussi ai-je proposé d'organiser immédiatement un référendum sur ces problèmes », a indiqué Mme Timochenko.

Selon elle, le candidat au poste présidentiel Piotr Porochenko commet une grande erreur en refusant l'adhésion à l'OTAN, « sans même avoir demandé son avis au peuple ukrainien ».

Auparavant, Mme Timochenko déclarait qu'après l'élection présidentielle, l'Ukraine devait adresser à l'UE une demande d'adhésion et d'organiser un référendum sur sa participation aux systèmes de sécurité collective, dont celui de l'OTAN.

L'Ukraine est formellement un Etat neutre. Ce statut du pays fait pourtant l'objet des débats animés menés par les responsables politiques ukrainiens. L'Ukraine souhaite en outre adhérer à l'Union européenne.

RIA Novosti
Lire la suite:
http://french.ruvr.ru/news/2014_05_18/Ukraine-ladhesion-du-pays-a-lUE-et-lOtan-decidee-par-un-referendum-Timochenko-3815/

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Le candidat EELV Pascal Durand veut combattre les "cathos"

 

Le candidat écologiste qui se présente en Ile-de-France pour les élections européennes du 25 mai déclare dans ce journal LGBT :

"Je ne crains rien ni personne. On est dans le monde réel, on sait qu’on a des adversaires et on les traitera en tant que tels. Les miens ne sont pas au PS ou dans les autres partis mais dans les lobbys anti-avortement, cathos, réactionnaires ou d’extrême droite. On se battra démocratiquement, avec nos armes, que sont le dialogue et le verbe. On n’a pas peur d’eux. Et on ne leur laissera pas le terrain."

Maintenant vous imaginez un candidat déclarant la même chose, en remplaçant "cathos" par "musulmans" ou "juifs"...

Michel Janva

Le Salon Beige

20:21 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (5)

66e commémoration de la Nakba : Israël assassine deux manifestants palestiniens

 

Les troupes israéliennes ont assassiné deux Palestiniens lors d’une journée de commémoration de la Nakba près de la ville de Ramallah en Cisjordanie.

Deux Palestiniens, Mohammad Abu Al Thaher et Nadim Nuwara, ont été assassinés par des soldats israéliens jeudi lors de la Journée de commémoration de la Nakba, près de la base militaire israélienne d’Ofer juste à l’extérieur de Ramallah, en territoire palestinien sous occupation.

Les Palestiniens en Israël, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza commémoraient ce jour-là ce qu’ils appellent la « Nakba » ou « catastrophe », moment où les Palestiniens ont été chassés de chez eux lors de la guerre de 1948.

A midi, le silence est tombé sur la ville de Ramallah en Cisjordanie tandis que les sirènes ont retenti pendant 66 secondes. Après une marche depuis le mausolée du défunt président Yasser Arafat, des centaines de personnes se sont rassemblées au centre-ville.

A côté d’un groupe de musiciens et de groupes de scouts locaux, les Palestiniens, jeunes et vieux, portaient des cartes de la Palestine historique et de grandes clés, symboles de leurs maisons perdues il y a des décennies et du droit au retour. Des acteurs, depuis la plateforme d’un camion à l’arrêt, jouaient des scènes représentant la Nakba.

Mohammad Eliyan, qui dirige le Comité de commémoration de la Nakba, a déclaré que le droit des Palestiniens de retourner dans leurs foyers ancestraux était la clé d’une juste solution au conflit. « Ce 15 mai, alors que nous commémorons ce triste événement, nous disons que nous sommes plus forts et plus déterminés que jamais pour résister à la politique du gouvernement israélien qui continue à déposséder les Palestiniens » a-t-il dit.

Des marches similaires ont eu lieu dans les villes de Bethléem, Naplouse, Qalqilya, Jénine et Tubas, en Cisjordanie, pour marquer la journée. Au moins cinq Palestiniens, dont deux ont été plus tard déclaré morts, ont été blessés par des soldats israéliens dans les environs de Ramallah et de la ville du sud d’Hébron, alors que les manifestants subissaient des tirs à balles réelles, de grenades de gaz lacrymogène et de balles en acier recouvert de caoutchouc.

Les Palestiniens ont également tenu des rassemblements à travers Israël [Palestine historique] où ils représentent 20 pour cent de la population. Au moins deux personnes ont été blessées et plusieurs autres arrêtées, lorsque la police de l’occupant a tenté de disperser une manifestation pacifique devant la porte de Damas dans la vieille ville de Jérusalem.

« La Nakba nous affecte encore trop », a déclaré Abed Hassoura , un habitant de Jérusalem tenant un portrait de son fils Louay qui a été emprisonné il ya trois ans pour de soit-disant infractions en matière de sécurité. « Nous vivons ici, mais l’État [israélien] ne nous voit pas comme des égaux, il nous voit comme une menace. »

Les manifestants brandissaient des banderoles qui disaient : « Retour » et « Toute la Palestine est à nous », et faisaient écho aux commentaires de Eliyan sur le droit au retour. La question a été un sujet de controverse pendant des décennies de négociations, Israël insistant sur le fait qu’il n’acceptera pas plus d’un nombre symbolique de réfugiés. L’ex-président palestinien Mahmoud Abbas a apparemment capitulé sur ce droit dans une interview en 2012 avec la télévision israélienne, disant qu’il n’avait plus le droit de vivre à Safed, la ville où il est né.

« Droit sacré »

« C’est un droit, un droit sacré. Vous ne pouvez pas nous demander d’accepter une solution si notre peuple ne peut pas revenir, et si peut-être nous ne pouvons même pas rester », a déclaré Asmaa Majid, se référant aux propositions soutenues par certains hommes politiques israéliens qui intérgreraient certaines localités israéliennes avec de larges populations palestiniennes dans un éventuel État palestinien.

Au cours de la dernière année, le gouvernement israélien a élaboré des projets pour expulser des dizaines de milliers de Bédouins de leurs terres ancestrales dans le sud d’Israël et pour réduire la représentation palestinienne à la Knesset en relevant le seuil électoral. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a déclaré plus tôt ce mois-ci qu’il présenterait une « loi fondamentale », l’équivalent israélien d’un amendement constitutionnel, en déclarant le pays un « État juif ».

« Depuis le début de l’actuel gouvernement avec sa coalition de racistes d’extrême-droite, nous avons été confrontés à des guerres sur plusieurs fronts » a déclaré jeudi Bâle Ghattas, un député palestinien à la Knesset.

Des manifestations étaient également prévues jeudi soir à Jaffa, Haïfa et d’autres villes avec de grandes populations palestiniennes. Dans la ville d’Akka au nord, les habitants tiendront un rassemblement de souvenir chez une résidente qui fait face à une menace d’expulsion de la maison famiiale où elle vit depuis près de 50 ans .

Le mercredi, la veille du jour anniversaire, des Palestiniens, vêtus de chemises noires ont porté 66 torches dans les rues de Ramallah. Dans un communiqué diffusé à la télévision locale plus tard cette nuit-là, Abbas a accusé le gouvernement israélien de rendre la solution à deux États plus difficile à atteindre en ne laissant que l’une ou l’autre de deux possibilités : un État bi-national ou un régime raciste et d’apartheid.

« Il est temps que les dirigeants d’Israël comprennent qu’il n’y a pas de patrie pour les Palestiniens à l’exception de la Palestine, et c’est ici que nous resterons », a déclaré Abbas. « Il est temps de mettre fin à la plus longue occupation de l’histoire moderne. »

En 1948, plus de 800 000 Palestiniens, soit 67% de la population, ont été chassés de leurs maisons puis empêchés d’y revenir.

Selon les chiffres publiés cette semaine par le Bureau central de statistiques basé à Ramallah, le nombre de réfugiés palestiniens enregistrés aujourd’hui est de 5,3 millions. Ces Palestiniens réfugiés vivent dans 58 camps installés par les Nations Unies - en Syrie, au Liban, en Jordanie, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Le dirigeant du Fatah Marwan Barghouti, emprisonné en Israël sur des accusations de crimes [pour faits de résistance - NdT], a déclaré dans une communication écrite que toute solution au conflit israélo-palestinien qui ne garantit pas le droit au retour était inacceptable.

« Le droit au retour des réfugiés palestiniens dans leurs foyers d’où ils ont été expulsés de force, est un droit sacré qui ne souffre aucun compromis, un droit garanti par le droit international et consacré dans la résolution 194 de l’Assemblée générale des Nations-Unies » a-t-il rappelé.

A Gaza , des dizaines de Palestiniens ont manifesté près de la clôture qui sépare le territoire assiégé et Israël, portant des drapeaux et des banderolles appelant au droit au retour.

« Le droit au retour fait l’unanimité dans tout le peuple palestinien, où qu’il soit », a déclaré Zakaria al-Agha, un membre du comité exécutif de l’OLP, dans un discours à Beit Hanoun. Il a ajouté que la revendication d’Israël d’être reconnu comme un État exclusivement juif était destiné à priver les réfugiés palestiniens de leur droit.

E&R

19:42 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Marine Le Pen fait l’éloge du patriotisme de Vladimir Poutine

 

Dans une interview à la presse autrichienne, la présidente du FN dit défendre des « valeurs communes » avec le président russe, parmi lesquelles l’héritage chrétien de la civilisation européenne.

On connaissait déjà le soutien sans faille du FN au président russe Vladimir Poutine, qui s’est notamment manifesté lors de la crise ukrainienne. Dans un entretien accordé à la presse autrichienne, publié samedi, Marine Le Pen donne une nouvelle illustration de cette entente en couvrant d’éloges l’homme fort du Kremlin.

« Monsieur Poutine est un patriote. Il est attaché à la souveraineté de son peuple. Il a conscience que nous défendons des valeurs communes. Ce sont les valeurs de la civilisation européenne », a expliqué le présidente du FN dans un entretien accordé au quotidien autrichien Kurier, repéré par l’AFP. Ces valeurs sont celles de l’« héritage chrétien » de la civilisation européenne [...]

« [On] ne retrouve probablement pas ces qualités de courage, de franchise, et de respect de l’identité et de la civilisation dans d’autres mouvements politiques français. » Sous entendu, chez François Hollande... « La manière dont [Vladimir Poutine] dirige le pays, [montre que] c’est un homme attaché aux valeurs, encore faut-il reconnaître ces valeurs. Le Parti socialiste ne les reconnaît pas », explique Marine Le Pen.

Lire la suite de l’article sur lefigaro.fr

E&R

19:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (4)

Russie : le phénomène “Conchita Wurst” ravive l’homophobie

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14/05 11:39 CET

 
 
 

Si la victoire de Conchita Wurst au concours de l’Eurovision a été saluée comme un message de tolérance dans beaucoup de pays d’Europe, c’est loin d‘être le cas en Russie. Elle a au contraire réveillé l’homophobie latente. Une partie de la classe politique russe, le vice-Premier ministre Dmitri Rogozine en tête, a crié au scandale, estimant que le chanteur travesti autrichien donnait une image déplorable de la culture européenne. Devant le Parlement le 13 mai, des députés sont allés jusqu‘à proposer de créer un concours de l’Eurovision parallèle avec des critères définis par la Russie. L’Eglise orthodoxe n’a pas pu s’empêcher de donner le fond de sa pensée, déclarant : “C’est un pas de plus vers un refus de l’identité chrétienne”.

Sur internet, sur Facebook, sur Twitter, des Russes se déchaînent contre le phénomène “Conchita”, des pétitions circulent et les milieux ultra-nationalistes en profitent pour raviver la haine contre les homosexuels et les transsexuels. Ils ont lancé une campagne avec pour slogan #dokajichtotyneconchita (En français “Prouve que tu n’es pas Conchita”). Il s’agit pour les hommes (sous-entendu, les “vrais”) de publier leur photographie, leur visage couvert de mousse, prêts à se raser. La communauté homosexuelle russe se félicite au contraire du succès très encourageant de Conchita Wurst. Elle avait appelé à une marche d’hommes et de femmes “barbus” le 27 mai dans le centre de Moscou, mais le maire de la capitale a dit “niet”.

euronews

 

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Marine Le Pen invitée du "12-13 Dimanche" sur France 3 - 18 mai 2014

18:23 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0)

Film sur DSK: Anne Sinclair exprime son "dégoût" et parle d'antisémitisme

http://www.leparisien.fr/laparisienne/actu-people/videos-...

+ 4 VIDEOS

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Journée de la jupe à Nantes. Les Hommen réagissent devant le rectorat

 

 

16/05/2014 – 23H15 Nantes (Breizh-info.com) - « Nous sommes le peuple!« . Ce vendredi, alors que l’attention des médias était focalisée sur la problématique soulevée par le port de la jupe par des élèves masculins dans les lycées des beaux quartiers de Nantes, un groupe d’Hommen a manifesté brièvement devant le rectorat. On ignore si les slogans utilisés – « Je ne veux pas que mon père porte une jupe »  ou « les enfants ne sont pas des cobayes » – ont été entendus par le recteur. Celui-ci avait déclaré à la presse « qu’il ne s’expliquait pas qu’on puisse s’en prendre à ce type d’initiative » ( inviter les garçons à porter des jupes, ndlr).

 

Vidéo : Breizh-info.com
Breizh-info.com, 2014, dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d’origine.

01:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3)

Une « Norvégienne » et son « amant britannique »

 

Les gazettes nous apprennent qu’une « Norvégienne » et son « amant britannique » ont été condamnés à huit et neuf ans de prison pour « homicide involontaire » sur la fille de 21 mois de la « Norvégienne ».

Une nuit d’octobre 2010, la fillette avait interrompu la conversation par webcam entre sa mère et son amant. Pour la punir, la mère, sur instruction de son amant, avait plongé la tête de la fillette dans un seau, filmant la scène. La fillette était morte le lendemain sans avoir repris connaissance. On apprit par la suite que la petite était en fait victime de tortures incessantes pour la « discipliner », toujours en concertation avec l’amant, et vérifiées par celui-ci par webcam.

La Norvégienne s’appelle Yasmin Chaudhry. Le Britannique Ammaz Omer Qureshi.

Le blog d'Yves Daoudal  16 05 14

 

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Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent !

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Le 17 mai 2014
Devons-nous attendre qu'une fois revenus chez nous, ils marchent sur les pas de Merah ?
         

Ils sont fiers d’exhiber les cadavres de leurs victimes. Corps traînés derrière une voiture ou têtes coupées brandies sur la place d’un village, les images des atrocités commises par les djihadistes en Syrie s’entrechoquent et nous reviennent en pleine face via les réseaux sociaux. Tout ceci n’est pas virtuel.
Dans un mélange d’arabe et de français des cités, ces musulmans s’adressent à nous à travers des vidéos qui sont des appels à mener une guerre sans merci contre la civilisation européenne.

Pour Abou Chaak, « Mohammed Merah représente une jeunesse fière ». Ce djihadiste qui vient de la région parisienne prévient : « ça veut dire que nous, au jour d’aujourd’hui, on a des papiers européens. Moi si je veux je rentre en France et je fais tout péter (…) J’ai un an et demi dans les rangs des djihadistes, un an et demi de guerre que je peux venir en France mettre au service de l’islam. »
Quant à Abou Shaheed, cet autre islamiste « français », il dit rencontrer des centaines de musulmans venus de France pour mener le djihad en Syrie : «  Y en a plein, plein, c’est blindé de Français ici, j’arriverais même pas à tous les énumérer ».

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ces sympathiques jeunes gens ont dû entendre le message de François Hollande qui avait appelé à punir Bachar al-Assad. Et aujourd’hui, pour faire face à ce phénomène plus qu’inquiétant, le gouvernement se contente de proposer… un Numéro Vert.

Mais la sécurité des Français exige une réaction bien plus forte de nos autorités. Devons-nous attendre qu’une fois revenus chez nous, ils marchent sur les pas de Merah ? La question est donc très simple : souhaitons-nous les voir revenir en France ? Car djihadistes aujourd’hui en Syrie, ils pourraient bien devenir terroristes demain en France !

Depuis quelques semaines, Les Identitaires mènent une campagne de sensibilisation pour que soit adoptée d’urgence une loi condamnant à la déchéance automatique de la nationalité française et à l’interdiction absolue d’entrer sur le territoire national pour toute personne engagée dans une action djihadiste sur un front étranger. Cette proposition a, tout d’abord, été relayée à l’Assemblée nationale par le député Jacques Bompard qui a posé une question écrite au gouvernement. Avant d’être également reprise par le vice-président du Front national Florian Philippot puis par Marine Le Pen elle-même quelques jours plus tard.

Enfin, le 12 mai dernier, Jacques Bompard a déposé une Proposition de loi (n° i-739) visant à élargir la déchéance de la nationalité française. « Des individus ayant une double nationalité partent désormais faire la guerre au profit de groupes terroristes (…) L’article 25 du Code Civil doit être modifié pour permettre d’inscrire clairement la possibilité de déchoir de la nationalité française un individu ayant la double-nationalité et ayant agi au sein d’un groupe terroriste. Cette modification est indispensable car le cadre légal actuel est trop strict. »

Une pétition exigeant la déchéance automatique de la nationalité française pour les djihadistes circule aussi depuis plusieurs semaines.

Face à la menace, le message doit être clair. Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent !

Fabrice Robert

BOULEVARD VOLTAIRE

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17/05/2014

Si le franc remplaçait l’euro : le jour d’après

 

Bruno Lemaire

Libres propos de Bruno Lemaire, conseiller économique de Marine Le Pen

La renaissance du franc ne poserait aucun problème technique.

Q. Il a fallu 3 ans, entre 1999 et 2002, pour passer du franc à l’euro. Remplacer l’euro par le franc, ce doit être « galère », non ?

Au jour J, le système bancaire français remplace sur tous les comptes qu’il gère les montants en euros par le même montant en francs.

Il faut être vraiment de mauvaise foi pour penser que ce « passage » au franc se heurterait à d’énormes difficultés techniques, et demanderait plusieurs années. Sachant que 93 % des transactions sont faites en monnaie ‘scripturale’, par transfert de comptes à comptes, par virement, dépôt de chèque ou encore par débit d’une carte bancaire, voilà déjà 93 % des transactions assurées dans l’espace de quelques secondes, ou au pire quelques heures si certains serveurs informatiques s’avèrent un peu vieillots.

Q. Pour le franc « scriptural », électronique, je veux bien. Mais pour les billets ?

Pour les billets, il y a aura deux étapes. La première étape consistera à « recycler » les anciens billets exprimés en euros, en les « marquant » par un tampon avec l’inscription « franc ». Ce tamponnage sera fait par les différentes agences de la Banque de France, à chaque fois que des billets leur parviendront pour être ainsi « recyclés », en attendant qu’ils puissent être remplacés par de nouveaux billets.

 

Ce qui constituerait la deuxième phase.

Q. Fabriquer de nouveaux billets, cela va quand même prendre un certain temps, non ?

D’après les experts de la Banque de France, la fabrication d’une quantité suffisante de billets devrait prendre au maximum 3 semaines à un mois. Cela signifie qu’en moins de deux mois, en tenant compte à la fois des tampons « francs » – dont la fabrication, elle, ne prendrait que quelques jours, – et du renouvellement complet des billets « euros » par des billets « francs », les deux principales composantes de notre nouvelle monnaie nationale, le franc nouveau, seraient opérationnelles, dont 93 % dès les premières heures du passage au franc.

Q. Et pour les pièces ?

Les pièces représentent moins de 1 % du montant de la monnaie en circulation, et sans doute de l’ordre de un pour mille du montant des transactions. On peut estimer, là encore, qu’il faudra moins de deux mois pour « frapper » les nouvelles pièces. En attendant, les euros auront encore cours, pour une période limitée et un montant limité.

Q. Et que fera-t-on des euros, billets ou pièces, que l’on voudrait conserver, leur valeur étant normalement plus importante que celle du franc, de l’ordre de 15 à 20 %.

Leur valeur faciale sera de un pour un, et ce pendant quelques mois. Passée cette période, l’euro ne sera plus convertible en franc, donc personne, en dehors des collectionneurs, n’aura intérêt à conserver des euros, au moins pour des achats « domestiques » effectués en France.

NPI

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L’association "La mosquée de Marseille" est-elle caduque ?

 

 
Marseille / Publié le Mercredi 14/05/2014 à 15H58
 
 

Candidat (de droite) aux élections législatives de 2012, Maurad Goual a écrit au maire de Marseille pour lui dire que l’association "La mosquée de Marseille" n’avait plus le statut d’association cultuelle 1905. Et qu’il était donc temps que la Ville mette fin au bail et récupère son terrain. Le projet de grande mosquée de Marseille sur l’ancien site des abattoirs (15e) est-il définitivement enterré ?

Dans l’entourage du maire, on confirme qu’effectivement l’association, pour diverses raisons, n’a plus d’agrément, condition sine qua non pour mener le projet à bien. Et que l’association n’est plus qu’une coquille vide. Qu’en pense le responsable, l’imam Ghoul ? Interrogé, il répond : "Tout est en règle et l’association a toujours l’agrément préfectoral."

Mieux. Il assure être sur de solides pistes (saoudienne et qatari) pour récolter des dons.  On rappellera qu’il faut 22 M d'€ pour réaliser le projet. Que les caisses sont vides. Et que la première pierre (symbolique) avait été posée en... 2010 !

La Provence

23:43 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (2)

Parlement européen : le jeune Africain est l’avenir de l’homme Blanc handicapé

 

17/05/2014 – STRASBOURG (NOVOpress) – Le Parlement européen a lancé, depuis quelques jours, une vaste campagne d’affichages pour inciter les Européens à aller voter le 25 mai prochain.

L’une des affiches, présentant un couple mixte formé d’un homme Blanc accompagné de sa femme Africaine, peut laisser perplexe quant à la vision civilisationnelle du Parlement européen. Car après le film Intouchables mettant en scène Philippe, un homme riche aristocrate, handicapé et Blanc qui engage comme aide à domicile « Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison », il semble que le message du Système à tuer les peuples européens soit simple : le jeune Africain est l’avenir du vieil homme Blanc handicapé.

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Laïcité : à l'école du compromis

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Marseille / Publié le Samedi 17/05/2014 à 06H11
 

Comment appliquer la loi sans exclure ? Une trentaine de chefs d'établissements des quartiers Nord de Marseille cogitent

 
Sabrina, 18 ans, retire chaque matin son voile et sa tunique avant d'entrer au lycée professionnel de la Calade.

Photo NICOLAS VALLAURI

 
 

À travers la vitre de la loge, ce n'est pas la concierge que Sabrina regarde. Mais son propre reflet, en train d'accomplir ce geste qu'elle répète chaque matin avant d'entrer au lycée professionnel de la Calade (15e) : délicatement, repousser le long voile brun -le jilbeb- qui l'enveloppe tout entière, révéler sa chevelure et sa silhouette. Et prendre sa place, pour la journée, dans la communauté scolaire. Le soir, c'est ici aussi que la jeune fille se recouvrira avant de rentrer chez elle. "Ça ne me dérange pas, sauf si un garçon me regarde, sourit Sabrina, 18 ans. Me voiler, c'est mon choix, même ma famille est contre : mais ici, c'est laïc, il faut savoir s'adapter, être intelligent." La religion a pris depuis deux ans une "grande importance" dans sa vie ; mais ses études aussi : Sabrina se prépare à être hôtesse d'accueil.

La vitre de la loge du LEP est, à la Calade, devenue un symbole. Celui des frontières de l'institution scolaire qui, dix ans après le vote de loi du 15 mars 2004, proscrit toujours les signes religieux ostensibles au sein de l'école publique. "Rentrée dans les moeurs", et respectée, celle-ci n'a cependant pas apaisé toutes les tensions. Ainsi, sur le terrain, la communauté éducative doit composer avec de nouvelles "modes", "courants", "cycles", chacun a son mot pour parler de ces tenues intégrales aux portes de l'école.

Postée devant le portail de la Calade, Blandine, surveillante, veille justement à ce que chacun des 450 élèves se conforme au principe de laïcité : "Il n'y a pas de heurts, observe la jeune femme, mais parfois des questions : "Pourquoi ma jupe longue pose problème alors que sa mini-jupe, non ?"

Sur la quinzaine de jeunes filles voilées que compte l'établissement, une poignée se présente vêtues du hijeb mais aussi de la tunique et de la très longue jupe, noire ou marron. C'est récent : "On le voit depuis un an je pense", note Marie-Pierre Van Huffel, le proviseur du LEP. Qui ne se leurre pas : "Nous savons bien qu'elles n'ont pas été achetées à Mango, ces jupes ! Mais on ne va pas commencer à dire : cette jupe-ci, OK, celle-là non. Alors nous n'interdisons que la tenue complète, portée avec la tunique." La jupe longue a donc droit de cité. Comme les Doc Martens 18 trous, les cheveux roses et les baskets cloutées -il y a une section mode au LEP-, "mais pas les casquettes, ni les grosses croix des gothiques !" Un moyen terme afin d'éviter des crispations inutiles : "Un établissement scolaire a bien d'autres problèmes à gérer, vous savez", souffle en souriant le proviseur.

Cette grande femme blonde et chaleureuse a quinze ans de quartiers Nord derrière elle ; comme elle le dit, elle n'est "pas ici pour tricoter ! La vie des élèves m'a toujours préoccupée". C'est pour aller plus loin dans cette connaissance qu'elle participe depuis 2013, comme d'autres chefs d'établissements du bassin littoral Nord (14e-15e-16e-1er-2e arrondissements), à la commission laïcité du rectorat. Placé sous la houlette du recteur et de son proviseur à la vie scolaire, Rodrigue Coutouly, ce nouveau groupe de travail est présidé par Pascal Bonicel, principal adjoint du collège Édouard-Manet (14e). Bienvenue, cette démarche pourrait l'an prochain être étendue à l'académie. "Nous nous réunissons régulièrement avec des juristes, des historiens, des experts et même un imam, afin d'approfondir notre connaissance, et trouver un modus vivendi face aux élèves portant ces tenues religieuses", explique M. Coutouly. Rappeler la loi "avec fermeté", mais sans exclure, "car déscolariser un élève à cause d'une tenue, ce serait catastrophique". Au choc des cultures, l'école tente d'opposer un dialogue apaisé : "Il y a très peu de blocages, mais la question divise les équipes, reconnaît Rodrigue Coutouly. Or si la limite est posée, il n'y a pas de souci." Jusqu'où interdire, et comment, ce que la loi ne dit pas, la commission essaie de l'éclairer.

La question des jeunes filles presque intégralement voilées intrigue et, oui, en inquiète certains. "Cela semble indiquer une radicalité qui me met très mal à l'aise", convient ainsi Thierry, jeune prof à Malpassé (13e). Prof de français, Sophie renchérit : "Cela nous force à aborder des questions sur lesquelles on a des avis très tranchés, c'est dur de conserver une neutralité d'enseignant." Ces filles qui se couvrent, combien sont-elles ? "C'est très marginal, sur un lycée de 1500 élèves, elles sont peut-être 30", estime le rectorat. Les cas semblent cependant plus nombreux ; difficile toutefois d'affirmer qu'ils témoignent d'une progression de la pensée radicale : "Parmi les musulmans de Marseille, ces milieux représentent une part infime", affirme ainsi la sociologue Françoise Lorcerie. Selon Marie-Pierre Van Huffel, les filles se voilent aussi pour "se protéger des rumeurs", du harcèlement sur les réseaux sociaux.Vigilant, le proviseur garde la tête froide : "Il y a des filles qui arrivent un jour couvertes, le lendemain, elles sont en jean. Et en stage, elles sont impeccables, en petit tailleur. Raison de plus pour ne pas en faire un plat: mais je leur dis que le jean, ça leur va beaucoup mieux", glisse-t-elle malicieuse.

La Provence - 17 05 14

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Café patriote dans les Vosgs avec Florian Philippot

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Saint-Cloud: vrai-faux cambriolage chez les Le Pen

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Le domicile de la famille Le Pen a été cambriolé dans la nuit de jeudi à vendredi. Des personnes se sont introduites dans l’enceinte du célèbre domaine de Montretout, à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine). Les malfaiteurs ont ensuite pénétré à l’intérieur de la résidence, où vit en compagnie de sa sœur Yann et de leur mère Pierrette.

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C'est sur les appartements de Yann Le Pen, où séjourne régulièrement sa fille, la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen, que les cambrioleurs avaient jeté leur dévolu.

Selon les premières constatations des enquêteurs, il n’y a pas de marque visible d’effraction sur les portes. Les cambrioleurs ont pu entrer par une fenêtre restée ouverte. Néanmoins, les lieux ont bien été fouillés, les placards ouverts, des objets déplacés. Ce n’est qu’au petit matin que le cambriolage a été constaté. Les cambrioleurs n’ont pas été interpellés et, selon le parquet de Nanterre, ils n’ont rien emporté avec eux.

Des véhicules stationnés à l'extérieur avec la clé sur le contact ont bel et bien été ouverts mais sont restés en place. Les boites à gants avaient toutefois été fouillées.

Selon nos informations, le fric frac a été perpétré entre 4 heures et 8 heures du matin, ce qui laisserait penser que les «visiteurs» connaissaient l'agenda de Yann Le Pen, partie à cette heure matinale faire campagne au de Rungis (Val-de-Marne).

La députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen était en revanche présente dans la demeure, tout comme son jeune frère de 17 ans. Tous deux dormaient, ce qui, selon nos informations, n'a pas empêché les «visiteurs» de pénétrer dans la chambre de la jeune femme, sans toutefois la réveiller. 

Dans l'entourage de Marion Maréchal, on évoque d'emblée un acte «d'intimidation», la jeune députée faisant le rapprochement entre ce «cambriolage» et la «visite» de son appartement à Carpentras il y a trois semaines. Dans les deux cas, rien n'aurait disparu.  

LeParisien.fr - 17 05 14

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La culture et les européennes vues par Jacques Bompard, le maire d’Orange

 

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Interrogé mardi 13 mai par Martial Bild sur TV Libertés, Jacques Bompard explique qu’à Orange, « nous faisons de la culture populaire. Qu’est-ce que c’est, la culture populaire ? C’est d’abord la défense du patrimoine parce que si on laisse se bousiller le patrimoine, on détruit la culture. Et, ensuite, une culture qui plaît aux concitoyens, parce que ce sont les concitoyens qui la payent. (…) Si je leur donne ce qu’ils n’aiment pas, si je leur donne le pipi-caca qui est si bien distribué à Avignon lors du festival, et bien je les vole. Je les vole peut-être pour me faire plaisir – pour des plaisirs ésotériques – mais, dans la réalité, je consomme leur argent pour faire des choses qu’ils n’aiment pas. À Orange et à Bollène, on consomme l’argent du contribuable en lui donnant ce qu’il veut et nos spectacles gratuits sont extrêmement courus, d’ailleurs, ils ne servent pas qu’aux Orangeois, ils servent à tout le bassin de vie, mais c’est aussi la compétence de la ville phare que d’être, entre guillemets, une petite lumière pour l’ensemble du bassin de vie. » Jacques Bompard se qualifie lui-même comme un élu « de bon sens », « pas d’extrême droite » et  »rêve d’un temps où l’on remplacera Ubu par le bon sens ». Interrogé sur sa préférence aux élections européennes, il confie « (n’être) d’accord en réalité avec aucun des programmes proposés », « je ne me sens pas en adhésion totale avec une des listes présentées ».

NOUVELLES DE FRANCE

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Zemmour: "la jupe est occidentale, c'est une discrimination, les enfants auraient dû venir en pagne"

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Les Syriens interdits de vote en France et en Allemagne

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Par la rédaction d’E&R

 

  

À l’occasion de la future élection présidentielle, les Syriens de l’étranger sont invités à se rendre aux urnes dans leurs ambassades.

Wallid al-Moallem, ministre syrien des Affaires étrangères, a expliqué que ni la France, ni l’Allemagne ne laisseraient les Syriens présents sur leur sol participer au scrutin et a « appelé l’opinion publique mondiale à condamner ce comportement irresponsable du gouvernement français ».

« La France a informé officiellement notre ambassade à Paris de son opposition à la tenue de ces élections sur le territoire français, y compris à l’ambassade syrienne. »

Le porte-parole du Quai d’Orsay Romain Nadal a confirmé les déclarations des autorités syriennes :

« L’organisation d’élections étrangères sur le territoire français relève de la convention de Vienne sur les relations consulaires du 24 avril 1963. Comme nous y autorise cette convention, les autorités françaises peuvent s’opposer à la tenue des élections présidentielles syriennes du 3 juin sur l’ensemble du territoire français. Pour la France, seule une solution politique et la mise en place d’un organe de transition doté des pleins pouvoirs exécutifs, conformément au communiqué de Genève (signé par les grandes puissances le 30 juin 2013 sur une transition démocratique en Syrie), permettront de mettre un terme au bain de sang. Bachar al-Assad, responsable de la mort de 150 000 personnes, ne saurait représenter l’avenir du peuple syrien. Nous espérons que cette notification sera prise en compte et respectée. »

Convergence de vues entre la France et l’Allemagne à ce sujet. Berlin a envoyé le 7 mai une note auprès de l’ambassade syrienne afin de justifier sa position :

« Selon le gouvernement allemand, il ne s’agit pas d’élections démocratiquement légitimes. »

Berlin et Paris n’ont pas indiqué comment elles allaient concrètement s’opposer au déroulement du scrutin.

Pendant que les autorités française interpellent six jihadistes de retour de Syrie où elles les avaient incités à se rendre pour combattre Bachar al-Assad, une nouvelle déclaration haineuse du ministre français Laurent Fabius ne laisse pas planer de doute sur l’attitude de Paris dans les mois à venir. Ainsi, le patron du Quai d’Orsay a fait part de ses regrets quant à la décision de Washington de ne pas bombarder la Syrie à l’automne 2013 :

«  Nous le regrettons parce que nous pensons que ça aurait changé beaucoup de choses, à beaucoup d’égards, mais c’est un fait et nous n’allons pas reconstruire l’Histoire.  »

Il a tenté une nouvelle fois de jouer la carte des « armes de destruction massive » :

« Nous avons des éléments, au moins 14 éléments, qui montrent que dans les semaines récentes, de nouveau des armes chimiques en plus petite quantité ont été utilisées, notamment du chlore. Nous avons des témoins crédibles pour [...] 14 recours à des agents chimiques depuis le 25 octobre 2013. [...] Nous sommes en train de faire examiner les échantillons qui ont été prélevés. »

De son côté, l’Algérien Lakhdar Brahimi, représentant spécial des Nations unies et de la Ligue arabe pour la Syrie a annoncé qu’il démissionnera le 31 mai de son poste, constatant l’incapacité d’obtenir des avancées dans le règlement du conflit.

L’élection présidentielle syrienne doit se tenir le 28 mai à l’étranger et le 3 juin sur le sol syrien. Trois candidats, dont Bachar al-Assad, sont en lice. Ce dernier a lancé sa campagne sous le slogan « Ensemble », avec une page Facebook qui a déjà plus de 109 000 fans, un compte Twitter avec près de 1 200 followers et un compte Instagram.

E&R

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