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  • D'une "occupation" l'autre...

    Le « dérapage incontrôlé » de Marine lors de sa présence à Lyon vendredi dans le cadre de la campagne interne, en l’occurrence ses propos sur « l’occupation » de nos rues par les mahométans venant tout exprès prier à la Goutte d’Or pour faire acte de  prosélytisme, se révèle être un bon « coup médiatique ». Comme l’ont relevé la plupart des éditorialistes, cette polémique autour de propos plutôt anodins  à l’avantage de « durcir » auprès des adhérents  l’image de la vice-présidente du FN. Lors de ses nombreuses prestations sur les chaînes de radio, de télévision et de sa tournée des fédérations,  Marine  avait largement abandonné la thématique frontiste de défense de l’identité charnelle de la France,  pour axer  sa campagne sur la dénonciation, plus consensuelle, mais  toute aussi nécessaire par  ailleurs,  des  ravages économiques et sociaux de l’euromondialisme.

    Propos anodins disions nous, parce que très souvent réitérés par les dirigeants et cadres frontistes et surtout parce que l’opposition  au fondamentalisme intégriste, l’exaltation des « valeurs républicaines » et de la « laïcité »  sont  largement partagées par l’ensemble de la classe politicienne.

    Nous l’avons souvent souligné ici, la France ne subirait elle qu’une immigration de peuplement d’africains animistes ou de chinois confucéens, celle-ci serait tout autant intolérable et mortifère à terme pour notre identité nationale. Comme avec le voile intégral, le  rôle tenu par le  « méchant barbu le couteau entre les dents » est de même nature que l’opération de propagande  gouvernementale  menée ces derniers  mois autour de l’expulsion de quelques campements de roms : l’arbre qui cache la forêt de la colonisation démographique.

    Loin de nous l’idée de sous-estimer les lourds problèmes posés par le développement du communautarisme islamiste agressif, mais Bruno Gollnisch n’entend pas pour sa part négliger pareillement le développement exponentiel  des «  petit Bamako »,  des  « Chinatown » et des « tamoul land »  sur l’ensemble de  notre territoire…autant de colonies qui ne sont pas non plus pour  rien dans la tiers-mondisation de la France et dans la paupérisation de notre peuple.

    Enfin, à cette invasion démographique, à ce prosélytisme religieux, s’ajoute aussi plus largement la guerre culturelle livrée au  peuple français par  les marchands du temple audiovisuel.

    Une propagande constante, insidieuse, sans répit  qui vise à couper définitivement notre peuple de ses racines civilisationnelles, à  contrôler  le  «  temps de cerveau humain disponible »,  à façonner les esprits pour imposer le modèle américanomorphe,  la société marchande multiculturelle et le métissage obligatoire. Une occupation là aussi bien réelle et pas moins dangereuse…

    Gollnisch.com

    13/12/10

  • Nounou voilée à la crèche: licenciement confirmé

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    (Cliquez sur la photo pour l'agrandir)

    La nounou voilée de Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) a été déboutée lundi en début d'après-midi. Le tribunal des prud'hommes de Mantes-la-Jolie a rendu son jugement peu après 14 heures, validant son licenciement pour faute grave.

    Fatima Atif avait été renvoyée en 2008 parce qu'elle refusait d'ôter son voile sur son lieu de travail. Le tribunal a estimé qu'il y avait eu une insubordination caractérisée de la part de la salariée. Le principe de laïcité qui était au coeur du débat a donc été respecté. La nounou a également été déboutée de sa demande de dommages et intérêts.

     

    Fatima Atif avait attaqué son ex-employeur, la crèche Baby-Loup, située dans la cité sensible de la ville, pour licenciement abusif et elle réclamait 80 000 euros de dommages et intérêt. Renvoyée en 2008 après son refus d'ôter son voile à la crèche, elle avait porté l'affaire devant la justice et même saisi la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde).

    Cet organisme indépendant, alors présidé par , lui avait donné raison en mars 2010. A la rentrée dernière, son successeur à la présidence, , nommée depuis peu au gouvernent, avait décidé de réexaminer le dossier. Elle était intervenue le 8 novembre dernier, lors de l'audience du tribunal des prud'hommes, pour dénoncer l'avis rendu par son prédécesseur et se faire l'avocate de la laïcité.

    «Une victoire pour les laïcs»

    «C'est une victoire pour les laïcs et un soulagement pour Baby Loup», a déclaré Me Richard Malka, un des avocats de la crèche, à l'issue du prononcé du jugement. «Cette décision fera date», a-t-il poursuivi. Maurice Leroy, ministre de la Ville, a salué la décision: «ce jugement réaffirme l'application du principe républicain de laïcité auquel je suis profondément attaché et qui s'applique dans l'espace public. Il est toujours bon de rappeler que la laïcité est le respect de toutes les croyances et religions qui relèvent, elles, de la sphère privée».

    Se félicitant de la décision, le président du Haut Conseil à l'intégration (HCI), Patrick Gaubert, a jugé que «l'application du principe de laïcité a clairement prévalu».«Toutes les communautés vont continuer à tranquillement cohabiter à Baby Loup car cela avait été un peu mis à mal», s'est félicitée Patricia Gomis, directrice-adjointe de la crèche.

    Le jugement a été accueilli par des applaudissements dans la salle d'audience, tandis qu'un vif échange a opposé, quelques minutes plus tard à l'extérieur du palais de justice, les soutiens de la crèche à un homme, Ahmed, se présentant comme «citoyen français, représentant lui-même et sa religion». Le quadragénaire a notamment dénoncé «l'intégrisme laïc». Sihem Habchi, la présidente de Ni Putes Ni Soumises, lui a alors rétorqué qu'il faisait «le lit de l'extrême droite» pendant qu'un autre homme a entonné la Marseillaise.

    Le Parisien - 13/12/10

  • Ecole et identité - Un avenir de crétins

    Lorsqu’on se penche, encore une fois, sur les difficultés de l’Ecole en France, les faits sont tellement tordus par les discours, ou bien même occultés, qu’il devient difficile d’établir un diagnostic crédible, ou, du moins, acceptable par des gouvernants qui ne démordent pas de leurs buts, à savoir niveler par le bas les savoirs, formater les élèves à l’entreprise, marchandiser l’éducation, détruire les racines culturelles. Il est nécessaire alors de s’informer avec une louable persévérance, comparer par exemple ce qui est comparable, les pays analysés ne présentant pas les mêmes paramètres socio-énonomiques, sinon identitaires, de décoder les propos des uns, de dévoiler les motivations souvent peu louables des autres, de soulever des tapis pour montrer une réalité qui dérange, comme l’immigration massive qui plombe le système, de mener une enquête historique pour saisir les sources d’un pédagogisme qui nous fait tant de mal, bref, de devenir un expert. Sans compter l’expérience du terrain qui peut s’avérer très significative, au moins en confrontant les clichés politiquement corrects avec la réalité crue.

    Je retiens quelques idées-forces, qui me semblent cruciales :

    - D’abord, en plaçant l’élève au centre du système, on a programmé la destruction de ce dernier. Un enfant ne peut pas se construire lui-même, ni bâtir son savoir, découvrir et modeler de façon cohérente une perception viable du monde. C’est absurde intellectuellement, et c’est imposer aux jeunes un cahier des charges complètement délirant, qu’il n’est pas capable d’assumer;

    - ensuite, en discréditant les savoirs hérités d’un long et glorieux passé (inutile de rappeler nos grands penseurs, écrivains, scientifiques etc.), au nom du présent, auquel notre utopie consumériste voue un culte, on se prive d’un terrain solide sur lequel bâtir un futur tout aussi cohérent : il n’y a pas d’avenir sans un passé revendiqué. Le constat est le même pour les pratiques éducatives. La mémorisation, l’emploi raisonnable du “dressage”, c’est-à-dire de la répétition, de la structuration programmée, méthodique, assumée, permettent de forger des outils, des réflexes, des habitudes propices à la compréhension des textes et à l’expression, tant orale qu’écrite. Au fond, c’est la règle en sport, où l’entraînement est indispensable pour être performant, de même que dans l’art et l’artisanat;

    - en outre, le « libre jeu » des narcissismes, à base de modes imposées par le marché, de nombrilisme “démocratique” et de tout le blabla démagogique, sans compter les pratiques d’”éveil” et autres jeux récréatifs, qu’on prétend “créatifs”, doit être supprimé et la discipline d’antan restituée. Les pays asiatiques prônent le travail, la discipline quasi militaire. Cela n’interdit pas la pratique des arts, mais de façon sérieuse.

    Pour finir, j’insisterai sur une idée qui me tient à coeur. Contrairement à ce que les “modernistes” avancent, nous ne nous appartenons pas. La langue que nous parlons nous a été léguée par nos parents, nos façons de penser, de sentir, d’aimer, de haïr etc. par notre pays et notre civilisation. Notre culture, notre identité nous traversent en nous faisant être nous-mêmes. Sinon nous ne sommes que des bulles anonymes. Notre devoir est de transmettre tout cela, qui doit être le centre du système. Nous devons donc inculquer la grande humilité et l’orgueil qui fait oser. C’est un combat.
    Les raisons du rejet de l’Ecole sont donc aisément identifiables. En reniant notre identité, les finalités d’une formation en rapport avec ce que nous sommes, nous supprimons le gouvernail au bateau, sans compter le mode de propulsion, qui est au bâtiment ce qu’est la passion à l’individu. Ce n’est pas en prêchant une citoyenneté abstraite, un savoir-vivre moralisateur, des règles de boy scout coulées dans le bain de la diversité, ce n’est pas en achetant la paix scolaire par la culture du « plaisir » qu’on va redonner un sens, une âme à l’éducation.

    L’échelle des valeurs est donc exactement contraire à ce qui est admis par nos thuriféraires pédagogistes et sociologues. Tout ne se vaut pas. Il conviendrait alors de remettre les idées en place, et de redonner du relief à ce qui a été sérieusement arasé. Il est tout de même inouï de trouver chez certains professeurs de Lettres une haine de la littérature, du livre, de la grammaire, de la langue, qu’ils s’efforcent de transmettre aux jeunes qu’on leur confie imprudemment. Oui, cela existe. Sait-on par exemple qu’une grande partie des certifiés de Lettres n’ont jamais passé le concours, qu’ils ont été intégrés dans le corps pour des raisons tout autres que celle concernant la discipline, sur des critères pédagogistes, donc idéologiques, que certains mêmes proviennent d’un autre cursus que celui des Lettres ?

    Le problème est ainsi clairement celui des contenus. Tout, dans la logique actuelle des politiques éducatives, tend à les détruire, du moins à les vider de leur substance, pour privilégier une technicité médiocre, évaluée comme ensemble de « compétences », seul moyen de sauver la face et de générer un avenir de crétins.
    Claude Bourrinet
    VOXNR - 12/12/10

  • Des dirigeants de partis nationalistes européens en Israël

    Si l'on en croit le site de Lionel Baland, "le dimanche 5 décembre 2010, une rencontre des partis politiques européens de l’Alliance des partis européens pour la Liberté et les droits civils a lieu en Israël. Des participants venus d’Allemagne, Autriche, Belgique, Pays-Bas, Suède et Danemark sont présents. La conférence a débuté ce matin par une conférence de presse à Ashkelon et un colloque au Collège académique d’Ashkelon.

    Parmi les personnes présentent figurent Heinz-Christian Strache (président du FPÖ - Autriche), Andreas Mölzer (député européen du FPÖ – Autriche), Patrik Brinkmann (pro NRW - Allemagne), Filip Dewinter et Franck Creyelmans (Vlaams Belang – Flandre – Belgique).

    Entre 10 et 12h, le colloque porte sur « La plénitude de la loi des actes militaires appliqués par un État souverain contre les attaques terroristes des islamistes fondamentalistes ». Parmi les participants figurent le Maire d’Ashkelon Benny Vaknin ainsi qu’un représentant de Manhigut-Yehudit, une des factions du Likoud. Entre 13h30 et 14 h30, le groupe visite la ville d’Ashkelon. De 14h30 à 16 h30, la délégation se rend sur la frontière entre Israël et la Bande de Gaza, rencontre des militaires israéliens et se voit expliquer la situation par un officier de haut rang de l’armée israélienne. De 17h à 18h, la délégation est reçue par le Maire de Sderot David Buskila et se promène dans la ville qui est la plus visée par les attaques venant de la Bande de Gaza."

    L'auteur de cette note ne précise pas si cette réunion était organisée en commun avec Geert Wilders qui se trouvait alors aussi en Israël.

    source

    Lionel Baland :: lien

    VOXNR - 06/12/10

  • L'islam dans les rues de Paris

     

     

  • MAM: "La France est l'amie d'Israël"

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    L’exécutif élargi du Congrès  juif européen s’est réuni dimanche 12 décembre à Paris .Lors de ses travaux, l’organisation présidée par Moshé Kantor, et dont Richard Prasquier est  l’un des vice-présidents, s’est penchée sur les problèmes de l’heure : l’antisémitisme (avec parmi les intervenants Haïm Musicant, directeur général du CRIF), la délégitimation d’Israël, la menace iranienne et la question de la chehita.
     
    Les représentants de 27 pays ont participé à la réunion au cours de laquelle Richard Prasquier a explicité les positions du CRIF sur ces différents dossiers.
     
    Un dîner  regroupant  les leaders européens, ainsi que des représentants d’organisations juives et musulmanes a suivi, en présence de Pierre Besnainou, président du FSJU et de la Fondation du judaïsme français et Joël Mergui président du Consistoire central et de Paris.
     
    Accueillie par Moshé Kantor et présentée par Richard Prasquier, Michèle Alliot-Marie, le ministre d’Etat, ministre des affaires étrangères et européennes a rappelé ce que l’Europe doit aux juifs et les principes de base de la politique française au Proche-Orient. Le nouvel ambassadeur d’Israël en France Yossi Gal  a pris la parole pour faire part de ses espoirs et a remercié la communauté juive de France  pour son « accueil chaleureux ».
     
    On lira ci-dessous le discours de Michèle Alliot Marie :
     
    « Le destin des Juifs d’Europe a largement contribué à l’identité européenne.
     
    Destin des Juifs portugais d’Amsterdam qui, fuyant l’intolérance, apportèrent à l’Europe le génie de SPINOZA.
     
    Destin des Juifs espagnols, qui offrirent au monde celui de MAÏMONIDE.
     
    Destin des Juifs de Vienne, si bien décrit par Stefan ZWEIG dans Le Monde d’hier, destin de KAFKA, FREUD, MAHLER.
     
    Destin des Juifs de Grèce, de Pologne, de Roumanie, de la Baltique, de ces quartiers urbains et populaires où l’on parlait pêle-mêle yiddish, russe, allemand, italien.
     
    Destin des Juifs français tombés au champ d’honneur, pendant la Première Guerre Mondiale.
     
    Destin, Mesdames et Messieurs, des Juifs déplacés, déportés, exterminés, victimes de l’intolérance et de la barbarie national-socialiste.
     
    Soyez assurés que la France ne les oubliera jamais.
     
    Mesdames et Messieurs,
     
    La France sait ce que l’Europe doit aux hommes et aux femmes de confession juive.
     
    La France défend un modèle de société, où chacun peut trouver sa place, quelle que soit sa confession, quelle que soit sa religion.
     
    Une société où le libre exercice du culte est garanti par la loi,
    où la laïcité exprime la neutralité de l’Etat et la tolérance,
    où les discriminations religieuses n’ont pas droit de cité,
    où l’antisémitisme est considéré comme une insulte aux valeurs humanistes, un fléau à combattre sans relâche.
     
    Une société où la spiritualité, loin de diviser les hommes, les rassemble dans l’espérance en la paix.
     
    Mesdames et Messieurs,
     
    Il n’y a pas de paix au sein des Nations sans une envie de partager, de dialoguer, de vivre ensemble.
     
    I. La qualité des relations entre les Etats et les communautés juives est essentielle à la cohésion de la société.
     
    Hier ministre de l’Intérieur puis ministre de la Justice, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, j’ai toujours travaillé en confiance avec les instances représentatives de la communauté juive.
     
    - C’est vrai du Conseil représentatif des institutions juives de France.  Je me félicite, cher Richard PRASQUIER, de la qualité de nos relations, marquées par la confiance mutuelle et l’amitié.
     
    - C’est vrai aussi des institutions religieuses, en particulier le grand rabbinat et le Consistoire de France.     Leurs représentants savent l’attachement que je porte à leurs préoccupations.
     
    Ensemble, nous avons travaillé pour  
     
    -         sécuriser les synagogues, écoles et centres culturels,
    -         prévenir et combattre les actes antisémites, à travers un dialogue entre les parquets et les institutions représentatives,
    -         lutter contre les discriminations, notamment celles qui s’exercent par des appels aux boycotts de produits cashers ou d’origine israélienne.
     
    Ma conviction est que ce dialogue doit se poursuivre, en France et en Europe, sur les sujets qui intéressent notre destin commun.
     
    Quelle Europe voulons-nous ? Quelle doit être la place des Etats, celle des instances supranationales ?
     
    Comment moderniser nos sociétés face aux défis de la mondialisation ? Quel modèle économique, culturel, politique voulons-nous défendre ?
     
    Comment assurer la paix et la stabilité dans un monde globalisé où les frontières n’existent plus pour le terrorisme, les trafics, la criminalité ?
     
    Sur tous ces sujets, et bien d’autres encore, la voix de la communauté juive doit être entendue.
     
    Le congrès juif européen lui en donne une formidable opportunité.
     
    Mesdames et Messieurs,
     
    Ministre des Affaires Etrangères, j’ai l’honneur de porter la voix de la France sur la scène internationale.
     
    C’est une voix claire, ferme, sans ambiguïté.
     
    II.                La France aspire à la paix. La France agit pour la paix.
     
    A) C’est vrai au Moyen-Orient. 
     
    - La France est l’amie d’Israël.
     
    Elle veut tout mettre en œuvre pour une paix juste et durable dans la région.
     
    Nous voulons la garantie pour Israël de sa sécurité et de sa pleine intégration dans la région.
     
    Nous voulons dans le même temps la création d’un État palestinien indépendant, viable et démocratique, établi sur la base des frontières de 1967.
     
    Nous voulons la proclamation de Jérusalem comme capitale des deux États.
     
    depuis le 25 juin 2006.
     
    Rien ne saurait justifier le traitement dont il fait l’objet, au mépris des règles du droit international.- La France n’oublie pas Gilad SHALIT, ressortissant franco-israélien enlevé par le Hamas
     
    Nous demeurons totalement engagés pour obtenir sa libération. Nos pensées sont avec lui. Soyez assurés que nous ne baisserons pas les bras
     
    - Par ailleurs, je sais les inquiétudes que suscite le régime iranien.
     
    La France tiendra le langage de la fermeté.
     
    La France n’accepte pas que le régime iranien déstabilise la région.
     
    La France n’accepte pas que l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Si les responsables iraniens ne lèvent pas le doute sur leurs intentions, toutes les sanctions d’ordre économique devront  être envisagées.
     
    B) Au-delà du Moyen-Orient, la France s’engage en faveur de la paix et du respect des droits de l’homme. 
     
    La paix ne saurait se résumer à des contacts diplomatiques entre des Etats.
     
    Elle suppose la compréhension mutuelle des peuples, dans leur diversité, leurs différences.
     
    Elle exige qu’au sein de Nations déchirées par des guerres fratricides, soient promues et encouragées les forces de réconciliation.
     
    Elle invite à encourager les initiatives, au sein des sociétés civiles, pour rapprocher les peuples, pour donner aux hommes et aux femmes la volonté de mettre un terme aux haines séculaires et l’envie de se tendre la main. 
     
    CRIF - 13/12/10  
  • Procès Anne-Lorraine Schmitt: la violence d'une scène de crime "horrible"

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    Thierry Devè-Oglou (croquis d'audience)

    Stéphane Nowak, employé de la SNCF prévenu par un usager qu'une passagère était blessée, s'attend ce dimanche matin à "trouver une dame légèrement blessée".

    Trois ans après, il sanglote à la barre en se rappelant une scène "horrible". "J'ai vu une grande tache par terre et je me suis dis que quelqu'un avait fait tomber de la peinture", explique-t-il à la barre. "J'ai vu des traces de doigts sur les carreaux et puis vers le bout cette jeune fille par terre...". Aujourd'hui la scène continue de hanter ce père de famille.

    Dans une ambiance pesante, devant une salle comble pour cette première journée d'audience, la cour d'assises de Pontoise a écouté des témoins décrire la scène avant d'en diffuser quelques clichés sur des écrans.

    Caroline Rohart, sapeur-pompier arrivée sur les lieux se souvient que "c'était assez choquant". "Il y a avait des traces de sang dans tout le wagon, du début à la fin", raconte la jeune femme de 25 ans, "c'était inimaginable".

    "On voyait qu'elle a lutté, elle a chuté, elle s'est relevée, s'est appuyée sur une vitre, est repartie... C'était une scène remplie de violence", explique-t-elle.

    "Elle s'est échappée une première fois, je l'ai rattrapée", se contente de raconter l'accusé, d'une voix presque inaudible, sur un ton cotonneux. Thierry Devè-Oglou, 47 ans explique avoir donné les coups de couteau "parce qu'elle criait". "J'avais mal à la tête".

    Quelques minutes plus tôt, il avait abordé Anne-Lorraine Schmitt, étudiante de 23 ans, dans la rame du RER D. Il avait repéré la jeune femme seule qui rentrait chez elle et l'avait menacée d'un couteau pour qu'elle lui "fasse l'amour".

    L'accusé avait déjà été condamné pour un viol commis en 1995 sous la menace d'un couteau dans le RER D. Seulement Anne-Lorraine, fille de militaire, se défend, elle crie. "Elle donnait des coups avec les bras et les mains", souligne l'accusé.

    Thierry Devè-Oglou frappera 34 fois, y compris à la gorge. "Une scène de pugilat", décrit Agnès Gorenflot, un officier de police judiciaire qui fera les premières constatations.

    Les photos diffusées au tribunal témoignent de la violence des faits. La rame est constellée de traces de sang. La famille Schmitt assiste dignement à la diffusion des photos, écoutant les commentaires de l'officier de police.

    Lorsque la présidente, Danièle Dionisi, annonce qu'elle va diffuser une photo des mains de la victime, le colonel Philippe Schmitt se lève et lance : "Je décide de rester, ne serait-ce pour mettre mal à l'aise la défense"

    Anne-Lorraine a eu les mains fortement entaillées. "Une scène de crime, je n'en ai jamais vu de pareille", insiste Agnès Gorenflot, "elle a saisi le couteau à pleine main, avec force (...) le nombre de coups de couteau est impressionnant".

    Thierry Devè-Oglou regarde les clichés sans ciller, sans se dévoiler, sans expliquer son geste. Pull et pantalon beige, bouc et moustache poivre et sel, il s'adresse à la cour en regardant par terre. Il raconte lentement ce dimanche matin, entrecoupant ses phrases de silences. Il dit avoir eu "un flash" et avoir agressé Anne-Lorraine, "sans intention de la tuer".

    Le procès doit durer jusque mercredi.

    AFP - 13/12/10

     

     

  • 117 - Identifié!

    117 - Serguei RACHMANINOFF  (1873-1943)  Compositeur et pianiste russe

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Sergue%C3%AF_Rachmaninov

    Bravo à Abad, Karl et Philippe Maréchal!

    Le jeu continue!

     

     

     

  • Massacre d'Anne-Lorraine: l'accusé raconte avoir eu un "flash"

    Thierry Devé-Oglou.jpg

    Thierry Devé-Oglou, 47 ans

      VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-sociale/etudiante-tuee-dans-le-rer-le-pere-temoigne-1854449/

    La famille Schmitt est arrivée en rangs serrés au tribunal sans faire de déclaration aux nombreux journalistes présents. Dans la salle d'audience, les membres de la famille, partie civile, font face à l'accusé.

    Thierry Devé-Oglou, 47 ans, pull et pantalon beige, bouc et moustache poivre et sel, s'adresse à la cour en regardant par terre. Il raconte lentement, entrecoupant ses phrases de silences, avoir eu "un flash".

    "J'avais envie de lui demander de faire l'amour (...) Elle s'est mise à crier (...) j'ai donné des coups de couteau", raconte-il d'une voix à peine audible.

    Il décrit alors une scène ou Anne-Lorraine "s'est débattue", il la "repousse" et "donne des coups de couteau" (34 coups de couteau). Le train s'arrête à Fosses (Val d'Oise), il descend, sent la blessure à sa jambe. "J'avais la tête qui tournait", répète-t-il deux fois. Il se tait et relève la tête vers le jury.

    Sur lui-même, il ne dira pas grand chose. "Mon défaut, c'est d'être timide", lance-t-il en jetant de brefs regards au jury.

    Sa mère, Annie, âgée de 79 ans, n'a pas davantage éclairé la cour lors de son témoignage. La petite dame frêle aux cheveux blancs a d'abord tenu "à présenter (ses) condoléances et (ses) regrets à la famille de cette jeune fille".

    Elle a ensuite décrit "un fils très gentil". "Je ne peux pas en dire du mal malgré ce qui s'est passé", explique cette maman qui n'a jamais rien refusé à son fils qui vivait chez ses parents.

    Son frère Philippe, 43 ans, ne comprend pas non plus. "C'est dur d'apprendre que son frère a fait ça", explique-t-il décrivant une famille "abasourdie".

    Thierry Devé-Oglou écoute, les bras croisés, secouant frénétiquement sa jambe droite.

    L'audience devait se poursuivre l'après-midi avec l'audition d'autres proches de l'accusé.

    Le dimanche 25 novembre 2007, Anne-Lorraine Schmitt, 23 ans, était retrouvée en fin de matinée ensanglantée et inconsciente en gare de Creil (Oise) dans une rame du RER D en provenance de Paris.

    Elle meurt sur place quelques minutes plus tard et le drame connaît alors un très fort retentissement médiatique et politique en France.

    L'enquête conduit à un manutentionnaire, Thierry Devé-Oglou, retrouvé blessé et qui assure avoir été agressé dans le RER entre Louvres et Fosses (Val d'Oise).

    Thierry Devé-Oglou avait déjà été condamné en février 1996 par la cour d'assises de l'Oise à cinq ans de prison, dont deux avec sursis, pour un viol commis en janvier 1995 dans un RER sous la menace d'un couteau.

    Il avait été remis en liberté en février 1997.

    AFP - 13/12/10

  • Le PV pour port du niqab au volant a été annulé à Nantes

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    Lies Hebbadj

    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    La principale intéressée, Sandrine Mouleres, 31 ans, n'était pas présente au tribunal, empli d'une foule dense de journalistes.

    La décision du tribunal de police a été motivée par le fait que le niqab "ne présente aucune dangerosité car il bouge avec la tête" de la personne qui le porte, a expliqué Jean-Michel Pollono, l'avocat de Sandrine Mouleres.

    Techniquement, "on peut donc aujourd'hui conduire avec un niqab", a-t-il ajouté à la sortie du tribunal.

    Aux journalistes qui se sont rendus à son domicile dans la matinée, Lies Hebbadj, sorti avec un dogue argentin tenu en laisse, n'a souhaité faire aucune déclaration.

    Il a par la suite annoncé la tenue d'une conférence de presse en cours d'après-midi chez son avocat, après avoir annulé un premier rendez-vous avec les journalistes en début d'après-midi devant une mosquée de Saint-Herblain, dans la banlieue de Nantes.

    Interrogé, le parquet a pour sa part indiqué lundi matin qu'il attendait de prendre connaissance du jugement pour décider d'un éventuel recours.

    L'affaire de ce PV a surtout contribué à rendre célèbre Lies Hebbadj, accusé de polygamie par le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, qui avait suscité l'indignation en le présentant comme "présumé coupable" des faits de "polygamie, de fraude aux prestations sociales".

    Depuis la contestation du PV, fin avril, M. Hebbadj a été placé trois fois en garde à vue et mis en examen à deux reprises, pour "viols aggravés" et "escroquerie, fraude aux aides sociales et travail dissimulé". Il a aussi été condamné le 17 novembre à une amende de 700 euros pour "abus de confiance" mais a fait appel.

    Le 2 avril, un policier nantais avait verbalisé Sandrine Mouleres alors qu'elle conduisait voilée, estimant que le port de son niqab altérait sa vision périphérique. Le PV s'appuyait sur l'article 412-6 du Code la route prévoyant 22 euros d'amende pour "circulation dans des conditions non aisées".

    Mme Mouleres, qui a contesté ces allégations devant le tribunal de police, a dénoncé le PV en public lors d'une conférence de presse, le 23 avril, où elle était apparue revêtue de son niqab et accompagnée de Lies Hebbadj.

    Le 14 octobre, la jeune femme a publié un livre, "Les boucs émissaires de la République", sous-titré "Moi, Sandrine, ma vie, mon histoire, ma vérité" (Michalon). Elle y explique ses raisons de porter le niqab et sa conversion à la religion musulmane, ainsi que son choix de devenir une compagne de Lies Hebbadj, à la demande de la première femme de celui-ci.

    Depuis, une loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public, et donc le port du voile intégral (niqab, burqa), a été promulguée et publiée le 12 octobre au Journal officiel.

    AFP - 13/12/10

  • Le père d'Anne-Lorraine veut une véritable perpétuité pour les criminels

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    Philippe Schmitt - (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Lundi s’ouvre le procès de Thierry Deve-Oglou, français d'origine turque, 47 ans, devant le cour d’assises du Val-d’Oise. Le 25 novembre 2007, il avait tué de 34 coups de couteau Anne-Lorraine, 23 ans., dans le RER D. Son père, Philippe Schmitt, s’est engagé dans un combat contre la récidive.

    Dans quel état d’esprit êtes-vous à la veille du procès ?
    PHILIPPE SCHMITT.
    Ma famille et moi nous y préparons depuis un certain temps, avec anxiété et détermination.

    Ce sera très difficile, mais nous serons entourés de nos proches et de nombreux amis. Nous recevons des messages de soutien du monde entier. Cette solidarité dépasse ce que nous avions imaginé. Je serai combatif mais je ne suis pas animé d’un esprit de vengeance. Si c’était le cas, je l’aurai déjà accomplie. Ça ne fera pas revenir Anne-Lorraine. Et nous, nous sommes déjà condamnés au chagrin perpétuel.

    Qu’espérez-vous de ce procès ?
    J’attends de la justice qu’elle neutralise définitivement ces individus qui sont un danger pour la société et pour eux-mêmes. J’attends une mise à l’écart de la société le plus longtemps possible. Une véritable perpétuité perpétuelle. Ce procès est un passage obligé, mais nécessaire s’il peut contribuer à soulager mon obsession de voir cet homme revenir un jour et couler des jours heureux à 7 km de la maison. Cela me serait insupportable. Je saurais alors prendre mes responsabilités.

    Que redoutez-vous ?
    La cour d’assises du Val-d’Oise est souveraine. Ce qui m’inquiète, c’est que le jury populaire inflige une condamnation assortie d’une peine de sûreté et que, par la suite, un juge d’application des peines la détricote en catimini. En 1996, cette même cour d’assises avait octroyé au meurtrier un permis de tuer. Elle a banalisé son acte et elle lui a tendu une perche : il a violé une première jeune femme et, en 2007, il a assassiné Anne-Lorraine.

    Vous vous êtes engagé dans un combat. Ce procès sera-t-il pour vous une tribune ?
    Je joue le trublion et c’est tant mieux. Je veux prendre à témoin la chaîne judiciaire. Je souhaite dénoncer cette cuisine judiciaire. Quand un criminel prend quinze ans, il doit faire quinze ans. On ne négocie pas avec un meurtrier. C’est se moquer de la décision des jurés populaires. Le sens de mon combat dépasse le cas d’Anne-Lorraine. Des jeunes femmes empruntent ce train tous les jours. Je souhaite qu’elles puissent le faire en toute sérénité. C’est pour elles que je me bats.

    Votre fille écrivait : « Pardonner n’est pas une forme de lâcheté mais un acte d’humanité. » Qu’en pensez-vous ?
    Elle a écrit cela dans le cadre d’une dissertation de philosophie. La situation est totalement différente quand on a vécu un drame. Le pardon n’a pas sa place dans une cour de justice. C’est une démarche personnelle.

    Le Parisien - 11/12/10

  • Un criminel nazi présumé, âgé de 97 ans, localisé en Allemagne

    Un enquêteur américain a récemment localisé, en Allemagne, un criminel de guerre nazi présumé, poursuivi par la justice américaine.


    Photo: Carl and Liselott Diem Archive , JPost

    Bernard Frank, 97 ans, est accusé d'avoir été le bras droit du chef SS Heinrich Himmler. Une découverte révélée par un détective privé américain, Marc Gold : Frank lui aurait avoué son sombre passé lors d'une conversation.

    Frank est accusé d'avoir signé des ordres d'"élimination de Juifs", sous le régime nazi. Outre les actions du ministère américain de la Justice, il est recherché par des survivants de la Shoah qui réclament un milliard de dollars de dommages et intérêts.

    Les recherches suivent celles qui ont conduit à la délivrance d'un mandat d'arrêt hollandais contre un autre Nazi, Klaus Faber, en octobre.
    Faber est troisième sur la liste des "criminels de guerre les plus recherchés" du Centre Simon Wiesenthal. Le gouvernement hollandais a demandé l'extradition de Faber, qui vit en Allemagne, afin qu'il purge sa peine, transformée en prison à vie.

    JERUSALEM POST - 12/12/10

  • "Le génie du judaïsme"

    12/12/10

  • "Si je n'ai plus le droit de dire la vérité, eh bien qu'on me mette en prison!"

    Le Dauphiné Libéré, dans son édition du 11 décembre, rend compte avec honnêteté de la venue de Marine Le Pen en Isère.

    Elle est venue hier en Isère, comme elle est allée dans tous les départements de France, pour faire campagne. Une campagne interne avant le congrès de Tours, qui verra l’élection du nouveau président du Front national. Mais cette venue n’est pas passée inaperçue. Non seulement parce que, tradition grenobloise oblige, elle a été accompagnée d’une grosse manifestation anti-FN. Mais aussi parce qu’elle est intervenue en pleine polémique.

    Tout est parti d’une phrase que Marine Le Pen a lancée. En évoquant « les prières de rues » des musulmans en France, elle a déclaré : « Je suis désolée, mais pour tous ceux qui aiment parler de la Seconde Guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’Occupation, on pourrait en parler pour le coup, parce que c’est une occupation de territoire ».

    Une phrase volontairement choc qui a suscité un tollé politique. Et une phrase qu’elle n’a pas reniée hier à Grenoble, ni à Echirolles où elle tenait un meeting. Bien au contraire. Ce fut même son introduction aux deux rendez-vous isérois où, avec une pointe de fierté très visible, elle a dit : « J’ai mis le doigt où ça fait mal, du coup la caste politique couine et a peur ». Puis elle a expliqué, toujours revigorée par l’impact médiatique et politique de ses déclarations : « La responsabilité des politiques est de mettre des mots sur les préoccupations des Français. Oui il faut le dire : certains territoires français sont aujourd’hui victimes d’une occupation religieuse. Si je n’ai plus le droit de dire la vérité, eh bien qu’on me mette en prison ! ».

    Mme Le Pen a ensuite rejeté toutes les accusations d’amalgame et de racisme : « Mes propos ne visent pas l’ensemble des musulmans, mais ceux qui veulent remplacer les lois de la République par la loi de la charia. Et l’amalgame entre Islam et islamisme, ce sont ceux qui veulent que je me taise qui le font ». La candidate a ensuite voulu cibler « l’UMP, le PS, les Verts », taxés de « lâches », qui auraient, d’après elle, « abandonné les Français ».

    NPI - 12.12/10

  • Le MRAP va porter plainte contre Marine Le Pen "pour incitation à la haine raciale"

    VIDEO http://www.2424actu.fr/actualite-politique/marine-le-pen-inquiete-l-ump-1850543

    photo_1292160226487-7-0 MRAP.jpg

    Mouloud Aounit

    "On a décidé de porter plainte pour incitation à la haine raciale contre Marine Le Pen", a déclaré à l'AFP Mouloud Aounit, sans dire précisément quand et où seraient déposées une plainte ou une citation directe visant la vice-présidente du Front national.

    Le Mrap avait déjà exprimé samedi son "dégoût" et son "indignation", après les propos "immondes" de Mme Le Pen. Vendredi soir en public à Lyon, la fille de Jean-Marie Le Pen avait brocardé "les prières de rue" de musulmans en faisant un parallèle avec la Seconde guerre mondiale et en qualifiant ces prières "d'occupation", sans "blindés" ni "soldats", mais d'"occupation tout de même".

    "Comparer les musulmans à une armée d'occupation, c'est humiliant. Etre traités d'envahisseurs, de fascistes, c'est pas possible ! Il faut un coup d'arrêt!", a lancé M. Aounit, prévenant que des "propos si violents ne peuvent qu'entretenir la haine dans les quartiers".

    Le président du Mrap a également "déploré la mollesse du gouvernement" dans cette affaire.

    Interrogé samedi sur RTL sur l'opportunité d'une plainte contre Mme Le Pen, le ministre de la Justice Michel Mercier avait exclu une action en justice, plaidant pour mener "un combat politique contre le FN".

    Les déclarations de Marine Le Pen ont soulevé un tollé dans l'ensemble de la classe politique, à gauche comme à droite.

    AFP. 12/12/10

  • Qui est-ce? 117

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    117

  • 115 - 116: un grand bravo pour Abad!

    115 -  Leonardo FIBONACCI, dit aussi Léonard de Pise - (v. 1175 - v. 1250) - Grand mathématicien italien, né à Pise.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Suite_de_Fibonacci

    116 -  Pierre MAC ORLAN (1882-1970) - Ecrivain et poète français

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Mac_Orlan

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    Statue de Fibonacci à Pise

    Félicitations à Abad  qui m'a donné les deux réponses justes!

    Merci à ceux et celles qui ont participé!

    Le jeu continue!

  • Après la sécheresse, la tempête s'abat sur le Proche-Orient

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    Beyrouth - (Cliquez sur la photo)

    Rafales à plus de 100 km/h, vagues de 10 mètres sur les côtes, nuages de sable à l'intérieur des terres, chute brutale des températures, fortes pluies et même tempêtes de neige: l'hiver est arrivé brutalement sur la région.

    En Egypte, une usine textile de six étages s'est effondrée dimanche à Alexandrie (nord), causant la mort de trois ouvriers et blessant grièvement cinq autres, a déclaré un responsable des services de sécurité, selon qui l'accident est dû à la tempête qui a "fragilisé les fondations" du bâtiment.

    Les secours s'activaient dans les décombres à la recherche d'autres ouvriers, qui pourraient avoir été une trentaine à travailler au moment de l'accident. De tels effondrements sont fréquents en Egypte, où les normes de construction sont régulièrement ignorées.

    Samedi, une femme de 45 ans a été tuée à Tripoli, dans le nord du Liban, lorsqu'un palmier arraché par le vent a chuté sur sa voiture.

    Un touriste russe de 41 ans s'est également noyé, après avoir été emporté par le vent alors qu'il se trouvait au bord de la mer à Netanya, au nord de Tel-Aviv.

    Un cargo moldave a fait naufrage dimanche à 15 km au large du port israélien d'Ashdod. Ses 11 membres d'équipage ont été secourus par un autre cargo. On ignorait dans l'immédiat si le cargo moldave transportait des matières dangereuses.

    Dans l'après-midi, un porte-conteneur italien était par ailleurs en difficulté au large de Marsa Matrouh (nord-ouest de l'Egypte). Selon l'agence italienne Ansa, il est chargé de peintures et de résines.

    Au Liban, les vagues et les vents ont obligé les autorités à fermer les routes côtières et les ports. De nombreux bateaux de pêcheurs ont été détruits et plusieurs maisons ont dû être évacuées.

    Les montagnes libanaises ont connu leurs premières chutes de neige, au grand soulagement des stations de ski, même si les automobilistes ont moins apprécié de trouver des routes verglacées et embouteillées dimanche matin.

    La neige et la pluie sont tombées en abondance sur le plateau du Golan, territoire occupé par Israël à la frontière avec la Syrie, tandis que Damas a été balayé par une tempête de neige qui a apporté un peu d'espoir dans ce pays souffrant de la sécheresse depuis quatre ans.

    En Jordanie, en proie à des tempêtes de sable, les services météorologiques prévoyaient de fortes pluies et de la neige en fin de journée, et les autorités redoutaient des inondations.

    En Egypte, un nuage de sable limitait la visibilité à 300 mètres dans la capitale, obligeant l'aéroport à prendre des mesures de sécurité. Huit ports de la mer Rouge, de même que ceux d'Alexandrie et Dekheila sur la Méditerranée, étaient fermés dimanche pour la deuxième journée consécutive.

    Les vents et le manque de visibilité perturbaient aussi le trafic sur le canal de Suez: 26 navires se sont vu interdire l'accès au canal depuis la Méditerranée, et 29 autres venant de la mer Rouge ont dû patienter trois heures pour pénétrer dans cette artère stratégique du commerce maritime mondial.

    A travers toute la région, les intempéries ont provoqué des coupures d'électricité. Des arbres ont été arrachés, des panneaux de circulation brisés...

    Selon les services météorologiques égyptiens, le mauvais temps devrait se poursuivre encore lundi.

    AFP. 12/12/10

     

  • Cziffra Rachmaninoff Piano concerto n°2

    12/11/10