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  • Sarkösy menace ouvertement l'Iran

    Prononçant pour la première fois depuis son élection un discours sur l'ensemble des orientations de la diplomatie française, Nicolas Sarkozy a à la fois formulé, lundi 27 août, une mise en garde et une offre d'ouverture à l'Iran, alors que ce pays est menacé de nouvelles sanctions de l'ONU en raison de la poursuite de son programme nucléaire. "Un Iran doté de l'arme nucléaire est pour moi inacceptable", a déclaré le président français à l'occasion de la Conférence annuelle des ambassadeurs, réunis à Paris.

    Ce discours intervient à un mois de l'Assemblée générale de l'ONU, à laquelle M. Sarkozy doit participer pour la première fois. Conférant un ton plus atlantiste à ses prises de position, M. Sarkozy exprime, dans cette intervention, des critiques ouvertes à l'encontre de l'attitude de la Russie et de la Chine sur la scène internationale, ce qui le démarque de son prédécesseur.

    Le président français, qui s'est entretenu le 11 août aux Etats-Unis avec George Bush, réitère à propos de l'Iran "l'entière détermination de la France dans la démarche actuelle" des grandes puissances "alliant sanctions croissantes, mais aussi ouverture, si l'Iran fait le choix de respecter ses obligations" en suspendant ses activités d'enrichissement d'uranium. "Cette démarche est la seule qui puisse nous permettre d'échapper à une alternative catastrophique : la bombe iranienne ou le bombardement de l'Iran".

    (Source: Le Monde)

    Pourquoi l'Iran n'aurait-il pas le droit de possèder l'arme nucléaire? C'est un Etat souverain en droit de posséder l'arme de dissuasion.

    L'alternative catastrophique dont parle Nicolas Sarközy est-elle destinée à préparer l'opinion internationale à une prochaine agression de l'Etat iranien par les Etats-Unis, flanqués de leurs alliés dont le principal serait demain la France?

  • Une grande métropole celte au coeur de la France

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    Une vingtaine d'étudiants en archéologie s'activent, avec la chaîne des puys pour horizon. "Nous sommes ici au sommet de l'Etat, chez l'un des plus hauts magistrats du peuple arverne, assure Matthieu Poux, professeur d'archéologie romaine et gallo-romaine à l'université de Lyon, en balayant du regard les 3 000 à 4 000 m2 de fouilles. A notre place, des Anglo-Saxons auraient déjà franchi le pas en lançant l'hypothèse de la découverte de la demeure de Vercingétorix ou de son père Celtill."

    Le plateau de Corent, qui se dresse au-dessus de la rivière Allier, à une vingtaine de kilomètres au sud de Clermont-Ferrand, révèle petit à petit, depuis 2001, l'empreinte d'une grande ville celte. D'année en année, les fouilles lancées par l'Association pour la recherche sur l'âge du fer en Auvergne bouleversent la représentation commune de Gaulois vivant dans des villages de huttes et organisés en bandes dirigées par des chefs chevelus.

    Bien avant la victoire de César sur Vercingétorix - en 52 av. J.-C. à Alésia - et la conquête romaine, les Arvernes avaient développé un modèle urbain très élaboré. Cette émergence de villes fortifiées structurant le territoire rural est datée de la charnière entre le IIe et le Ier siècle av. J.-C.

    A l'issue des fouilles de cet été, Matthieu Poux estime avoir la confirmation que le plateau de Corent a été le site d'"une grande ville occupée de façon continue, dans une période allant de 150 à 50 avant notre ère". "Il ne peut s'agir que de la capitale du peuple arverne dont l'influence portait du Berry à la Lozère et du Limousin au Puy-de-Dôme, poursuit-il. S'étendant sur une quarantaine d'hectares, la ville aurait pu compter entre 5 000 et 10 000 habitants."

    Une des questions en suspens porte sur les relations avec deux sites qui ont fonctionné pendant la même période dans un rayon de quelques kilomètres, le plateau de Gergovie, où les armées de Vercingétorix ont battu celles de César, et le site de Gondole, situé au bord de l'Allier. "Mon hypothèse est celle de trois pôles constitutifs d'une même agglomération, avance Matthieu Poux. Corent aurait eu une fonction politique et religieuse, Gergovie un rôle militaire et Gondole une activité artisanale."

    Les premiers programmes de fouilles avaient permis, en 2005, de dresser le plan du plus grand sanctuaire religieux connu au sud de la Seine. Sortant de cet espace de 50 m de côté, les archéologues ont mis au jour une partie du centre-ville.

    "Les réponses obtenues à l'issue de ce nouveau programme de fouilles dépassent nos espérances, reprend le professeur d'archéologie. Nous ne nous attendions pas à découvrir un bâti aussi évolué, de type méditerranéen. Vers 80-70, il y a eu un phénomène de reconstruction avec des techniques nouvelles, en particulier des radiers de pierre servant de fondation et des couvertures de tuiles."

    Les fouilles ont mis en évidence l'apparition, dès avant la guerre des Gaules, d'"une forme d'urbanisme très proche de ce que l'on trouve à Rome à la même époque", estime Matthieu Poux. Ce constat s'appuie sur la découverte des éléments caractéristiques d'un forum romain. Après le sanctuaire est en effet apparu ce qui semble être une grande place publique, dont l'orientation et l'articulation avec le pôle religieux relèvent d'"une gestion très théâtralisée, très scénographiée de l'espace".

    En bordure de cet espace dédié aux grands rassemblements, les travaux de cette année ont permis d'identifier ce qui pourrait être le troisième élément du forum romain : "Nous avons une place d'environ 600 m2 bordée de galeries abritant des ateliers et des boutiques. Nous avons en particulier retrouvé des outils utilisés par les artisans du métal, des monnaies, des balances romaines, des jetons pour compter."

    La romanisation précoce des Arvernes tient sans doute aux allers-retours de leurs hauts magistrats entre l'Italie et le centre de la France. Ce que suggère la découverte, exceptionnelle, de deux fibules en or reliées par une chaîne. "Plus qu'un bijou, affirme Matthieu Poux, c'est un insigne offert par Rome aux plus hauts personnages de l'Etat." Il y voit aussi un symbole de liens et de fidélités précoces noués entre Rome et les Arvernes.

    Manuel Armand
    Article paru dans l'édition du 29.08.07.
    (Photo: archéologues au travail sur le plateau de Corent)
  • Comme un citoyen ordinaire

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    L 'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé lundi soir sur TF1 qu'il n'invoquerait pas la compétence de la Cour de justice de la République (CJR) dans l'affaire Clearstream et répondrait aux questions des juges d'instruction.

    "J'ai agi comme ministre des Affaires étrangères et comme ministre de l'Intérieur", a assuré M. de Villepin.

    Dominique de Villepin a été mis en examen le 27 juillet, notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse", par les juges de l'affaire Clearstream qui lui ont interdit de rencontrer les principaux protagonistes du dossier dont Jacques Chirac.

    "Je ne saisirai pas la Cour de justice de la République, bien que j'aie agi dans le cadre de mes fonctions, parce que j'estime que je suis comme n'importe quel citoyen, comme un citoyen ordinaire et à partir de là je répondrais à toutes les questions qui me seront posées, comme je l'ai fait au mois de décembre", a-t-il déclaré sur TF1.

    "Je n'ai rien à cacher, mais je veux surtout que la justice puisse agir rapidement", a-t-il ajouté.

    L'ancien ministre au moment des faits incriminés a la possibilité de contester la compétence des magistrats et de demander devant la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris la saisine de la CJR.

    Le 31 juillet, un des avocats de Dominique de Villepin avait indiqué qu'il était convoqué par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons le jeudi 13 septembre.

    (Photo: Dominique de Villepin le 27 juillet 2007, il y a un mois)

  • La joie du monde

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  • La Grèce est ravagée par des incendies criminels

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    L e bilan des incendies criminels qui ravagent depuis trois jours plusieurs régions de Grèce, a atteint 57 morts dimanche soir après la découverte de cinq corps sur l'île d'Eubée, au nord-est d'Athènes, et d'un autre dans le Péloponnèse (sud), a annoncé le service des pompiers.

    Les flammes ont frôlé en début d'après-midi le site antique d'Olympie, menaçant le musée archéologique et le sanctuaire prestigieux de Zeus datant du Ve siècle avant notre ère.

    La mobilisation immédiate des autorités a permis de "sauver le site", a déclaré dans la soirée le ministre de la Culture, Georges Voulgarakis, qui s'est rendu sur place.

  • Suite de l'affaire "Bamboula"

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    Nicolas Sarkozy a reçu jeudi 23/08 à l'Elysée Chouaib Lusikama, un lycéen français d'origine angolaise ayant subi des remarques racistes de la part de l'un de ses professeurs, qui a depuis été condamné. "Nicolas Sarkozy a rétabli la dignité et l'honneur de mon fils qui a été bafoué par ce professeur. Il a dit que les propos du professeur étaient inadmissibles", a déclaré le père du lycéen, Mbiavanga Lusikama, qui a également été reçu par le chef de l'Etat. "C'est très honorable de sa part. Il était choqué et touché par ces problèmes."

    Présent à ses côtés, le jeune homme de 17 ans n'a pas souhaité s'exprimer. Pendant des mois, le jeune homme a dû subir des remarques racistes de la part de son professeur de mathématiques, qui le traitait notamment de "Bamboula". L'enseignant a été condamné à un mois de prison avec sursis par le tribunal d'Epinal. "On est dans une République multi-raciale, dans une République de droit. Ce genre de discrimination ne doit jamais exister", a ajouté le père du garçon, qui a également remercié les quatre camarades de Chouaib qui s'étaient plaints à la direction de leur lycée.

    On aimerait que le professeur de mathématiques soit reçu, lui aussi, par le président de la République. En démocratie,  il n'y a pas "deux poids et deux mesures".

    Par ailleurs, la République française n'a pas encore été décrétée "multi-raciale"*. On ne lui connaît que trois couleurs: bleu, blanc et rouge, celles du drapeau national, lesquelles doivent être respectées par tous les Français, quelle que soit leur origine.

    * La République n'est pas fondée à connaître les "races"! Il n'existe pas de "races" dans une république, il n'existe que des citoyens, libres et égaux en droit. 

  • Russie: découverte d'ossements dans l'Oural...

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    La Russie vient d'ouvrir une enquête après la découverte dans l'Oural des ossements d'un enfant et d'une jeune femme qui pourraient être ceux de deux enfants du dernier tsar de Russie Nicolas II, tué avec sa famille par les bolcheviques en 1918, a annoncé le parquet général.

    Des fouilles menées en juillet 2007 dans les environs d'Ekaterinbourg (Oural) "ont permis de retrouver les fragments de deux corps humains portant des marques de mort violente".

    "Selon des informations préliminaires, ces restes sont ceux d'un enfant de 10-14 ans et d'une jeune femme d'une vingtaine d'années", a précisé le parquet général.

    Leur identification se fera au laboratoire médico-légal de la région de Sverdlovsk (Oural), indique le communiqué.

    En juillet 1993, les chercheurs du laboratoire d'Aldermaston (ouest de Londres) s'étaient dits "certains à 99%" que des ossements découverts deux ans auparavant dans une forêt proche d'Ekaterinbourg étaient bien ceux du tsar Nicolas II, de son épouse Alexandra et de trois de leurs filles.

    Ces conclusions, contestées depuis, laissaient planer le doute sur le sort d'une des filles et du jeune Alexeï.

    "La version selon laquelle les restes découverts appartiennent au tsarévitch Alexeï Nikolaevitch Romanov et à la princesse Maria Nikolaevna Romanova, tués par balle dans la nuit du 16 au 17 juillet 1918 est celle qui est actuellement étudiée", a précisé vendredi le parquet.

    A la suite de cette découverte, le parquet général a rouvert l'enquête menée "sur la base de la découverte en 1991 d'ossements de la famille impériale", a annoncé le parquet.

    Le 29 juillet dans une fosse d'une profondeur allant jusqu'à 60 cm, ont été découverts des dents, des fragments de boîte crânienne, d'os du bassin, d'os tubulaires de deux personnes, a précisé la même source.

    Trois balles, une partie d'un récipient en céramique, une grande quantité de charbon de bois et de petits bouts de tissu osseux carbonisés, ont aussi été trouvés. Les fragments de boîte crânienne portaient des traumatismes ressemblant à première vue à des impacts de balles, a ajouté le parquet.

    Des morceaux de céramique similaires avaient été découverts en 1991, selon le quotidien Izvestia.

    Sur les onze personnes tuées (sept membres de la famille impériale, le médecin et trois domestiques), neuf corps ont été aspergés de vitriol contenu dans ces récipients pour être défigurés, selon le témoignage jusque récemment gardé secret de Iakov Iourovski qui a dirigé l'exécution, précise le quotidien officiel Rossiïskaïa Gazeta.

    Le corps du jeune garçon et d'une des filles avaient été brûlés et les parties non consumées enterrées non loin du lieu où ont été dissimulés les neuf autres cadavres, a indiqué le parquet en citant cet homme.

    Les restes trouvés en 1991 avaient été inhumés en juillet 1998 à Saint-Pétersbourg. Le dernier tsar de Russie et sa famille ont été canonisés en 2000 par l'Eglise orthodoxe russe.

    (Photo: La famille impériale de Russie)

  • Saint Louis, roi de France, 25 août

    Louis IX, de la dynastie des Capétiens, plus connu sous le nom de Saint Louis, est né en 1214. Il est roi à douze ans,  en 1226. Il meurt de la peste à Tunis le 25 août 1270 (8ème Croisade). Pour que le royaume ait un débouché sur la Méditerranée, il fit construire, sur le rivage d'une immense lagune, le port d'Aigues-Mortes.

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    Statue de Saint Louis à Aigues-Mortes (Gard)
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  • Raymond Barre

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    Fort de ses convictions et n'hésitant pas à les proclamer, quitte à ce qu'elles nuisent à sa popularité, Raymond Barre était autant estimé que peu apprécié pour sa capacité à dire aux Français des vérités économiques désagréables. Son refus de la langue de bois et son aversion vis-à-vis des usages du "microcosme" pouvaient le rendre cassant. Derrière le politique venu sur le tard aux plus hautes responsabilités, pointait facilement l'universitaire mal à l'aise face à la logique des partis, aux nécessités d'une campagne électorale, et plus encore face à la polémique.

    Celle, tenace, sur des soupçons d'antisémitisme, l'aura poursuivi de l'attentat de la rue Copernic jusqu'à l'antenne de France Culture. Une accusation dont il s'est toujours défendu avec vigueur. "Nul ne peut trouver dans mes activités de professeur, dans mes responsabilités à Bruxelles, dans mon action de Premier ministre et de maire de Lyon, la moindre trace d'antisémitisme, pour une raison simple, c'est que je ne suis pas antisémite, en aucune façon", écrivait-il dans un communiqué rageur, peu avant le malaise qui devait conduire à son hospitalisation. "En réalité, Copernic, Gollnisch et Papon, tout cela conduit à présenter mes propos de façon tendancieuse en me prêtant des sentiments qui me sont totalement étrangers".

    La polémique rebondit au bout de 27 ans

    La polémique avait pris naissance le 3 octobre 1980 : le Premier ministre, exprimant son indignation à la suite de l'attentat contre la synagogue de la rue Copernic à Paris 16ème, déplorait alors "cet attentat odieux qui voulait frapper des Israélites qui se rendaient à la synagogue et qui a frappé des Français innocents qui traversaient la rue Copernic". L'expression faisait scandale. Elle ne devait pas être la seule : ainsi en décembre 1985, Simone Veil, rescapée d'Auschwitz, s'était émue de la formule: "Oui au travail, oui à la famille, oui à la patrie mais dans une France libre", employée par Raymond Barre, estimant qu'elle rappelait "le drame absolu" des années 1940-1945.

    Près de 27 ans plus tard, la controverse pouvait sembler éteinte. Pourtant, invité le 1er mars 2007 sur France Culture, et interrogé sur ces accusations d'antisémitisme et sur le cas Papon, Raymond Barre ranimait les critiques en se présentant en victime du "lobby juif", "capable de monter des opérations indignes". Dans le même entretien, il dédouanait Maurice Papon - ministre de son gouvernement - pour son rôle sous l'Occupation en affirmant que celui-ci avait choisi de rester à son poste à la préfecture de Gironde pour "faire fonctionner la France" et que seul "un intérêt national majeur" eût justifié une démission. Et il affirmait à propos de Bruno Gollnisch, condamné pour propos négationnistes : "J'ai dit que je blâmais ce qu'il avait dit mais que pour le reste, je l'avais connu et que c'était un homme bien".

    Ces propos avaient "scandalisé" le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) et "indigné" le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap). L'historien et cinéaste Claude Lanzmann avait déclaré dans une tribune publiée par Libération : "J'accuse M. Raymond Barre d'être un antisémite. Plus encore : je l'accuse de se faire le héraut de cette passion immonde, de la propager, de s'en glorifier, délit qui tombe sous le coup de la loi". Rappelant qu'il avait témoigné au procès de Maurice Papon, de même que l'ancien ministre Olivier Guichard, Raymond Barre rétorquait : "On ne peut pas nous soupçonner d'être collaborationnistes, ni d'être antisémites". Et tout en dénonçant "ce 'lobby de gauche' qui ne représente pas (...) la communauté juive de France", il affirmait : "Je suis et j'ai toujours été du côté des survivants de l'Holocauste pour condamner la barbarie et ses complices".

    Raymond Barre, né le 12 avril 1924 à Saint-Denis de La Réunion, est décédé ce matin 25 août 2007 à Paris, au Val de Grâce. Il avait été hospitalisé en urgence le 11 avril 2007 à Monaco pour un malaise cardiaque survenu dans sa maison de Saint-Jean-Cap-Ferrat.

    Il était l'un des meilleurs économistes de France. La fin de sa vie a été assombrie par "la polémique" injuste que l'on sait.

    RIP

     

  • La plage lumaire

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    (Photo Gaëlle Mann 08-2007)

  • La déclaration de BRZEZINSKI le 1er février 2007

    30e99a757b4a0c9170b45e0e008e3195.gif (Photo 14 mars 1977)

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    A l'exception du Washington Note et du Financial Times, les grands médias ont décidé de ne pas rapporter les propos de Zbigniew Brzezinski qui bouleversent la classe dirigeante états-unienne. Auditionné le 1er février 2007 par la Commission des Affaires étrangères du Sénat, l’ancien conseiller national de sécurité a lu une déclaration dont il avait soigneusement pesé les termes.

    Il a indiqué : « Un scénario possible pour un affrontement militaire avec l’Iran implique que l’échec irakien atteigne les limites américaines ; suivi par des accusations américaines rendant l’Iran responsable de cet échec ; puis, par quelques provocations en Irak ou un acte terroriste sur le sol américain dont l’Iran serait rendu responsable. Ceci pourrait culminer avec une action militaire américaine "défensive" contre l’Iran, qui plongerait une Amérique isolée dans un profond bourbier englobant l’Iran, l’Irak, l’Afghanistan et le Pakistan »

    (Source: Réseau Voltaire - voltairenet.org)

    Zbiniew Brzezinski, né à Varsovie en 1928, est des plus célèbres politologues et géostratèges américains. Il est l'auteur de nombreux ouvrages sur la politique mondiale des Etats-Unis, dont certains sont traduits en français. "The choice" et sa traduction française, "Le vrai choix", ont été publiés en 2004.

    Son père était diplomate de la République de Pologne. Zbigniew Brzezinski a fait ses études à Montreal puis à Boston. Le père de Zbigniew était en poste diplomatique au Canada en 1939 au moment du pacte germano-soviétique Molotov-Ribbentrop, qui a ainsi empêché le retour de la famille en Pologne.

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  • Les chants de "Malodor"...

    La mairie d'Argenteuil pulvérise
    des répulsifs pour éloigner les SDF

    Depuis trois ans, le maire Georges Mothron (UMP) prend chaque été un arrêté pour interdire le centre d'Argenteuil aux SDF. Cette année, pour la première fois, la mairie a reconnu s'être procuré du «Malodor» pour éloigner les SDF vivant aux abords du centre commercial du coeur de ville.

    Ce produit laisse une odeur nauséabonde pendant plusieurs semaines.« Il est normalement utilisé pour éviter que des gens en état d'ébriété ne stationnent près d'endroits dangereux, sous les ponts ou près des routes», explique Pierre Pasturel, le responsable de la société qui fabrique ce produit.

    Les agents municipaux, sollicités cet été pour pulvériser la solution, auraient réfusé la tâche, voulant bien «chasser les rats mais pas les SDF», selon l'un d'entre eux qui préfère garder l'anonymat. L'infâme parfum a fini par être vaporisé par les employés du centre commercial.

    le 24.08.07 | leparisien.fr

  • Cécilia sur la brèche

    Contrairement à ce qu'a annoncé le parole de l'Elysée, hier matin, Cécilia Sarkozy ne peut se soustraire à la convocation des parlementaires. Une ordonnance de 1958 le prévoit. Patrick Devedjian a tenté ce matin d'enrayer la polémique qui s'annonce.

    «Première dame de France, ce n'est pas une fonction». Par cette phrase, hier matin, le porte-parole de l'Elysée David Martinon a expliqué le statut de Cécilia Sarkozy, citoyenne comme les autres puisque n'ayant pas de fonction officielle. Un peu plus tôt, le même excluait que l'épouse du président de la République soit entendue par la commission d'enquête parlementaire (CEP) qui sera constituée à l'automne pour comprendre les enjeux et les accords, s'il y en a eus, qui ont activé la libération des infirmières et du médecin bulgares condamnés à mort en Libye.

    Malgré les arguments avancés pas l'Elysée, à savoir la séparation des pouvoirs, Cécilia Sarkozy ayant été, en Libye, l'envoyée spéciale de son président de mari, un texte de loi prévoit au contraire l'impossibilité pour quiconque de se soustraire à une convocation d'une CEP.

    Le 8 août dernier, Jean-Marc Ayrault formulait, au nom du groupe socialiste qu'il préside à l'Assemblée, le préalable administratif à la constitution de ce groupe d'enquête. Il préconisait l'audition de toute personne ayant participé à la gestion du dossier, soit Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, et Cécilia Sarkozy, qui tous deux, après avoir rencontré le colonel Khadafi, avaient rapatrié en Bulgarie les détenus enfin libres.

    Alors que, selon David Martinon, «Claude Guéant est impatient d'éclairer la représentation nationale sur l'histoire de cette mission», «il paraît inconstitutionnel que (Nicolas Sarkozy) puisse répondre à la commission d'enquête parlementaire (...). Par extension, madame Sarkozy, puisqu'elle était son envoyée personnelle, tombe sous la même règle».

    L'ordonnance du 17 novembre 1958 relative au fonctionnement des assemblées parlementaires est pourtant très claire. L'article 6 dispose que «toute personne dont une commission d'enquête a jugé l'audition utile est tenue de déférer à la convocation (...) du président de la commission». A défaut de comparaître, de prêter serment, ou de transmettre des documents, la personne que les députés voulaient entendre est, dit encore l'ordonnance, «passible d'un emprisonnement de deux ans et d'une amende de 7.500 euros» devant un tribunal, qui peut aussi interdire à ce contrevenant d'exercer ses droits civiques.

    Première dame de France «n'étant pas une fonction», ni un statut, Cécilia Sarkozy devra donc, si la loi est respectée, répondre à la réquisition des parlementaires.



     

  • Horrible démente!

    La mère soupçonnée d'avoir tué et dissimulé les corps de trois nouveau-nés à Albertville devait, vendredi, être mise en examen pour "homicide" et écrouée, alors que son compagnon et son amant, mis hors de cause, ont été remis en liberté.

    Virginie Labrosse, âgée de 36 ans, la mère des nourrissons, dont les corps ont été découverts mercredi par son compagnon à leur domicile, a affirmé "qu'elle ne voulait pas abandonner ses enfants, qu'elle considérait qu'ils faisaient partie d'elle", a expliqué à la presse le procureur de la République d'Albertille, Henry-Michel Perret.

    Tout au long de sa garde à vue et de ses auditions par les enquêteurs et le magistrat, Virginie est restée "très calme", a souligné M. Perret.

    Une information judiciaire devait être ouverte en début d'après-midi et un juge d'instruction saisi.

    La qualification retenue par le parquet pour les réquisitions de mise en examen était "homicide sur mineur de 15 ans par ascendant", a indiqué M. Perret avant de préciser que l'autopsie des petits corps aurait lieu samedi à Paris.

    Cet examen devra établir, toujours selon le magistrat, si Virginie "a tué les enfants ou si elle les a laissés mourir".

    "La première naissance s'est passée dans des toilettes et on peut penser que l'enfant est mort noyé", a encore dit M. Perret.

    Le compagnon de Virginie, qui se prénomme Philippe, un plombier âgé de 40 ans, a quant à lui, été libéré, aucune charge n'ayant été retenue contre lui.

    Selon le magistrat, il semblait atterré par la découverte des corps des bébés qu'il avait faite alors qu'ils se trouvaient emballés dans plusieurs sacs en plastique fermés dans une malle et deux caisses entreposées dans un pavillon neuf, où le couple avait emménagé en 2006.

    Philippe avait été alerté par l'odeur dégagée par les corps des trois nourrissons, un garçon, une fille et un troisième enfant dont il n'a pas encore été possible d'établir le sexe en raison de son état de décomposition, a poursuivi M. Perret.

    La mort des enfants est intervenue entre 2001 et 2006 et leur mère les conservait dans un congélateur, dont elle avait dû les sortir pour les transporter dans leur nouveau logement.

    "Avant qu'elle déménage en août 2006, on avait remarqué qu'elle avait pris du poids. Elle se plaignait parfois de maux de ventre mais elle ne voulait pas voir de médecin", s'est souvenu une ancienne voisine interrogée par l'AFP.

    Virginie et Philippe vivaient ensemble depuis 16 ans mais, depuis deux ans, la femme avait un amant de vingt ans qui, également placé en garde à vue dans le cadre de cette affaire d'infanticide, a été à son tour mis en hors de cause et libéré vendredi.

    Selon le procureur, la naissance et la mort du premier bébé sont intervenues à une époque où le couple était en crise et où le père purgeait une peine de 7 mois de prison pour une agression sexuelle sur une auto-stoppeuse.

    "Elle a gardé ses nouveau-nés à la manière de poupées qui sont des substituts des enfants qu'on ne veut pas avoir", a-t-il commenté.

    Le compagnon de Virginie, qui se prénomme Philippe, un plombier âgé de 40 ans, a quant à lui, été libéré, aucune charge n'ayant été retenue contre lui.

    Selon le magistrat, il semblait atterré par la découverte des corps des bébés qu'il avait faite alors qu'ils se trouvaient emballés dans plusieurs sacs en plastique fermés dans une malle et deux caisses entreposées dans un pavillon neuf, où le couple avait emménagé en 2006.

    Philippe avait été alerté par l'odeur dégagée par les corps des trois nourrissons, un garçon, une fille et un troisième enfant dont il n'a pas encore été possible d'établir le sexe en raison de son état de décomposition, a poursuivi M.
    photo : Jean-Pierre Clatot , AFP
     

    Perret.

    La mort des enfants est intervenue entre 2001 et 2006 et leur mère les conservait dans un congélateur, dont elle avait dû les sortir pour les transporter dans leur nouveau logement.

    "J'espère qu'il n'est pas le père du dernier bébé", s'est inquiétée devant l'AFP une amie qui hébergeait chez elle les deux amants depuis le début du mois d'août...

    Le dernier roman de Mazarine Pingeot, "Le cimetière des poupées", ouvertement inspirée par l'affaire Courjault, ce dont elle se défend, tombe à pic avec  cette nouvelle affaire d'infanticide. Elle, qui n'avait eu aucun succès avec ses précédents livres, a trouvé cette fois-ci le bon créneau: il paraît que ce roman, "rempli d'empathie", s'arrache dans les librairies depuis sa parution.  

  • Espagne: prostituée à 2 ans par sa mère...

    Une Espagnole de 33 ans a été interpellée dimanche 19/08 par la police locale de Sitges, près de Barcelone, en Catalogne. Maria Jésus A.C. venait de proposer au propriétaire d'un bar de la ville de se livrer à des actes sexuels sur sa fille de 2 ans, moyennant rétributions. Choqué, l'homme a aussitôt appelé la police. Au moment de son interpellation, la femme était en possession de cocaïne tandis que son second enfant, un garçon de 7 ans, l'attendait au bar voisin. La mère a déclaré que le père des enfants ne payait pas la pension alimentaire et qu'elle était contrainte à ces agissements par la misère. Des sources proches de l'enquête affirment que la fillette aurait pu subir déjà des sévices sexuels. Les deux enfants ont été remis à leur père.

    (Source Le Parisien du 23/08/07) 

      

  • Selon Joël Mergui, président du Consistoire Israélite de Paris

    b3f9a6f8d60b32996694e8a845f53602.jpgJoël Mergui met en garde contre une Aliya massive des Juifs de France, qui risque de ''vider la communauté'' de l'hexagone. Dans une interview au journal Haaretz, le président du Consistoire de Paris fait part de ses craintes. ''L'éducation de la communauté juive a été basée pendant des années sur le lien et la solidarité avec Israël [...] J'ai peur que nous n'ayions trop bien réussi''.  (Guysen.International.News) Il a affirmé ne pas tenter de dissuader les Juifs d'immigrer en Israël mais d'attirer à l'intérieur de la communauté juive les Juifs de France qui n'y prennent pas une part active à ce jour. Il a divisé en trois la population juive de l'hexagone : les personnes engagées communautairement, celles qui ne le sont pas et celles qui sont tangentes. L'objectif est de rapprocher cette troisième catégorie de la communauté, plutôt que de la voir quitter le pays pour Israël.

    (Guysen.International. News: 23 août 2007)

  • Dans quel monde vivons-nous?

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    Triple infanticide à Albertville (Savoie)

    Les corps de trois nouveaux nés décédés au cours des dernières années ont été découverts au domicile de la mère qui a reconnu les avoir dissimulés dans des malles et dans un congélateur, tout en assurant que son compagnon n'était pas au courant.

    Les corps des bébés, nés en 2001, 2003 et 2006, ont été découverts dans une malle métallique et dans une caisse. Ils étaient recouverts de plusieurs sacs en plastique fermés. Auparavant, les nouveaux-nés avaient été cachés dans un congélateur.

    Un voisin octogénaire, Heraldo Anselmo, était au côté du père peu après la macabre découverte. Il raconte: "Le père avait sorti une malle métallique devant son garage, où il y avait des bottes, des boules de pétanque, mais aussi un sac poubelle contenant le corps d'un bébé. Il m'a aussitôt appelé, il était perdu."

    "On a ouvert ensemble un second sac, ça sentait mauvais, on a découvert un deuxième bébé", ajoute le voisin.

    Le troisième corps d'un nouveau-né a été retrouvé dans une caisse comprenant notamment un arbre de Noël synthétique.

    Les deux hommes ont alors appelé la police. Selon M. Anselmo, "la maman est arrivée peu après, elle s'est assise, elle était très calme et elle a dit aux policiers en montrant les bébés: "c'est à moi".

    Cette femme, âgée de 36 ans, agent d'entretien intérimaire pour la mairie d'Albertville, a affirmé aux policiers qu'elle avait "accouché seule et que son compagnon n'était au courant de rien".

    Selon le procureur de la République d'Albertville Henry-Michel Perret, "on ignore si elle a tué volontairement ses enfants ou si elle les a laissés mourir".

    "Elle a expliqué qu'elle ne voulait pas assumer ses grossesses et comme elle ne prenait pas de poids quand elle était enceinte, ni sa famille ni son compagnon ne se sont aperçu de rien", a ajouté le procureur.

    Cette femme vivait depuis 16 ans avec son compagnon, un plombier âgé de 40 ans. Selon ses propos rapportés par le magistrat, la naissance et la mort du premier bébé sont arrivées à une époque où le couple était en crise.

    Dans un premier temps, les corps des bébés étaient placés dans le compartiment congélateur du réfrigérateur puis, lorsque le père restait seul à la maison et était susceptible d'ouvrir l'appareil, la mère dissimulait les cadavres dans d'autres endroits, avant de les recongeler.

    Le couple avait emménagé dans une maison neuve en 2006 et la femme avait alors transporté avec elle les corps de ses bébés.

    L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Lyon.

    "Cette affaire ressemble beaucoup à l'affaire Courjault", a rappelé le procureur.

    En juillet 2006, Jean-Louis Courjault découvrait deux corps de nourrissons dans le congélateur de son domicile en Corée du Sud. Sa femme Véronique avait avoué peu après trois infanticides, dont un en 1999 en Charente-Maritime et deux en Corée du Sud.

    (Photo: Un bébé qui nous regarde -site Internet)