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Blog - Page 662

  • Menton: le nombre de passages clandestins explose à la frontière

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    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/10/03/01016-20141003ARTFIG00214-le-nombre-de-passages-clandestins-explose-a-la-frontiere-de-menton.php

  • Un institut marseillais participe à la révélation des origines du sida

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    Chemin de fer à Kinshasa en 1930

     

    Publié le Vendredi 03/10/2014 à 15H33
     
    Santé - Actualités - Un institut marseillais participe à la révélation des origines du sida
     
     

    Une équipe internationale, dirigée par les universités d’Oxford et Louvain et associant des chercheurs de l’IRD, l'Institut de recherche pour le développement (IRD), basée à Marseille, vient de publier une nouvelle étude dans la revue Science, qui révèle où, quand et comment la pandémie mondiale de sida est née.

    Grâce à une analyse des données génétiques sur le virus de l'immunodéficience humaine (VIH), il a été déterminé que le fléau a éclaté en 1920 à Kinshasa, capitale de l’actuelle République démocratique du Congo. Le VIH, issu d'une transmission du virus de l'immunodéficience simienne (VIS) qui infecte naturellement les grands singes du sud du Cameroun, a été transmis à l'homme par le chimpanzé.

    Cette contamination est attribuée à des parties de chasse, lors desquelles un homme aurait pu être mordu par un singe infecté ou se serait blessé lors de son dépeçage, ou à la consommation de viande de brousse.

    Entre 1920 et 1950, le développement des chemins de fer a fait de Kinshasa l'une des villes les mieux desservies d'Afrique, favorisant ainsi la propagation du virus et le développement de foyers secondaires. L'augmentation de la prostitution dans les années 60 ainsi que l'utilisation de seringues non stérilisées auraient achevé de transformer cette épidémie en pandémie.

     

    La Provence

  • France. Brighelli : déferlante de voiles à l’université, un « islam de conquête »

     

    18h37

    Jean-Paul Brighelli, agrégé de Lettres modernes et chroniqueur au Point, s’inquiète de la prolifération de voiles islamiques dans les universités : à la Sorbonne, à l’IUT de Saint-Denis, à l’IEP d’Aix-en-Provence et « partout ailleurs »…

    Les voiles qui déferlent depuis plus de vingt ans sont parallèles à la montée d’un islam de conquête – hier celui du GIA ou du FIS, aujourd’hui celui de l’EIIL. Rien à voir avec la foi : c’est de stratégie (du grec stratos, armée) qu’il faut parler. De conflit de civilisations.

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    La métaphore est une figure délicate à employer. Par exemple, un voile peut-il être un « cheval de Troie de l’islamisme », comme l’a affirmé Jean-Charles Jauffret, agrégé d’histoire et spécialiste de l’histoire militaire coloniale ? En tout cas, l’étudiante de l’IEP (Institut d’études politiques) d’Aix à qui il s’adressait l’a mal pris, ainsi qu’un certain nombre de ses camarades (mais pas tous, et j’y reviendrai). [...] La Provence, qui doit tenir compte de son lectorat, a immédiatement déploré « l’amère expérience » de l’étudiante « issue de la diversité », comme on dit euphémistiquement. La direction de l’IEP, bien obligée de suivre la lettre de la loi, joue l’apaisement. [...]

    J’ai passé mon enfance à Marseille dans les années 1960 – grande période d’immigration. Et je tiens à le dire : pendant toutes ces années, je n’ai jamais vu une seule femme voilée dans les cités où j’habitais moi-même. Pas une. *[...] Depuis mon retour à Marseille (2008), je marche dans une ville où les voiles volent à chaque coin de rue, où les filles non couvertes, surtout si elles sont européennes et qu’elles s’habillent court, sont injuriées et parfois agressées par des jeunes gens élevés dans l’impunité de leurs désirs et de leurs certitudes. [...]

    J’ai une parfaite indifférence en matière de religions, chacun peut en privé adorer ce qu’il veut, mais je voudrais vivre dans un vrai espace de liberté – et la liberté ne consiste pas à s’engloutir sous la nuit, mais, conformément à l’enseignement du XVIIIe siècle, à faire toute la lumière. Sur le tableau de Delacroix, La Liberté guidant le peuple n’est pas voilée – elle a même les seins nus, et c’est très bien ainsi.

    Le Point

    FDS

    * Habitant à Marseille, je confirme les propos de Jean-Paul Brighelli:  ce qu'il dit est absolument exact, avant 2008 on ne voyait ni voile ni burqa dans les rues. Aujourd'hui c'est un envahissement que tout le monde peut constater. Quant aux Européennes, il vaut mieux qu'elles ne soient pas blondes pour éviter les propositions grossières qui se terminent en insultes, voire crachats...

     

     

     

  • Marseille: 50 musulmans marchent contre le terrorisme

    Marseille / Publié le Vendredi 03/10/2014 à 18H10

     
     A l'appel du Conseil Régional du Culte Musulman (CRCM), 50 personnes ont marché silencieusement, aujourd'hui, dans les rues du centre-ville de Marseille, pour dénoncer les crimes de Daech (EI) au Moyent-Orient. La communauté musulmane compte plus de 200 000 personnes à Marseille...

    La Provence

  • Valls appelle la Manif pour tous à la prudence... Un avertissement ?


    Valls appelle la Manif pour tous à la prudence par 6MediaSelection

    6Medias, 03/10/2014 - 18:25

     

    Le Premier ministre Manuel Valls a mis en garde vendredi le mouvement de La manif pour tous qui organise dimanche une grande manifestation à Paris. "J'appelle toujours à la prudence quand on sait que dans ce type de manifestations on peut trouver un certain nombre de groupes extrémistes", a déclaré Manuel Valls. "Mais je n'ai pas de raison de penser que les choses ne se passeront pas bien", a-t-il toutefois ajouté.

    Moins d'un an et demi après la promulgation de la loi Taubira et le premier mariage gay, et huit mois après son dernier défilé, La manif pour tous appelle à défiler entre la Porte Dauphine et Montparnasse (13h00) pour combattre essentiellement la gestation pour autrui (GPA).

  • Les "fables espagnoles" en Flandre

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    Bruges

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    Arras

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    Dantzig/Gdansk

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    L'altier beffroi de Douai et son carillon, construit en... 1380

     

     "Le carillon, c’est l’heure inattendue et folle

    Que l’œil croit voir vêtue en danseuse espagnole "

     

    Victor Hugo, en admiration devant le beffroi de Douai, voulait trouver une bonne rime à « folle ». Il aurait été très surpris d’apprendre que ces vers innocents seraient à l’origine d’une légende tenace, celle de l’ « influence espagnole » en Flandre, qui sera reprise des milliers de fois par la suite et finira par constituer un dogme populaire. Tous les historiens ont combattu, souvent en vain, ce préjugé hispanisant. Qu’en est-il de cette influence espagnole ?

     

      

    A son abdication en 1555, Charles Quint mettait un terme à la fastueuse « période bourguignonne », les ducs de Bourgogne étant aussi comtes de Flandre. Cette période, la plus florissante de l’histoire des Pays-Bas, dont faisait partie la Flandre, était la grande période des peintres flamands et hollandais. Ces ducs et comtes, « riches comme dix rois », amis des arts et lettres, étaient respectueux de l’identité de leurs sujets. Charles le Téméraire avait, comme son père Philippe le Bon et son grand-père Jean Sans Peur  appris le flamand, qui était également la langue maternelle de Charles Quint, petit fils du Téméraire. Né à Gand en 1500,  Charles ne commença à apprendre le castillan qu’à l’âge de 16 ans. « On devrait lui faire fréquenter des Espagnols, car il ne sait pas un mot de castillan » écrit Alonso Maurique en 1516.

     

      

    Notre Keizer Karel, également comte de Flandre, était très populaire, une sorte d’Henri IV, simple et bonhomme avec ses Flamands. Il subsiste des rues Charles Quint et des estaminets « Keizer Karel » en Flandre française, et le siècle dernier, les vieilles flamandes de Bergues récitaient encore avec dévotion « Het krachtige gebed van Keizer Karel », « la fervente prière de l’empereur Charles ».

     

    Il est donc absurde de faire commencer la « période espagnole » des Pays-Bas avec Charles Quint. Celui qui n’était que Carlos Primero en Espagne ne s’est jamais comporté en souverain espagnol à l’égard de nos provinces. Cette période ne commencera qu’avec le sombre Philippe II, fils de l’empereur, élevé en Castille et qui héritera de nos anciens Pays-Bas, les « Dix Sept provinces », en 1555.

     

    Des troubles religieux avaient toujours agité la Flandre contre les abus de l’Eglise. Le mouvement des iconoclastes qui aboutira à la scission des Pays-Bas et à la création de la république des Provinces Unies avait commencé en Flandre française en 1565. Il amènera le fanatique Philippe II à entreprendre une répression féroce contre nos populations qu’il haïssait ouvertement. Le féroce duc d’Albe arriva en Flandre avec ses troupes en 1567, et la guerre fut continue contre la résistance nationale et religieuse à l’Espagne. Ces patriotes reprirent comme un drapeau l’insulte de « gueux » et arrachèrent l’indépendance des 7 provinces du nord en 1607, avec Guillaume d’Orange qui ne put conserver les provinces du sud, dont la Flandre, l’Artois et le Hainaut. Ces dernières devinrent les Pays-Bas Méridionaux catholiques.

     

    « Il est infiniment préférable de sauvegarder par les armes un pays appauvri et ruiné, pour Dieu et son roi, que de l’abandonner intact entre les mains du diable et de ses partisans hérétiques » s’était écrié le duc d’Albe. Mission accomplie ! L’héritage de Charles Quint fut disloqué, nos régions furent ravagées, ruinées et démantelées, toute l’élite flamande émigra au nord ou en Angleterre et occasionnera la prospérité de ces pays. Les Pays-Bas du nord ou Provinces Unies connaîtront leur Siècle d’Or

     

    Philippe II meurt en 1598 à l’Escurial, la régence sera assurée par l’archiduc Albert et son épouse, l’infante Isabelle, fille de Philippe. C’est la période de la contre-réforme et de ses extravagances baroques.  N’ayant pas eu d’enfants, les PB méridionaux retombèrent dans l’escarcelle espagnole avec Philippe IV qui renforça la gouvernance espagnole dans l’administration et reprit la guerre contre les Provinces Unies, puis avec la France, faisant de notre région le champ de bataille de l’Europe.  Le traité d’Utrecht en 1713 marque la fin de l’occupation espagnole et le passage des Pays-Bas Méridionaux des Habsbourg de Madrid aux Habsbourg de Vienne. Le pays s’appellera dès lors Pays-Bas autrichiens.

     

    De 1566 à 1713 (traité d’Utrecht) nos provinces du nord connurent 29 années de paix sur 147.

      

    Comment s’est exercée cette « domination espagnole » ?

     

    Voici ce qu’en dit le grand historien belge Pirenne :

     

    « Le roi d’Espagne règne en Belgique, mais ne la gouverne pas (…) L’Espagne quia régné si longtemps sur la Belgique n’y a rien laissé d’elle (…) son sang ne s’est pas mêlé à celui du peuple, elle n’a exercé aucune action sur l’art, ni sur la littérature ; elle n’a même passé aucun mot de son vocabulaire aux dialectes flamands ou wallons. Les deux nations ont vécu l’une à côté de l’autre sans se pénétrer, ni se comprendre… ».

     

    Le souci premier de nos occupants n’était pas d’exercer une quelconque influence culturelle. Tout au plus voulaient-ils maintenir et renforcer l’emprise de Rome et surtout tirer de nos riches contrées le fruit de substantiels impôts et taxes. Les gouverneurs désignés par Madrid se réservaient le commandement militaire, le contrôle du pouvoir civil restant aux autorités locales. Il n’y a jamais eu la moindre colonisation, ce concept étant un anachronisme de plus, ce que tous les historiens sérieux confirment. 

     

      

    C’est en architecture essentiellement que le mythe s’est fait indéracinable. L’architecture des pignons à volutes et à redents, dits « à pas de moineau », est née en Flandre vers le XIVème siècle, bien avant les naissances de Charles Quint et Philippe II. On peut en trouver des traces sur les peintures des primitifs flamands de l’époque. Elle sera exportée sur tout le pourtour de la Mer du Nord et de la Baltique. On l’appellera parfois architecture « hanséatique ». Celle-ci est totalement inexistante en Espagne. Cette légende des pignons "espagnols" due à Victor Hugo a causé bien des ravages sur l’image de notre région (cf. les places dites "espagnoles" d’Arras, les maisons dites « espagnoles » de Béthune, Cambrai, Valenciennes, etc !).

     

    Si influence méridionale il y eut, dans le domaine des arts notamment, c’est une influence italienne, et a contrario, ce sont les Espagnols de l’époque qui subirent une intense influence des peintres flamands. « On ne peut écrire l’histoire de l’art en Espagne sans consacrer des chapitres entiers aux influences du Nord, mais on peut passer sa vie au contact de l’art des Pays-Bas sans y trouver le plus léger point de contact avec le pays de Philippe II »  J.Lestocquoy

     

      

    Toujours pour se conformer au dogme hispanisant, la plupart des Nordistes ayant un nom se terminant par –ez jurent qu’ils sont d’ascendance espagnole. Ces noms sont nombreux dans le Nord, citons en quelques uns parmi les plus répandus : Bouchez, Duprez, Duriez, Fievez, Grimonprez, Mulliez, Potez, Thiriez, Thorez, etc. Tous ces noms sont inexistants en Espagne ! Inversement,  les noms les plus répandus en Espagne : Gomez, Lopez, Sanchez, Gonzalez, Alvarez, Fernandez, Garcia etc., sont introuvables chez nous en dehors de l’immigration espagnole récente.

     

      

    Le "z" serait soit une fantaisie graphique (boucle ornementale finale interprétée en -z), soit parfois, la marque d’un génitif d’origine flamande. Les spécialistes sont d’avis partagés sur cette question, mais tous rejettent l’hypothèse « espagnole » ! Précisons que le -ez se prononce « é ».

     

    Nota : on retrouve le même phénomène en Savoie avec les noms en –az et –oz (Mermoz, Vuillermoz, etc.), région n’ayant pas connu d’ « occupation » espagnole !

     

    Quant aux yeux noirs ou aux cheveux foncés, faisant croire à leurs propriétaires  qu’ils descendent d’un hidalgo, ils ont toujours existé dans toutes les races, y compris nordique.

     

    Les troupes dites « espagnoles » étaient comme toutes les armées de l’époque composées essentiellement de mercenaires suisses, lombards, lorrains, irlandais, allemands, wallons et…flamands ! C’était la grande époque des reîtres et des lansquenets.

     

      

    L’hispanolâtrie n’a pas épargné non plus les Géants processionnels typiques du nord de la France.  Les plus anciens de la région ont signalés dès le XVe siècle ! « Les géants processionnels de l’Espagne, vu leur date d’émergence historique, sont des transports de la Flandre dans la péninsule ibérique » écrit le grand folkloriste Arnold Van Gennep.

     

      

    Enfin, il n’y a pas de mots espagnols dans les langues régionales, bien qu’il puisse y avoir des similitudes entre certains termes picards et espagnols, ce qui est logique, ces deux langues étant issues du latin !

     

      

    « Nos origines espagnoles » ? Ce cliché non innocent, érigé en dogme, contribue à brouiller notre véritable identité qui  doit davantage aux rivages nordiques qu’aux rivages méditerranéens !...ce qui n’ôte rien aux grandes qualités du peuple espagnol !

     

    Quant à nos  anciens « Pays-Bas François » ?  Ils s’appellent aujourd’hui tristement « Nord Pas de Calais ».

     

       

    Dirk De Mulder

     

     

     

     

     

  • VIDEO - Sciences-Po Aix: un professeur désigne une étudiante voilée comme "un cheval de Troie de l'islamisme"

    NdB:  Les futures "élites de la nation" sont déjà en dhimmitude. Ces étudiants ne peuvent pas comprendre que c'est leur professeur qui a raison. Nous saluons au passage le courage de celui-ci.

     

  • Yonne (89) : la mairie de Thury appelle à l’aide pour sauver l’église du village

    21h02

    C’est un appel au secours. La toiture de l’église de Thury est prête à s’écrouler, et cette commune de 570 habitants n’a pas les moyens financiers de faire les travaux qui s’imposent. La charpente ne tient plus que grâce à des câbles métalliques. Mais pour combien de temps encore?  

     La charpente de l’église de Thury est prête à s’écrouler. Une réparation de fortune avait été faite sur la toiture après l’effondrement d’un pilastre en 1980. mais la sécurité n’est plus assurée.

    L’église de Thury date du XVe siècle. Classée monument historique par arrêté du 4 Août 1970, l’église Saint Julien de Brioude est de style gothique flamboyant avec quelques éléments du début de la Renaissance.

    Beaucoup d’éléments remarquables sont à voir dans cette église, qui se visite l’été, notamment le trésor de l’église et des objets découverts lors de fouilles archéologiques conservés dans la tour.  (…)

    Source

     

    FDS

     

  • Marseille : un mariage homo annulé sur l'autel d'une discrimination religieuse ?

      Marseille / Publié le Jeudi 02/10/2014 à 05H20

     

    Une élue (de confession musulmane) a refusé de célébrer l'union homosexuelle et organisé une "mascarade"

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    Le mariage de Claude et Hélène, qui ont souhaité rester anonymes, est entaché de nullité, la personne ayant célébré la cérémonie n'ayant pas la qualité d'officier d'état civil.

    Illustration valérie farine

     
     

    Ces deux femmes s'aiment et rien n'atteindra cela. Mais dans leurs regards, on lit la colère, "la sensation d'un gâchis, que notre mariage sera à jamais entaché". Pourtant, la fête qu'ont donnée Claude et Hélène fut belle, le 16 août dernier. Avant cela, les deux amoureuses - qui se connaissent depuis une dizaine d'années - sont évidemment passées par la case mairie pour sceller la possibilité d'une union acquise de haute lutte.

    Oui mais voilà, alors que les invités s'installaient, que les coeurs des deux futures épouses battaient la chamade, ce qu'elles qualifient a posteriori de "mascarade" se jouait en coulisses. On leur avait indiqué depuis plusieurs semaines que c'est l'adjointe à la famille, Sabrina Hout, qui devait célébrer leur mariage. Mais ce jour-là, c'est un homme qui a rempli cette mission. "On ne s'est pas posé de questions", assuraient hier les deux femmes.

    Sauf que début septembre, un appel de Samia Ghali, le sénateur-maire PS des 15e et 16e arr., allait écorner la carte postale. "Elle nous a indiqué qu'il y avait eu un problème, que l'élu qui nous a unies n'avait pas l'autorisation légale de le faire, se souvient Claude, mais ça n'est qu'en faisant des recherches qu'on a constaté que notre mariage était entaché de nullité".

    Samia Ghali a alors écrit au procureur de la République afin de l'informer de ce qui est une première en France, lequel a ouvert une enquête préliminaire. "J'ai fait ce que je devais faire, c'est une question de morale. Aucun élu n'a le droit de refuser de célébrer un mariage, qu'il soit hétéro ou homo", assurait le maire hier, sans s'étendre sur les raisons qui ont amené son adjointe à la famille à refuser de célébrer ce mariage homosexuel, alors qu'elle a rempli cette mission pour tous les mariages suivants, ce même jour.

    L'élue risque des poursuites

    Selon nos informations, plusieurs témoins - notamment l'élu à qui elle a demandé de la remplacer et des personnels administratifs qui étaient présents ce 16 août à la mairie - affirment que Sabrina Hout a clairement mis en avant le fait que "sa religion musulmane l'empêchait de célébrer ce mariage". L'intéressée, hier, rétorquait à cela : "C'est un tissu de mensonges", allant même jusqu'à jurer qu'elle avait bien célébré ce mariage, alors qu'elle a déclaré le strict inverse aux enquêteurs.

    Reste qu'après la fin de la cérémonie, alors qu'elle est restée dans le jardin de la mairie, Sabrina Hout a signé les deux actes et le livret de famille. "Ce sont donc de faux documents administratifs puisqu'elle n'a pas célébré le mariage. Ce refus constitue aussi un délit puisqu'elle n'a pas respecté la loi sur le mariage pour tous. Nous nous réservons le droit de la poursuivre, après que la procédure civile d'annulation du mariage sera réglée", glissait-on hier au parquet de Marseille. L'élue risquerait alors une lourde sanction, potentiellement assortie d'une peine d'inéligibilité. "Cela dit, au vu du code des collectivités territoriales, son maire a déjà la possibilité de la suspendre", ajoutait notre source judiciaire.

    Alors voilà, le 12 novembre, le mariage de Claude et Hélène sera déclaré nul. Elles devront organiser une nouvelle cérémonie. "Alors qu'on vit dans le 15e depuis des années, que l'on n'a jamais connu de discriminations, il a fallu se marier dans la seule mairie socialiste de Marseille pour avoir ce genre de problème ! Le souvenir de cette journée nous a été gâché par cette dame, qui devra payer pour cette faute", déploraient les deux femmes, alliances vissées à l'annulaire.

    La Provence

  • Et bien sûr on augmente l’AME ! [Présent 8201]

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    02/10/2014 – PARIS (NOVOpress) – A l’heure où le président de la gauche friquée nous donne des leçons d’austérité et exige des familles françaises de nouveaux sacrifices, alors qu’un Français sur trois renonce aujourd’hui à se faire soigner faute d’en avoir les moyens financiers, on apprend que le projet de budget 2015, censé limiter les dépenses publiques, prévoit une augmentation de 73 millions d’euros des crédits alloués à l’Aide médicale d’Etat, qui permet de prendre en charge à 100 % les soins des clandestins !

    Dispositif délirant

    Et bien sûr on augmente l’AME ! [Présent 8201]

    La raison invoquée ? Une « forte poussée du nombre de bénéficiaires » qui, en 2013, a fait passer les dépenses prévues de 588 millions à 744 millions d’euros. Et pour cause : ce dispositif délirant créé sous Jospin permet à tous les clandestins résidant en France depuis trois mois de voir leurs soins pris intégralement en charge et sans avance de frais.

    Une véritable incitation à venir se faire soigner chez nous ! Le nombre de bénéficiaires a donc inévitablement augmenté d’année en année, passant de quelque 95 000 en 2001 à plus de 278 000 personnes en 2013, et enregistrant même une augmentation de 35 % ces deux dernières années. Quant aux dépenses, elles ont bien sûr augmenté au même rythme, passant de 377 millions d’euros en 2002 à 744 millions en 2013.

    Un dispositif absurde, régulièrement pointé du doigt par la Cour des comptes, et qui en outre donne lieu à une fraude massive : sites internet chinois proposant des cartes AME payantes, filières géorgiennes envoyant leurs tuberculeux…

     

    Plus fort encore : dans un entretien accordé en octobre 2013 à Challenges, le Dr Véronique Vasseur, auteur de Santé, le grand fiasco, expliquait que « jusqu’en 2011, des femmes sans papier se sont fait rembourser intégralement leurs cures thermales et des parcours de soins type procréation médicalement assistée avec des fécondations in vitro, lesquelles ont coûté en moyenne 8 000 euros chacune ». Et elle ajoutait : « A Paris, en 2009, 22 bénéficiaires de l’AME ont eu recours à des PMA pour plus de 99 000 euros » !

    Pompe aspirante

    Vivement critiquée par la droite, Marisol Touraine a admis en juin dernier que l’AME donnait lieu à d’innombrables abus et coûtait particulièrement cher aux Français. Mais pas question pour autant d’y mettre fin. Le ministre de la Santé a défendu au contraire ce dispositif qui, selon elle, « répond tout à fait à l’exigence que nous devons avoir » en termes de santé publique.

    Un véritable scandale à l’heure où le gouvernement tape sans pitié sur les familles et impose l’austérité aux Français. Dénonçant mercredi « une nouvelle illustration de la politique injuste du gouvernement », et exigeant « la suppression immédiate de l’AME et de l’ensemble des dispositifs favorisant l’immigration clandestine », Nicolas Bay, secrétaire général adjoint du FN, observait ainsi très justement que « pendant que des millions de Français ne parviennent plus à se soigner convenablement, que de plus en plus de médicaments sont déremboursés et que le coût des mutuelles complémentaires atteint des records, (…) le gouvernement ose renforcer encore une des principales pompes aspirantes de l’immigration ».

    Franck Delétraz

    NOVOPRESS

  • La traque des criminels nazis se poursuit avec une liste de 80 noms transmise à la justice allemande

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    01/10/2014 à 17:59

    Source: Belga

    Le centre Simon Wiesenthal qui traque les anciens criminels nazis a transmis à la justice allemande une liste de 80 anciens membres peut-être encore en vie des Einsatzgruppen, escadrons de la mort du Reich d'Adolf Hitler, a indiqué son directeur Efraïm Zuroff mercredi.

     

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    "Nous avons transmis à la justice allemande une liste de 80 membres des Einsatzgruppen", a déclaré M. Zuroff à Jérusalem. Les commandos paramilitaires Einsatzgruppen seraient responsables de la mort de plus d'un million de juifs dans les territoires conquis dans l'ex-Union soviétique, en Pologne et en Europe de l'Est, a précisé le centre Wiesenthal dans un communiqué.

     

    Les 76 hommes et quatre femmes dont les noms ont été communiqués aux ministres allemands de la Justice mais aussi de l'Intérieur sont tous nés entre 1920 et 1924 (ils avaient donc au maximum 21 ans à la fin de la guerre) et sont "les suspects qui ont le plus de chance d'être encore en vie et en assez bonne santé pour être poursuivis", a-t-il indiqué.

    Au-delà des seuls anciens membres des Einsatzgruppen, "nous considérons que 2% des anciens criminels nazis sont encore en vie et près de la moitié peuvent encore passer en jugement", a dit M. Zuroff.

     

    Les Einsatzgruppen, formés sous la direction du SS Reinhard Heydrich, l'un des principaux architectes de l'Holocauste, ont joué un rôle prépondérant dans la mise en oeuvre de la "solution finale". Ils ont d'abord été employés à arrêter les communistes tchèques ou les opposants allemands, et à éliminer les éléments "indésirables" de la population allemande. Ils ont ensuite étendu leurs méfaits -perpétrés essentiellement contre les populations civiles dans le sillage de l'armée allemande- en s'en prenant aux élites polonaises puis aux juifs, aux communistes soviétiques et aux Tsiganes.

  • Il évoque les martyrs de Gaza: la Grande mosquée de Paris évacue ce "perturbateur"

    Source: Panamza

    NDF

    Il ne faut pas parler de ce qui pourrait en fâcher certains...

  • Sciences Po Aix : le cours sur la laïcité a dérapé

     

    Aix-en-Provence / Publié le Mercredi 01/10/2014 à 05H30
     

    Un enseignant de l'Institut d'études politiques (IEP) d'Aix peut-il désigner en plein cours d'histoire, comme cela s'est passé ce mardi, une étudiante voilée comme un symbole d'entorse à la laïcité voire "un cheval de Troie de l'islamisme" ?

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    Le directeur Christian Duval  a largement assuré l'étudiante de son soutien et de sa volonté d'aplanir les tensions.

    Photos Serge Mercier

     
     

    Un enseignant de l'Institut d'études politiques (IEP) d'Aix peut-il désigner en plein cours d'histoire, comme cela s'est passé hier, une étudiante voilée comme un symbole d'entorse à la laïcité voire "un cheval de Troie de l'islamisme" ?

    C'est l'amère expérience qu'a faite cette jeune étudiante de première année de l'IEP d'Aix. Qui, pour trancher le débat d'entrée, avec son voile ne cachant pas son visage et sa robe longue est parfaitement dans son droit : la loi de mars 2004 interdit strictement tout port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les écoles, collèges et lycées publics, mais n'est pas aussi restrictive dans l'enseignement supérieur.

    Et si cette grande maison n'avait auparavant jamais accueilli de femme voilée, cela ne suffit pas à expliquer le dérapage du professeur Jean-Charles Jauffret. Ni même les convocations qu'a assignées le professeur - "un personnage", dit-on en souriant dans les couloirs - pour pointer sa désapprobation sur la tenue de cette étudiante. L'enseignant, que nous n'avons pas pu joindre hier, est un spécialiste de l'histoire militaire. Elle, discrète, qui ne cherche pas la polémique, et a réussi le concours dans le cadre du programme "Égalité des chances" est un peu dépassée par les événements. Une partie des étudiants, solidaires, a quitté l'amphithéâtre en signe de désapprobation.

    Et très rapidement, le directeur, Christian Duval, a qualifié l'incident de "regrettable" et reçu l'étudiante qui, selon lui, ne doit pas "voir sa fierté d'avoir réussi le concours altérée" par ces faits, jusqu'ici, isolés. Depuis la rentrée début septembre, la jeune fille a bien senti des regards parfois pesants, dus, selon elle, "à la mauvaise image de l'islam véhiculée en France". Une mauvaise image qu'elle pense en tant que musulmane suivant le cursus exigeant de Sciences Po, pouvoir offrir sous un autre jour.

    "Porter ce voile, c'est aussi ma liberté"

    "La laïcité, ce sont des limites posées pour le bien vivre ensemble. Ce n'est pas rendre invisible sa religion. C'est un état neutre, un service public neutre, mais le droit d'avoir des convictions. Porter ce voile, c'est aussi ma liberté. Je suis juste là pour faire mes études, je préférerais qu'on me voie juste comme une bonne élève."

    D'ici à la fin de la semaine, Christian Duval a prévu de faire une intervention devant les étudiants de première année et une communication par écrit aux autres. Dans un communiqué, l'institution rappelait hier soir que, dans ses murs, "l'expression des idées les plus opposées y est acceptée dans le cadre de débats démocratiques qui induisent les différences et respectent les identités de chacun".

    La Provence

  • David Rachline: "Je ne suis pas juif selon les codes"

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    Voici le visage du chérubin de la bande à "Marine" , le plus jeune sénateur de France à 26 ans ! Juif comme son nom l'indique mais pas son appartenance identitaire,  rappelons qu' il a été un  proche d'Alain Soral. 

    Un intégriste du FN comme il aime à se définir,  comment l'être autrement en traînant une si lourde identité ? Comme tous les "convertis" il fera tout et mieux que les autres , pour qu'on ne lui reproche pas ses origines. Il deviendra certainement un des plus beau fleuron de ce parti raciste, le FN.

    Il fut proche d'Alain Soral

    "Son passé n'est pas à son avantage, c'est un fidèle de Jean-Marie Le Pen et d'Alain Soral. En soi, cela seul le discrédite déjà", soulignait François Léotard, ex-maire de Fréjus pendant vingt ans, dans Libération en avril dernier. David Rachline a fait partie du mouvement "Egalité et Réconciliation" de ce théoricien "judéophobe" revendiqué qui fit partie du FN de 2007 à 2009. Il l'a d'ailleurs invité à le soutenir lors des élections cantonales de 2008 à Fréjus, comme on peut le voir sur son blog.  

    S'il ne nie pas cette proximité, David Rachline affirme qu'elle appartient au passé et qu'elle est restée circonscrite à la période où Alain Soral adhérait au FN avant de participer à la liste antisioniste de Dieudonné et de tenir des propos ouvertement antisémites. Son "ancien compagnonnage lui vaut quelques inimitiés jusqu'au sein du "Front"", note d'ailleurs TF1. 

    "Je ne suis pas juif selon les codes"

    Rue89 relevait en 2011 que David Rachline était d'origine juive et s'interrogeait, du coup, sur sa proximité passée avec Alain Soral. "Ce qui me plaisait chez lui, c'était sa critique du libéralisme. Et puis, on peut être contre la politique internationale d'Israël sans être antisémite", répondait alors le jeune homme dont le père était juif non pratiquant et qui n'a connu "ni circoncision ni bar mitzvah" dans son enfance. "Il ne doit pas y avoir de filiation en religion", ajoutait-il en jugeant le catholicisme plus "proche de [sa] conscience identitaire".

    ALLIANCE

  • France: quand les poupées récitent le Coran

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    Une nouvelle façon d'enseigner le Coran aux enfants, la poupée qui parle et qui débite les versets du Coran, on notera bien évidemment que ces poupées, bien loin de la poupée Barbie, sont voilées et couvertes de la tête au pied.

     

    En haut de la boîte est écrit : sciences et lumières et derrière je t'apprends le Coran et ses invocations.

     

    Une bonne façon d'enseigner aux enfants ,dès leur plus jeune âge, que le Coran et la Sharia sont les deux mamelles de la France.

     

    Ilana Mazouz

    ALLIANCE