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  • Quelle tristesse...

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    Pendant un mois, les détenues de la maison d'arrêt de Fresnes, ont participé à la création d'une collection de vêtements avant de défiler...  Pour ces femmes en souffrance, une vraie fierté.

    Il ne manquait que Rachida Dati pour que la fête soit complète!

    Ici, on n'a pas droit aux talons. Ça fait biper les portiques de sécurité. Le maquillage est juste toléré et les jupes ne sortent que pour le juge.

    A la maison d'arrêt des femmes de Fresnes (Val-de-Marne), le défilé de mode organisé vendredi par la créatrice Nathalie Cogno valait pourtant bien les collections officielles des Lacroix ou Lagerfeld qui s'ouvrent actuellement à Paris. Pour aménager le podium, le tapis rouge a été déroulé et un rideau de lumière accroché en bas des coursives. Pour le public, des bancs ont été installés devant les cellules. Sous le filet antisuicide, la boule à facettes illumine les vingt mannequins : toutes des condamnées ou des prévenues, âgées de 20 à 50 ans. La prison et ses 96 pensionnaires est au spectacle, les filles n'en mènent pas large. « Vas-y chérie, tu tomberas jamais ! T'es sur un nuage, rassure Bora, grande noire superbe dans une tenue très carnaval de Rio. J'ai toujours rêvé de défiler en mariée et c'est en taule que ça se passe. C'est magique ce moment où on peut fuir tout ça. »

    Dans les loges règne la panique ordinaire des défilés. Fréa ne rentre plus dans ses escarpins. « Putain, ça va pas », peste-t-elle, fébrile. Les quarante modèles de la collection D Tenue, tous réalisés par les détenues, passent en revue devant une assistance hurlante, mains levées. Robes, sarouels avec bas en dentelles, Crocks ou Converse, défilent sous des crinières de lionnes, des corps pailletés et les maquillages crées par les élèves de l'école Fleurimon. Face au bleu des matons, de la couleur, des fleurs, et des rayures partout... en guise de clin d'oeil aux bagnards. « C'est la fête au village. Ici aussi on peut avoir de la joie. Dommage que ce soit rare », confessent les spectatrices. Côté officiels, on est bluffé. Surveillants et intervenants ne reconnaissent plus leurs ouailles. « On s'y croirait. Certaines font illusion, admet le directeur de Fresnes, Bruno Hauron. Quand on connaît l'histoire de ces femmes, leurs souffrances au quotidien, les voir ainsi, c'est une émotion. »

    Entre le défilé et les quatre semaines d'atelier de couture qu'il a fallu organiser, cette opération exceptionnelle n'a tenu qu'à un fil. « Tout dépend de leurs états d'âme : ça peut basculer pour un parloir qui s'est mal passé », reconnaît Nathalie Cogno, créatrice de la collection et organisatrice de l'événement. « Toutes ces filles sont fragiles. Certaines ont tué leur mec, d'autres sont passées par la drogue. Elles ne doivent pas toutes s'aimer mais chacune prend sur soi. Au final, ça l'a fait : dans les cours, j'en ai vu certaines terminer le tee-shirt d'une autre. » La consécration du défilé ? « Restaurer la féminité dans un lieu où elle en prend un coup et aussi l'estime de soi », estime Nathalie Cogno. « Quand les filles arrivent ici, elles sont déconstruites. Surtout chez les longues peines, l'image de soi est perturbée », admet Chloé Gardenal, directrice de la maison d'arrêt des femmes. Plaire à nouveau et séduire participent « à la réinsertion et à la réhabilitation sociale », insiste aussi Balthazar Lionnard, opérateur culturel du service pénitentiaire. « Un simple défilé, ça contamine toute la détention. Longtemps après, on sent un mieux-être chez les filles. C'est palpable. »

    (Source Le Parisien)

  • Pour les collèges, ce sera en 2009!

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    Xavier Darcos, le ministre de l'Education nationale, souhaite supprimer dès 2009 les cours le samedi au collège, en les transférant au mercredi, donc sans réduction d'horaires.

    A l'école primaire, dès la rentrée 2008, il n'y aura plus classe le samedi matin: les écoliers ne travailleront plus que quatre jours par semaine, avec deux heures de cours en moins, à la rentrée 2008, a annoncé le ministre jeudi.

    M. Darcos a ajouté le même jour qu'il espérait "ensuite que, très vite", il serait possible d'"étendre le dispositif au collège", tour en précisant que rien n'était "décidé" en la matière.

    "Joint hier (samedi), le ministre de l'Education nationale confie au JDD qu'une même mesure, concernant cette fois-ci le secondaire, sera prise prochainement pour entrer en vigueur si possible, ce que je souhaite, dès la rentrée suivante.

    Concernant le nombre d'élèves concernés par cette mesure, l'Education nationale table sur près de la moitié des 3,2 millions de collégiens: mais en réalité personne ne connaît le nombre exact d'adolescents se rendant en cours le samedi. (!)
    Toutefois, à la différence de l'école, il n'est pas question pour les collégiens d'une semaine de quatre jours et de suppressions d'heures de cours. "Pour le collège, notre volonté est de transférer les enseignements du samedi au mercredi" a en effet précisé le ministre au JDD.

    Enseignants, parents, associations ont vivement critiqué un manque de concertation avant la décision de supprimer le samedi de cours dans le primaire et les modalités qui l'accompagnent.

    Le ministère de l'Education nationale a confirmé auprès de l'AFP les propos tenus par le ministre, précisant que la suppression du samedi travaillé au collège était "un objectif": une "concertation sera engagée prochainement à ce sujet", a-t-on précisé, tout en soulignant qu'on "avait le temps".

    Au ministère on fait valoir que "l'objectif est d'uniformiser l'organisation de la semaine dans le souci de permettre aux familles de se retrouver".

    Le lycée n'est pas concerné- pas encore du moins...

  • La révision du procès de Patrick Dils est-elle possible?

    La piste Heaulme devenue caduque, la famille du petit Alexandre Beckrich vise un autre objectif : la révision du procès de Patrick Dils qui avait conduit à son acquittement en avril 2002. " Le non-lieu probable en faveur de Francis Heaulme conduirait à une impasse juridique, reconnaît le défenseur des Beckrich, Me Dominique Rondu. Mais le renvoyer devant une cour d'assises sur son seul passé de tueur en série serait pire".

    "Nous ne voulons pas de coupable de substitution." L'avocat, qui déplore le nombre d'« occasions ratées » qui ont jalonné la procédure, imagine donc réclamer la révision du dernier procès Dils sur la base de cet élément nouveau que constitue la probable mise hors de cause de Heaulme.

    " Je maintiens que l'acquittement de Dils a résulté non pas de l'impossibilité pour lui de commettre les crimes, mais bien de la démonstration des gendarmes concluant à la quasi-signature criminelle de Francis Heaulme, argumente-t-il. Or, on nous fait comprendre aujourd'hui qu'il n'existe pas de charges suffisantes contre lui. Les jurés ont été trompés. S'ils devaient se prononcer aujourd'hui, leur décision serait-elle la même ?" L'avocat emprunte une voie périlleuse.

    Il lui faut obtenir une modification de la loi afin que les parties civiles demandent la révision. Un droit réservé aux seuls condamnés et au garde des Sceaux. Patrick Dils, ainsi que le prévoit le Code pénal pour tout acquitté, est juridiquement intouchable. En clair, un nouveau procès Dils relève de l'utopie... ou d'un acharnement comme le déplorent ses défenseurs.

    Ce serait donc à Rachida Dati de demander la révision de ce procès afin qu'on rouvre l'enquête. Car ce n'est pas, bien sûr, Patrick Dils qui va en faire la demande.

    Deux petits garçons assassinés à coups de pierre et pas de coupable?

     

  • Montigny-lès-Metz: le combat de deux familles pour la vérité

    Ce sont deux femmes brisées par le chagrin. L'une, Ginette Beckrich, rageuse et omniprésente depuis plus de vingt ans, reste rivée à la certitude que son petit-fils Alexandre a été tué par Patrick Dils, deux fois condamné avant d'être acquitté. L'autre, Gabrielle Bening, déboussolée par tant de rebondissements, sort de son silence après des années de profonde dépression.

    Son petit Cyril a été massacré à coups de pierres , comme Alexandre, à Montigny-lès-Metz (Moselle), le 28 septembre 1986. Sept mois après, la justice avait livré un coupable : le jeune Patrick Dils, avec des aveux détaillés et réitérés. Mais la révélation de la présence du tueur en série Francis Heaulme sur les lieux des crimes le jour des faits a fait naître le doute. Un doute suffisant pour que la cour d'assises du Rhône innocente Dils en appel en 2002.

    Ces meurtres demeurent impunis. Curieusement, Francis Heaulme n'a été mis en examen qu'en 2006 dans ce dossier. Les nouvelles expertises ordonnées - dont celle d'un pantalon du routard du crime exhumé du grenier de sa grand-mère - n'ont rien donné. Aussi le juge d'instruction de Metz, en charge du dossier, ne cache-t-il pas son intention d'ordonner un non-lieu en faveur du tueur en série, « faute de preuves » et d'aveux. Les réquisitions du parquet sont attendues dans les prochaines semaines, avant que le juge ne rende sa décision. Ni la famille Beckrich ni la famille Bening ne peuvent pourtant se résoudre à ce point final.

  • Montigny-lès-Metz: le combat de deux familles pour la vérité

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    La mère de Cyril Bening

    Ce sont deux femmes brisées par le chagrin. L'une, Ginette Beckrich, rageuse et omniprésente depuis plus de vingt ans, reste rivée à la certitude que son petit-fils Alexandre a été tué par Patrick Dils, deux fois condamné avant d'être acquitté. L'autre, Gabrielle Bening, déboussolée par tant de rebondissements, sort de son silence après des années de profonde dépression.

    Son petit Cyril a été massacré à coups de pierres , comme Alexandre, à Montigny-lès-Metz (Moselle), le 28 septembre 1986. Sept mois après, la justice avait livré un coupable : le jeune Patrick Dils, avec des aveux détaillés et réitérés. Mais la révélation de la présence du tueur en série Francis Heaulme sur les lieux des crimes le jour des faits a fait naître le doute. Un doute suffisant pour que la cour d'assises du Rhône innocente Dils en appel en 2002.

    Ces meurtres demeurent impunis. Curieusement, Francis Heaulme n'a été mis en examen qu'en 2006 dans ce dossier. Les nouvelles expertises ordonnées - dont celle d'un pantalon du routard du crime exhumé du grenier de sa grand-mère - n'ont rien donné. Aussi le juge d'instruction de Metz, en charge du dossier, ne cache-t-il pas son intention d'ordonner un non-lieu en faveur du tueur en série, « faute de preuves » et d'aveux. Les réquisitions du parquet sont attendues dans les prochaines semaines, avant que le juge ne rende sa décision. Ni la famille Beckrich ni la famille Bening ne peuvent pourtant se résoudre à ce point final.

    (Source Le Parisien - 30.09)

  • Barak: l'invasion de Gaza est inéluctable

    Le début de la fin?

    À en croire Ehoud Barak, la série de raids et d'incursions israéliennes, qui a fait 12 morts en 24 heures dans la bande de Gaza, n'est que le prélude à une opération terrestre plus vaste et inéluctable. Depuis qu'il a repris en main le ministère de la Défense, Barak, l'ancienne colombe du Parti travailliste, s'est métamorphosé en véritable faucon. Focalisé sur les questions de sécurité, son discours se rapproche désormais de celui du chef de l'opposition de droite, Benyamin Nétanyahou.Barak affirme qu'une invasion de la bande de Gaza s'impose, pour faire cesser les tirs de roquettes depuis ce territoire - passé sous le contrôle du Hamas le 15 juin - sur le sud d'Israël, qui ont fait 12 morts depuis le début de l'intifada en septembre 2000. « Nous nous rapprochons d'une vaste opération qui, pour de nombreuses raisons, n'a pas eu lieu au cours des semaines écoulées, a lancé le ministre de la Défense mercredi. Il faut affaiblir le régime du Hamas et son emprise sur Gaza. » L'opération n'a pas eu lieu, en raison des fortes tensions avec la Syrie, qui menaçaient d'exposer Israël sur deux fronts simultanément. Plusieurs ministres ont mis en garde Barak contre les lourdes pertes en vies humaines qu'une telle opération en zone peuplée pourrait impliquer, y compris parmi les militaires israéliens.Une vaste campagne militaire à Gaza risquerait aussi de faire capoter la conférence de Washington, prévue mi-novembre, et censée relancer le dialogue israélo-palestinien. Contrairement à Ehoud Olmert, le premier ministre israélien, Barak affirme qu'il n'existe toujours pas de partenaire du côté palestinien, le président Mahmoud Abbas étant trop faible pour faire appliquer un accord, en dépit de sa bonne volonté. À propos de la déclaration de principe que négocient Olmert et Abbas, Barak estime qu'elle « doit être suffisamment substantielle pour ne pas humilier les Palestiniens ». Mais aussi « suffisamment vague pour que les Israéliens ne se sentent pas comme des pigeons, ayant fait des concessions importantes sur les problèmes les plus épineux sans rien recevoir en échange »« Le premier ministre (Ehoud Barak), qui en 2000 (négociations de Taba) a proposé un retrait de 90 % des Territoires palestiniens et des quartiers arabes de Jérusalem-Est, emploie désormais la rhétorique de Benyamin Nétanyahou, affirmant qu'il n'existe pas de partenaire du côté palestinien et qu'un arrangement avec eux n'est rien de plus qu'un fantasme », écrit l'analyste politique Itamar Eichner, dans le Yedioth Ahronoth. Ancien chef du « commando de l'état-major », la crème des unités d'élite de l'armée israélienne, Barak ne se prive jamais de rappeler qu'il est l'officier le plus décoré d'Israël, le « militaire numéro un », mettant ainsi en relief l'inexpérience militaire d'Olmert et son échec lors de la guerre du Liban de l'été 2006. S'il a dirigé la répression des troubles palestiniens à Gaza et en Cisjordanie dans les années 1990, il a aussi pris part aux négociations de 1994 pour la mise en oeuvre sur le terrain de l'autonomie palestinienne prévue par les accords d'Oslo. C'est pour rejoindre l'aventure pacifiste d'Itzhak Rabin, son lointain prédécesseur à la tête de l'armée, que Barak s'était lancé en politique. Désormais, Barak rechigne à faire la moindre concession aux Palestiniens : lever des barrages en Cisjordanie pour faciliter la circulation des Palestiniens, évacuer des colonies sauvages, autoriser les policiers palestiniens en armes à faire régner l'ordre à Naplouse... Autant de gestes qu'Olmert juge indispensables pour renforcer Abbas, mais que Barak considère comme nuisibles à la sécurité d'Israël. « Barak ne pourra pas continuer longtemps ainsi, estime Itamar Eichner. Tôt ou tard, il devra de nouveau jouer le rôle réservé au président du Parti travailliste : chef de la gauche israélienne ».

      (Le Figaro 29-09-07)

  • TROIS OEUVRES DE CLAUDE MONET

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    1- Femme dans le jardin d'Argenteuil
    2- Orages
    3- Bordighera

  • VIDEO Le martyre de Jénine - avril 2002

    Vidéo: http://www.dailymotion.com/video/xv567_a-voir-le-film-interdit-par-israel_news

     

    Article: http://www.monde-diplomatique.fr/2002/05/KAPELIOUK/16488

  • La blondeur dans le monde

    La fréquence des blonds, rares en dehors des pays occidentaux - même si on en trouve de façon sporadique en Afrique du Nord et au Moyen Orient - va diminuer.

     Et cela d’autant plus que cette teinte de cheveux, comme les yeux bleus, est due à des gènes récessifs.Pour être blond, il faut hériter de deux gènes commandant ce caractère, l’un venu du père, l’autre de la mère”, rappelle le généticien Axel Kahn. “Si, dans le monde, le nombre de gènes blonds reste constant alors que celui de gènes bruns augmente, il y aura une probabilité décroissante que deux personnes héritent de deux gènes blonds, condition sine que non de sa blondeur.” Selon M. Kahn, une hypothèse réaliste serait celle “d’une augmentation du brassage des populations, et l’émergence d’un profil d’humain métissé, type brésilien”.

    L’Oréal, le numéro un mondial de la beauté, a déjà anticipé. Il construit à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis) un centre mondial dédié à la recherche capillaire, où 600 chercheurs, à l’horizon 2010, travailleront sur “une nouvelle forme de beauté, le cheveu métissé”, explique Patricia Pineau, directrice de la communication de la recherche.

     D’ores et déjà, selon une étude conduite sur des milliers de chevelures, qui sera publiée dans Human Biology à l’automne, L’Oréal a recensé huit différents types de cheveux au lieu de trois à l’échelon mondial. “Jusqu’ici, on distinguait le cheveu caucasien, africain et asiatique. Nous avons mis au point une classification plus respectueuse de la géographie humaine, et basée sur la forme et la frisure du cheveu : du très raide (Asie, Inde, Mexique…) au crépu intense (Ghana, Nordeste brésilien)...

  • CLAUDE MONET 1840-1926

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    Effet de l'automne à Argenteuil

  • Oktoberfest à Munich

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    La kermesse annuelle, qui en est à sa 174e édition depuis sa naissance en 1810, attend quelque six millions de visiteurs


    La plus grande fête populaire du monde, l'« Oktoberfest » de Munich qui a débuté ce week-end, verra couler en 16 jours plus de six millions de litres de bière, selon les premières estimations.
    Des dizaines de milliers d'amateurs, pour beaucoup en costumes traditionnels bavarois, se pressaient déjà en ce week-end ensoleillé entre le parc forain, les roulottes de friandises et de cochonnailles, et 14 énormes chapiteaux où la bière est servie sur de longues tables de bois.
    L'an dernier, 6,9 millions de litres de bière ont été consommés - par chope d'un litre, la seule mesure servie - mais l'Oktoberfest avait duré deux jours de plus et la consommation devrait donc cette année être moindre.
    En 2006, la fête avait rapporté à la capitale bavaroise près d'un milliard d'euros, dont 450 millions sur les lieux même de la kermesse et 300 millions dans les hôtels toujours bondés pour l'occasion.
    Selon les statistiques officielles, chaque Allemand boit en moyenne 111,6 litres de bière par an.


    (Source: YANNDARC - Le Progrès 28.09.07)

  • Meeting anti-raciste à Genève

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    (Source: JI PARIS)

  • La semaine de 4 jours pour les écoliers dès la rentrée 2008

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    Tous les écoliers ne travailleront plus que quatre jours par semaine, avec deux heures de cours en moins, à la rentrée 2008, a décidé Xavier Darcos, déclenchant vendredi une vague de protestations des enseignants, parents et associations, sur le fond comme sur la forme.

    "Cette mesure sera la pierre angulaire de la réforme de l'école primaire" que le ministre de l'Education doit détailler "fin octobre", après en avoir discuté les modalités avec les partenaires, a précisé l'entourage de M. Darcos.

    Nombre de ces partenaires ont demandé vendredi à être reçus "en urgence", furieux que les concertations soient initiées sur la base d'"une décision unilatérale" selon le Sgen-CFDT, "précipitée et incohérente", selon la FCPE.

    Concrètement, a détaillé vendredi le ministère, la disparition du samedi matin travaillé se traduira par la suppression hebdomadaire de deux heures (moyenne annuelle). Dans les écoles qui avaient déplacé le samedi au mercredi matin, ce sont les deux heures du mercredi qui disparaissent.

    Les enfants feront désormais face à leurs maîtres 24 heures par semaine, soit six heures par jour, au lieu de 26 heures, et 864 heures par an contre 936 aujourd'hui.

    Le ministère uniformise ainsi le calendrier scolaire en plaçant tout le monde sous le même régime d'une semaine répartie en deux fois deux jours.

    Finies donc les rentrées anticipées et les petites vacances rognées qui concernaient près d'un quart des écoliers.

    Mais l'argument de l'uniformisation, habituellement populaire, satisfait de manière très incomplète les acteurs du monde éducatif. Ils insistent sur "la complexité" de la question, influencée par la "demande sociale", et regrettent qu'elle ait été tranchée "sans débat" préalable.

    "Ca va intensifier les apprentissages et je ne suis pas sûr que les enfants soient gagnants", prédit Faride Hamana, président de la FCPE, qui y voit "une volonté personnelle" du chef de l'Etat, plus qu'une décision dans l'intérêt des élèves.

    "Supprimer sèchement le samedi*, c'est satisfaire l'intérêt des parents et des enseignants", renchérit l'association Jeunesse au Plein air, présidée par François Testu, chercheur spécialiste des rythmes scolaires, pour qui il faut se concentrer sur "la durée de la journée de classe".

    "Un arrêt des activités intellectuelles pendant deux jours entraîne une difficulté pour les élèves à se remettre au travail le lundi" et ce constat est encore plus prégnant chez les élèves issus de milieux défavorisés, ajoute Gilles Moindrot, secrétaire général du SNUipp-FSU (majoritaire).

    Du côté des enseignants, leurs statuts imposent qu'ils effectuent 26 heures devant les élèves. M. Darcos souhaite qu'ils consacrent les deux heures désormais manquantes au suivi des élèves présentant de grandes difficultés scolaires. Ces deux heures de soutien supplémentaires seront réparties sur les quatre jours, en quatre fois une demi-heure ou deux fois une heure, après concertation.

    Pour le ministère, "cette mesure permettra de faire en sorte que nul ne rentre au collège sans savoir lire, écrire et compter".

    M. Darcos a enfin prié les municipalités d'organiser un accueil le samedi matin pour les élèves "livrés à eux-mêmes", provoquant la colère d'élus, y compris dans les rangs de la majorité
    . Le député UMP Jacques Myard l'a ainsi enjoint de consulter les maires sur cette question qui ne peut se régler, selon lui, par "une décision nationale et jacobine".
    * Et le tourisme d'hiver, les week-ends à la neige? Le respect du sabbat religieux? Les emplois créés pour ceux qui garderont les enfants dont les parents travailleront "plus" pour gagner "plus"? Il ne faut pas oublier non plus ces considérations.
      Cette mesure autoritaire, qui accélère la montée de l'inculture, n'est pas "que pour les enfants" comme le célèbre biscuit au chocolat à double face...

  • Essaouira, l'ancienne Mogador...

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    L'océan à Essaouira
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    Les remparts d'Essaouira
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    Femme voilée à Essaouira
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     Dans le souk d'Essaouira
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    En 1764, le sultan Mohammed ben Abdellah décide d'installer à Essaouira sa base navale, d'où les corsaires iront punir les habitants d'Agadir en révolte contre son autorité. Il fait appel à Théodore Cornut, un architecte français à la solde des Britanniques de Gibraltar. Le sultan le reçoit avec tous les honneurs dus à un grand artiste et lui confie la réalisation de la nouvelle ville « au milieu du sable et du vent, là où il n'y avait rien ». Cornut l'Avignonnais, qui avait été employé par Louis XV à la construction des fortifications du Roussillon, travailla 3 ans à édifier le port et la kasbah, dont le plan original est conservé à la Bibliothèque nationale de France à Paris. Avec son plan très régulier, la ville mérite bien son nom actuel d'Es Saouira, qui signifie « la Bien-Dessinée ».
    L'importance d'Essaouira n'a cessé de croître jusqu'à la première moitié du XIXe siècle, et la ville connut une formidable prospérité grâce à l'importante communauté juive. On y compta jusqu'à 17 000 juifs pour à peine 10 000 musulmans. La bourgeoisie marocaine accourait y acheter des bijoux...

     On l'a longtemps surnommé le port de Tombouctou, car les caravanes chargées d'or, d'épices et d'esclaves venues d'Afrique subsaharienne y étaient négociées. Le commerce y était florissant. Mais la plupart des juifs partirent après la guerre des Six Jours. Aujourd'hui, il ne reste que quelques familles juives dans la ville.


    Pendant des années, ce fut le seul port marocain ouvert au commerce extérieur. Le déclin commença avec le protectorat français et le développement d'autres ports (
    Casablanca, Tanger, Agadir). Handicapée par ses eaux peu profondes et ne pouvant pas recevoir les gros bateaux modernes, la ville connaît cependant une renaissance spectaculaire depuis une quinzaine d'années, renaissance due essentiellement au tourisme mais aussi à sa vocation culturelle.

  • Mama Galledou implore les jeunes incendiaires de parler

    «Pourquoi on m'a laissé brûler ? A quoi pensiez-vous lorsque vous êtes partis en m'abandonnant ? » Implorante, Mama Galledou voulait des réponses.

    Ou au moins un début de vérité sur ce 28 octobre 2006 où une bande d'adolescents l'a transformée en torche humaine, brûlée à 62 %. Hier, face aux deux plus jeunes, elle s'est heurtée à un mur de silence.

    Hésitante jusqu'aux derniers instants, Mama Galledou a finalement bravé ses craintes et ses douleurs pour témoigner, hier matin, face à deux de ses jeunes bourreaux, Cyrille* et Rachid*. Arrivée très discrètement, peu avant 8 heures, par le parking souterrain du TGI de Marseille (Bouches-du-Rhône), elle s'est installée dans la bibliothèque du tribunal, d'où une caméra, plan serré sur son visage, diffusait son témoignage à l'audience. Elle n'a eu qu'une seule exigence : à aucun moment n'apercevoir ses agresseurs.

    « On est dans l'échec le plus total »

    Eux, leurs avocats, la cour, avaient le regard braqué sur elle. Pendant quarante minutes, elle a parlé « sans mélo », d'après son conseil, Me Alain Molla. Sobrement, elle a raconté le bus 32 pris d'assaut, les flammes, la douleur. Puis elle s'est adressée aux deux adolescents, leur demandant de répondre à ses questions : pourquoi avoir incendié le bus, pourquoi n'avoir pas d'abord fait descendre ses passagers, pourquoi l'avoir abandonnée ? Et surtout, pourquoi refuser toute explication de leur geste pendant ce procès ? Cyrille* et Rachid* n'ont pas dit un mot, se contentant de répéter du bout des lèvres leurs regrets. Du côté des parties civiles, la frustration confine à la colère : « Au fond, cela s'est très mal passé. Ma cliente n'a obtenu aucune réponse. On est dans l'échec le plus total. »

    A la sortie de l'audience, même les avocats des deux mineurs cachaient mal leur désarroi, face au silence de leurs clients. Ce qui ne va pas faciliter leur tâche, puisque aujourd'hui, la parole est à la défense.

    * Les prénoms des jeunes ont été changés

     N.B. du blog: Mama Galledou est une jeune fille sénégalaise, diplômée en master, venue terminer ses études à Marseille. Elle vit aujourd'hui dans cette ville avec son père, professeur de chimie à l'Université de Dakar, qui pris une année sabbatique pour être auprès de sa fille. Grièvement brûlée sur tout le corps, elle poursuit actuellement une longue et pénible rééducation à Hyères (Var). Elle ne veut pas se montrer en public et fuit toute médiatisation.

    Nous admirons son courage et sa dignité et nous lui souhaitons bonne chance. 

     

    (Source Le Parisien)

  • La lettre à Cécilia qui fait jaser les people!

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    Sarközy portant le "document" à la sortie du conseil des ministres! (12 septembre 2007)
    Le magazine Choc (édité par la Société de conception de presse et d'édition, SCPE, groupe Lagardère) a décidé de ne pas publier un article comportant une photo de Nicolas Sarkozy, prise par l'AFP, sortant du conseil des ministres le 12 septembre avec une lettre manuscrite sous le bras. Agrandi par la rédaction de Choc, ce courrier, écrit par une femme (?) selon le bimensuel, comportait un mot doux : "J'ai l'impression de ne pas t'avoir vu *depuis une éternité et tu me manques. Jeudi on part faire notre virée à Essaouira pour mon [illisible]. Mais j'aimerais bien réussir à te voir la semaine ou le week-end suivant. Millions de besitos." De quoi alimenter des rumeurs... 

     


    Est-ce une censure ? "Absolument pas!", répond Christophe d'Antonio, rédacteur en chef de Choc. "Nous avions récupéré la photo. N'ayant pas trouvé l'auteur de ce mot, nous avons décidé de ne pas publier l'article et la photo. Je n'avais d'ailleurs pas validé le texte accompagnant la photo", explique-t-il. Le Parisien révèle dans son édition de vendredi 27 septembre que le mot que tenait Nicolas Sarkozy (mais pourquoi l'avait-il avec lui?) était en fait adressé à Cécilia Sarkozy et signé par Isabelle Balkany, (une proche du couple présidentiel) ... laquelle est, paraît-il, morte de rire!

    Isabelle Balkany invitait en effet Cécilia pour son anniversaireau Maroc, à Essaouira où elle est née le 20 septembre 1947. Mais Mme Balkany, femme du député-maire de Levallois-Perret Patrick Balkany, manque singulièrement d'orthographe: écrivant à une femme, elle aurait dû mettre un e à "vu"... accord du participe passé!

    A moins que ce soit à la rédaction que la faute d'accord avec le féminin ait été commise? 

    * vu ou vue?

    (LE MONDE 28.09)

  • Le nu retrouvé

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    Femme nue couchée (oeuvre disparue, h/t, 75 × 95, signée datée en bas à droite, "Gustave Courbet" et "1862". Fernier 335 ; Courthion 321). Cette notice elliptique désigne un nu de Courbet, l'un de ses plus beaux et des plus érotiques, huile sur toile de 1862, d'une authenticité inattaquable. Une oeuvre "disparue" : on ne l'a plus revue depuis une exposition au printemps de 1940, au Musée des beaux-arts de Budapest.

     


    C'est pourtant lui que vous avez sous les yeux : une jeune femme, cheveux noirs dénoués, étendue sur un lit, vêtue seulement d'une paire de bas blancs. En raison de son importance dans l'oeuvre, de sa qualité, de sa longue disparition et de sa réapparition soudaine, ce tableau, propriété d'un collectionneur londonien, sera l'une des raretés de la rétrospective Courbet qui ouvrira au Grand Palais le 13 octobre. Elle pourrait voler la vedette à L'Origine du monde, devenue le plus célèbre sexe féminin de la peinture - une toile avec laquelle elle a bien des points communs, historiques et artistiques.

    Gustave Courbet a peint Femme nue couchée entre mai et septembre 1862. Il séjourne alors en Saintonge, au château de Rochemont, chez son ami Etienne Baudry. Celui-ci est le premier propriétaire de la toile, dont le modèle serait une jeune Saintaise prénommée Françoise. La toile réapparaît en 1878, à la Galerie Durand-Ruel, quand Baudry s'en sépare. Elle passe de collection en collection, avant de devenir la propriété du personnage central de l'histoire, le baron Ferenc Hatvany.

    Grâce aux travaux récents de Thierry Savatier (L'Origine du monde, Bartillat, 250 p., 20 €), Ferenc Hatvany et sa collection sont aujourd'hui mieux connus. Né en 1881, il descend d'une ancienne et importante dynastie de financiers juifs, banquiers de la monarchie hongroise au XVe siècle. Les affaires de la famille ayant prospéré dans l'industrie sucrière, les Hatvany jouissent au début du XXe siècle de la plus considérable fortune de Budapest. Le jeune baron ne s'intéresse ni au sucre ni à la banque, mais à la peinture. Elève à Paris dans l'atelier de Jean-Paul Laurens, il travaille dans un style entre réalisme et impressionnisme. Surtout, il collectionne. A partir de 1908, il constitue un ensemble de ce qu'il aime plus que tout, la peinture française du XIXe siècle : Ingres, Delacroix, Corot, Chassériau, Manet, Renoir. Et Courbet - Courbet plus qu'aucun autre. Il achète Les Lutteurs, aujourd'hui au Musée des beaux arts de Budapest, des portraits, une version de La Vague, une nature morte. En 1913, à la galerie Bernheim-Jeune, à Paris, il acquiert L'Origine du monde. Puis, en 1913 encore, la Femme nue couchée, auprès du marchand berlinois Paul Cassirer.

    Il l'accroche dans son hôtel particulier, au 26, Hunyadi Janos uca, sur la colline de Buda, près du palais royal. Sur tous ses murs, il y a des tableaux - entre 750 et 800. L'Origine du monde est en retrait, dans la salle de bains du baron, mais la Femme nue couchée est en évidence dans l'un des grands salons : des photographies en témoignent. L'oeuvre est prêtée pour des expositions : en 1929 à Paris, en 1938 à Amsterdam, en 1939 à Belgrade. Et donc, pour la dernière fois, à Budapest même, au début de 1940.

    A cette date, Ferenc Hatvany ne se fait déjà plus aucune illusion sur le sort des juifs hongrois. La première loi antisémite promulguée par le gouvernement pronazi de l'amiral Horthy date de 1938. D'autres suivent, de plus en plus cruelles, jusqu'à celles de 1942, qui préparent l'expropriation des biens juifs. Au même moment, l'aviation soviétique bombarde pour la première fois Budapest, capitale d'un Etat ennemi. Hatvany décide d'entreposer ses biens les plus précieux dans les caves des principales banques de Budapest. Deux amis chrétiens prêtent leurs noms, Karoly Veszely et Janos Horvath. En septembre 1942, L'Origine du monde rejoint les sous-sols de la Banque commerciale hongroise, la Femme nue couchée ceux du Crédit général de Hongrie.

    (Source LE MONDE 28.O9)

  • Granomort n'est pas oublié

    Le jeune Israélien secouru par le policier Antoine Granomort le 23 novembre 2006 à Paris, à la fin d'un match houleux au Parc des Princes, a écrit à Nicolas Sarközy pour lui faire part de son émotion après la proposition de révocation de ce policier du fait d'une autre affaire (escroqueries).

    Antoine Granomort avait tué Julien Quemeneur, jeune supporter, pour "protéger" Yanniv Hazout lors d'une échauffourée à la sortie du match. On se souvient des faits. La famille Quemeneur veut faire toute la lumière sur cette affaire de "légitime défense", contestée par certains témoins visuels.

    RIP Julien Quemeneur

  • Maddie-Bouchra: la traversée des apparences...

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    La petite Bouchra Benaïssa le 27 septembre 2007 avec ses parents
     L'enfant a l'air "indifférente" ou fatiguée. Elle n'a pas la joyeuse expression de Maddie McCain. ddd442339dbf282a45f737bf66b826ef.jpg
    Fillette photographiée le 31 août 2007 près de Zinat au Maroc
    Le cliché d'une fillette blonde pris au Maroc par une touriste espagnole n'est finalement pas celui de la petite Britannique Madeleine McCann, amenuisant de nouveau les espoirs que la fillette soit encore en vie près de cinq mois après sa disparition au Portugal.

     

    Selon un photographe de l'AFP qui a rencontré l'enfant et sa famille, mercredi 27 septembre au Maroc, cette photo est en réalité celle d'une petite Marocaine du nom de Bouchra Benaïssa, née le 24 octobre 2004, à Zinat près de Tétouan.


    Les deux parents, Ahmed Ben Mohamed Benaïssa et Hafida Achkar, ont produit l'acte de naissance de leur fille et des papiers administratifs prouvant leurs identités. Des médias britanniques ont également rapporté que la photo ne correspondait pas à Madeleine McCann. Pour Clarence Mitchell, le porte-parole de Gerry et Kate McCann, il s'agit d'une "nouvelle décevante".
    (Source LE MONDE 27.09.)