30/04/2012

Jean-Marie Le Pen s'adresse à Nicolas Sarkozy au Parlement européen le 10 juillet 2008

A voir absolument!

Sarkozy se réjouira après cette intervention de Jean-Marie Le Pen que "le Front National soit mort!"

 

 

 

 

Le 1er mai à Paris, tous avec Marine !

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En sortant du "J'ose", DSK provoque un mouvement de foule...

Posté par le 30 avril 2012

 

« Je compte vivement sur votre présence et il va s’en (sic) dire qu’aucune excuse et aucune absence ne sera tolérée ou acceptée. Bises et à samedi. Juju. » C’est par ce mail que Julien Dray a invité ses amis à fêter son anniversaire samedi au bar-club J’ose, 147, rue Saint-Denis, dans le IIe arrondissement de Paris.

Le député de l’Essonne avait dû annuler, à la suite d’un malaise cardiaque, une fête le 31 mars. Près de 150 personnes ont répondu à son invitation dans le restaurant ouvert dans un ancien sex-shop, entre une sortie de parking public et l’entrée du passage du Grand-Cerf. Derrière la vitrine vert turquoise, le J’ose (son patron se prénomme José) se déploie sur trois niveaux avec un bar-lounge au rez-de-chaussée, un restaurant franco-thaï au premier étage et une discothèque en sous-sol. En souvenir de l’histoire du lieu, le patron proposait des menus « coquins » (« préliminaires » pour les entrées ou « orgasme » pour les desserts) mais ces clins d’œil suggestifs ont dû être abandonnés sous la pression des habitants de ce quartier chaud en plein renouveau.

Quelle ambiance samedi soir ? « Celle d’un anniversaire à Juju, avec petits-fours et champagne », glisse un participant. Arrivés parmi les premiers vers 22 heures, Dominique Strauss-Kahn et son épouse Anne Sinclair s’installent au premier étage, en compagnie de deux amis, les députés de Paris Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, et de Nathalie Bidermann, une communicante d’Euro RSCG.

Lire la suite et voir la photo de DSK  avec un admirateur

En sortant du "J'ose", DSK provoque un mouvement de foule

                 

Sur des photos postées sur Twitter par des invités, on voit DSK posant dans la rue, avec des passants.

Sur des photos postées sur Twitter par des invités, on voit DSK posant dans la rue, avec des passants.
| (TWITTER.)

 

« Je compte vivement sur votre présence et il va s’en (sic) dire qu’aucune excuse et aucune absence ne sera tolérée ou acceptée. Bises et à samedi. Juju. » C’est par ce mail que a invité ses amis à fêter son anniversaire samedi au bar-club J’ose, 147, rue Saint-Denis, dans le IIe arrondissement de .                                 

 

 
Le député de l’Essonne avait dû annuler, à la suite d’un malaise cardiaque, une fête le 31 mars. Près de 150 personnes ont répondu à son invitation dans le restaurant ouvert dans un ancien sex-shop, entre une sortie de parking public et l’entrée du passage du Grand-Cerf. Derrière la vitrine vert turquoise, le J’ose (son patron se prénomme José) se déploie sur trois niveaux avec un bar-lounge au rez-de-chaussée, un restaurant franco-thaï au premier étage et une discothèque en sous-sol. En souvenir de l’histoire du lieu, le patron proposait des menus « coquins » (« préliminaires » pour les entrées ou « orgasme » pour les desserts) mais ces clins d’œil suggestifs ont dû être abandonnés sous la pression des habitants de ce quartier chaud en plein renouveau.

Quelle ambiance samedi soir? « Celle d’un anniversaire à Juju, avec petits-fours et champagne », glisse un participant. Arrivés parmi les premiers vers 22 heures, Dominique Strauss-Kahn et son épouse s’installent au premier étage, en compagnie de deux amis, les députés de Paris Jean-Marie Le Guen et Jean-Christophe Cambadélis, et de Nathalie Bidermann, une communicante d’Euro RSCG. « J’ai été un peu surpris de tomber sur eux, raconte un invité. Anne était très détendue, DSK était heureux d’être là, tout en reconnaissant que cette période de sa vie n’était pas la plus gaie. » Parmi les people, les acteurs Michel Boujenah et Yvan Attal, le journaliste Jean-Pierre Elkabbach, Hélène (de la série « Hélène et les garçons »), MC Solaar, Daniela Lumbroso…

De nombreuses personnalités politiques étaient aussi de la fête. Outre des élus de la région Ile-de-France, quelques ténors du PS, dont Ségolène Royal, venue avec sa fille (son fils Thomas Hollande est arrivé plus tard). Quand elle a su que DSK était présent, elle s’est réfugiée au bar, puis est partie peu après 23 heures sans l’avoir vu. « Je n’ai jamais dîné avec lui, je ne l’ai pas vu, pas salué », insiste-t-elle. En revanche, Manuel Valls, directeur de la communication de la campagne Hollande, est venu le saluer à sa table. Quant à Pierre Moscovici, directeur de campagne, il est resté boire un verre avec deux amis au rez-de-chaussée et n’a, semble-t-il, pas vu DSK. « Je ne savais pas qu’il était là. Si j’avais su… » assure-t-il, sans en dire plus. Lorsque le socialiste Claude Bartolone et le Vert Jean-Vincent Placé ont débarqué après minuit, l’ex-favori des sondages était déjà reparti.

En quittant le club vers 23h30, DSK ne rasait pas les murs. Bien au contraire. Des jeunes femmes qui dînaient près de là lui ont fait signer des autographes et ont posé à ses côtés. « Il y a eu un mouvement de foule lorsqu’il est sorti. Tout le monde voulait faire des photos alors on l’a fait poser devant le restaurant la Mémé, sur le trottoir d’en face, pour éviter d’avoir les sex-shops en arrière-plan », témoigne, amusé, un fêtard socialiste. « DSK tenait son épouse, très élégante dans son tailleur rose pâle, par l’épaule. Des jeunes femmes sont venues l’embrasser. Anne Sinclair est restée en retrait », raconte Fred, le gérant de la Mémé. La soirée a continué sans lui jusqu’à plus de 3 heures. Les voisins, excédés, ont appelé la police. « Si on avait su que c’était une soirée des huiles du PS, on serait venu boire un coup », rigole un des occupants de l’immeuble situé au-dessus de l’établissement.
 
 
Christine Henry, Philippe Martinat et E.H. | Publié le 30.04.2012, 07h17

Le Parisien

Infirmières bulgares contre nucléaire, un "deal secret" Sarkozy-Kadhafi, selon un journal

 

Créé le 30-04-2012 à 17h10- Mis à jour à 17h10

 

 
 
L'hebdomadaire Les Inrockuptibles, disant s'appuyer sur des documents officiels, affirme qu'en 2007, Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi ont conclu un arrangement "secret", le dirigeant libyen libérant des infirmières bulgares en échange d'un accord sur le nucléaire avec Paris.

Le magazine, à paraître mercredi, affirme avoir pu consulter certains "dossiers confidentiels" qui "s'entassent dans les archives de l'Elysée et du Quai d'Orsay".

Interrogé lundi par l'AFP sur l'authenticité de ces documents, le Quai d'Orsay n'a fait de commentaire immédiat. L'Elysée de son côté n'a pas souhaité y réagir.

Le magazine affirme que "l'essentiel de l'affaire s'est soldé en sept jours, en une succession de bluffs, loin du temps long de la raison diplomatique" et assure que "le sort des infirmières bulgares s'est joué sur des missiles français et une centrale nucléaire".

En décembre 2007, au premier jour d'un visite à Paris de Mouammar Kadhafi à Paris, six mois après la libération des Bulgares, l'Elysée avait détaillé les accords et contrats signés avec la Libye, parmi lesquels un accord de "coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l'énergie nucléaire" pouvant conduire à la livraison d'un réacteur destiné à dessaler l'eau de mer.

Quelques mois plus tôt, Nicolas Sarkozy, qui vient d'être élu à la présidence française, s'activait à persuader Kadhafi de libérer les Bulgares accusées en Libye d'avoir inoculé volontairement le virus du sida à des enfants.

Le 16 juillet, rapportent Les Inrockuptibles, l'ambassadeur de France à Tripoli Jean-Luc Sibiude reçoit un télégramme de Paris lui demandant "d'approcher au plus haut niveau les autorités libyennes pour leur soumettre un projet d'accord-cadre de coopération franco-libyenne", selon le message confidentiel cité par le magazine.

"Ce texte pourrait être signé lors de la visite qu'envisage de faire le président de la République en Libye, si nous avons reçu d'ici là la confirmation de l'extradition des infirmières", explique un conseiller de Bernard Kouchner, alors ministre des Affaires étrangères à l'ambassadeur.

Paris énumère les domaines sur lesquels il pourrait porter parmi lesquels le "nucléaire", souligne Les Inrockuptibles.

Deux jours plus tard, toujours dans un télégramme, l'ambassadeur de France informe son ministre de tutelle que Kadhafi a apprécié le mot "nucléaire". "Les Libyens attendaient ce signal qui répond à une demande personnelle du colonel Kadhafi", écrit-il.

Dans la nuit du 23 juillet, l'ambassadeur reçoit un nouveau télégramme de Paris annonçant que l'accord nucléaire souhaité par Kadhafi est accepté par Paris. Le "oui" français doit être remis au Libyen "dans les meilleurs délais", mais "uniquement si les infirmières et le médecin sont d'ici là libérés", souligne le télégramme, cité par le magazine.

"Cela marche, commente l'hebdomadaire. Le lendemain, mardi 24 juillet, Mouammar Kadhafi libère les infirmières bulgares".

Interrogé en 2007 par une commission parlementaire, Claude Guéant, alors secrétaire général de l'Elysée et plus proche collaborateur de Nicolas Sarkozy, avait assuré que la libération des soignants bulgares n'avait pas donné lieu à des "contreparties".

Le Nouvel Observateur - 30/04/12

Rome: rixe dans une église, deux personnes poignardées par un Marocain

Rome : Rixe dans une église, deux personnes poignardées par un marocain

(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

 

 

30/04/2012 – 13h00
ROME (NOVOpress) –
Dimanche sanglant hier à la basilique romaine de Sainte-Marie du Transtévère (photo), lors du repas pour SDF organisé, comme chaque semaine, par la Communauté de Sant’Egidio, qui est en charge de la paroisse.

Deux personnes, un Italien (Sarde) de 41 ans, qui travaillait au service de la table, et un SDF «roumain», ont été gravement blessées à coups de couteau par un Marocain de 44 ans, qui a été arrêté par la police. D’après la première reconstitution des faits, le Marocain avait été prié de quitter les lieux et de revenir un peu plus tard, toutes les places à table étant occupées. Il est alors revenu dans l’église armé d’un couteau et a frappé à plusieurs reprises le serveur italien (qu’il a blessé notamment à la cuisse et au bras) ainsi que le « Roumain », dont il a transpercé le poumon. Les deux victimes ont été hospitalisées.

Mario Marazziti, porte-parole de la Communauté de Sant’Egidio, a expliqué le drame par l’aggravation de la pauvreté. Jusqu’à récemment, 20 à 25 personnes se présentaient au repas dominical, mais « en quelques semaines, elles sont devenues de 100 à 120. Cela a entraîné des files d’attente et il n’y a plus de places pour tous. Les immigrés restent la majorité mais il y a désormais de très nombreux Italiens ».

Les esprits naïfs pourront se demander pourquoi, dans ces conditions, la Communauté de Sant’Egidio continue à militer pour l’immigrationnisme le plus débridé. Son fondateur, Andrea Riccardi, désormais ministre de la Coopération internationale et de l’intégration sociale du gouvernement Monti, prône l’importation de toujours plus d’immigrés pour « rajeunir le pays » et a récemment rouvert Lampedusa aux débarquements d’Afrique du Nord.

Marazziti a en tout cas saisi l’occasion de faire un peu de publicité à la Communauté de Sant’Egidio. Selon lui, « les espaces de solidarité empêchent le désespoir et l’explosion des drames individuels. Que serait Rome sans cette solidarité ? Il y aurait des explosions de folie individuelle comme celle d’aujourd’hui ». « Nous parvenons, a conclu le porte-parole de la Communauté de Sant’Egidio, à décompresser la violence, le malaise et le désespoir ».

Il faut savoir que le gouvernement Monti, pour obéir aux normes européennes, a entrepris de remettre à plat le régime fiscal très avantageux concédé jusqu’ici à l’Église catholique et à l’ensemble de ses congrégations, communautés et associations, qui échappaient en particulier aux taxes foncières. Les défenseurs de cette exemption ont mis en avant la nécessité de l’assistance aux immigrés. Selon Avvenire, le quotidien de l’épiscopat italien, « si en Italie le phénomène de l’immigration n’a pas provoqué de blessures ou de lacérations dramatiques, c’est dû en partie à l’esprit d’accueil propre à notre tradition et au soutien capillaire que les organisations catholiques, avec d’autres associations d’inspiration laïque ou religieuse, déploient pour favoriser la première intégration des immigrés et pour satisfaire les exigences élémentaires des personnes les plus faibles de l’immigration ».

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

Le corps de l'ancien ministre libyen du pétrole retrouvé dans le Danube

Le corps de l’ancien ministre libyen du pétrole retrouvé dans le Danube

La police a annoncé que le corps de l'ancien ministre libyen du Pétrole et proche de Mouammar Kadhafi, Choukri Ghanem, mort dimanche 29 avril 2012 à Vienne où il s'était exilé, a été retrouvé dans le Danube.

Le cadavre de cet homme de 69 ans a été découvert dans le fleuve en début de matinée, selon un communiqué de la police. 

RFI  

 

BHL : "Cessons de parler de "diabolisation" du FN, c'est un mot avancé par les Le Pen pour se victimiser"

Pour Bernard-Henri Lévy, la droite républicaine doit mener une "lutte à mort" contre le FN, un parti dont il rejette "le ton de haine et de violence qui l’habite".

 

Le "combat politique" contre le FN doit-il évoluer, voire changer de nature ?

Il doit se durcir. Et, en particulier dans la famille politique dont vous êtes, à Atlantico, proche. Car, entre vous et eux, entre la droite républicaine et les factieux, je vous répète que c’est la lutte à mort. Je dis bien à mort. Ce sont des gens qui ont tenté, jadis, de tuer le Général de Gaulle. Ce sont les mêmes, ou leurs héritiers, qui vont tenter aujourd'hui de tuer symboliquement Sarkozy et de faire imploser, de discréditer de mettre à genoux, les droites traditionnelles.

Vous me direz que ce n’est pas mon affaire, puisque cette droite traditionnelle n’est pas ma famille et que ce n’est pas pour son candidat que je vote ? Eh bien si, justement. C’est l’affaire de tout le monde. Voir une femme qui fait huer des noms juifs dans ses meetings, qui valse avec des néonazis à Vienne et qui s’entoure, à Paris, d’authentiques cryptofascistes, mener le jeu à droite, ce n’est une bonne nouvelle pour personne. Pendant des décennies, j’ai invité la gauche à maintenir la « barrière d’espèce » entre la gauche totalitaire et la gauche social-démocrate – et ce combat, d’ailleurs, est peut-être moins gagné qu’il n’y paraissait. Eh bien c’est la même chose à droite : il y a la même « barrière d’espèce » entre la droite antidémocrate de Marine Le Pen et la droite centriste ou UMP – et faire sauter cette barrière d’espèce, faire comme s’il s’agissait de deux variétés de la même espèce et se laisser par exemple, les lendemains d’élection, au geste apparemment anodin qui consiste à additionner les deux électorats, voilà la pente fatale.

Désormais, la gauche doit-elle suivre une ligne mesurée telle que celle engagée par François Hollande qui envoie de discrets signaux aux électeurs du FN ou suivre la tendance engagée par Benoit Hamon qui parle de "xenophobie" et d' "islamophobie" chez les électeurs du FN, voire d'Eva Joly parlant de honte pour la France en évoquant le score de Marine Le Pen au premier tour ?

Ce sont les seconds qui ont raison. Je n’ai aucune sympathie, je vous le répète, pour Madame Eva Joly. Mais c’est vrai que ce score lepéniste est un score qui fait honte. Alors, après, les « discrets signaux » envoyés aux électeurs du FN ? Je n’aime pas ça non plus. Je pense que c’est une autre erreur. Mettez-vous, une seconde, dans la tête d’un de ces électeurs FN voyant s’agiter, autour de lui, tout ce ballet de prétendants, toutes ces attentions, ces prévenances, ces signaux plus ou moins discrets, ces analyses à n’en plus finir, ces appels du pied dans tous les sens. Il se dit quoi, l’électeur en question ? Qu’il a drôlement bien fait de voter FN. Et qu’il faudra, la prochaine fois, le faire plutôt deux fois qu’une et être, si possible, encore plus nombreux à le faire. Voilà où il en est. Voilà où nous en sommes.

Propos recueillis par Aymeric Goetschy

Atlantico - 27/04/12

 

Sarkozy salue des spectateurs qui n'existent pas!

Quand Sarkozy méprisait l'électorat du FN... On n'a pas oublié !

29/04/2012

Alfred de MUSSET (1810-1857)

LA NUIT DE MAI

 LA MUSE

Poète, prends ton luth et me donne un baiser ;
La fleur de l'églantier sent ses bourgeons éclore,
Le printemps naît ce soir ; les vents vont s'embraser ;
Et la bergeronnette, en attendant l'aurore,
Aux premiers buissons verts commence à se poser.
Poète, prends ton luth, et me donne un baiser.

LE POÈTE

Comme il fait noir dans la vallée !
J'ai cru qu'une forme voilée
Flottait là-bas sur la forêt.
Elle sortait de la prairie ;
Son pied rasait l'herbe fleurie ;
C'est une étrange rêverie ;
Elle s'efface et disparaît.

LA MUSE

Poète, prends ton luth ; la nuit, sur la pelouse,
Balance le zéphyr dans son voile odorant.
La rose, vierge encor, se referme jalouse
Sur le frelon nacré qu'elle enivre en mourant.
Écoute ! tout se tait ; songe à ta bien-aimée.
Ce soir, sous les tilleuls, à la sombre ramée
Le rayon du couchant laisse un adieu plus doux.
Ce soir, tout va fleurir : l'immortelle nature
Se remplit de parfums, d'amour et de murmure,
Comme le lit joyeux de deux jeunes époux.

LE POÈTE

Pourquoi mon coeur bat-il si vite ?
Qu'ai-je donc en moi qui s'agite
Dont je me sens épouvanté ?
Ne frappe-t-on pas à ma porte ?
Pourquoi ma lampe à demi morte
M'éblouit-elle de clarté ?
Dieu puissant ! tout mon corps frissonne.
Qui vient ? qui m'appelle ? - Personne.
Je suis seul ; c'est l'heure qui sonne ;
Ô solitude ! ô pauvreté !

LA MUSE

Poète, prends ton luth ; le vin de la jeunesse
Fermente cette nuit dans les veines de Dieu.
Mon sein est inquiet ; la volupté l'oppresse,
Et les vents altérés m'ont mis la lèvre en feu.
Ô paresseux enfant ! regarde, je suis belle.
Notre premier baiser, ne t'en souviens-tu pas,
Quand je te vis si pâle au toucher de mon aile,
Et que, les yeux en pleurs, tu tombas dans mes bras ?
Ah ! je t'ai consolé d'une amère souffrance !
Hélas ! bien jeune encor, tu te mourais d'amour.
Console-moi ce soir, je me meurs d'espérance ;
J'ai besoin de prier pour vivre jusqu'au jour.

 

(extrait)

Traditions européennes: la fête de Mai

 
Traditions européennes : la fête de mai

 

La fête de Mai marque le « début de l’été ». Mai est le mois où l’année bascule, entre sur son second versant, où le printemps triomphe définitivement des puissances de l’hiver et de la nuit.

C’est l’occasion d’une fête communautaire, un des moments privilégiés pour les familles de se retrouver dans un contexte champêtre.

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, les jeunes gens des villages se réunissaient autrefois et s’affairaient pour préparer la fête du printemps. Ils devaient couper un arbre, ne conserver à son extrémité que quelques branches garnies de feuilles puis le dresser devant l’église ou sur la place du village, après l’avoir décoré de rubans et de petits drapeaux et fixé à son sommet une couronne confectionnée de feuilles et de fleurs.

Il est en quelque sorte le pendant du sapin de Noël.

L’arbre de Mai est le symbole de la vie et la couronne, par sa forme circulaire, symbolise une année, c’est-à-dire les quatre saisons s’incarnant dans l’éternel retour du cycle de la vie.

Traditions européennes : la fête de mai

Cet arbre de mai, symbolisant le triomphe du Printemps sur les forces obscures de l’hiver, devenait pour un temps le point de polarité de toutes les festivités. Autour de lui se succédaient les danses et les grandes rondes, dans l’ambiance chaleureuse et communautaire d’un grand repas.

Il est intéressant de noter que le nom de mai dérive du nom de Maia, la déesse de la fertilité. Et la fête de l’arbre de mai est bel et bien une fête dédiée à la fertilité. On y retrouve tous les symboles de la naissance. Ainsi, la nuit de la pleine lune de mai, les anciens Germains dressaient des mâts décorés ou des arbres.

Une variante de ces festivités consistait à planter un arbre, et non plus à le couper.

[cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

Des villas bâties en un mois: les clandestins bulgares travaillaient sept jours sur sept pour 250 € par mois

Dix ressortissants bulgares titulaires d’un simple titre de séjour touristique mais travaillant huit heures par jour, sept jours sur sept, comme ouvriers du bâtiment pour 250 euros par mois. Tous logés dans un appartement de 60 m² à Bourgoin-Jallieu.

Lundi matin, c’est un véritable réseau de travailleurs clandestins, des rives de la mer Noire aux quais de la Bourbre, qui a été démantelé par les agents de la brigade mobile de recherche de l’Isère et du Rhône de la police aux frontières (PAF). À l’origine de cette affaire, une dénonciation parvenue à la BMR de l’Isère, en janvier 2012. Une enquête était alors ouverte pour travail illégal, emploi d’étrangers sans autorisation de travail, escroquerie aux prestations sociales, faux et usage de faux.

Les investigations et les surveillances menées par les hommes de la PAF allaient rapidement être éloquentes, les enquêteurs constatant des allées et venues d’ouvriers bulgares non déclarés, d’un appartement situé au 18 de l’avenue du Professeur-Tixier à Bourgoin-Jallieu vers différents chantiers de maisons individuelles dans le Nord-Isère et le Rhône.

« 250 euros par mois par ouvrier »

C’est justement sur le chantier d’une villa en construction, chemin de la Tour à Feyzin, que les enquêteurs ont procédé, lundi matin, à l’interpellation de dix ouvriers et de leur “patron”, un maçon bulgare de 39 ans. Domicilié à Bourgoin-Jallieu et fondateur en Bulgarie de la société BTP Story Perfect, ce dernier n’était pas pour autant déclaré comme employeur en France. Une opération à laquelle se sont joints différents services comme les Urssaf et le BCR, bureau central de recouvrement, de Lyon. Dans l’appartement de Bourgoin-Jallieu où étaient logés les ouvriers, les enquêteurs ont saisi différents documents rédigés en bulgare.

Selon nos informations, les ouvriers traversaient l’Europe par 4x4 depuis leur Bulgarie natale via une société établie à Bourgoin-Jallieu, avec à sa tête un ressortissant turc et dont le maçon bulgare était probablement le gérant de fait. « Le deal était de bâtir une maison en un temps record, environ un mois. Les ouvriers n’étaient payés qu’en fin de chantier. À 250 euros par mois par ouvrier, en s’affranchissant des cotisations sociales, le bénéfice était considérable pour le réseau », détaille une source proche de l’enquête, tout en précisant que la petite entreprise illégale œuvrait depuis plusieurs années.

S’il n’avait effectué aucune démarche officielle pour travailler ou créer une société en France, le chef du réseau, ce maçon bulgare, gagnait sur tous les tableaux. Il bénéficiait ainsi du RSA et des allocations familiales.

Un ressortissant bulgare écroué pour travail dissimulé

Mercredi soir, le maçon bulgare a été déféré au parquet de Bourgoin-Jallieu. Il a été mis en examen et écroué pour “travail dissimulé”, “fraude aux prestations sociales” ou encore “soumission de plusieurs personnes vulnérables à des conditions d’hébergement indignes”. Quant au gérant de la société, il a été mis en examen puis placé sous contrôlé judiciaire.

L’enquête va désormais se poursuivre sous commission rogatoire délivrée par le magistrat instructeur de Bourgoin-Jallieu. Une enquête qui devra notamment dénombrer les chantiers réalisés par ce réseau et établir ou non une éventuelle sous-traitance au profit d’un constructeur.

 

par Vincent WALES le 27/04/2012   
              
Le Dauphiné

"Juif": Google attaqué en justice par des associations antiracistes

Des associations françaises ont attaqué en justice la société Google pour que le moteur de recherche cesse d’associer automatiquement le mot « juif » au nom de personnalités faisant l’objet de requêtes d’internautes, a-t-on appris aujourd’hui.

Une audience a été fixée mercredi à 10h, a annoncé l’avocat de SOS Racisme, Me Patrick Klugman, qui estime que la fonctionnalité « Google Suggest » avait abouti à « la création de ce qui est probablement le plus grand fichier juif de l’histoire ». Dans une réaction à l’AFP, Google a souligné que les résultats des requêtes des internautes ne sont pas influencés par lui et ne résultent pas d’un choix éditorial de sa part. (…)

Dans leur assignation, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), J’accuse!-action internationale pour la justice (AIPJ), SOS Racisme et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP) s’insurgent contre le fait que le terme « juif » soit souvent proposé par Google Suggest lorsqu’une recherche est faite sur le nom d’une personnalité.

 

Défrancisation - 29/04/12

Miss Black France couronne la sénégalaise Mbathio Beye

 

 

Miss Black France couronne la Sénégalaise Mbathio Beye

Elles étaient 18 jeunes femmes noires en lice, samedi soir, salle Wagram, sélectionnées parmi 1.000 candidatures de toutes la France pour la première élection de Miss Black France 2012. Sur fond de polémique, ce concours de beauté a couronné une étudiante sénégalaise de Paris, préparant un master de stratégie marketing : Mbathio Beye, 21 ans.

 

Ses dauphines sont Romy Niaba, 22 ans, étudiante en sciences politiques, française d’origine ivoirienne, domiciliée à Nantes, et Aissata Soumah, 23 ans, étudiante en école de commerce, de nationalité guinéenne et domiciliée à Troyes.


 

Défrancisation - 29/04/12

Flic dans le 9-3, département le plus criminogène de France

Sarkozy face à Lapix

Un peu compliqué, mais on y arrive! Cliquez d'abord sur Youtube, où vous trouverez le lien "en dessous": cliquez sur ce lien et vous verrez apparaître deux grandes vidéos. Celle où Lapix parle de l'affaire Kadhafi à Sarkozy est en-dessous de la première.

29/04/12

Kadhafi: face à face tendu entre Sarkozy et Anne-Sophie Lapix

C'est une honte qu'on me pose une question pareille", s'est emporté dimanche Nicolas Sarkozy sur Canal+ au sujet des révélations de Mediapart sur l'éventuel financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi.

 
Le président-candidat Nicolas Sarkozy
 

Une « infamie » et un « montage », c'est ainsi que Nicolas Sarkozy a qualifié dimanche les révélations de Mediapart sur l'éventuel financement de sa campagne de 2007 par Kadhafi lors d'un face à face tendu avec la journaliste Anne-Sophie Lapix dans le cadre de l'émission "Dimanche +" sur Canal+.

« C'est une infamie. Quand je pense qu'il y a des journalistes qui osent donner du crédit au fils Kadhafi et aux services secrets de M. Kadhafi », s'est indigné dimanche le président candidat. « C'est un montage (...) Médiapart est coutumier du mensonge », accuse-t-il en dénonçant une « officine au service de la gauche ». « C'est une honte qu'on me pose une question pareille ».

Interrogé auparavant sur sa main tendue aux électeurs de Marine Le Pen, Nicolas Sarkozy s'était déjà agacé : « Mais vous, Mme Lapix, pardonnez moi mais je n'ai pas vu le panneau disant aux électeurs du Front national 'ne regardez pas mon émission' (...) eh bien moi je suis comme vous ! ». Marine Le Pen, « vous l'avez reçue ? », insiste-t-il. « Quelle est la différence ? ».

"Je n'ai pas de camp. Je suis président!"

« Je ne suis pas responsable politique, réplique la journaliste. Votre camp vous reproche... ». « D'abord je n'ai pas un camp. Je suis président de la République », rétorque Sarkozy. Et puis, « je ne parle pas que d'(immigration) », en meeting, poursuit-il. « Faut que vous veniez avec moi... ». « Vous parlez très peu d'immigration finalement.. », ironise la journaliste. « Parce qu'on a pas le droit d'en parler ? », rétorque Sarkozy « Ce n'est pas ce que je vous dis ». Et le candidat de conclure : « Je ne comprends pas ce que vous dites ».

Interrogé sur les réserves exprimées par l'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin à l'égard de cette campagne droitière, Nicolas Sarkozy a par ailleurs balayé la question d'un revers de main: « Jean-Pierre Raffarin était avec moi hier à Clermont-Ferrand (…) Il n'a exprimé aucun réserve et il parlera notamment le 1er mai (lors du meeting à Paris, NDLR). Il est sur la même ligne ».

 
Par Christine Ollivier

Emile VERHAEREN (1855-1916)

L'EUROPE

Un soir plein de clartés et de nuages d'or,
Du fond des cieux lointains, rayonne au coeur d'un port
Léger de mâts et lourd de monstrueux navires ;
L'ombre est de pourpre autour des aigles de l'Empire
Dont le bronze géant règne sur les maisons.
On écoute bondir, dans leurs beffrois, les cloches ;
D'héroïques drapeaux pendent aux frontons proches,
Et la gloire en tumulte envahit l'horizon.
Et c'est l'heure où le songe et l'effort se confondent,
Où l'on s'attarde, regardant au loin la mer,
A rêver ce que sont et l'homme et l'univers
Grâce à l'Europe intense et maîtresse du monde.
Depuis cent et cent ans
Que le sang roule en son coeur haletant,
Toujours, malgré les deuils et les fléaux voraces,
Et les guerres criant la haine à travers temps,
Elle éduqua ses races
A ne jamais planter
Les arbres de leur force et de leur volonté
Que dans le jardin clos des réalités sûres.
Clairvoyance, méthode, ordre et mesure ;
Routes dont nul brouillard ne dérobe le bout ;
Vendange immensément et dûment poursuivie
Au long des rameaux clairs des vignes de la vie ;
Calcul dans le travail universel qui bout ;
Hâte, calme, prudence, audace,
Fièvre mêlée à la lenteur tenace,
Ô la complexe et formidable ardeur
Pour les luttes et les conquêtes
Que l'Europe porte en sa tête
Et thésaurise dans son coeur !
Elle est partout présente
Et agissante,
Les yeux hallucinés par les rouges trésors
Qu'en leurs replis obscurs, profonds et méandriques,
Les montagnes d'Asie et les forêts d'Afrique
On ne sait où, là-bas, lui réservent encor.
Les arbres violents des forêts millénaires
Inclinent vers ses mains leurs fruits délicieux :
Les poings de leurs rameaux semblent tordre les cieux
Et leur front ferme et haut se buter aux tonnerres.
Au coeur des archipels, elle explore des îles
Dont le sol est strié d'amiante et d'argent
Et dont les grandes fleurs, aux vents des soirs, bougeant,
Lui présentent leurs sucs ou leurs venins dociles.
Les monts sont perforés et les isthmes fendus
Pour que des chemins d'eau moins longs et moins perdus
Joignent entre eux les ports merveilleux de la terre.
Même la nuit et ses étoiles feudataires
Collaborent, là-haut, avec leurs feux unis,
A la marche tranquille, énorme et solitaire,
Des grands vaisseaux pointant leur cap sur l'infini ;
Et les marchands de Londres et les courtiers d'Hambourg,
Et ceux qui sont partis de Gênes ou de Marseille,
Et les aventuriers que l'audace conseille,
Et les savants hardis et les émigrants gourds,
Tous, où qu'ils débarquent, passent, luttent, s'installent,
Confient aux sols nouveaux des plus lointains pays,
Avec leur fièvre active et leur travail précis,
Le grain qui fit fleurir leur âme occidentale.

Ô ces héros d'Europe armés de projets clairs,
Actifs dans le triomphe, adroits dans les revers,
Cerveaux dominateurs de forfaits et de crimes,
Mains agrafant l'espoir à la force unanime,
Constructeurs éblouis des tours de l'avenir
Où les pierres d'argent des plus fermes idées
Brillent, de vent, d'espace et de feux inondées,
Sont-ils géants par leur ardeur à tout unir !
Ils s'oublieraient eux-mêmes en leur oeuvre féconde,
N'était qu'au Nord, là-haut, sous les brumes profondes,
Les banques de Glascow, d'Anvers et de Francfort
Guettent toujours, avec leurs yeux de fièvre et d'or,
Leurs gestes de chercheurs dispersés sur le monde.

La terre immense et riche et prodigue, la terre
Vivante est à celui qui la détient le mieux
Et la dompte, sous son effort victorieux,
Comme un cheval fumant cabré dans la lumière.
Et l'Europe qui modela au cours des temps
La fruste Océanie et la jeune Amérique,
Avec les doigts savants de sa force lyrique,
Poursuit, comme autrefois, son travail exaltant.
Les grands lacs lumineux des Congos noirs la tentent,
Les vieux déserts semés d'oasis et de tentes,
L'équateur rouge et ses flores d'or éclatant.

Devant le masque cru des féroces idoles,
Elle apporte soudain de nouvelles paroles,
Elle déplie en des âmes mornes encor
L'aile obscure qui soutiendra leur prime essor
Et sur des fronts étroits et durs que rapetisse
L'esclavage, la peur, l'effroi, la cruauté,
Sa main fait lentement, mais sûrement flotter
Quelque rêve futur qui serait la justice.

 

Interview de Marine Le Pen par le JDD

Lire: http://www.lejdd.fr/Election-presidentielle-2012/Actualit...

 

28/04/12

Présidentielles 2007: Kadhafi aurait débloqué 50 millions d'euros pour Sarkozy

 

Sarkozy - Kadhafi : les révélations de Mediapart

 

Selon un document officiel libyen daté du 10 décembre 2006, auquel Médiapart a eu accès, le régime Kadhafi a décidé de débloquer une somme de 50 millions d'euros pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007.

 
Mediapart révèle samedi que le régime Kadhafi aurait débloqué 50 millions d'euros afin de financer la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007
 

Dans une note publiée samedi 28 avril par Mediapart, Moussa Koussa, alors chef des services de renseignements extérieurs libyens, autorise le directeur de cabinet de Kadhafi, Bachir Saleh, à entreprendre des versements secrets. Moussa Koussa évoque dans ce document des réunions préparatoires avec Brice Hortefeux et l'intermédiaire Ziad Takieddine. « Ce document prouve qu'on est en présence d'une affaire d'Etat », confirme ce dernier à Mediapart.

Cliquez ici !

Un document unique non détruit

Le régime de Mouammar Kadhafi aurait donc bel et bien décidé de financer la campagne présidentielle du candidat Nicolas Sarkozy en 2007. Comme l'affirme Mediapart, cette note est issue des archives des services secrets et date d'il y a plus de cinq ans. L’en-tête et le blason vert de la Jamahiriya préimprimés s’effacent d’ailleurs légèrement. Ce document, avec d’autres, a échappé aux destructions de l’offensive militaire occidentale. D’anciens hauts responsables du pays, aujourd’hui dans la clandestinité, ont accepté de le communiquer à Mediapart durant la semaine du 23 avril 2012.

“Appuyer la campagne électorale” de Nicolas Sarkozy

Dès 2006, le régime libyen aurait choisi « d’appuyer la campagne électorale » de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007, et ce pour un « montant de cinquante millions d’euros » : c’est ce qu’indique en toutes lettres cette note datée du 10 décembre 2006, signée par Moussa Koussa, l’ancien chef des services de renseignements extérieurs de la Libye. Un accord « sur le montant et les modes de versement » aurait été validé quelques mois plus tôt par Brice Hortefeux, à l'époque ministre délégué aux collectivités locales, en présence de l’homme d’affaires Ziad Takieddine, qui a introduit dès 2005 en Libye les proches du ministre de l’intérieur, notamment Claude Guéant, et Nicolas Sarkozy lui-même. Le directeur de cabinet de Mouammar Kadhafi, Bachir Saleh, alors à la tête du Libyan African Portfolio (LAP, soit l'un des fonds d'investissement financier du régime libyen), aurait de son côté été chargé de superviser les paiements.

“On est en présence d'une affaire d'Etat”

« Mon client n'était pas présent à la réunion indiquée dans le document, nous a indiqué Me Samia Maktouf, l’avocate de Ziad Takieddine. En revanche, il pense que ce document est crédible, vu la date et les personnes qui apparaissent dans ce document outre lui-même ». « Ce document prouve qu'on est en présence d'une affaire d'Etat, que ces 50 millions d'euros aient été versés ou non », a lui-même affirmé Ziad Takieddine, rencontré par Mediapart le vendredi 27 avril 2012.

J'ai les éléments et je n'hésiterai pas à les sortir”

Dans un entretien accordé le 25 avril à l’hebdomadaire Jeune Afrique, Ziad Takieddine déclare avoir été informé en mars 2011 par Saif al-Islam Kadhafi de l’existence d’un « versement d’argent » pour la campagne présidentielle du candidat UMP Nicolas Sarkozy en 2007. « Lors de ma dernière rencontre avec Seif al-Islam que j'ai interrogé, il m'avait bien dit: “J'ai les éléments et je n'hésiterai pas à les sortir” », explique Ziad Takieddine à Mediapart. En réalité, il ne pensait pas que Nicolas Sarkozy irait jusqu'au bout. On peut penser que c'est pour cette raison que le système a protégé Bachir Saleh (exfiltration et production d'un passeport diplomatique) et qu'ils ont essayé par tous les moyens de tuer Saif al-Islam qui a été à l'origine de ces révélations. Par ailleurs, cela explique l'accueil que Monsieur Claude Guéant m'a réservé dès mon retour de Libye, en m'arrêtant à l'aéroport (le 5 mars 201, ndlr), car il pouvait penser que j'étais moi-même en possession de ces documents, pour pouvoir les subtiliser ».

Par Damien Helene
 
France-Soir - 28/04/12 

Bonnes résolutions 2012: ne pas oublier les 10 bonnes raisons de virer Sarkozy

 

Modifié le 02-01-2012 à 07h06

 
 

Par Louis Calvero
Chroniqueur dérisoire
 
 

LE PLUS. Prendre de bonnes résolutions, c'est à la portée de tout le monde et en ce 1er janvier 2012, nous n'allons pas nous en priver. Mais certains d'entre nous préfèrent éviter de s'éparpiller, en s'en tenir à une seule résolution : garder à l'esprit le top 10 des raisons de ne pas réélire Nicolas Sarkozy.

Édité par Gaëlle-Marie Zimmermann

Le Nouvel Observateur

En ce début d’année, il y a les résolutions que l’on peut prendre à la légère : prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur, relire Zola, se remettre à acheter Libé ou consacrer plus de temps libre à l’entretien de ses muscles fessiers …

 

Et puis il y a les résolutions capitales, qu'il ne faut absolument pas oublier, au premier rang desquelles, me concernant : ne pas se recogner pour 5 ans le président sortant (et son équipe de charlatans).

 

Nicolas Sarkozy au sommet européen du 09/12/11, à Bruxelles. (GEORGES GOBET / AFP)

Nicolas Sarkozy au sommet européen du 09/12/11, à Bruxelles

 

Mais, comme cela ne dépend pas que de moi, voici pour m’aider à y arriver, un petit aide-mémoire à destination de ceux que la fébrilité d'une campagne pourrait induire en erreur.

 

10 - Le discours de Dakar

 

En 2007, Nicolas Sarkozy a choisi d'expliquer "le drame de l’Afrique" aux Africains. Sous la plume d’Henri Guaino, cela donna : "l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire. […] Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine ni pour l'idée de progrès". Depuis le printemps arabe, la famine somalienne ou la crise ivoirienne sont venus pimentés cet "imaginaire où tout recommence toujours". Et Guaino est toujours là, prêt à recommencer.

 

9 - Le bouclier fiscal

 

Comme son ami Bigard, Sarkozy restera dans les mémoires pour avoir mis "le paquet" fiscal. Cela s’est traduit par des réductions d’impôts extravagantes pour les plus riches, réductions censées relancer l’investissement et faire rentrer Johnny au pays. Les faits : en 2009, par exemple, les 1169 ménages français les plus fortunés se sont partagé 423,32 millions d'euros sans aucun effet sur l’évasion fiscale ou la domiciliation de Monsieur Halliday.

 

8 - L'environnement qui commence à bien faire

 

Paris vaut bien une messe et l’environnement un Grenelle. Mais le prêchi-prêcha écolo du mandat n’aura servi qu’à masquer une absence complète de volonté. Au final, Sarkozy finit par l’avouer : "l'environnement ça commence à bien faire". Une révélation qui a sinistrement pris corps après Fukushima, où le débat sur le nucléaire a été verrouillé sur ordre des lobbies. Un bluff de plus...

 

7 - Le "casse toi pov'con"

 

Avec le pedigree de l’impétrant, on se doutait qu’il n’allait pas citer Corneille et Chateaubriand tous les jours, ni grandir la fonction de président. Mais de là à l’imaginer insultant un Français comme en jurant comme un charretier ! C’est pourtant arrivé. On attend toujours les regrets publics.

 

 

6 - Douillet, Lefebvre, Laporte et les nominations bidon

 

On devait avoir une "République irréprochable". Nicolas Sarkozy a même précisé : "Je veux que les nominations soient irréprochables". On a donc eu la traditionnelle brochette de nominations bidon de copains et de courtisans. Mais cette fois, on a même eu des ministères inventés pour l’occasion, et des potes au CV parfois moins épais que le casier.

 

UMP - Je veux une République irréprochable par ump

 

5 - La suppression de la pub sur France Télévisions

 

Comment endetter encore plus un Etat en faillite ? En le privant de ses rares ressources. Au nom d’une fibre culturelle qu’on ne lui connaissait pas, Sarkozy a décidé de priver l'audiovisuel public de 800 millions d’euros par an de pubs qui ne dérangeaient personne. A part Martin Bouygues naturellement.

 

4 - L'augmentation de salaire de Sarkozy

 

Vous connaissez un salaire de la fonction publique qui a augmenté de 140% au cours de ce quinquennat de crise ? Oui, celui du président. Avec Sarkozy, charité bien ordonnée commence par soi-même. Et c'est également là qu'elle finit.

 

3 - Hortefeux et son détail, et Guéant et ses Roumains

 

Voir le pape s’émouvoir du sort réservé aux étrangers aux pays des droits de l’Homme, ou voir un ministre condamné pour injure raciale conforté à son poste… Qui aurait pu l’imaginer ? Ces humiliations sont pourtant bel et bien arrivées.

 

2 - L'EPAD

 

Le premier quartier d’affaires d’Europe, Isabelle Balkany à la manœuvre, un gamin de 23 ans sous-diplômé, un numéro de singe savant télévisé chez Pujadas… On peut en rire, mais c’est à pleurer. Pendant cette affaire, ça m’a fait mal d’être Français.

 

Jean Sarkozy au JT de 20h sur France 2 - Epad par made-92

 

1 – L’identité nationale et ses produits dérivés

 

D’ailleurs, être Français... Je pensais que c’était un facteur d’unité un peu sacré, associant Voltaire, Valmy, Verdun et peut-être aussi un peu Vieira. Et j'était assez fier de participer de ça. Mais même ça, Sarkozy s’est permis de le salir avec de basses manœuvres électorales à destination de l’électorat du Front National. Une raison qui justifierait à elle seule une belle triquée au mois de mai.

28/04/2012

Marseille - Un mineur blessé par balle par le bijoutier qu'il braquait

le 28 avril 2012 à 21h57 , mis à jour le 28 avril 2012 à 22h18

Un jeune homme de 17 ans a été blessé par balles, samedi matin, en plein coeur de la cité phocéenne, alors qu'il braquait une bijouterie. Son pronostic vital est engagé, son complice a été arrêté.

 
Son pronostic vital est "engagé". Un adolescent de 17 ans a été blessé par balles, samedi matin, par le bijoutier qu'il était en train de braquer. Il était environ 10h samedi quand le jeune homme s'est introduit, avec un complice âgé de 18 ans, dans une bijouterie située dans le 7e arrondissement de Marseille. Selon les premiers éléments de l'enquête, communiqués par le parquet de Marseille, "le premier malfaiteur s'est fait ouvrir la porte par la bijoutière, seule dans le commerce, alors que le bijoutier était dans l'atelier contigu, et a permis à son comparse de le rejoindre dans le magasin".

Les cris de la commerçante, "violentée et maîtrisée par les malfaiteurs", ont alerté son mari qui s'est alors emparé de son arme. Ce dernier a indiqué aux enquêteurs qu'il s'est retrouvé "face à un malfaiteur armé qui a braqué sur lui une arme de poing" et qu'il s'en est ensuite "suivi un échange de coups de feu". Des bruits ayant alerté un policier qui se trouvait à proximité et qui a procédé aux interpellations.

Le bijoutier en garde à vue

Le jeune homme de 17 ans a été touché "de face par deux projectiles", a précisé le procureur adjoint de la République de Marseille, Christophe Barret. Conscient à l'arrivée des secours, il a été transporté dans le service de réanimation de l'hôpital de la Timone, sans que son pronostic vital soit engagé. Mais dans l'après-midi, il a été opéré puis "placé en réanimation, son pronostic vital étant engagé", a indiqué l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille.

Le parquet a souligné que le bijoutier a déclaré avoir "l'autorisation de détenir pour sa défense une arme de poing". Des expertises sont en cours sur le revolver du bijoutier ainsi que sur "un pistolet de type semi-automatique détenu probablement par les agresseurs". Selon une source proche du dossier, cette seconde arme, en cours d'expertise, pourrait être factice. Le bijoutier était en garde à vue samedi soir, tandis que l'enquête devait déterminer "les circonstances de l'agression" et si "les conditions de la légitime défense" étaient réunies "telles que définies par les articles 122-5 et 122-6 du code pénal".

Le second malfaiteur était lui aussi en garde à vue dans le cadre de l'enquête de flagrance concernant ce vol à main armée. Une perruque ainsi qu'un véhicule utilisé par les deux jeunes hommes ont été retrouvés sur place. L'enquête a été confiée à la direction interrégionale de la police judiciaire de Marseille.

le 28 avril 2012 à 21:57
TF1 News

L'UMP préfère la gauche... et les électeurs ?

 

Imposé par les patriotes français au prix de milliers d’heures de prison, le projet de loi officialisant la fête Jeanne d’Arc a été voté le 24 juin 1920 par une Chambre alors de couleur « Bleu…horizon ». La conclusion du combat mené en ce sens par le député nationaliste Maurice Barrès qui rappelait que si « tous les partis peuvent se réclamer de Jeanne d’Arc », « elle les dépasse tous. Nul ne peut la confisquer ». 92 ans après, force est de constater avec Bruno Gollnisch que le Front National, combattu par les partis euromondialistes , est bien la seule formation politique majeure fondée à se prévaloir de la geste johannique et à célébrer sa mémoire.

Cette année, la célébration par l’opposition nationale de la Fête de Jeanne d’arc (et des travailleurs français) ce 1er mai, prendra bien évidement une importance particulière puisque à cette occasion Marine Le Pen prononcera une allocution très attendue. Jean-Marie Le Pen la précédera à la tribune place de l’Opéra pour rendre hommage à la sainte catholique et héroïne nationale.

La présidente du FN se livrera en effet à une analyse de cette élection et donnera son éclairage sur le second tour qui opposera les deux candidats chouchous de Bruxelles... Pour ce que nous en savons, les électeurs patriotes du premier tour, si l’on en croit les sondages mais aussi les échos qui nous reviennent « du terrain », indiquent qu’ils sont assez partagés, soit qu’ils entendent ne pas choisir entre MM. Sarkozy et Hollande ou alors privilégier par défaut celui des deux qui apparaît (en parole) comme le moins laxiste sur les questions migratoires…

Selon l’enquête de l’institut BVA publié aujourd’hui, 47% des électeurs de Marine (en baisse de 10 points par rapport à l’enquête précédente du 22 avril) ont l’intention de voter pour le président-candidat, 27% d’entre eux ne se prononcent pas. Selon le baromètre OpinionWay-Fiducial que nous évoquions le 25 avril, 59% des électeurs frontistes souhaitent un accord avec l’UMP avant les élections législatives de juin , 64% des électeurs de Nicolas Sarkozy seraient aussi favorables à cet accord.

M. Hollande justement, a refusé hier soir sur France 2 de répondre à la question sur le fait de savoir s’il pensait qu’il y avait trop d’immigrés en France. Ce vendredi matin sur RTL, le candidat du PS a redit qu’il n’entendait pas revenir sur le regoupement familial (première cause d’immigration légale), le droit du sol, les avantages sociaux accordés aux immigrés non européens. Il s’est contenté de juger « indispensable » une « limitation de l’immigration économique » en période de crise.

S’alignant également sur le parti sarkozyste, à la question « que feriez-vous encas de duel Front national-UMP? » M. Hollande a répondu en soulignant qu’à la présidentielle de 2002 il avait « appelé à voter Jacques Chirac contre Jean-Marie Le Pen ». « Je ferai pareil si je suis dans ce cas de figure, moi je ne fais pas de distinction entre les républicains ».

Même son de cloche de François Fillon. Embarrassé, celui-ci avait jugé mardi dernier « stupides » et « contre-productifs » les propos de la sénatrice de Paris et ex-ministre Chantal Jouanno appelant à voter PS pour faire barrage au FN en cas de duel FN-PS aux législatives. Plus sévère, le patron des députés UMP, Christian Jacob, avait noté : « ça ne nous sert absolument pas. Dire que le problème de l’immigration n’existe pas quand on fait son marché dans le VIe arrondissement, c’est facile ! ». Ambiance…

Dans un entretien au quotidien Les Echos, le Premier ministre explique pourtant ce vendredi que son marché électoral reste lui aussi strictement cantonné au VIe arrondissement, qu‘il ne peut y avoir « le moindre accord entre le FN et la droite » en raison d’une « incompatibilité de valeurs. » Utilisant les mêmes mots que Benoit Hamon et Pierre Moscovici, il affirme ainsi que « Le FN prône le repli de la France sur elle-même, refuse d’accepter que la France est une nation d’intégration qui a été enrichie par le travail de générations d’étrangers et exclut toute solidarité européenne au moment où nos nations en ont le plus besoin »

Tout juste François Fillon a-t-il convenu que si l’électorat de l’UMP souhaite majoritairement une alliance avec le FN pour battre une coalition rose-rouge-verte en passe de détenir tous les pouvoirs, c’est parce qu’il existe « une frustration à voir que la gauche est minoritaire en France et qu’elle pourrait remporter » la présidentielle…

Enfin, alors que Marine demandait hier à MM Sarkozy et Copé d’indiquer « clairement » s’ils appelleraient à voter PS en cas de duels PS/FN au second tour des législatives -« Il y a deux personnes qui doivent évidemment s’exprimer sur ce sujet, c’est le président-candidat et le patron de l’UMP» précisait-elle – l’actuel locataire de l’Elysée s’est contenté de répondre hier sur France Inter que les candidats de l’UMP en position de se maintenir au second tour des législatives face à un candidat du Front national le feront.

Le secrétaire général de l’UMP a refusé lui aussi de répondre clairement à cette question. Jean-François Copé a répété ce vendredi sur Canal plus que « jamais il n’y aura d’alliance avec le Front National. Jamais. Ni alliance, ni négociations d’aucune sorte, ni discussions. »

Autant d’éléments à prendre en compte le 6 mai prochain pour faire son choix ?

 

Blog de Bruno Gollnisch - 27/04/12

Rapport international sur les crimes commis par Israël au mois de mars

IRIB- Le bureau de l’ONU en charge des affaires humanitaires, dans les territoires occupés, a fait part de la mort en martyr de 51 Palestiniens, tombés en mars sous les balles des forces du régime sioniste.

Selon le rapport de l’agence de presse palestinienne Wafa, le bureau de l’ONU, en charge des affaires humanitaires, dans les territoires occupés, a déclaré que, lors des agressions du régime sioniste, en mars dernier, 51 Palestiniens ont trouvé le martyre, tandis que 116 autres étaient blessés, dont 39 enfants et 11 femmes.

 150 unités résidentielles ont été endommagées et 8 écoles, détruites. Selon le rapport de ce bureau, avec la poursuite de la crise du combustible et de l’électricité, à Gaza, en mars, les activités de la centrale d’électricité de cette région se sont totalement arrêtées, entraînant des coupures d’électricité de 18 heures, par jour, ainsi que la mise en vacance des services de première nécessité, notamment, médical.

 La grève de la faim des Palestiniens détenus dans les prisons du régime sioniste est entrée dans son 12ème jour. Ils ont déclaré vouloir poursuivre leurs grève, jusqu’à la réalisation de leurs revendications.

27/04/12